Situation de la Covid-19 au Burkina à la date du 3 décembre 2020
79 nouveaux cas confirmés, dont 2 cas importés et 77 à transmissions communautaires (70 à Ouagadougou, 5 à Bobo-Dioulasso, 1 à Boromo et 1 à Kombissiri), et 23 nouvelles guérisons. Ce sont les éléments essentiels du tableau du dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 30 novembre 2020.
Avec 275 cas actifs de la Covid-19, l’observation des mesures barrières doit être de mise dans le pays
Au Burkina Faso, 79 nouveaux cas confirmés, dont 2 cas importés et 77 à transmissions communautaires (70 à Ouagadougou, 5 à Bobo-Dioulasso, 1 à Boromo et 1 à Kombissiri)) ont été enregistrés à la date du 30 novembre ; ce qui fait passer le nombre de cas confirmés depuis le 09 mars 2020 : 3010 dont 1 032 femmes et 1 978 hommes.
A la même date, le nombre de nouvelles guérisons de la Covid-19 se chiffre à 23, faisant passer le nombre total de guérisons depuis l’apparition de la pandémie le 9 mars 2020, à 2 667.
Aucun nouveau décès n’ayant été enregistré à la date du 30 novembre, le nombre total des décès de la Covid-19 au Burkina demeure 68.
Nombre de cas actifs de Covid-19 dans le pays à la date du 30 novembre : 275.
Les organisateurs des 12 PCA (Personnalités culturelles de l’année) ont annoncé ce 2 décembre 2020 à Ouagadougou, à travers une conférence de presse, la tenue de la 9e édition de l’événement prévue pour le 29 janvier 2021.
Les conférenciers de l’évènement face à la presse
Comme chaque année depuis 2012, la manifestation culturelle, les 12 PCA, s’est donnée pour mission d’identifier les acteurs culturels qui se sont illustrés tout au long de l’année écoulée. Prévue pour se tenir sous le thème :<<résilience>>, cette 9e édition, de même que les précédentes, a pour objectif de :<<faire jaillir à la face de la nation, des nouvelles perles tapis dans l’ombre>>, a fait savoir Hervé David Honla, promoteur de l’événement.
Au cours de la cérémonie, il est décerné aux plus méritants des acteurs culturels un trophée, une attestation et des gadgets offerts par des partenaires. Les catégories retenues à l’occasion <<diffèrent en fonction du rendement que les différentes disciplines ont apporté tout au long de l’année>>, a expliqué Hervé Honla. C’est ainsi pour l’art plastique qui fait son entrée pour cette édition.
Au cours de la soirée des 12 PCA, quatre points essentiels sont au programme. Il s’agit de prestations d’artistes en live, de défilé de mode, de remise des trophées et d’un cocktail. Pour édition 2020, les 12 catégories nominées concernent le spectacle de l’année, le manager de l’année, le live de l’année, le Prix Doris Dabiré (mannequin) de l’année, l’acteur (ce) de l’année, l’artiste musicien de l’année, le maître de cérémonie de l’année, l’artiste peintre de l’année, le festival de l’année, l’animateur radio de l’année, le featuring de l’année et l’arrangeur de musique de l’année.
La soirée des 12 PCA, comme les 12 mois de l’année, se tiendra le dernier Vendredi de Janvier 2021 à la salle Canal Olympia Yennenga Ouaga 2000, à partir de 20h. Selon le promoteur, le comité d’organisation met tout en œuvre pour le bon déroulement de cette 9e édition. «Il y aura de très grosses surprises», a-t-il rassuré.
Yé Lassina Coulibaly, homme de culture burkinabè vivant en France
Ceci est une réflexion de l’immense artiste burkinabè vivant en France que l’on ne présente plus, Lassina Yé, sur la situation difficile des artistes avec l’avènement de la pandémie de Coronavirus. Lisez plutôt !
