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FPR : «Notre cher pays a besoin de réformes profondes»

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Aristide Ouédraogo, président du Front patriotique pour le reveau

«Oui nous sommes des réformateurs, nous le clamons, nous nous battons pour cela et nous croyons qu’au gré de la gloire ou de l’adversité, tous ceux qui sont épris de justice et qui souffrent de par la faute d’une élite dirigeante installée depuis plus de trente ans, verront bientôt la lumière du vrai et véritable changement, jaillir dans leurs vies et celles de leurs progénitures». Extrait de la déclaration du Front patriotique pour le renouveau (FPR) à sa conférence de presse de ce samedi 23 février 2019 à Ouahigouya. Voici l’intégralité de la déclaration du FPR.

«DECLARATION DU FPR – CONFERENCE DE PRESSE DU 23/02/19 A OUAHIGOUYA.

Burkinabé de tous bords et de toutes classes, grâce à Dieu, votre parti politique le FPR est toujours dans l’affirmation continue de sa conviction profonde qui se résume au fait que notre cher pays a besoin de réformes profondes.

Oui nous sommes des réformateurs, nous le clamons, nous nous battons pour cela et nous croyons qu’au gré de la gloire ou de l’adversité, tous ceux qui sont épris de justice et qui souffrent de par la faute d’une élite dirigeante installée depuis plus de trente ans, verront bientôt la lumière du vrai et véritable changement, jaillir dans leurs vies et celles de leurs progénitures. C’est pourquoi, tous unis et debout comme un seul homme, nous devons nous battre à tout instant pour un avenir radieux. Il n’ya point de liberté et de pain pour le peuple sans combat.

Citoyens patriotes de tous bords, réveillez-vous car notre devise commune doit devenir, combattre pour nos droits ou périr ; c’est en cela que ceux qui ont renommé notre chère patrie en Burkina Faso lui ont donné pour devise « la patrie ou la mort nous vaincrons » et les usurpateurs l’ont rebaptisé en « Unité-Progrès-Justice » tout en mettant en œuvre une politique malsaine qui continue actuellement et qui est aux antipodes de l’unité, de la justice et du progrès.

Peuple du Burkina Faso, Sans jamais avoir exercé le pouvoir d’Etat, ce qui peut s’apparenter comme une faiblesse est aujourd’hui une force car, le FPR n’a point participé à la gouvernance de ces dernières années, nous ne sommes pas complice des brimades et tords que vous subissez, nous nous affichons en réformateurs, votre combat est le notre, nous souhaitons nous engager avec vous sur le chemin d’un avenir libre et radieux.

Aristide Ouédraogo, président du Front patriotique pour le reveau

Nous avons un sens élevé de la valeur humaine et de la recevabilité publique ; c’est pourquoi aujourd’hui à Ouahigouya, devant des militants et sympathisants nous faisons le bilan public des actions menées par le parti pour la commémoration symbolique de la période anniversaire de sa naissance. Population de Ouahigouya, peuple du Burkina Faso, en seulement une année d’existence sur la scène politique Burkinabé, le FPR à :

–              Participer à 07 débats télévisuels,

–              Participer à 10 débats radiophoniques,

–              Animer 03 conférences de presse du CFOP,

–              Organiser 05 conférences de presse propre au parti,

–              Organiser 03 conférences publiques interactives,

–              Organiser 01 meeting populaire,

–              Co-organiser et participé à la marche-meeting du CFOP (29/09/18),

–              Participer à 01 marche-meeting organisé par la CCVC (29/11/18),

–              Enregistrer une quinzaine (15 au moins) d’interviews presse,

–              Bénéficier de 02 rapprochements politiques avec deux autres partis politiques,

–              Conçu et publier au moins 13 déclarations politiques,

–              Organiser un Congrès Extraordinaire,

–              Réaliser une présence à travers ses structures dans 37 provinces du pays,

–              Tisser des liens politiques divers au niveau national et international.

Tel est l’aperçu du parcours que le parti a réalisé en si peu de temps.

Face à la difficile situation sécuritaire que traverse le pays en ce moment, après plusieurs analyses internes, nous tirons clairement la conclusion que ce que le Burkina Faso vit actuellement est la conséquence de la gouvernance politique menée par le Président Blaise COMPAORE et ses alliés d’hier qui ne sont autre que le MPP et ses principaux et fidèles alliées d’aujourd’hui. Ce sont eux qui étaient les maitres penseurs de Blaise COMPAORE, ce sont eux qui nous gouvernent encore aujourd’hui ; ce sont les même. A présent Ils accusent publiquement Blaise COMPAORE de tentative de déstabilisation mais ce qu’ils refusent d’assumer ouvertement, c’est qu’ils étaient ses collaborateurs de premier rang pendant de longues années. Ils ont décidé avec lui pendant 25ans de l’évolution du pays avec la triste et dommage résultante que nous avons présentement.

