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Rage : 60 000 morts chaque année

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En prélude à la journée mondiale de lutte contre la rage, le ministère des ressources animales a organisé, ce 27 septembre 2019 à Ouagadougou, en partenariat avec le ministère de la santé et celui de l’environnement, une conférence de presse, pour mettre les populations au parfum de la tenue de vaccination des animaux concernés.

La maladie de la rage était au cœur des échanges entre les ministères des ressources animales, de l’environnement, de la santé et les hommes de media, ce vendredi matin dans la ville de Ouagadougou. Selon Joseph Sawadogo, directeur général des services vétérinaires, l’élimination de la rage est plus que d’actualités et d’une importance capitale. La lutte contre elle, a-t-il poursuivi, passe nécessairement par une synergie d’actions dont la vaccination des animaux de compagnie notamment les chiens, les chats et les singes, la vaccination préventive des personnes mordues, etc. La vaccination des animaux constitue la pierre angulaire dans la lutte, a-t-il ajouté parlant justement de la contagion.

Pour donc éviter une propagation de cette mauvaise maladie, Joseph Sawadogo pense qu’il faut porter l’information auprès des populations pour qu’ensemble l’on puisse changer positivement les anciennes habitudes en adoptant des comportements qui peuvent éloigner le mal, car l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a révélé que la rage tue 60 000 personnes chaque année dans le monde. Les études de l’OMS ont montré que 99% des cas humains de rage sont d’origine animale et ce sont les enfants qui sont les plus touchés (50%). A en croire le DG des services vétérinaires, les résultats du laboratoire national d’élevage ont aussi montré qu’au cours des cinq dernières années, sur plus de 1000 échantillons reçus, 90% des cas se sont révélés positifs, montrant ainsi que la plupart des morsures sont contaminants.

Les activités qui seront menées au cours de la journée mondiale de lutte contre la rage en cette 2019, va permettre de sensibiliser les populations, pour une meilleure connaissance de la maladie, d’inciter les propriétaires de chiens, chats et singes à vacciner régulièrement leurs animaux et créer une occasion d’échanges scientifiques, autour de la rage, dans un esprit « One Health ». « One Health » (une seule maladie) qui se veut une synergie d’action des différents partenaires afin de venir à bout du problème. « Il est vrai que la rage est une maladie à 100% mortelle mais elle est également à 100% évitable », a conclu Joseph Sawadogo.

La séance de vaccination des animaux, transmetteurs potentiels de la rage, va débuter à Ouagadougou, le 28 septembre pour finir le 5 octobre 2019. Et les 5000 premiers animaux seront vaccinés gratuitement. La vaccination des animaux est une obligation sur toute l’étendue du territoire national, il revient donc à chacun de la pratiquer, selon ce qui est recommandé par l’autorité.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Dialogue politique du PIDA à Malabo : Voici les grandes conclusions

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Les participants au 2e dialogue politique du PIDA posant pour la postérité

Après trois jours de travaux, le  deuxième dialogue  politique du Programme pour le développement des infrastructures en Afrique (PIDA), tenu du 24 au 26 septembre 2019 à Malabo, en Guinée Equatoriale, s’est achevé ce jeudi par de grandes résolutions. Les grandes conclusions de ce dialogue politique de Malabo sont contenues dans ce communiqué final.

Les participants au 2e dialogue politique du PIDA posant pour la postérité

«COMMUNIQUE FINAL DEUXIEME DIALOGUE POLITIQUE VISANT A FACILITER LA MISE EN ŒUVRE DU PROGRAMME POUR LE DEVELOPPEMENT DES INFRASTRUCTURES EN AFRIQUE (PIDA)

                                                                          24-26 SEPTEMBRE 2019

                                                                     MALABO, GUINEE EQUATORIALE

Nous, les délégués au Dialogue politique sur la facilitation de la mise en œuvre du Programme pour le Développement des Infrastructures en Afrique (PIDA) des institutions et partenaires organisateurs (Etats membres de l’Union africaine, en particulier le gouvernement de la République de la Guinée Equatoriale, Commission de l’Union africaine (CUA), Agence du NEPAD, Banque Africaine de développement (BAD), Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), ainsi que les distingués invités) :

