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Crise des gilets jaunes : Les  »mesures fortes » de Macron

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Emmanuel Macron au cours de son discours de réponse à la crise des gilets jaunes

Comme annoncé, le président français Emmanuel Macron était finalement sorti de son mutisme ce lundi soir, devant la gravité de la crise des gilets jaunes qui a secoué durement Paris et les principales villes de France ces derniers week-end. ‘’Jupiter’’, s’est voulu attentif aux préoccupations des manifestants et du petit peuple, faisant de nombreuses concessions, qui évidemment, compte tenu de l’ampleur de la crise, peuvent peser dans la balance, sans que cela ne suffise à mettre pour autant fin à la crise. En attendant de savoir la suite du mouvement, voici ce que l’on peut retenir, entre autres, des mesures annoncées par le locataire du palais de l’Elysée.

Emmanuel Macron au cours de son discours de réponse à la crise des gilets jaunes

Emmanuel Macron a décrété « l’état d’urgence économique et sociale ». Dans ce cadre, il a annoncé que les salariés bénéficiant du SMIC toucheront 100 euros de plus par mois.  Aussi, les heures supplémentaires seront de nouveau défiscalisées. Les employeurs ont été en outre appelés  à verser une prime aux salariés en fin d’année. L’annulation de la hausse de la CSG pour les retraités gagnant moins de 2000 euros par mois fait également partie des annonces. Toutes ces mesures, à en croire Macron, doivent être mises en œuvre  dès le 1er janvier 2019. Cela suffira-t-il à mettre fin à la grogne des gilets jaunes ?

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UEMOA : Paul Kaba Thiéba reçoit une délégation de la chambre consulaire régionale

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Les membres de la délégation de la CCR posant avec le Premier ministre Paul Kaba Thiéba

Une délégation de la Chambre consulaire régionale de l’UEMOA (CCR/UEMOA) était ce jeudi chez le Premier ministre Paul Kaba Thiéba pour lui traduire sa reconnaissance pour avoir accepté de présider la cérémonie d’ouverture de la 18e session de son assemblée générale passée.

La délégation face à la presse à sa sortie d’audience

La délégation de la Chambre consulaire régionale de l’UEMOA a été reçue en audience ce 6 décembre 2018 à la primature de Ouagadougou.

«Nous avons profité de cette audience pour faire le point des grandes conclusions qui sont issues de la réunion que nous avons eue durant les deux jours», confie le président de la CCR/UEMOA à sa sortie d’audience.

Les principales conclusions, a-t-il poursuivi, ont porté sur l’avenir de la CCR, les perspectives des 15 ans à venir parce que les voies d’une nouvelle vision de la structure sont tracées jusqu’en 2030.

Actions à moyen terme

Les membres de la délégation de la CCR posant avec le Premier ministre Paul Kaba Thiéba

Au cours de l’audience, ils ont également réfléchi sur un certain nombre d’actions en moyen terme, sur la durée de leur mandat, et  au titre de l’année 2019, ils ont adopté le programme d’action et le budget de ladite structure.

Le président de la délégation va laisser entendre à cet effet, qu’ils ont eu les encouragements de Paul Kaba Thiéba dans le cadre de leurs missions pour ce qui concerne la mise en œuvre  du développement d’un secteur privé dynamique qui soit orienté vers la création des richesses, la création de bien-être social dans les pays respectifs.

A l’entendre, le développement de l’industrie dans le contexte de l’Union est une question importante qui occupe aussi bien le monde des affaires que les gouvernants. En ce sens, il affirme qu’il y a des efforts qui sont consentis du côté du secteur privé.

Jean Konombo

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Le parti APP/Burkindi sonne le rassemblement dans le Tuy

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Une   mission   de   l’Alternative   Patriotique   panafricaine/Burkindi   (APP/Burkindi), conduite par le comité d’initiatives du Tuy et renforcée par des membres du Bureau exécutif national venus de Ouagadougou et de Bobo Dioulasso, a rencontré les points focaux dudit parti le samedi 1er décembre 2018 à  Houndé.

