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Massacre de Barga : Le CISC apportera des éclairages samedi

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Le Collectif contre l’impunité et la stigmatisation contre les communautés (CISC) s’intéresse de très près aux massacres perpétrés dimanche dans les villages de  Barga, Dinguila et même de «Ramdolah». Le collectif apportera officiellement des éclairages samedi prochain  au cours d’une conférence de presse. En attendant, voici des détails dans ce communiqué de presse.

«Communiqué de Presse 

En accord avec l’Association Tabital Pulaaku Burkina (TPB) et de plusieurs autres organisations, le CISC a pu mener des investigations sur les graves massacres de Dinguila et de Barga. Alors, pour le moment voici ce qu’on peut retenir de cet évènement malheureux qui s’apparente à un nettoyage ethnique si les Burkinabè sincères restent assis à ne rien faire :

A 5 heures 30 mn, le dimanche 8 mars des individus arrivés à motos dans la commune de Barga ont tué des habitants dans les concessions des villages de Barga, Dinguila et Ramdolah, ciblant principalement des hommes et détruisant entièrement des villages.

A cette heure ; le bilan s’élève à près d’une cinquantaine (50) de victimes mais il ne cesse de s’alourdir au fur et à mesure que les informations nous parviennent.

Les auteurs de ce nouveau massacre qui intervient 14 mois après celui de Yirgou (de sinistre mémoire) ont été parfaitement identifiés par les rescapés ; ce ne sont pas des hommes armés non identifiés mais des Koglweogos dotés en armes de guerre et  venant de la commune de Titao.

Par ailleurs, cette tuerie n’est pas isolée ; au cours de ces derniers jours d’autres crimes ont été perpétrés contre plusieurs populations civiles et communautés du Burkina.

Le triste constat est que tout porte à croire que les groupes terroristes djihadistes,  les milices terroristes Kogleweogos, les volontaires VDP colporteurs de la violence,  et certains  FDS auteurs des exactions extrajudiciaires travaillent tous pour l’effondrement de notre pays.

Il faut que ces crimes contre l’humanité cessent. A cette heure, nous continuons à collecter les informations afin de pouvoir traduire tous les responsables et leurs commanditaires devant la justice nationale et internationale.

Nous demandons instamment la dissolution  des escadrons de la mort, de la milice Koglweogo mais aussi des VDP armés par l’Etat qui ont, selon nos informations, contribué à certains des crimes. Nous demandons, à l’Etat, un travail sérieux pour un démantèlement des réseaux terroristes.

Nous demandons à tous les Burkinabè sincères de s’insurger contre ces crimes qui nuisent à l’intérêt de notre pays

Nous demandons à tous les amis et partenaires du Burkina de mettre tout en œuvre pour que ces crimes s’arrêtent ici et maintenant.

Nous invitons tous les hommes de médias, journalistes, les organisations démocratiques et de défense de droits de l’homme  et les citoyens soucieux de l’avenir de notre pays, à nous réjoindre pour une conférence de presse pour ce Samedi 14 mars 2020  à la maison de la femme  de Ouagadougou à 10 heures.

Le Bureau Exécutif National»

COMMUNIQUE CISC

Dans les rouages du courtage en assurance avec Serge Roméo Yao

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Serge Roméo Yao, directeur général d’OLEA Burkina, décortique le courtage en assurance

Le courtier en assurance est un intermédiaire entre un assureur et un assuré. En tant qu’intermédiaire, il aide l’assuré dans ses choix d’assurance. Ce métier méconnu du public burkinabé présenterait beaucoup d’avantages si seulement on comprenait son importance. Pour apporter plus d’éclairages sur ce métier à découvrir, nous avons rencontré Serge Roméo Yao assureur de formation, directeur général d’OLEA Burkina, société de courtage en assurance. Entretien exclusif.

Serge Roméo Yao, directeur général d’OLEA Burkina, décortique le courtage en assurance

Burkina Demain : On entend parler du courtage en assurance, qu’est-ce que c’est ?

Serge Romeo Yao : le courtage en assurance est un métier qui consiste à conseiller et à accompagner les clients dans la gestion de leur police d’assurance. Nous trouvons des solutions adéquates pour les assurés, les meilleures solutions d’assurance auprès des compagnies d’assurance. Nous sommes intermédiaires entre les assureurs et les assurés mais juridiquement nous sommes les représentants des assurés auprès des compagnies d’assurance.

