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Banque mondiale : Axel van Trotsenburg attendu en visite au Burkina

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Le directeur général des opérations de la Banque mondiale, Axel van Trotsenburg, visitera le Burkina Faso

Le directeur général des opérations de la Banque mondiale, Axel van Trotsenburg, visite des pays du Sahel en amont du Sommet G5 Sahel de Nouakchott. Plus de détails dans cet avis.

Le directeur général des opérations de la Banque mondiale, Axel van Trotsenburg, visitera le Burkina Faso

«Axel van Trotsenburg, directeur général des opérations de la Banque mondiale, visite des pays du Sahel en amont du Sommet G5 Sahel de Nouakchott.

BAMAKO, 14 février 2020 – Le directeur général des opérations de la Banque mondiale, Axel van Trotsenburg effectuera, du 16 au 25 février 2020 une visite officielle dans quelques pays du Sahel. Cette visite le conduira respectivement au Mali, au Burkina Faso, au Niger et en Mauritanie où il participera au sommet du G5 Sahel à Nouakchott.

La Banque mondiale est très engagée dans la région du Sahel avec une approche intégrée dans le cadre de l’Alliance Sahel dont l’ambition est de soutenir financièrement et de coordonner les efforts de développement et de stabilisation des pays du G5 Sahel.  Avec un financement de 6,7 milliards de dollars sur un total de 11 milliards de dollars, le Groupe Banque mondiale est le plus grand contributeur à l’Alliance Sahel.

van Trotsenburg débutera sa visite au Mali pour échanger avec les autorités sur les grands enjeux de développement du pays et la qualité de la coopération avec le Groupe de la Banque mondiale. La délégation qu’il conduit discutera des perspectives de croissance économique, du besoin de renforcement du capital humain et de la nécessité d’adapter les réponses du secteur public et privé afin de prévenir et lutter contre les facteurs de fragilité à court et à long terme.

La deuxième étape sera le Burkina Faso où il rencontrera également les plus hautes autorités du pays, les partenaires au développement, ainsi que des acteurs de la société civile.

La visite se poursuivra au Niger où M. van Trotsenburg participera notamment à une rencontre avec les autorités, une remise de fonds carbone aux communautés bénéficiaires du Programme d’actions communautaires (PAC) et une rencontre avec des jeunes filles en formation dans le cadre du Projet d’autonomisation des femmes et de dividende démographique au Sahel (SWEDD).

Dans la capitale mauritanienne, le directeur général des opérations de la Banque mondiale prendra part à la réunion des chefs d’Etat du G5 Sahel sur invitation du Président de la Mauritanie, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani. Axel van Trotsenburg aura également des discussions avec le chef de l’État et les membres du gouvernement, avant de rencontrer des jeunes entrepreneurs.

Contacts :

À Bamako : Habibatou Gologo, hgologo@worldbank.org

À Ouagadougou : Lionel Yaro,  lyaro@worldbank.org

À Niamey : Mouslim Sidi Mohamed, msidimohamed@worldbank.org

À Dakar/Nouakchott : Mademba Ndiaye, mademba@worldbank.org

 

Pour plus d’informations sur les activités de la Banque mondiale : https://www.banquemondiale.org/fr/region/afr

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Burkina : 24 morts, 18 blessés dans une attaque à Pansi

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On en sait un peu plus sur l’attaque terroriste perpétrée dimanche dans le village de Pansi, province du Yagha, à la frontière nigérienne. Le bilan provisoire dressé par le gouverneur de la région du Sahel le Colonel-major Salfo Kaboré, fait état de 24 morts dont un pasteur, 18 blessés et des personnes enlevées.

Selon des sources locales, l’attaque a été perpétrée par des individus armés qui ont attaqué l’église du village pendant le culte du dimanche. Les blessés de l’attaque ont été évacués à Sebba et à Dori pour des soins appropriés. «Des recherches sont en cours pour retrouver les personnes enlevées», a assuré le gouverneur Kaboré.

