Accueil Blog Page 259

Programme des obsèques de Yannick Sankara

0

Décédé accidentellement mercredi 19 février 2020 en Côte d’Ivoire, avec le fils du PDG d’EBOMAF Issouf Bonkoungou ; le programme des obsèques de Yannick Sankara, directeur de publication d’Afriyelba, s’établit ainsi qu’il suit.

Programme des obsèques de Yannick Sankara

Vendredi 21 février 2020

-10h : rassemblement à la morgue du CMA 30 ( hôpital Bogodogo)

-11h : levée du corps

-11h – 12h : prière à la chapelle du CMA 30

-13h 30 – 14h : enterrement au cimétière municipal de Gounghin.

Burkina Demain

Déplacés internes : L’appel du président Kaboré à la solidarité nationale

0
Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, aux côtés des déplacés de Dori, dans le Sahel

Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a visité ce 20 février 2020, le camp des déplacés de Wendu à Dori. Il lance un appel à ses compatriotes, pour une solidarité  envers toutes les personnes déplacées internes du pays dont le nombre a atteint les 600 000. Après Dori, il a mis le cap sur Kaya, chef-lieu de la région du Centre-nord. Plus de détail dans ce communiqué.

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, aux côtés des déplacés de Dori, dans le Sahel

de presse.

«Situation humanitaire dans le Centre-Nord : le président du Faso à l’écoute des déplacés internes.

(Kaya, 20 février 2020 ). Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a visité ce soir le site des déplacés internes de Kaya, dans la région du Centre-Nord. Il est allé leur témoigner son soutien, et réaffirmé son engagement à lutter contre le terrorisme.

Le président Kaboré est également allé à la rencontre des déplacés de Kaya pour leur exprimer son soutien et solidarité

Le porte-parole des déplacés internes dans la région du centre-Nord, Idrissa Sawadogo, a félicité le chef de l’Etat et son gouvernement, pour les actions menées en faveur des déplacés. Il a cependant égrené des doléances, essentiellement liées à l’accès à l’eau, la santé, la scolarisation des enfants et l’emploi.

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a pris l’engagement d’apporter des réponses à leurs sollicitations, et faire en sorte que les déplacés puissent retourner dans leurs villages. «C’est bien d’être chez son voisin, mais c’est mieux d’être chez soi. Nous avons estimé qu’il était nécessaire que le gouvernement assume ses responsabilités, pour permettre que ce retour puisse se faire rapidement, dans la sécurité», a-t-il déclaré.

Pour Roch Marc Christian Kaboré, il est un devoir pour lui, de veiller à la sécurité de tous les Burkinabè. Il a aussi appelé à la fraternité, à l’amour et à l’union des populations pour lutter contre le terrorisme. «Il faut qu’ensemble, l’armée, les volontaires pour la défense de la patrie, nous puissions mener ce combat pour la sécurisation de notre pays», a indiqué le président Kaboré.

Direction de la communication de la présidence du Faso»

Sénégal : Les administrateurs de la BAD à l’écoute de la société civile et du secteur privé

0

Les administrateurs de la Banque africaine de développement ont rencontré, ce jeudi, les acteurs du secteur privé et de la société civile sénégalaise. Plus de détails dans ce communiqué de presse.

«Communiqué de presse

Sénégal : les administrateurs de la Banque africaine de développement à l’écoute de la société civile et du secteur privé.

Dakar (Sénégal), le 21 février 2020 – Les administrateurs de la Banque africaine de développement ont rencontré, ce jeudi, les acteurs du secteur privé et de la société civile sénégalaise.

Les premiers échanges ont eu lieu, entre autres, avec la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal – Forces du changement (Cnts-Fc), du Conseil des ONG pour le développement (Congad), du Conseil national de la jeunesse et d’organisations de personnes victimes de handicap.

Pape Diallo, de la commission société de suivi des politiques publiques, a appelé la Banque à soutenir la relance du chemin de fer en faveur de la croissance économique et de la connexion des territoires, du développement d’écoles, de la création d’emplois verts et des conditions socio-économiques des groupes vulnérables.

Le président de la fédération des personnes handicapées, Yatma Fall, a souhaité que l’ergonomie des infrastructures financées par la Banque prenne mieux en compte leurs difficultés de mobilité. La demande pour plus d’emplois pour les jeunes a, elle, été portée par le représentant du Conseil national de la jeunesse, en adéquation avec le programme « Emplois pour les jeunes » de la Banque dans le cadre stratégique des « High 5».

Le porte-parole des administrateurs, Saïd Maherzi, saluant la richesse des interventions, a reconnu que la prise en compte du handicap dans les projets était très importante. « La Banque a organisé le Forum de la société civile » pour un meilleur dialogue et pour que les « personnes affectées par les projets disposent d’un mécanisme de recours », a expliqué l’administratrice, Catherine Cudré-Mauroux.

Dans un deuxième temps d’échange, les représentants du secteur privé ont appelé notamment à une information plus accessible sur les possibilités de financement offertes par la Banque. Le secteur privé était représenté, entre autres, par le Mouvement des entreprises du Sénégal (Meds), le Conseil national des employeurs du Sénégal et un fonds d’investissement détenu par des femmes, Women investment capital (WIC). La présidente du Haut conseil du dialogue social, Innocence Ntab Ndiaye, était également présente.

La représentante de WIC a salué l’initiative AFAWA pour le financement des femmes tandis que Mor Talla Kane, directeur exécutif de la CNES a reconnu « tous les efforts faits par la Banque pour l’accompagnement des États » ainsi que « la qualité des études menées qui servent aux acteurs du privé».

La directrice générale de la Banque pour l’Afrique de l’Ouest, Marie-Laure Akin-Olugbare, a souligné que la Banque organisait régulièrement des séminaires sur les opportunités d’affaires destinés au secteur privé. Les opportunités offertes par l’Africa Investment Forum et le mécanisme de garantie de la Banque ont également été présentées.

Les administrateurs ont aussi mis l’accent sur le rôle du secteur privé sénégalais dans la création d’emplois pour les jeunes africains, prenant en compte les besoins d’un environnement des affaires sain et d’un accompagnement.

Contact médias : Amadou Mansour Diouf, Département de la communication et des relations extérieures, Banque africaine de développement, a.diouf@afdb.org»

Volontaires pour la défense de la patrie : Les craintes d’Arnaud Nikièma

0
Arnaud Nikièma, juriste doctorant, enseignant vacataire à l’université Ouaga 2, décortique la loi sur les volontaires pour la défense de la patrie

Suite aux récentes attaques terroristes meurtrières, l’opposition politique burkinabè appelle le pouvoir à déclarer officiellement le pays en guerre. Ce qui repose aussi la question de l’initiative du président du Faso relative aux  volontaires pour la défense de la patrie consacrée par une loi. Comment comprendre cette loi ? Quels risques pour son application ? Ce sont entre autres les questions auxquelles répond Arnaud Nikièma, juriste doctorant, enseignant vacataire à l’université Ouaga 2 et dans plusieurs instituts d’enseignement supérieurs du pays. Entretien exclusif.

