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Meurtre de Jamal Khashoggi : un «incident hideux», selon le prince saoudien

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L’intervention ce mercredi 24 octobre du prince saoudien Mohammed Ben Salmane était attendue. Non pas pour le forum international sur l’investissement de Riyad au cours duquel il est prononcé. Mais pour l’affaire Jamal Khashoggi, du nom du journaliste saoudien porté disparu depuis son entrée le 2 octobre dernier dans le consulat de l’Arabie Saoudite à Istanbul  et pour laquelle tous les regards accusateurs sont tournés vers Riyad et ses haut responsables dont le prince Ben Salmane.

Le prince Mohammed Ben Salmane refuse d’y voir une dégradation des relations Ankara-Riyad

La mort du journaliste Jamal Khashoggi ne faisant plus l’ombre d’aucun doute, même du côté saoudien, le prince Mohammed Ben Salmane s’est montré indigné, choqué, qualifiant le meurtre de «crime hideux». «Ses auteurs seront traduits en justice», s’est pressé d’ajouter, au cours de son intervention tant attendue au forum international sur l’investissement du Riyad, boudé justement pour cette affaire non encore élucidée de l’assassinat de Jamal.

Et de se montrer rassurant  sur les rapports de l’axe Ankara-Riyad, théâtre de l’odieux crime.  Wait and See.

Amidou Traoré

Burkina Demain

Elimination des MGF d’ici à 2030 : Ouaga, une étape importante dans la stratégie globale

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C’est parti depuis ce lundi 22 octobre 2018 à Ouagadougou pour la conférence internationale sur l’élimination des Mutilations génitales féminines (MGF). Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a représenté le président du Faso à cette importante conférence des acteurs communautaires, nationaux, sous- régionaux et internationaux de la lutte pour l’élimination des MGF d’ici à l’horizon 2030.

Photo de famille des officiels à l’ouverture de l’ouverture de la conférence internationale de Ouaga sur les éliminations des MGF d’ici à 2030

«Galvaniser les actions politiques en faveur de l’élimination des mutilations génitales féminines». C’est le thème de la conférence internationale sur l’élimination des Mutilations génitales féminines (MGF) qu’organise depuis ce lundi 22 octobre 2018 à Ouagadougou par l’Union africaine et ses partenaires.

Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a réaffirmé l’engagement du gouvernement burkinabè sur la question

«Le Burkina Faso n’est pas à l’abri de cette pratique rétrograde à laquelle 68 millions de filles et de femmes pourraient être exposées avant 2030 dans le monde», souligne la ministre burkinabè de la femme, de la solidarité et de la famille, Marie Florence Ilboudo.

Mais,  à en croire Fatoumata N’Diaye, directrice générale adjointe de l’UNFPA, il y a plus de 200 millions de femmes et de filles qui sont soumises à cette expérience des MG. «5,3 millions ont été sauvées et ont reçu des soins et de protection.

Et Mariam Lamizana, présidente du comité inter- africain de la lutte pour l’élimination des MGF, d’indiquer qu’au-delà des résultats obtenus, l’on doit rester plus que jamais  vigilant.

Aussi, selon la ministre Ilboudo, la pratique de l’excision est caractérisée de nos jours par la clandestinité, la baisse de l’âge à l’excision et la pratique transfrontalière.

Et de conclure qu’au regard de leur ampleur, les MGF restent un problème actuel de droit, de santé publique, de dignité humaine et de discrimination basée sur le sexe. Par conséquent, pense-t-elle, les efforts individuels et collectifs à l’échelle nationale, sous- régionale, continentale et mondiale contribuera à la réalisation de ce noble objectif d’ici à 2030.

A ce titre, la présente conférence de Ouagadougou marque une étape importante dans cette dynamique d’ensemble. Car, il est possible de mettre fin à cette pratique, foi de Fatoumata N’Diaye.

Jean Konombo

Burkina Demain

Cameroun : Paul Biya vainqueur sans surprise de la présidentielle du 7 octobre

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C’est tout sauf une surprise cette énième victoire du président camerounais, Paul Biya, à une élection présidentielle, notamment celle du 7 octobre 2018, remportée dès le premier tour à hauteur de 71, 28% des suffrages par le chef de l’Etat sortant, laissant loin dernière son challenger et ancien ministre, Maurice Kamto, crédité de 14% des suffrages.