Burkina Demain

5e RGPH 2019 : Des localités n’avaient pas été recensées

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L’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) a animé ce vendredi 14 février 2020 à Ouagadougou, un point de presse. Les échanges avec les journalistes ont porté sur l’opérationnalisation du cinquième  recensement général de la population et de l’habitat (5e GPH).

Le directeur général de l’INSD Boureima Ouédraogo (miicro); a évoqué la recommandation relative à l’extension

C’est au cours d’un déjeuner de presse ce 14 février 2020 que l’INSD a échangé sur les défis relevés sur le terrain lors de ce recensement en présence des hommes de médias. Pour le directeur général de l’INSD Boureima Ouédraogo, une extension de la période a été recommandée pour permettre la complétude et l’exhaustivité du dénombrement car selon lui un certain nombre de localités n’avait pas été recensé ; ce qui a conduit à la poursuite des travaux de terrain du 13 au 31 janvier 2020, dans les localités concernées par ce retard. Poursuivant ses propos, il précise que les principales raisons de la poursuite du dénombrement sont le retard dans le démarrage de l’opération, l’insuffisance des résultats de certains agents et la taille élevée de certains ménages, particulièrement en milieu urbain.

« l’institut national de la statistique et de la démographie a bénéficié de l’assistance technique de partenaires habilités en matière, notamment du Bureau pays et du Bureau régional de l’UNFPA, ou encore d’experts de pays ayant réalisé un recensement répondant aux critères de la nouvelle série des recensements généraux de la population, recommandée par les Nations-Unies, avant d’ajouter qu’un dispositif d’assurance qualité a été mis en place et un suivi continu de l’avancement des travaux de collecte a été établi, grâce à l’accès en temps réel aux données » indique-t-il en soulignant l’un des défis majeurs du recensement a été d’assurer une bonne qualité des données collectées. Selon Boureima Ouédraogo les résultats provisoires sont attendu d’ici le mois d’avril.

Sur un total de 368 communes et arrondissements, 9 communes non pas été recensées et 59 communes l’ont été partiellement soit un taux de dénombrement de 95%. L’on se rappelle qu’avant le début de ce recensement certains analyste politique avait émis des réserves de cette opération dans ce contexte d’insécurité. Mais comme le dit l’homme de la rue, allons seulement.

Jean Conombo

Burkina Demain

Histoire moderne du Congo : Visages et arts du pays Alima-Nkéni

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 Depuis le 13 février dernier, les visiteurs de l’institut français du Congo ex CCF, ont droit à une exposition d’objets d’art, par deux artistes : Daniel Isaac et Keim Oboura, sous le thème « Visages et arts du pays Alima-Nkeni».

Le vernissage de cette exposition a eu lieu en présence de Mme Marie Audigier, directrice déléguée de l’Institut Français du Congo. Elle a fixé l’auditoire les objectifs visés par les organisateurs. « A travers ce thème, a-t-elle déclaré, les organisateurs font un retour objectif à leurs origines. Keim Oboura et Daniel Isaac Itoua, veulent restaurer la place de l’Alima et de la Nkéni dans l’histoire moderne du Congo, a-t-elle poursuivi. Selon les organisateurs de cette exposition, Pierre Savorgnan De Brazza est passé par l’Alima, quand il venait construire les premières maisons de Brazzaville naissante.

Des maquettes composées essentiellement de l’architecture vernaculaire, des animaux porteurs des vertus du pouvoir traditionnel, la vannerie et des collections des instruments de musique traditionnelle, sans oublier des peintures corporelles et rituelles, ainsi que des visages des notables Mbochis, tel est le patrimoine artistique que Daniel Isaac et Keim Oboura ont réuni pour restituer l’architecture vernaculaire du pays Alima-Nkéni. Leur but principal est le respect, par les architectes du pays actuel, de l’architecture ancestrale qu’ils doivent marier avec la modernité.