Arnaud Nikièma, juriste doctorant, enseignant vacataire à l’université Ouaga 2, décortique la loi sur les volontaires pour la défense de la patrie

Burkina Demain : Quelle appréciation faites-vous de la loi sur le recrutement des volontaires pour la défense de la partie ?

J’ai parcouru la loi, son exposé de motifs et son corpus juridique. Le contenu voulu par le Chef de l’Etat s’est matérialisé dans la loi adopté. En clair, la loi telle qu’adoptée reflète l’esprit et la lettre de ce que demandait le chef de l’Etat.

Cependant, j’ai noté dans les exposés de motifs que les volontaires seront dotés d’armes à feu pouvant aller jusqu’aux armes de guerre en dotation dans les forces armées nationales.

A priori, il n’y a rien d’anormal mais une analyse au second degré permet de dire que pendant qu’il est refusé des armes de guerre aux policiers qui sont au front et tout au long de nos frontières, des simples volontaires civiles, eux, seront dotés de tels armements. Est-ce que cela ne va pas perturber le climat entre les différentes forces en présence ? C’est une question fondamentale. Nous attendons de voir.

 

Quels peuvent être les risques liés à cette loi ?

Pour ce qui est des risques, je pense que l’adoption de la loi peut exacerber les violences terroristes envers les populations civiles qui engagées, comme volontaires, contribuera à les combattre.

Mais cela ne doit en aucun moment décourager les autorités dans la mise en œuvre de cette loi. Il faut le faire au plus vite pour stopper la frayeur et le martyr que vivent les populations des zones assiégées.

 

Les terroristes ne vont-ils  pas s’en prendre à la population civile ?

C’est cela ma crainte principale.

Cette loi devrait-elle  faire l’objet de médiatisation ?

Sur ce coup, je pense que l’encadrement juridique aurait pu ne pas se faire avec tout le tapage médiatique qui a été fait. Mais vous savez, dans nos pays, tous les actes posés par les dirigeants doivent emporter une dividende politique. C’est certainement ce qui a guidé le matraquage médiatique qui a été fait.

Je pense sincèrement qu’on aurait pu trouver un encadrement juridique plus discret tel qu’un acte règlementaire autonome, et enrôlé les intéressés dans la discrétion, installé dans la discrétion pour qu’ils produire les effets lus probants. Mais enfin !

L’expert a aussi abordé les avantages de la loi

Mais, quels sont les avantages de la loi sur les volontaires de défense de la patrie ?

Permettez-moi avant de parler des avantages de la loi, de dire que c’est en exécution de la décision du Président du Faso de recruter des volontaires pour renforcer la lutte contre le terrorisme dans notre pays qu’il a été d’abord institué une Commission interministérielle pour préparer les textes nécessaires à la mise en œuvre de cette décision. C’est ainsi qu’après les travaux préparatoires, le projet de loi a suivi son circuit normal, adopté en Conseil des ministres et passé au peigne fin par le parlement pour être enfin adopté.

Les avantages résidents dans le fait que des citoyens non militaires qui voudraient apporter physiquement leur concours à la lutte contre le terrorisme trouvent là un canal royal. Ensuite, le fait que l’enrôlement du volontaire est, dans son principe limité dans le temps est une excellente chose. Il faudrait en outre relever le fait que l’action des volontaires se fera sous la conduite, l’autorité et la couverture des FDS et cela est salutaire. Enfin, selon moi, le fait que les droits et obligatoires des appelés se trouvent clairement identifiés est également un élément à révéler comme avantage.

 

Quels sera le rapport entre les volontaires et les FDS ?

Il faut dire qu’à l’analyse de l’article 15 de la loi, il est indiqué que le volontaire pour la défense de la Patrie doit obéissance à l’autorité militaire. Il est astreint à collaborer avec les autres forces de défense et de sécurité.

L’article 2 de la loi précitée donne un contenu plus précis en disposant que le volontaire pour la Défense de la Patrie est une personne physique auxiliaire des forces de défense et de sécurité, servant de façon volontaire les intérêts sécuritaires de son village ou de son secteur de résidence, en vertu d’un contrat signé entre le volontaire et l’Etat.

A travers cette disposition, on voit nettement que le volontaire est un auxiliaire des FDS qui doit collaborer avec les FDS dans le respect de l’obligation liée à l’obéissance.

 

Croyez-vous à la réussite d’une telle initiative ?

Sous certains cieux, les supplétifs volontaires ont connu un succès. Sous d’autres cieux, ils se sont soldés par un échec cuisant. Je demeure optimiste en entendant la mise en œuvre concrète de cette stratégie.

 

Quel est alors  l’avenir des volontaires dans notre société ?

 

 

Selon les termes de la loi, après avoir servi leurs zones de couverture, les volontaires dont les mandats n’ont pas été renouvelés se fondent dans la société et deviennent donc des citoyens ordinaires.

 

Si vous devriez dire un l’endroit de nos compatriotes, que diriez-vous ?

Juste exhorte mes compatriotes à la solidarité envers les déplacés internes et toutes les victimes directes ou indirectes qui souffrent actuellement dans leur chair.

A observer comment les villages se vident actuellement, comment les femmes et les enfants même de bas-âge sont obligés de parcourir des dizaines de kilomètres à pieds ou à dos d’âne pour retrouver refuges dans les centres urbains, c’est assez douloureux.

Entretien réalisé par Hioua Eric Bassolé

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 19 février 2020

0

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 19 février 2020, en séance ordinaire, de 09 H 20 mn à 13 H 45 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I.DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE NEUF (09) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale :

– un décret portant prorogation de la période de révision des listes électorales biométriques au titre de l’année 2020.

Ce décret se justifie par la volonté du gouvernement d’assurer une meilleure sécurisation des opérations de révision des listes électorales biométriques. Cette nécessité induit un redécoupage des zones afin de permettre un séjour prolongé des opérateurs de kits chargés de l’enrôlement dans les localités.

L’adoption de ce décret permet de proroger la période de l’opération de révision des listes électorales biométriques jusqu’au 31 mai 2020 pour ce qui concerne le fichier électoral des Burkinabè de l’intérieur.

I.1.2. Pour le compte du ministère de la Justice :

– un décret portant suppression de charges de notaire dans la ville de Ouagadougou pour cause de cessation volontaire d’activités.

 

L’adoption de ce décret consacre la suppression de la charge notariale précédemment créée à Ouagadougou et occupée par Madame Françoise KI-ZERBO, pour cause de cessation volontaire d’activités, conformément aux dispositions de la loi n°021-2019/AN du 07 mai 2019 portant statut des Notaires au Burkina Faso.

– un décret portant transfert de charge de notaire et nomination de titulaire de charge.

