Accueil Blog Page 284

UEMOA : 25 ans de progrès vers l’intégration régionale

0

Suite à la célébration de ses 25 ans d’existence dans le 10 janvier passé, l’Union économique monétaire ouest africaine (UEMOA) a tenu ce lundi matin à Ouagadougou, un forum scientifique qui a regroupé des personnes VIP de cette institution. Il s’est agi pour les premiers responsables de discuter autour de la question de la libre-circulation des biens et des personnes dans les Etats membres de l’Union.

L’ouverture officielle du forum scientifique par le président de la commission de l’UEMOA, Abdallah Boureima, s’est faite  en présence de l’ancien Premier ministre burkinabè Tertius Zongo, de l’ancien ministre de l’enseignement supérieur Filiga Michel Sawadogo, du Pr Alioun Salle, prospectiviste sénégalais et bien d’autres officiels, ce lundi 7 octobre 2019 dans la ville de Ouagadougou.

Ce forum de deux jours est placé sous le thème : « Ensemble, relevons le défi de la libre circulation des personnes et des biens dans un espace communautaires sécurisé ». L’UEMOA, dit le président Abadallah Boureima, constitue un modèle d’intégration réussie en Afrique.

Mobilité des étudiants

Dans son mot de bienvenue, il n’a pas voulu continuer sans tirer l’attention de tous les participants sur quelques réalisations de l’union notamment l’adoption de la directive relative à la mobilité des étudiants des différents Etats membres, qui leurs permet de s’inscrire et de poursuivre leurs études partout dans l’espace UEMOA dans des mêmes conditions ; l’institutionnalisation d’un visage unique avec l’adoption en mars 2009, d’un acte additionnel instituant la politique commune de cette institution-là, dans le domaine de la circulation et du séjour des personnes non ressortissantes de ladite union. Telle est selon monsieur Abdallah, la volonté des Etats membres de construire un espace solidaire et en progrès continue pour le bien-être des populations.

Echanges autour de 11%

Nonobstant les efforts de l’UEMOA, des difficultés persistent si on en croit Abdallah Boureima. Ces difficultés à elles seules ont fait que le niveau des échanges intracommunautaires a diminué. Les échanges aujourd’hui se situent autour de 11%, a-t-il fait savoir. Parmi les difficultés énumérées, la question sécuritaire n’est pas passée inaperçue. « C’est un défi majeur pour la consolidation et l’approfondissement de l’intégration régionale », a avoué le président de la commission de l’UEMOA. Tellement cette question est préoccupante, il va même la qualifier d’insécurité grandissante et multiforme.

La problématique de la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace UEMOA est un problème à prendre à-bras-le-corps, pour permettre à tout un chacun de se déplacer d’un point A à un point B en toute quiétude. Quels plans d’action entreprendre à cet effet ? C’est ce qui a réuni les chefs de l’union et ses partenaires à l’hôtel Laïco de Ouaga 2000, pour des discussions de 48 heures.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

SNIE : C’est parti pour la 1ère édition

0

La chambre de commerce a organisé ce 7 octobre 2019 la conférence inaugurale de la Semaine burkinabè de l’intelligence économique (SNIE)  à Ouagadougou avec comme objectif la promotion de la pratique de l’intelligence économique au Burkina Faso. 

C’est Doudou Doumbia, représentant du président de la chambre de commerce et d’industrie qui a déclaré ouvert ce 7 octobre 2019 la semaine burkinabè de l’intelligence économique qui se veut biennal. Pour lui, en organisant le premier colloque sur l’IE au Burkina Faso en septembre 2011, l’objectif de la chambre de commerce et d’industrie était de familiariser un public plus large sur le concept de l’intelligence économique et suscité sa pratique au sein de l’administration et des entreprises publiques ; faire de l’intelligence économique un levier d’innovation et de compétitivité au sein des entreprises. Toutefois, a-t-il poursuivi, force est de constater que la pratique de l’intelligence économique est toujours restée dans un état très embryonnaire du côté du secteur privé que du secteur public.

C’est dans ce contexte et en vue de bien accompagner le secteur privé que la chambre de commerce et d’industrie a formulé dans son plan 2016-2021 la pratique de l’IE à son sein et au sein des entreprises. En 2020, a-t-il annoncé, la chambre de commerce et d’industrie va accompagner techniquement les entreprises agroalimentaires dans la mise en place d’une cellule de veille stratégique à leur sein.