De nouveau réélu pour un énième septennat à la tête du Cameroun, à en croire les résultats officiels rendus publics par la Cour constitutionnel, ce lundi 22 octobre, Paul Biya (85 ans),  crédité des 71,28% des suffrages, va devoir en plus des questions de développement et sécuritaires avec notamment le péril Boko Haram, faire face aux velléités indépendantistes de la partie anglophone du pays.

Jean Konombo

Burkina Demain

Médias nigériens : L’appel de l’ONIMED pour le respect de la confraternité et du droit de réponse

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Ceci est un communiqué de l’Observatoire nigérien indépendant des médias pour l’éthique et la déontologie (ONIMED).

«COMMUNIQUÉ DE PRESSE N°18/ONIMED/2018

L’Observatoire Nigérien Indépendant des Médias pour l’Éthique et la Déontologie (ONIMED) constate, depuis un certain temps, des pratiques journalistiques contraires à l’éthique et la déontologie.

Ces pratiques sont en porte-à-faux avec les principes élémentaires de l’exercice du métier du journaliste édictés, notamment, dans la charte du journaliste professionnel du Niger. Certains confrères s’adonnent à des attaques à peine voilées mettant à mal la confraternité ou à la publication du droit de réponse par médias interposés, qui portent atteinte à l’éthique et à la déontologie du métier.

Ainsi, en termes de manquements à l’éthique et à la déontologie l’ONIMED relève, entre autres :

  • Le non respect de la confraternité ;
  • Le non respect des procédures du droit de réponse ;

L’ONIMED rappelle à cet effet, aux journalistes et aux organes de presse, les dispositions de l’article 10 du Code d’Éthique et de déontologie des Journalistes Nigériens qui dit clairement : «cultiver l’esprit de la confraternité dans la collecte et la diffusion de l’information, notamment en s’interdisant de participer directement ou indirectement à toute action visant à nuire à un confrère ou à une entreprise de presse».

Par ailleurs, l’ONIMED rappelle que l’article 31 de l’Ordonnance 2010-035 du 04 Juin 2010 donne droit à toute personne physique ou morale de disposer d’un droit de réponse dans les cas où des imputations susceptibles de porter atteinte à son honneur, ou à sa réputation, ou à ses intérêts commerciaux ou non commerciaux ont été diffusés par un organe d’informations générales. Le droit de réponse doit être strictement limité aux faits incriminés.

Le droit de réponse s’exerce uniquement et strictement dans l’organe ayant publié ou diffusé l’information.

Au regard de tout ce qui précède, l’ONIMED saisit cette occasion pour rappeler aux professionnels des médias leurs devoirs édictés dans le Code d’Éthique et de Déontologie, notamment aux articles 2 ; 3 ; 5 ; 7 ; 8 et 10.

Fait à Niamey, le 22 octobre 2018»

Le Président 

Mamane A Jaharou

                                       ——————————————————-

Observatoire Nigérien Indépendant des Médias pour l’Éthique et la Déontologie

TERMINUS AVENUE DE L’AFRIQUE

BP 10850 NIAMEY/NIGER

Site web : www.onimed.org  

TEL : 00227 96 29 07 20 / 93 35 29 29 / 96 50 46 84

Affaire Jamal Khashoggi : 16 organisations de presse exigent justice pour le journaliste saoudien

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Jamal Khashoggi ( ici en costume noir en train de pénétrer le 2 octobre 2018 dans le consulat saoudien d'Istanbul) a disparu depuis lors des radars

Cette déclaration de seize organisations ouest-africaines de défense de la liberté de presse dont Media Foundation for West Africa (MFWA),   le Centre national de presse Norbert Zongo ou l’Observatoire indépendant nigérien des médias pour l’éthique et la déontologie (ONIMED) ; fait suite à la disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi.

Jamal Khashoggi ( ici en costume noir en train de pénétrer le 2 octobre 2018 dans le consulat saoudien d’Istanbul) a disparu depuis lors des radars et n’a plus donné signe de vie.