1.Exprimons notre sincère gratitude au Gouvernement de la Guinée Equatoriale et son peuple pour avoir abrité ce dialogue politique et pour l’hospitalité accordée aux délégués ;

 

  1.  Prenons note des décisions prises lors du premier politique du PIDA qui s’est tenu à Addis Abeba (Ethiopie) en décembre 2018 et lors de la deuxième session ordinaire du Comité technique spécialisé (CTS) de l’UA sur les transports, les transports, les infrastructures transcontinentales et interrégionales, l’énergie et le tourisme (TIIIET), tenue au Caire, en Egypte, en avril 2019 ;
  2. Réaffirmons le rôle critique des Etats membres dans la bonne réussite de l’élaboration du PIPA PAP2 ;
  3. Prenons note des plans d’action du Comité technique spécialisé (CTS) de l’UA sur les transports, les infrastructures transcontinentales et interrégionales, l’énergie et le tourisme (TIIIET) en tant que plan de travail commun pour les Etats membres, les CER et les organisations continentales ;
  4. Reconnaissons le processus d’élaboration du PIDA PAP2 en soulignant les éléments clés suivants :

-la mise à jour présentée par la CUA sur les études en cours, à savoir l’étude du marché et de la demande, la revue à mi-parcours du PIDA PAP 1 et l’approche du corridor intégré.

-prendre note du cadre de critères de sélection de projets présenté par la CUA et AUDA-NEPAD ;

-le processus sera participatif et consultatif impliquant les principales parties prenantes du PIDA, les acteurs du secteur privé, la société civile, les partenaires et les universitaires.

-les communautés économiques régionales (CER) devraient jouer un rôle critique en assurant le lien avec leurs Etats membres pour élaborer des propositions de projets. Le processus de sélection sera basé sur des critères de sélection de projets clairement définis en fonction desquels les propositions seront présélectionnées. Les projets répondant aux critères seront présentés au Sommet de l’UA en janvier 2021 pour adoption.

  1. Reconnaissons l’importance du secteur du transport maritime en tant que composante clé de l’approche de corridor intégré du PIDA PAP2 ;
  2. Prenons note de la nécessité de concevoir des instruments financiers innovants pour impliquer le secteur privé et la diaspora dans la préparation des projets ;
  3. Félicitons la nouvelle stratégie continentale, qui vise à fournir un accès d’ici 2030 à toutes les communautés rurales situées à moins de 100 km d’un corridor du PIDA à un ensemble complet de services socio-économiques ;
  4. Apprécions la création du réseau africain pour les femmes en infrastructures (AnWIN) en tant qu’élément clé du processus de PIDA PAP2.

Recommandations :

