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FESPACO : Aminata Traoré assène ses vérités et s’interroge !

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Aminata Traoré, ancien ministre malien de la culture

A ce cinquantenaire du FESPACO se joue aussi l’avenir du cinéma africain. Ainsi, c’est autour du thème «Confronter notre mémoire et forger l’avenir d’un cinéma panafricain dans son espace, son économie et sa diversité», que cinéastes, hommes et femmes de culture, intellectuels planchaient le mardi dernier à la salle de conférence du CBC, dans le cadre du colloque international. Parmi les orateurs qui se seront fait remarquer figure Aminata Traoré, ancienne ministre du Mali et célèbre militante altermondialiste.

Le colloque planchait sur l’avenir du cinéma africain

Ancien ministre d’Alpha Oumar Konaré entre 1997 et 2000, Aminata Dramane Traoré a saisi l’opportunité de ce colloque international organisé en marge du cinquantenaire du FESPACO pour réaffirmer ses convictions sur l’Afrique à l’ère de la mondialisation. Les pays africains, assure-t-elle sont «perdants» dans cette mondialisation qui profite aux pays occidentaux car, n’ayant pas les moyens de tirer de ce système imposé et qui  est à l’origine des difficultés que vivent les masses africaines. A l’écouter, c’est les Programmes d’ajustement structurel (PAS) imposé à nos Etats par les institutions de Brettons Wood qui sont à l’origine de la paupérisation des masses africaines.

Venant de sa part, c’est loin d’être une surprise. Certains même pourraient même parler d’attaque en règle contre les occidentaux car la position de Dame est connue depuis longtemps.

Aminata Traoré, ancien ministre malien de la culture

Sur l’avenir du cinéma africain et la possibilité des cinéastes africain de contribuer à sortir les Africains de l’ornière, Docteur Aminata Dramane Traore reste dubitative, surtout quand elle regarde les conditions de la production cinématographique africaine aujourd’hui, encore tributaire des financements des pays du Nord.

Ces financements conditionnés ne vont pas toujours, note-t-elle, dans le sens des intérêts des Africains. Ce qui fait que les cinéastes sont souvent obligés de s’aligner sur les priorités des bailleurs qui ne sont pas toujours celles des populations africaines. Les cinéastes gagneraient plus, assure-t-elle, à mettre en valeur les potentialités africaines. Elle a pris l’exemple du coton qui est beaucoup produit dans son pays le Mali mais peu transformé sur place.

Martin Philippe

Burkina Demain

Présidentielle sénégalaise : Macky Sall réélu à hauteur de 58,27 %

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Selon la Commission électoral, Macky Sall a remporté le scrutin au 1er tour avec 58,27% des suffrages

Donné vainqueur dans un premier temps par son camp, Macky Sall (58 ans) a été proclamé ce jeudi vainqueur de la présidentielle sénégalaise. Selon les résultats de la Commission nationale du recensement des votes, le président sortant a recueilli 58,27 % des suffrages. Il est suivi par Idrissa Seck, ancien Premier ministre, crédité de 20% des voix et par Ousmane Sanko, 15% des suffrages exprimés. Taux de participation à ce scrutin présidentiel : 66,24 %.

Selon la Commission électoral, Macky Sall a remporté le scrutin au 1er tour avec 58,27% des suffrages

Sous réserve de la confirmation des résultats par la Cour constitutionnelle, c’est Macky Sall qui présidera aux destinées du Sénégal pour les cinq prochaines années. Les résultats provisoires de la dernière  présidentielle proclamés ce jeudi même lui sont nettement favorables et fait de lui le grand vainqueur de ce scrutin présidentiel du 24 février 2019. 58,27 %, c’est la hauteur de la victoire de Macky Sall, si l’on en croit la Commission nationale du recensement des votes. Dans l’ordre, suivent loin derrière, l’ancien Premier ministre Idrissa Seck (20,50 %) ?, Ousmane Sonko (15,67 %),  Issa Sall (4,07 %) et l’ Madické Niang (1,48 %. Le taux de participation a été de 66,24 %.

Si Idrissa Seck conteste ces résultats qui mettent à son espoir d’un second tour qui lui aurait être été plus favorable, il a indiqué qu’il ne fera pas de recours devant la Cour constitutionnelle. Macky Sall assumera seul, a-t-il dit, toutes les conséquences de ce qu’il considère comme hold-up électoral. Cette attitude de Seck pourrait signifier qu’il n’a pas confiance à la Cour constitutionnelle. Malgré gré, le dernier mot revient à cette haute juridiction qui doit publier les résultats définitifs de la présidentielle.