««Disparition du journaliste saoudien, Jamal Khashoggi.  Seize organisations de défense de la liberté de la presse appellent les dirigeants mondiaux à assurer la justice à Jamal Khashoggi

La Fondation des médias pour l’Afrique de l’Ouest (MFWA), une organisation régionale de défense de la liberté d’expression et quinze autres organisations partenaires en Afrique de l’Ouest, voudrions exhorter les dirigeants du monde à exiger et à assurer la justice au journaliste saoudien disparu, Jamal Khashoggi. Khashoggi est un initié de la famille royale saoudienne qui vit en exil volontaire aux États-Unis depuis qu’il s’est brouillé avec la monarchie en 2017. Vivant en exile, il écrivait des articles très critiques à l’égard du gouvernement saoudien qui étaient publiés dans le Washington Post.

Le 2 octobre 2018, il s’est rendu au consulat d’Arabie Saoudite à Istanbul, en Turquie, pour accomplir les formalités  de divorce avec son épouse saoudienne afin d’épouser sa fiancée turque, mais  n’a été depuis lors ni vu ni entendu. Le consulat saoudien, et à cet égard, le gouvernement saoudien, ont la responsabilité de fournir la preuve que Khashoggi a quitté le consulat vivant et sauf, une responsabilité qu’ils n’ont pas encore assumée. Les 16 organisations signataires estiment que cette affaire met à rude épreuve l’engagement des dirigeants du monde à protéger la liberté de la presse, la liberté d’expression et d’opinion. Nous considérons l’affaire Khashoggi comme une occasion pour les dirigeants progressistes du monde de faire pression sur les gouvernements répressifs pour qu’ils prennent des mesures décisives pour mettre fin aux crimes contre les journalistes et à l’impunité pour de tels crimes. La disparition tragique et flagrante de Khashoggi représente un acte de défi avéré à l’opinion internationale et de mépris effronté pour la liberté de la presse, pour le droit à l’opinion divergente et le droit à la sécurité personnelle. Nous craignons que si le monde échoue à poursuivre cette affaire jusqu’à sa conclusion logique, cela  aura d’avantage d’effet dissuasif  sur les journalistes critiques et les voix dissidentes en Arabie saoudite et dans d’autres pays.Un tel échec incitera également davantage à la répression et encouragera les gouvernements à  user de la disparition forcée pour faire taire les journalistes et les critiques à l’intérieur et à l’extérieur de leurs frontières.

Nous exhortons donc les dirigeants du monde, y compris le Rapporteur Spécial des Nations Unies sur la liberté d’expression et d’opinion, le gouvernement des États-Unis, les leaders de l’Union Européenne, de  l’Union Africaine et toutes les forces progressistes à relever ce défi dans une égale mesure  en veillant à ce que toute la lumière soit faite sur la disparition du dissident journaliste saoudien et que justice soit rendue.

  1. Media Foundation for West Africa (MFWA), Ghana
  2. International Press Centre (IPC), Nigeria
  3. Observatoire indépendant nigérien des médias pour l’éthique et la déontologie (ONIMED), Niger
  4. Observatoire pour la déontologie et l’éthique dans les medias (ODEM), Benin
  5. Observatoire de liberté de la presse, de l’éthique et la déontologie (OLPED), Cote d’Ivoire
  6. Association guinéenne des éditeurs de la presse indépendante (AGEPI), Guinée
  7. Union des journalistes indépendants du Togo (UJIT), Togo
  8. Maison de la Presse (MP), Mali
  9. Regroupement de la Presse Mauritanienne (RPM), Mauritania
  10. Convention des jeunes reporters du Sénégal (CJRS), Sénégal
  11. Gambia Press Union (GPU), Gambia
  12. Centre national de presse-Norbert Zongo (CNP-NZ), Burkina Faso
  13. Media Reform Coordinating Group (MRCG-SL)-Sierra Leone
  14. Sindicato De Jornalistas e Tecnicos De Comunicacao Social Guinea Bissau (SINJOTECS), Guinee-Bissau
  15. Centre for Media Studies and Peace Building (CEMESP), Liberia
  16. Associaçao dos Jornalistas de Cabo Verde (AJOC)-Cap Vert »

Presse burkinabè : Comment véhiculer l’info sans tomber dans le piège des terroristes ?