Cellule d’intelligence économique

Selon le représentant du ministre du commerce, de l’industrie et de l’artisanat, la semaine burkinabè de l’intelligence économique est une occasion pour les cas d’urgence de renforcer leur connaissances sur de concepts, des techniques et des pratiques qu’il convient de banaliser c’est-à-dire de les rendre accessibles au plus grand nombre .

La maitrise et la bonne utilisation des techniques d’intelligence économique vont permettre, a-t-il dit,  aux entreprises et aux organisations de tirer le meilleur de leur environnement.

La mondialisation a accru la pression de la concurrence sur nos pays et sur nos entreprises, en montrant que seules les entreprises proactives, innovantes, tireront leur épingle du jeu de la compétition internationale en saisissant les meilleures opportunités au bon moment. Et pour y parvenir ; elles ont besoin d’informations stratégiques. Ainsi, le département du commerce a créé en en 2018 en sein une cellule d’intelligence économique qui ambitionne de fédérer les initiatives internes en matière d’information stratégique.

Plusieurs thèmes

Des experts livreront des communications portant divers thème au cours de la présente Semaine de l’intelligence économique, au grand bonheur du public.

Hamado Derra, juriste de formation, étudiant en master2 intelligence économique et développement international à l’IUFIC/UO2, entend pour sa part approfondir ses recherches sur le sujet.

Lui qui a participé à la conférence inaugurale. Ce qui lui a permis de rencontrer les leaders du secteur de l’intelligence économique, de prendre connaissances des enjeux et de la pratique de ce concept au niveau national et sous régional.

Hioua Eric Bassolé

Burkina Demain

Burkina : Passer de 3% à 19% de taux d’électrification d’ici à 2020

0
Le présidium de l'atelier national

Nionryiida, un village de la commune rurale de Yonbré, situé à environ 25 km de la ville Manga, chef-lieu de la région du Centre sud, a abrité les 3 et 4 octobre 2019, l’atelier national sur l’électrification rurale, organisé par l’Agence burkinabè de l’électrification rurale (ABER). L’objectif principal de la rencontre, c’était d’échanger avec tous les acteurs du domaine sur la nouvelle approche de l’Agence en vue de booster le taux d’électrification en milieu rural dans le pays.

Le présidium de l’atelier national

« Amélioration de la performance du modèle d’électrification rurale au Burkina Faso : Nouvelle approche de l’ABER ». C’est sous ce thème que 48 heures de réflexion, de discussion, de partage de connaissance, bref que 48 heures de travaux ont été consacrés à l’atelier national sur l’électrification rurale, dans le seul but d’accroitre le taux d’environ 3% à 19% à l’horizon 2020, selon le Plan national de développement économique et social (PNDES). Des informations de l’Alliance Sahel, laissent croire que le taux d’électrification dans l’ensemble des pays du G5 Sahel est d’environ 20%.

Elle (Alliance sahel) précise aussi que ce taux est deux fois inférieur à la moyenne de l’Afrique subsaharienne et quatre fois inférieur à la moyenne mondiale. Et le Burkina Faso fait partie desdits pays et affiche l’un des taux d’électrification les plus faibles dans les zones rurales, si on en croit les résultats figurant dans le dossier de presse.

Impliquer le secteur privé

Le DG de l’ABER,Ismaël Nacoulma (micro) et les officiels se prêtant aux questions des journalistes

Pour donc relever ce défi, il faut se fixer des objectifs comme l’inscription de l’électrification rurale dans une perspective de développement économique pérenne sur la base de la viabilité technique, économique et financière, l’implication du secteur privé, des collectivités locales et des usagers et la mobilisation de financements concessionnels, en plus des ressources nationales et de financements commerciaux.

Ainsi, les travaux d’hier ont permis de recueillir des attentes à savoir le besoin de formulation d’une stratégie claire d’électrification rurale, la clarification de la logistique des tarifs d’électricité, la nécessité que tous les acteurs puissent prendre en compte les questions environnementales dans leur politique d’électrification, etc.