Yé Lassina Coulibaly, homme de culture burkinabè vivant en France
«Le temps de l’humain, la question de la vie et de la survie au travers des arts et de la culture. Dans cette période de pandémie, l’art et la culture me semblent oubliés, et pourtant les artistes sont des acteurs dignes de la pensée des citoyens, ils portent l’identité culturelle hors des frontières.
Depuis le début de la crise sanitaire, les acteurs politiques négligent l’importance du numérique dans l’éveil et l’éducation à la culture alors que c’est possible aujourd’hui de s’appuyer sur cette technologie et que c’est la seule possibilité de garder la tête hors de l’eau, en tout cas pour ceux qui disposent de matériel et de studios de travail. D’ailleurs, il y a des pays qui ont mis en place des plates-formes de téléchargement de musiques et de films.
Ils ne prennent pas non plus en compte la grande question du statut économique des artistes… La crise sanitaire est mondiale. Sans production, sans diffusion, les artistes vivent de quoi?
Le confinement signe la rupture entre les lieux de spectacle et les artistes. Tous les lieux ont pris des coups: salles de spectacle, de cinéma, théâtres, cabarets, clubs, festivals…
Les acteurs culturels sont devenus impuissants, aucune programmation n’est possible… Beaucoup se rabattent sur le télétravail et tentent de s’adapter; c’est possible en tradition écrite mais ceux qui sont dans la musique vivante souffrent; le coût est très, très élevé, y compris moralement.
Toute la réflexion d’écriture, le travail de recherche, de répétition, l’expérimentation, la création, même s’ils sont théoriquement réalisables, sont appauvris car privés de la vibration des rencontres, des inter- actions entre artistes et public. Or, l’art vivant se nourrit du contact…
Tout le monde est en interrogation, suspendu aux déclarations gouvernementales… Le monde entier subit et vit au rythme des règles sanitaires, ce qui est tout à fait normal, mais il faut donner de l’espoir, soutenir les efforts de solidarité et de fraternité, et là, l’art et les artistes ont toute leur place pour que le confinement ne soit pas synonyme de rupture avec l’extérieur, voire d’enfermement psychique.
Faire la démarche de prendre en compte l’être humain au-delà de l’artiste, même en dehors de son pays, serait une marque de reconnaissance de notre rôle et de notre engagement culturel et social dans la société. Se servir des artistes à l’intérieur du pays ou en dehors, c’est normal mais il ne faut pas les oublier une fois utilisés… En tout cas ceux qui n’entrent pas dans le cahier des charges de la coopération culturelle, qui ne sont pas dans leur cour et leur réseau politique.
C’est vrai que beaucoup d’autres secteurs d’activités sont touchés, mais pour les artistes c’était déjà difficile avant la pandémie… C’est pire aujourd’hui, c’est le moment où tous les artistes ont besoin du soutien inconditionnel des amis, de la famille, de l’Etat, pour qu’ils ne soient pas enclavés dans une souffrance terrible.
Un soutien financier des institutions est nécessaire. Il y a des artistes qui ont des vies de famille, qui avaient des projets en cours; du jour au lendemain, tout s’est arrêté. Or, ils ont besoin de vivre décemment, ainsi que leur famille.
Il faut penser à la sensibilité des enfants confrontés à la détresse de leurs parents dont ils perçoivent parfaitement les préoccupations matérielles et morales. Pour grandir, ils ont besoin du soutien de leurs parents et ils comprennent que l’avenir va être difficile pour eux… C’est un traumatisme pour eux et de mauvais augure pour la société.
Le rôle de l’Etat c’est de rassurer, soutenir, donner des perspectives d’avenir, surtout que cela risque d’être long… Il est urgent que les acteurs économiques et politiques trouvent le moyen de soutenir activement les artistes afin qu’ils continuent à vivre dignement de leur travail et de leur art.