En ce moment, les gouvernants ont clairement fait montre de leurs incapacités à gouverner le Burkina Faso au bénéfice des masses populaires. Au lieu de trouver des solutions pérennes aux difficultés, la nouvelle logique semble être la contrevérité au peuple au détriment de la vérité. Aujourd’hui, on tente indélicatement de falsifier l’histoire. Des informations capitales sont montées de toutes pièces, la désinformation est en marche et ce qui est important pour certains c’est qu’il faut déguiser l’information en empêchant à nouveau le peuple d’avoir accès à un droit fondamental ; le droit à l’information juste et impartiale.

Dès notre reconnaissance officielle avec nos premières sorties médiatiques, nous avons respectueusement attiré sans ambages, l’attention de l’opinion nationale sur la dangerosité de la manière de gouverner. Après la démission du Premier Ministre Paul Kaba THIEBA, le Président du Burkina Faso dans l’échec continu de sa politique non réaliste, nous présente un nouveau gouvernement sans changement profitable au peuple.

Que peut bien faire un gouvernement alpha, lambda ou gamma, avec une volonté d’efficacité tant que son président lui-même peine à se transformer en moteur d’impulsion nouvelle, dynamique et innovateur. On oublie souvent que tout part du sommet.

Un mois après la mise en place du nouveau gouvernement conduit par ceux qui sont aussi directement ou indirectement complices de l’échec et qui sont venus de la profondeur de leurs retraites, nous ne voyons aucun signal fort sauf des manœuvres dilatoires qui commencent avec ferveur.

Chers compatriotes, dans sa déclaration de politique générale du 18/02/19 dernier, le nouveau premier ministre, son Excellence Jean Marie Christophe DABIRE, s’est permis de citer le camarde président Thomas SANKARA ainsi que l’imminent Professeur Joseph KI ZERBO. Cela représente de notre avis, une tentative grave de manipulation psychologique à l’endroit du peuple et particulièrement de sa jeunesse actuelle. Cela est inacceptable de notre point du vue et nous rejetons cette manière de vouloir gouverner dans la tentative de manipulation de l’histoire.

Excellence monsieur le Premier Ministre, Pour un simple rappel, après l’odieux assassinat du président SANKARA vous avez accepté le régime COMPAORE, vous avez cautionné directement ou indirectement certains de ses faits regrettables et après vous entrez au gouvernement du Président Blaise COMPAORE d’abord en tant que ministre de la santé (1992-1997), puis en tant que ministre des enseignements secondaires, supérieur et de la recherche scientifique (1997 à 2000) soit un cumul de huit (08) ans. Une année après votre nomination à la tête de l’enseignement secondaire et supérieur, le pays assiste avec consternation à l’assassinat crapuleux de l’émérite journaliste Norbert ZONGO sans aucune dénonciation officielle ni démission patriotique (même silencieuse) de votre part alors que aujourd’hui devant la représentation nationale, vous citez des morts (patriotes engagés) qui ont été vigoureusement combattu par le régime dont vous étiez un des ténors et défenseurs.

Pire sous votre ministère à l’enseignement, le Burkina Faso s’est retrouvé confronter à la plus grande crise au sein de son système éducatif à savoir l’invalidation de l’année universitaire 1999-2000 dont les conséquences dommageables sur la jeunesse et l’éducation nationale sont clairement perceptibles aujourd’hui. Votre génération d’hommes politiques a participé activement à prendre des décisions qui ont impacté et impactent toujours négativement la vie de la nation et de la jeunesse actuelle. Vous avez disposé à l’endroit des générations actuelles des décisions lourdes de conséquences ; a présent, vous voulez disposer à l’endroit des générations futures d’autres positions et visions politiques. Ce que nous disons relève certes du passé mais pour nous, il est évident que le passé doit servir à construire durablement le présent et le futur. Que l’on ne se trompe pas, servir les intérêts de l’aristocratie pompeuse et oublier ceux du peuple qui souffre est grave.