Après Mahammadu Buhari au Nigéria, c’est Sacky Sall qui va donc rempiler pour un second mandat à la tête d’un Etat en Afrique de l’Ouest, suite à des élections tenues en ce mois finissant de février 2019.

Burkina Demain

Energie en Afrique : La conférence d’Indaba a tenu ses promesses !

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Comme annoncée, l’édition 2019 de la grande conférence  annuelle sur les questions énergétiques en Afrique, Africa Energy Indaba, s’est effectivement  tenue les 18 et 19 février dernier à Johannesbourg en Afrique du Sud. «La très attendue Conférence Africa Energy Indaba, organisée en collaboration avec des partenaires stratégiques, le Conseil mondial de l’énergie, l’Agence du NEPAD et SANEA, a encore une fois remporté un vif succès». Le point des conclusions dans ce communiqué.

«Energie en Afrique : Africa Energy Indaba 2019 a de nouveau fait ses preuve !

La très attendue Conférence Africa Energy Indaba, organisée en collaboration avec des partenaires stratégiques, le Conseil mondial de l’énergie, l’Agence du NEPAD et SANEA, a encore une fois remporté un vif succès. La conférence a eu lieu la semaine dernière au Sandton Convention Center à Johannesburg, en Afrique du Sud, également connu comme le centre économique du continent africain. La conférence, qui a accueilli le ministre Jeff Radebe et de nombreux autres ministres africains de l’énergie et des sommités de l’énergie, s’est révélée extrêmement efficace pour traiter les problèmes clés ayant une incidence sur le secteur de l’énergie en Afrique, tandis que des solutions pour mieux atténuer ces préoccupations ont été élaborées et débattues en profondeur.

Les problèmes d’accès à l’énergie en Afrique, tels que les solutions de financement innovantes, les modèles commerciaux perturbateurs, l’intégration régionale, l’impact de la numérisation sur le secteur de l’énergie ainsi que les opportunités commerciales potentielles dans le secteur de l’énergie ont été examinés en profondeur. Des personnalités éminentes se sont réunies pour discuter et développer des solutions afin de minimiser les problèmes susmentionnés d’accès à l’énergie, en partageant leur expérience et leurs points forts du domaine dynamique de l’énergie en Afrique. Ces délégués internationaux de l’Africa Energy Indaba étaient un amalgame plein de développeurs de projets, de financiers, d’experts de l’industrie, d’usagers de l’énergie, de responsables gouvernementaux et de fabricants du secteur de l’énergie.

L’exposition Africa Energy Indaba s’est avérée pertinente pour les entreprises impliquées dans la présentation de solutions visant à atténuer les préoccupations énergétiques de l’Afrique, notamment les solutions d’énergie rurale, les services relatifs aux grands projets énergétiques, l’urbanisation et les besoins énergétiques, ainsi que la mise en œuvre et la gestion de projets d’énergie renouvelable et durable. Les exposants participants ont eu l’occasion de promouvoir leurs entreprises auprès des acteurs locaux de l’industrie, des investisseurs internationaux, des acheteurs et des gouvernements du monde entier, confirmant ainsi leur engagement à rechercher les solutions nécessaires pour surmonter les défis auxquels l’Afrique est confrontée en raison de la demande énergétique actuelle et future.

Les technologies de réseau en évolution (par exemple, les solutions micro, mini et hors réseau), les solutions d’énergie renouvelable et plus propre, le stockage de l’énergie et l’efficacité énergétique étaient parmi les autres sujets pertinents qui ont été minutieusement explorés lors de l’événement. Plusieurs problèmes liés au développement des mini-réseaux ont été résolus, tels que les compétences sur le terrain, les finances, la logistique et la politique et / ou la réglementation locale. Ces défis ont été discutés et présentés afin de fournir les dernières idées, tendances et applications pour augmenter l’accès à l’énergie sur le continent.

La prestigieuse Africa Energy Indaba a organisé le 3e prix annuel Africa Youth Innovator Award, qui a pour objectif de motiver et d’aider les jeunes innovateurs dans le domaine de l’énergie à concevoir des solutions susceptibles d’améliorer la vie des Africains. Cette initiative constitue également une opportunité pour les jeunes Africains créatifs en soutenant la création d’emplois par la mise en œuvre de produits économes en énergie, abordables et rentables. Bongajum Lesley Ndzi (32 ans), sénégalaise et innovatrice du vélo / kit d’alimentation BONGA, a été annoncée cette année comme finaliste du Youth Youth Innovator en Afrique lors de cet événement majeur.