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Le comité de pilotage du Centre national de presse Norbert Zongo a, à l’occasion de la journée nationale de la liberté de presse, organisé ce samedi 20 octobre 2018, un panel sur la problématique de la diffusion de l’information en temps de terrorisme.

Pour le ministre de la communication et des relations avec le parlement, Remis Fulgance Dandjinou, qui a assisté au panel ; les populations ont droit à une information complète, équilibrée. Pour ce faire, le journaliste a besoin, dit-il, d’avoir tous les éléments pour aboutir à cette information équilibrée.

Pour sa part, le Professeur Régis Balima de l’université Joseph Ki-Zerbo pense que la date du 20 octobre est une occasion pour les professionnels des médias d’interpeller la justice burkinabè sur sa lenteur dans le traitement des dossiers.

Pour Boukari Ouoba, journaliste, la question du terrorisme est un sujet nouveau au Burkina Faso. ‘’Dans un pays comme la France, on ne peut pas suivre une attaque jusqu’à une heure sans savoir ce qui se passe mais au Burkina Faso, ce n’est pas le cas. Pour nous, cela ne revient pas au ministre de la sécurité ou à celui de la communication de sortir les informations pour les citoyens.

Selon Danielle Bougairé, enseignante-chercheure, l’objectif des médias, c’est d’informer les gens de façon rapide. Et dans cette optique, Boukari informe que lorsqu’on tue un assaillant, les autorités nous refusent l’accès à la scène de crime mais après un bout de temps, on voit des images que nous journalistes  mêmes n’avons pas publiées qui circulent sur les réseaux sociaux et on se demande qui a pu faire cela.

Et de conclure en indiquant qu’il faut souvent que le Procureur du Faso donne aussi des informations sur les évènements terroristes en cours.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

19e AG des sociétés d’Etat : Le budget programme au centre des préoccupations

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Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a présidé ce jeudi à Ouagadogou la dix-neuvième Assemblée générale des sociétés d’Etat du Burkina Faso. Le but de l’exercice, c’est de «dialoguer » sur la mise en œuvre du budget programme 2018.

«Quelle contribution des établissement publics de l’Etat pour la mise en œuvre du budget programme ? » C’est le thème de la dix-neuvième Assemblée générale des sociétés d’Etat du Burkina Faso qui s’est ouverte ce jeudi dans la salle de conférence de Ouaga 2000.

Selon  le Premier ministre Paul Kaba Thiéba qui a présidé l’ouverte de la présente QG des sociétés d’Etat, la réalisation de nos actions nous recommande de bonnes pratiques de gestion de l’Etat qui se caractérise par la responsabilisation dudit Etat. Les établissements de l’Etat doivent, a-t-il indiqué, s’approprier le budget programme.

Au cours de cette AG, le PM a aussi abordé la question sécuritaire : «Nous n’avons jamais vu une situation pareille (…) ces attaques menacent notre macro-économie. Pour le chef du gouvernement, cette AG n’est pas un tribunal mais plutôt une occasion de dialoguer ensemble afin de trouver des solutions salvatrices, a assuré le chef du gouvernement. S’il y a des difficultés, il faut les signaler car, cela revient à  nous tous de ‘’prendre le taureau par les cornes…Mettons-nous au travail !’’.

Comme c’est souvent le cas en pareille circonstance, c’est au secrétaire général du Ministère de l’économie, des finances et du développement, que l’honneur est revenu de présenter le rapport sur la gestion des établissements publics de l’Etat, exercice 2017. Sur 82 EPE, l’analyse fait apparaître les masses budgétaires et les indicateurs de performances, souligne le SG Seglaro Abel Somé.

Selon ses analyses, le montant total des recettes (y compris les subventions) pour l’année 2017 s’élève à 207,243 milliards F CFA en 2016, soit une hausse de 13, 28%. Quant aux dépenses budgétaires, ils s’élèvent à 160,833 milliards de francs CFA contre 139, 955 milliards F CFA en 2016, soit une hausse de 14,92%.