L’adoption de ce décret permet le transfert de charge de notaire de Monsieur Yacouba DEMBELE de Bobo-Dioulasso à Ouagadougou et sa nomination comme titulaire de cette charge à Ouagadougou, conformément aux dispositions de la loi n°021-2019/AN du 07 mai 2019 portant statut des Notaires au Burkina Faso.

– un décret portant rectification du décret n°2019-1256/PRES/PM/MJ/MINEFID/MESRSI/MCIA du 20 décembre 2019 portant nomination des membres de la Commission nationale de contrôle des mandataires judiciaires.

L’adoption de ce décret permet la rectification du décret ci-dessus indiqué portant nomination de Monsieur Sompagnimdi Joseph KAFANDO, Expert-Comptable, membre représentant l’Ordre national des Experts comptables et des comptables agréés.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales :

– un décret modificatif du décret n°2016-926/PRES/PM/MATDSI/MJDHPC/MINEFID/MENA du 03 octobre 2016 portant protection du domaine scolaire.

L’adoption de ce décret modificatif vise à renforcer la sécurisation des espaces scolaires et à garantir davantage la quiétude et la sérénité indispensables au bon déroulement des activités scolaires. Il s’agit notamment de la prise en compte des questions de tabac, d’alcool et de stupéfiants en milieu scolaire ainsi que de la précision de la distance de proximité nécessaire à l’établissement d’activités pouvant influencer négativement le développement psychique de l’apprenant.

I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un rapport relatif au troisième cadrage macroéconomique 2019 sur la situation économique et financière du Burkina Faso en 2019 et les perspectives sur la période 2020-2022.

Il ressort de ce rapport que l’activité économique enregistre pour 2019 une croissance de 6,0% contre 6,8% en 2018. Cette croissance est imprimée principalement par le secteur tertiaire.

Du côté de la demande, la croissance du PIB réel en 2019 est portée par la consommation finale et l’investissement, avec respectivement 7,4 et 3,6 points de pourcentage de croissance contre 5,6 et 1,8 en 2018.

En ce qui concerne les finances publiques, les recettes totales et dons ont été mobilisés à hauteur de 1 598,1 milliards de F CFA à fin octobre 2019 contre 1 412,0 milliards de F CFA à la même période en 2018, soit une progression de 13,2%.

A fin octobre 2019, les dépenses totales et prêts nets se sont situés à 1 828,0 milliards de F CFA contre 1 563,2 milliards de F CFA à la même période en 2018, soit une hausse de 264,8 milliards de F CFA (+16,9%).

Au total, le déficit global base engagement se situe à 254,0 milliards de F CFA (3,0% du PIB) contre 381,7 milliards de F CFA (4,9% du PIB) en 2018, soit une réduction de 127,8 milliards de F CFA (-33,5%).

En perspectives, sur la période 2020-2022, l’activité économique connaitrait une croissance de 6,4% en 2020, tirée principalement par le secteur secondaire (+9,9%). Sur la période 2021-2022, elle enregistrerait une croissance de 6,5% en moyenne annuelle sous l’impulsion des activités du secteur tertiaire (+7,8% en 2021 et 7,6% en 2022).

L’inflation et le déficit budgétaire devraient respecter la norme communautaire de 3% et le ratio de la dette serait de 40,7% en 2022, en dessous de la norme communautaire. Cependant, les critères de second rang relatifs à la masse salariale et au taux de pression fiscale ne seraient pas respectés.

– un décret portant création de la Caisse d’assurance maladie des Armées (CAMA).

La création de la CAMA complète le dispositif du régime d’assurance maladie universelle au Burkina Faso pour ce qui concerne la prise en charge des éléments des forces armées nationales et des membres de leurs familles.

L’adoption de ce décret permet de renforcer de manière significative les capacités opérationnelles des forces armées nationales par une amélioration de la santé du personnel militaire.

– un décret portant liste complémentaire finale pour l’octroi d’une aide spéciale à la réinsertion sociale à des militaires radiés et à des fonctionnaires de police révoqués suite à la mutinerie de 2011.

Lors de la mise en œuvre du décret autorisant le paiement d’une aide spéciale à la réinsertion sociale des militaires radiés et fonctionnaires de police révoqués suite à la mutinerie de 2011, il a été constaté que certains militaires concernés par la mutinerie de 2011 et radiés en décembre de la même année n’avaient pas été pris en compte par le décret.

L’examen des nouvelles réclamations a permis de retenir quarante-six (46) personnes dont quarante-cinq (45) militaires et un (01) fonctionnaire de police.

L’adoption de ce décret permet d’étendre à ces militaires radiés et policiers révoqués, l’aide à la réinsertion sociale octroyée par le gouvernement.

I.1.5. Pour le compte du ministère des Ressources animales et halieutiques :

– un rapport relatif à la conclusion d’un marché par la procédure d’entente directe, pour l’acquisition de vaccins contre la peste des petits ruminants (PPR) et la péripneumonie contagieuse bovine (PPCB) au profit de la Direction générale des services vétérinaires pour la période 2019-2021.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à la firme MULTI CHEMICAL INDUSTRY (MCI), Mohammedia (Royaume du Maroc) à travers deux contrats de livraison de vaccins d’un montant total de neuf cent quatre-vingt-dix-sept millions trois cent quatre-vingt-deux mille six cent dix-huit (997 382 618) F CFA reparti ainsi qu’il suit :

– trois cent neuf millions deux cent quatre-vingt-trois mille sept cent vingt-cinq (309 283 725) F CFA pour onze millions (11 000 000) de doses de vaccins contre la PPR ;

– six cent quatre-vingt-huit millions quatre-vingt-dix-huit mille huit cent quatre-vingt-treize (688 098 893) F CFA pour six millions (6 000 000) de doses de vaccins contre la PPCB.

Le financement est assuré par le budget du Projet d’appui au développement du secteur de l’élevage au Burkina (PADEL-B) sur ressources IDA.

-I.2. AU TITRE DE LA DYNAMISATION DES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTE DEUX (02) RAPPORTS.

Pour le compte du ministère des Infrastructures :

– un rapport relatif aux résultats de l’appel d’offres national pour les travaux d’aménagement d’environ mille (1 000) kilomètres de pistes rurales dans onze (11) régions du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

 

REGION DU CENTRE

Lot 1 : PRESCO BTP, pour un montant de quatre cent cinquante-deux millions sept cent-vingt-un mille trois cent soixante-douze (452 721 372) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de sept (07) mois.

REGION DU PLATEAU-CENTRAL

Lot 2 : DYNAMIK SERVICE, pour un montant de six cent quarante-trois millions quatre cent cinquante-huit mille cent quatre-vingt-neuf (643 458 189) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de sept (07) mois ;

Lot 3 : CGTF SARL, pour un montant de cent quarante-cinq millions quatre cent vingt-huit mille sept cent quarante-six (145 428 746) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

Lot 4 : EKK, pour un montant de quatre cent trente-trois millions neuf cent quarante-neuf mille deux cent quarante-huit (433 949 248) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de sept (07) mois.