  1. Aux Etats membres de l’UA de se réengager dans le PIDA en renforçant la collaboration
  2. Aux Etats membres à mettre en place des équipes nationales de coordination du PIDA avec un coordonnateur national doté d’un mandat pertinent afin que les parties prenantes et les institutions soient engagées de façon continue dans la mise en œuvre du PIDA et le développement de PIDA PAP2. Le travail des équipes nationales doit être coordonné au niveau régional par le pays membre du bureau du CTS représentant chaque région.
  3. Aux Etats membres de l’UA de ratifier les instruments existants et de harmoniser les lois, règlements et politiques des infrastructures pour accélérer le processus d’intégration régionale.
  4. Le CUA de veiller à ce que l’approche de corridor intégré soit une priorité dans les plans directeurs des CER et des Etats membres.
  5. A la CUA, au AUDA-NEPAD, la BAD et la CEA de mettre en place une stratégie de financement élaborée pour les projets du PIDA, que les Etats membres pourraient utiliser pour mobiliser des fonds, utilisant les cadres de partenariats existants.
  6. Aux parties prenantes du PIDA d’impliquer le secteur privé, la diaspora et les institutions de financement du développement (IFD) dans la préparation de projets pour apporter une expérience et des compétences considérables pour garantir le développement des projets banquables.
  7. Aux parties prenantes du PIDA d’élaborer une stratégie africaine commune d’engagement avec les partenaires non africains, comme cadre important du processus du PIDA PAP2.
  8. A la CUA d’intégrer le secteur maritime dans la prochaine phase du PIDA.
  9. Aux Etats membres de l’UA de ratifier la Charte révisée des transports maritimes en Afrique.
  10. A la CUA d’élaborer une stratégie pour l’efficacité et la compétitivité des ports en Afrique afin de développer le secteur maritime sur le continent.
  11. Aux parties prenantes du PIDA de prendre en compte la complexité du genre et des jeunes dans la planification et la conception des projets du PIDA et dans le secteur maritime.
  12. Aux parties prenantes du PIDA d’adopter un cadre d’échange de bonnes pratiques et de proposer des instruments et des mécanismes appropriés pour intégrer les zones rurales et les zones reculées lors de la prochaine phase du PIDA PAP, sur la base de la nouvelle stratégie d’accès continental pour les zones rurales et reculées.
  13. Aux Etats membres de l’UA de ratifier l’accord intergouvernemental sur les autoroutes transafricaines (TAH) et de mettre en œuvre efficacement ses normes harmonisées le long des corridors du PIDA.
  14. Aux parties prenantes du PIDA d’accorder toute l’attention au secteur des eaux transfrontalières, ce qui n’a pas suffisamment été le cas lors de la première phase du PIDA.
  15. Aux parties prenantes du PIDA d’inclure les ministères en charge de la planification et des investissements dans le processus de développement du PIDA PAP2.
  16. Aux parties prenantes du PIDA de veiller à ce que la priorisation des projets soit basée sur une approche ascendante pour assurer la cohérence dans le processus.

 

Fait à Malabo, Guinée Equatoriale le 26 Septembre 2019,

Délégués du DIALOGUE POLITIQUE PIDA

Mort du conseiller Yehiya Maiga : Les condoléances de la NAFA

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Le présent communiqué de la Nouvelle alliance du Faso (NAFA) a trait à la mort du conseiller municipal Yehiya Maiga, «assassiné à Gorom-Gorom à son domicile par des individus armés non identifiés dans la nuit du mercredi 25 au 26 septembre 2019 aux alentours de 23-24 heures».

«Communiqué suite à l’assassinat du Secrétaire général de la section provinciale de la NAFA de la province de l’Oudalan

La Nouvelle alliance du Faso (NAFA) a le profond regret d’annoncer le décès du camarade Yehiya Maiga, fonctionnaire de l’Etat en activité au Ministère en charge de l’Agriculture, Secrétaire général de la section provinciale de la NAFA de la province de l’Oudalan et ex-conseiller municipal de la commune de Gorom-Gorom.

Le camarade Yehiya Maiga a été lâchement assassiné à Gorom-Gorom à son domicile par des individus armés non identifiés dans la nuit du mercredi 25 au 26 septembre 2019 aux alentours de 23-24 heures.

En cette douloureuse circonstance, la Nouvelle Alliance du Faso présente ses condoléances les plus attristées à la famille éplorée,  à toutes les filles et fils de l’Oudalan et à toute la section provinciale de la NAFA.

La NAFA consternée par cette grande perte politique au sein du parti condamne énergiquement cet acte barbare que rien ne saurait justifier. Elle invite les autorités du pays à œuvrer davantage à mettre tout en œuvre pour impliquer toutes les filles et fils du Burkina Faso pour garantir la paix, la sérénité, la sécurité des personnes et des biens, et la cohésion sociale.

Paix à l’âme du regretté !