Le FPR déclare que nous n’allons pas accepter les achats de consciences et les manipulations de la jeunesse à des fins politiciennes. Nous devons certes, avancer mais la vérité doit être dite avec patriotisme. Les uns et les autres doivent assumer leurs parts de responsabilité pour les dérives et la débâcle actuelle du Burkina Faso qui n’est autre que la suite logique des décisions coupables prises il ya de cela dix (10), vingt (20) et trente (30) ans. Reconnaitre et assumer au contraire pour la postérité et le devoir de mémoire, ne saurait être un tord. Lorsqu’on prétend aimer son pays on assume pour son pays ; on ne cherche pas des arguments pour se rendre neutre ou neuf. Il n’ya point de neutralité dans la situation actuelle car chacun a joué un rôle ; soit-il actif ou passif.

Chers burkinabé, il est important de mettre chacun à la place qu’il faut. La retraite aux retraités, la sagesse aux sages, le travail aux travailleurs, la capacité aux gouvernants patriotes, le pouvoir au peuple.

Le FPR a participé à 3 conférences du CFOP

Ce qui se passe au Burkina Faso en ce moment, est tout simplement inacceptable. Aux uns on leur demande des sacrifices, une trêve sociale, aux autres ils reçoivent nuits et jours les bénédictions et les faveurs du clan ; on les encourage à piller. Dans la même déclaration de politique générale, le Premier Ministre félicite l’ASCE-LC pour son travail sans dire clairement au peuple que le gouvernement compte saisir la justice, aux fins de poursuites à l’endroit des gros voleurs de la république. Pour nous, si cela n’est pas un encouragement tacite à l’endroit des protégés et amis d’un clan, alors c’est du laxisme gouvernemental.  Il ya eu trop de souffrance et ca continue ; la retraire ne saurait être un prétexte à aucune justification, nous le signalons dès à présent.

Les uns nous gouvernent depuis trente (30) ans sans innovations majeures. Ils ont volé les rêves de nos parents, ils volent notre jeunesse et nos rêves, confisquent le fruit de notre travail et maintenant ils s’en prennent à notre avenir en nous empêchant de vivre dignement et d’espérer un lendemain meilleur. Non, non et non ; au FPR nous estimons que ca suffit. Nous avons inéluctablement et impérativement besoin d’une alternance générationnelle au sein de la politique au Burkina Faso. Au gré de la Victoire ou de nos vies, nous nous battrons pour cela et pour la patrie parce que nous voulons le vrai changement.

Pour finir, en tant que patriotes engagés, nous encourageons à nouveau, nos vaillants soldats (FDS) qui se battent sans relâche à leur corps défendant. De nos convictions, nous pensons sérieusement qu’il est fondamentalement possible de permettre à notre pays de résister à toutes formes et tentatives de servitudes. Il est bien possible de permettre au Burkina Faso de devenir un grand pays, rayonnant et respecté pour peu qu’il soit dirigé par des patriotes panafricanistes visionnaires et capables. Tel est notre vœu le plus cher pour notre pays.

Fait à Ouahigouya le 23/02/19.

Vive le Peuple,

Pour Le Bureau Exécutif National  Dieu bénisse le Burkina Faso.

Le Président National»

Déclaration FPR

FESPACO 2019 : L’UA sera représentée par son président de Commission Faki

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Le président de la commission de l'UA, Moussa Faki (à gauche) accueilli ce vendredi au palais de Kosyam par le Président du Faso

L’Union africaine qui accorde depuis quelques années une attention au développement du septième art, sera du rendez-vous historique du cinquantenaire du Festival panafricain du cinéma  et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) qui débute ce samedi dans la capitale burkinabè.

Le président de la commission de l’UA, Moussa Faki (à gauche) accueilli ce vendredi au palais de Kosyam par le Président du Faso

A défaut de son nouveau président en exercice, Abdel Fattah al-Sissi dont le pays, l’Egypte, était, il y a quatre ans, l’invité d’honneur de la biennale du septième art africain ; l’Union africaine sera représentée par son président de Commission, Moussa Faki.

Déjà dans nos murs, l’ex-chef de la diplomatie tchadienne, sera même, à en croire ce tweet du président du Faso, de la cérémonie d’ouverture du cinquantenaire et de la 26e édition du FESPACO qui a lieu cet après-midi du samedi 23 février 2019.

«J’ai reçu ce vendredi soir au Palais de Kosyam Moussa Faki qui nous fait l’amitié de prendre part à l’ouverture du cinquantenaire  du FESPACO», a en effet tweeté ce matin  le président Kaboré.