Etaient à cette rencontre présidée par Emile Kahoun, président du comité d’initiatives, des membres du BEN, notamment Kadiata Barry, Amadou Tall, Samadou Coulibaly, Adama Sawadogo. Boubacar Barry, Janvier Samboué, Francis Kahoun, et des membres du comité d’initiatives. Ces points focaux étaient venus des différents secteurs de Houndé et d’une dizaine de villages de la province du Tuy.

La présente rencontre de l’APP/Burkindi avait pour objectif d’échanger avec les participants sur le processus d’implantation du parti dans la province du Tuy. Au cours de cette réunion, un guide sur la mise en place des comités des secteurs et villages a été présenté.

Créé le 2 juin 2018

APP/Burkindi a été créé le 2 juin 2018 à Ouagadougou. Adama Coulibaly en est le président. A en croire les militants, ce nouveau-né des partis politiques burkinabè, n’est pas venue pour faire de la figuration dans l’arène politique.

«Alternative patriotique panafricaniste (APP/Burkindi) est un rassemblement de citoyens de gauche, riches de leurs diversités et unis par leur enthousiasme et leur foi en l’avenir. Son but est d’abord de refonder l’espoir d’une alternative  de gauche, débarrassée du culte de l’inertie, du dogmatisme et des compromissions et de prendre ensuite sa place au premier rang du front patriotique pour l’émancipation total et le bien-être du peuple burkinabè».

La structuration du parti dans le Tuy d’ici au 31 janvier 2018

Selon Emile Kahoun, président du comité d’initiatives, le chemin à suivre est : «Laawol-Burkindi, ou le chemin de la dignité». Et de lancer un appel au peuple burkinabè, aux populations des villes et des campagnes à épouser les idéaux du parti pour un mieux-être du Faso.

La rencontre s’est très bien passée et les responsables de la mission se sont dit satisfaits de la mobilisation des populations de la province du Tuy, félicitant le comité local pour le travail abattu et leur donnant rendez-vous pour d’autres activités. Un deadline de 2 mois, soit au plus tard le 31 janvier est même avancé pour la structuration du parti dans 4 secteurs et gros villages de Houndé.

La rencontre du 1er décembre a par ailleurs été suivie le 2 décembre de rencontres dans  certains villages comme Bouere, Douhoun.  L’APP/Burkindi, «la nouvelle gauche» a fait sa rentrée politique le 24 novembre 2018 à Ouagadougou et  le 25 novembre 2018 à Bobo Dioulasso . Il a pour devise : «Par le peuple, Pour le peuple. »

Gafoura Guiro/ Houndé

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Compte rendu du Conseil des ministres du 5 décembre 2018

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 5 décembre 2018, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Paul Kaba THIEBA, Premier Ministre, Chef du Gouvernement.

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE CINQ (05) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :

–  un rapport relatif à deux (02) décrets :

  • le premier décret porte création de charges notariales dans les villes de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso ;
  • le second décret porte nomination de Titulaires de charges de notaire.

L’adoption de ces décrets permet la création de huit (08) charges notariales à Ouagadougou, de quatre (04) autres à Bobo-Dioulasso et la nomination de nouveaux notaires pour occuper ces charges.

I.1.2. Pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :

–  un premier rapport relatif à trois (03) décrets :

  • le premier décret fixe les modalités d’application de la loi n°012-2013/AN du 07 mai 2013 portant régime général des importations et des exportations au Burkina Faso ;
  • le deuxième décret fixe les modalités d’application de la loi n°013-2013/AN du 07 mai 2013 portant réglementation de la profession de commerçant au Burkina Faso ;
  • le troisième décret est relatif au commerce de distribution au Burkina Faso ;

L’adoption de ces décrets permet de mieux organiser le secteur du commerce et d’être en adéquation avec les textes en vigueur au Burkina Faso.

–  un second rapport relatif à trois (03) décrets d’application de la loi n°016-2017/AN du 27 avril 2017 portant organisation de la concurrence au Burkina Faso :

  • le premier décret fixe les modalités d’application des clauses d’exclusivité ou de non concurrence, des prix imposés, de la facturation, de l’information du consommateur, du refus de vente, de la déclaration du lieu de stockage ;
  • le deuxième décret est relatif à l’exercice du droit de transaction et du pouvoir de ratification de la transaction en matière d’infraction à la règlementation de la concurrence ;
  • le troisième décret est relatif à l’exercice du droit de transaction en matière d’infraction à la règlementation de la concurrence par la Commission nationale de la concurrence et de la consommation (CNCC).