Compte tenu des préoccupations énergétiques actuelles de l’Afrique, Africa Energy Indaba s’est présenté à un moment opportun, au cours duquel les discussions clés découlant de cet événement ont offert de précieuses opportunités de croissance économique pour le monde de l’énergie africain, inspirant la transformation indispensable de ce secteur. L’événement a constitué le cadre idéal pour concrétiser la vision énergétique de l’Afrique en vue d’un avenir énergétique durable et se tenir au courant de la concurrence énergétique mondiale dans ce paysage énergétique dynamique. L’importance de l’ordre du jour de cette année a fait de la onzième édition de l’Africa Energy Indaba un investissement précieux en temps et en ressources, car elle permet de mieux comprendre les acteurs du secteur énergétique africain, renforçant ainsi tous les secteurs de l’économie du continent.

Johannesburg, le 28 février 2019 »

Compte rendu du Conseil des ministres du 27 février 2019

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou,   le mercredi 27 février 2019, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 13 H 30 mn, sous la présidence de  Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE,  Président du Faso, Président du Conseil des ministres.   

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales,  procédé à des nominations                      et autorisé des missions à l’étranger.

 I DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE SIX (06) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement : – un décret portant modification du décret                                            n°2017-0049/PRES/PM/MINEFID du 1er février 2017 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public. Ce décret modificatif vise un meilleur accès des petites et moyennes entreprises (PME) aux marchés publics, une opérationnalisation des accords-cadres au regard des nombreux avantages qu’offre ce mécanisme dans la gestion de la commande publique et une dynamisation de l’économie nationale. – un décret portant fixation des taux et des modalités d’octroi d’une indemnité forfaitaire mensuelle et d’une indemnité journalière de session applicables aux membres du Haut conseil du dialogue social (HCDS). L’adoption de ce décret permet l’application effective de l’article 10 du décret  n°2017-0261/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 05 mai 2017 portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Haut conseil du dialogue social.

I.1.2. Pour le compte du ministère des Infrastructures : – un rapport relatif aux mesures sociales du gouvernement.

Ces mesures sociales permettront, au titre de l’année 2019, de recruter 10 225 jeunes et femmes pour des Travaux à haute intensité de main d’œuvre (HIMO) au profit de 49 communes urbaines du Burkina Faso. Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions idoines en vue de la mise en œuvre efficiente et diligente de ces mesures sociales au profit  des jeunes et des femmes.

I.1.3.  Pour le compte du ministère des Mines et des carrières : – un décret portant renouvellement de mandats des membres de la Brigade nationale anti-fraude de l’or (BNAF). L’adoption de ce décret permet le renouvellement de mandats de quatre (04) membres de la BNAF pour un dernier mandat de trois (03) ans.

– un rapport relatif à l’organisation de la 4ème édition de la Semaine des activités minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO).

Cette édition, prévue pour se tenir du 26 au 28 septembre 2019 à Ouagadougou, a pour thème : « Exploitation des ressources minérales et opportunités d’industrialisation de l’Afrique ». Elle regroupera au moins 2 000 participants du monde entier.  I.1.4. Pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat : – un rapport relatif à deux (02) décrets  portant respectivement conditions d’application de la loi n°038-2018/AN du 30 octobre 2018 portant Code des investissements au Burkina Faso et création, composition, attributions, organisation et fonctionnement de la Commission nationale des investissements au Burkina Faso

L’adoption de ces décrets permet de rendre opérationnelles les dispositions de la loi n°038-2018/AN du 30 octobre 2018, portant Code des investissements au Burkina Faso.

I.2. AU TITRE DE LA DYNAMISATION DES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère des Infrastructures : – un rapport relatif à la conclusion d’un marché par la procédure d’entente directe pour la reprise et l’achèvement des travaux de construction des voies d’accès à l’aéroport international de Ouagadougou-Donsin. L’aménagement des voies d’accès concerne la réalisation de 41,49 km de route, comprenant les tronçons de la route nationale N°3 (OuagadougouKaya), de la  bretelle Est et de la bretelle Ouest. Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à l’entreprise SOGEA-SATOM, pour un montant d’un milliard trois cent dix-huit millions cent quatre-vingt-quinze mille cinquante-neuf (1 318 195 059) F CFA TTC. Le financement est assuré par l’Association internationale de développement (IDA).

