Les DG des prévoyance sociale s'adressant à l'issue de l'audience avec le Premier ministre Christophe Dabiré
A l’occasion des 30 ans de la Caisse Autonome de Retraite des Fonctionnaires (CARFO) du Burkina Faso, le Premier ministre Christophe Dabiré a reçu ce jeudi 12 septembre 2019 en fin de matinée les directeurs généraux des caisses de prévoyances sociales.
Les DG des prévoyance sociale s’adressant à l’issue de l’audience avec le Premier ministre Christophe Dabiré
La cérémonie d’ouverture des activités commémoratives de ce trentenaire a eu lieu, faut-il le rappeler, lundi dernier. Ce jubilé a été organisé par la CARFO afin de marquer un arrêt pour rendre hommage déférent à ses pionniers et d’amorcer avec sérénité et efficacité ses activités à venir. Voilà déjà 30 ans que la CARFO s’est mise au service de la protection social des agents publics de l’Etat.
Ouagadougou abrite ce jour 12 septembre, l’édition 2019 la conférence des investisseurs pour les énergies renouvelables, les infrastructures électriques et l’efficacité énergétique (RENPOWER 2019). En pleins préparatifs de la réunion ministérielle du Sommet du G5 Sahel sur l’initiative «Desert to Power» qui se tient demain vendredi dans la capitale burkinabè, le ministre de l’énergie a pu se dégager pour venir délivrer un message d’encouragement aux participants de RENPOWER 2019 en présence de nombreux acteurs et personnalités du secteur de l’énergie dont la présidente de l’Autorité de régulation du secteur de l’énergie, Mariam Gui Nikièma.
Le ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismael Ouédraogo dans son adresse aux participants
«Relever et surmonter les défis qui mènent à l’indépendance énergétique ». C’est le thème de la première session de l’édition 2019 de la conférence des investisseurs pour les énergies renouvelables, les infrastructures électriques et l’efficacité énergétique (RENPOWER 2019) qui se tient ce jeudi 12 septembre 2019.
«Le Burkina Faso et l’Afrique comptent sur vous pour aller de l’avant sur cette question de l’énergie dont la prise en charge adéquate permettra de donner de l’espoir à la jeunesse, de créer des emplois, de permettre à nos pays d’aller vers l’industrialisation et le développement dans nos pays. On n’a plus besoin de le démontrer, l’énergie est au cœur du développement. C’est pourquoi, nous plaçons beaucoup d’espoir aux résultats des travaux de votre conférence, qui tombe à pic», a indiqué le ministre burkinabè de l’énergie dans une brève intervention.
En pleins préparatifs de la réunion ministérielle du Sommet du G5 Sahel sur l’initiative «Desert to Power» qui se tient demain vendredi 13 septembre dans la capitale burkinabè, le ministre de l’énergie a pu se dégager pour venir délivrer ce message d’encouragement aux participants de RENPOWER 2019.
Les défis de la régulation dans le secteur de l’énergie
La présidente de l’ARSE, Mariam Gui Nikièma, a relever les défis de la régulation du secteur de l’énergie au Burkina
Plusieurs communications ont délivrées au cours de cette première session de RENPOWER 2019 dont celle de la présidente de l’Autorité de régulation du secteur de l’énergie (ARSE), Mariam Gui Nikièma. Les défis de la régulation du secteur de l’énergie au Burkina Faso, à l’écouter, se résument principalement aux questions de la règlementation, de la planification, de la tarification et de l’accès au réseau.
Et pour une prise en compte adéquate de ces défis, la présidente Nikièma a indiqué que des groupes de travail étaient mis en place pour réfléchir et faire des propositions qui seront transmises plus tard au gouvernement via le ministère de l’énergie pour approbation.
Et de lancer, compte tenu de l’insuffisance des moyens pour mener à bien les différentes initiatives engagées par son institution, un cri de cœur aux partenaires techniques et financiers pour qu’il l’aide à mobiliser les ressources nécessaires à la bonne réalisation de ces initiatives afin d’aboutir à des résultats à même d’impulser le développement de l’énergie.
