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Extension du gazoduc ouest-africain : Les experts en parlent à Ouaga

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La réunion des experts du projet gazier régional s'achève ce jeudi 10 décembre 2020

Le Projet d’extension du Gazoduc de l’Afrique de l’Ouest (WAGPEP) est depuis ce mercredi au centre d’une réunion de deux jours des experts de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest.

Les officiels dont le directeur de cabinet Idrissa Konditamdé (micro), se prêtant aux questions de la presse

En Afrique de l’Ouest, des efforts sont en cours pour faire du secteur gazier un facteur important de l’approvisionnement énergétique de la région. Et selon les prévisions, les centrales à gaz représenteront 42% de la capacité installée de la région à l’horizon 2033.

Bras armé de cette politique gazière régionale offensive, le Projet d’extension du Gazoduc de l’Afrique de l’Ouest (WAGPEP) qui est au centre d’une réunion consultative des experts les 9 et 10 décembre 2020 à Ouagadougou.

Il s’agit pour les experts de discuter sur l’état d’avancement de la mise en œuvre du WAGPEP, notamment de sa ligne Nigéria-Maroc.

Pour Idrissa Konditamdé, directeur de cabinet du ministre de l’énergie Dr Bachir Ismaël  Ouédraogo ; il est indispensable pour les parties prenantes de mener des débats francs et constructifs autour de ce vaste et ambitieux projet car, en toile de fond il y a cette question de la maîtrise des coûts de l’accès à l’énergie pour les populations.

Tendance énergétique mondiale au gaz

La réunion des experts du projet gazier régional s’achève ce jeudi 10 décembre 2020

Au niveau mondial, la tendance est également au recours au gaz naturel pour l’approvisionnement des Etats. Selon les experts, le gaz est en passe de devenir d’ici à l’horizon 2026, la première source au monde, supplanter ainsi le charbon et le pétrole.

Et l’Afrique de l’Ouest qui regorge d’énormes potentialités n’entend pas rester en marge de cette course vers le gaz.

D’où toute l’importance qui est accordée à la mise en œuvre  du Projet d’extension du Gazoduc de l’Afrique de l’Ouest (WAGPEP) qui, lentement et sûrement se met en place.

Le rapport préliminaire de l’étude de faisabilité a été validé et la réunion des parties prenantes pour le développement de la phase 1, déjà tenue.

La présente réunion des experts à Ouagadougou s’inscrit dans cette logique d’opérationnalisation du WAGPEP.

Martin Philippe

Burkina Demain

Coronavirus au Burkina: 154 cas nouveaux cas confirmés à la date du 7 décembre

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Situation de la Covid-19 au Burkina à la date du 3 décembre 2020

154 nouveaux cas confirmés, 21 nouvelles guérisons et 1 nouveau décès. Ce sont les éléments essentiels du tableau du dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 7 décembre  2020.

Situation de la Covid-19 au Burkina à la date du 3 décembre 2020

Au Burkina Faso, 154 nouveaux cas confirmés ont été enregistrés à la date du 7 décembre, faisant passer le nombre de cas confirmés depuis le 09 mars 2020 à 3 469 et celui des nouvelles guérisons, à 2 742.

Un nouveau décès a été enregistré, faisant passer le nombre  total des décès à la date du 7 décembre, à 69.

Nombre de cas actifs de la Covid-19 à la date du 3 décembre : 658.

Burkina Demain

Dossier Norbert Zongo : Le CODMPP et la CCVC déterminés pour son aboutissement

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Les conférenciers du CODMPP et de la CCVC

La commémoration du 22e anniversaire de l’assassinat du journaliste Norbert Zongo et de ses compagnons, c’est le dimanche prochain, alors que le dossier judiciaire n’a pas encore abouti. Face à la presse ce lundi 7 décembre 2020 à Ouagadougou, le collectif des organisations démocratiques de masse et de partis politiques (CODMPP) et la coalition nationale de lutte contre la vie chère, la corruption, la fraude, l’impunité et pour les libertés (CCVC) ont réaffirmé leur engagement à faire en sorte que ledit dossier connaisse un aboutissement.

