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Compte rendu du Conseil des ministres du 9 janvier 2019

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 09 janvier 2019, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 14 H 15 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

  I DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE SIX (06) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

  • un rapport relatif au Rapport statistique national (RSN) 2017 et au Programme statistique national (PSN) 2019 du Système statistique national (SSN).

Il ressort de ce rapport que le taux d’exécution global des activités initialement programmées dans le PSN 2017 est de 75,5%.

Le PSN prévoit en 2019 la poursuite d’importantes opérations statistiques : il s’agit du 5ème Recensement général de la population (RGPH), du 2ème Recensement général de l’agriculture (RGA),  de l’enquête sur le cheptel et de l’enquête harmonisée sur les conditions de vie des ménages (EHCVM). Il est également prévu l’organisation de la 5ème enquête démographique et de santé (EDS), de l’enquête permanente sur les cultures irriguées de saison sèche, et de l’enquête sur les flux et les dépenses touristiques au niveau des postes frontières terrestres.

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions idoines pour une exécution réussie du Programme statistique national 2019.

  • un rapport relatif à la location de bâtiments au profit de l’Administration.

Il s’agit de bâtiments à usage de bureaux et de magasin.

Le Conseil a marqué son accord pour la location desdits bâtiments.

  • un décret portant détermination de la nature et des modalités d’acquisition des biens et services dans le cadre de la mise en œuvre de l’article 06 de la loi n°039-2016/AN du 02 décembre 2016 portant réglementation générale de la commande publique.

L’adoption de ce décret permet la mise en œuvre effective des dispositions de la loi n°039-2016/AN du 02 décembre 2016 portant réglementation générale de la commande publique au Burkina Faso.

  • un rapport relatif à la présidence par le Burkina Faso du G5 Sahel.

Le Burkina Faso exercera la présidence du G5 Sahel durant la période de 2019 à 2020.  A cet effet, une conférence des Chefs d’Etat du G5 Sahel se tiendra à Ouagadougou au cours du premier trimestre de l’année 2019.

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions nécessaires en vue de la réussite de ladite conférence et du mandat de notre pays à la tête du G5 Sahel.

  • un rapport relatif au guide national de maturation et d’évaluation ex ante des projets et programmes de développement.

L’adoption de ce rapport vise à disposer d’une approche harmonisée du processus de gestion des investissements publics afin de permettre une efficacité plus accrue dans la mise en œuvre des projets et programmes de développement au Burkina Faso.

I.1.2. Pour le compte du ministère de la Culture, des arts et du tourisme :

  • un décret portant création et attributions de la Billetterie nationale du cinéma et de l’audiovisuel.

La billetterie est un ensemble de mécanismes liés à la gestion et au contrôle des recettes d’exploitation de tous les espaces de projection payante de films.

L’adoption de ce décret vise à assurer un meilleur suivi et contrôle du respect de la réglementation des activités d’exploitation des salles de projection de films cinématographiques, audiovisuels et vidéographiques au Burkina Faso.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère des Infrastructures :

  • un rapport relatif à la conclusion d’un marché pour les travaux d’aménagement et de bitumage de 1,190 km de voirie dans la ville de Manga par la procédure d’entente directe.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à l’entreprise GLOBEX CONSTRUCTION pour un montant de six cent quarante-sept millions quatre-vingt-sept mille deux cent vingt (647 087 220) F CFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat.

II COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, en collaboration avec les ministres en charge de la Sécurité et de la Solidarité nationale, a fait au Conseil l’état de mise en œuvre des mesures d’urgence prises dans le cadre de la crise survenue à Yirgou.

Le Conseil salue la manifestation de la solidarité nationale et internationale suite à ces dramatiques évènements. Il invite par ailleurs l’ensemble des Burkinabè à poursuivre leurs efforts en vue de consolider le vivre ensemble et d’exorciser notre pays de l’esprit de division.

II.2. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation a fait au Conseil une communication relative aux résultats du 19ème Concours d’agrégation de médecine humaine, pharmacie, odontostomatologie, médecine vétérinaire et productions animales du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES), tenue du 5 au 14 novembre 2018 à Libreville au Gabon.

Au cours de cette session 2018 du CAMES, sur 16 candidatures présentées par le Burkina Faso, provenant des Universités Ouaga I Joseph KI-ZERBO et Nazi BONI pour l’obtention du grade d’Agrégé des universités, 13 candidats ont été admis.

