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Elections du 22 novembre : Le satisfecit exprimé des Nations unies

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Le représentant du SG de l'ONU pour l'Afrique de l'Ouest, Mohamed Ibn Chambas, et sa suite à leur sortie d'audience avec le Président du Faso

Les Nations unies qui ont suivi de bout en bout le processus électoral, donnent leur appréciation du déroulement des élections du 22 novembre 2020.  Son représentant pour l’Afrique de l’Ouest, le Ghanéen Mohamed Ibn Chambas, était ce mercredi matin à Kosyam pour exprimer de vive voix au Président du Faso, le satisfecit de l’ONU, de la communauté internationale.

Le représentant du SG de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest, Mohamed Ibn Chambas (à gauche) au cours l’audience avec le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré

«À la suite du Secrétaire général des Nations unies, Monsieur Antonio Guterres, j’applaudis le gouvernement, le peuple, et tous les acteurs burkinabè, pour l’organisation, la conduite et le déroulement pacifique du processus électoral ».

Ce sont là des propos à la presse de Mohamed Ibn Chambas, représentant pour l’Afrique de l’Ouest du secrétaire général de l’Organisation des nations unies (ONU). C’était à sa sortie d’audience  ce mardi 25 novembre avec le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré.

Le représentant du SG de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest, Mohamed Ibn Chambas, et sa suite à leur sortie d’audience avec le Président du Faso

Globalement, la Communauté internationale, y compris la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) qui avait également dépêché une équipe d’observateurs dans le pays, se félicite du bon déroulement des élections du 22 novembre 2020.

Devant les menaces de l’opposition de ne pas reconnaître les résultats entachés d’irrégularités, ses représentants ont prôné l’apaisement.

 

Martin Philippe

Burkina Demain

Elections du 22 novembre : Reprise de la proclamation sans les commissaires de l’opposition

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C'est le président de la CENI, Newton Ahmed Barry, qui a proclamé les résultats globaux de la présidentielle du 22 novembre 2020

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a repris, dans l’après-midi de ce mardi, la proclamation des résultats provisoires des élections du 22 novembres, suspendue la veille suite au retrait des commissaires de l’opposition. Dans une brève intervention devant la presse, le président de la CENI, Newton Ahmed Barry, a expliqué les conditions de cette reprise de la proclamation qui s’est effectuée sans la présence des 5 commissaires issus de l’opposition.

Le président de la CENI, Newton Ahmed Barry (micro), a annoncé la reprise de la proclamation des résultats provisoires des élections
Dans ses explications et dans un souci de prendre à témoin l’opinion nationale, le président de la CENI est revenu sur le consensus qui a toujours prévalu au niveau des commissaires dans la prise des décisions.
‘’Même sur la question du comptage manuel, il n’y a pas de divergence entre nous’’, a laissé entendre Newton Ahmed Barry, soulignant toute la disponibilité dont ils ont fait monstre pour que les commissaires de l’opposition puissent les rejoindre pour continuer ensemble la proclamation des résultats.
Que ce soit à travers les appels téléphoniques ou le temps mis pour les attendre. Ayant attendu en vain ; les 10 commissaires présents se sont résolus, à l’écouter, à reprendre la proclamation sans les absents, compte tenu du délai de 7 jours qui leur est imparti pour les livrer les résultats provisoires qui seront ensuite transmis au Constitutionnel, habilité à proclamer les résultats définitifs du double scrutin.
La déclaration faite, la séance de validation des résultats a repris autour de 14 h et la proclamation publique autour de 16 h.

Aziz Yoda

Burkina Demain

Elections du 22 novembre : L’APMP invite l’opposition à l’apaisement

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Les conférenciers de l'APMP face à la presse ce mardi 24 novembre 2020

L’Alliance des partis de la majorité présidentielle (APMP) a réagi ce mardi à la situation autour de la proclamation des résultats provisoires des élections du 22 novembre marquée par la menace de l’opposition de ne pas reconnaître lesdits résultats et le retrait des commissaires de cette opposition de la CENI. C’était au cours d’un point de presse dont la déclaration liminaire a été livrée par Me Bénéwendé Stanislas Sankara de l’UNIR/PS. Voici l’intégralité de la déclaration :

Les conférenciers de l’APMP face à la presse ce mardi 24 novembre 2020

«DÉCLARATION DE PRESSE DE L’ALLIANCE DES PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE (APMP)

L’Alliance des Partis et Formations politiques de la majorité Présidentielle (APMP), tout comme l’opinion publique burkinabè, a été témoin de la déclaration des candidats de l’Opposition à l’élection présidentielle, mettant en cause la poursuite du processus électoral à sa phase de publication des résultats du scrutin du 22 novembre 2020, par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Lesdits candidats évoquent un certain nombre de griefs dont l’essentiel tourne autour des insuffisances et manquements dont aurait fait preuve la CENI dans l’organisation du scrutin.

Au regard de la gravité de cette déclaration susceptible de mettre en péril la phase finale du processus, l’APMP déplore cet incident et voudrait ici donner son appréciation sur cette situation.