Les conférenciers du CODMPP et de la CCVC ont annoncé une série de manifestations pour le 13 décembre

«Face aux tergiversations et obstacles dressés par les régimes successifs sur les dossiers pendants, poursuivons avec détermination, la lutte pour la vérité et la justice pour Norbert Zongo et ses compagnons et pour toutes les victimes de crimes de sang».

C’est sous ce thème que le collectif des organisations démocratiques de masse et de partis politiques (CODMPP) et la coalition nationale de lutte contre la vie chère, la corruption, la fraude, l’impunité et pour les libertés (CCVC) vont commémorer cette année le 22e anniversaire de l’assassinat du Norbert Zongo et de ses compagnons.

Les responsables des deux organisations de défense des droits humains ont réaffirmé ce lundi au cours d’un point de presse leur détermination à faire en sorte que le dossier connaisse un aboutissement, malgré la lenteur ambiante.

Pour le président du collectif, Chrysogone Zougmoré, et les autres conférenciers dont Bassolma Bazié, la quête de justice et de vérité du peuple burkinabè reste intacte».

Pour ce faire, ils prévoient plusieurs manifestations pour cette commémoration du 22e anniversaire de la disparition de Norbert Zongo et de ses compagnons.

Il y aura conférences, meetings, aussi bien à Ouagadougou qu’à l’intérieur du pays ; des recueillements et des dépôts de gerbes de fleurs dans les cimetières, ports de deuil.

 

Bref, et quand les conférenciers parlent de quête de justice, il ne s’agit pas seulement de Norbert Zongo et de ses 4 compagnons d’infortune car, il s’agit  aussi des autres dossiers de crimes de sang que sont notamment ceux de l’insurrection population de fin octobre 2014, de la résistance contre le putsch du 16 septembre 2015, ainsi que de Flavien Nébié, Flavien Nebié, Dabo Boukari ou Cissé Fahadou.

Aziz Yoda

Burkina Demain

La Nation burkinabè reconnaissante à 1 192 de ses serviteurs

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Le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, au cours de la cérémonie

Ils sont au total 1 192 personnes, hommes et femmes confondus, qui ont été décorées ce samedi 5 décembre 2020 à la Présidence du Faso  pour services rendus à la Nation Burkinabè qui s’est ainsi montré reconnaissante à leurs égards, à  l’occasion de la célébration des festivités du 11 décembre. C’était sous la présidence du Grand maître des Ordres burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré.

Le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, au cours de la cérémonie de décoration

589 ont été décorés dans l’Ordre de l’Etalon et 603, dans l’Ordre du mérite burkinabé.

Idrissa Konditamdé, directeur du cabinet du ministre de l’énergie, est l’un d’entre eux. Il a été fait Chevalier de l’ordre de l’Etalon.

Idrissa Konditamdé, directeur du cabinet du ministre de l’énergie, a été fait Chevalier de l’ordre de l’Etalon.

Il livre ici ses sentiments après sa distinction : « Il a plu à ma hiérarchie de me proposer au titre de Chevalier de l’ordre de l’Etalon, le premier grade dans la plus haute distinction honorifique de notre pays. C’est une reconnaissance, symbole d’une invite à mieux faire,  que j’accueille avec humilité. En ce moment précis j’ai un sentiment de reconnaissance à l’endroit de Son Excellence Monsieur  Roch Marc Christian Kaboré, Président du Faso et mon patron, le Dr Bachir Ismael Ouedraogo qui ont estimé que le travail que nous avons accompli méritait cette distinction. Je remercie mes parents (papa et maman) pour la vie, l’éducation et les bénédictions. Mon épouse  et mon fils (qui souffle aujourd’hui sa première bougie) pour leur amour et leur soutien indéfectibles. Mes collaborateurs pour la synergie d’action et la cordiale entente qui ont permis d’engranger des résultats forts appréciables dans le secteur de l’#énergie, mes amis, parents et connaissances pour leur constante disponibilité. Je n’oublie pas la vaillante jeunesse africaine avec qui nous avons, plusieurs années durant, magnifié l’agriculture africaine».