Un engagement de plus en plus affirmé de l’UA en faveur du cinéma

Ayant pris conscience de l’importance du cinéma dans le développement du continent, l’Union africaine s’est engagé de plus en plus en faveur du septième art africain. A travers notamment la création, en juin 2016 à Addis Abeba en Ethiopie, de la Commission africaine de l’audiovisuel et du cinéma (AACC), en tant qu’institution spécialisée de l’Union africaine. L’UA soutient également la Fédération panafricaine des cinéastes (FEPACI) dont les membres sont disséminés dans les différents pays producteurs de films. Il s’agit entre autres, du Bénin, Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo, l’Éthiopie, du Ghana, du Mali,  Nigeria, de l’Afrique du Sud.

Le cinéma, un secteur porteur pour le continent

Le cinéma est un secteur porteur pour le continent. Et l’on estimait il y a deux ans, à 20 milliards d’euros son potentiel de contribution annuelle aux économies africaines, avec un potentiel de créations d’emplois d’environ 5 millions de personnes. D’où tout l’intérêt accordé au développement de ce secteur pour l’organisation continentale, les communautés économiques régionales et les Etats.

Dans un contexte économique avec la chute des cours des matières qui limite la marge de manœuvre des Etats, un appel est de plus en plus lancé aux acteurs privés pour qu’ils participent au financement du septième art africain afin d’en faire un véritablement de développement.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Terrorisme via nouveaux médias : Les étudiants de l’IPERMIC s’en préoccupent !

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Le phénomène du terrorisme est, depuis 2016, la préoccupation majeure de tous les Burkinabè. Il gagne du terrain sur la plus grande partie du territoire avec des opérations destructives et surtout meurtrières. Et les nouveaux médias quant à eux, font, par inadvertance l’apologie de ces individus sans foi, ni religion, à travers les publications d’informations souvent erronées et les images des FDS ou des terroristes tués. Dans la soirée de ce jeudi 22 février 2019 à Ouagadougou, le comité des étudiants de l’Institut panafricain d’étude et de recherche sur les médias, l’information et la communication (IPERMIC), a tenu une conférence publique sur comment communiquer pour ne saper les efforts de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent au Burkina.

Moussa Sawadogo, conférencier

«Situation sécuritaire au Burkina Faso : Quelles peuvent être les contributions des nouveaux médias à l’effort de guerre contre le terrorisme », c’est au tour de ce thème que la conférence a été organisée ce 22 février.

Pour Moussa Sawadogo, conférencier du jour et expert en communication, il y a deux outils à diffusion. Il s’agit de la transparence de l’info et le mensonge et l’opacité de l’info. Dans ce contexte, au lieu de contribuer à l’enrichissement culturel, les nouveaux médias, selon le conférencier, contribuent à l’appauvrissement culturel. Et c’est là que se sent le danger.

Le journaliste fait ses publications sur les réseaux sociaux soit pour avoir des audiences, soit c’est un point de vue personnel qu’il ne peut pas donner à la rédaction.

Mais force est de savoir que l’on fait une confusion totale entre le journaliste, les web acteurs, les web activistes, les blogueurs, etc. pour ce qui est des publications d’infos infondées ou de certaines images défendues par l’Etat.

Comme le dit le dicton, « à cause d’un seul singe on maudit tous les autres ». Mais à écouter l’expert, ce ne sont pas les nouveaux médias qui sont à la base de tout ce que l’on voit, c’est plutôt les utilisateurs qui se trouvent derrières ces médias-là. Il pense dans ce cas que la meilleure manière de d’attraper le terroriste, c’est de créer le doute en lui.

Jean Konombo

Burkina Demain

FESPACO : La succession d’Alain Gomis s’ouvre ce samedi

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C’est ce samedi que débute à Ouagadougou, la 26e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO 2019) qui coïncide avec le cinquantenaire de la biennale. En lice pour succéder au Sénégalais, Alain Gomis, lauréat de la dernière édition (celle de 2017) de l’Etalon de Yennenga avec son film «Félicité».

‘’Mémoire et avenir du cinéma africain’’. C’est sous ce thème que se déroulent du 23 février au 2 mars 2019 le cinquantenaire du FESPACO et  la 26e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO).