D’une manière générale, toujours selon le SG du MINEFID,  l’évolution de la structure des dépenses en 2017 fait ressortir une augmentation des charges de fonctionnement de 7,99% par rapport à l’année 2016 ; de même qu’une progression des dépenses consacrées aux investissements de 59,61%.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Le terrorisme dans les médias : Dandjinou interpelle les patrons de presse privée

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Le ministre de la communication, Remi Fulgance Dandjinou, entouré de ses plus proches collaborateurs, a rencontré ce jeudi 18 octobre 2018, à Ouagadougou, les patrons de presse privée pour échanger avec eux sur leurs préoccupations. Naturellement la question du traitement de l’information ou sa diffusion par le gouvernement aux médias a polarisé, comme il fallait s’y attendre, les échanges qui se sont bien passés.

Empruntant une citation à Francis Balles dans mon mot introductif aux échanges avec les patrons de presse privée ce jeudi, le ministre Dandjinou dira que «les médias sont diversement capables d’influer sur les opinions ou sur les comportements selon les époques ou selon les publics, indépendamment de leurs caractéristiques intrinsèques». Et d’indiquer que les cadre qui les réunit doit être un tremplin pour renforcer la confraternité entre les premiers responsables des médias privés et le département de la communication afin d’établir des meilleures relations de collaboration dans un intérêt bien compris des attentes des uns et des autres.

Au cours de cette rencontre, le porte-parole du gouvernement a évoqué les enjeux et les défis dans le contexte d’insécurité caractérisé par les attaques terroristes à répétition. Selon ses propos, le jeu des terroristes dont le funeste projet de déstabilisation des Etats, passe par la promotion de la violence.

«Pris au jeu de la concurrence et de la course à l’audience qu’accentue le développement exponentiel d’internet et des réseaux sociaux, les médias peuvent se retrouver parfois contre leur gré, dans une bataille des images, des mots et des déclaration».

Et d’interpeller ses interlocuteurs sur leurs responsabilités. Il est indéniable, dira-t-il, que les mots employés, les exemples cités et les images montrées devraient informer et non verser dans le sensationnalisme. Pour ce faire, il a invité les professionnels des médias à faire prévaloir l’intérêt supérieur de la nation dans la quête et la divulgation de l’ «information sur le terrorisme».

«Plus que jamais, la responsabilité sociale des journalistes et plus généralement des médias, est engagée face à ces actes de terrorisme qui fragilisent nos institutions démocratiques et sèment un climat de psychose et de méfiance au sein de nos populations», a-t-il conclu en guise d’interpellation des patrons de presse privée.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Fonds environnementaux : Le FIE se prépare à relever les défis de la bonne gouvernance

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Réalisé par le cabinet EY, un rapport d’évaluation du système et de la  capacité de gestion et organisationnelle du Fonds d’intervention pour l’environnement  (FIE) a fait l’objet ce 17 octobre 2018 à Ouagadougou d’un atelier de restitution de résultats. C’est Dr Sibidou Sina, secrétaire général du ministère de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique ; qui a présidé l’ouverture de l’atelier qui aura été à la hauteur des attentes, à en juger par l’appréciation des participants.

L’exercice auquel le Fonds d’intervention pour l’environnement (FIE) et ses partenaires techniques et financiers se sont prêtés en cette demi-journée du mercredi 17 octobre a été manifestement concluant et présage d’un lendemain meilleur pour ce fonds d’Etat créé en 2013. A l’ouverture, Dr Sibidou Sina, secrétaire général du ministère de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique, avait insisté sur l’objectif de l’étude commanditée par la coopération suédoise représentée par Bjorkdahl Goran, conseiller en environnement et agriculture de l’ambassade de Suède à Ouagadougou. A savoir l’opérationnalisation et l’optimisation du fonctionnement du FIE, destiné à devenir un outil fédérateur pour les financements  verts dans le pays.

Et à la clôture de cet atelier de restitution et d’amendements des résultats du rapport sur l’audit d’évaluation du mécanisme du système de contrôle et de risques internes du FIE afin de déterminer si l’organisation dispose de procédures et de ressources compétentes nécessaires pour gérer des fonds environnementaux nationaux et internationaux. Ce sont les sentiments de satisfaction qui prédominaient, à la grande joie du directeur général du FIE, Wango Fidèle Yaméogo. «C’est un exercice qui en valait la chandelle car il nous permet de travailler véritablement dans la transparence».