En tout premier lieu, l’APMP voudrait ici rappeler et saluer une fois de plus le consensus qui a prévalu dans la mise en œuvre du processus électoral depuis son début et à toutes les étapes. Ce consensus largement salué par les instances internationales, régionales et sous-régionales, ainsi que par l’ensemble de l’opinion nationale fait la fierté de notre processus et doit être poursuivi, pour la beauté de notre démocratie et pour la paix dans notre pays.

Ensuite, l’APMP considère que les insuffisances et failles qui ont émaillé le déroulement du scrutin ne sauraient refléter une quelconque volonté de porter atteinte à la sincérité du scrutin. La composition de la CENI sur une base tripartite (Majorité – Opposition – Société civile) garantit l’objectivité et l’équilibre de ses actes. Lesdites composantes, nonobstant leur droit à la critique, restent toujours engagées à la soutenir en toute circonstance afin que son travail réponde au souci d’une saine organisation des scrutins.

Il importe d’ailleurs de préciser que les failles relevées portent préjudice à l’ensemble des candidats et partis en compétition et de la même manière.

L’APMP convient avec l’ensemble des Observateurs internationaux et nationaux qui ont déjà rendu public leurs conclusions que les insuffisances relevées, quoique regrettables, ne sont pas d’une ampleur susceptible d’impacter de manière significative les résultats du scrutin. Mieux, certaines actions en cours peuvent encore être affinées pour rassurer l’ensemble des acteurs.

En considération de tout ce qui précède, l’Alliance des Partis et Formations politiques de la majorité Présidentielle :

-demande à la CENI de faire diligence dans la prise en compte du comptage manuel des résultats du scrutin, conformément aux dispositions du Code électoral révisé ;

-invite les candidats de l’Opposition à l’apaisement et surtout à poursuivre l’esprit de concertation et de consensus qui a jusque-là prévalu ;

-les invite également au respect des résultats des urnes sans lequel toute élection n’a de sens ;

-invite enfin tous les partis et candidats à recourir aux structures appropriées, notamment les juridictions compétentes, pour l’examen de leurs récriminations, y compris celles à l’endroit d’autres partis.

L’APMP réitère sa volonté de contribuer à tout dialogue visant une bonne finalisation du processus engagé et réaffirme son ferme engagement et sa détermination à œuvrer, de concert avec tous les acteurs, au respect du verdict des urnes et de la légalité républicaine.

 

Ouagadougou, le 24 novembre 2020

L’Alliance des Partis et Formations politiques de la majorité Présidentielle (APMP)»

Élections du 22 novembre : Le MERCI appelle le peuple à la vigilance

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Les conférenciers de MERCI face à la presse

 Le Burkina Faso connaît une période tendue depuis ce lundi 23 novembre où l’opposition politique ayant jugé que les résultats étaient «entachés d’irrégularités», a décidé de ne pas les accepter.  Depuis lors, des voix s’élèvent sur l’ensemble du territoire pour tenter de trouver une issue favorable à la situation afin d’éviter que le pays ne sombre dans une crise post-électorale. C’est dans ce contexte d’inquiétude que le Mouvement pour l’engagement et le réveil citoyen (MERCI) a tenu ce 24 novembre une conférence de presse dans la capitale politique du pays pour livrer sa lecture.

Les conférenciers de MERCI ont donné leur lecture de la situation électorale

«A sa sortie au moment de la proclamation des résultats provisoires, l’opposition politique a décidé de ne pas approuver ces résultats parce que ne reflétant pas «la volonté du peuple Burkinabè». Au cours de cette conférence, l’opposition a cité des faits dont l’absence de compilation manuelle qui a, selon elle, contribué à donner une longueur d’avance à la majorité sortante.

Le Mouvement pour l’Engagement et le Réveil Citoyen, par la voix de son président Abdoulaye Yogo, a expliqué que ce procédé ne pourrait influencer des résultats comptés et acceptés de tous. Pour le mouvement MERCI, l’opposition n’a pas à se plaindre des lacunes observées dans l’organisation du scrutin car selon lui, la majorité a elle aussi été victime de ces faits.

Lors de leur intervention, les représentants du mouvement ont affirmé que les membres de l’opposition sont atteints d’une «obsession psychologique» due au fait que ces derniers refusaient dès le départ d’imaginer «un coup KO»du candidat Roch Marc Christian Kaboré. Ainsi pour les conférenciers, l’opposition aurait dû organiser des activités plus stratégiques plutôt que de s’en tenir à des conférences. «Au lieu de s’atteler à occuper le terrain politique, l’opposition s’est contentée d’animer des conférences de presse».

Après son analyse de la situation électorale que connaît le Burkina, le message du mouvement à l’endroit de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) est clair : «poursuivre la publication des résultats provisoires». Il demande à l’opposition de «savoir raison gardée» et de faire recours aux voies offertes par les textes et lois en vigueur.