Après l’Egypte en 2015 et la Côte d’Ivoire en 2017, c’est le Rwanda qui est le pays invité d’honneur. Pour la distinction la plus convoitée du FESPACO, l’Etalon de Yennenga ; 20 cinéastes du continent sont en lice pour succéder à leur homologue du Sénégal, Alain Gomis, lauréat de la dernière édition, celle de 2017, avec son film «Félicité». Au total, 124 films sont en compétition dans 7 catégories.  La cérémonie d’ouverture qui a lieu au stade municipal Issoufou Knonombo mobilisera quelques 25 000 personnes.

Liste des 20 films fictions long métrage en compétition officielle pour l’Etalon de Yennenga

1-« Five fingers for Marseilles » de Michael Matthews (Afrique du Sud)

2-« Sew the winter to my skin » de Qubeka Jahmil X.T (Afrique du Sud)

3-« Ila Akhir ezzaman (Jusqu’à la fin des temps) » de Yasmine Chouikh (Algérie)

4-« Desrances », d’Apolline Traoré (Burkina Faso)

5-« Duga (Les charognards) » d’Abdoulaye Dao et Hervé Eric Lengani (Burkina Faso)

6-« Hakilitan (Mémoire en fuite) » d’Issiaka Konaté (Burkina Faso)

7-« Miraculous Weapons (Les armes miraculeuses) » de Jean-Pierre Bekolo (Cameroun)

8-« Résolution » de Boris Oué et Marcel Sagne (Côte d’Ivoire)

9-« Karma » de Khaled Youssef (Egypte)

10-« Keteke » de Peter Sedufia (Ghana)

11-« Rafiki » de Wanuri Kahui (Kenya)

12-« Barkomo (La grotte) » d’Aboubacar Bablé Draba et Boucary Ombotimbé (Mali)

13-« Indigo » de Selma Bargach (Maroc)

14-« Mabata Bata » de Joao Luis Sol de Carvalho (Mozambique)

15-« Hakkunde » d’Oluseyi Asurf Amuwa (Nigeria)

16-« The Mercy of the jungle » de Joel Karekezi (Rwanda)

17″Akasila » de Hajooj Kuka (Soudan)

18-« T-Junction » d’Amil Shivji (Tanzanie)

19-« Fatwa » de Mahmoud Ben Mahmoud (Tunisie)

20-« Regarde-moi (Look At Me) » de Nejib Belkadhi (Tunisie)

Ci-joint le programme officiel du FESPACO 2019

PROGRAMME-DE-PROJECTION-2019-VF-net

 

Ousmane Bichara

Burkina Demain

TGI de Fada : Combien coûteront les peaux de félins à 2 présumés trafiquants ?

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Le 17 décembre 2018, la Direction des opérations du Ministère de l’Environnement a procédé à l’interpellation de deux présumés trafiquants de peaux de panthères et de lions à Ouagadougou. Ces trafiquants seront devant la barre  ce mercredi 27 février 2019 à Fada à l’issue du procès qui devra s’y tenir. 

    Selon la loi N° 003 – 2011/AN du 5 avril 2011 portant Code Forestier au Burkina Faso, en son article 107, « Les espèces fauniques sont classées en deux catégories : les espèces intégralement protégées et les espèces partiellement protégées ».  Et les panthères font partie des espèces intégralement protégées tandis que les lions sont partiellement protégées et leur chasse est faite sous conditions, selon l’article 111 du même code : « Les espèces intégralement protégées font l’objet d’une prohibition totale de prélèvement, que ce soit par capture, chasse ou ramassage d’œufs. Cependant, la capture et la vente des espèces intégralement protégées sont soumises aux conditions spécifiques précisées par les textes d’application ».

Pour ce qui est de la chasse des espèces partiellement protégées, l’article 112 en donne les conditions : « les espèces partiellement protégées inscrites sur la liste B de protection sont soumises à un régime de prélèvement étroitement contrôlé, notamment par la fixation de latitudes d’abattage et de quotas ». Ces délinquants saisis encourent une peine de prison de 1 à 5 ans et une amende pouvant atteindre 5 millions de francs CFA.

Une collaboration bienvenue entre Conservation Justice et le Ministère de l’environnement

Ce n’est pas courant dans la répression des délits : « Les aspects législatifs sont un maillon faible dans l’application de la loi portant sur le code forestier. Près de 70 à 80% des infractions au code sont gérés par le règlement à l’amiable. Ce qui veut dire que les poursuites judiciaires ne sont pas fréquentes au niveau de l’application de la loi », reconnaît d’ailleurs Paul Djiguemdé, Directeur Général des Eaux et Forêts. Mais ces derniers temps reconnaît-il par ailleurs, Avec l’avènement de Conservation Justice, les lignes sont en train de bouger pour ce qui est de l’application de la loi faunique. Le mercredi  27 février 2019  ces présumés trafiquants  seront entendus par le TGI de FADA.