Contrairement aux fonctionnaires et aux retraités qui continuent de percevoir leur salaire ou leur pension, les artistes se retrouvent dans une situation précaire, surtout en Afrique où il n’existe pas, ou peu, de fonds de solidarité, où les artistes professionnels africains ne peuvent plus se déplacer hors des frontières. Heureusement, la solidarité traditionnelle reste une valeur très forte en Afrique et permet de ne pas sombrer.
Il est urgent que les responsables politiques et économiques trouvent un moyen de venir en aide aux acteurs de ce secteur sinistré de la culture qui doivent rester présents auprès de leurs concitoyens. C’est particulièrement le cas en Afrique où l’art populaire a une grande importance sur les places publiques et dans les évènements familiaux.
Ce qui est sûr, c’est que certains pays ont pris en compte les difficultés de leurs artistes et la nécessité de les accompagner au niveau financier, en ce moment difficile, afin qu’ils assurent leurs charges quotidiennes (alimentation, logement, santé…), très lourdes pour certains.
C’est dans la difficulté qu’on voit les vrais acteurs économiques et politiques qui soutiennent la culture parce qu’ils en connaissent l’impact sur les hommes et la société.
Dans cette souffrance je pense à mes collègues musiciens, conteurs, mais aussi cinéastes, réalisateurs, comédiens, danseurs, chanteurs, plasticiens, luthiers, techniciens… et ça me fait de la peine qu’il n’y ait pas beaucoup de solidarité à notre égard, alors que l’art c’est le cœur des gens. Tout le monde écoute de la musique, tous les styles de musique; ce serait bien qu’ils aillent à la rencontre de l’artiste au-delà de ce qu’ils entendent. Ce n’est pas qu’une question d’argent, c’est seulement un signe de reconnaissance de notre rôle.
Ce qui est triste, c’est que les artistes sont toujours obligés de rappeler qu’ils sont là et que l’art est important alors que les hommes devraient avoir conscience qu’il faut aller vers eux, comme on va chercher son pain.
Je ne devrais même pas avoir à écrire cela car ça va de soi.
Il y a beaucoup de personnes sensibles à la culture, riches de cœur et conscientes des réalités, on leur fait confiance mais il faut une mobilisation de tous : amis et familles des artistes, mélomanes, fans, tous les humains qui savent l’importance des arts et de la culture, afin de soutenir massivement, à tout point de vue, notamment par des commandes, les artistes pour que l’art soit le ferment de notre société
En période de crise où l’humanité est plongée dans l’incertitude, il faut encore plus réveiller la sensibilité, susciter l’amour des arts.
On ne peut pas vivre sans l’art, l’art ne peut pas se développer sans moyens, on peut l’ignorer mais la flamme ne va pas s’éteindre car l’art est au cœur de la vie
Je pense au patrimoine musical et culturel: il faut que la mémoire reste vivante pour nos enfants, la jeunesse, la famille, il faut qu’on reste mobilisés massivement pour le soutien aux artistes, la solidarité commence par-là».
Les conférenciers du REN-LAC face à la presse ce mardi 1er décembre 2020
Du 01 au 10 décembre 2020, se tient la 15e édition des Journées nationales du refus de la corruption (JNRC). Cette annonce a été faite par le Réseau national de lutte anti-corruption (REN-LAC), structure initiatrice de l’événement, ce 01 décembre à Ouagadougou.
Les conférenciers du REN-LAC face à la presse ce mardi 1er décembre 2020
<<Transparence et redevabilité dans la gestion des ressources minières au Burkina Faso>>, c’est le thème retenu pour l’édition 2020 des JNRC. Ce thème se justifie, selon les initiateurs de l’événement, par l’importance stratégique de l’industrie minière pour le Burkina, mais aussi les nombreux scandales qui émaillent le secteur. Cette 15e édition se tient dans un contexte marqué par la réélection du président Roch Marc Christian Kaboré et dont la gouvernance durant les cinq années a vu une montée de la corruption, à en croire le rapport du REN-LAC. Selon la structure, pour assurer une victoire totale à son candidat, le Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP) n’a pas lésiné sur les gros moyens comme l’achat de conscience de l’électorat burkinabè, et il en est de même aussi pour la majorité de la classe politique en lice.