41 milliards F CFA mobilisé

Dans la synthèse des travaux de cette journée-là, il est ressorti que l’ABER a pu mobiliser 41 milliards de F CFA pour l’électrification de 278 localités avec plus de 41 000 abonés au 30/09/2019. 251 localités ont été raccordées au réseau national interconnecté, 5 systèmes isolés, 23 kits solaires individuels et 11 projets engagés, contribuant à hauteur de 35% à l’objectif du PNDES, sans oublier le projet Yeleen qui prévoit aussi d’électrifier 264 localités, alimentant 125 000 ménages, soit plus de 900 000 personnes. Néanmoins, l’agence reconnait qu’il y a des problèmes liés à cette politique d’électrification rurale telle que la problématique des financements. Mais toujours dans cette dynamique, il semble que le fait que la technologie est maitrisée et diversifiée, les paiements mobiles se font avec des outils modernes de communication et le développement des énergies renouvelables et des fonds verts climats sont entre autres des forces et des opportunités.

L’électricité crée de l’emploi

Pour les participants, les différentes réalisations sont limitées qu’aux grandes villes. Ils estiment qu’il faudrait illico presto accélérer cette politique afin de déterminer le potentiel, les technologies adéquates et le modèle économique adapté pour les petites localités. A écouter le secrétaire régional de Centre sud Amidou Soré lire le discours du ministre de l’énergie, président de l’activité, l’atelier vient à point nommé parce que l’électricité est de nos jours une condition pour le développement des localités. Le directeur général de l’ABER, en l’occurrence Ismaël Nacoulma, lui, ajoutera à son tour que la vision des autorités, c’est de faire en sorte que les Burkinabè où qu’ils soient aient accès à l’électricité, car affirme-t-il, l’électricité crée le développement, de l’emploi, etc.

Des solutions solaires locales

A l’issue des travaux de groupes formés ce 4 octobre, les participants ont à tour de rôle soulevé des problèmes que rencontre le secteur. En effet, l’absence des ressources financières, l’absence d’outils de gestion, la dispersion des sites, l’insuffisance d’encadrement et de compétences, le faible pouvoir d’achat, le manque de visibilité des opportunités liées à l’électrification rurale, la non rentabilité des systèmes électriques… Tout ça, parce que les acteurs du domaine ne sont pas associés pour l’élaboration des cadres réglementaires. Mais comment l’on peut assurer un développement durable en écartant ces faiblesses ? De diverses suggestions ont permis de savoir qu’on peut sauver le secteur d’électrification.

Pour venir à bout des problèmes, les participants ont proposé des solutions comme par exemple l’optimisation du dimensionnement du système électrique, le développement des solutions solaires locales, la contractualisation avec le génie militaire dans ce domaine, la non suspension du service électrique en raison d’impayées pour la SONABEL et l’implication du secteur privé dans la gestion des systèmes électriques. Mais pour impliquer le secteur privé, ils trouvent qu’il faut d’abord créer une base de données. Dans l’ensemble, les 48 heures de travaux ont permis d’élaborer des pistes pour mieux éclairer les localités que regorge le Burkina Faso, pays des hommes intègres.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Le secteur agroalimentaire, un levier de l’économie nationale

0

En prélude au lancement officiel de la 10e édition des Journées agro-alimentaires (JAAL) qui va se tenir du 4 au 11 novembre 2019 prochain dans la ville de Ouagadougou, la Fédération des industries de l’agroalimentaire et de transformation du Burkina (FIAB) a organisé une conférence de presse, ce jeudi 3 octobre 2019 dans la capitale politique burkinabè, pour annoncer l’évènement par l’intermédiaire des médias, à l’opinion publique.

La FIAB s’est entretenue avec les hommes de médias, ce jeudi matin dans la salle de conférence du ministère de l’environnement de Ouagadougou. Sur la table des discussions, c’est l’agro- alimentaire qui était le sujet proprement dit. Le Burkina Faso à écouter le secrétaire exécutif de la FIAB, Modeste Ouédraogo, regorge d’importantes potentialités économiques.

Et depuis l’adoption des stratégies quinquennales de formulation et de mise en œuvre des politiques économiques au Burkina, du cadre stratégique de lutte contre la pauvreté et la stratégie de croissance accélérée et de développement durable en 2010, le pays, a-t-il poursuivi, s’est engagé à mettre un accent particulier sur la transformation de ses matières premières. Une façon d’améliorer la contribution du secteur de la transformation des produits agricoles au Produit intérieur brut (PIB).

Considéré comme le levier important de la transformation structurelle de l’économie burkinabè, le secteur agroalimentaire connait des problèmes parmi lesquels on peut retenir la faiblesse des infrastructures de base comme le transport et l’énergie, les difficultés d’accès aux financements, la faible utilisation des technologies modernes de transformation, la fraude et les contrefaçons, les problèmes d’emballage et les contraintes technologiques.