En ce qui concerne le peuple, Abdoulaye Yogo et ses camarades appellent à la vigilance afin, disent-ils de : «ne pas se laisser manipuler par des hommes et/ou des femmes politiques qui ont la boulimie du pouvoir»; car pour eux la guerre contre le terrorisme n’est pas encore gagnée, et il faut éviter de se laisser fragiliser davantage.

 

A l’issue de cette conférence, le mouvement MERCI a annoncé sa volonté de ne pas s’arrêter là. «Après cette conférence de presse, nous allons rentrer en contact avec l’opposition, de même que la majorité pour leur demander de jouer balle à terre», a laissé entendre Abdoulaye Yogo.

 

Aziz Yoda               

Burkina Demain

Elections du 22 novembre : La CODEL fait le point de son observation

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Ceci est une déclaration en date de ce mardi 24 novembre, de la Convention des organisations de la société civile (CODEL), relativement à sa mission d’observation des élections du 22 novembre 2020.

«DECLARATION FINALE

Dans le cadre de son programme de monitoring des élections, la Convention des organisations de la société civile pour l’observation des élections (CODEL) a réalisé plusieurs activités de veille et de plaidoyer en vue de contribuer à des élections transparentes et apaisées en 2020 et 2021. Cette stratégie de monitoring capitalise son expérience réussie de 2015 et s’articule autour du suivi de toutes les séquences du cycle électoral. C’est ainsi que la CODEL a organisé un suivi des opérations d’enrôlement des électeurs et de la campagne électorale sanctionné par des déclarations assorties de recommandations.

La CODEL a bénéficié dans ce travail de veille citoyenne de l’appui technique et financier de l’ONG Diakonia à travers un financement des ambassades du Danemark, de la Suisse, de la France et de l’Union européenne. Ce partenariat fécond a permis de mettre à la disposition de la CODEL une équipe technique à travers le consortium One World/Ingénia consulting Inc. constitué d’experts électoraux burkinabè et internationaux. C’est le lieu pour nous de leur réitérer nos sincères remerciements pour leurs appuis multiformes.

Pour les élections couplées du 22 novembre 2020, la CODEL a élaboré une stratégie qui lui a permis de se prononcer sur la régularité des opérations de vote. La méthodologie adoptée, basée sur le déploiement proportionnel des observateurs, est éprouvée dans plusieurs pays.

Le dispositif adopté a permis de suivre activement le déroulement du scrutin et d’interpeller directement les organes de gestion des élections en vue de la correction des incidents et manquements qui nous ont été remontés tout au long de la journée.

De manière spécifique, le monitoring a permis :

-de collecter, d’analyser et de diffuser des informations sur le déroulement du scrutin en temps réel afin de garantir la crédibilité, la fiabilité et la transparence du scrutin.

-d’optimiser un système d’alerte précoce le jour du scrutin;

-de dissuader toutes velléité de fraudes par la présence massive des observateurs dans les bureaux de vote ;

-de contribuer à corriger tout dysfonctionnement constaté le jour du scrutin en saisissant les autorités et institutions chargées de l’organisation, de la supervision et de la gestion du processus électoral.

La CODEL a ainsi déployé :

-121 observateurs du processus d’enrôlement des électeurs

-200 moniteurs de la violence électorale sur l’ensemble du territoire pour suivre et remonter tous les incidents de violence liés à la mise en œuvre du processus électoral, mais également pour apprécier le niveau de tension électorale

-10 journalistes et acteurs de la société civile pour la sensibilisation sur les fake news et la promotion du fact checking

Pour rappel, la CODEL a installé son Quartier Général à l’hôtel Spendid, sous la direction de Me Halidou Ouédraogo président de la CODEL. Le Quartier Général a eu pour mission d’assurer le monitoring des opérations électorales le 22 novembre. Dans cette optique, un dispositif technique a été installé.

La CODEL demeure la plus grande mission d’observation des élections du 22 Novembre 2020. Ce sont au total 3800 citoyens mobilisés sur toute l’étendue du territoire qui ont rendu compte de ces élections aux différentes parties prenantes par le truchement de la CODEL, sur le site  www.burkinavote.org et sur les réseaux sociaux à travers le hashtag burkinavote2020.  Sur ces espaces, et en temps réel, la société civile a été informée du déroulement du scrutin. Les informations sur l’ouverture du bureau de vote, le déroulement du vote, les procédures de dépouillement et les résultats sont disponibles pour les bureaux de vote sélectionnés par la CODEL.

Ces observateurs sont de deux catégories. La première catégorie, forte de 3300 observateurs, a eu pour mission de collecter les données sur les scrutins en renseignant des fiches sur le déroulement des opérations électorales.

La seconde catégorie d’observateurs, est composée de 500 personnes dénommé M-observateurs, qui a eu pour mission de faire remonter instantanément les données au Quartier général de la CODEL. Ces M-observateurs ont été dotés de smartphones et ont été suivis par une équipe de veille d’une vingtaine de personnes logée au Quartier Général de la CODEL.

Le Quartier général est principalement composé de deux chambres, la chambre technique et la chambre de décision.