Clément Bihoun

Décès de ONADJA / KANDO Céline : Hommages d’Eau Vive Internationale

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Eau Vive Internationale et l’ensemble des collaborateurs du Burkina Faso, de France, du Mali, du Niger, du Sénégal, du Tchad et du Togo remercient tous ceux qui de près ou de loin ont compati à leur douleur et témoigné réconfort  lors du décès brutal le 4 janvier 2019 suivi de l’inhumation le 5 janvier à Ouagadougou de Madame ONADJA / KANDO Céline, précédemment Coordonnatrice de projets et Programmes à la Direction pays d’Eau Vive Internationale au Burkina.

En cette douloureuse circonstance, Eau Vive Internationale renouvelle ses condoléances les plus attristées à la famille éplorée.

Céline, merci pour ta grande contribution à l’atteinte des idéaux de bien-être partagé.

Repose en paix !

Tourisme : vers une redynamisation du secteur !

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La fédération nationale des restaurants et hôtelleries du Burkina (FENARHOB), a tenu, ce 21 février 2019 à Ouagadougou, un atelier de préparation d’une foire culinaire afin de promouvoir le métier de la restauration et de l’hôtellerie dans le pays.

A entendre Félix Bayala, président national de la FENARHOB, le secteur du tourisme traverse une crise particulièrement aigüe, jusqu’au point où les opportunités d’affaires et les pauses café ont considérablement diminué, et les clients aussi sont devenus rares. Bref, les chiffres d’affaires dégringolent chaque jour et le pouvoir d’achat lui, devient de plus en plus faible.

Donc, pour rappeler la clientèle et lui redonner leurs confiances, les patrons de la fédération comptent organiser une foire gastronomique et touristique à dimension internationale.

Mais dans cette lancée, doit-on l’appeler foire de trop ou foire de plus ?

En tout cas, pour Félix Bayala, il ne s’agit pas d’une foire de plus  mais une foire qui va se distinguer des autres évènements similaires. Et c’est selon lui, l’un des axes primordiaux du plan d’action quinquennal de la FENARHOB.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Dialogue interculturel : Le projet ‘’CULTURE AT WORK AFRICA’’ lancé

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En prélude de la célébration du cinquantenaire du FESPACO, le ministre burkinabè de la Culture, des arts et du tourisme, Abdoul Karim Songo, a présidé ce 21 février  2019 à Ouagadougou, la cérémonie du lancement des activités du projet ‘’CULTURE AT WORK AFRICA’’. 

Le Burkina Faso a compris l’importance de la culture dans la lutte contre l’extrémisme violent et les conflits intercommunautaires qui mettent à mal l’esprit de solidarité, de convivialité et de vivre-ensemble des peuples burkinabè. Cofinancé par l’Union européenne, le projet ‘’CULTURE AT WORK AFRICA’’ dont le lancement est intervenu ce jeudi 21 février, vise à promouvoir le dialogue et le brassage  interculturel  en Afrique.

Face à la recrudescence des attaques terroristes et à la montée des actes de haines et des conflits intercommunautaires en Afrique en général et au Burkina Faso en particulier, le gouvernement burkinabé par la voie du Ministre de la Culture, des arts et du tourisme entend contrecarrer ces phénomènes par la valorisation de la culture et le dialogue interculturel en Afrique.

Selon Abdoul Karim Songo, la culture joue un rôle très important dans la promotion de la cohésion sociale, à l’intégration culturelle et le vivre ensemble au Burkina Faso. Il a souligné que cette volonté nationale c’est traduite très récemment par la mise en place d’un plan d’urgence pour les régions menacées par le terrorisme et les conflits intercommunautaires.

Dans son discours d’ouverture, le ministre a félicité les initiateurs du projet ‘’CULTURE AT WORK AFRICA’’, les partenaires associés et le Consortium porteur du projet pour la mise en place de cette initiative et la Délégation de l’Union européenne au Burkina Faso conduite par son premier responsable, l’ambassadeur Chef de délégation, M. Jean Lamy qui est le parrain de ce projet et partenaire financier.