Maimouna Déné, présidente de l’AFAB, a été décorée pour son engagement en faveur de l’inclusion sociale des personnes albinos

«Je remercie le Président du Faso et le ministre de la jeunesse, M. Salif Tiemtoré pour cette distinction qui nous invite à plus d’engagement dans la lutte pour l’inclusion sociale des personnes albinos dans notre pays», a indiqué pour sa part la présidente de l’Association des femmes albinos, Maimouna Déné également récipiendaire.

Les mérites du directeur de la communication de la Primature Galip Somé ont également été reconnus par la Nation burkinabè

Burkina Demain

Dossier Norbert Zongo: État des lieux 22 ans après son assassinat

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Les animateurs du 3e numéro du Club de la presse face aux journalistes ce 5 décembre 2020

Le Centre national de presse Norbert Zongo (CNP-NZ) a organisé ce 05 décembre 2020 à Ouagadougou le 3e numéro de club de la presse. Principalement animé par le procureur du Faso Harouna Yoda, ce numéro s’est déroulé sous le thème : <<État des lieux du dossier Norbert Zongo en justice 22 ans après !>>.

Les animateurs du 3e numéro du Club de la presse ce 5 décembre face aux journalistes pour faire le point du dossier Zongo

L’affaire Norbert Zongo est désormais un fait connu par tous ; une injustice commise et pas de jugement du principal commanditaire depuis maintenant 22 ans.

Le procureur du Faso, Harouna Yoda, sous la demande du CNP-NZ, a fait le point  de l’évolution procédurale du dossier. En effet, Norbert Zongo et ses compagnons ont été retrouvés assassinés le 13 décembre 1998. Selon l’exposé du procureur, le 06 janvier 1999, une plainte a été déposée par les avocats des plaignants pour motif d’assassinat.

Le 21 mai 1999, le procureur du Faso près du Tribunal de Grande Instance (TGI) de Ouagadougou, s’étant saisi de l’affaire, a ouvert une information judiciaire contre X pour le même motif.

Par la suite, le dossier s’est vu classé pour raison de non-lieu après que, le 18 juillet 2006, le juge d’instruction ait rendu une ordonnance de non-lieu qui a tout de même été attaqué par les avocats des victimes. Le dossier Norbert Zongo venait d’être rangé dans les tiroirs.

  L’insurrection populaire, une lueur d’espoir

Les 30 et 31 octobre 2014, les Burkinabè envahissent les rues pour exiger le départ du pouvoir de l’ex-président Blaise Compaoré, donnant ainsi une lueur d’espoir au dossier. A en croire les explications du procureur, le 16 décembre 2014 les avocats de Norbert Zongo et ses compagnons ont adressé au procureur du Faso près du tribunal de Ouagadougou une requête au fait de réouverture d’information, suite à de nouveaux éléments retrouvés au domicile de François Compaoré, le frère cadet de l’ex-président.

Le 07 avril 2015, le juge d’instruction en charge du cabinet numéro 04 du TGI de Ouagadougou procédait à la réouverture de l’information par une ordonnance. Ainsi, Yaro Banaboulo, Kombasseré Wanga Christophe, Nakoulma Wampasba ont été inculpés pour les faits d’assassinat et de destruction de bien, et de ce fait, ont été mis en examen le 09 décembre 2015.

Le quatrième acteur de cet acte, François Compaoré, a fait l’objet d’un mandat d’arrêt émis le 05 mai 2017 et a été interpellé le 29 octobre de la même année à Paris. La première audience concernant son extradition commence alors le 13 décembre 2017. Le 13 juin 2018, la Chambre d’instruction de la Cour d’appel de Paris rend un arrêt autorisant l’extradition.