Un engagement fort de l’Etat en faveur des énergies renouvelables
Dr Bruno Korgo, DG des énergies renouvelables a relevé les réformes mises en oeuvre dans le secteur
Ayant précédé la présidente de l’ARSE à la tribune, le directeur général des énergies renouvelables du Burkina Faso, Dr Bruno Korgo, a souligné l’engagement de l’Etat burkinabè en faveur du développement des énergies renouvelables au Burkina Faso, en particulier l’énergie solaire au regard de son grand potentiel.
Dr Korgo a évoqué les réformes règlementaires et institutionnelles mises en œuvre par le gouvernement qui ont abouti à la l’adoption de la loi 014 du 20 avril 2017 qui encadre tout le secteur en dehors des hydrocarbures ; la création entre autres, de la direction générale des énergies renouvelables, de l’Agence nationale des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (ANEREE).
Les objectifs du gouvernement à l’horizon 2020 dans le cadre du Plan national de développement économique et social (PNDES) ; c’est d’atteindre une puissance installée de 1000 MW contre un peu plus de 250 MW à l’heure actuelle, 1000 abonnés, un taux d’électrification de 45% contre 20% actuellement, un taux d’électrification de 19% en milieu rural contre un peu plus de 3% à l’heure actuelle. La part des énergies renouvelables devrait atteindre les 30% dans le mix énergétique.
«Nous pensons qu’avec les différentes initiatives en cours dans le secteur de l’énergie et des énergies renouvelables, le développement durable est possible chez nous, et nous allons l’atteindre», a conclu le DG Bruno Korgo.
D’autres acteurs importants du secteur de l’énergie, à l’image de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) devraient également livrer des communications au cours de la conférence. Le secrétaire général de la SONABEL, Daniel Sérémé, est sur place pour assurer la communication en lieux et place du DG Coulibaly empêché.
Dans la matinée de ce mercredi 11 septembre 2019 à Ouagadougou, le ministère de la santé a tenu une conférence de presse annonçant son engagement dans la prise en charge des personnes intoxiquées suite à la consommation des mains locaux dans la commune de Didyr , province du Sanguié qui a fait 13 morts et dans le village de Nayamtenga, une localité située dans la province du Kouritenga qui a enregistré malheureusement 5 morts.
Le ministre de la santé Claudine Lougué née Zorgho était face à la presse ce mercredi matin à Ouagadougou. Selon elle, conformément à la mission de son département vis-à-vis des populations, le ministère a vigoureusement réagi à cette importante perte par le renforcement de la diffusion de ses recommandations en matière de protection et prévention des populations. Pour ce qui est du drame de Nayamtenga, le ministre avoue que c’est après une investigation rapide par une équipe du district sanitaire de Pouytenga que l’on a remarqué une intoxication alimentaire massive comme cause probable de la disparition tragique des 5 personnes.
Elle a aussi laissé entendre que les patients identifiés ont été évacués au centre médical de Pouytenga et au Centre hospitalier universitaire Yalgado Ouédraogo de Ouagadougou, pour une meilleure prise en charge. Le cas de Pouytenga a concerné 14 personnes dont 5morts tandis que celui de la commune de Didyr a concerné 24 personnes dont 13 disparus.
Des équipes d’investigation multidisciplinaires, à en croire madame le ministre, sont actuellement sur le terrain à Didyr. Question pour eux d’identifier et de préciser les causes réelles.
Pour éviter que de tels drame se reproduisent, le ministère de la santé a recommandé à tous de se laver les mains pendant les moments critiques : après manipulation de produits chimiques, et toxiques, après les selles, laver soigneusement les aliments avec de l’eau propre avant de les préparer, respecter les bonnes pratiques de conservation des aliments, recourir immédiatement à un agent de santé en cas d’exposition à de produits toxiques ou en cas de maladie et tenir les insectes, les rongeurs et les autres animaux à l’écart des aliments et de la cuisine.
Suite à la conférence de presse de l’unité d’action syndicale (UAS) annonçant une marche-meeting le 16 septembre prochain, la coordination des associations professionnelles et syndicats de l’économie informelle pour une paix sociale au Burkina Faso a convié les hommes de media, ce mardi 11 septembre 2019 à Ougadougou, pour annoncer officiellement leur désengagement pour ce qui concerne ladite marche.