Qu’est-ce que vous gagnez en retour lorsqu’un assuré se dirige vers vous pour une quelconque aide en assurance ?

Par les conseils que nous prodiguons à nos clients, ils nous mandatent pour être leurs représentants auprès des compagnies d’assurance vis-à-vis desquelles nous sommes des porteurs d’affaire.  En apportant un contrat à un assureur, nous recevrons des commissions sur cette affaire. Nos prestations ne sont pas facturées au client et le fait de passer par nous pour aller chez l’assureur n’influence pas la prime à payer.

Quels sont vos champs d’action ?

Nous sommes sur toutes les questions d’assurance, que ce soit les assurances de maladies et de retraites, les assurances automobiles, bureaux, nous intervenons sur toutes les lignes d’assurance et nous faisons du conseil, de l’audit, du risque management. Aussi, sur tout ce qui est assurance-risque, ou besoin d’assurance.

Qui peut faire recours à vous ?

Tout le monde : un particulier, une entreprise locale ou multinationale.

Est-ce que votre métier est connu au Burkina Faso ?

Je dirai que l’assurance en général n’est pas très bien rependue au Burkina, malheureusement. Alors que c’est quelque chose de très utile et de très fondamental. Le métier du courtier est encore très méconnu du public. Autant l’assurance est connue, autant le métier de courtier en assurance est très peu connu.

Mais pourquoi cette méconnaissance ?

C’est d’abord culturel. Nous n’avons pas la culture d’assurance en Afrique,  précisément au Burkina Faso. Des études prouvent qu’en dehors de l’Afrique du sud et du Maroc, l’ensemble du continent a un taux de pénétration d’au moins 3 % en matière d’assurance, c’est-à-dire que nous avons 3% des habitants qui sont assurés. Ensuite, il y a le niveau d’éducation de la population. Nous avons une population qui n’est pas très alphabétisée sur certains sujets, notamment l’assurance ou le courtier qui font appel à des notions juridiques et des compréhensions beaucoup plus poussées.  Ce qui fait que ce n’est pas toujours évident et aisé pour le citoyen lambda de comprendre l’assurance, comment cela fonctionne, le rôle du courtier en assurance. On nous mélange avec les assureurs. Ce qui n’est pas fondamentalement vrai. Et enfin, comme dernière à cela, le déficit de communication de la part des acteurs des assurances.

Y-a-t-il une loi qui réglemente votre activité au Burkina Faso ?

L’activité du courtier est fortement règlementée, pas seulement au Burkina. En Afrique, nous avons un marché régional que nous appelons la Conférence interafricaine des marchés d’assurance (CIMA) qui regroupe près de 14 pays dont le Burkina Faso. La CIMA règlemente les opérations d’assurance de façon générale et également l’intervention de courtier et des agents généraux des compagnies d’assurance.

Localement, c’est la direction nationale des assurances du MINEFID qui est le contrôleur. Elle veille à ce que les règles de la CIMA soient appliquées, les courtiers respectent les règles et les conditions d’exercice de leur profession. Par exemple, nous sommes assujettis à produire chaque année une assurance de responsabilité civile, une garantie financière, une caution de garantie financière d’un certain montant en fonction du niveau d’activité des entreprises. Ces deux éléments sont eux-mêmes précédés  par un agrément pour exercer le métier de courtier et chaque année, il faut renouveler l’assurance responsabilité civile et la caution, et la garantie financière auprès de la direction générale des assurances pour exercer ce métier au Burkina.

Vos clients sont-ils satisfaits de vos services ?

Je suis mal placé pour répondre à cette question mais je suppose que s’ils sont encore là, c’est qu’ils sont quelque part satisfaits. Tout n’est pas parfait mais nous continuons à nous améliorer en interne.

Un mot sur votre structure …

OLEA est un réseau panafricain de courtier présent dans 23 pays en Afrique. Le réseau a été lancé en janvier 2017. Notre rôle, comme expliqué tantôt, c’est d’accompagner les clients dans leurs besoins d’assurance. Nous avons 2 bureaux au Burkina, 1 à  Ouaga et  1 à Bobo.