L’adoption de ces décrets permet d’améliorer le dispositif national en matière de politique de la concurrence, de la consommation et de rendre opérationnelle la Brigade mobile de contrôle.

I.1.3. Pour le compte du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes

–  un rapport relatif à deux (02) décrets :

  • le premier décret définit les conditions et modalités d’attribution de licences technologiquement neutres pour l’établissement et l’exploitation de réseaux et services de communication électroniques au Burkina Faso ;
  • le second décret porte modification du décret n°2010-245/PRES/PM/MPTIC/MEF portant définition des procédures et conditions attachées aux régimes de licences individuelles, autorisations générales et déclarations pour l’établissement et l’exploitation des réseaux et services de communications électroniques.

L’adoption de ces décrets permet de fixer d’une manière générale, la durée des licences individuelles à quinze (15) ans au maximum sous réserve de certaines mesures incitatives qui peuvent être accordées par l’Etat. La licence individuelle technologiquement neutre remplace les autres licences individuelles déjà octroyées aux titulaires.

I.1.4. Pour le compte du ministère des Sports et des loisirs :

–  un décret portant relecture de l’organisation du ministère des Sports et des loisirs.

L’adoption de ce décret permet une meilleure organisation du département pour l’atteinte des objectifs de la Politique nationale des sports et des loisirs.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE DEUX (02) RAPPORTS

I.2.1. Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

–  un rapport portant autorisation de recrutement au titre de l’année 2018, de trente-six (36) Assistants hospitalo-universitaires pour le compte des institutions publiques d’enseignement supérieur et de recherches (IESR).

Le Conseil a marqué son accord pour le recrutement au titre de l’année 2018 de trente-six (36) Assistants hospitalo-universitaires dont :

–  vingt (20) pour le compte de l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO ;

–  dix (10) pour le compte de l’Université Nazi BONI ;

–  et six (06) pour le compte de l’Université de Ouahigouya.

Pour le compte du ministère de la Santé :

–  un rapport relatif aux résultats de l’appel d’offres ouvert accéléré n°2018-0043/MS/SG/DMP du 20 juillet 2018 pour les travaux de construction des infrastructures de la troisième tranche du Centre hospitalier universitaire régional (CHUR) de Dédougou.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

Lot 1 : ECOBAA pour la construction en tous corps d’état sauf réseaux fluides médicaux des bâtiments d’infrastructures du service de consultations externes, du service des urgences, du service de la salle d’opération d’urgence, du service des entrées pour un montant d’un milliard sept cent quatre-vingt-sept millions trois cent trente-neuf mille neuf cent quatre-vingt-cinq (1 787 339 985) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

Lot 2 : ECCKAF pour la construction en tous corps d’état sauf réseaux fluides médicaux des bâtiments d’un bloc opératoire, d’une chambre mortuaire, d’un hangar de chambre mortuaire et d’un bâtiment de la centrale de stérilisation pour un montant d’un milliard cinq cent vingt-six millions quatre cent trente-six mille trois cent soixante-deux (1 526 436 362) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

Lot 3 : Groupement PMS/FCS pour la construction en tous corps d’état sauf réseaux fluides médicaux des bâtiments d’hospitalisations de la médecine et chirurgie pour un montant d’un milliard cent quatre-vingt-douze millions quatre cent mille deux cent trente-un (1 192 400 231) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois ;

Lot 4 : Groupement Faso Contractor /IC Contractor pour la construction en tous corps d’état sauf réseaux fluides médicaux des bâtiments de l’Imagerie médicale, du service des entrées 2, des postes de latrines, de la cuisine et buanderie accompagnants, des hangars accompagnants et des parkings pour un montant d’un milliard deux cent trente-deux millions neuf cent seize mille huit cent quarante-deux (1 232 916 842) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois.

Le montant total des attributions s’élève à cinq milliards sept cent trente-neuf millions quatre-vingt-treize mille quatre cent vingt (5 739 093 420) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2018.