Puis en mars 2020, le gouvernement français autorise son extradition au Burkina Faso. Désormais, l’extradition de François Compaoré attend la décision du Conseil d’État français après que les avocats de l’accusé aient prévu d’attaquer la décision d’extradition.

     Il n’est pas impossible de le juger par contumace

Le dossier Norbert Zongo a mis du temps pour en arriver là, et pourrait bien mettre encore du temps avant d’être définitivement statué. Cela se confirme lorsque avant d’ouvrir son exposé Harouna Yoda affirme :<<je sais que beaucoup seront déçus, mais c’est comme ça ; on ne peut pas aller au-delà de certaines limites>>. Et d’ajouter :<<la procédure judiciaire est ce qu’elle est ; ce n’est pas un long fleuve tranquille>>.

Quant à la question de savoir si François Compaoré peut être jugé par contumace, le conférencier est catégorique :<<des voix plus autorisées que moi pourront se prononcer>>. Mais pour Halidou Ouédraogo, ancien magistrat, cela est possible, et c’est même ce qui arrivera s’il n’y pas de réponse concernant l’extradition.

 

Ce troisième numéro de club de presse a connu la présence de quelques mentors de la lutte pour la bonne gouvernance comme le secrétaire exécutif du REN-LAC, Sagado Nacanabo et Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B, selon qui l’unité de toutes les couches sociales est la seule façon de parvenir à la manifestation de la vérité dans tous les dossiers judiciaires.

 

Aziz Yoda

Burkina Demain

Coronavirus au Burkina: 391 cas actifs à la date du 3 décembre  

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Situation de la Covid-19 au Burkina à la date du 3 décembre 2020

65 nouveaux cas confirmés dont 1 cas importé et  64 à transmissions communautaires, et 10 nouvelles guérisons. Ce sont les éléments essentiels du tableau du dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 3 décembre  2020.

Situation de la Covid-19 au Burkina à la date du 3 décembre 2020

Au Burkina Faso, 65 nouveaux cas confirmés dont 1 cas importé et 64 à transmissions communautaires (41 à Ouagadougou, 14 à Bobo-Dioulasso, 6  à Banfora , 1 à Houndé, 1 à Kaya et 1 à Ténado) et 10 nouvelles guérisons ont été enregistrés à la date du 3 décembre 2020. Le nombre de cas confirmés depuis le 09 mars 2020 passe donc à 3 156  dont 1 099 femmes et 2057 hommes ; et celui des nouvelles guérisons, à 2 697.

Aucun nouveau décès n’ayant été enregistré à la date du 3 décembre, le nombre total des décès de la Covid-19 au Burkina demeure 68.

Nombre de cas actifs de la Covid-19 à la date du 3 décembre : 391.

Burkina Demain

Élections couplées de 2020 au Burkina : Le point des 238 observateurs de l’OSF et MPAP !

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Les conférenciers de l’OSF et du MPAP au cours de leur conférence de presse

Observateurs sans frontières(OSF) et le Mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la patrie (MPAP) était face à la presse, ce jeudi 3 décembre 2020 à Ouagadougou, pour donner son point de vue sur les élections couplées tenues le 22 novembre 2020 au Burkina Faso.  De son analyse, il a d’abord salué la tenue effective de ces deux élections, présidentielle et législatives.

Les conférenciers de l’OSF et du MPAP au cours de leur conférence de presse

L’attitude républicaine de la classe politique burkinabè est une leçon pour la vie démocratique en Afrique. Au cours des trois dernières décennies, un mouvement mondial de surveillance citoyenne électorale non-partisan à collectivement mobilisé des millions de citoyens du monde entier pour participer au processus démocratique de leurs pays en tant qu’observateurs électoraux.

L’observation citoyenne des élections contribue à assurer l’intégrité électorale, et à renforcer la capacité de la société civile à promouvoir la participation des citoyens, à s’engager dans le plaidoyer politique et à favoriser la responsabilisation gouvernementale durant les élections et bien au-delà du cycle électoral.