Entretien réalisé par Hioua Eric Bassolé

Burkina Demain

Force Barkhane : La lutte contre les groupes armés terroristes se poursuit

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La force Barkhane poursuit son effort dans la région du Liptako-Gourma et concentre son action dans la lutte contre les groupes armés terroristes, en particulier contre l’état islamique au grand Sahara dans la région dite « des trois frontières». Plus de détails dans ce communiqué de presse.

Communiqué Force Barhane

Coronavirus : Les mesures nationales contre la «pandémie»

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La ministre de la Santé Claudine Lougué et le porte-parole du gouvernement Remis Dandjinou sont aux avant-postes de la lutte contre la propagation du covid 19 dans le pays

Au sortir de son conseil des ministres de ce mercredi 11 mars, le gouvernement burkinabè a pris un certain nombre de mesures destinées prévenir la propagation du coronavirus dans le pays.

La ministre de la Santé Claudine Lougué et le porte-parole du gouvernement Remis Dandjinou, annonçant les mesures au sortir du conseil des ministres

Les  mesures gouvernementales préventives du coronavirus de ce mercredi 11 mars  concernent notamment la mise en place de deux numéros verts (01608989 et 52195394) sur lesquels les personnes ayant été en contact avec le couple du pasteur  Karambiri peuvent appeler pour qu’elles puissent bénéficier d’un accompagnement sanitaire approprié.  Ces personnes sont estimées à plus d’une centaine.

En outre, le gouvernement a suspendu toutes les manifestations qui entraînent un brassage de monde jusqu’au 30 avril 2020.

Coronavirus désormais «pandémie»

A l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ; le Coronavirus est désormais qualifiée de «pandémie», avec plus de 100 pays touchés et plus de 110 000 personnes contaminés dans le monde. C’est ce qu’a affirmé ce mercredi à Genève le directeur général de l’OMS au cours d’un point de presse.

Eric Bassolé

Burkina Demain

Réconciliation nationale : L’appel du groupe parlementaire Burkindlim

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Le présidium à la clôture des premières journées 2020 du groupe Burkindlim ce 11 mars 2020 à Ouagadougou

A l’issue de leurs premières journées parlementaires de l’année 2020 tenues les 10 et 11 mars à Ouagadougou, les responsables du groupe Burkindlim ont lancé un vibrant appel au président du Faso en vue d’une réconciliation nationale inclusive.

Le présidium à la clôture des premières journées 2020 du groupe Burkindlim ce 11 mars 2020 à Ouagadougou

«Pour une véritable réconciliation nationale : quelles perspectives ?». C’est  le thème des premières journées parlementaires de l’année 2020 du groupe Burkindlim  tenues les 10 et 11 mars à Ouagadougou.

Le président du groupe, Emmanuel Lankoandé, a souligné la nécessité pour le pays d’aller à une réconciliation nationale, exhortant le président du Faso à engager des actions dans ce sens. Et cela devant se faire  conformément aux conclusions du dialogue politique national de 2019, aux propositions du Médiateur du Faso et du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN).

Aziz Yoda

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 11 mars 2020

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 11 mars 2020, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 14 H 15 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers relatifs aux attaques perpétrées dans la commune de Barga et l’épidémie de COVID-19 et entendu une communication orale.

I.Délibération

. Au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale :

–  un rapport relatif à la mission gouvernementale du 09 mars 2020 à Dinguila et à Barga situés dans la commune de Barga, Province du Yatenga et à Ouahigouya, chef-lieu de la province.

Cette mission fait suite aux attaques perpétrées le dimanche 08 mars 2020, dans lesdits villages par des personnes armées non identifiées.

La mission a présenté les condoléances, exprimé la compassion et le soutien du Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE et du gouvernement aux populations meurtries. Elle a également apporté des réponses immédiates afin de faire face à la crise humanitaire créée par ces attaques.

La mission a noté et salué la forte solidarité des communautés qui ont apporté leurs soutiens aux familles des victimes dans l’esprit du vivre ensemble harmonieux qu’elles ont toujours entretenu en leur sein.

Le Gouvernement condamne fermement ces attaques et informe l’opinion que la justice s’est saisie du dossier.