II NOMINATIONS

II.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Sont nommées Titulaires de charges notariales à Ouagadougou, les personnes ci-après :

–  Bagaoliation Christian Rodrigue IDO ;

–  Patricia ZOUNDI ;

–  Luc Nakoéti AVOUGOU ;

–  Noëlie YARO ;

–  Siaka KARAMBIRI ;

–  Windbisba Jérémie OUENA ;

–  Laurent N. METOMNE MEDA ;

–  Lucie TIENDREBEOGO.

Sont nommées les personnes ci-après titulaires de charges à Bobo-Dioulasso :

–  Safietou SAWADOGO ;

–  Marie Angèle TRAORE ;

–  Yacouba DEMBELE ;

–  Karim KABORE.

II.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et de Présidents aux Conseils d’administration :

–  de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) au titre du ministère de la Sécurité ;

–  des Editions Sidwaya au titre du ministère de la Communication et des relations avec le Parlement ;

–  de l’Agence d’exécution des travaux eau et équipement rural (AGETEER) ;

–  de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL).

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

Le Secrétaire général du Gouvernement et du Conseil des ministres

Stéphane Wenceslas SANOU, Officier de l’ordre national

Coupe CAF : Salitas FC qualifié à Conakry pour le prochain tour

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C'est dans la douleur que Salitas FC a arraché son ticket pour l'étape suivante de la coupe CAF

En match retour ce mardi à Conakry, Salitas FC a réussi à se qualifier pour les seizièmes de finale de la coupe de la confédération africaine, malgré la défaite 1-3 face à la formation guinéenne de Wakrya.

C’est dans la douleur que Salitas FC a arraché son ticket pour l’étape suivante de la coupe CAF

Au match aller à Ouagadougou, Salitas FC s’était imposée par 2 buts à zéro. L’ASFB, l’autre représentant burkinabè en coupes africaine, a été éliminée aux tirs au but par le formation de Garoua après une victoire de 3-1 en faveur de l’équipe locale. Au match aller, les joueurs de Bobo s’étaient également imposés 3-1

 

Amidou Traoré

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Le plan national d’industrialisation au centre d’échanges avec la presse

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Le ministère du commerce, de l’industrie et de l’artisanat a organisé ce mardi 4 décembre 2018 à Ouagadougou, un déjeuner de presse dans le cadre  de la Semaine de l’industrie burkinabè (SIB) qui a déjà débuté hier 3 décembre et qui va se poursuivre jusqu’au 8 décembre prochain sous le thème: «stratégie nationale  d’industrialisation du Burkina Faso : quelle relance pour nos industries locales»

Le ministre du commerce, Harouna Kaboré

C’est dans cette soirée, précisément dans la chambre du commerce et d’industrie du Burkina, sis au centre-ville de Ouagadougou que le ministre du commerce a échangé avec les hommes de média ce mardi 4 décembre 2018.

Pour Harouna Kaboré, ministre du commerce et d’industrie du Burkina, le thème de la semaine de l’industrie burkinabè est d’une grande importance pour notre pays qui vient d’adopter une nouvelle stratégie nationale d’industrialisation, dont l’objectif majeur est de relancer ce secteur pilier de l’économie du Burkina.

S’approprier les nouvelles orientations

L’objectif principal, a-t-il ajouté, est de permettre à tous les acteurs ainsi que l’opinion publique, de s’approprier les nouvelles orientations et politiques du gouvernement en matière d’industrialisation dans notre pays à travers des actions de communication dont une émission télé-débat et un panel, une remise de matériels à des PMI, et une visite d’entreprise.

Il s’agira spécifiquement selon lui:

– de faire ressortir les objectifs, les impacts attendus de cette stratégie nationale de l’industrialisation;

– de mettre en exergue l’impérieuse nécessité de la transformation de nos matières premières agricoles, seule gage d’une sécurité alimentaire;

– encourager la population à consommer les produits locaux burkinabè transformés, etc.

La relance économique industriel se fera à travers une valorisation plus accrues de nos matières premières locales, rassure le ministre.

Régler les questions d’infrastructures

A en croire Harouna Kaboré, la Semaine de l’industrie burkinabè, d’un coût total de 128,050 milliards de francs CFA (hors plan, projet et programmes), elle se décline en cinq axes stratégiques, qui permettront de régler les problèmes d’infrastructures, de soutien à la création et au développement des unités industrielles de toute taille, d’améliorer le cadre juridique, institutionnel et organisationnel de l’appui à l’industrie et enfin de contribuer à l’amélioration de l’effort de financement du secteur.