Le Conseil félicite les Institutions d’enseignement supérieur et de recherche pour la performance des candidatures burkinabè

III. NOMINATIONS

III. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et de Présidents aux Conseils d’administration :

  • du Fonds national de la recherche et de l’innovation pour le développement (FONRID) et des Universités de Dédougou (UDDG), de Fada N’Gourma (UFDG) et de Ouahigouya (UOHG) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation ;
  • de l’Autorité de mise en valeur de la vallée du Sourou (AMVS), du Bureau national des sols (BUNASOLS) et de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER) au titre du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques ;
  • de l’Ecole nationale des travaux publics (ENTP) au titre du ministère des Infrastructures ;
  • de la Société minière ROXGOLD SANU SA et de l’Agence nationale d’encadrement des exploitations minières artisanales et semi-mécanisées (ANEEMAS) au titre du ministère des Mines et des carrières ;
  • de Vivo Energy (ex Burkina & Shell) et de l’Agence pour la promotion des exportations (APEX-Burkina) au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat ;
  • du Centre de gestion des cités (CEGECI) au titre du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.                                                        

 Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

 

Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national

Le drame de Yirgou au centre de la réunion du CFOP du 9 janvier

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Présidée par le Chef de file de l’Opposition, Zéphirin Diabré, la rencontre  du CFOP du 9 janvier, avait un seul point inscrit à l’ordre du jour : Le drame de Yirgou. Le compte rendu de la réunion.

«Compte-rendu de la réunion CFOP du 09 janvier 2019

Le Cadre de Concertation du Chef de file de l’Opposition politique (CC/CFOP) a tenu une réunion extraordinaire le mercredi 09 janvier 2019 au siège du CFOP à Ouagadougou.

Présidée par le Chef de file de l’Opposition, Monsieur Zéphirin DIABRE, la rencontre avait un seul point inscrit à l’ordre du jour : Le drame de Yirgou.

Cette rencontre est la toute première du  CC/CFOP depuis le début de la nouvelle  année 2019. Aussi, le Chef de file de l’Opposition politique a saisi cette occasion pour  présenter aux membres du cadre de concertation, à leurs familles et à tous ceux qui leurs sont chers,  ses meilleurs vœux de sécurité, de santé, de longévité et de prospérité. A l’endroit de notre pays, le CFOP a  formulé des vœux de concorde,  de paix, et de prospérité.

Les membres du cadre de concertation ont à leur tour présenté leurs meilleurs vœux au Chef de file de l’Opposition.

Tous les participants ont souhaité qu’au regard de la situation catastrophique dans laquelle le pouvoir du MPP a plongé le Burkina Faso, 2019 marque un tournant décisif dans la lutte de l’’Opposition politique pour une meilleure gouvernance.

Evoquant la situation de Yirgou, les participants ont une fois de plus condamné de la manière la plus catégorique possible, le lâche assassinat du Chef de village de Yirgou, et l’expédition punitive organisée contre la communauté peuhle.

Autant l’assassinat du chef de Yirgou est inacceptable, autant  l’on ne saurait tolérer que dans une république fondée sur l’Etat de droit, des citoyens assassinent d’autres citoyens sous le prétexte de se rendre justice.

Les événements de Yirgou consacrent la faillite de l’Etat sous la gouvernance du MPP. Cette faillite s’est encore illustrée par la réponse tardive des forces de l’Etat face aux tueries, mais aussi par l’attitude du Président du Faso lors de son déplacement sur les lieux. Pour des raisons électoralistes, le Président du Faso n’a pas eu le courage d’indexer les auteurs des tueries ni de condamner  leurs actes, allant  même jusqu’à leur dire de « faire pardon et de ne pas oublier que nos seuls ennemis ce sont les terroristes ». Une telle déclaration pose problème venant du premier responsable du pays, garant de la sécurité de  tous les citoyens. Nulle part dans ses propos, le Président du Faso n’a indiqué que le Gouvernement allait saisir la justice pour faire sanctionner les auteurs de ces tueries.

L’Opposition politique rejette toute forme de violences d’où qu’elle vienne. Elle invite le Gouvernement à assumer pleinement ses prérogatives dans cette affaire de Yirgou, par le rétablissement de l’ordre publique et de la quiétude.

Elle  exige lumière et justice sur  tous ces crimes.

Le Cadre de concertation a été informé de l’organisation d’une  marche-meeting par  le Collectif contre l’impunité et les stigmatisations (CISC) le samedi 12 janvier 2019 à Ouagadougou et à Dori, pour réclamer vérité et justice sur les massacres de Yirgou.

Les organisateurs de cette marche-meeting ont eu la courtoisie d’informer le CFOP et de demander la participation de l’Opposition à cette marche-meeting aux cotés des autres forces sociales.