Les objets de chasse et d’art sont aussi présents à l’exposition dont Daniel Isaac Itoua, écrivain, traditionnaliste chercheur, directeur de publication du cahier Mbochi d’anthropologie et d’histoire est le guide. Attaché aux valeurs traditionnelles, Daniel Isaac est l’auteur plusieurs ouvrages, entre autres : Instruments de musique traditionnelle Mbosi, secrets et applications et « Et si le Kiébe-Kiébe vous était conté », parus aux éditions l’Harmattan, respectivement en 2014 et en 2018.

Keim-Oboura et Daniel Isaac mettent ainsi le cap sur Brazzaville pour continuer à baliser le chemin « du retour objectif aux origines », après Oyo, dans le département de la Cuvette en mars 2019.

Wilfrid LAWILLA/ Brazzaville

Burkina Demain

JMR : Les initiatives de l’UNESCO saluées par le ministre Dandjinou

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Le ministre burkinabè de la communication et des relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement, Remis Fulgance Dandjinou

La communauté internationale célèbre ce jeudi 13 février, la Journée mondiale de la radio. Ceci est un message du ministre burkinabè de la communication, Remis Fulgance Dandjinou, porte-parole du gouvernement à cette occasion. Lisez plutôt !

Le ministre burkinabè de la communication et des relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement, Remis Fulgance Dandjinou

«Message à l’occasion de la Journée internationale de la Radio.

Ce 13 février 2020, la communauté internationale célèbre la 9ème édition de la Journée mondiale de la radio, sous le thème : « Nous sommes la diversité ». C’est une occasion offerte par l’UNESCO, depuis le 3 novembre 2011, de célébrer le développement de la radio et son impact sur nos vies.

Le Burkina Faso, à travers le ministère de la Communication et des relations avec le Parlement et l’ensemble des acteurs des médias, salue les énergies déployées par l’UNESCO pour promouvoir le rôle de la radio en tant que puissant outil assurant, à la fois, le rapprochement des peuples et favorisant la préservation de la diversité.

La radio reste et demeure le moyen d’information, par excellence, plébiscité dans tous les pays, surtout ceux en voie de développement. Cela est lié à sa capacité à franchir d’importants obstacles tant géographique, technologique, économique que linguistique ; des obstacles qui, pour certains moyens classiques ou modernes d’information et de communication, paraissent quasi insurmontables. C’est notamment pour cela que « La radio, loin de se situer en concurrence frontale avec d’autres médias, conserve et même accroît sa place spécifique dans la vie quotidienne», disait Jean-Marie Cavada.

La radio, avec l’instantanéité dans la transmission, l’échelle amplifiée et la composition de son auditoire, ses capacités de distribuer en temps réel et de façon uniformisée, simultanée, le message transmis, sa formidable adaptation aux supports modernes de diffusion, son coût et son accessibilité pour le citoyen, s’est imposée comme outil de proximité et même d’intimité. Elle a ainsi acquis une capacité extraordinaire de persuasion. Combien de fois n’avons-nous pas entendu des proches dire, avec conviction, « C’est la radio qui a dit » !

Il est important pour le ministère de la Communication et des relations avec le Parlement de souligner et de saluer le dynamisme de notre paysage médiatique marqué par le pluralisme médiatique, surtout dans le domaine de la radio.

Du 25 octobre 1959, date à laquelle la Radio Haute-Volta a commencé à émettre, à ce 13 février 2020, ce sont 157 stations de radios de typologies diverses qui couvrent le territoire national et qui, par le biais des ondes hertziennes, assurent un maillage informationnel et éducationnel de l’ensemble des populations.

L’édition 2020 de la Journée mondiale de la Radio, placée sous le thème «Nous sommes la diversité », se déroule à un moment où le Burkina Faso subit les assauts répétés du terrorisme et de réelles menaces pour son vivre-ensemble et sa cohésion sociale.