Au-delà de la réponse d’urgence mise en œuvre par la mission, Son Excellence Monsieur le Président du Faso a instruit :

–  une prise en charge diligente des besoins sanitaires, alimentaires, d’accès à l’eau et à des abris décents ;

–  une sécurisation des localités concernées.

I.2. Au titre du ministère de la Santé :

–  un rapport relatif au Plan de préparation et de riposte à une épidémie de COVID-19 au Burkina Faso.

Face à l’évolution de l’épidémie de pneumonie due au Coronavirus (COVID-19), l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré cette épidémie comme une urgence de santé publique de portée internationale le 30 janvier 2020. Afin de renforcer les capacités sanitaires de notre pays, un plan de préparation et de riposte à une épidémie de COVID-19 au Burkina Faso a été élaboré en concertation avec les ministères concernés, les partenaires techniques et financiers et les ONG intervenant dans le domaine de la santé publique. Il a pour objectifs :

–  l’accroissement des capacités des intervenants dans la surveillance des points d’entrée ;

–  la prise en charge des cas de COVID-19 ;

–  la promotion des mesures de prévention et de contrôle de l’infection dans les structures sanitaires et dans les communautés ;

–  le renforcement de la coordination intersectorielle.

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier pour une diligence et une célérité dans les réponses inscrites dans le Plan de riposte et un renforcement des campagnes d’information sur les bonnes pratiques de prévention.

Par ailleurs, il informe que le ministère de la Santé a entamé le processus d’identification des personnes ayant été en contact avec les sujets infectés.

Le Conseil des ministres invite également toute personne ayant été en contact avec eux de prendre attache avec les services désignés par le ministère de la Santé.

Il invite les populations au respect des mesures de prévention afin de relever collectivement ce défi de santé publique.

Un Conseil de coordination de la mise en œuvre du Plan de préparation et de riposte à une épidémie de COVID-19 est mis en place sous la très haute autorité du Premier ministre.

–  un rapport relatif au report des évènements d’envergure au Burkina Faso.

Au regard de la confirmation le 09 mars 2020 de cas de personnes atteintes de COVID-19 au Burkina Faso et de la nécessité de limiter les risques de contacts directs de personnes, sources de grande propagation de germes, le Conseil a décidé de suspendre jusqu’au 30 avril 2020, tout évènement d’envergure sur l’étendue du territoire national.

Le Conseil appelle à un strict respect de la présente décision.

II.Communication orale

II.Le ministre de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale a informé le Conseil que dans le respect de sa tradition de dialogue, une invitation a été envoyée à l’Unité d’action syndicale (UAS) en vue de reprendre les 10 et 11 mars 2020, la rencontre Gouvernement/Syndicats.

En réponse à cette invitation, l’Unité d’action syndicale a demandé le report de la réunion à une date ultérieure afin de se concerter et de se préparer pour les discussions.

Le gouvernement réaffirme sa constante disponibilité à trouver avec tous les acteurs dont les partenaires sociaux, dans un dialogue constructif, les solutions au développement du Burkina Faso.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’ordre national

Drame de Barga : La  CNDH condamne sans réserve

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Cette déclaration de la Commission nationale des droits humains (CNDH) est relative à l’attaque de Barga qui a fait 43 morts.

 «COMMISSION NATIONALE DES DROITS HUMAINS

DECLARATION

La Commission nationale des droits humains (CNDH) a appris avec une profonde consternation l’attaque perpétrée le dimanche 08 mars 2020, par des individus armés contre les populations des villages de Dinguila et Barga dans la Commune de Barga, dans la Province du Yatenga, Région du Nord. Elle condamne sans réserve cette énième odieuse attaque dirigée contre des populations civiles, qui affecte de façon continue et dangereuse notre vivre ensemble et la cohésion sociale.

En cette circonstance douloureuse, la CNDH exprime sa compassion aux familles endeuillées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. Elle encourage le Gouvernement à renforcer les actions de sécurisation de l’ensemble du territoire national et l’invite à apporter toute l’assistance nécessaire aux populations de ces villages ainsi qu’à toutes les victimes des attaques.

La Commission invite les populations à faire preuve de retenue et à ne pas céder à la tentation de se faire justice ni à la vengeance.