Autre point relevé au cours des échanges, c’est le nouveau plan adopté et le lancement d’une Web TV dénommée MCIA tv qui va faciliter la communication au sein du ministère.

L’élaboration et l’adoption du Plan d’industrialisation accéléré, estimé à un coût global de 3 423 milliards FCFA, dont 823 milliards de FCFA pour les investissements dans les outils industriels de production et 2600 milliards de FCFA, dans les infrastructures de soutien,  excelle  dans trois filières porteuses que sont les filières bétail-viande, coton-textile, carrière et matériaux de construction, a martelé M. Harouna.

«Je reste convaincu qu’une industrialisation durable d notre économie ne saurait se réaliser que par la mise en place d’infrastructures de qualité et résilientes dans les secteurs porteurs notamment l’énergie, le transport et l’industrie manufacturière», assure le ministre  Harouna Kaboré.

Jean Konombo

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Extrémisme violent : Des journalistes burkinabè et nigériens en formation à Ouaga

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Une vue des participants à la formation

Le ministère burkinabè de la communication et des relations avec le parlement en partenariat avec le Bureau régional de l’UNESCO pour l’Afrique  de l’Ouest et en collaboration avec la commission nationale pour l’UNESCO, ont débuté ce mardi 4 décembre 2018 à Ouagadougou, un atelier de formation sur le renforcement des capacités des médias pour la lutte contre l’extrémisme violent dans la région du Sahel.

La secrétaire générale du ministère de la communication, Hortense Zida, a présidé la cérémonie d’ouverture de la formation

Réunis en atelier de formation depuis ce matin à Pacific Hôtel, à Ouagadougou, des participants venus du Niger et du Burkina Faso ont répondu présent à la formation pour la lutte contre l’extrémisme violent dans le Sahel qui commence ce mardi 4 décembre jusqu’au jeudi 6 décembre 2018.

A en croire Hortense Zida, secrétaire générale du ministère de la communication, les trois institutions vont, par cette formation, contribuer au développement des médias et surtout au renforcement de leurs capacités dans la lutte contre le phénomène.

Synergie d’actions

                

Pour Mme Théodora Taliane, représentante de l’UNESCO, il est nécessaire de renforcer les médias en synergie d’actions pour pouvoir lutter au mieux contre l’extrémisme violent dans la sous-région.

Selon le propos du secrétaire général du ministère de la communication, la communication et l’information constituent des secteurs où la communauté doit faire des efforts, pour, non seulement protéger les différents acteurs, mais également développer des initiatives pour que la collecte et le traitement de l’information donnent des réponses appropriées à la menace protéiforme et diffuse que constitue le terrorisme.

Planifier des atrocités

Les cibles favorites sont surtout les médias sociaux, les communications cryptées et le <dark web> exploitées pour diffuser de la propagande, radicaliser les nouvelles recrues et planifier des atrocités, a précisé Mme Hortense.

Elle continue en indiquant qu’autant il faut reconnaître aux médias leur fort potentiel dans la lutte contre le terrorisme, autant faut-il relever leur vulnérabilité face à des acteurs désireux de les utiliser.

En ajout, elle affirme qu’il est fréquent de voir, notamment sur les réseaux sociaux, des images d’une rare violence massivement relayées par ces mêmes réseaux sociaux et les sites internet qui, dans leur course au scoop, oublient souvent le côté choquant des images véhiculées.

Associer les hommes de médias

Une vue des participants à la formation

A en entendre Ibrahim Moussa, participant venu du Niger, la thématique sur l’extrémisme violent est tellement d’actualité qu’il est important d’associer les hommes de média.

De ses explications, en dehors d’être ceux-là qui couvrent les activités y compris une période de conflits, les journalistes sont aussi ceux-là avec qui le peuple est informé.