 

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération a fait au Conseil une communication relative à la visite d’amitié et de travail du Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE à Berlin en Allemagne les 20 et 21 février 2019.  Au cours de son séjour, le Président du Faso a eu des séances de travail avec le Président de la République fédérale Son Excellence Monsieur Frank-Walter STEINMEIER et la Chancelière Madame Angela MERKEL, sur le renforcement de la coopération entre les deux pays et les questions sécuritaires au Sahel. Le ministre des Affaires étrangères a également fait au Conseil, le bilan de la participation de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso au sommet sous régional tenu le 22 février 2019 à Accra au Ghana. Au cours de ce sommet, le Président du Faso et ses homologues du Ghana, du Bénin, du Togo et le Vice-président de la Côte d’Ivoire, ont échangé sur les questions sécuritaires et celles liées à la lutte contre le terrorisme. II.2. Le ministre de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil le bilan de la participation de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso à la première Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Commission climat pour la région du Sahel, tenue le 25 février 2019 à Niamey au Niger.  Cette conférence avait pour but de répondre à l’urgence climatique au Sahel.  Il a par ailleurs fait au Conseil une communication relative au processus de délivrance des Cartes nationales d’identité burkinabè (CNIB) et de passeports, dans le cadre de la participation des Burkinabè de l’extérieur aux consultations électorales de 2020. La cérémonie officielle de  lancement de cette opération aura lieu le jeudi 28 février 2019 à Niamey, au Niger. La mission consulaire spéciale se déroulera du 28 février au 15 mars 2019. Cette opération permet la mise en œuvre de l’engagement pris par Son Excellence Monsieur le Président du Faso de faire participer les Burkinabè de l’extérieur aux prochaines élections présidentielles.

 

II.3. Le ministre de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale a fait au Conseil une communication relative à l’organisation,  courant premier trimestre 2019 à Ouagadougou, d’une table ronde pour le financement du Régime d’assurance maladie universelle (RAMU).

III. NOMINATION

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION

– Monsieur Gervais REMEN, Officier, est nommé Attaché de défense à New York (Etats Unies d’Amérique).

B.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

– Monsieur Seydou OUATTARA, Mle 211 710 K, Commissaire principal de police, catégorie 1, 3ème grade, est nommé Commandant de la brigade spéciale des investigations anti-terroristes (BSIAT) ; – Monsieur Sombié Siaka DIARRA, Officier, est nommé             Commandant-adjoint de la brigade spéciale des investigations      anti-terroristes (BSIAT).

 

C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Mahamadou SAWADOGO, Mle 78 122 C, Enseignantchercheur, catégorie P1, grade initiale, 1er échelon, est nommé Secrétaire général ;

 

– Monsieur Aly SAVADOGO, Mle 110 923 A, Professeur titulaire de biochimie-microbiologie, est nommé Vice-Président chargé des enseignements et des innovations pédagogiques de l’Université             Ouaga I ;

– Monsieur Billy Tuwis Mandel Josito ZONGO, Mle 119 339 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des services financiers de l’Université Nazi BONI.

 

D.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

– Madame Bankpal Songtaa Stella Sylviane SOME, Mle 91 859 S, Inspecteur du travail, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Chargée de missions ; – Madame Agnès SANOU/SANOU, Mle 23 853 U, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Inspecteur général des services ; – Monsieur Mamadou SERE, Mle 111 285 B, Inspecteur du travail, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ; – Monsieur Oumarou TOE, Mle 55 170 T, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence générale de recrutement de l’Etat (AGRE) ; – Monsieur Sibiri Omar COMPAORE, Mle 00 255 488 K, Enseignant, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur général du Fonds national des travailleurs déflatés et retraités (FONA-DR) ; – Monsieur Alidou Pascal BANAO, Mle 216 836 W, Inspecteur du travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé d’études ; – Monsieur Souleymane NABASSAGA, Mle 294 367 Y, Inspecteur du trésor, est nommé Chef du département finances et logistique de l’Agence générale du recrutement de l’Etat (AGRE) ;

– Monsieur Oumarou ZEBRE, Mle 266 149 W, Ingénieur des travaux  informatiques, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef de département des services informatiques ; – Monsieur Mamadou BANDAOGO, Mle 214 672 C, Inspecteur du travail, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chef de département de la règlementation et de la promotion du Guichet virtuel ; – Monsieur Samson TRAORE, Mle 117 006 Z, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la Fonction publique du Plateau-Central.