Tout en saluant la saisine du Procureur du Faso près le Tribunal de Grande instance de Ouahigouya, elle invite le Gouvernement à lui octroyer toutes les ressources nécessaires pour que les suites judiciaires appropriées et diligentes soient réservées à ces crimes de masse dans des délais raisonnables.

 

Ouagadougou le 11 mars 2020

Pour la Commission nationale des droits humains,

Le Président

Kalifa Yemboado Rodrigue NAMOANO»

Drame de Barga : L’opposition pour une «enquête indépendante»

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Amadou Diemdioda Dicko et Carlos Toé du CFOP face à la presse ce mardi 10 mars 2020

Au cours de sa dernière hebdomadaire conférence de presse tenue ce mardi 10 mars à Ouagadougou, le Chef de file de l’opposition politique (CFOP) s’est prononcée sur la situation nationale marquée entre autres par le drame de Barga dans le Yatenga où 43 personnes ont été massacrées le dimanche dernier par des Individus armés non identifiés, selon le communiqué du gouvernement.

Amadou Diemdioda Dicko et Carlos Toé du CFOP face à la presse ce mardi 10 mars 2020

Amadou Diemdioda Dicko, vice-président de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) et Carlos Toé, président du Mouvement pour le Citoyen du Renouveau (MCR) ont animé ce mardi 10 mars, l’hebdomadaire point de presse du  Chef de file de l’opposition politique (CFOP) sur la situation nationale marquée récemment par la tuerie de 43 personnes dans de 2 villages du Yatenga et la confirmation de 2 cas de coronavirus sur le sol burkinabè.

Au sujet du coronavirus, les conférenciers du CFOP ont appelé le gouvernement à ses responsabilités, l’exhortant à engager une campagne de sensibiliser pour prévenir la  propagation de la maladie dans le pays.

Crise dans les médias publics

Pour ce qui du drame de Barga, les représentants du jour du CFOP exigent une enquête indépendante pour faire la lumière sur cette tuerie qui est, à les entendre, la conséquence de la mauvaise gestion du drame de Yirgou.

«Au regard de la gravité de ce drame et de la confusion qui l’entoure, l’opposition exige une enquête indépendante», ont-ils indiqué.

Autres points abordés par Carlos Toé et Amadou Diemdioda Dicko, la crise des médias publics burkinabè, exhortant le pouvoir à renouer le dialogue avec les travailleurs des médias de l’Etat afin d’y trouver une solution.

Jean Conombo

Burkina Demain

Fermeture des écoles suite au Coronavirus : Il n’en est rien, selon le ministre Ouaro

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Le ministre de l'Education nationale, Pr Stanislas Ouaro

Alors que  des rumeurs persistantes faisant état de fermeture d’établissements scolaires avec la confirmation de cas de coronavirus dans notre pays ; le ministre de l’Education nationale le Pr. Stanislas Ouaro, a démenti dans un communiqué ces allégations.

Le ministre de l’Education nationale, Pr Stanislas Ouaro

Il a toutefois assuré que des mesures vont être prises dans les écoles pour observer les consignes du ministère de la Santé pour éviter la propagation dans les établissements.

Burkina Demain

Décès de R. Mathieu Ouédraogo : L’ancien MENA sera inhumé jeudi

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R. Mathieu Ouédraogo, l'ancien ministre de l'éducation nationale est décédé ce lundi 9 mars 2020

Décédé lundi 9 mars 2020, R. Mathieu Ouédraogo, ancien ministre de l’Education nationale et de l’alphabétisation, sera inhumé ce jeudi dans son Mankoula natal, dans la commune rurale de Siglé. Voici le programme indicatif des obsèques.

R. Mathieu Ouédraogo, l’ancien ministre de l’éducation nationale est décédé ce lundi 9 mars 2020

«Programme indicatif des obsèques

1) MERCREDI 11/03/2020

– 17 heures : Levée du corps à la morgue du CHU de Bogodogo

– A partir de 20 heures : Veillée de prière au domicile du défunt sis à la Patte d’Oie (côté ouest de l’IAM non loin de la station Tamoil)

2) JEUDI 12/03/2020

– 9 heures : Messe à l’église Notre Dame des Apôtres de la Patte d’Oie

– 13 heures : Inhumation à Mankoula (Commune rurale de Siglé, 45 km sur la route de Ouahigouya»