Autant de ‘’pannes’’ qui minent à petit feu le secteur. C’est conscient de l’importance de cette branche de l’industrie et des difficultés auxquelles elle est confrontée que la fédération a entrepris des actions pour soutenir son développement, depuis 1991. En outre, c’est pour promouvoir les produits nationaux transformés, issues des ressources agro-sylvo-pastorales halieutiques et fauniques, et inciter à l’innovation, que les journées agroalimentaires ont été instaurées.

Placée sous le thème « contribution de la recherche-développement à la compétitivité des entreprises agroalimentaires au Burkina Faso : rôle et responsabilité des acteurs », la 10e édition de la FIAB vise à développer des partenariats au plan sous régional et international, développer l’exportation des produits du cru et des produits transformés, renforcer la partenariat public-privé, créer un cadre de concertation pour favoriser les échanges et renforcer le partenariat avec les partenaires du développement, etc.

Sont prévues dans le concept que les responsables de la FIAB ont appelé « Village Global », une exposition vente de produits agroalimentaires et services divers, des journées promotionnelles par filière, des journées dédiées aux enfants ou « journées stimulus », des panels, une bourse des céréales sous l’égide de Afrique verte et des rencontres B2B.  L’activité est couronnée avec un budget de 101 millions F CFA et 70% de ce budget a été déjà mobilisé. Le pays invité d’honneur aux journées agroalimentaires de cette en année 2019, est le pays de la Teranga, c’est-à-dire la république du Sénégal.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Coupe de l’amitié : KFC remporte la 6e   édition

0
Au coup d'envoi de la finale de la 6e édition de la coupe de l'amitié

Dans la soirée de ce Samedi 29 septembre 2019 à Ouagadougou, la finale de la sixième édition du tournoi de   Maracaña    de l’amitié s’est jouée.  C’est l’équipe de KFC qui a remporté la finale en s’imposant aux tirs aux buts devant celle de Royal services. 

Au coup d’envoi de la finale de la 6e édition de la coupe de l’amitié

A en croire le capitaine de KFC,  la lutte a été âpre en cette finale de la 6e édition de la coupe de l’amitié en maracana jouée le 29 septembre dernier, mais avec un peu plus de chance, son équipe l’a remportée   aux tirs au but devant celle  de Royal services.

L’équipe de KFC s’en est tirée avec  un jeu de maillot, la somme de soixante-quinze  mille francs CFA et l’équipe défaite,  un jeu de maillot et la somme de cinquante mille francs CFA.

«Jeunesse, sport et lutte contre la drogue»

La compétition démarrée dans le mois d’août   était  placée sous le thème :   « Jeunesse, sport et lutte contre la drogue ». A écouter M. Lallogo, ce choix s’explique par le fait qu’un bon nombre de  jeunes s’est  adonné à la drogue ; « c’est triste pour une population à 75% jeune », a-t-il dit.

Au départ, seize   équipes étaient en lice  de cette compétition  à laquelle ont été associés la pétanque et  le dépistage de l’hépatite A, B et C.

16 équipes au départ

Le promoteur Patrick Ludovic Lallogo a laissé entendre que    l’objectif de ce tournoi est d’éviter que les jeunes soient oisifs pendant les vacances scolaires. Son idée,  les amener à compétir, car la vie en elle-même   est une compétition.

Le patron de la cérémonie, l’honorable Ludovic Dramane Thombiano, a affirmé que   ce qu’il a vu ce soir est un bon exemple ; qu’il faut considérer à sa juste valeur.

De son avis, dans tous les secteurs de la ville de Ouagadougou et un peu partout dans le Burkina Faso, l’on  devrait vivre des exemples similaires, pas seulement au niveau du  sport, mais dans  d’autres disciplines. Il a félicité le promoteur et tous les acteurs qui ont contribué à la réussite de la finale.

Des personnalités présentes

Lallogo s’est dit satisfait, au  regard  de l’engouement de la population,  fortement mobilisée, venue des quatre vents   pour l’accompagner.

La finale a connu la présence effective de Nathanaël Ouédraogo,  secrétaire national en charge des questions électorales de l’UPC, le poé Naba, député à l’assemblée nationale, le maire de l’arrondissement 5, Jean-Paul Moné et des autorités coutumières.

Tidiane Sow

Burkina Demain 

Loisirs : Le Congo valide sa politique nationale

0

Brazzaville (Congo) abrite depuis ce 1 octobre  et jusqu’au 2 octobre 2019, l’atelier national de validation de la politique nationale de développement durable et responsable du secteur des loisirs en République du Congo.