Le Burkina Faso dispose d’importantes ressources minières cependant mal exploitées. Pour le secrétaire exécutif du REN-LAC, Sagado Nacanabo, cette mauvaise exploitation est en partie dû au manque de volonté dans l’opérationnalisation du Fonds minier de Développement local (FMDL), avec une complicité des dirigeants du pays. De ce fait, le REN-LAC appelle le gouvernement à :<<prendre ses responsabilités face aux sociétés minières>>, afin que celles-ci ne dérogent pas à leurs obligations vis-à-vis du peuple burkinabè. Cela rentre dans le cadre de l’objectif visé par l’organisation des JNRC qui est, selon la structure de «renforcer la prise de conscience des populations en suscitant en elles des initiatives citoyennes de lutte pour une gestion saine et transparente des ressources minières».
Les activités de cette 15e édition des JNRC sont prévues pour avoir lieu à Ouagadougou, dans certaines villes minières, ainsi que dans les cinq régions qui abritent les Comités régionaux anti-corruption (CRAC). Il s’agit, pour ces régions, des Hauts-Bassins, du Centre-Ouest, du Nord, du Sud-Ouest et de l’Est.
Au programme, les principales activités prévues dans le cadre des JNRC porteront sur un forum national et l’animation de stand les 08 et 09 Décembre au CENASA à Ouagadougou, l’animation de débats télé et radio, l’animation de conférences publiques.
Ces activités visent à dénoncer les mauvaises pratiques qui existent dans le secteur minier. A ce propos, Sagado Nacanabo a laissé entendre : «il est inconcevable pour nous d’assister avec passivité au bradage de nos ressources minières par les multinationales avec la complicité de certaines de nos autorités».
Situation de la Covid-19 au Burkina à la date du 3 décembre 2020
45 nouveaux cas confirmés, tous à transmissions communautaires, et 51 nouvelles guérisons. Ce sont les éléments essentiels du tableau du dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 29 novembre 2020.
Avec 219 cas actifs de Covid-19 dans le pays à la date du 29 novembre, l’observation des mesures de barrières doivent être de mise
Au Burkina Faso, 45 nouveaux cas confirmés, tous à transmissions communautaires (33 à Ouagadougou, 09 à Bobo-Dioulasso, 02 à Fada N’Gourma et 01 à Kongoussi) ont été enregistrés à la date du 29 novembre ; ce qui fait passer le nombre de cas confirmés depuis le 09 mars 2020 : 2 931 dont 1 000 femmes et 1 931 hommes.
A la même date, le nombre de nouvelles guérisons de la Covid-19 se chiffre à 51, faisant passer le nombre total de guérisons depuis l’apparition de la pandémie le 9 mars 2020, à 2 644.
Aucun nouveau décès n’ayant été enregistré à la date du 29 novembre, le nombre total des décès de la Covid-19 au Burkina demeure 68.
Le candidat du CDP à la présidentielle est arrivé en deuxième position avec 15,88% des voix
L’actualité politique nationale reste dominée par les élections présidentielle et législatives du 22 novembre 2020. Au cours d’un point de presse tenu ce lundi à Ouagadougou, les responsables du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), arrivé en deuxième position aussi bien dans la présidentielle que les législatives, s’est prononcé sur les recours suite à ces élections émaillées de quelques dysfonctionnements.
Les conférenciers du CDP face à la presse
L’option du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), arrivé en deuxième position aussi dans la présidentielle que les législatives, par rapport recours légaux suite aux dysfonctionnements constatés ça et là lors du double scrutin ; c’est au cas par cas.