Que Dieu le Tout puissant rende justice, et qu’Il protège la terre libre du Burkina Faso !

Ouagadougou, le 26 septembre 2019

Pr Mamoudou H. DICKO

Ambassadeur Universel de la Paix»

 

Le CR pour que la politique économique soit repensée 

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Le Citoyen du Renouveau, organisation de la société civile, a animé ce 26 septembre 2019 à Ouagadougou une conférence de presse pour annoncer la tenue d’un symposium le 1er  octobre 2019.

Pour Mathieu Tankoano, animateur de conférence de presse ce 26 septembre et président de Citoyen du Renouveau, il est notable que depuis quelques années, des politiques publiques sont développées pour répondre au besoin de développement de notre pays. Ces politiques sont en général conçues à partir des programmes des candidats aux élections présidentielles et pour certaines issues d’une combinaison de l’étude prospective Burkina 2025.

En l’occurrence le PNDES en cours de mise en œuvre, obéit à ce dernier schéma, poursuit-il, en précisant que quelques irréfutables constats semblent illustrer la nécessité d’un renouveau de la politique économique au Burkina Faso.

Pour une nouvelle politique

Selon lui, la construction d’un renouveau s’impose comme mission essentielle à réaliser ; il devient alors indispensable d’élaborer, d’organiser et de planifier une nouvelle politique économique audacieuse, fondée sur nos propres stratégies de développement et prenant en compte les acquis antérieurs car il est un truisme pour les avertis, que de la politique économique dépendent les autres outils du développement et les conditions d’un vivre ensemble, a-t-il martelé  en ajoutant que l’objectif du symposium est de réunir un nombre maitrisé de participants : experts, spécialistes et acteurs citoyens, pour élaborer un cadre de référence d’une politique économique à l’attention de ceux à qui il appartient d’élaborer les politiques publiques, pour un développement endogène tenant compte des mutations nouvelles et du contexte national, africain et international.

Politique de développement économique

Faire un état des lieux de la politique de développement économique menée au Burkina Faso au cours des décennies passées, définir des objectifs finaux, intermédiaires et opérationnels d’une politique pour le Burkina Faso et élaborer un projet de feuille de route ou d’agenda quinquennal précisant les actions à développer et à réaliser en lien avec le thème et en parfaite cohérence d’avec les objectifs de citoyen du renouveau , sont entre autre les objectifs spécifiques attendues de ce symposium.

« Elaboration d’une politique économique pour un développement endogène du Burkina Faso » est le thème qui sera décortiqué lors dudit symposium le 1er octobre 2019 dans la salle PSUT de l’université Joseph Ki-Zerbo, a-t-il conclu.

Hioua Eric Bassolé

Burkina Demain

Grève des routiers : Le gouvernement appelé à respecter ses engagements

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Les conférenciers routiers

Le 27 août 2018 passé, le gouvernement avait rencontré l’Organisation des transporteurs routiers du Faso (OTRAF) et l’Union des chauffeurs routiers du Burkina (UCRB), suite à la grève des chauffeurs routiers tenue le 24 aout de cette même année. Cette rencontre a été coiffée par la signature d’un protocole d’accord resté sans suite. Lors d’un point de presse animé ce mardi matin, l’UCRB a tenu à informer l’opinion publique nationale et internationale sur la situation, et a appelé le gouvernement à tenir ses engagements.

Les conférenciers routiers

Les chauffeurs routiers du Burkina se sont entretenus avec les hommes de media, ce 24 septembre 2019 à Ouagadougou. Ces derniers jours, l’on constate de plus en plus des remous dans le secteur des transports, dû en partie à la mise en place de la faitière des transporteurs. Et de report en report, dit le président de l’union des chauffeurs routiers, Brahima Rabo, nous sommes en phase d’aller vers une situation de non-retour avec une détérioration progressive de la gestion du fret au niveau des différents ports. Néanmoins, ils souhaitent travailler à ce que l’économie nationale soit prospère, malgré les conditions de travail et de vie précaires. Mais il va falloir selon eux, que le gouvernement tienne parole.