Cet atelier se tient après la réunion du comité technique qui s’est tenue le 27 août dernier. Parmi les objectifs spécifiques de cet atelier : Examiner le document de la politique nationale ;  Intégrer les contributions de différentes parties prenantes et valider le document de stratégie nationale sur la politique nationale de développement durable et responsable du secteur des loisirs en République du Congo.

Le secteur des loisirs regorge d’immenses potentialités sous  exploitées. Ainsi, pour un meilleur développement de ce secteur, il est important  qu’il fasse l’objet  d’une stratégie  et d’un plan directeur.

La problématique des loisirs en République du Congo  conduit  à s’interroger sur le  rôle et la place des loisirs  pour parvenir  au bien-être  ou à l’épanouissement  des populations  ainsi que dans le processus  de réduction de la pauvreté  au Congo. D’où, la volonté du gouvernement congolais par le biais du ministère du tourisme et de l’environnement de doter du Congo d’un document stratégique dans ce secteur.

Selon Malaye Diop, Représentant résident du Programme des nations Unies pour le Développement (PNUD), « le Congo dispose d’un potentiel naturel inestimable à son développement dans le secteur des loisirs et il est important de disposer d’une bonne stratégie pour mieux l’exploiter au bénéfice de l’économie nationale et des populations ».

Ainsi, à en croire Mme Arlette Soudan-Nonault, ministre du tourisme et de l’environnement, « La maitrise du secteur des loisirs est l’une des obligations qui s’impose au département du tourisme et de l’Environnement. Tous les moyens ont été donc mis en œuvre pour élaborer une politique attrayante et efficace dans ce domaine. La politique nationale des loisirs que nous avons l’honneur d’examiner et de valider aujourd’hui vise comme objectif, la promotion du développement des loisirs sains en République du Congo à travers une meilleure implication des différents acteurs du secteur ».

« Je suis convaincue qu’avec l’apport et l’enrichissement de tous ici présents, nous disposerons d’une bonne politique nationale, d’une stratégie et d’un plan d’action de développement durable et responsable du secteur des loisirs, qui répondra aux attentes et aspirations des populations et pour lesquels nous bénéficierons de l’appui et de l’accompagnement des investisseurs et des bailleurs de fonds. » a déclaré Mme Arlette Soudan-Nonault.

« Ce document de politique des loisirs en validation qui vient compléter celui du tourisme adopté en 2017, tient compte de toutes les formes de loisirs, socioéducatifs, sportifs, artistiques, ludiques, socioculturels, divertissement marchand etc… bref, de toutes les activités se rapportant à l’occupation du temps libre des citoyens. » a rappelé la ministre du tourisme et de l’environnement.

Wilfrid Lawilla/ Brazzaville

Burkina Demain

Biosécurité : Les mesures du Burkina en faveur du protocole de Cartagena

0

Le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation a organisé, à travers l’Agence nationale de biosécurité (ANB), un atelier de validation du quatrième rapport national sur la mise en œuvre du protocole de Cartagena, sur la prévention des risques biotechnologiques, ce lundi 30 septembre 2019 à Ouagadougou. Ce rapport a pour but de présenter les mesures prises pour l’application dudit protocole.

Il s’est tenu ce matin à la maison de la femme de Ouagadougou, l’atelier de validation du rapport du protocole de Cartagena.  Ratifié en 2003 par le Burkina Faso avec pour objectif, la contribution pour assurer un degré adéquat de protection pour le transfert, la manipulation et l’utilisation sans danger des organismes vivants modifiés résultant de la biotechnologie moderne, ce rapport a eu des accords importants entre 2015 et 2019.

Conférence des parties

Selon le Pr Chantal Zoungrana, directrice générale de l’Agence nationale de biosécurité (ANB, la conférence des parties siégeant en tant que réunion des parties au protocole, doit, conformément à l’article 35 du protocole en question, procéder à l’évaluation régulière de l’efficacité de ce protocole. Aussi, a-t-elle ajouté, ces parties au protocole ont décidé de développer un plan stratégique 2017-2020, parallèlement au développement des outils et à la préparation du terrain pour les évaluations subséquentes de l’évaluation du protocole dont il est question.