L’Opposition politique estime que l’objectif de la marche-meeting est juste et légitime, en ce qu’il vise à faire en sorte qu’un autre « Yirgou » ne se produise.

Aussi, l’Opposition invite les partis membres du Cadre de concertation,  ses militants et l’ensemble des citoyens à apporter leur soutien à cette initiative citoyenne et à se mobiliser pour dénoncer les violences et la stigmatisation des communautés..

Débutée à 18 heures, la rencontre a pris fin à 20 heures.»

Ouagadougou, le 09 janvier 2019»

Le Chef de file de l’Opposition,

Zéphirin DIABRE

Samsino,‘’le Pionnier de la joie ‘’ à cœur ouvert !

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L’artiste musicien Samsino ‘’le Pionnier de la joie ‘’, à l’état civil Samba Augustin est un fils de Houndé, étudient à l’université de Ouagadougou, Ouaga 1 joseph Ki Zerbo. Jeune de 23 ans, passionnant de la musique et rêve de devenir une star  internationale. Nous lui avons accordé un entretien,  ce 5 janvier 2019 à Houndé.  Dans cet entretien exclusif, Samsino déballe tout sur sa carrière, sa difficile vie de famille, et ses projets…. 

Burkina DemainComment êtes-vous venu à la musique ?

Samsino : depuis tout petit, j’ai toujours rêvé d’être un artiste. Dans ma vie aussi j’ai eu la chance de participer à certains concours d’art musical appelé  « KARAOKE». C’est de là je me suis formé et j’ai eu mes inspiration.

Burkina Demain  : Quel âge avez-vous ?

Samsino :(NDLR: il rit avant de répondre) j’ai 23 ans.

Burkina Demain : Quel est ton niveau d’études ?

Samsino : Je suis à l’université de Ouagadougou, Ouaga 1 Joseph Ki Zerbo,  je fais la géographie et je suis en deuxième année.

Burkina Demain: Samsino est-il marié ?  Avez-vous des enfants ?

Samsino : Rire, même si j’ai 23 ans je ne suis pas encore marié, et si je ne suis pas marié aussi cela veut dire que je n’ai pas d’enfant. Même si je chante des chansons d’amour, ça ne signifie pas que je suis marié mais on peut tomber amoureux de temps en temps. Voilà !

Burkina Demain : Comment se comporte votre carrière musicale ?

Samsino : Bon ! Je ne me débrouille pas mal. J’ai déjà un album et un clip officiel. Je dirai que ç’avance molo-molo, et on espère le meilleur dans les jours avenirs.

Burkina Demain Quel est votre rythme musical ?

Samsino : Je fais du tradi- moderne, inspiré des chansons de Dez Altino et de Floby. J’essaye de faire comme eux, j’essaye de mon mieux aussi pour valoriser la culture burkinabé. Dans mon premier album, il y’a des chansons qui touchent le cœur car abordant le patriotisme, la sensibilisation, l’amour, la conscientisation.

Burkina Demain : Dans quelles langues chantez-vous ?

Samsino : Je chante en français, mooré et en anglais.

Burkina Demain Quel est votre état d’esprit après la sortie de votre premier album ?

Samsino : Si je vois mon parcours depuis le début qui n’a pas été facile, je dis Dieu merci. Je ne pensais pas faire un album mais voilà qu’aujourd’hui,  j’ai un album.  Et je crois que par la grâce de Dieu, demain sera meilleur.

Burkina DemainVotre album compte-t-il  combien de titres ?

Samsino : C’est un album de six (06) titres et un clip officiel.

Burkina Demain Combien doit-on débourser pour solliciter  Samsino pour un spectacle?

Samsino : Comme on le dit dans la vie artistique, je n’ai pas de prix. On essaye de jongler ensemble pour que les fans puissent avoir l’artiste devant eux, sinon il n’ y’a pas de prix fixe pour Samsino. C’est au manager de discuter de ça et ‘’ Paff ’’ on y va.

Burkina Demain Quels sont vos projets ?

Samsino : Hum ! J’ai un album qui se prépare, mais comme ce n’est pas encore prêt on ne peut pas faire un avant-goût d’abord (Rire).

Burkina Demain Comment arrivez-vous à concilier la musique et les études ?