REGION DU CENTRE-NORD

Lot 5 : ESSAF, pour un montant de sept cent dix-huit millions cinq cent dix-sept mille cinq cent quatre-vingt-huit (718 517 588) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois ;

Lot 6 : UTS SARL, pour un montant de six cent vingt millions cinq cent quatre-vingt mille neuf cent dix (620 580 910) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois ;

Lot 7 : GTB SARL, pour un montant de quatre cent soixante-dix-neuf millions six cent trente-un mille cinq cent quatre-vingt-seize (479 631 596) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de six (06) mois.

 

REGION DES HAUTS-BASSINS

Lot 8 : AOF BURKINA SARL, pour un montant de six cent soixante-dix-neuf millions cent quatre-vingt-huit mille cent quatre-vingt-dix-huit (679 188 198) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois ;

Lot 9 : GGT SARL, pour un montant de huit cent dix-huit millions trois cent cinquante-six mille sept cent soixante-huit (818 356 768) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois.

 

REGION DES CASCADES

Lot 10 : ESBF, pour un montant d’un milliard deux cent quarante-quatre millions neuf cent quatre-vingt-dix-huit mille onze (1 244 998 011) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois.

 

REGION DU NORD

 

Lot 11 : CED B, pour un montant de cinq cent soixante-dix-neuf millions trois cent quatre-vingt-dix-neuf mille cent soixante-seize (579 399 176) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de sept (07) mois ;

Lot 12 : EKS SA, pour un montant de cinq cent trente-trois millions deux cent quarante-un mille neuf cent trente (533 241 930) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de sept (07) mois ;

 

Lot 13 : EEBTP/EBRIF, pour un montant de sept cent douze millions trente-huit mille quatre cent treize (712 038 413) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois ;

Lot 14 : PLANETE CONSTRUCTION, pour un montant de trois cent trente-deux millions cinq cent soixante-sept mille trois cent soixante-quatorze (332 567 374) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de sept (07) mois.

 

REGION DU CENTRE-OUEST

Lot 15 : ENIAM SA, pour un montant de sept cent soixante-huit millions neuf cent soixante-huit mille sept cent-vingt-un (768 968 721) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois ;

Lot 16 : NHI SARL, pour un montant de quatre cent quatre-vingt-sept millions sept cent quatre-vingt-onze mille quarante-trois (487 791 043) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de sept (07) mois ;

 

Lot 17 : LORYNE, pour un montant de six cent quarante-quatre millions six cent quatre-vingt-treize mille cinq cent dix-neuf (644 693 519) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois ;

Lot 18 : GITRAP, pour un montant de quatre cent neuf millions cinq cent trente mille huit cent trente-sept (409 530 837) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de six (06) mois.

 

REGION DE LA BOUCLE DU MOUHOUN

Lot 19 : ECW, pour un montant de neuf cent quatorze millions deux cent quatre-vingt-huit mille quatre cent trente-sept (914 288 437) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois ;

Lot 20 : ECHA, pour un montant de neuf cent quatorze millions deux cent quatre-vingt-six mille six cent quatre-vingt-deux (914 286 682) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois ;

Lot 21 : SOGESB SARL, pour un montant de quatre cent soixante-onze millions cent cinquante-un mille cinq cent-vingt-un (471 151 521) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

Lot 22 : UST SARL, pour un montant de cinq cent cinquante-quatre millions neuf cent quatre-vingt-dix-sept mille trois cent (554 997 300) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois ;

Lot 23 : BECO, pour un montant de sept cent-vingt-un millions cinq cent-vingt-un mille sept cent dix-sept (721 521 717) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois ;

Lot 24 : TTM, pour un montant de six cent vingt-sept millions six cent vingt-six mille deux cent-vingt-un (627 626 221) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois.

 

REGION DE L’EST

Lot 25 : Groupement SAAT SA/GERICO BTP, pour un montant de quatre cent treize millions six cent trente-six mille quatre cent cinquante-cinq (413 636 455) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

Lot 26 : ESDP SARL, pour un montant de sept cent cinquante-six millions huit cent quatre-vingt-treize mille sept cent quarante-trois (756 893 743) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois ;

Lot 27 : EG2S, pour un montant de quatre cent soixante-cinq millions deux cent trois mille huit cent vingt-cinq (465 203 825) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de sept (07) mois ;

Lot 28 : EBTM, pour un montant de cinq cent dix millions neuf cent quinze mille six cent neuf (510 915 609) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de six (06) mois.

 

REGION DU CENTRE-EST

Lot 29 : GH CONSTRUCTION, pour un montant d’un milliard cinquante-cinq millions cinq cent quatre-vingt-douze mille soixante-dix-neuf (1 055 592 079) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois ;

Lot 30 : Groupement SUD SERVICE/MONDIAL TRANSCO, pour un montant de six cent douze millions cent quatre-vingt-dix-huit mille deux cent vingt (612 198 220) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de sept (07) mois.

 

REGION DU CENTRE-NORD

Lot 31 : TARA’S SERVICE, pour un montant de six cent vingt-trois millions cent quarante-sept mille neuf cent vingt-trois (623 147 923) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois ;

Lot 32 : Groupement ENCO TP SARL/EZTGF SARL, pour un montant de sept cent trente-deux millions cent soixante-quatorze mille sept cent soixante-dix-huit (732 174 778) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois.

 

REGION DU CENTRE-OUEST

Lot 33 : ERIF SARL, pour un montant de six cent treize millions cinq cent seize mille cent soixante-sept (613 516 167) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de sept (07) mois.

 

REGION DU CENTRE-SUD

Lot 34 : SIGMA ALL TRADING SARL, pour un montant de trois cent dix-neuf millions quatre-vingt-quatorze mille quatre cent deux (319 094 402) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de sept (07) mois.

 

REGION DE LA BOUCLE DU MOUHOUN

Lot 35 : BILCO SARL, pour un montant de quatre cent trente-quatre millions sept cent soixante-dix-sept mille trois cent soixante-douze (434 777 372) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de sept (07) mois.

 

REGIONS DU CENTRE ET DU CENTRE-OUEST

Lot 36 : FASO CONCEPT, pour un montant de huit cent trente-deux millions quatre cent cinquante-deux mille sept cent vingt-neuf (832 452 729) F FCA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois.

 

REGION DU PLATEAU-CENTRAL

Lot 37 : SNT SARL, pour un montant de sept cent sept millions neuf cent neuf mille neuf cent quarante-deux (707 909 942) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois.

 

REGION DU NORD

Lot 38 : ENTREPRISE DE L’AVENIR, pour un montant d’un milliard quatre cent soixante-quatre millions huit cent quarante-quatre mille neuf cent soixante-dix-neuf (1 464 844 979) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois.

 

REGION DU PLATEAU-CENTRAL

Lot 39 : FASO CONTRACTOR, pour un montant d’un milliard trois cent trente-sept millions quatre cent cinquante-deux mille huit cent quatre-vingt-sept (1 337 452 887) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois.