L’ambassadeur Chef de délégation de l’UE au Burkina Faso a réitéré le soutien de son institution au gouvernement burkinabé et à tous les porteurs des initiatives novatrices dans tous les domaines consistant à améliorer les conditions de vie de la population et la promotion de la cohésion sociale ou de la bonne gouvernance.

Ousmane Bichara

Burkina Demain

Berlin : Séance de travail entre les présidents Kaboré et Steinmeier

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Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré est arrivé dans l’après-midi de ce mercredi 20 février 2019 à Berlin en Allemagne, pour une visite d’amitié et de travail ces 20 et 21 février 2019. Sitôt installé à son hôtel après son accueil à l’aéroport militaire Berlin Tegel, le chef de l’Etat s’est rendu au Château de Bellevue, pour une séance de travail avec le président de la République fédérale Frank-Walter Steinmeier.

Après avoir signé le livre d’or de l’institution, Roch Marc Christian Kaboré s’est entretenu pendant une heure d’horloge avec son hôte, autour de plusieurs sujets d’intérêt commun.

La République fédérale intervient au Pays des Hommes intègres dans des secteurs prioritaires que sont l’agriculture et la sécurité alimentaire, l’eau potable et l’assainissement, la décentralisation et le développement communal, les droits humains, l’énergie, la sécurité.

On note ainsi la mise en œuvre en cours du programme de coopération 2018-2020, soutenu par une enveloppe globale de 102,2 millions d’euros (67,03 milliards de FCFA) dont 41% pour la coopération technique, et 59% pour la coopération financière.

Les ministres de la Défense Cheriff Sy, des Affaires étrangères Alpha Barry, de l’Economie et du Développement, Lassané Kaboré, accompagnent le président du Faso, qui aura un déjeuner de travail demain midi avec la Chancelière Angela Merkel.

Notre pays jouit d’une image favorable en Allemagne, dont Roch Marc Christian Kaboré foule le sol pour la deuxième fois en deux ans. En effet, le premier séjour de travail du président du Faso dans ce pays remonte à mars 2017.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso.

Politique générale du PM Dabiré : Les appréciations du Faso Autrement

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Dr Ablassé Ouédraogo, président du Faso Autrement

Ceci est une réaction d’Ablassé Ouédraogo, président du Faso Autrement, de la déclaration de politique générale du Premier ministre Christophe Dabiré.

Dr Ablassé Ouédraogo, président du Faso Autrement

«APPRECIATIONS DU PARTI LE FASO AUTREMENT SUR LA DECLARATION DE POLITIQUE GENERALE DU PREMIER MINISTRE CHRISTOPHE DABIRE

DU 18 FEVRIER 2019

Nous avons suivi avec grand intérêt la Déclaration de Politique Générale faite par le Premier Ministre, son Excellence Monsieur Christophe Joseph Marie DABIRE lors d’une allocution solennelle devant l’Assemblée Nationale le 18 février 2019. L’honnêteté et la grande estime que j’ai personnellement pour l’homme que j’appelle affectueusement « Christofo » imposent que nous reconnaissions avec une certaine satisfaction l’effort de pédagogie et de précision dont il a fait montre tout au long de son discours.

Le Chef du Gouvernement a affirmé vouloir axer sa politique et l’action de son équipe autour de cinq points majeurs que nous nous faisons le plaisir de rappeler ici :

1_ le devoir de relever les défis sécuritaires ;

2_ l’exigence de palier l’effritement de la cohésion sociale ;

3_ l’obligation d’instaurer une gouvernance plus vertueuse ;

4_ la nécessité de renforcer le développement du capital humain ;

5_ la volonté de dynamiser l’économie nationale.

La prédominance des mots qui se rapportent à une contrainte et à un grand péril n’est pas anodine. Si en effet, quatre des cinq axes principaux du programme du gouvernement DABIRE sont exprimés par des mots tels que « devoir de relever un défi » – « exigence de palier » – « obligation d’instaurer » – « nécessité de renforcer », c’est que le Premier Ministre DABIRE a conscience de la situation de péril imminent dans laquelle le système MPP a plongé le Burkina Faso. Il n’avait donc pas le choix de ses priorités puisqu’elles lui sont imposées vu l’état de déliquescence avancée de la Nation.