Samsino : J’avoue que c’est quelque chose qui n’est pas du tout facile, surtout avec les parents. Les parents aimeraient voir leur enfant devenir un fonctionnaire, alors que l’enfant aussi dans son cœur voit que dans sa vie artistique il peut s’en sortir un jour. Cela dit, je suis bien les cours à l’école  pour que les parents ne soient pas déçus puisqu’on a besoin de leurs bénédictions pour avancer. Raison pour laquelle je suis à l’université. Ce qui veut dire que je ne me suis pas amusé à l’école et dans la musique aussi les fans peuvent témoigner. J’essaye de faire les deux parallèlement même si ce n’est pas facile. Je sais qu’un jour tous les deux peuvent m’être utiles.

Burkina Demain Avez-vous déjà participé à des compétitions artistiques?

Samsino : Oui, j’ai participé à une compétition dans la ville de Houndé intitulé ‘’Super Mike’’, c’est une compétition des artistes de Houndé et j’ai été le champion puisque j’ai remporté le trophée. C’était le 23 novembre 2018. Je remercie toujours le bon Dieu et encore merci à mes fans et à ceux qui me soutiennent.

Burkina DemainComment sont vos rapports avec les autres artistes ?

Samsino : On dit que l’homme n’est rien sans les autres, c’est ensemble que nous arrivions à faire des concerts. Par exemple s’il y’a un concert,  tu peux le soutenir comme son artiste invité. C’est à travers cela que nous essayons de travailler ensemble pour avancer.

Burkina Demain Avez-vous déjà effectué des tournées ?

Samsino : Affirmatif. Après la sortie de mon premier album, j’ai fait une tournée dans les villages et les périphéries de Houndé et hors Houndé, notamment dans la ville de Gaoua. Et j’ai été apprécié par les fans. Pour moi, quand  un publicc sort pour t’accueillir, il faut le satisfaire.

Burkina Demain Que rêvez-vous de devenir ?

Samsino : (NDLR: il rire avant de répondre) personne ne veut rester derrière, Samsino rêve devenir une star pourquoi pas une star internationale dans la musique.

Burkina DemainComment gerez-vous vos danseuses ou danseurs pour un début ?

Samsino : Disons qu’avec les danseurs nous formons maintenant une famille, donc ce n’est pas l’argent qui compte en premier lieu mais c’est l’avenir d’abord. Avec cette philosophie nous arrivons à travailler ensemble. Dans les concerts et dans le clip ils ont bien assuré. Je les félicite vraiment.

Burkina Demain Avez-vous des gens qui vous accompagnent ?

Samsino : Oui il y’a des bienfaiteurs qui nous soutiennent mais souvent ce n’est pas facile comme on le dit. C’est le courage, il n’y a pas de gloire sans souffrance.

Burkina Demain Voudriez-vous ajouter quelque chose ?

Samsino : C’est de remercier la population de Houndé. C’est une population qui m’a beaucoup soutenu depuis le début, je dis merci à Kalaga Moumouni, PDG de l’entreprise K.M  et tous ceux qui m’ont soutenu.

Toute personne qui veut aider Samsino je suis ouvert. Pour tous ceux qui veulent contacter SAMSINO, je suis au 65-61-67-64.

Entretien réalisé par Gafoura Guiro/ Houndé

Burkina Demain

Gestion de la pointe 2019-2021 : Une centrale de 50 MW à installer

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Cette chronique du gouvernement est relative à l’installation d’une centrale électrique temporaire d’une puissance de 50 MW destinée à assurer la continuité de la fourniture de l’électricité pendant la période 2019-2021. Le conseil des ministres en sa séance du 12 décembre 2018, a donné son feu vert pour la mise en œuvre du projet.

«Gestion du déficit de production en période de pointe 2019-2021

50 MW pour renforcer les capacités de la SONABEL

L’accès des entreprises et des ménages à l’électricité est l’une des priorités du gouvernement qui met en œuvre plusieurs projets afin d’améliorer la qualité du service public de l’électricité. En attendant la mise en service des différentes centrales aussi bien solaires que thermiques qui seront réalisées dans le cadre de ces projets et surtout pour faire face aux périodes de pointe de la demande en électricité, le Ministère de l’Energie, à travers la Société Nationale d’Electricité (SONABEL), peaufine sa stratégie. Il s’agit d’une mesure d’urgence de fourniture et de gestion d’une centrale électrique temporaire fonctionnant au fuel-oil d’une puissance de 50 MW. Cette centrale vise à assurer la continuité de la fourniture de l’électricité afin de faire face au déficit d’approvisionnement en énergie électrique de notre pays pendant la période 2019-2021.