 

REGION DU CENTRE-NORD

Lot 40 : LPC, pour un montant de cinq cent soixante-neuf millions huit cent deux mille huit cent quarante-trois (569 802 843) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois.

 

REGION DU CENTRE-SUD

Lot 41 : JOC-ER SA, pour un montant d’un milliard soixante-treize millions six cent vingt-huit mille cent soixante-cinq (1 073 628 165) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois.

 

REGION DU CENTRE-OUEST

Lot 42 : AGCI SARL, pour un montant de six cent soixante un millions cent quatre-vingt-seize mille trois cent trois (661 196 303) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois.

 

REGION DU PLATEAU-CENTRAL

Lot 43 : Groupement ETMCF/YIDIA, pour un montant de cinq cent onze millions huit cent soixante-dix mille sept cent soixante-trois (511 870 763) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de sept (07) mois.

Le montant total des attributions s’élève à vingt-huit milliards quatre cent trente-sept millions six cent quatre-vingt-quatre mille sept cent deux (28 437 684 702) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2020.

Pour le suivi contrôle des travaux, le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

 

Régions de la Boucle du Mouhoun et du Centre-Ouest

Lot 1 : Aquatis consultance, pour un montant de cent quatre-vingt-dix-huit millions quarante-trois mille cinq cent quatre-vingt-quatorze (198 043 594) F CFA TTC, pour les lots (23, 24, 16) avec un délai d’exécution de huit (08) mois ;

 

Région de la Boucle du Mouhoun

Lot 2 : GRETECH, pour un montant de deux cent vingt un millions huit cent huit mille huit cent vingt-cinq (221 808 825) F CFA TTC, pour les lots (22, 19, 35) avec un délai d’exécution de huit (08) mois pour le lot 22, dix (10) mois pour le lot 19, et sept (07) mois pour le lot 35 ;

Lot 3 : BETAIC, pour un montant de cent treize millions cinq cent cinquante-quatre mille neuf cent quatre-vingt-quatorze (113 544 994) F CFA TTC, pour les lots (20 et 21), avec un délai d’exécution de huit (08) mois pour le lot 20 et de six (06) mois pour le lot 21 ;

 

Région des Cascades

Lot 4 : Cabinet CEITP SARL, pour un montant de cent vingt-neuf millions cent quatre-vingt mille trois cent un (129 180 301) F CFA TTC, pour le lot 10, avec un délai d’exécution de dix (10) mois ;

 

Région du Centre-Est

Lot 5 : CET SERVICES, pour un montant de cent cinquante-neuf millions cent trente-neuf mille trente (159 139 030) F CFA TTC, pour les lots 29 et 30 avec un délai d’exécution de dix (10) mois pour le lot 29 et de 7 mois pour le lot 30 ;

 

Région du Centre-Ouest

 

Lot 6 : ATES/EMF SERVICE, pour un montant de cent quatre-vingt-quinze millions neuf cent soixante mille quatre cent soixante-neuf (195 960 469) F CFA TTC, pour les lots 33, 36 et 15, avec un délai d’exécution de sept (07) mois pour le lot 33, dix (10) mois pour le lot 36 et huit (08) mois pour le lot 15 ;

 

Lot 7 : OZED, pour un montant de deux cent trente-huit millions deux cent quatre-vingt-dix-sept mille sept cent quatre-vingt-huit (238 297 788) F CFA TTC, pour les lots 17, 42 et 26 avec un délai d’exécution de dix (10) mois pour les lots 17 et 42 et de huit (08) mois pour le lot 26 ;

 

Régions du Centre-Nord et du Nord

Lot 8 : INGETECH, pour un montant de cent trente-huit millions cent deux mille trois cent quatre-vingt-dix-neuf (138 102 399) F CFA TTC, pour les lots 5 et 13, avec un délai d’exécution de huit (08) mois ;

 

Régions du Centre-Nord et de l’Est

Lot 9 : CAFI-B, pour un montant de deux cent cinq millions deux cent trente un mille huit cent quarante-trois (205 231 843) F CFA TTC, pour les lots 7, 32 et 26 pour un délai d’exécution de six (06) mois pour le lot 6 et de huit (08) mois pour les lots 32 et 26 ;

 

Région du Centre-Nord

Lot 10 : CETIMO, pour un montant de cent quatre-vingt-seize millions soixante-dix-sept mille huit cent vingt-huit (196 077 828) F CFA TTC, pour les lots 6, 40 et 31, avec un délai d’exécution de huit (08) mois ;

 

Régions du Centre et du Centre-Sud

Lot 11 : T CONSULT, pour un montant de deux cent deux millions quatre cent quinze mille deux cent vingt-trois (202 415 223) F CFA TTC, pour les lots 1, 36, 41 et 34, avec un délai d’exécution de sept (07) mois pour le lot 1 et 34, de dix (10) mois pour les lots 36 et 41 ;

 

Région de l’Est

Lot 12 : GIE, pour un montant de cent vingt-six millions quarante-trois mille sept cent quarante-cinq (126 043 745) F CFA TTC, pour les lots 25, 28 et 27, avec un délai d’exécution de six (06) mois pour les lots 25 et 28 et de sept (07) mois pour le lot 27 ;

 

Région des Hauts-Bassins

Lot 13 : MEMO, pour un montant de cent quatre-vingt-un millions sept cent trente mille six cent soixante-dix (181 730 670) F CFA TTC, pour les lots 9 et 8, avec un délai d’exécution de dix (10) mois pour le lot 9 et de huit (08) mois pour le lot 8 ;

 

Région du Nord

Lot 14 : CAEM, pour un montant de deux cent quatre-vingt-cinq millions trois cent quatre-vingt-huit mille cent cinquante-quatre (285 388 154) F CFA TTC, pour les lots 12, 11, 38 et 14, avec un délai d’exécution de sept (07) mois pour les lots 12 et 11, de dix (10) mois pour le lot 38 et de sept (07) mois pour le lot 14 ;

 

Région du Plateau-Central

Lot 15 : SEREIN, pour un montant de deux cent quatorze millions quatre cent quinze mille cent quatre-vingt-dix-huit (214 415 198) F CFA TTC, pour les lots 4, 39 et 43, avec un délai d’exécution de sept (07) mois pour les lots 4 et 43 et de dix (10) mois pour le lot 39.

Lot 16 : CA2E, pour un montant de cent soixante-cinq millions deux cent douze mille trois cent soixante-sept (165 212 367) F CFA TTC, pour les lots 2, 37 et 3, avec un délai d’exécution de huit (08) mois pour le lot 37, de six (06) mois pour les lots 2 et 3.

Le montant total du suivi contrôle s’élève à deux milliards neuf cent soixante-dix millions cinq cent quatre-vingt-douze mille quatre cent vingt-cinq (2 970 592 425) F CFA TTC.

 

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2020.