Ainsi, les procédures d’ouverture, la présence des membres des bureaux de vote, l’heure de démarrage du vote, la sécurité des centres de vote, le secret du vote, le matériel électoral, l’affluence des électeurs, la présence des femmes membres de bureaux de vote, l’assistance des personnes à mobilité réduite, le taux de participation, les procédures de clôture sont autant d’informations qui ont été produites et partagées en temps réel.

A la suite des observations faites sur le scrutin, la CODEL présente les constatations suivantes comme premières données.

De l’observation classique

Plusieurs dysfonctionnements nous ont été remontés dès l’ouverture des bureaux de vote :

-La non disponibilité du matériel électoral dans certains bureaux de vote. C’est par exemple l’absence de listes d’électeurs, d’isoloirs, des procès-verbaux (bureau de vote n°2 Koundouba ; bureau de vote n°1 Zomwefo ; Bureau de vote n° 2 Titao), de bulletins pour les législatives, etc.

-La distribution erronée des bulletins de vote pour les législatives. Par exemple à Pama (région de l’Est, province de la Kompienga), plus de 35 électeurs ont voté avec des bulletins de vote destinés à une autre province. Le même problème a été signalé à Houndé, à Bobo Dioulasso et à Kombissiri.

 

-L’absence ou l’arrivée tardive de forces de sécurité dans certains bureaux de vote dans la région du Nord (cas de Mako, Kasseba samo, Zoongo, Zondoma/Gourcy, Tangaye)

 

-Un cas de tentative d’intimidation des électeurs dans un bureau de vote, en l’occurrence à Relwende-centre/bureau de vote 2 de Ouahigouya. L’auteur a été expulsé du centre de vote par les forces de l’ordre.

 

-L’absence des noms de certains électeurs sur la liste électorale.

 

-Les changements opérés dans les bureaux de vote ont désorienté certains électeurs. Par exemple, certains bureaux ont été fusionnés sans que les électeurs n’aient été au préalable informés.

Au total, sur plus d’une quarantaine d’alertes, 90% ont été résolues par la CENI.

 

De la violence électorale

De la date du 10 au 22 novembre, le groupe d’analystes a reçu 165 alertes de violence. La majorité des alertes a porté sur les violences verbales, saccage d’affiches, intimidations et achat de conscience, nuisances sonores, affrontements entre militants de partis politiques, etc. Aucun acte de violence basé sur le genre n’a été notifié.

Les auteurs de ces violences sont principalement les militants des partis politiques.  Et la victime provenait du même groupe.

Des fake news sur les médias et réseaux sociaux

Plus de 200 sites web, réseaux sociaux (Facebook, WhatsApp, Twitter) stations radio, et de partis et leaders politiques ont été recensés et suivis. Une cinquantaine de publications partagées par diverses sources a fait l’objet d’analyse et de vérification des faits. Plusieurs tentatives de désinformation liées aux dysfonctionnements de certains bureaux de vote, à l’achat de conscience, à la fraude et à la violence électorale ont été identifiées.

Des cas de fausses informations (fake news) ayant un degré de gravité élevée ont été traitées de manière à restituer la bonne information au public. A titre d’illustration l’équipe de la CODEL a pu vérifier que le ministre de la Défense n’a ordonné aucune fermeture de bureau de vote dans la province de l’Oudalan contrairement à l’information partagée sur les réseaux sociaux. Elle a également pu vérifier que le correspondant UPC de Lapara dans la province des Balé a été effectivement agressé par des jeunes mais ses blessures ne sont pas consécutives à l’utilisation des machettes.

 

 De la M-Observation

 

-A l’ouverture

Des zones sécurisées

– 90% des bureaux de vote ont ouvert avant 6 heures 15 mn.

– Dans 98,20% des bureaux de vote observés, les présidents étaient présents.

– 18 % des présidents des bureaux de vote étaient des femmes.

– Les forces de l’ordre étaient présentes dans 94,40% des bureaux de vote observés.

Des zones rouges

– 77% des bureaux ouverts à l’heure avant 6h15mn

– Dans 94% de bureaux le président était présent à l’ouverture

– 12% de bureaux de vote étaient présidés par les femmes

– 70% de bureaux de vote étaient sécurisés

 

Du matériel électoral et procédures d’ouverture

Des zones sécurisées

– Dans 70% des bureaux de vote, le matériel était complet

– 94% des bureaux de vote ont respecté les procédures d’ouverture

Des zones rouges

– Dans 71% des bureaux de vote, le matériel était complet

– 96% des bureaux de vote ont respecté les procédures d’ouverture

De manière spécifique, le problème de matériel a concerné les Procès-verbaux de dépouillement dans 22% de bureaux de vote, suivront ensuite les enveloppes sécurisées (4%), la liste des électeurs (3%), la liste d’émargement (2%), etc.