La plupart des recommandations de l’audit mises en œuvre

D’autres intervenants dont le conseiller Bjorkdahl Goran ou l’inspecteur Paul Djiguemdé, directeur général des eaux et forêts, pour ne citer qu’eux, ont salué également les résultats du présent atelier. La rencontre a notamment permis de faire le point de la mise en œuvre des 46 recommandations contenues dans le rapport réalisé par le cabinet EY et destinées à renforcer les capacités du FIE à gérer efficacement, dans la transparence et la bonne gouvernance des fonds environnementaux (nationaux comme internationaux). En termes de bilan de mise en œuvre desdites recommandations, la plupart avaient déjà été réalisées ou  étaient en cours au mois de juillet 2018.

Au total, 44 recommandations sur 46 étaient concernées. En autres, l’on peut citer le paramétrage TOMPRO afin de permettre un suivi budgétaire par activité ; l’actualisation du registre des immobilisations et la finalisation du rapport 2016 ; la mise à jour de la base de données des projets relatifs à l’appel 3 ; la mise à jour du manuel d’audit interne qui inclut l’audit des projets.

Les capacités du FIE renforcées mais…

«Cet audit assorti d’un plan d’action, a permis au FIE de renforcer ses capacité de gestion mais beaucoup restent encore à faire », note pour sa part Issa Yonaba, président du conseil d’administration du FIE. Ces efforts à faire vont permettre au FIE de bénéficier de l’accréditation par exemple pour les fonds verts internationaux (Fonds vert pour le climat ).

A ce niveau, des communications ont été faites sur ces fonds par des experts du secrétariat exécutif du fonds vert pour le climat Burkina Faso. Des partenaires techniques et financiers comme Global Green Growth Institute ou la Banque mondiale ont exprimé leur disponibilité à travailler aux côtés du FIE pour la réalisation de ses ambitions.  Le représentant de la Banque mondiale a suggéré par exemple la prise en compte de la question genre, la mise en place de mécanismes de gestion des situations d’urgence et de gestion des plaintes de bénéficiaires.

Le FIE disponible pour relever les défis avec les partenaires

Sur ces différentes préoccupations, le directeur général du FIE Wango Fidèle Yaméogo a exprimé la disponibilité de son organisation à travailler de concert avec toutes les structures partenaires intéressées pour relever ensemble les défis de la bonne gouvernance financière au Burkina Faso.

Etablissement public de l’Etat (EPE), le FIE intervient dans les domaines de l’environnement et du cadre de vie. Des risques et catastrophes. Des forêts et de la faune. De la gestion des ressources naturelles (sols et eau). De la promotion des pratiques durables dans les secteurs productifs et l’énergie.

Ainsi, dans le cadre de l’appel 3 en 2017, ce sont  197 projets dans 6 régions du pays qui bénéficient du financement  du FIE à hauteur de près de deux milliards (1 999 479 394 F) de francs CFA.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Compte rendu du conseil des ministres du 17 octobre 2018

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou,  le mercredi 17 octobre 2018, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 14 H 30 mn,sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

 I DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE TROIS (03) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

  • un rapport relatif à trois ordonnances portant autorisation de ratification des accords n°D330-BF, n°6255-BF, n°D354-BF, n°TFA7763-BF et n°D357-BF conclus le 21 août 2018 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA) pour le financement du Programme d’approvisionnement en eau potable et d’assainissement, du Projet de renforcement des services de santé et du Projet d’appui à l’enseignement supérieur.
  • Le premier accord de financement concerne le Programme d’approvisionnement en eau potable et d’assainissement (P for R du secteur de l’eau et de l’assainissement), d’un montant total de 300 millions USD, soit environ 150 milliards de FCFA est composé d’un Don IDA n°D330-BF, d’un montant de 50 millions USD, soit environ 25 milliards de FCFA et d’un crédit Scale Up Facility n°6255-BF d’un montant de 250 millions USD, soit environ 125 milliards de FCFA. Ce financement vise à améliorer l’accès aux services d’approvisionnement en eau et d’assainissement dans les zones ciblées.
  • Le deuxième accord de financement est relatif au Projet de renforcement des services de santé (PRSS) par des dons d’un montant total de 100 millions USD soit environ 50 milliards de FCFA composés d’un Don IDA n°D354-BF, d’un montant de 80 millions USD, soit environ 40 milliards de FCFA et d’un Don n°TFA7763-BF du Global Financing Facility (GFF), d’un montant de 20 millions USD, soit environ 10 milliards de FCFA. Ce financement vise à améliorer la qualité et l’utilisation des services de santé en accordant une attention particulière à la santé des mères, des enfants et des adolescents, à la nutrition et à la surveillance des maladies.
  • Le troisième accord est relatif au financement du Projet d’appui à l’enseignement supérieur (PAES) par un Don n°D357-BF d’un montant de 70 millions USD, soit environ 35 milliards de FCFA. Ce financement vise à renforcer les institutions d’enseignement supérieur pour améliorer l’accès et fournir une éducation de qualité dans les domaines prioritaires.