– un rapport relatif à une autorisation pour la passation de marchés pour l’aménagement de tronçon de routes en terre et de pistes rurales.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

 

Lot 1 : EBC BTP, pour l’aménagement de la piste Badonè (V4)-Komo et piste Guéguéré (marché)-Vouregane (Ecole) (7,00 km) et Aménagement de la piste Niégo-Kiékiélsa-Bevougane-Bayagra (8,600 km), pour un montant de cinq cent vingt millions cent cinquante-deux mille huit cent cinquante (520 152 850) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de six (06) mois.

La surveillance et le contrôle des travaux sont assurés par BIC, pour un montant de cinquante-deux millions quinze mille deux cent quatre-vingt-cinq (52 015 285) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de sept (07) mois.

Lot 2 : EKAF, pour l’aménagement de la piste Moulourou-Walala et de la piste V3 (Dimon)-V4-Lébiélé-Batiélé (emb RR25) (24,00 km), pour un montant de six cent soixante-quatre millions cent quatre-vingt-un mille six cent quarante-quatre (664 181 644) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois.

La surveillance et le contrôle des travaux sont assurés par CAEM, pour un montant de soixante-six millions quatre cent dix-huit mille cent soixante-quatre (66 418 164) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois.

Lot 3 : ERTPB, pour l’aménagement de la piste Emb RR11- Dadouné-Varpuo (12,600 km) et aménagement de la piste Wan-Toména (emb RR27) (12,00 km), pour un montant de sept cent soixante un millions cinq cent treize mille sept cent huit (761 513 708) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois.

La surveillance et le contrôle des travaux sont assurés par CA2E, pour un montant de soixante-seize millions cent cinquante un mille trois cent soixante-dix (76 151 370) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois.

Lot 4 : EKDF, pour l’aménagement de la piste Mébar-Fafo (27,50 km) et l’aménagement de la voie d’accès au marché de bétail de Ouessa (2,5 km), pour un montant de cinq cent cinquante millions (550 000 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois.

La surveillance et le contrôle des travaux sont assurés par OZED, pour un montant de soixante-quatre millions (64 000 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de onze (11) mois.

Lot 5 : GERBA TP, pour l’entretien périodique de la route nationale RN11 (route en terre), Gaoua-Batié (67 km) pour un montant de huit cent quatorze millions cinquante-six mille soixante-quinze (814 056 075) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois.

La surveillance et le contrôle des travaux sont assurés par CETRI, pour un montant de quatre-vingt-dix millions (90 000 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de onze (11) mois.

Lot 6 : Dynamik Services, pour l’aménagement d’ouvrages et d’assainissement des pistes Mankarga-Boena et Mankarga-Bourma (26 km), pour un montant de quatre cent quatre-vingt-seize millions sept cent soixante-six mille sept cent quatre-vingt-quatre (496 766 784) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de six (06) mois.

La surveillance et le contrôle des travaux sont assurés par CETIMO, pour un montant de cinquante millions (50 000 000) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de sept (07) mois.

Le montant total des attributions s’élève à trois milliards trois cent seize millions six cent soixante-onze mille soixante un (3 316 671 061) F CFA TTC

Le montant total de surveillance et de contrôle des travaux s’élève à trois cent quarante-huit millions cinq cent quatre-vingt-quatre mille huit cent dix-neuf (348 584 819) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le Fonds spécial routier du Burkina (FSR-B).

 

II. COMMUNICATION ORALE

 

– II.1. Le ministre de l’Intégration africaine et des burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil le bilan de la réunion de haut niveau des ministres de la CEDEAO tenue à Ouagadougou le 15 février 2020. Cette rencontre placée sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Champion de la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace CEDEAO, a permis d’examiner la question de la fermeture des frontières terrestres du Nigéria entre le Bénin et le Niger.

Au terme de la rencontre, des recommandations ont été formulées au Chef de l’Etat burkinabè qui aura des concertations avec ses pairs en vue de leurs éventuelles mises en œuvre.

 

III. NOMINATIONS

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

A.PRIMATURE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Issiaka TOU, Mle 211 707 H, Commissaire principal de police, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Sécurité au Conseil d’administration de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) pour un premier mandat de trois (03) ans en remplacement de Monsieur Adama ILBOUDO.

Le second décret renouvelle le mandat de Monsieur Laurent PODA, Mle 103 162 C, Magistrat, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Justice au Conseil d’administration de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) pour une dernière période de trois (03) ans.

 

B.MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Jean Baptiste DABONE, Mle 238 574 V, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Primature au Conseil d’administration de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

C.MINISTERE DES SPORTS ET DES LOISIRS

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Office de gestion des infrastructures sportives (OGIS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

au titre du ministère des Sports et des loisirs :

– Monsieur Zinguim Hermann YABRE, Mle 46 459 F, Professeur certifié des lycées et collèges ;

– Madame Wendguété Valérie BADOLO/TAPSOBA, Mle 208 171 J, Professeur certifié d’éducation physique et sportive.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE L’OFFICE DE GESTION DES INFRASTRUCTURES SPORTIVES (OGIS)

– Monsieur Wendgomyam Daouda OUEDRAOGO, Mle 182 082 945 004 V, Electro-mécanicien.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE COMITE NATIONAL OLYMPIQUE ET DES SPORTS BURKINABE (CNOSB)

– Monsieur Jean-Louis SEOGO, Mle 28 191 B, Inspecteur de l’enseignement secondaire.

Le deuxième décret nomme Monsieur Casimir SAWADOGO, Mle 49 367 P, Inspecteur divisionnaire des douanes, Administrateur représentant le Comité national olympique et des sports burkinabè (CNOSB) au Conseil d’administration de l’Office de gestion du Palais des sports Ouaga-2000 (OG-PSO-2000) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme Monsieur Zinguim Hermann YABRE, Mle 46 459 F, Professeur certifié des lycées et collèges, Président du Conseil d’administration de l’Office de gestion des infrastructures sportives (OGIS) pour un premier mandat de trois (03) ans en remplacement de Monsieur Rasmané SAWADOGO.

 

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’ordre national

Burkina : L’IUTS sur les primes et indemnités des agents publics

0
Le porte-parole du gouvernement, Remis Fulgance Dandjinou, annonçant la décision de l'élargissement au sortir du conseil des ministres

C’est l’une des décisions phares  du conseil des ministres de ce mercredi 19 février 2020. Il s’agit de l’application de l’Impôt unique sur les traitements et salaires (IUTS) sur les primes et indemnités des agents publics de l’Etat à compter de ce mois de février 2020. C’est ce qu’a indiqué le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, Remis Fulgance Dandjinou, au sortir du conseil du ministre.

Le porte-parole du gouvernement, Remis Fulgance Dandjinou, annonçant la décision de l’élargissement au sortir du conseil des ministres

L’IUTS qui est appliqué au niveau des agents du privé, sera ainsi élargi  aux agents publics. Il n’en fallait pas plus pour que les réseaux s’enflamment.