C’est  fort de ce constat que les observateurs sans frontières de concert avec le MPAP a procédé à l’observation domestique des élections couplées du 22 novembre dernier avec 238 observateur accrédités répartis dans les régions du Burkina Faso, 1009 bureaux de vote ont été observés et pu noter quelque observation comme le taux de participation relativement faible sur toute l’étendue du territoire. Pour le président de OSF Labidi Naba et le président du MPAP Samuel Kalkoumdo on doit signaler que les différents disfonctionnements et insuffisance enregistrés ça et là lors du double scrutin,  n’ont pas été de nature à favoriser un candidat, un parti politique ou un regroupement d’indépendants donné.

Martial Gouba

Burkina Demain

Coopération Sino-Burkina: Le FESCO-SB apporte sa contribution

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La capitale burkinabè abrite du 3 au 5 décembre 2020 le Festival culturel de Ouagadougou Sino-Burkina (FESCO-SB). La cérémonie d’ouverture a eu lieu dans l’après-midi de ce 03 décembre.

La relation entre le Burkina Faso et la Chine est de plus en plus forte. A l’exemple de l’État, la jeunesse burkinabè s’est elle aussi engagée dans le but de faire de cette relation une réussite à travers un apport dans le processus de développement du Burkina. C’est dans ce cadre que s’inscrit le Festival culturel de Ouagadougou Sino-Burkina. Il a pour objectif, selon le coordonnateur du club des jeunes, Abdoul Razacko Déné, de permettre aux jeunes de mieux connaître la culture burkinabè et chinoise et de :<<se baser sur le processus de développement de la Chine qui est fondé sur la culture>>.

Le FESCO-SB vise donc à faire la promotion de la culture des deux pays. Ainsi durant trois jours, les portes de la Maison du peuple à Ouagadougou seront ouvertes pour accueillir tous ceux qui souhaitent aller à la rencontre de la culture des deux États.

Durant ces trois jours, il y aura des expositions de mets burkinabè et chinois, des objets de culture et aussi de la pharmacopée traditionnelle burkinabè, à en croire Karim Démé, parrain de la cérémonie.

Pour lui, ces expositions permettront aux partenaires Chinois de mieux connaître le Burkina et aux Burkinabè de découvrir les mets chinois. Pour cette première édition, les partenaires n’ont pas hésité à encourager l’initiative et à exprimer leur satisfaction quant à la mobilisation.

C’est le cas de Mamoudou Namoutougou, représentant du ministre de la culture, qui a laissé entendre que le ministère est disposé à accompagner les organisateurs pour les prochaines éditions. Pour le parrain, c’est une satisfaction mais aussi un espoir car dit-il <<toute coopération basée sur la culture aura surement une longue durée de vie>>.

Aziz Yoda

Burkina Demain

ZLECAf : Un forum des entreprises pour annoncer les couleurs

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ou Dr Vera Songwe, secrétaire exécutive de la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique, sera l'un des orateurs du forum des entreprises 2020 de la ZLECAf

Alors que le début de la mise en œuvre effective de la  Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) attendue le 1er janvier prochain ; il se tiendra ce vendredi 4 décembre un important forum des entreprises pour explorer les tenants et aboutissants du processus dans un contexte encore marqué par les conséquences de la pandémie à Coronavirus. Ce sera par visio-conférence, Covid-19 oblige, depuis Nairobi, la capitale Kényane.

ou Dr Vera Songwe, secrétaire exécutive de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, sera l’un des orateurs du forum des entreprises 2020 de la ZLECAf

La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), sa mise en œuvre réussie, un maillon essentiel dans la stratégie continentale de relance des économies dans le contexte post-Covid-19.

C’est pourquoi, il se tient ce vendredi 4 décembre à Nairobi, par visio-conférence, le forum des entreprises de la ZLECAf.