Le montant global des accords de financement est d’environ 235 milliards de FCFA.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

  • deux décrets portant respectivement création d’emploi de Maître de conférences et nomination d’un Enseignant à l’Université Norbert ZONGO.

L’adoption de ces décrets permet la création d’un emploi de Maître de conférences en sciences économiques et la nomination d’un Enseignant à l’Unité de formation et de recherche en sciences économiques et de gestion (UFR/SEG) à l’Université Norbert ZONGO.

I.1.3. Pour le compte du ministère des Mines et des carrières :

  • un décret portant organisation des exploitations minières artisanales et semi-mécanisées de l’or et des autres substances précieuses.

L’adoption de ce décret permet de mieux organiser le sous-secteur des exploitations artisanales et semi-mécanisées de l’or et des autres substances précieuses au Burkina Faso, conformément aux articles 13 et 26 de la loi N°028-2017/AN du 18 mai 2017 portant organisation de la commercialisation de l’or et des autres substances précieuses au Burkina Faso.

II COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat a fait au conseil une communication relative à l’organisation des rencontres 2018 du Cadre de concertation et d’orientation pour le dialogue Etat/secteur privé (CODESP).

L’édition 2018 de ces rencontres a pour thème : « secteur privé et défis de la transformation industrielle et artisanale ».

Les rencontres régionales Etat/secteur privé se tiendront du 25 au 30 octobre 2018, les sectorielles du 05 au 16 novembre 2018 à Ouagadougou et la rencontre nationale du 26 au 27 novembre 2018 à           Bobo-Dioulasso.

Le ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat a en outre fait au Conseil une communication relative à la tenue de la 15ème édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) du 26 octobre au 04 novembre 2018, sous le thème : « Artisanat africain, exigences du marché et développement technologique ».

Cette édition offrira plus de 550 stands à l’ensemble des exposants de 27 pays africains et verra la participation d’au moins 250 acheteurs et visiteurs professionnels venant de tous les continents.

Le SIAO 2018 est placé sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

  • Madame Aminata SANA/CONGO, Mle 85 074 T, Ingénieur des travaux en réseaux et systèmes informatiques, Catégorie 2, 7ème échelon, est nommée Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Burkina Faso en République Fédérative du Brésil (Brasilia) ;
  • Madame Madina GANOU DIABY KASSAMBA, Mle 25 828 E, Conseiller des Affaires étrangères, 1ère Classe, 14ème échelon, est nommée Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Burkina Faso auprès de la République du Kenya, Représentant permanent auprès de l’Office des Nations Unies à Nairobie.
  • B.AU TITRE DU PREMIER MINISTERE
  • Monsieur Parbignalé Arsène YODA, Ingénieur statisticien- Economiste du développement, est nommé Conseiller spécial ;
  • Monsieur Léon-Paul TOE, Mle 74 244 E, Urbaniste, 1ère Classe, 13ème échelon, est nommé Conseiller spécial.
  • C.U TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
  • Monsieur Kayaba Aristide BERE, Mle 212 172 P, Administrateur civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de l’Office national d’identification (ONI) ;
  • Monsieur Amidou Enoch SHORGO, Mle 22 832 K, Commissaire de police, 12ème grade, 3ème échelon, est nommé Directeur de la production de l’ONI ;
  • Monsieur Souleymane COULIBALY, Mle 97 640 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’ONI ;
  • Monsieur Lébinoua NIKIEMA, Mle 55 711 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Personne responsable des marchés de l’ONI ;
  • Madame Alimatou DRABO/NOMBRE, Mle 200 330 J, Administrateur civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Chargée d’études.
  • D.AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION
  • Monsieur Boukari SANA, Mle 31437 K, Ministre plénipotentiaire, 1ère Classe, 13ème échelon, est nommé Consul général du Burkina Faso à Djeddah (Arabie Saoudite) ;
  • Madame Adéline Viviane Houssiyan ZOURE, Mle 49 037 F, Conseiller des Affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Consul général du Burkina Faso à Kumasi (République du Ghana).