Ce contexte national impacte sur la vie des radios dont certaines ont dû réduire leur temps d’émission, dans le meilleur des cas, ou tout simplement fermer, dans le pire des cas. Il se pose également la délicate question du respect et de la protection de l’intégrité physique des travailleurs des médias ainsi que celle de la sécurisation des investissements réalisées par les promoteurs.

En dépit de ces difficultés, les radios et leurs acteurs sont restés attachés à leur mission, donnant les moyens de la résilience aux populations et jouant l’interface entre le citoyen, l’autorité et les autres acteurs.

Je voudrais cependant, au regard du contexte sécuritaire difficile que traverse le Burkina Faso, rappeler la lourde responsabilité qu’ont les acteurs (promoteurs, animateurs, journalistes, techniciens, etc.) dans la préservation du vivre-ensemble et de la cohésion sociale, leur obligation d’être des vecteurs d’une information responsable, professionnelle et sensible au conflit et leur nécessaire contribution à la quête de la paix. La Radio est plus que jamais, comme le dit Gabriel de Broglie « la terre d’élection du service public ».

Je rends un vibrant hommage à l’ensemble des personnels des stations de radio publiques et privées au Burkina Faso, aux organismes de régulation et d’autorégulation, aux organisations professionnelles des médias, aux auditeurs, dans toutes leurs composantes, pour les efforts inlassables, les énergies et les stratégies déployées pour se remettre, sans cesse, à l’ouvrage afin de préserver la liberté de la presse, la liberté d’expression, la cohésion sociale et la démocratie au Burkina. « Le poète est parti, la radio a pris sa place », a dit Naguib Mahfouz.

Bonne célébration à l’ensemble des acteurs,

Bonne et heureuse année 2020 à tous !

Vive la liberté de la presse !

Vive la radiodiffusion !»

Le CFOP exhorte à l’enrôlement sur le fichier électoral en vue des élections de 2020

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Il n’y aura pas d’élections qui vaillent sans électeurs. Et le Chef de file de l’opposition politique (CFOP) par ce communiqué, invite les Burkinabè sans documents électoraux, à s’enrôler sur le fichier électoral.

Le Chef de file de l’opposition politique entend jouer un rôle dans la mobilisation des électeurs du double scrutin du 22 novembre 2020

«L’Opposition politique burkinabè informe les citoyens Burkinabè que la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a commencé l’enrôlement des électeurs.

Elle invite l’ensemble des Burkinabè qui auront 18 ans ou plus à la date du 22 novembre 2020 et ne possédant pas de cartes d’électeurs, de même que ceux qui ont perdu leurs cartes d’électeurs, à se faire enrôler sur le fichier électoral.

Les documents utilisés pour l’enrôlement sont la Carte nationale d’identité burkinabè (CNIB) ou le passeport.

L’enrôlement se fait par zones et par sous-zones, suivant un calendrier de la CENI. Les citoyens doivent donc être attentifs au passage des équipes de la CENI dans leurs localités, pour se faire enrôler.

Le vote est un acte citoyen. C’est surtout un moyen pour tout patriote de choisir des dirigeants qu’il estime plus aptes à diriger le Burkina Faso.

Enrôlons-nous et faisons enrôler nos proches sur le fichier électoral !

Ouagadougou, le 11 février 2020

Le Chef de file de l’Opposition politique

Zéphirin DIABRE »

IJIP :«Pousser les élus à s’acquitter de leur devoir de redevabilité»

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Les animateurs de la conférence de l'IJIP

L’Initiative des journalistes pour le traitement de l’information parlementaire (IJIP) a animé un point de presse, ce mardi 11 février 2020 à Ouagadougou. L’objectif était de présenter le réseau, faire le bilan de ses activités de l’année écoulée et de lancer officiellement les activités à mener pour le plan d’actions 2020.