Prendre toutes les dispositions

L’UCRB a profité de l’occasion lancer un appel à l’endroit de l’autorité signataire du procès-verbal de mise en œuvre, à prendre toutes les dispositions qui siéent, dans les délais, afin que les mesures soient effectives. Aussi, un appel a été lancé aux chauffeurs routiers à se tenir mobilisés et prêt à répondre massivement aux mots d’ordre à venir, pour toutes actions jugées légales et légitimes, dans le but d’améliorer leurs conditions de vie et de travail.

Il  avait été convenu de la mise en place d’une commission chargée de la refonte globale du système de gestion du fret à destination du Burkina Faso, à l’image de la pratique ayant fait ses preuves sur le corridor ghanéen ; de la mise en œuvre de l’application intégrale des dispositions de la convention collective du secteurs des transports, notamment en ses aspects salariaux et de sécurité sociale au cours de l’année 2019 et d’une entame des pourparlers avec les autorités togolaises afin d’améliorer les conditions de séjour des chauffeurs routiers par l’aménagement de parkings adaptés.

Les chauffeurs toujours ouverts au dialogue

Quelques temps après cette rencontre, l’UCRB dit avoir été la seule à tenir sa parole, avec la levée des blocus sur les axes routiers. Par contre, celle du gouvernement somnole ou dort dans les tiroirs mis dans les oubliettes. En vue de parvenir donc à une meilleure solution, ces chauffeurs restent ouverts au dialogue, pour la construction de la nation, car concluent-ils, « nous souffrons beaucoup sur les routes ainsi que dans les ports ; et il faudra faire quelque chose ».

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Burkina : Lancement officiel du 5e recensement général de la population

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Le présidium au lancement du 5e recensement de la population

Dans le but de recueillir, grouper, évaluer, analyser, publier et diffuser des données démographiques, économiques et sociales, se rapportant à tous les habitants du pays des hommes intègres, l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) a procédé dans la matinée de ce lundi 23 septembre 2019, dans la ville de Ouagadougou, au lancement officiel du 5e Recensement général de la population et de l’habitation (RGPH). L’objectif principal ici, c’est de déterminer de façon générale le nombre d’habitants que compte le Burkina Faso, 13 ans après le recensement de 2006 qui avait débouché sur le chiffre de 14 millions d’habitants.

Le présidium au lancement du 5e recensement de la population

« J’exhorte les membres les comités déconcentrés à s’appliquer et à s’assumer pleinement dans l’activité ». C’est après cette interpellation que le Premier ministre Christophe Joseph Marie Dabiré, patron de la cérémonie, a déclaré lancé, ce lundi 23 septembre 2019 à Ouagadougou, le 5e recensement général de la population, de l’habitation et de l’agriculture pour cette année 2019.

C’est le Premier ministre Christophe Dabiré qui a présidé la cérémonie de lancement

Le recensement pour le chef du gouvernement, est un pilier central de collecte des données statistiques qui déterminent à elles seules (les données), les besoins sociaux de base (santé, éducation, emplois…). C’est pourquoi dans son allocution, il a appelé les autorités coutumières, religieuses et les Organisations non gouvernementales (ONG) à inciter les populations à travers des sensibilisation, à se faire recenser.

« Actualiser les estimations »

Ce recensement vise cinq objectifs à savoir : l’actualisation des informations issues de celui de 2006, le renouvellement de la base nationale des sondages en vue de rendre possible l’exécution des autres enquêtes nationales, la production d’indicateurs démographiques, économiques et sociaux fiables, la mise à jour des bases de données cartographiques pour toutes les circonscriptions administratives, aux fins de renforcer les bases de la décentralisation, et l’actualisation des estimations des populations en âge de voter, selon le découpage administratif, de même que l’actualisation des données pour évaluer la dividende démographique au Burkina Faso.