 

E.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

– Monsieur Jean Mathieu BINGBOURE, Mle 32 198 M, Ingénieur du génie rural, 2ème classe, 12ème échelon, est nommé Responsable du « Programme Approvisionnement en eau et assainissement ».

F.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE

– Monsieur Ibrahim BELEM, Mle 231 002, Gestionnaire, est nommé Directeur général de l’efficacité énergétique ;

– Monsieur Ousmane SANKARA, Mle 219 275 Y, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances.

G.AU TITRE DU MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES

Les personnes dont les noms suivent sont nommées Membres de la Brigade nationale anti-fraude de l’or (BNAF) pour un second mandat de trois (03) ans :

Représentants du ministère des Mines et des carrières :

– Monsieur Ousmane BARBARI, Mle 119 042 E, Economiste gestionnaire ; – Monsieur Wendé-n’sô Abdoul Aziz WASSONGMA, Mle BUMIGEB 18 213 160, Ingénieur des mines. Représentant du ministère de la Sécurité :

– Monsieur Ferta Bonaventure HIEN, Officier de Police. Représentant du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– Monsieur Bazouwine Guy Berthin DABIRE, Mle 59 888 H, Inspecteur des impôts.

 

H.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE, DE LA FAMILLE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

– Monsieur Yamba Maxime COMPAORE, Mle 18 825 P, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services.

 

– Monsieur Abdoulaye OUEDRAOGO, Mle 25 443 W, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services.

– Monsieur Stéphane Gildas TIENDREBEOGO, Mle 245 228 N, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des finances et de la comptabilité du Fonds national de solidarité.

 

I.AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS ET DES LOISIRS

– Monsieur Joseph POODA, Mle 46 434 B, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Secrétaire permanent du Tour du Faso ; – Monsieur Abraham ZOMA, Mle 35 951 V, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du sport de haut niveau.

 

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

A. MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (ABNORM), pour un premier mandat de trois (03) ans.  Au titre du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydro-agricoles :

– Madame Ella Inocente Monier BOUDANE/TOE, Mle 104 515 J, nutritionniste ;

Au titre de l’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité :

– Monsieur Sibidaogo Wilfrid KIEMA, Mle 200 562 Y, Conseiller des affaires économiques en remplacement de Monsieur Koudnoaga Roger ZOUNGRANA dont il achève le mandat.

B. MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Joseph Patrice QUENUM, Mle  20 648 P, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale au Conseil d’administration de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage délégué en bâtiment et aménagement urbain (ACOMOD-BURKINA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C. MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME Le Conseil adopté un décret portant nomination de Monsieur Hadi Honoré YONLI, Mle 97 521 K, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère du commerce, de l’industrie et de l’artisanat au Conseil d’administration du Fonds de développement culturel et touristique (FDCT) en remplacement de Madame Abibatou TOE/TONI dont il achève le mandat.

 Le Ministre de la Communication et  des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU,Officier de l’ordre national

Le 5e livre de Yacouba Traoré dédié à Alimata Salambéré Ouédraogo

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«Alimata Salambere Ouedraogo, itinéraire et leçon de vie d’une femme debout. Pionnière du cinéma burkinabè». C’est le titre du cinquième livre du journaliste écrivain et président du comité d’organisation de la 26ème édition  et cinquantenaire du FESPACO dont la déydicace eu lieu ce mardi 26 février 2019 à Ouagadougou. C’était sous le parrainage du ministre de la communication, Remis Fulgance Dandjinou ; en présence d’hommes de média, de la culture et plusieurs proches, amis et invités de Alimata Salamberé.

Alimata Salambéré Ouédraogo a un parcours extraordinaire, a dit le journaliste écrivain Yacouba Traoré en dédiant son 5ème livre à cette femme pionnière du cinéma burkinabè. Journaliste et Présidente de la première édition du FESCAPO  en 1969, Alimata a été Ministre de la culture sous la Révolution sankariste. Prenant la parole, elle a remercié l’écrivain Yacouba Traoré pour avoir estimé que son parcours vaut la peine d’être écrit.

Yacouba Traoré a écrit cette biographie comme un scénario filmé en quatre grandes séquences par les techniques de flash back, de zoom et de travelling. L’écrivain réinvente ce portrait à la lumière cinématographique pour cette grande dame  de cinéma burkinabè et panafricain.