Pour ce qui concerne la présidentielle où son candidat, Eddie Komboigo, est arrivé en deuxième position, avec 15,88% des voix ; le CDP, selon le directeur national de campagne Topan Mohamed Sané, a décidé de renoncer purement et simplement au recours, faute, a-t-il dit, du consensus au sein des signataires de l’Accord politique de Ouagadougou (APO).
Le candidat du CDP à la présidentielle est arrivé en deuxième position avec 15,88% des voix
Par contre, au niveau des législatives, ce sera au cas par cas.
Faut-il le rappeler, au sortir des présentes élections présidentielle et législatives, le CDP, ancien parti au pouvoir sous le président Blaise Compaoré, hérite du poste de Chef de file de l’opposition (CFOP) pour avoir obtenu le plus grand nombre de postes de députés au sein des partis de l’opposition, avec 20 députés.
Né le 30 septembre dernier dans l’unique but de soutenir le candidat à l’élection présidentielle, Roch Marc Christian Kaboré, le mouvement « The Roch Label » n’est plus qu’une histoire. Cette annonce a été faite ce 30 novembre 2020 à Ouagadougou, lors de la présentation du bilan dudit mouvement, à travers une conférence de presse.
Les conférenciers de The Roch Label ont dressé le bilan de leur initiative et annoncé sa fin après la victoire de leur champion
Créé avec pour objectif de valoriser et promouvoir les acquis du mandat 2015-2020 du président Roch Kaboré ; de vulgariser le programme 2020-2025 du candidat ; de mobiliser l’intelligence collective à travers des idées innovantes et progressistes et de mobiliser les électeurs pour la réélection de leur candidat, les acteurs du mouvement The Roch Label se disent satisfaits du bilan.
Pour arriver à ce résultat de satisfaction, les acteurs ont dû, de leur côté, travailler d’arrache-pied sur l’ensemble du territoire burkinabè mais aussi hors du pays, selon le chargé de coordination du mouvement Harouna Kaboré. << Pour atteindre ces objectifs, nous avons parcouru villes et villages, secteurs et quartiers, rencontré des Burkinabè de l’intérieur et de l’extérieur afin de partager avec eux nos convictions>>, a-t-il expliqué.
Sur le terrain, le groupe dit avoir initié des rencontres de masse et de proximité afin de convaincre les indécis et recueillir leurs attentes vis-à-vis du candidat. A ces initiatives, s’ajoutent des meetings, des concerts, des activités sportives et culturelles, des réunions virtuelles, des parades de sensibilisation, des rencontres stratégiques avec des personnes ressources et bien d’autres actes de mobilisation.
Au total, Harouna Kaboré précise que le mouvement a mobilisé :<<environ 15 000 relais sur le terrain au plan national et international, organisé 13 rencontres régionales au Burkina, 02 rencontres physiques à l’extérieur et une rencontre virtuelle avec 22 pays>>. A en croire les acteurs, environ 400 événements majeurs et de proximité ont été organisés, en somme.
Les élections couplées du 22 Novembre s’étant finalement bien déroulées, surtout en faveur du candidat Roch Marc Christian Kaboré, candidat du mouvement The Roch Label, les conférenciers ont tenu à remercier tous les acteurs ayant conduit à ce résultat, en commençant par la CENI. Les observateurs nationaux et internationaux, les forces de défense et de sécurité, les partis politiques et regroupements d’indépendants, les populations burkinabè et les médias ne sont pas en reste, le mouvement a adressé un remerciement à leur endroit.
Ayant accompli leur mission, et comme annoncé au début de sa création, les acteurs ont, au cours de la conférence, mis fin à l’existence du mouvement. «A cet instant même, je déclare clos l’épopée de The Roch Label. C’est de l’histoire, c’est terminé», a laissé entendre Harouna Kaboré. Et d’ajouter : «maintenant et pour 2021-2025, c’est dorénavant : Roch, le président « labellisé » de tous les Burkinabè».