Le conseil des Ministres en sa séance du 12 décembre 2018, a donné le « feu vert » pour la mise en œuvre dudit projet. Ce projet consiste en l’installation à titre temporaire, d’une capacité additionnelle de 50 MW constituée de groupes électrogènes fonctionnant au fuel-oil et leurs auxiliaires. Le site choisi par la SONABEL pour l’injection de cette puissance additionnelle dans le réseau est celui de de la centrale Ouaga 2 (sise à Gounghin). Cet apport permettra au réseau national de faire face à la demande en énergie électrique, de plus en plus croissante, en période de chaleur du fait de l’augmentation de l’utilisation des appareils de refroidissement et la dégradation du rendement de certain équipement de la SONABEL en raison de hausse de température. Ce projet d’installation d’une puissance additionnelle de 50MW est une solution pour soulager les ménages et permettre aux entreprises du Burkina de continuer leurs activités pendant les périodes de pointe de la demande de 2019 à 2021. Cette mesure s’est avérée indispensable au regard de la forte croissance continue de la demande et les projections laissant entrevoir un déficit d’approvisionnement pendant la période chaude à venir ainsi que les autres années

 L’exploitation d’une centrale de 50MW, la mesure adéquate

La mesure d’urgence proposée par le Ministère de l’Energie est une solution déjà utilisée par plusieurs pays de la sous-région et qui donne des résultats probants. Elle vise à satisfaire la demande en période de pointe en attendant la mise en service des projets structurants pour la production et le renforcement des lignes d’interconnexion .Sa mise en œuvre est périodique et à la demande. Pour le cas de ce projet, la mesure d’urgence qui va débuter en février 2019 s’étendra sur trois (3) ans et 4 mois.

Afin de donner toutes ses chances de réussite au projet, sa mise en œuvre est confiée à l’issue du processus de sélection à l’une des premières sociétés au monde spécialisées dans ce type d’offre en énergie électrique.

Des projets structurants, la solution au déficit en énergie électrique

Afin de rendre l’énergie accessible pour tous au Burkina Faso et réduire considérablement l’écart entre les centres urbains et le milieu rural, le département de l’Energie a initié un certain nombre de projets structurants visant à renforcer la production, le transport et la distribution de l’électricité, avec un accent particulier sur les énergies renouvelables. Il s’agit, avec le soutien de la Banque Mondiale, de la construction de la centrale thermique de 50 MW de Kossodo et celle de 7,5 MW de Fada N’gourma. S’agissant des projets en énergie renouvelable, il y a la construction des centrales solaires de 20 MWc à Koudougou et celle de 10 MWc à Kaya. L’extension de la centrale solaire photovoltaïque de Zagtouli de 17 MW est également en cours de réalisation, avec la Banque Européenne d’Investissement (BEI), de même que la construction des centrales solaires du programme Yeleen avec une puissance cumulée de 50 MWc, réalisées avec l’AFD, la BAD, l’UE et le Fonds Vert Climat. Il y a également construction de la centrale solaire régionale de 17 MWc avec la KFW à Bobo Dioulasso et les projets IPP solaires de 155 MW cumulés à Kalzi, Pâ, Kodéni, Zano, Dédougou, plus celle de 26 MW de Zina solaire.

L’ambition clairement affichée des premiers responsables du pays, est de sécuriser, grâce à ces projets structurants, l’approvisionnement en énergie électrique propre, durable et moins chère à la population, mais aussi de faire du Burkina Faso, le leader en matière d’énergie renouvelable dans la sous-région

Ministère de l’Energie

Meilleur joueur africain de 2018 : Mohamed Salah sans surprise !

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Mohammed Salah vient de rééditer l'exploit de 2017

Pour la deuxième année consécutive, l’Egyptien de Liverpool, Mohammed Salah, a été sacré meilleur joueur africain de l’année 2018. C’était ce mardi 8 janvier 2019 à Dakar. Salah devance ainsi son coéquipier sénégalais Sadio Mané et le Gabonais Pierre-Emerick Aubameyang, qui faisaient partie du trio final.

Mohammed Salah vient de rééditer l’exploit de 2017

C’est tout sauf une surprise ce sacre de Mohamed Salah, qui était  favori devant ses concurrents sénégalais et gabonais, tant sa victoire était pronostiquée par plusieurs observateurs de la chose footballistique. Salah a dédié ce deuxième son pays, l’Egypte  qui va accueillir du 15 juin au 13 juillet la prochaine Coupe d’Afrique des nations de football.

Le Français Hervé Renard, coach des Lions de l’Atlas du Maroc, lui a été sacré pour la troisième fois entraîneur de l’année. Par ailleurs, chez les dames, la Sud-africaine Chrestinah Thembi Kgatlana, meilleure buteuse de la  dernière CAN féminine au Ghana, a été désignée meilleure joueuse africaine de 2018.