Le président de l’IJIP, Beyon Romain Nébié

Le parlement étant le lieu par excellence du débat démocratique et de prise de décisions concernant la vie de la nation, ses sessions suscitent l’engouement des médias et focalisent l’attention des citoyens.  L’IJIP dans cette optique selon son président Beyon Romain Nébié a eu à mener des activités durant l’année 2019. Il s’agit notamment des formations, des rencontres avec les autorités et des tables rondes avec des groupes parlementaires à l’hémicycle. Cependant, ce qui réduit un peu le champ d’action du réseau est le récépissé qui lui permet d’être en règle vis-à-vis de l’administration burkinabè et de prouver son existence juridique. « Nous avons rempli toutes les formalités administratives et financières, mais compte tenu des perturbations du service dû au mouvements d’humeurs au ministère de l’administration territoriale, nous sommes dans l’attente du précieux sésame », a indiqué le président de l’IJIP.

Les animateurs de la conférence de l’IJIP

Concernant les perspectives pour le plan d’action 2020, le réseau a fait savoir aux hommes de médias qu’il prévoit améliorer la collaboration entre les députés et les journalistes, rendre visible et ancrer institutionnellement l’IJIP, renforcer les activités dans le domaine parlementaire, signer des partenariats avec d’autres réseaux accrédités auprès des parlements et rechercher des financements. Romain Nébié d’ajouter que la formation restera au cœur des priorités en cette année 2020, avec deux ateliers de formations en lien avec la session des lois ainsi que la loi budgétaire et la loi de finance exercice 2021. A l’entendre, ils comptent pousser les élus à s’acquitter de leur devoir de recevabilité, mettre en lumières les actions en amont et en avale des plénières et des sessions, les soutenir dans leurs efforts dans le contrôle de l’action gouvernementale et la mise en œuvre des résolutions et autres recommandations, pour améliorer la gouvernance et la vitalité démocratique du pays.

Doter ses membres de connaissances à même de les amener à aller au-delà des simples comptes rendus des plénières pour aborder des sujets de fonds et de permettre au citoyen de connaitre le travail que les députés abattent dans les travaux en commission, voilà la vision de l’initiative des journalistes pour le traitement de l’information parlementaire. Créée le 27 mars 2019 à Nobéré, région du Centre-Sud, à l’issue d’un atelier de formation sur le travail parlementaire, ce sont des journalistes d’une cinquantaine de médias repartis dans les 13 régions du Burkina Faso qui composent l’IJIP.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Cas suspect de coronavirus  : Les nouvelles sont bonnes pour le Burkina !

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Les Burkinabè peuvent pousser un ouf de soulagement. Les résultats des investigations sur le cas suspect de coronavirus sont finalement tombés ce mardi. Les nouvelles sont bonnes, puisque les investigations pour confirmer s’il s’agit oui ou non du coronavirus, se sont révélées négatives. C’est là l’essentiel de la conférence de presse animée ce mardi à Ouagadougou par la ministre de la Santé, Pr Claudine Lougué, qui avait à ses côtés l’ambassadeur de Chine, Li Jian.

Les conférenciers : au milieu et au micro, la ministre de la Santé, Pr Claudine Lougué

On les attendait lundi, mais finalement; c’est ce mardi qu’ils sont tombés cau cours d’un point de presse animé par la ministre de la Santé, Pr Claudine Lougué. Il s’agit des résultats des investigations sur le cas suspect de coronavirus interné depuis le 5 février dernier au CHU Blaise Compaoré. La ministre Lougué a été formelle dans son affirmation : «Les investigations sont négatives».

Assurément de bonnes nouvelles pour ceux qui craignaient le pire dans cette affaire. A écouter les conférenciers, le jeune homme chinois au cœur du problème, souffre de d’asthme. Les investigations ont été menées à l’institut Pasteur de Dakar, au Sénégal.

En Chine, d’où est le coronavirus est parti, l’on est encore loin d’avoir stoppé les ravages de l’épidémie. Plus de 1000 morts à ce jour.

Concernant le sort des étudiants Burkinabè dans l’empire du milieu, Son Excellence Li Jian, ambassadeur de Chine au Burkina, s’est voulu rassurant. «Les universités sont également régulièrement désinfectées et les étudiants, en sécurité et ravitaillés en nourriture».