Nous observons aussi que les priorités 2, 3 et 4 participent toutes de la réconciliation nationale dont elles sont des composantes importantes. C’est dire que même sans l’avoir expressément annoncé, le Premier Ministre Christophe Joseph Marie DABIRE place la réconciliation nationale au cœur de l’action de son gouvernement et c’est ce que nous avons toujours prôné. Je salue son pragmatisme et son courage. Ce n’est pas tôt mais c’est heureux que nos gouvernants comprennent enfin ce que nous n’avons cessé de dire depuis plusieurs années à savoir que la réconciliation nationale est une impérieuse nécessité et un impératif catégorique pour la construction de la Nation si nous voulons sortir le Burkina Faso de la crise multidimensionnelle jamais égalée dans laquelle elle est plongée depuis l’arrivée au pouvoir du régime MPP.

En bon patriote profondément préoccupé par l’état calamiteux du Burkina Faso et soucieux de voir notre cher et beau pays relever la tête et reprendre toute sa splendeur, je voudrais ici féliciter publiquement le Premier Ministre Christophe DABIRE pour sa déclaration de politique générale et lui souhaiter de tout cœur de réussir sa mission.

Ce devoir d’accompagnement ne devrait cependant pas occulter notre obligation sacrée de toujours dire, en toute circonstance, la vérité que le peuple du Burkina Faso doit connaître s’il ne veut pas pratiquer la politique de l’autruche.

En effet, il n’a échappé à personne que de manière intelligente et subtile l’expression PNDES n’a été citée qu’une seule fois dans la Déclaration de Politique Générale du Chef de Gouvernement. Cela ne nous surprend guère dans la mesure où en son temps, nous avions dit et redit que ce pseudo programme n’était que du leurre qu’on a servi à tout un peuple. On se rappelle du chiffre astronomique de 18.000 milliards de francs cfa annoncé à l’issue de la Table Ronde de Paris de décembre 2016 sur le financement du PNDES. Il s’agissait de faire rêver nos concitoyens afin de leur voiler la face et assoir le régime incapable qui nous gouverne aujourd’hui et qui nous a conduits dans le pétrin collectif dans lequel se trouve le Burkina Faso.

Le Premier Ministre Christophe DABIRE ayant clairement annoncé que son action découle de ce mythe appelé PNDES, le droit de suite et la continuité de l’action gouvernementale voudraient que le point soit fait à la Nation, au moins en ce qui concerne les contributions annoncées par les nationaux (personnes physiques et morales) qui avaient fait des annonces de contributions au financement du PNDES à Paris. Des dignitaires du régime MPP, et certains sont membres du Gouvernement, avaient fait des grandes promesses d’apports financiers sans qu’on ne sache si ces promesses ont été concrétisées. L’on est en droit de se demander s’il s’agissait juste de manœuvres malhonnêtes pour flouer le peuple burkinabè. Ne pas satisfaire à cette obligation de compte-rendu reviendrait à cautionner une énorme supercherie dont a été victime le peuple Burkinabè.

Les coutumes et traditions du Burkina Faso nous ont appris que les pleurs et les larmes du vieillard devant des plus jeunes annoncent toujours un malheur. Nous estimons pour notre part que les larmes du « sage » DABIRE devant les députés qui pour la plupart sont ses enfants ou jeunes frères, traduisent son humanisme, sa sincérité mais aussi une expression d’impuissance. Nous nous refusons de penser que ces larmes soient annonciatrices d’un échec qui serait dramatiques pour nous tous. Plaise à Dieu qu’il n’en soit pas ainsi.

Malgré notre scepticisme, nous prions dieu de faire en sorte que le Président du Faso SEM Rock Marc Christian KABORE, prenne conscience que la survie de l’Etat burkinabè impose que son chef donne au Premier Ministre et à son gouvernement les moyens moraux, humains, matériels et financiers indispensables à la réussite de la mission qu’il lui a confiée. Nous prions aussi et surtout pour qu’il ait le courage de lancer enfin le processus devant aboutir à la réconciliation nationale, sincère et durable.

Tout en lui réitérant nos vœux de succès, nous invitons le Premier Ministre à ne jamais oublier les larmes qu’il a versées devant la représentation nationale le 18 février 2019 lors de sa Déclaration de Politique Générale. Ces pleurs ne suffiront pas à lui garantir la réussite et ne sauront justifier un éventuel échec. Nous l’encourageons donc à travailler au quotidien en mettant réellement la réconciliation nationale au cœur de son action.

Puisse Dieu l’aider dans sa mission pour le bonheur de tout le peuple du Burkina Faso

Ouagadougou, le 19 février 2019 »

Dr Ablassé OUEDRAOGO

Commandeur de l’Ordre National