 

Du déroulement du processus électoral

Des zones sécurisées

– Dans 98% des bureaux, les électeurs ont émargé sur les listes

– 100% des électeurs ont reçu un seul bulletin par scrutin

– 82 % des électeurs n’ont pas eu de difficultés à voter

– 91% des électeurs ont prouvé qu’ils n’avaient pas déjà voté

Des zones rouges

– Dans 100% des bureaux, les électeurs ont émargé sur les listes

– 100% des électeurs ont reçu un seul bulletin par scrutin

– 94 % des électeurs n’ont pas eu de difficultés à voter

– 87% des électeurs ont prouvé qu’ils n’avaient pas déjà voté

De la clôture

Des zones sécurisées

– 98% des bureaux de vote ont fermé à l’heure,

– 85 % des bureaux de vote ne présentaient pas de file d’attente à la clôture

Des zones rouges

– 97% des bureaux de vote ont fermé à l’heure

– 87% des bureaux de vote ne présentaient pas de file d’attente à la clôture

Du dépouillement

Des zones sécurisées

– Dans 59 % des bureaux de vote le dépouillement s’est déroulé sans incidents

– Dans 11 % des bureaux de vote des réclamations ont été consignées sur les procès-verbaux

Des zones rouges

– Dans 66 % des bureaux de vote le dépouillement s’est déroulé sans incidents

– Dans 20% des bureaux de vote des réclamations ont été consignées sur les procès-verbaux

La plupart des réclamations et des désaccords concernaient :

– Non réception des copies des résultats par les représentants des candidats

– Absence de consensus sur l’appréciation de la qualité des bulletins nuls

– Non affichage des résultats du dépouillement à l’entrée du bureau de vote (entre 20 à 23 %)

Appréciation globale du processus

La CODEL se félicite de la tenue effective de ce double scrutin dans un contexte de crise sécuritaire, humanitaire et sanitaire. C’est l’occasion de féliciter l’ensemble des acteurs du processus électoral pour leur sens de responsabilité. La CODEL félicite plus particulièrement les forces de défense et de sécurité pour la sécurisation de l’ensemble du processus électoral.

La CODEL se félicite, pour une première, d’avoir déployé 12 observateurs pour le vote des burkinabè de l’étranger, plus spécifiquement en République de Côte d’Ivoire. Selon nos observateurs, le vote s’est déroulé sans incidents avec un taux de participation appréciable, même s’il faut regretter le faible taux d’enrôlement.

La CODEL a malheureusement observé la persistance de plusieurs dysfonctionnements dans l’organisation matérielle des élections. Ce qui illustre un déficit de capitalisations des expériences et leçons antérieures en matière électorale. Elle déplore également les violations de la loi électorale notamment sur la corruption électorale, les violences verbales, les affichages anarchiques, etc.

La CODEL appelle l’ensemble des acteurs en compétition à suivre les voies de recours légales en cas de contestation des résultats.

L’ensemble des rapports et communiqués produits sont disponibles sur la plateforme www.burkinavote.org

 

Recommandations

A LA CENI

Dans le court terme

– Poursuivre son travail de compilation dans la sérénité et dans le respect des délais fixés dans le code électoral

– Poursuivre les efforts de communication avec tous les acteurs dans le souci d’instaurer un climat de confiance

Dans le moyen/long terme

– Améliorer le système de déploiement du matériel électoral à temps

– Améliorer la formation des membres des bureaux de vote

– Systématiser l’affichage des listes à l’entrée des bureaux

– Améliorer la qualité de l’encre indélébile

– Améliorer la communication concernant la carte et l’identification du bureau de vote pour mieux orienter l’électeur.

– Respecter le caractère public du dépouillement

 

AUX PARTIS POLITIQUES/CANDIDATS

Dans le court terme

– Respecter les engagements pris dans le pacte de bonne conduite

– User des voies légales de recours en cas de contestations et respecter les délais impartis à cet effet

Dans le moyen/long terme

– Renforcer l’éducation au vote

– Assurer la présence de leurs représentants dans tous les bureaux de vote

– Appeler leurs militants au calme et à la sérénité

– Axer leur stratégie de campagne sur le contenu de leur programme politique

– Respecter les dispositions du code électoral relatives à la corruption électorale

– Dynamiser leurs sections à l’étranger pour une présence effective dans les bureaux de vote

 

 AUX MEDIAS

– Continuer à informer vrai et juste dans le respect de l’éthique et de la déontologie

– Renforcer l’éducation au vote

 

AUX ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE

– Poursuivre le travail de veille citoyenne et de monitoring de façon générale

– Travailler à une mise en synergie de toutes les initiatives de veille et de monitoring en vue d’une capitalisation sur les initiatives développées

 

A LA DIASPORA

 

– De se mobiliser massivement pour les prochaines phases de révision des listes électorales

– Renforcer sa participation à la vie politique

 

AUX LEADERS D’OPINION

 

– Poursuivre le travail de sensibilisation pour des élections apaisées et pour la cohésion sociale

– Continuer à soutenir les efforts dans la prévention et la gestion des conflits liés aux élections

Enfin dans le cadre des réformes électorales, quelques points d’attention méritent d’être pris en compte :

– Inscription dans le code électoral de l’interdiction de matériel servant à prendre des photos ou à filmer dans l’isoloir

– mise en place d’une police des élections chargée de lutter contre la fraude électorale

– Encadrement plus rigoureux de la délivrance des dérogations pour le vote

 

                    Fait à Ouagadougou, le 24/11/2020

                     Le Président de la CODEL»

Niger : Mamadou Tandja est mort !