C’était en présence des bonnets rouge, c’est-à-dire les chefs coutumiers et de plus 200 présidents d’associations que les commerçants se sont démarqués de la marche-meeting du 16 septembre, ce mardi matin. Au cours de la conférence, la coordination a appelé tous les commerçants en général et tous les acteurs du secteur informel en particulier, à se démarquer de toutes actions visant à soutenir les différentes manifestations des organisations syndicales du secteur public.
La raison ici est simple. Pour ces commerçants, ces manifestations sont inappropriées au regard de la situation difficile que traverse le pays. Ils trouvent qu’au lieu de manifester pour créer d’autres problèmes, il faut plutôt s’assoir et dialoguer.
A entendre le porte-parole de la coordination Mamadou K. Kwama, ce sont ces remous qui empêchent les étrangers de venir au Burkina Faso. Pire, martèle-t-il, cette manière de faire contraint les commerçants de faire les affaires. Or, lorsque les « barons » qui font avancer économiquement le pays sont hors course, c’est l’hécatome qui survient certainement. Mais, est-ce une manière de dire qu’ils sont contre certains points de vue de l’UAS? Non! Parce qu’ils ont précisé que l’UAS a le droit de marcher, tout comme eux aussi ont le droit de se départir de cette marche-là.
Si tel est le cas, certaines questions demeurent toujours. Ces commerçants ont-ils vraiment pris connaissance des préoccupations de l’UAS? Ne sont-ils pas hors-jeu ? Malgré toutes ces questions, la coordination des syndicats du secteur informel maintiennent le cap en affirmant haut et fort que le moment n’est pas propice pour une manifestation.
Par cet avis de recrutement, HOUNDE GOLD OPERATION, filiale du Groupe ENDEAVOUR, souhaite recevoir des candidatures pour le recrutement d’un (01) TECHNICIEN DE MAINTENANCE FIABILISTE (H/F).
Avis de recrutement Technicien de Maintenance Fiabiliste
HOUNDE GOLD OPERATION, filiale du Groupe ENDEAVOUR, souhaite recevoir des candidatures pour le recrutement :
(01) TECHNICIEN DE MAINTENANCE FIABILISTE (H/F)
Description du poste
Sous la responsabilité du Surintendant Maintenance Usine, le titulaire du poste aura pour missions principales :
Principales tâches et responsabilités du titulaire du poste
Assurer le suivi de la fiabilité des équipements et des actions qui en découlent ;
Réaliser les travaux de maintenance (amélioration, travaux neufs, préventive, corrective) ;
Participer à l’établissement des programmes annuels de travaux et de maintenance ;
Participer à l’élaboration des plans de maintenance permettant de réduire la fréquence des pannes et de réduire les coûts.
Réaliser les schémas d’implantation et/ ou modification des équipements ;
Assurer l’analyse des documents mis à sa disposition afin de fiabiliser les équipements ;
Coordonner les interventions de maintenance sur les équipements dont vous êtes responsable ;
Organiser et programmer les activités et opérations de maintenance
Mettre en place les méthodes (gammes de réglages et plan de maintenance des équipements) afin de déterminer les fréquences d’intervention ;
Identifier les formations/besoins et mettre en place les sessions de formation pour le personnel de la maintenance et/ ou production ;
Effectuer des inspections prédictives sur les équipements
Suivre toute situation problématique ou cas douteux, et apporter des solutions et interventions nécessaires à sa résolution ;
Respecter les normes et procédures de sécurité et au contrôle de qualité ;
Développer une base de données pour enregistrer et comparer les informations provenant de l’analyse des machines.
Profil requis des candidat(e)s
Titulaire d’un BAC + 2 en Mécanique, Génie industrielle ou tout autre diplôme équivalent ;
Justifier d’une expérience acquise, au minimum 4 ans, dans un département maintenance, idéalement secteur minier ou industriel ;
Bonne connaissance en mécanique, maintenance industrielle, électricité idéalement acquise dans un secteur minier (connaissance techniques des équipements) ;
Très bonne maitrise de Pack Office et d’un ou plusieurs ERP spécifiques ;
Proactif, dynamique, rigoureux ;
Sens du travail en équipe et de la gestion des priorités dans un environnement très mouvant
Une bonne maitrise du Français (parler, écrire et lire);
Une maitrise de l’anglais (écrire, lire et parler) serait un grand atout.