« Alimata Salambere Ouedraogo, itinéraire et leçon de vie d’une femme debout » est disponible au prix de 5000 F CFA aux différentes librairies.

Ousmane Bichara

Burkina Demain

Nigeria : Muhammadu Buhari réélu président

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Buhari peut crier victoire

Selon les résultats communiqués ce mardi par la commission électorale du pays, c’est le président sortant, Muhammadu Buhari (76 ans) qui est le principal vainqueur de la présidentielle nigériane. Muhammadu Buhari a en effet été réélu président du pays avec près de 556%  (55,6%) des voix.

Buhari peut crier victoire

Contre 41% pour Atiku Aboubacar, l’ancien vice-président et principal adersaire. Taux de participation 35% des électeurs inscrits.

Burkina Demain

FESPACO : Le Programme PAIC-GC lancé

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En marge du FESPACO, le ministre burkinabè de la culture, des arts et du tourisme, Abdoul Karim Sango et M. Stefano Manservisi, directeur général du développement et de la coopération internationale de la Commission de l’Union européenne, ont procédé, ce lundi 25 février 2019 à Ouagadougou, au lancement de l’Initiative innovante pour la culture (IFIC) et du Programme d’appui aux industries créatives et à la gouvernance de la culture au Burkina Faso (PAIC-GC).

L’UE est depuis plusieurs décennies, le premier partenaire traditionnel du FESPACO et apporte à cette édition une expertise pointue pour la professionnalisation du FESPACO et de son Marché international du cinéma africain ainsi qu’un appui financier de 300.000 euros. Le Programme d’appui aux industries créatives et à la gouvernance de la culture au Burkina Faso a une durée de cinq ans  et soutenu par l’UE pour une hauteur de 10 millions euros (6,5 milliards de F CFA). Ce programme se concentre sur :

  • La création de richesse et d’emplois dans les filières images (cinéma, vidéos, télévision), arts de la scène (musique, théâtre et chorégraphie), l’artisanat d’art et les arts appliqués ;
  • L’appui à la culture dans la région des Hauts bassins ;
  • Le renforcement de la gouvernance de la culture et des capacités d’accompagnement des acteurs culturels au Ministère de la Culture, des arts et du tourisme.

Participation de l’AFD, un signal fort de l’UE

La participation également de l’Agence française de développement (AFD) constitue un signal  fort renouvelé de l’UE au monde de la culture au Burkina Faso.

Saluant et remerciant ses partenaires de l’UE et de l’AFD, le Ministre Abdoul Karim Sango a souligné que le Programme PAIC-GC vise à créer une dynamique de développement culturel et touristique, fondée sur les valeurs communes propres au Burkinabè, les capacités entrepreneuriales et la créativité des acteurs, en vue de l’épanouissement économique et social des populations di Burkina Faso. En fin, ce Programme va apporter un appui aux Organisations de la société civile (OSC) œuvrant d          ans le domaine de la culture. Ce sera comme le cas de l’Association de soutien du cinéma au Burkina Faso, basée à Bobo Dioulasso qui obtient ainsi le financement de son projet de sauvegarde et de rénovation de la salle de cinéma « GUIMBI OUATTARA ».

Ousmane Bichara

Burkina Demain

Lutte anti-terroriste : l’UE aux côtés du Burkina et du G5 Sahel

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Ce lundi 25 février 2019, le Gouvernement burkinabè avec à sa tête le Premier ministre, Christophe Joseph Marie DABIRE, a eu une séance de travail avec une délégation de l’Union européenne conduite par son Directeur général de la coopération internationale et du développement, Stefano MANSERVISI. Plusieurs sujets ont meublé cette séance notamment le portefeuille de l’Union européenne au Burkina Faso, le G5 Sahel et le Programme d’urgence pour le Sahel du Burkina Faso (PUS-BF).

Dans le combat contre le terrorisme, le Gouvernement du Premier ministre Christophe Joseph Marie DABIRE peut compter sur un soutien de taille. Il s’agit de l’Union Européenne qui accompagnait déjà le Burkina Faso dans cette lutte et qui promet de consentir un effort supplémentaire avec des procédures beaucoup plus allégées pour permettre au pays de relever ce défi. C’est la promesse qui a été faite aujourd’hui 25 février 2019 au Chef du Gouvernement à l’issue de la séance de travail avec la délégation de l’institution européenne.