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L'ancien président nigérien, Mamadou Tandja est ce mardi à l'âge de 82 ans

On vient de l’apprendre. Le Niger est en deuil. Le pays a perdu ce mardi son ancien président Mamadou Tandja, président élu de 1999 à 2010. Tandja avait 82 ans.

L’ancien président nigérien, Mamadou Tandja est décédé ce mardi à l’âge de 82 ans

C’est un baobab de la vie politique nigérienne qui s’en est allé ce mardi 24 novembre 2020. En effet, Mamadou Tandja dont on pleure la disparition, fait partie des militaires qui ont participé au putsch ayant mis fin le 15 avril 1974 au régime du père de l’indépendance du Niger Hamani Diori. Un putsch qui propulsera le général Seyni Kountché à la tête de l’Etat.

Il y restera jusqu’à mort au pouvoir en 1987. Pour sa part, il avait eu par la suite à gravir les échelons pour retrouver président élu en 1999.  Tandja sera renversé en 2010 par Salou Djibo pour avoir tenté de modifier la constitution pour s’octroyer un troisième mandat présidentiel.

Depuis Tandja se faisait rare, voire inexistant sur la scène politique nigérienne.

Son décès intervient au moment où les Nigériens se préparent pour les élections du 27 décembre 2020.

Martin Philippe

Burkina Demain

CENI : Suspension de la proclamation des résultats des élections

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C'est le président de la CENI, Newton Ahmed Barry, qui a proclamé les résultats globaux de la présidentielle du 22 novembre 2020

On vient de l’apprendre. La Commission électorale nationale indépendante a suspendu la proclamation des premiers résultats des élections suite au retrait des commissaires de l’opposition de l’opération de compilation et de validation des résultats.

Le président de la CENI, Newton Ahmed Barry (micro), lors de la proclamation des premiers résultats de la présidentielle dans la Boucle du Mouhoun

Un peu plus tôt, les membres de l’opposition signataires de  l’Accord politique de l’opposition (APO) avaient réitéré leur rejet de résultats entachés d’irrégularité.

Affaire à suivre…

Burkina Demain

Elections du 22 novembre : L’opposition persiste et signe

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Les conférenciers de l'APO ont pris acte des résultats provisoires de la présidentielle

A la veille de la tenue du double scrutin du 22 novembre, l’opposition politique burkinabè sous la houlette de son chef de file, Zéphirin Diabré, avait déjà laissé entendre qu’elle n’acceptera pas des «des résultats entachés d’irrégularité». S’appuyant sur les insuffisances constatées ça et là lors du double scrutin, les membres de l’opposition signataires de  l’Accord politique de l’opposition (APO) ont réitéré ce lundi à Ouagadougou, leur rejet des résultats entachés d’irrégularité, alors qu’avait déjà débuté la proclamation des premiers résultats desdites élections. C’était au cours d’un point de presse dont voici l’intégralité de la déclaration liminaire livrée par Tahirou Barry, président du mois de la conférence des candidats signataires de l’APO. 

Les conférenciers de l’APO face à la presse

«DECLATION LIMINAIRE

Le Samedi 21 Novembre dernier, la Conférence des candidats signataires de l’accord politique de Ouagadougou a tenu une conférence de presse, au cours de laquelle nous avons exprimé des préoccupations sur les conditions d’organisation des élections couplées présidentielle et législatives.Ces présidentielle et législatives se sont tenues le 22 Novembre 2020 ; comme prévues par le décret de convocation du corps électoral.

La Conférence des candidats saluent les FDS qui ont permis de sécuriser le processus électoral et le territoire national.

Malgré nos multiples mises en garde contre toute proclamation précipitée des résultats, ce lundi 23 novembre, peu après 13 heures, la CENI a commencé à annoncer résultats de l’élection présidentielle, sur lesquels nous nous réservons de nous prononcer ultérieurement.

En revanche, nous nous prononçons d’ores et déjà sur l’organisation générale des scrutins, et à ce propos, nous exprimons toute notre consternation quant à la manière dont ces organisations ont été organisées.

Contrairement aux dispositions du Code électoral qui prévoient une compilation manuelle des résultats au niveaux des centres communaux de compilation, (CCCR), la CENI a procédé à l’annonce de résultats largement favorables à la majorité sortante sans avoir procédé à cette compilation manuelle.

De manière, tous les observateurs sont unanimes pour dire que la que la CENI a failli dans l’organisation administrative et pratique des élections du 22 novembre 2020, toute chose qui nous amène à émettre de très fortes réserves sur la sincérité et la crédibilité des résultats.

Entre autres faits constatés, nous pouvons relever :

-La modification, à la dernier minute, et de manière informelle, du nombre et de la cartographie des bureaux de vote retenus pour les élections. Il est avéré que des bureaux de vote prévus pour être ouverts sont restés fermés alors que d’autres bureaux qui ne devraient pas s’ouvrir pour raison d’insécurité ont été ouverts à la dernière minute sans une concertation préalable des acteurs politiques et sans le quitus du Conseil constitutionnel comme il se devait.