E.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

  • Monsieur Abdoul Aziz GAMENE, Mle 110 109 F, Inspecteur de Sécurité pénitentiaire, catégorie 1, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé chargé de missions en remplacement de l’inspecteur D. David LANKOUANDE ;
  • Monsieur Mahamoudou MINOUNGOU, Mle 110 112 G, Inspecteur de Sécurité pénitentiaire, catégorie 1, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Directeur de la Détention et de la sécurité ;
  • Monsieur Seydou BAGA, Mle 113 350 A, Inspecteur de Sécurité pénitentiaire, catégorie 1, 2ème grade, 1er échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Koupéla ;
  • Monsieur Micaïlou TRAORE, Mle 240 050 P, Inspecteur de Sécurité pénitentiaire, catégorie 1, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur du Centre pénitentiaire agricole de Baporo ;
  • Monsieur Brahima COULIBALY, Mle 98 066 M, Inspecteur de Sécurité pénitentiaire, catégorie 1, 1ère classe, 1er  échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Diapaga;
  • Monsieur Mouri SABO, Mle 53 643 H, Inspecteur de Sécurité pénitentiaire, catégorie 1, 2ème grade, 1er échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Diébougou.
  • F.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
  • Monsieur Salif OUEDRAOGO, Mle 56 702 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général du contrôle des marchés publics et des engagements financiers.

G.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

  • Madame Windkouni Haoua Eugénie MAÏGA, Mle 249 122 J, Maître assistant en économie du développement, est nommée Maître de conférences en sciences économiques à l’Unité de formation et de recherche en sciences économique et de gestion (UFR/SEG) à l’Université Norbert ZONGO pour compter du 16 novembre 2017.
  • H.AU TITRE DU MINISTERE DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
  • Monsieur Michel SAWADOGO, Mle 24 108 Y, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur général des Burkinabè de l’extérieur ;
  • Monsieur Armand TIEMTORE, Mle 118 842 S, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques.

I.AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT

  • Monsieur Issoufou OUEDRAOGO, Mle 32 494 G, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Directeur de la législation et de la coopération à la Direction générale des médias ;
  • Monsieur Adama SAVADOGO, Mle 272 993 N, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur du patrimoine des médias à la Direction générale des médias.

J.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE

  • Monsieur Natabzanga Fidèle KABORE, Mle 86 39 R, Comptable, 5ème classe, 30ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
  • Madame Lâmou Emma Chantal KI, Mle 111 048 N, Attachée de direction, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Conseiller technique ;
  • Madame Joséphine BASSOLET/TOE, Mle 510 510 T, Economiste, catégorie 8, 15ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Napougarim ZABRE, Mle 92 027 C, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur des finances et de la comptabilité de l’Agence nationale des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (ANEREE) ;
  • Monsieur Sibiri Evariste SAWADOGO, Mle 34 577 J, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;
  • Monsieur Constantin ZONGO, Mle 266 250 A, Technicien supérieur en informatique, est nommé Directeur des services informatiques.

K.AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

  • Monsieur Zakaria SORE, Mle 212 563 Y, Enseignant-chercheur, catégorie PA, grade initial, 3ème échelon, est nommé Secrétaire général.

L.AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

  • Monsieur Stanislas Bienvenue GOUNGOUNGA, Mle 207 364 A, Economiste, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Secrétaire général.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et de Présidents au Conseil d’administration :

  • de l’Ecole polytechnique de Ouagadougou (EPO) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation ;
  • de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX), de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) et du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat.

 

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

 Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

 

    Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national