Burkina Demain

Le Congo en mesure d’exporter d’électricité dans la sous-région

0

L’augmentation de la capacité de production de l’énergie de la Centrale électrique du Congo place le pays comme un pilier stratégie du marché d’électricité en Afrique centrale et pourrait même exporter l’électricité grâce à la nouvelle turbine de cette société mise en service ce 18 février 2020 par le président de la République, Denis Sassou-N’Guesso.

L’inauguration de la 3ème turbine de la Centrale Electrique du Congo va permettre à la République du Congo d’exporter son électricité dans les pays voisins. Construite en partenariat entre le Congo et ENI Congo, cette centrale vient soulager tant soit peu les problèmes des coupures de l’électricité dans la ville de Pointe-Noire, en particulier, et au Congo, en général.

Le représentant Afrique de l’ouest et du centre d’ENI a, notamment annoncé que la Centrale électrique du Congo pourrait, à terme, se doter d’une quatrième turbine, avant d’envisager d’exporter le courant dans la sous-région.

A son tour, le ministre Serge Blaise Zoniaba a affirmé que « l’excédent de l’électricité qui sera dégagé grâce à cette 3ème turbine pourrait être exporté vers les pays voisins où s’exprime une forte demande. Ceci n’est une étape dans le programme de la CEC », a poursuivi le ministre. La prochaine étape, a-t-il ajouté « consistera à passer au cycle combiné qui est un procédé de réutilisation des gaz chauds émis par des turbines pour chauffer des chaudières produisant la vapeur d’eau qui est injectée dans les turbines à vapeur pour générer l’électricité. Ainsi, la 3ème turbine passerait la capacité de production de la CEC de 484 à 1000 Mwt », a-t-il renchéri

 

Serge Blaise Zoniaba a rappelé la nécessité de valoriser « notre potentiel hydroélectrique ». En effet, a-t-il souligné, « Si la valorisation du potentiel gazier permet l’implantation d’unité de production de l’électricité dans le délai court, la stratégie nationale en matière de l’électricité sur le moyen et sur le long terme consiste à valoriser également notre potentiel hydroélectrique, ceci en procédant aux aménagements sur des sites identifiés tels que celui de Sounda, ceux de la vallée de la Louessé, de Kouembali, de Moanga Mapita et de Cholé en coopération avec le Cameroun », a déclaré le ministre.

Tout ceci contribue à la mise en place progressive du boulevard énergétique ouvrant le « territoire national de sa pointe sud à sa pointe nord, en vue de faire du Congo un pilier du marché sous régional de l’électricité, grâce aux interconnexions dans le cadre du pool énergétique d’Afrique centrale et pour optimiser l’implantation des installations de production de l’électricité des pays membres de ce pool, selon le ministre Zoniaba.

Il sied de rappeler que la Centrale Electrique du Congo est rentrée en production le 28 mars 2010, avec son inauguration, le 23 novembre 2011 par le président de la République qui avait posé la première pierre des travaux de la construction de cette centrale le 19 mai 2008.

 

Wilfrid LAWILLA / Brazzaville

Burkina Demain

Alimenter la transformation de l’Afrique avec de l’énergie propre

0
Vera Songwe, secrétaire générale adjointe des Nations unies et secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique  et Scott Mather, directeur des investissements pour les stratégies de base américaines chez PIMC

Selon la Commission économique pour l’Afrique, près de 600 millions d’Africains (environ la moitié de la population total) n’ont pas accès à l’électricité, dont 110 millions vivent dans des zones urbaines, le tout à proximité des réseaux électriques existants. Or, pour Vera Songwe, secrétaire générale adjointe des Nations unies et secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique  et Scott Mather, directeur des investissements pour les stratégies de base américaines chez PIMC, le continent africain est aujourd’hui au carrefour du développement durable. Plus de détails dans ce communiqué de presse.

Vera Songwe, secrétaire générale adjointe des Nations unies et secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique  et Scott Mather, directeur des investissements pour les stratégies de base américaines chez PIMC

«Alimenter la transformation de l’Afrique avec de l’énergie propre

Par Vera Songwe et Scott Mather

Le continent africain est aujourd’hui au carrefour du développement durable.

D’une part, le tableau économique et de la gouvernance suggère que l’Afrique est prête à jouer un rôle majeur dans le monde – avec un commerce, des investissements et des tendances démographiques et une population en plein essor qui, tout en posant des problèmes de niveau de vie, promettent également des marchés robustes et en expansion.

Le paysage politique continue également de se renforcer avec de plus grands transferts pacifiques de pouvoir, de meilleures réglementations et l’intégration économique au sein des blocs régionaux ainsi que la mise en œuvre de l’Accord de libre-échange continental africain.

Peu de gens savent que l’Afrique, au cours des six dernières années, s’est constamment retrouvée en tête de l’évaluation relative à la facilité de faire des affaires en termes de nombre de réformes de la réglementation des entreprises, en particulier en ce qui concerne l’exécution des contrats. En outre, de nombreux pays dépourvus de ressources ont enregistré une croissance constamment élevée.

Dans le même temps, les défis du développement durable de l’Afrique sont réels et sérieux. Bien qu’il soit difficile de généraliser à propos de ce continent vaste et passionnant, la pauvreté généralisée demeure une réalité dans de nombreux pays, mais l’Afrique dans son ensemble souffre de nombreuses menaces et de nombreux problèmes environnementaux – y compris du changement climatique, de la pollution de l’eau, de déficits d’assainissement et de déforestation.

Et puis, il y a l’énergie.

Le manque d’énergie – traditionnelle ou renouvelable – pour les soins de santé, l’agriculture, l’éducation et la diversification économique reste un obstacle majeur à la croissance et à la prospérité globales du continent.

Selon la Commission économique pour l’Afrique, près de 600 millions d’Africains (environ la moitié de la population total) n’ont pas accès à l’électricité, dont 110 millions vivent dans des zones urbaines, le tout à proximité des réseaux électriques existants. Les défaillances et les inefficacités des infrastructures de transport d’énergie, combinées aux coûts élevés des connexions du dernier kilomètre aux communautés rurales et autres facteurs, signifient que de nombreux Africains quittent le réseau – choisissant des options coûteuses comme les générateurs et, dans certains cas, construisant des maisons et des mini-réseaux solaires dans leurs communautés.

Si ces innovations énergétiques sont à saluer, elles constituent finalement une solution non durable sur un continent où le rythme de l’électrification ne pourra en aucun cas suivre une croissance démographique rapide. En effet, l’impératif de développement concerne le développement du secteur de l’énergie, à grande échelle, qui est essentiel pour la réalisation de l’Agenda 2063 pour l’Afrique et des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies – étant donné les coupures  graves et chroniques d’électricité.

Cependant, toute l’énergie n’est pas créée de la même façon – ou n’aboutit pas aux mêmes résultats de durabilité.