Le MPP dont Simon Compaoré, est arrivé en tête des législatives avec 56 sièges, suivi du CDP avec 20 sièges et le NTD avec 13 sièges
La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a publié dans cette nuit du 28 novembre les résultats provisoires des élections législatives du 22 novembre dernier. Le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) ; le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) et le Nouveau temps pour la démocratie (NTD) forment le trio de tête en obtenant respectivement ces nombres de sièges : 56, 20 et 13. Suivent l’Union pour le progrès et le changement (UPC) avec 12 sièges et l’Union pour la renaissance/Parti sankariste (UNIR/PS), 5 sièges.
Le MPP de Simon Compaoré, est arrivé en tête des législatives avec 56 sièges, suivi du CDP avec 20 sièges et le NTD avec 13 siègesLe CDP d’Eddie Komboigo arrive en deuxième positon avec 20 sièges
Voici la liste des autres formations politiques qui ont obtenu au moins un siège :
– Mouvement pour le Burkina du Futur : 4 sièges
– Alliance pour la Démocratie et la Fédération /Rassemblement Démocratique Africain : 3 sièges
-Parti pour le développement et le changement (PDC) : 3 sièges
– Rassemblement Patriotique pour L’Intégrité : 3 sièges
– Convention Nationale pour le Progrès : 2 sièges
– Mouvement Agir Ensemble pour le Burkina Faso : 2 sièges
– Alliance Panafricaine pour la Refondation-Tilgré : 1 siège
– Convergence pour le Progrès et la Solidarité/Genération 3 : 1 siège
-Parti pour la Démocratie et le Socialisme : 1 siège
-Progressistes Unis pour le Renouveau : 1 siège
Données des législatives
Nombre d’électeurs inscrits : 5 891 981 Nombre de votants : 2 987 478
Bulletins nuls ou sur lesquels il n’y a pas eu d’accord : 141 847
Pour Ablassé Ouédraogo, président du Faso Autrement, l'heure doit être au rassemblement patriotique
Ablassé Ouédraogo, candidat du Faso Autrement à la présidentielle et membre de l’Accord politique de Ouagadougou (APO) est allé jeudi dernier féliciter le président Roch Marc Christian Kaboré déclaré réélu par la CENI. Dans cette adresse à ses partisans et à la nation sur la page Facebook, il invite au rassemblement patriotique pour faire de la réconciliation nationale et inclusive, une réalité dans notre pays.
Pour Ablassé Ouédraogo, président du Faso Autrement, l’heure doit être au rassemblement patriotique. Et comme pour donner l’exemple, il félicite ici le président réélu Roch Marc Christian Kaboré après la proclamation par la CENI des résultats provisoires de la présidentielle du 22 novembre 2020
«MESSAGE DU CANDIDAT ABLASSE OUEDRAOGO DU PARTI LE FASO AUTREMENT SUR LES ELECTIONS COUPLEES, PRESIDENTIELLE ET LEGISLATIVES, DU 22 NOVEMBRE
2020
Mes chers Militants et Sympathisants du parti Le Faso Autrement,
Mes chers Compatriotes,
Avant tout, je tiens à saluer votre engagement et vous exprimer toute ma gratitude, pour les votes que vous m’avez accordés, lors du scrutin du dimanche 22 novembre 2020.
Par la grâce de Dieu, le parti Le Faso Autrement a ainsi participé et ce, pour la deuxième fois consécutive depuis son existence, aux élections couplées présidentielle et législatives dans notre pays. Cela est un honneur pour nous en ce sens qu’il indique notre attachement sans faille à contribuer de façon constructive à la vie politique de notre cher pays. Les échanges avec chacun d’entre vous tout au long de la campagne électorale, nous ont permis de mieux présenter notre projet de société, et d’appréhender les réalités quotidiennes que vous vivez dans nos villes comme dans nos villages.