Autre chose que l’on doit savoir c’est que tout au long de cet atelier, trois (3) thématiques seront évoquées. Et il s’agit notamment de:

– l’éthique et la déontologie dans le traitement de l’information en cas de conflit. Car pour elle, c’est très problématique de savoir comment traiter les informations sensibles;

– les aspects sécuritaires, c’est-à-dire comment les hommes de médias peuvent travailler avec les forces de l’ordre parce que, explique-t-elle, les forces de l’ordre sont à même de livrer des informations concrètes et spécifiques en fonction des activités sur le terrain pour ne pas entacher les informations qui sont données;

– le renforcement des capacités des médias sur les aspects d’utilisation des réseaux sociau puisque les terroristes passent par le «dark web » et la divulgation  d’infos et d’images très sensibles pour pouvoir susciter la panique au sein des populations.

Responsabilité sociale des journalistes

Plus que jamais, la responsabilité sociale des journalistes et plus généralement des médias, est engagée face à ces actes de terrorisme qui fragilisent nos institutions démocratiques et sèment un climat de psychose et de méfiance au sein de nos populations, déclare Hortense Zida.

«Cet atelier va nous permettre de nous approprier sur comment couvrir les événements en cas d’attaque terroriste, de prise d’otage ou d’un conflit quelconque», foi de M. Ibrahim Moussa.

 

Nicolas Bazié

Burkina Demain                    

Autonomisation de la femme : De nouvelles stratégies adoptées à Ouaga

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En conclave depuis le 30 novembre 2018 dans le pays des hommes intègres, l’OCI vient de terminer ses travaux ce samedi 1er décembre 2018 à Ouagadougou. Fait exceptionnel : Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré était sur place pour apporter toute la caution de la République.

Le président du Faso a assisté à la clôture de l’évènement

C’est dans la soirée de ce samedi 1er décembre 2018  que l’OCI a fait la cérémonie de clôture de la 7e conférence ministérielle  des États membres de l’organisation.

Pour Roch Marc Christian Kaboré, président du Faso, le thème de cette conférence a permis aux différentes parties prenantes de discuter d’une question aussi primordiale dans le développement des États membres de l’organisation et de se l’approprier.

Mettre en avant les femmes

Au cours de cette conférence, 18 résolutions ont été adoptées  dans le cadre de la promotion de la femme. Selon Laurence Ilboudo, ministre de la femme burkinabè, l’objectif de ces résolutions, c’est de mettre en avant les femmes, leur donner de l’opportunité dans tous les domaines afin de  pouvoir évoluer à travers une éducation tout ce qui est scientifiques.

Ces recommandations, a en croire le président du Faso, font ressortir les préoccupations légitimes des actrices et acteurs étatiques sur les stratégies novatrices que nous nous devons de développer pour une optimisation de la contribution efficiente de la femme au développement de notre espace commun.

Tournant qualitatif

Cette conférence marque un tournant qualitatif à la hauteur des aspirations des femmes des États membres de l’OCI, pensée de Roch Kaboré.

Dans ce sens, il encourage donc, chacun (e) dans sa sphère d’activité et de responsabilité, des leaders d’opinions et des acteurs avisés et engagés pour une autonomisation intégrée de la femme dans les États membres de l’institution, car, comme l’on l’a reconnu, c’est seulement à ce prix que nous allons véritablement construire une société juste et équitable, gage d’un développement inclusif et durable.

Nicolas Bazié

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Autonomisation des femmes : Le Burkina réaffirme son engagement

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Les travaux de la  conférence ministérielle de l ‘Organisation de la coopération islamique (OCI)  sur la problématique de l’autonomisation de la femme, se sont poursuivi ce samedi 1er décembre 2018 à Ouagadougou, avec la cérémonie officielle d’ouverture présidée par le Premier ministre Paul Kaba Thiéba.

Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a présidé la cérémonie officielle d’ouverture de la conférence

Dans son intervention ce 1er décembre à l’ouverture officielle de la  conférence ministérielle de l ‘Organisation de la coopération islamique (OCI)  sur la problématique de l’autonomisation de la femme ; le Premier ministre burkinabé, Paul Kaba Thiéba, a réaffirmé l’engagement  du Burkina Faso dans le processus de l’autonomisation de la femme.

«La femme est le véritable moteur de développement économique et social», a assuré le chef du gouvernement. Pour lui, le développement de tout pays, le bien-être des peuples et la paix dans le monde ne peuvent s’opérer sans la participation de la femme qui représente la moitié de la population mondiale.