Amidou Traoré

Burkina Demain

CAN 2019 : Ce sera du 15 juin au 13 juillet en Egypte !

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Plus de suspense. Pour la CAN 2019, la Confédération africaine de football (CAF) a tranché ce mardi 8 janvier. Entre l’Afrique du Sud et l’Egypte, la CAN a opté pour le pays des Pharaons qui accueillera la plus grande manifestation sportive du continent du 15 juin au 13 juillet prochain.

Pour expliquer ce choix du Caire au détriment de Pretoria, le président de la CAFAhmad Ahmad, a évoqué de l’engagement politique des Egyptiens. Sinon, indique-t-il, les deux pays sont au même niveau du point de vue infrastructurel. Sur la question sécuritaire, il assure que la CAF travaillera de concert avec les autorités égyptiennes de façon à mieux prendre en charge cette préoccupation incontournable aujourd’hui. Outre Le Caire, d’autres villes importantes comme Alexandrie, Ismaïly et un à Port-Saïd devraient abriter des poules de cette CAN 2019.

L’Egypte, faut-il le rappeler, a abrité la CAN à quatre reprises : 959, 1974, 1986 et 2006.

Amidou Traoré

Burkina Demain

Présidentielle en RDC : Naanga et ses hommes fixent un autre cap

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On ne l’a appris que samedi, la veille. Les résultats de la présidentielle en République démocratique du Congo ne seront pas proclamés ce dimanche 6 janvier 2019. Le processus électoral joue ainsi les prolongations pendant que les allégations de fraudes enflent dans les milieux proches de l’opposition faisant planer de sérieux risques de violences post-électorales.

« Il n’est pas possible de publier les résultats dimanche. On avance bien, mais on n’a pas encore tout. On est encore autour de 45 à 48% ». C’est en ces termes  que Corneille Nangaa, président de la commission électorale prenait samedi  de court tout le monde dans la présidentielle en RDC dont  les résultats étaient attendus ce dimanche 6 janvier 2019. « La semaine prochaine, nous donnerons les résultats », s’est-il empressé d’ajouter.

Un report inattendu qui ne fait qu’accroître non seulement les soupçons de fraudes dans les rangs des opposants et de leurs soutiens. Mais aussi de risques de violences post-électorales, surtout si le vainqueur se révèle être le candidat de la majorité présidentielle, en l’occurrence Emmanuel Ramazani Shadary, le Dimitri Medvedev de Joseph Kabila.

«Ce qui compte ce n’est pas le vote, c’est comment on compte les votes»

Pourtant, les votes dans l’ensemble s’étaient bien déroulés en présence d’observateurs. Mais, dès  la fermeture des bureaux de vote, le pouvoir congolais a repris les choses en main. Dès lors, il n’était plus question de laisser des regards indiscrets de journalistes ou d’observateurs s’imprégner du déroulement des opérations du dépouillement qui est en fait est la clé pour remporter sûrement cette élection. Et en pareille situation, avoir mobilisé plus d’électeurs en faveur n’est pas une garantie, tout se jouant au niveau du compte final.

Et à ce propos, Joseph Staline disait que  ceux qui votent ne décident  de rien. Ceux qui comptent les votes décident de tout. D’où cette célèbre citation qu’on lui attribue : «Ce qui compte ce n’est pas le vote, c’est comment on compte les votes». Mais, les temps ont bien changé. Ce n’est plus l’époque de l’Union soviétique. Et il faut espérer que Corneille Naanga et ses hommes se démarqueront de cette rétrograde  et ne proclameront que les vrais résultats des urnes, gage d’un processus apaisé.

 

Christian Tas

Burkina Demain

Décès de Céline Onadja/Bado : Le programme des obsèques

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Ceci est le programme des obsèques de Céline Onadja née Bado, décédée ce vendredi 4 janvier 2019 à Ouagadougou.

Vendredi 04 janvier 2019

20h00: Veillée de prière au domicile familial à Pissy

Samedi 05 janvier 2019

10h00: Levée de corps au domicile familial à Pissy

11h00: Absoute à l’Eglise Christ Roi de Pissy

14h00: Enterrement à la ferme familiale à Zaktouli.

QUE SON ÂME REPOSE EN PAIX!

Cameroun : une femme ordonnée pasteur à Matomb

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Il a été assigné à Mme Bernadette Kapo le 29 décembre 2018, une mission d’évangélisation authentique par le pasteur-évangéliste, le Dr Ariel Paul Nchinde, l’officiant du jour.