Sécurité assurée

Le RGPH concerne alors toute personne vivant au Burkina, au moment de l’opération sans exception et sans distinction d’âge, d’ethnie, de religion, de nationalité, de sexe, etc. Les agents recenseurs auront à leur disposition, une lettre d’accréditation, un badge et un smartphone pour la collecte des informations. Ils vont sillonner les villes et les compagnes, de ménage en ménage, en vue de réaliser des entretiens avec les personnes vivant sur le territoire national.

Malgré le contexte sécuritaire, dit le premier ministre Dabiré, il est important que l’opération soit faite pour combler cette exigence et permettre au gouvernement de conduire avec plus d’efficacité, la planification des actions de développement. Et de rassurer que le gouvernement a pris les dispositions nécessaires, pour assurer la sécurité des hommes de terrain et pour que les données qui seront collectées puissent, à défaut de combler entièrement les attentes, atteindre au moins le degré d’approximation recommandée par les normes internationales afin de garantir la fiabilité.

18 milliards F CFA

Pour le chef de file des partenaires techniques et financiers Auguste Kpognon, représentant du Fonds des nations unies pour la population (UNFPA-Burkina), c’est avec satisfaction que les PTF se joignent aux équipes de l’INSD, pour la réalisation des différentes activités qui sont à l’horizon. Il a aussi appelé à l’adhésion et à la mobilisation de tous, car dit-il, « nous sommes tous concernés ». Il est ressorti au cours de la cérémonie, que le 5e recensement de la population et de l’habitation 2019 va coûter à l’Etat, 18. 600.000 000 F CFA.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

«Le football, un sport fédérateur »

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Le comité d’organisation de M’buud Maracana a organisé la finale de la 2ème édition de cette compétition, dans l’après-midi de ce dimanche 22 septembre 2019 à Ouagadougou. Il s’agissait donc pour le promoteur de la compétition Stanislas Goungounga, de mobiliser les jeunes, à travers un jeu, afin de faire passer un message interpellateur qui se résume en un mot : le respect.

Placé sous le patronage de Simon Compaoré, président par intérim du MPP, le parrainage de Salifo Tiemtoré, ministre de la jeunesse et de Clémentine Loule Dabiré, épouse du premier ministre, marraine de la cérémonie, le co-parrainage de Clément Sawadogo, conseiller spécial du président du Faso, c’est avec joie et satisfaction que les équipes féminines et masculines se sont amusées, ce jour, sur le terrain ‘’Moussa PP’’ de Dagnongo.

« Pour ma patrie, le Burkina Faso, je cultive le respect du bien public et de la loi », c’est ce thème qui a été retenu pour la deuxième édition de la grande finale M’buud Maracana en cette année 2019. Pour le patron de la cérémonie Simon Compaoré, la vie quotidienne au Burkina Faso est rythmée de joie et de tristesse ; et il est plus que jamais nécessaire d’organiser de tels jeux, une stratégie pour pourvoir surmonter les problèmes auxquels l’on est confronté.

Concernant le thème retenu, le promoteur explique que les Burkinabè font face à des phénomènes tels que le terrorisme et l’incivisme. Pourtant pour combattre ces fléaux, il faudra pour lui, respecter les règles de la société. Mais comme « le football est un sport fédérateur » et attractif, monsieur Goungounga a jugé bon de passer par lui, afin de mieux sensibiliser les jeunes sur le respect desdites règles.

Dans cette grande finale, deux équipes féminines se sont de prime à bord affrontées. Il s’agit notamment de ASEC et des Etincelles. Le coup d’envoi est donné par monsieur Simon Compaoré. Une fois en jeu, les Etincelles vont refroidir le sang des joueuses de l’ASEC avec un but à zéro, à la première mi-temps. Les ‘’nupogsé’’ ou les applaudissements des spectateurs ne se sont pas faits attendre.