Le premier rapport a été soumis en 2007, le second en 2011 et le troisième 2015. Le quatrième rapport quant à lui, c’est-à-dire celui de 2015-2019, sera posté à l’attention de la communauté internationale au centre d’échanges pour la prévention des risques biotechnologiques, si on en croit Chantal Zoungrana. Alors, il était important de faire le point dans cet atelier, en présences des acteurs du domaine, des activités produites, pour qu’ensemble l’on puisse élaborer des stratégies pour une meilleure prise en compte des populations.

Les mesures à prendre

A écouter Serge Diagbouga, conseiller technique au ministère de l’enseignement supérieur, représentant le ministre de tutelle, le protocole établi des règles, des procédures et des mesures à prendre par les Etats parti. Et ces mesures reposent essentiellement selon lui, sur l’approche de précaution consacrée par le principe de déclaration de bio sur l’environnement et le développement. Les mesures à prendre sont d’ordre administratif, institutionnel, législatif et règlementaire.

Des mesures qui visent à assurer la transaction, la manipulation, le développement et l’utilisation des produits de la biotechnologie moderne, susceptibles de nuire à l’environnement, à la santé humaine et animale, a laissé entendre le représentant du ministre de la recherche scientifique.

En rappel, les données constituant le 4ème rapport ont été collectées et ont permis l’élaboration du projet de rapport national. Ce rapport se veut une capitalisation de tout ce qui a été fait en matière de biosécurité au Burkina Faso notamment entre 2015 et 2019. Et c’est à cause de son caractère national, qu’il est nécessaire de recueillir l’avis de tous les acteurs impliqués dans les questions de biotechnologie/biosécurité. Les résultats attendus à l’issue de cet atelier sont entre autres l’intégration des amendements des différents acteurs et l’adoption de la version définitive du quatrième rapport national.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

PIDA : Rien n’est encore acquis, ni exclu pour «Desert To Power»

0
Le directeur Cheick Bedda faisant le point des travaux du dialogue politique de Malabo avec la presse

Le  deuxième dialogue  politique du Programme pour le développement des infrastructures en Afrique (PIDA), tenu du 24 au 26 septembre 2019 à Malabo, en Guinée Equatoriale, aura tenu toutes ses promesses. Au cours de la conférence de presse tenue jeudi 26 à l’issue de la clôture, Cheikh Bedda, directeur du département Infrastructures et énergie  de la commission de l’Union africaine (UA), s’est félicité du bon déroulement de l’évènement, la qualité de la participation et des conclusions.

Le directeur Cheikh Bedda (à droite) faisant le point des travaux du dialogue politique de Malabo avec la presse

Cheick Bedda, directeur du département Infrastructures et énergie  de la commission de l’Union africaine (UA) a été sans doute l’un des acteurs majeur du  deuxième dialogue  politique du Programme pour le développement des infrastructures en Afrique (PIDA), tenu du 24 au 26 septembre 2019 à Malabo, en Guinée Equatoriale. Avec son chef de l’unité d’information, Yagouba Traoré ont été au four et au moulin tout au long des trois jours de pourparlers sur la question des infrastructures sur le continent.

Rectificateur des dérapages

Ainsi que lorsque survenaient des dérapages au cours des interventions, c’est le directeur Bedda qui est intervenu plus d’une fois pour clarifier, remettre les choses à leur place, dans leur contexte. Par deux fois s’est montré diplomatique pour ménager d’une part la Gambie lorsqu’un orateur a assimilé Banjul à une ville sénégalais et le Maroc de l’autre, lorsqu’un autre a évoqué l’introduction de voies sahraouies dans la liste des axes routiers sans mentionner la requête de Rabat sur le sujet.

Par ailleurs, à un moment donné, certains  délégués ont voulu trop charger la commission de l’UA sur ce qu’elle devait faire sur tel ou tel aspect des infrastructures, en ce qui concerne notamment le deuxième plan d’action prioritaire devant couvrir la période 2021- 2030. Là-dessus M. Bedda a beaucoup insisté sur les responsabilités, les rôles que devraient jouer les différentes catégories d’acteurs : Etats membres, UA, ses partenaires.

Sur l’initiative «Desert To Power»

Cheick Bedda lors de son intervention à la clôture du dialogue politique sur le PIDA

Interrogé sur la possibilité de retrouver l’initiative «Desert To Power» dans la liste des projets du PIDA PAP 2, le directeur Bedda a joué la carte de la prudence, arguant qu’il ne pouvait préjuger de rien sur la question, vu que les critères de sélection ne sont pas encore totalement arrêtés.