La cérémonie d’ordination pastorale s’est déroulée à la place des fêtes de cette localité de la région du Centre du Cameroun. « Un nouveau jour se lève pour libérer le peuple Bassa. Matomb servira d’exemple de développement et saura que c’est Dieu qui règne. Je propose repentance ou mort à toute loge du mal qui retient la destinée pour freiner le développement du peuple Bassa ». Ainsi s’exprimait l’apôtre Ariel Paul Nchinde, président régional Nord-ouest et Sud-ouest de la Congrégation Baptiste Camerounaise (CBC), le 29 décembre dernier, au cours de la cérémonie d’ordination pastorale du pasteur–évangéliste Bernadette Kapo, en qualité de responsable de la CBC paroisse Bethel de Matomb. C’était en présence des autorités administratives, religieuses et politiques, des populations locales et des délégations venues de plusieurs régions du pays, notamment celle de Galim dans le département des Bamboutos (Ouest Cameroun), village natal du pasteur.

«Mon sentiment est très profond aussi profond que la spiritualité, je ne peux que bénir le Seigneur pour ce jour unique. Je place mon sacerdoce qui commence aujourd’hui sous le signe d’un jour nouveau dans cette Nation, sous le signe du réveil authentique de spiritualité. Nous vivons des situations critiques où l’injustice a développé ses tentacules, la méchanceté marche dans nos rues, le mal va grandissant, la jeunesse qui s’égare…», a déclaré la consacrée du jour. La jeune femme âgée de 32 ans, née à Mbouda dans les Bamboutos, région de l’Ouest du Cameroun, dont les pieds ont été lavés à la place des fêtes pour les débarrasser de toutes poussières discriminatoires, entend s’attaquer aux maux qui minent notre société au sein de son Eglise, tout en mettant un terme à l’action du diable.

Désormais, les eaux de l’Esprit Saint qui enlèvent les malédictions, coulent sur cette dernière, qualifiée de « Lionne des Nations, Aigle aux ailes solidifiées » par l’officiant du jour. Dans son propos, l’apôtre Ariel Paul Nchinde a parlé du salut, de la réconciliation, autant de choses qui passent par la délivrance des forces du mal. « Si la main du diable est brisée, je me réconcilie avec mon frère. Si la sorcellerie n’est plus à l’ordre du jour, les familles ne sont plus désintégrées », dira-t-il. Le message d’amour est celui de la délivrance, celui qui détruit la sorcellerie et tout ce qui détruit la haine dans la société.

Il a ainsi été confié au nouveau pasteur et son équipe (diacres et anciens de l’Eglise), « la mission d’évangéliser dans la vérité, réconcilier les cœurs, réconcilier les hommes avec Dieu, avec eux-mêmes, en les délivrant des forces du mal ». Les déchirements sociaux étant l’œuvre des forces du mal, lorsque les familles sont déchirées, c’est l’œuvre des forces du mal.

Abraham Ndjana Modo

Nouvel an 2019 : Le message de l’UNIR/PS

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Ceci est un message de l’Union pour la renaissance/Parti sankariste (UNIR/PS) à l’occasion du nouvel an 2019.

«Déclaration de l’UNIR/PS à l’occasion de la nouvelle année 2019

Camarades militantes et militants de l’UNIR/PS, sympathisantes et sympathisants de l’idéal sankariste, peuple du Burkina Faso,

A la veille de la nouvelle année 2019, conformément à la tradition, je voudrais une fois de plus, dans un souci de redevabilité,  jeter avec vous un regard rétrospectif sur l’année 2018 qui s’achève.

Peuple du Burkina Faso,

L’année 2018 a été difficile pour le peuple burkinabé. Difficile, pour plusieurs raisons.

En effet, l’année 2018, sur le plan politique a été principalement marquée par les attaques terroristes qui ont endeuillé de nombreuses familles et au sein de nos forces de défenses et de sécurité.

C’est pourquoi, l’UNIR/PS,  salut  l’état d’urgence, décrété par le Président Faso dans les régions de l’Est, du Sahel, et dans les provinces de la Kossi, du Sourou, du Koulpélogo, du Kénédougou et du Lorum.

Mieux, au regard de la recrudescence tous azimuts des attaques, l’UNIR/PS estime qu’il y a lieu d’étendre l’état d’urgence sur toute l’étendue du territoire national afin de pouvoir utiliser tous les moyens nécessaires pour barrer la route aux terroristes.

Par ailleurs, l’UNIR/PS encourage le gouvernement à renforcer les moyens humains, financiers et matériels de nos forces de défense et de sécurité afin qu’elles puissent mieux jouer leur rôle de défense du territoire et de protection de nos populations et de leurs biens.