Martial W. Gouba

Burkina Demain

Fondation EBOMAF : C’est parti pour la construction d’un orphelinat à Koudougou

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Prosper Bassolé, Directeur de cabinet du PDG du Groupe EBOMAF, procédant ce mardi à la pose de la première pierre de l'orphelinat de Koudougou

Portée sur les fonts baptismaux au cours de l’année 2019 par l’homme d’affaires burkinabè, Mahamadou Bonkoungou, afin de participer activement à l’épanouissement socioéconomique de ses compatriotes, la Fondation EBOMAF vient de consacrer officiellement sa première oeuvre sociale. Grâce à un financement de cinquante (50) millions F CFA, la pose de la première pierre de L’orphelinat « Maison de Maman » est intervenue, mardi 11 février 2020, à Koudougou, double chef-lieu de la province du Boulkiemdé et de la région du Centre-Ouest.

Prosper Bassolé, Directeur de cabinet du PDG du Groupe EBOMAF, procédant ce mardi à la pose de la première pierre de l’orphelinat de Koudougou

Pour la promotrice, Mme Ouédraogo Idiema Marie Madeleine/Bationo, c’est un jour nouveau qui se lève dans la prise en charge et le bien-être des orphelins et enfants vulnérables (OEV). Ce financement a été acquis grâce à un plaidoyer de Alain Traoré, plus connu sous le nom de Alino Faso, dont les actions en faveur des bonnes causes, notamment dans la mobilisation de fonds pour les prises en charge sanitaires, sont unanimement reconnues et saluées.

Responsabilité sociale d’EBOMAF à l’œuvre

Une plantation d’arbre pour immortaliser le geste hautement social d’EBOMAF

« Cet acte de bienfaisance s’inscrit dans la responsabilité sociale d’entreprise que le fondateur et Président-Directeur Général du Groupe EBOMAF, Mahamadou Bonkoungou, ne cesse d’assumer pour promouvoir le bien-être de ses compatriotes dans tous les domaines », a indiqué, Prosper Bassolé, Directeur de cabinet du PDG du Groupe EBOMAF lors de la cérémonie de pose de la première pierre de l’orphelinat « La Maison de Maman ».

La Fondation EBOMAF a pour but de réaliser des œuvres humanitaires à l’endroit des personnes les plus démunies et des marginalisés, d’apporter des secours multiformes aux orphelins et enfants dans la rue (prise en charge nutritionnelle, scolarisation, insertion socioprofessionnelle), de contribuer à la prise en charge des personnes vulnérables notamment les femmes et les personnes de troisième âge.

JE/PB                                        

Union africaine : Le grand retour de l’Afrique du Sud 

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Le président sud-africain, nouveau président en exercice de l'Union africaine, a participé activement à l'élection de son compatriote à la tête de la ZLECA

L’Afrique du Sud a repris toute sa place au sein de l’Union africaine au sortir de ce 33e sommet qui s’est achevé ce lundi à Addis Abeba, en Ethiopie. Acte majeur de ce grand retour du pays de Nelson Mandela dans les instances décisionnelles de l’organisation continentale : l’élection de son candidat, Wamkele Mene (40 ans), au très convoité poste de secrétaire général de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA). Un atout pour le président Cyril Ramaphosa qui vient de prendre lui aussi la présidence tournante de l’UA.

Le président sud-africain, nouveau président en exercice de l’Union africaine, a participé activement à l’élection de son compatriote à la tête de la ZLECA

Au départ dans cette course pour occuper ce prestigieux poste de secrétaire général de la ZLECA, il y a quelques 121 candidats. Après la pré-sélection, l’on retrouvait sur la première short list les candidats de l’Afrique du Sud, de la République démocratique du Congo, du Kenya, du Libéria,  du Maroc, et du Nigéria.