L’un des sujets à l’ordre du jour de la séance de travail entre le gouvernement et la délégation était relatif au G5 Sahel.

Selon le Directeur général de la coopération internationale et du développement de l’union européenne, Stefano MANSERVISI, cette séance de travail a permis d’intégrer sécurité et développement notamment les interventions sur le plan social et de l’efficacité des forces de sécurité et de défense.

« Cette réunion a eu pour objectif d‘analyser, de partager et de définir les lignes d’actions pour pouvoir être plus efficace dans l’aide apportée au Burkina Faso et au peuple burkinabè en faisant face non seulement aux attaques terroristes mais aussi en termes d’équipements », a-t-il expliqué.

Et Stefano MANSERVISI d’ajouter : « Le pays pourrait utiliser les discussions issues de cette rencontre lors de la réunion ministérielle prévue dans le mois de juin et juillet en vue de contribuer à l’efficacité du G5 Sahel en termes par exemple d’organisation du travail ».

Il a en outre mentionné que cette réunion a permis de clarifier un certain nombre de choses et va permettre à l’Union européenne de pouvoir avoir un plan plus intégré pour assurer la sécurité et le développement.

« On a décidé d’établir ensemble une sorte de carte de vulnérabilités dans laquelle on devra mieux cibler les interventions sécuritaires et les interventions de développement », a-t-il soutenu.

Pour ce qui est de son portefeuille pour le Burkina Faso, il a fait savoir que l’Union européenne va aussi examiner la possibilité d’un appui additionnel en augmentant son financement qui est de 1 milliards d’euros.

Quant à la Ministre déléguée auprès du Ministre de l’Economie, des Finances et du Développement, chargée de l’aménagement du territoire, Pauline ZOURE, elle a précisé que la rencontre a permis de revoir le portefeuille l’Union européenne au Burkina Faso dans le sens d’une augmentation de la performance de ce portefeuille en prenant en compte le contexte sécuritaire que connait notre pays.

« Nous avons pu voir ensemble ce que nous pouvons faire en plus pour pouvoir accroitre l’impact des interventions du Gouvernement et de ses partenaires sur les territoires fragiles. Nous avons aussi parlé de la nécessité de la mise en cohérence de toutes les actions qu’elles soient sectorielles ou venant des partenaires pour pouvoir assurer un maping efficace des questions de vulnérabilité sur notre territoire », a-t-elle affirmé.

A son avis, les discussions ont aussi porté sur la possibilité d’accroitre l’efficacité des différents appuis de l’Union européenne et des prochaines annonces de partenariats de financement notamment pour ce qui concerne les trois autres régions bénéficiaires du Programme d’urgence pour le Sahel du Burkina Faso (PUS-BF) à savoir les régions du Nord, de l’Est et de la Boucle du Mouhoun.

« La rencontre a permis d’aborder la question de la réponse régionale à la situation sécuritaire au niveau du G5 Sahel. Des suggestions et des conseils nous ont été prodigués et cela va nous permettre d’imprimer une dynamique nouvelle à la mise en œuvre de la stratégie de développement et de la stratégie de sécurité dans les cinq pays du G5 Sahel dont la présidence est assurée par le président du Faso, Roch Marc Christian KABORE », a-t-elle déclaré.

L’ambassadeur de Belgique également reçu par Christophe Dabiré

L’ambassadeur du Royaume de Belgique au Burkina Faso, Lieven De La Marche a rendu une visite de courtoisie à Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Christophe Joseph Marie DABIRÉ. Le diplomate belge à l’occasion de cette visite a félicité le Chef du gouvernement pour sa nomination et lui a rassuré du soutien de la Belgique dans sa nouvelle responsabilité. Il s’est agi également de passer en revue les différents domaines de coopération entre les deux pays et de présenter la présence belge au Burkina au nouveau Chef du gouvernement. « Nous avons parcouru les différents domaines dans lesquels la Belgique soutient le Peuple burkinabè, notamment les différents programmes de développement, la sécurité et la coopération militaire qui est en phase d’operationalisation » a confié Monsieur Lieven De La Marche à sa sortie d’audience.

DCI/PM

Cinquantenaire du FESPACO : Que d’émotions fortes à l’ouverture !