Enfin, au nom du Secrétariat Exécutif National (SEN), je présente mes condoléances aux familles éplorées  des victimes des attaques terroristes et souhaite prompt rétablissement aux blessés et aux malades.

2018 aura été également marqué par les actualités des groupes d’autodéfense Kolgwéogo. En tant que parti avant-gardiste et considérant les multiples remous et affrontements entre Kolgwéogo et Dozos, l’affrontement entre Kolgweogo et bouchers de Arbr-yaar à Ouagadougou et les nombreuses bavures, l’UNIR/PS interpelle  le gouvernement à se pencher sereinement sur cette question fragile.

La résolution de cette équation permettra à notre patrie  de ne pas sombrer  tôt ou  tard dans une impasse imparable à l’exemple dramatique des groupes d’autodéfense de la Centrafrique (Balaka et antibalaka), du Nord-Kivu en RD Congo, du Mali (les dogons…), pour ne citer que ces trois pays. La liste est pourtant longue et malheureusement sombre.

En  2018 encore, l’administration publique a  été marquée par la fronde sociale observée dans divers secteurs, ralentissant les processus de la relance économique engagée. Tout en comprenant les aspirations légitimes des travailleurs à un mieux-être, l’UNIR/PS invite le gouvernement et les acteurs concernés à des débats francs pour une paix sociale durable, gage de la relance économique et sociale.

Camarades militantes et militants

Au niveau de notre parti, convaincus que la formation des militants est la ritournelle de tout parti politique sérieux, nous avons  mis l’accent en 2018 sur la formation politique et idéologique de nos militants.

A cet effet, plus de 500 militants composés essentiellement de jeunes et de femmes ont bénéficié de plusieurs formations sur des modules divers et variés en politique. Ces cadres de renforcement de capacités ont été organisés tant par le parti que ses partenaires que sont entre autres : national democratic institut (NDI), Konrad Adenauer, Centre pour la Gouvernance Démocratique (CGD), l’institut Danois pour les partis et la démocratie (IPDPD), Kas Media, et vise à une culture politique, socle de paix, de tolérance et d’engagement conscient et conséquent en politique des militants.

Aussi, une vingtaine de personnes ont été  également formés en Afrique du Sud  et au Ghana par la fondation Kwame Nkrumah school.

Fidèle à la philosophie de parti politique digne de ce nom, l’UNIR/PS a  tenu toutes ses instances statutaires à savoir le Bureau Politique National (BPN) et la Conférence des cadres, respectivement le 3 février et le 11 août 2018. Parti des masses, l’UNIR/PS a animé la vie politique à travers diverses activités qu’elle a organisées, des conférences publiques, des déclarations et des sessions de formation au profit de ses militants à travers les hameaux de cultures, villages et villes, pour porter son message et toucher du doigt les réalités quotidiennes de notre peuple.

Dans le cadre  de l’Alliance pour la Majorité Présidentielle (APMP), l’UNIR/PS contribue fortement à la stabilité institutionnelle dans notre pays. Elle apporte également sa contribution dans tous les domaines de la gouvernance pour le progrès économique et social de chaque burkinabé.

Chers compatriotes, militants, sympathisants, Peuple du Burkina Faso

Le passage d’une année à une autre est un moment particulier que chacun de nous envisage, toujours, avec joie et espoir.

Cependant, comme nous le savons, tout le monde n’a pas la chance de participer à cette réjouissance générale. Il y a malheureusement des gens  qui, pour diverses raisons, en sont, hélas, privées.

Il s’agit ici, primo, des vaillants officiers et des braves soldats de nos forces de défense et de sécurité dont je salue l’esprit de mission, d’abnégation et de sacrifice qu’ils consentent au quotidien pour assurer notre sécurité et notre quiétude collectives.

Secundo, il s’agit de ceux qui, au nom de l’intérêt général, sont astreintes dans les hôpitaux, les entreprises et les administrations, les organes de presse, retenus par leur travail qui ne connaît ni jour férié, ni jour de fête. A vous, je réitère  ma totale considération.

En ces premières heures de l’année 2019, j’exprime ma solidarité et compassion à tous ceux éprouvés : de deuil, du poids de la maladie, de l’isolement,  de l’injustice, d’abandon et de  la solitude.

Enfin, je souhaite à tous une bonne et heureuse année marquée par la sécurité, la paix, la justice et un bien-être individuel et collectif.

Que Dieu bénisse le Burkina Faso !

Avec le Peuple, victoire ! »

Le secrétaire national chargé de l’Information et de la presse

Issaka OUEDRAOGO