En d’autres termes, il a laissé entendre que rien n’est encore exclu, ni acquis pour l’initiative «Desert To Power». Elle pourrait bien faire partie de la liste si les Etats concernés travaillent dans le sens des critères qui seront arrêtés.

Globalement, Cheikh Bedda s’est félicité du bon déroulement de ce deuxième dialogue politique sur le PIDA , de la qualité de la participation des acteurs et des décisions prises. A l’en croire, les choses évoluent dans le bon sens car les décisions prises au cours du dialogue viennent conforter les initiatives en cours visant une meilleure préparation du Plan d’action prioritaire 2 du PIDA. Et d’exhorter les uns et les autres à rester mobiliser pour la réussite des autres étapes menant à la deuxième phase du PIDA.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Partenariat régional de l’eau –AO : La stratégie 2020-2025 lancée

0

Cela a été l’un des moments forts des rencontres statutaires du Partenariat régional de l’eau Afrique de l’Ouest tenues du 23 au 26 septembre 2019 à Ouagadougou sur le thème «l’accélération des progrès dans la mise en œuvre de la GIRE pour atteindre les ODD liés à l’eau en Afrique de l’Ouest : défis, approches novatrices et rôles des partenariats». Il s’agit du lancement de la nouvelle stratégie 2020-2025. C’est la teneur du présent communiqué.

«Communiqué de presse

Lancement de la nouvelle Stratégie 2020-2025 du GWP en Afrique de l’Ouest : les partenaires apprécient bien le document

(Ouagadougou, 27-09-2019) – Dans le cadre de ses rencontres statutaires tenues à Ouagadougou du 23 au 26 septembre les partenaires régionaux ont procédé au lancement officiel de la mise en œuvre de la nouvelle Stratégie 2020-2025 du GWP en Afrique de l’Ouest.

La 9ème Assemblée des Partenaires du Partenariat Mondial de l’Eau en Afrique de l’Ouest (GWP-AO) s’est tenue trois mois après l’adoption de la nouvelle Stratégie 2020-2025 du réseau du GWP par ses instances d’orientation et de décision et son lancement officiel au niveau mondial en juillet 2019 à New York.

Mobiliser pour un monde dans lequel la sécurité en eau est assurée pour tous les besoins

Cette nouvelle « Stratégie préconise l’agilité et l’urgence dans l’action ». Son objectif est d’orienter la manière dont le réseau GWP travaillera de 2020 à 2025. Cette Stratégie prend en compte l’ensemble du réseau avec ses différents niveaux d’opérationnalité. Des orientations sont données aux Partenariats nationaux et régionaux de l’eau – en soulignant les priorités thématiques cohérentes et en codifiant l’approche distincte du GWP pour apporter le changement tout en permettant l’autonomie et l’innovation. « La Stratégie offre également des perspectives à notre réseau, en définissant les domaines d’action et l’impact que nous pouvons collectivement poursuivre », indiquent les responsables du réseau de GWP dans la déclaration introductive.

La nouvelle Stratégie de GWP met en avant que « la crise mondiale de l’eau nécessite d’urgence une attention et une action de coordination accrues. Une gestion saine et intégrée des ressources en eau est plus que jamais nécessaire. » Dans cette Stratégie, GWP affirme sa volonté de mobiliser autour de la table toutes les voix y compris celles en dehors du cercle des acteurs de l’eau afin qu’elles se fassent entendre sur les questions de gestion durable des ressources en eau. Et l’ambition se précise plus lorsque GWP affirme sa détermination à faire « progresser de manière significative les objectifs de développement durable (ODD) liés à l’eau dans 60 pays et 20 bassins transfrontaliers avec une population combinée de plus de 4 milliards d’habitants. », peut-on lire dans le document.

L’adoption de la nouvelle Stratégie du GWP coïncide avec les 20 ans du début de l’action du GWP en Afrique de l’Ouest en 1999. Vingt ans d’action qui ont permis au GWP de se positionner en tant que partenaire stratégique auprès des acteurs majeurs du secteur de l’eau dans la sous-région. C’est aussi 20 ans qui ont permis d’apprendre et de tirer des leçons utiles pour l’avenir.

A l’instar de toutes les composantes de GWP à savoir le Secrétariat mondial, les régions et les Partenariats Nationaux de l’Eau (PNEs), GWP-AO se doit de s’engager et d’adapter son approche de contribution à répondre aux besoins et relever les défis de la région en tenant compte des trois dimensions ou piliers qui servent de fondation pour la nouvelle Stratégie à savoir, la MOBILISATION, l’ACTION et l’APPRENTISSAGE. 