Pour Hélène Marie Marshall/Ilboudo, ministre burkinabè de la femme, le Burkina veut marquer sa contribution aux efforts de l’OCI en matière d’autonomisation et de renforcement du rôle de la femme dans le développement des États membres.

Elle continue en indiquant qu’ils veulent travailler à la suite de leurs prédécesseurs pour accélérer la mise en œuvre  d’un plan commun.

Ensemble main dans la main

Les femmes ont besoin d’assumer et d’occuper leur place aux cotés des hommes dans la procédure de l’égalité et de la complémentarité du genre, a martelé le premier ministre.

«Je souhaite qu’ensemble main dans la main nous puissions accélérer la protection et la promotion des enfants et des femmes dans nos États. Le concours de tous et de toutes est capital », a plaidé Mme Ilboudo.

Jean Konombo

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7e conférence ministérielle de l’OCI: L’autonomisation de la femme au cœur des échanges

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L’Organisation de la coopération islamique (OCI) a tenu ce 30 novembre 2018 à Ouagadougou, sa première journée de la conférence ministérielle sur le rôle de la femme dans le développement. Occasion pour les États membres de cette institution d’offrir aux institutions partenaires l’opportunité de discuter des avancées sur les questions de l’autonomisation de la femme et les politiques du genre dans lesdits États.

Pour marquer sa contribution aux efforts de l’OCI en matière d’autonomisation de la femme et de renforcement de son rôle dans le développement, le Burkina s’est proposé d’abriter en ce jour vendredi 30 novembre 2018, la 7e conférence ministérielles sur le rôle des femmes dans le développement des États membres de l’OCI sous le thème : <Autonomisation de la femme dans les États membres de l’OCI: enjeux, défis et perspectives>

Pour ce qui concerne le Burkina Faso, indique la ministre burkinabè de la femme, de la solidarité nationale et de la famille, Marie Laurence Marshall/Ilboudo, la politique nationale genre qui se veut transversale a été adoptée en 2009. Elle couvre, poursuit-elle, une période de dix ans (2009-2019) et s’opérationnalise à travers des plans d’actions triennaux glissants.

Progrès significatifs

Selon elle, les membres de l’OCI ont enregistré des progrès signicatifs dans le domaine de l’équité de genre et de l’autonomisation des femmes à tous les niveaux.

Ainsi, à titre illustratif, sur le plan éducatif, Mme Marshall souligne que les pays membres ont fait un bond spectaculaire en matière d’accès des filles à l’enseignement primaire.

A en croire Marie Laurence, il est de notoriété publique qu’octroyer les mêmes droits et les mêmes chances aux individus, leur permet de déployer leur potentiel de matière optimale. C’est pourquoi selon elle, la question de l’implication de la femme dans toutes les sphères de développement est inscrite au cœur  de l’agenda de l’OCI.

Les objectifs les plus importants pour l’OCI, c’est de combattre toutes sortes de violence faites aux femmes et de pouvoir offrir des opportunités de travail et d’affaires à celles-ci de tous les niveaux à travers la formation et le renforcement des capacités afin d’offrir des opportunités d’investissements dans les petites et moyennes entreprises pour que ces femmes-là soient indépendantes et autonomes, a précisé le secrétaire général de l’OCI, Hesham Youssef.

Amélioration du bien-être des femmes

Les résultats auxquels nous parviendrons au sorti de cette conservation contribueront, j’en suis sûre, à l’amélioration du bien-être des femmes, pensée de Laurence Ilboudo.

Autre point de cette conférence, c’est la nomination de la ministre de la femme Burkinabè comme présidente de la 7e conférence ministérielle de l’OCI.

A entendre la ministre burkinabè de la famille, le Burkina Faso est fier et honoré d’avoir pris la présidence de cette 7e conférence ministérielle. Elle va continuer en indiquant que < nous avons aujourd’hui le potentiel et la qualité. Il faudrait maintenant selon elle, amener plus de femmes à être autonomes et à prendre également conscience qu’elles sont elles-mêmes actrices dynamiques du développement.

Nicolas Bazié

Burkina Demain