Or, La loi électorale prévoit en effet que tout changement à ce propos soit soumis préalablement au Conseil constitutionnel, ce qui n’a pas été le cas. L’opposition n’a tout naturellement donc pas pu participer à la surveillance des activités électorales dans ces bureaux de vote. Seule la CENI peut expliquer le pourquoi de ces changements. Tout cela a empêché de nombreux burkinabé d’exercer leurs droits civiques.

-L’ouverture tardive et même la non-ouverture de plusieurs dizaines de bureaux sur l’ensemble du territoire national. Un bureau a ainsi pu ouvrir seulement à 17 heures à Ouaga pour fermer à 18 heures. Des milliers d’électeurs ont été ainsi empêchés d’accomplir leur devoir citoyen.

-Des électeurs détenteurs de cartes d’électeurs ont été refoulés des bureaux de vote du fait de l’absence de leurs noms sur les listes imprimées.

-L’absence ou le retard dans l’acheminement du matériel dont entre autres le procès-verbal qui constitue un document essentiel de vote dans des bureaux de vote de plusieurs localités Or, l’acheminement de ces matériels devait avoir lieu plusieurs jours à l’avance pour être vérifié minutieusement.

-Les erreurs d’adresse dans l’acheminement des bulletins et du matériel de vote dans plusieurs localités ont entrainé des confusions et des retards qui n’ont pas permis à de nombreux électeurs d’exercer leurs droits citoyens

-Le transport non sécurisé d’urnes sur les motos, ce qui pet etre une source de fraude dans le processus de compilation.

-Le non-affichage des listes des électeurs devant les bureaux de vote comme cela est prescrit par les textes.

-Le non-paraphe systématique des bulletins de vote par le Président et un membre du bureau comme cela est prescrit par la loi électorale.

-La non-prise en charge des représentants des partis politiques dans les bureaux de vote contrairement aux dispositions de la loi électorale. Cela a occasionné des défections avec les conséquences que l’on sait.

-L’ensemble du processus a été fortement émaillé de fraudes

Le caractère massif de ces irrégularités et insuffisances interpellent tous les acteurs habitués à un processus électoral mieux élaboré.

De ce qui précède, il est constant que la CENI n’a pas été à la hauteur de la mission de bonne organisation des élections qui est à sa charge, toute chose qui a été relevé expressément par plusieurs observateurs internationaux.

Cette mauvaise organisation comporte deux conséquences majeures :

-Elle pénalise les candidats de l’opposition, le pouvoir ayant toujours la possibilité de se réajuster par rapport à la situation.

-Elle jette un discrédit sur les résultats des scrutins dont la CENI a commencé l’annonce.

En tout état de cause, les signataires de l’Accord politique de l’opposition n’accepteront pas des résultats entachés d’irrégularité et qui ne reflètent pas la volonté du peuple burkinabé.

Fait à Ouagadougou, le 23 novembre 2020

LES CANDIDATS SIGNATAIRES DE L’APO» 

Présidentielle du 22 novembre : Les premiers résultats officiels proclamés par la CENI