« Cette nouvelle Stratégie du réseau est axée sur 3 thématiques prioritaires qui doivent conduire vers la sécurité en eau pour tous :

  • Solutions liées à l’eau pour les ODDs
  • Résilience climatique pour le développement
  • Coopération sur les eaux transfrontalières.

La mise en œuvre de la Stratégie 2020-2025 de GWP reposera sur la mobilisation des acteurs clés et sur une coordination de l’action aux niveaux des pays et des régions…La nouvelle Stratégie 2020-2025 est donc un document d’orientation pour les Partenariats régionaux et nationaux de l’eau, qui définit des priorités thématiques et codifie les approches d’action tout en permettant l’autonomie et l’innovation aux différents niveaux d’interventions », a indiqué le Président du GWP-AO, Prof. Amadou Hama MAIGA.

« J’ai lu le contenu du document et je voudrais remercier le GWP pour sa qualité. C’est un document bien écrit et les idées sont bien agencées », a dit Dr. Boubacar BARRY, Président du Comité Technique des Experts du GWP-AO.

Mme Theodora ADOMAKO-ADJEI, du Ministère en charge de l’eau du Ghana, membre du Comité de Pilotage du GWP-AO a mentionné que « la nouvelle Stratégie est bien élaborée et des messages pertinents doivent être élaborés pour accompagner le document de Stratégie afin de faciliter l’approche des partenaires au développement pour la mobilisation de fonds pour sa mise en œuvre effective ».

Le document de Stratégie est actuellement accessible à tous sur téléchargement libre dans sa version anglaise seulement sur le site du GWP : https://www.gwp.org/globalassets/global/about-gwp/strategic-documents/gwp-strategy-2020-2025.pdf»

Hommage à Jacques Chirac : Denis Sassou N’Guesso à Paris

0

Les dirigeants et des hautes personnalités du monde ont joint leur voix à celle des Français pour rendre un dernier hommage à l’ancien président français, Jacques Chirac, décédé le 26 septembre dernier à Paris et inhumé ce 30 septembre. Parmi les dirigeants présents, on a noté la présence, par exemple, du président russe, Vladimir Poutine, de l’italien, Sergio Matarella et de Denis Sassou- Nguesso de la République du Congo.

Les adieux à Jacques Chirac ont rassemblé quelques 80 chefs d’Etat et de gouvernement en l’église Saint-Sulpice, ce lundi 30 septembre, aux côtés du président Emmanuel Macron et de trois autres ex président français. Après les invalides, le corps de celui qui a marqué la vie politique française pendant près de cinquante ans, mais aussi le continent africain a été conduit en l’église Saint-Sulpice.

L’un des premiers chefs d’Etat en Africain à avoir réagi à la nouvelle du décès de Jacques Chirac, Denis Sassou Nguesso ne voulait pas garder la distance avec celui qu’il a considéré comme son ami personnel, l’ami du Congo et de l’Afrique.

C’est pour cela que le chef de l’Etat congolais a tenu à faire le déplacement de Paris où il a assisté à la messe célébrée en hommage à Jacques Chirac. Célébrée par Monseigneur Michel Aupetit, entouré de nombreux évêques et prêtres français, la messe a débuté à 12 h, en présence d’illustres figures du monde politique français, européen, américain et aussi africain.

A la fin de la messe, la dépouille mortelle de Jacques Chirac ait quitté l’église Saint-Sulpice, alors que les chefs d’Etat et autres personnalités triés sur le volet ont pris la direction du palais de l’Elysée pour un déjeuner offert par le couple Macron. Ce couple qui a chaleureusement accueilli Denis Sassou N’Guesso au perron de l’Elysée.

Le décès de l’ancien président français a suscité une vive émotion chez Denis Sassou N’Guesso qui s’est dit « vraiment bouleversé par la nouvelle ». Lui qui a gardera de l’illustre disparu « le souvenir de sa visite d’Etat à Paris en pleine cohabitation Mitterrand-Chirac ».

L’occasion avait en effet permis à Denis Sassou N’Guesso réaliser le président Chirac était « une forte personnalité », déclarait-il sur RFI dès l’annonce de la mort «Chirac l’Africain».

Wilfrid Lawilla/ Brazzaville

Burkina Demain