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Février 1969 et février 2019, cela fait exactement 50 ans maintenant que le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou attire de milliers d’amoureux du cinéma du Burkina, d’Afrique et du monde. Ce 23 février 2019 à l’ouverture du FESPACO 2019, que d’émotions, d’images et de sons dans les discours, le défilé de cavaliers habillés en tenue de chasse burkinabè ! Tout cela en présence du président du Faso Roch Marc Christian Kaboré, des ministres de la culture du Cameroun, de l’Afrique du Sud, de la Cote d’Ivoire, des autorités Burkinabè et du représentant du pays invité d’honneur, le Rwanda.

Avant que le président du Faso ne passe à l’ouverture de la 26ème édition du festival du cinéma, les hommages les plus respectueux et reconnaissants ont été rendus aux pionniers qui ont marqué le cinéma africain comme l’ancien président Aboubacar Sangoulé Lamizana qui a, courageusement à son temps, selon le maire de Ouagadougou Armand Pierre Roland Béouindé, autorisé la nationalisation et la distribution de l’exploitation cinématographique, et aux différents lauréats du FESPACO tels que Idrissa Ouédraogo, Missa Hébié, etc.

Au cours de cette cérémonie d’ouverture, l’on a également fait une rétrospective en diffusant la vidéo de la première édition du festival de 1969. Et c’est avec une voix pleine de joie que le président de comité d’organisation du festival, Yacouba Traoré, a souhaité la bienvenue à tous les étrangers présents au pays des hommes intègres dans le cadre de la célébration de l’édition 2019 de ce festival panafricain.

Un engagement politique fort en faveur du FESPACO

A entendre le ministre burkinabè de la culture, Abdoul Karim Sango, le FESPACO n’aurait jamais atteint ce niveau de rayonnement international sans un engagement politique fort. Il ajoute que le contexte sécuritaire dans certains des pays interpelle sur l’apport réel de la culture dans la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent.

« Nous arrivons à la croisée des chemins et le maintien du FESPACO à la tête des festivals africains que nous explorions des sources additionnelles de financements tels que le secteur privé, les organisations sous-régionales, régionales, continentales et internationales afin d’accroitre ces ressources en question dont la capacité d’entreprendre pour se développer d’avantage», a affirmé Alimata Salembéré, la porte-parole des pionniers du FESPACO.

Le président Kagamé attendu à la clôture

Et le président de la Commission de l’Union africaine Moussa Faki Mahamat de promettre tout le soutien de l’organisation continentale au développement du septième art africain.

« Nous avons pris l’engagement de poursuivre le FESPACO de manière à ce que nous puissions franchir une autre étape parce que 50 ans c’est cas même un âge de mature », dira Roch Kaboré, président du Faso, chef de l’Etat.

Le FESPACO se tiendra jusqu’au 2 mars prochain où le président Paul Kagamé du Rwanda est attendu pour la cérémonie de clôture.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Présidentielle sénégalaise : Macky Sall donné vainqueur au premier tour

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Selon la Commission électoral, Macky Sall a remporté le scrutin au 1er tour avec 58,27% des suffrages

Le président sortant, Macky Sall, a remporté les présidentielles sénégalaises dès le premier tour avec 57% des voix selon les résultats provisoires présentés par le premier ministre Mohamed Boune Abdallah Dionne dans la soirée du 24 février 2019. «Nous avons gagné dans toutes les 14 régions du Sénégal, sauf dans une région. Nous avons, en l’état actuel des décomptes, un score de 57 % », dit-il, appelant les leaders politiques au calme car le peuple s’est exprimé et il faut respecter son choix.

La forte percée de l’ancien premier ministre Idrissa Seck à Touba (seconde ville du pays) et la fulgurante ascension de Ousmane Sonko, nouvellement venu en politique, n’ont pas suffi pour empêcher la coalition Benno Bokk Yaakar du président Macky Sall de passer dès le premier tour.

Le président sortant s’est notamment imposé à Dakar, y compris à Grand Yoff réputé bastion de l’ancien maire de Dakar, Khalifa Sall, lequel avait appelé à voter Idrissa Seck. Ce dernier a protesté trop tôt dans un discours énergique lu aux environs de 23 heures GMT alors que ses partisans scandaient “deuxième tour, deuxième tour”.

Un point de vue rejoint par Ousmane Sonko, troisième selon les résultats provisoires publiés, et qui veut croire lui aussi à un deuxième tour, accusant France 24, RFI et le Groupe Futurs Médias de faire le jeu du président sortant. Plus de 6,6 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes. Les élections auront mis en évidence de très forts clivages communautaires à caractère ethnique et religieux.

Source : Financial Afrik