Je voudrais témoigner ma profonde gratitude et mes hommages à tous nos militants, sympathisants et amis convaincus par notre projet de société qui n’ont ménagé aucun effort tant durant la campagne électorale que le jour du vote. Malgré vos multiples occupations et contraintes, vous vous êtes mobilisés et vous vous êtes déplacés pour nous accorder votre confiance et vos voix dans les urnes. Vous pouvez être fier de votre engagement et de vos convictions pour un Burkina Faso meilleur et autrement.
Je remercie sincèrement mon épouse, ma famille, mes amis, ainsi que toutes celles et ceux qui ont soutenu moralement, matériellement et financièrement notre campagne. Merci du fond du cœur.
Je remercie et félicite les Forces de Défense et de Sécurité pour la sécurisation réussie du processus électoral, ainsi que les organes de presse pour la couverture médiatique de la campagne et du scrutin.
Mes hommages également à tous les électeurs et à tout le peuple Burkinabé, dont l’attitude républicaine a permis à notre pays de vivre des élections paisibles. Le véritable vainqueur de ces élections est le peuple burkinabè dans son ensemble. C’est tout le sens de notre combat.
Je voudrais saisir cette occasion pour remercier et féliciter tous les autres candidats pour leurs comportements républicains, et le respect du jeu démocratique.
Dans l’attente de la proclamation des résultats définitifs de la consultation électorale, nous exhortons toutes les filles et tous les fils du pays des hommes intègres à garder le calme et la sérénité. Les irrégularités relevées dans le déroulement des élections ne doivent en aucun cas donner lieu à des débordements, étant donné que toutes les voies légales de recours sont disponibles à cet effet.
Notre parti, Le Faso Autrement, demeure très fortement attaché à la paix et aux valeurs républicaines. De ce fait, nous inscrivons résolument notre comportement et nos actions dans leur consolidation pour la promotion du vivre ensemble et de la cohésion sociale, dans lequel les Burkinabè sont réconciliés entre eux.
L’heure est maintenant au rassemblement patriotique pour faire de la réconciliation nationale sincère et inclusive, une réalité.
Travaillons ensemble pour bâtir un Burkina Faso en paix.
La catastrophe s'est produit vers Tanghin Dassouri
Le bilan de ce drame routier de car à la sortie de Ouagadougou et en partance pour Bobo-Dioulasso intervenu ce vendredi soir sur la Route nationale Un (RN1) est on ne pleut plus lourd. L’on dénombre déjà 5 morts et 11 blessés, selon la Télévision nationale du Burkina.
La catastrophe s’est produit vers Tanghin Dassouri
« »Ça s’est produit au niveau d’un poste de contrôle d’identité. Les témoins sur place ont confié que le bus était arrêté quand il y a eu la détonation suivie d’incendie du véhicule. On a vu les policiers aider aussitôt à éloigner les rescapés. La scène était horrible. Il y a un homme dont les jambes étaient complètement brûlées, on ne voyait que les os. Et plusieurs personnes portant des brûlures. Les sapeurs-pompiers sont arrivés en gros une quinzaine de minutes après et ont pu éteindre le feu en une dizaine de minutes», rapporte un confrère Radio Oméga qui a été témoin oculaire du drame.
5 morts dans l’explosion et l’incendie d’un car de transport de passagers transportant également des bouteilles de gaz
5 personnes ont perdu la vie vendredi dans l’explosion et l’incendie d’un car de transport de passagers transportant également des bouteilles de gaz peu après le poste de péage à la sortie de la capitale, RN1, route de Bobo-Dioulasso, a appris radio Oméga.
L’explosion d’objets ou substances inflammables pourrait être à l’origine de cette énième tragédie sur nos routes.
On ne le dira jamais assez : «Prudence, prudence et prudence sur nos routes», surtout en cette période de fin d’année.