Conditions du poste
Localisation : Mine de Houndé
Nature du contrat : CDI avec période d’essai
Lieu et date limite de dépôt des dossiers de candidatures
Merci de faire parvenir par MAIL EXCLUSIVEMENT, avant le 17 septembre 2019, votre dossier de candidature, sous la référence obligatoire TECHNICIEN DE MAINTENANCE FIABILISTE, qui comprendra :
Curriculum Vitae (Français et/ou Anglais)
Lettre de motivation, en indiquant vos prétentions salariales (Français et/ou Anglais)
Éventuellement, copie de tout document que vous souhaitiez soumettre dans l’intérêt de votre candidature (notamment recommandations, diplômes…)
Les responsables syndicaux et des organisations de la société civile lors de la conférence de presse
L’unité d’action syndicale et des organisations de la société civile ont organisé ce 10 septembre 2019 à Ouagadougouune conférence de presse avec pour communiquer autour de leur plateforme minimale.
Les responsables syndicaux et des organisations de la société civile lors de la conférence de presse
L’Unité d’action syndicale (UAS) s’est entretenue avec les hommes de medias dans la matinée de ce mardi 10 septembre 2019 à Ouagadougou. Selon Dr Gabin Korbiego, président de l’ODJ, le 16 septembre prochain, il aura la commémoration du 4e anniversaire de la résistance «au putsch de type fasciste du Général Diendéré».
Cette commémoration se tient, dit-il, dans un contexte marqué par le non-respect par le pouvoir des engagements pris vis-à-vis des partenaires sociaux et des masses populaires en général, la corruption et la prédation des ressources nationales par la classe dirigeante, la présence sur le territoire de bases et forces militaires étrangères sous prétexte de lutte contre le terrorisme.
« Une plateforme minimale citoyenne»
Face à cette situation, une unité d’actions entre syndicats et organisations de la société civile a été mise en place le 21 aout 2019 ; et celle-ci a adopté le 29 aout 2019 une plateforme minimale citoyenne qui synthétise les préoccupations majeures qui tenaillent les masses populaires a-t-il martelé ; tout en ajoutant que pour la satisfaction de cette plateforme, l’unité d’actions a décidé de mener des actions citoyennes d’interpellation et de dénonciation.
Concluant ses propos, il a annoncé une journée nationale de protestation organisé par les structures membres de l’unité d’actions, le 16 septembre 2019 sur toute l’étendue du territoire.
Réagissant sur la note qui a circulé sur les réseaux sociaux faisant état de l’interdiction et l’illégalité de la dite marche ; Bassolma Bazié a répondu sans détours que la marche est légal et aura bel et bien lieu.
Ils sont certainement nombreux les Ouagalais qui ont été appelés par des proches ce lundi 9 septembre relativement à l’instauration d’un couvre-feu qui voudrait que les citoyens rentrent tôt chez eux, compte tenu de la situation sécuritaire caractérisée ces derniers jours par des attaques meurtrières sur plusieurs fronts. Par ce communiqué de presse, le ministère de sécurité assure qu’il n’en est rien.
«Depuis un certain moment, sur les réseaux sociaux, une forte rumeur persistante fait état d’un couvre-feu décrété sur l’étendue de la ville de ouagadougou pour compter de ce lundi 09 septembre 2019, à partir de 18 heures.
Par le présent, le ministre de la sécurité tient à informer les populations de ouagadougou qu’il n’en n’est rien.
Il les invite par conséquent à garder le calme et à vaquer paisiblement à leurs occupations.
Direction de la communication et de la Presse Ministérielle».
Des militaires radiés et les fonctionnaires de police révoqués en 2011 ont organisé ce 3 septembre 2019 à Ouagadougou une conférence de presse avec pour objectif d’exprimer leur indignation suite au décret n° 2019-0819, portant octroi d’une aide spéciale pour leur réinsertion sociale.
« La délégation rejette cette décision du gouvernement qu’elle juge contraire aux propositions formulées par le Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN) ».