La bonne nouvelle est que, alors que de nombreux pays africains continuent de produire la majorité de leur électricité à partir de combustibles fossiles, y compris le charbon sale, une révolution des énergies propres s’empare rapidement du continent avec déjà près de 9 000 mégawatts d’énergie renouvelable non hydroélectrique (principalement solaire et éolienne) en ligne dans 20 pays. Le Kenya, par exemple, tire les trois quarts de son électricité pour les énergies renouvelables, tandis que 97% de l’électricité éthiopienne provient de sources renouvelables.

Mais une action plus audacieuse et plus concertée est nécessaire.

Le 11 février 2020, à Addis-Abeba, en marge du sommet de l’Union africaine, la Commission économique pour l’Afrique et la société d’investissement PIMCO, associant Africa50, la Banque de développement de l’Afrique australe et le Fonds d’investissement souverain du Nigéria, annonceront « L’Initiative ODD 7 pour l’Afrique », invitant une multitude de chefs d’État et de ministres africains à se joindre à ce pacte pour apporter plus d’énergie propre en Afrique.

Nommée ainsi en raison de son lien avec l’Objectif de développement durable 7 sur « l’énergie propre et à coût abordable », cette initiative a déjà commencé à étendre le projet d’énergie propre et les opportunités d’investissement dans un certain nombre de pays, dont l’Éthiopie, le Sénégal, le Kenya, le Togo, l’Afrique du Sud et le Maroc.

L’objectif général de cette nouvelle initiative consiste à ajouter 10 000 mégawatts supplémentaires d’ici 2025 à la capacité électrique de l’Afrique, le tout sous forme d’énergie propre, notamment solaire, éolienne, hydraulique et géothermique. Certains de ces projets seront du secteur public pur, d’autres du secteur privé et certains de type public-privé.

Pour les investisseurs locaux et internationaux, en particulier ceux qui pensent en permanence au développement durable, nous pensons que ces opportunités seront convaincantes – tant en termes de rendements ajustés au risque que d’impacts sociaux et environnementaux positifs.

Pour les gouvernements africains, nous espérons que cette initiative et les projets connexes les aideront à réaliser leurs Contributions déterminées au niveau national à l’action climatique (CDN) à savoir, leurs objectifs nationaux en relation avec l’Accord de Paris sur le changement climatique.

L’Afrique est un continent débordant d’espoir, d’opportunités et de dynamisme, mais aussi une région qui lutte pour répondre aux besoins fondamentaux de la majorité de la population. Fournir un accès à une électricité propre, abordable, sûre et fiable aux générations actuelles et futures doit être une priorité – un impératif économique et moral.

Nous espérons que « l’Initiative ODD 7 pour l’Afrique » aidera à contribuer à cette vision, aidera les pays avec leurs CDN, à travailler pour améliorer la gouvernance du secteur de l’énergie et à mobiliser des fonds – et nous vous invitons à vous joindre à nous.

 

# ### #

Vera Songwe est Secrétaire générale adjointe des Nations Unies et Secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique.

Scott Mather est Directeur des investissements pour les stratégies de base américaines chez PIMC»

MACO : Damiss a besoin d’une liberté provisoire pour se soigner

0
Le journaliste Adama Ouédraogo dit Damiss est dans l'attente d'une liberté provisoire pour se soigner convenablement

Incarcéré suite au procès du putsch de 2015, le journaliste burkinabè, Adama Ouédraogo dit Damiss purge depuis quelques mois sa peine à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO). Selon des informations émanant de ses proches, le journaliste ne se sent pas très bien. Il fait souvent d’inquiétantes crises d’asthme.

Le journaliste Adama Ouédraogo dit Damiss est dans l’attente d’une liberté provisoire pour se soigner convenablement

Ces crises d’asthme sont dues selon son médecin aux conditions carcérales  qui les favorisent. C’est pourquoi, une demande de liberté provisoire pour lui permettre de se soigner de façon convenable, a été introduite auprès de la Cour d’appel du tribunal militaire. Demande de liberté provisoire restée jusque-là sans suite. Ce qui inquiète évidemment sa famille qui ne sait pas à quel saint se vouer. Surtout que le comité habileté à se prononcer sur ces demandes de liberté provisoire tarde à se réunir. Pourtant, à écouter des proches, il urge de lui accorder cette liberté provisoire afin qu’il puisse se soigner comme il se doit et revenir purger le reste de sa peine car, disent-ils, «le droit à la vie doit primer sur celui à la justice».

Faut-il le rappeler, Damiss a été condamné à 5 ans de prison ferme à l’issue du procès du putsch de 2015.

Burkina Demain

Houndé : Nazi Bani inhumé ce lundi

0
Forte mobilisation des autorités et populations de Houndé pour conduire le premier maire à sa dernière demeure

Décédé le 15 février 2020 à l’âge de 82 ans,  des suites de maladie, Nazi Bani, ancien député-maire,  a été inhumé dans la matinée de ce lundi 17 février 2020  dans sa résidence, à Houndé.

Forte mobilisation des autorités et populations de Houndé pour conduire le premier maire à sa dernière demeure

Nazi Bani conduit à sa dernière demeure. En effet, décédé le 15 février 2020 à l’âge de 82 ans,  des suites de maladie, NaZI Bani  a été inhumé dans la matinée de ce lundi 17 février 2020  dans sa résidence, à Houndé.

Ex-élément de l’armée française

Nazi Bani est décédé le 15 février 2020 à l’âge de 82 ans

L’homme dont on pleure aujourd’hui la disparition,  est né en 1938 à Houndé dans la province du Tuy. Il s’engage très tôt dans l’armée française en 1956 à l’âge de 18 ans. Démobilisé en 1962, il est incorporé dans la gendarmerie nationale en 1964.

Son dévouement et sa conscience professionnelle aiguë lui ont valu la promotion de maréchal des logis. Titulaire de plusieurs félicitations écrites, il est admis à la retraite en 1984. Après sa retraite, il décide d’embrasser la vie politique pour la cause de sa commune.

Premier député-maire de Houndé

Monsieur Nazi Bani a été  le tout premier maire de Houndé de 1995 à 2000 puis de 2000 à 2006, pour deux mandats successifs. Il a aussi été député de 2000 à 2006.

Il a marqué profondément la vie sociale et politique de la commune. Il est le fondateur du lycée Groupe scolaire du progrès Bahoun (GSPB/H). Il est marié et père de plusieurs enfants.

Après une  vie bien  remplie, Nazi Bani  repose désormais dans sa dernière demeure, dans sa ville natale,  à Houndé.

Forte mobilisation

L’on notait une forte mobilisation pour conduire l’ancien maire à sa dernière demeure. Côté autorités, étaient présents le haut commissaire, le député maire , le député Nimayé Nabié,le préfet, l’ancien maire, Yazon Boue. Anciens collègues, parents et amis du défunt se sont également mobilisés. Ainsi que le corps enseignant et les élèves de l’établissement GSPB/H pour rendre un dernier hommage à leur fondateur

Gafoura Guiro/ Houndé

Burkina Demain