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C'est le président de la CENI, Newton Ahmed Barry, qui a proclamé les résultats globaux de la présidentielle du 22 novembre 2020
La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a entamé cet après-midi depuis son QG de Ouaga 2000 la proclamation des résultats officiels des élections du 22 novembre 2020.Les premiers livrés concernent notamment la présidentielle. Il s’agit des résultats des communes de la région de la Boucle du Mouhoun.
Le président de la CENI, Newton Ahmed Barry (micro), lors de la proclamation des premiers résultats de la présidentielle dans la Boucle du Mouhoun
Région de la Boucle de Mouhoun
Province des Balé
Commune de siby
Nombre d’électeurs : 5 271
Nombre de votants : 2 222
Suffrages exprimés : 2126
Bulletins nuls : 96
Taux de Participation : 42, 16%
1. Do Pascal Sessouma: 16
2. Eddie Komboigo:.276
3 Ambroise Farama : 250
4. Ablassé Ouédraogo: 33
5. Kadré Désiré Ouédraogo: 12
6. Zida Yacouba Isaac : 19
7. Zéphirin Diabré: 220
8. Gilbert Noël Ouédraogo: 12
9. Roch Marc Christian Kaboré: 1240
10. Abdoulaye Soma : 15
11Yeli Monique Kam: 5
12. Tahirou Barry: 27
13. Claude Aimé Tassembedo : 1
Commune de Poura
Nombre d’inscrits : 6050
Nombre de votants : 2761
Suffrages exprimés : 2681
Bulletins nuls : 80
Taux de Participation : 45,64%
1. Do Pascal Sessouma: 5
2. Eddie Komboigo: 122
3 Ambroise Farama :71
4. Ablassé Ouédraogo: 20
5. Kadré Désiré Ouédraogo: 19
6. Zida Yacouba Isaac: 26
7. Zéphirin Diabré: 119
8. Gilbert Noël Ouédraogo: 12
9. Roch Marc Christian Kaboré: 2241
10. Abdoulaye Soma : 11
11. Yeli Monique Kam: 6
12. Tahirou Barry: 28
13. Claude Aimé Tassembedo : 1
Commune de Bagassi
Nombre d’inscrits : 12226
Nombre de votants : 6408
Suffrages exprimés : 6160
Bulletins nuls : 248
Taux de Participation : 52,41%
1. Do Pascal Sessouma: 10
2. Eddie Komboigo:. 1119
3 Ambroise Farama : 184
4. Ablassé Ouédraogo: 33
5. Kadré Désiré Ouédraogo: 71
6. Zida Yacouba Isaac : 27
7. Zephirin Diabré: 297
8. Gilbert Noël Ouédraogo: 19
9. Roch Marc Christian Kaboré: 4257
10. Abdoulaye Soma : 82
11Yeli Monique Kam: 14
12. Tahirou Barry: 41
13. Claude Aimé Tassembedo : 6
Province du Nayala
Commune de Gassan
Nombre d’inscrits : 13 279
Nombre de votants : 6 965
Suffrages exprimés : 6 578
Bulletins nuls : 387
Taux de Participation : 52,45%
7. Do Pascal Sessouma: 69
8. Eddie Komboigo: 219
3 Ambroise Farama : 24
4. Ablassé Ouédraogo: 113
5. Kadré Désiré Ouédraogo: 77
6. Zida Yacouba Isaac : 95
7. Zephirin Diabré: 432
8. Gilbert Noël Ouédraogo: 42
9. Roch Marc Christian Kaboré: 4879
10. Abdoulaye Soma : 271
11.Yeli Monique Kam: 110
12. Tahirou Barry: 208
13. Claude Aimé Tassembedo : 39
Boucle de Mouhoun
Province Banwa
Commune de Balavé
Nombre d’inscrits : 7586
Nombre de votants :2817
Suffrages exprimés : 2641
Bulletins nuls : 176
Taux de Participation : 50 ?43%
9. Do Pascal Sessouma: 35
10. Eddie Komboigo: 668
3 Ambroise Farama : 35
4. Ablassé Ouédraogo: 62
5. Kadré Désiré Ouédraogo: 46
6. Zida Yacouba Isaac : 30
7. Zephirin Diabré: 222
8. Gilbert Noël Ouédraogo: 28
9. Roch Marc Christian Kaboré: 1367
10. Abdoulaye Soma : 39
11.Yeli Monique Kam: 19
12. Tahirou Barry: 80
13. Claude Aimé Tassembedo : 10
Province de Mouhoun
Commune de Dourla
Nombre d’inscrits : 5024
Nombre de votants : 2893
Suffrages exprimés :2 741
Bulletins nuls : 152
Taux de Participation : 57,68%
11. Do Pascal Sessouma: 15
12. Eddie Komboigo: 159
3 Ambroise Farama : 41
4. Ablassé Ouédraogo: 56
5. Kadré Désiré Ouédraogo: 29
6. Zida Yacouba Isaac : 25
7. Zephirin Diabré: 267
8. Gilbert Noël Ouédraogo: 35
9. Roch Marc Christian Kaboré: 1997
10. Abdoulaye Soma : 40
11.Yeli Monique Kam: 17
12. Tahirou Barry: 54.
13. Claude Aimé Tassembedo : 6
Source : CENI

Elections du 22 novembre  : «Que nous  puissions aller jusqu’au bout de ce processus !»

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Le Premier ministre Christophe Dabiré se prêtant aux questions des journalistes

Il l’avait dit, il n’a pas d’agenda caché. Aussitôt dit, aussitôt fait. Il n’est pas effectivement candidat aux législatives, encore moins à la présidentielle de ce 22 novembre 2020. Tôt ce dimanche, il s’est rendu à l’est de la capitale, au pied de l’échangeur de l’est où il a voté à l’école Dassasgho B, «Ecole Yaka». Le Premier ministre Christophe Dabiré, puisque c’est de lui qu’il est question, livre ici ses sentiments.

Le Premier ministre Christophe Dabiré se prêtant aux questions des journalistes à l’issue de son vote à l’école Dassasgho B

 Christiophe Dabiré : «C’est d’abord un acte de citoyen et je profite de l’occasion pour inviter tous ceux qui ont été enrôlé, qui ont leurs cartes d’électeurs d’aller voter parce que c’est un acte citoyen qui doit contribuer à renforcer l’état de droit et la démocratie dans notre pays. Je voudrais profiter également pour féliciter tous ceux qui ont été à l’origine de cette journée, tous les acteurs qui ont été contribué à faire en sorte que cette journée puisse être une réussite. Je souhaite simplement que nous puissions aller au bout de ce processus avec la certitude que c’est le Burkina Faso qui gagne et que l’état de droit sera renforcé et nous aurons une démocratie qui continuera à progresser».

Burkina Demain