C’est par cette déclaration que les militaires radiés et les fonctionnaires de police révoqués en 2011 se sont entretenus avec les hommes de médias dans la matinée du 3 septembre 2019 pour exprimer leur amertume suite à la décision du gouvernement d’octroyer une allocation spéciale pour leur réinsertion sociale. La délégation rejette cette décision du gouvernement qu’elle juge contraire aux propositions formulées par le Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN).
Elle a poursuivi en évoquant sa surprise de ce revirement des autorités par ce décret n°2019-0819 qui stipule entre autres en son article 1 l’octroi à chacun des militaires radiés suite à la mutinerie de 2011, dont la liste a été avalisée par le HCRUN, d’une aide à la réinsertion sociale d’une valeur de 1 500 000 de FCFA et l’article 2 parlant d’octroi de 3 500 000 de FCFA pour chacun des militaires et des fonctionnaires de police révoqués suite à la mutinerie de 2011. I
l faut rappeler que dans ce décret au niveau de l’article 3 que les aides sont destinées à soutenir les activités rémunératrices dans le cadre de la réinsertion sociale. Pour Ousseni Bambara, délégué des militaires radiés, a invité le gouvernement à revoir la proposition pour leur permettre d’avoir un travail afin de bénéficier à chaque fin du mois d’un salaire pour leur permettre de vivre.
« Apporter sa pierre dans la lutte anti-terroriste »
Pour Junior Bahoro, délégué des fonctionnaires de police, a souligné qu’on veut recruter 500 militaires pourtant ils ont 633 militaires et 133 policiers qui sont dans la rue. Tout le monde veut défendre le pays car le pays appartient a le tout le monde dit-il en ajoutant que la délégation a demandé au gouvernement, la mise en application des propositions officielles faites le 19 avril 2018 et dont le conseil des ministres en sa séance du 03 juillet 2019 a marqué son accord, et la réintégration des 633 militaires et des 136 policiers dans leurs corps respectifs.
Voulant apporter sa pierre dans la lutte anti-terroriste, les 633 militaires et les 136 policiers, la délégation a évoqué son incompréhension sur ce qu’elle qualifie de double jeu gouvernemental et a martelé que si l’institution va continuer à fonctionner sans produire des résultats concrets tout en utilisant les moyens financiers du contribuable, qu’on la dissolve.
L’Association des élèves et étudiants du Tuy (AEET) a procédé le 26 août dernier au renouvellement de son bureau. C’était en présence des aînés et de Brahima Djolo Diabaté du MBDHP.
Le renouvellement des instances de l’AEET prévu pour le dimanche 25 août n’a pas eu lieu pour des raisons d’incompréhensions et finalement c’est le Lundi 26 août que le bureau a pu été renouvelé avec la complicité des aînés et de Diabaté(MBDHP). La cérémonie a connu la présence effective de près de 150 personnes dont une dizaine d’aînés.
Le tout nouveau président de l’Association des élèves et étudiants du Tuy (AEET) est Camille Nièssan Penou ; il a remporté haut les mains l’élection face à Zama Bihoun, le vice-président de l’ancien bureau. Penou a en effet obtenu 47 voix sur 85 votants.Composé par quinze (15) membres pour une durée d deux (2) ans, le bureau est désormais présidé par Camille Nièssan Penou , de David Sinkondo pour vice-président et Mathieu Nama comme secrétaire général.
Le nouveau président a remercié ses paires pour la confiance placée en lui. Il les a invités à l’union et au travail tout en affirmant son ouverture à la critique constructive et au dialogue. Pour terminer il rassure que: «Certes nous avons été élus par la majorité mais l’idéal est que nous parvenions à travailler avec tout le monde afin de relever les défis qui se présenteront à nous.
Notre Mandat sera placé sous le signe de la cohésion et de l’amélioration des acquis de nos devanciers. Nous allons préserver les acquis engrangés par nos devanciers et chercher à ajouter notre petit plus qui nous permettra d’atteindre nos objectifs à travers une collaboration avec les sections de Bobo et Koudougou sans oublier l’ancien bureau exécutif car ne dit-on pas que l’expérience est une lampe qu’on accroche derrière soi pour qu’elle illumine ceux qui sont derrière».
Les aînés les ont salués pour le calme dans lequel s’est déroulée l’élection. Au terme de l’élection, les élèves et étudiants du Tuy ont manifesté leur joie et se sont dits satisfaits pour la rencontre.