En effet, la joie était au rendez-vous parce que tout le monde se sentait dans sa peau. 30 minutes plus tard, l’arbitre siffle la fin de la première mi-temps. A la reprise, c’est-à-dire après 15 minutes de repos animé par un artiste musicien, l’ASEC a tenté à plusieurs reprises d’égaliser le match, mais le déterminisme de son adversaire était considérable. Finalement, ce match musclé est fini par 1 à 0. Les Etincelles remporte la coupe avec une somme de 200.000 F CFA plus un trophée, grâce au talent de « la meilleure joueuse » Adèle Kaboré. Quant à l’équipe vaincue, elle a remporté un trophée plus une somme de 75.000 FCFA.

Après ce beau spectacle avec  les deux équipes féminines, c’est le tour des garçons de montrer leurs savoir-faire. Deux équipes de renom, en l’occurrence Pylône. FC et Flèche d’or, font leur entrée de jeu. Avec elles, il fallait bien ouvrir ses yeux et se concentrer pour bien suivre ; question de ne pas rater un seul épisode des dribles et passements des jambes des deux camps. Pour pouvoir marquer un but, il fallait la « croix et la bannière », car les deux équipes étaient super fortes. Mais comme l’on veut coûte que coûte un vainqueur, Pylône. FC dominera Flèche d’or d’un but à zéro, jusqu’à la fin du match, suite à une Flèche d’or qui a marqué contre son camp. C’est ce que l’on appelle en football « autogoal ». Pylône. FC rempli alors ses poches avec 200.000 F CFA plus un trophée. L’équipe adverse, elle, a empoché 125.000 F CFA plus aussi un trophée. Dans l’ensemble, la fête a été belle avec la présence des agents de sécurité du groupe d’auto-défense Koglwéogo. Est-ce une manière de rendre hommage à Simon Compaoré, lui qui était autrefois appelé « chef suprême des koglwéogo » ? Rendez-vous est donné l’année prochaine pour la 3ème édition.

Jean Conombo

Burkina Demain

« Mondial du théâtre » : Les Etalons dédient leur 3e prix aux FDS

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La joie d'avoir défendu vaillamment les couleurs nationales

En déplacement à Kinshasa, République démocratique du Congo (RDC), pour participer à la compétition «Mach de coupe du monde d’improvisation de théâtre, les représentants burkinabè ont réussi à arracher le 3e prix, devançant 6 autres nations et se classant juste derrière le pays hôte la RD Congo (1er prix) et l’Algérie. Cette compétitive formation des Etalons du théâtre comprenaient notamment : Noufou Zerbo, Oumar Ouattara, Issiaka Tapsoba, Albertine Koama.

La joie d’avoir défendu vaillamment les couleurs nationales

A cœur vaillant, rien d’impossible. Ce dicton peut bien s’appliquer à dynamique équipe burkinabè de théâtre qui vient de rentrer de Kinshasa avec le 3e prix de la compétition «Match de coupe du monde d’improvisation théâtrale». Ni les difficiles conditions d’obtention des visas, ni le dépaysement, ni les problèmes financiers ne les ont pas empêchés de se surpasser pour représenter valablement leur pays.

Une combativité à toute épreuve qui leur vaudra ce 3e prix arraché de haute dans une compétition internationale qui réunissait une neuvaine de pays. Seules la RD Congo (1er prix) et l’Algérie (2e prix)  ont fait mieux que cette formation des Etalons du Théâtre qui comprenaient notamment Noufou Zerbo, Oumar Ouattara, Issiaka Tapsoba, Albertine Koama.

Au total; des représentants de 9 pays y ont pris partl

L’année dernière, toujours à Kinshasa, ces Etalons s’étaient déjà illustrés à  la coupe africaine de l’improvisation en théâtre. Ils avaient la deuxième place.  Comme quoi, ils sont dans une dynamique de gagnants qui ne s’arrêtera pas du sitôt. Ils disent dédier ce 3e prix à ceux qu’ils qualifient d’Etalons de la sécurité» ; les Forces de défense et de sécurité (FDS).