Le reste de la tâche revenait aux chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine réunis à Addis Abeba dans le cadre de leur 33e sommet. Le choix à leur niveau n’a pas été aisé à opérer au regard de la qualité des candidats et de la détermination de chaque pays à faire passer son candidat, rendant impossible tout consensus. Sur la dernière short list  trois noms de trois grands pays y figuraient : Wamkele Mene de l’Afrique du Sud ; Cecilia Akintomide du Nigéria et  Fautin Luanga de la République démocratique du Congo.

Il a fallu finalement recourir  aux votes pour désigner le tout premier secrétaire général de la ZLECA, dans l’impossibilité d’un consensus. Le résultat, on le connait. C’est le sud-africain Wamkele Mene qui a été élu secrétaire général.

Wamkele Mene, tout premier SG de la ZLECA

Wamkele Mene, premier secrétaire général de la Zone de libre-échange continentale africaine

Le tout premier secrétaire général de la ZLECA est diplomate commercial. A 40 ans, Mene se voit propulser à la tête de l’organisation panafricaine. Il aura en charge la lourde mission de veiller à l’application des termes de l’Accord de la ZLECA entré en vigueur le 30 mai 2019.

On peut dire que Wamkele Mene est dans son élément, lui qui a été justement négociateur de l’Afrique du Sud pour la ZLECA. Son profil d’expert de la question-il a aussi représenté l’Afrique du Sud à l’Organisation mondiale du commerce- et le poids diplomatique de son pays ont été décisifs dans le choix des chefs d’Etat et de gouvernement.

Au détriment  de la Nigériane Cecilia Akintomide et du Congolais Fautin Luanga. Le nouveau secrétaire général de la ZLECA prendra en principe fonction courant  mars 2020 à Accra, au Ghana, siège de l’organisation panafricaine.

Le vide laissé par Nkosazana Dlamini Zuma

Avec la démission le 2 février 2017 de Nkosazana Dlamini Zuma de la présidence de la commission de l’UA, l’Afrique du Sud avait laissé comme un vide au sein de l’organisation

Cette élection de Wamkele Mene au secrétariat général de la ZLECA vient s’ajouter à un autre grand succès de la diplomatie sud-africaine au sortir de ce 33e sommet de l’Union africaine à Addis Abeba. Il s’agit de la désignation effective du président Cyril Ramaphosa comme président en exercice de l’Union africaine. D’ailleurs, c’est le président Ramaphosa qui a pris sur lui la responsabilité de défendre jusqu’au bout la candidature de son jeune compatriote à ce poste de secrétaire général de la ZLECA.

L’Afrique du Sud marque ainsi son grand retour au sein des instances de l’organisation continentale.  En effet, il  y avait comme un vide laissé par le pays de Nelson Mandela depuis la démission le 2 février 2017 de Nkosazana Dlamini Zuma de la présidence de la commission de l’Union africaine.

Au-delà des conflits armés

Il y a ensuite eu en début septembre 2019 en Afrique du Sud  ces attaques incompréhensibles perpétrées contre des ressortissants d’autres pays africains.

Maintenant promus à ces deux postes clés, les deux sud-africains, Cyril Ramaphosa et Wamkele Mene, vont devoir œuvrer quelque part pour resserrer les liens  avec le reste du continent.

L’on imagine qu’au-delà de la recherche des solutions aux conflits armés sur le continent, pour laquelle Prétoria abritera en mai prochain, un sommet extraordinaire, le président Ramaphosa travaillera aussi pendant sa présidence à faire avancer les questions de gouvernance, de genre et de représentativité des femmes dans les sphères de décisions sur le continent. Car, cela participe aussi du développement et de la paix sociale sur le continent.

Faut-il le rappeler, Ramaphosa est le premier président à avoir formé un gouvernement paritaire en Afrique du Sud. Il donne aussi un exemple palpable en matière de promotion de la femme. A l’image de ce qui a déjà été fait au Rwanda ou en Ethiopie.

Grégoire B. BAZIE

Burkina Demain