Wamkele Mene, secrétaire général de la ZLECAf

«Le rôle de la ZLECAf dans la reprise, la résilience et la transformation structurelle après le COVID-19». C’est le thème de ce forum se veut est la première plateforme multipartite des  différentes parties prenantes du processus que sont notamment l’Union africaine, les chefs d’Etats et de gouvernement, les directeurs du secteur privé, des petites et moyennes entreprises, de la société civile et autres acteurs pour explorer comment le commerce intra-africain et la ZLECAF peuvent développer le continent.

1er janvier 2021, début de la mise en œuvre de la ZLECAf

Après le report de 6 mois dû à la Covid-19, le début de la mise en œuvre de la ZLECAF est attendu pour le 1er janvier 2021.

Il s’agit pour les participants au présent forum d’examiner les voies et moyens pour réussir ce début de mise en œuvre de la ZLECAf et de faire en sorte à booster très vite le commerce intra-africain estimé à ce jour à seulement 16%.

De nombreux responsables engagés pour la réussite de la mise en œuvre de la ZLECAF devraient intervenir au cours du forum des entreprises de Nairobi.

On peut citer entre autres, Wamkele Mene, secrétaire général de la ZLECAf ; ambasseur Albert M. Muchanga, commissaire au commerce et à l’industrie de Commission de l’Union africaine ; ou Dr Vera Songwe, secrétaire exécutive de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique.

 

Autant dire, un forum de haut vol qui sera déterminant dans la marche à suivre pour une mise en œuvre réussie de la ZLECAf. Le début du forum est prévu pour 10 h GMT.

 

Grégoire B. BAZIE

Burkina Demain

Salif Kéita à Ouaga : «Un rêve qui se réalise pour beaucoup d’entre nous»

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La joie de la présidente Déné et des membres de l'AFAB d'accueillir Salif Kéita au Burkina

L’on connaît l’engagement de Maimouna Déné, présidente de l’Association des femmes albinos du Burkina (AFAB) pour l’inclusion sociale et l’épanouissement des personnes vivant avec l’albinisme. Grande était naturellement sa joie ce mercredi 2 décembre 2020, d’être à la première loge de ceux qui ont accueilli à sa décente d’avion l’icône de la musique africaine, la grande star Salif Kéita, venu au Burkina pour des concerts. La présidente de l’AFAB nous livre ici ses sentiments sur cette venue au Faso de la légende Kéita.

La joie de la présidente de l’AFAB, Maimouna Déné, d’accueillir la légende Salif Kéita, content d’être bien reçu dans la famille

Burkina Demain : Qu’est-ce que cela vous fait d’accueillir Salif Keita ce jour ?

Maimouna Déné : C’est un sentiment de joie immense pour nous de nous retrouver à l’aéroport pour accueillir celui qui nous a tracé le chemin de la lutte en vue notre inclusion sociale.

Est-ce un rêve inimaginable qui se réalise aujourd’hui ?

Oui. Bien sûr.  Se retrouver avec l’icône de la musique africaine, c’est vraiment un rêve qui se réalise pour  beaucoup d’entre nous. Et nous n’avons pas voulu, sous aucun prétexte, manquer ce plaisir de l’accueillir chez nous.

La joie de la présidente Déné et des membres de l’AFAB d’accueillir Salif Kéita au Burkina

Qu’espérez-vous de ce séjour de Salif en tant que responsable d’association de personnes vivant albinisme ?

En tant que responsable d’association,  nous espérons bénéficier des conseils de notre idole, ses expériences, aussi son soutien pour l’inclusion effective et pour l’accompagnement sanitaire qui est un de nos plus grands handicaps de nous Albinos, au Burkina et en Afrique.

 

Votre association a-t-elle joué un rôle pour cette venue de Salif Keita au Burkina Faso ?

Pour l’organisation de sa venue, l’AFAB n’a pas pu participer  en tant que telle mais nous avons tenu  être à l’aéroport pour accueillir un mentor universel. Pour nous, Salif Kéita est une référence, ne serait-ce que de par son âge, sa combativité ou son grand succès au plan musical. Et c’est un immense plaisir de l’accueillir chez nous.

 

Propos recueillis à l’aéroport par Aziz Yoda

Burkina Demain