Théophane Tiendrébéogo

Burkina Demain

CDP : 17 exclus, 10 suspendus

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Les mesures suspensives et exclusives à l'encontre de responsables ou militants du parti ont prises ce dimanche au cours de son congrès extraordinaire

Pour des raisons diverses se rapportant à la discipline du parti, les responsables ou militants du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) été suspendus ou purement exclus du parti, selon des documents présentés à la presse. C’est là les résultats du  congrès extraordinaire tenu ce dimanche sous le thème « Relecture des textes fondamentaux du parti». La liste dite des exclus ou suspendus.

Les mesures suspensives et exclusives à l’encontre de responsables ou militants du parti ont prises ce dimanche au cours de son congrès extraordinaire

1-Rasmané Daniel SAWADOGO : exclusion du Parti

2-Gnama Paco DRABO : exclusion du Parti

3-Roukieta SENI/SOW : exclusion du Parti

4-Mohamadi Lamine KOUANDA : exclusion du Parti

5-Césaire KY : exclusion du Parti

6-Seydou TOURE : exclusion du Parti

7-Fatoumata OUEDRAOGO/ZIBA : exclusion du Parti

8-Ousseni Jacques BADO : Exclusion du Parti

9-Léonce KONE : exclusion du Parti

10-Soumaïla SANA : Exclusion du Parti

11-Ambroise TAPSOBA : exclusion du Parti

12-Issouf SAKANDE : Exclusion du Parti

13-Salia SANOU : Exclusion du Parti

14-Mathieu SANOU : Exclusion du Parti

15-Ousmane TOE : exclusion du Parti

16-Saratou YAMEOGO : exclusion du Parti

17-Seydou Gnapegue DAO : exclusion du Parti

18-Boureima BADINI : Suspension des organes pour une durée de 12 mois et suspension de sa qualité de membre pendant 12 mois

19-Yahaya ZOUNGRANA : Suspension des organes pour une durée de 12 mois et suspension de sa qualité de membre pendant 12 mois

20-Jean KOULIDIATI : suspension des organes pour une durée de 12 mois et suspension de sa qualité de membre pendant 6 mois

21-Salam DERME : suspension des organes pour une durée de 12 mois et suspension de sa qualité de membre pendant 6 mois

22-Alpha YAGO : Suspension des organes pour une durée de 12 mois et suspension de sa qualité de membre pendant 12 mois

23-Juliette BONKOUNGOU /YAMEOGO : suspension des organes pour une durée de 12 mois et suspension de sa qualité de membre pendant 6mois

24-Boureima SAWADOGO : Suspension des organes pour une durée de 6 mois et suspension de sa qualité de membre pendant 6 mois

25-Constant OUEDRAOGO : Suspension des organes pour une durée de 12 mois et suspension de sa qualité de membre pendant 6 mois

26-Roland DIALLO : Suspension des organes pour une durée de 12 mois et suspension de sa qualité de membre pendant 6 mois

27-Adama de Daouda OUEDRAOGO : Suspension des organes pour une durée de 6 mois et suspension de sa qualité de membre pendant 6 mois

Arrondissement 11 Ouaga : Le festival Zemstaaba pour la cohésion sociale

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Si tout se passe bien, l’arrondissement 11 de la commune de Ouagadougou devrait accueillir son premier festival du 23 novembre au 1er décembre 2019. «C’est une initiative approuvée par le conseil municipal», selon le maire dudit arrondissement Ibrahim Maré qui était ce dimanche à la paroisse François d’Assise pour faire la promotion de l’initiative auprès des fidèles catholiques de ladite paroisse.

A écouter le maire de l’arrondissement 11, le festival Zemstaaba vise à promouvoir la cohésion sociale et la coexistence inter- religieuse. Une initiative bien accueillie à la paroisse François D’Assise où l’on a promis au maire et sa suite une collaboration et une participation des plus actives.

Ernesto

Burkina Demain