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Sanmatenga: Le député Mathias Ouédraogo fait don de 2 ambulances

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Du 11 au 14 octobre 2018, le député Mathias Ouédraogo a entrepris une tournée dans sa province, le Sanmatenga, pour remettre deux ambulances, du matériel médical, un groupe électrogène, et des fournitures scolaires aux populations. En plus de ces dons, des élèves d’un lycée ont été parrainés.

La série de dons s’est faite en partenariat avec l’association Solidarité Mont-Bouquet Burkina (SMBB) présidée par le maire de la commune des Plans dans le département du Gard, Gérard BARONNI.

Les heureux bénéficiaires sont les communes de Pissila et Kaya, et les villages de Ouintokuilga et Foubé.

La tournée a débutée le 11 octobre à Pissila, par le don de matériel médical et scolaire, et d’une ambulance pour le village de Ouintokuilga.  La cérémonie de remise des dons a été présidée par Zéphirin DIABRE, Président de  l’UPC et Chef de file de l’Opposition,  et parrainée par le Haut-commissaire de la province du Sanmatenga, Patrice SORGHO.

Une délégation de sept députés est venue être témoin des dons, et remercier les donnateurs. Par ailleurs, l’activité s’est déroulée en présence des autorités coutumières et du maire de la commune de Pissila. Ceux-ci n’ont pas manqué de témoigner leur gratitude à l’association SMBB et au député, car la commune avait grand besoin d’ambulance et d’équipements.

La deuxième étape de la tournée a conduit les “bons samaritains” dans le village de Foubé, commune de Barsalgho, le 12 octobre. L’honorable OUEDRAGO et ses partenaires ont visité le CSPS de ce village, qui se trouvait dans un état piteux. Ils ont également offert une ambulance et des kits médicaux comprenant une table d’accouchement. Un don qui vient à point nommé, car le CSPS manquait d’ambulance. En outre, jusque-là, les femmes accouchaient sur une barre de béton par manque de table. Cette cérémonie s’est déroulée en présence des chefs coutumiers et du maire de Barsalgho, qui ont remercié les donateurs et leur ont offert des cadeaux symboliques en retour.

Pour la dernière étape de la tournée, le 13 octobre, le député OUEDRAOGO et l’association SMBB ont officialisé des parrainages d’élèves du Lycée de Konéan. A cette occasion, ils ont offert un lot de livres pour l’ouverture de la bibliothèque de cet établissement.

Le Secrétariat national à l’information et à la communication de l’UPC

CAN 2019 : Les Etalons contraints au match nul par les Zèbres

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Les Etalons ont obtenu le point du match nul

Trois jours après leur franche victoire (3 buts à 0), les Etalons n’ont pas pu se défaire des Zèbres ce mardi en match retour en terre botswanaise. Score finale : 0-0. Une Situation qui coûte la première place du groupe I aux nôtres au profit des Mourabitounes de la Mauritanie, crédités désormais de 9 points, forts de leur courte victoire 1-0 devant les Palancas Negras d’Angola.

Les Etalons ont obtenu le point du match nul

Ainsi, les Etalons se retrouvent à la deuxième place devant les Angolais qui les recevront lors de la prochaine journée. Après cette courte défaite à Nouakchott, les Palancas Négras auront certainement envie de se relancer dans cet avant-dernier match à Luanda contre les nôtres, pendant les Mourabitounes voudront continuer sur leur lancée devant les zèbres, surtout après avoir abattu les grosses pointures du groupes que sont les Etalons et les Palancas Negras. Autant dire que le prochain match des Etalons s’annonce très décisif. La qualification se jouera pratiquement là-bas.

Amidou Traoré

Burkina Demain

Le SYNATRAD dénonce une prise en otage de l’administration douanière

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Le Syndicat national des travailleurs des douanes (SYNATRAD) n’est  pas du tout content de la situation qui prévaut au niveau de l’administration douanière, avec ce qu’il qualifie de «prise en otage» qui risque de compromettre la mobilisation des recettes de l’Etat, surtout en ce dernier trimestre de l’année. Le SYNATRAD l’a affirmé ce mardi à Ouagadougou au cours d’une conférence de presse animée à son siège.

Pour animer cette conférence de presse du Syndicat national des travailleurs des douanes (SYNATRAD) , était face à la presse Boubié Bazemo, secrétaire général adjoint. A ses côtés, il y a avait en autres Karim Traoré, Ali Segda ; Ulrich Adama ; Djalili Belem.

Pour les conférenciers, rien ne va en ce moment dans l’administration douanière.

«Les nominations des responsables de différents services et offices dont les critères devraient être la compétence et la gestion efficace des ressources humaines dans le contexte de défis majeurs pour un recouvrement optimum des recettes sont bloquées parce que certaines collègues qui exigeraient des modifications avant la signature des actes y relatifs. Quels est alors le projet ? Le SYNATRAD perçoit cette situation comme une prise en otage de l’administration l’empêchant de se déployer de façon efficace pour assurer pleinement ses missions et surtout celle qui consiste à assurer le recouvrement optimum de recettes au profit du budget de l’Etat.», relève le syndicat dans sa déclaration liminaire. Et de prévenir :

«Cela risque de mettre également à rude épreuve la cohésion qui a toujours prévalu au sein de cette administration en créant de nombreux mécontents dont le seul péché est de n’avoir pas certaines relations dans la haute sphère décisionnelle. L’on assisterait à une déliquescence de la douane».

Pour Bazemo et ses camarades, la situation que vit l’administration douanière est pire que du temps où le CDP gérait le pays. Et de réfuter toute manipulation par des officines politiques.

Martin Philippe

Burkina Demain

CAN 2019 : Ecrasante victoire des Etalons face aux Zèbres à Ouaga

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Les Etalons ont obtenu le point du match nul

Après leur faux pas à Nouakchott lors de la dernière journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019, les Etalons se sont nettement repris ce samedi face aux Zèbres du Botswana lors de la troisième journée. Résultat : 3 buts à zéro du onze national.

Charles Kaboré et ses coéquipiers ont nettement assuré face aux Zèbres du Botswana

3-à 0. C’est le score du match des éliminatoires disputé ce samedi 13 octobre 2018 à Ouagadougou. Les heureux buteurs ont pour noms Jonathan Pitroipa (3e mn) ; Banu Diawara (47e mn) et Razak Traoré (61e mn). Avec cette victoire écrasante face aux Zèbres, les Etalons reprennent la tête de leur groupe devant les Palancas Negras d’Angola qu’ils avaient battus 3 buts à 1 et devant les Mourabitounes. Les Etalons ont l’obligation de confirmer lors de la quatrième journée face aux mêmes Zèbres. Cette fois-ci, ce sera en terre botswanaise. Un défi qu’il faut absolument relever ce mardi 16 octobre. Impossible n’est pas Etalons, dit-on.

Burkina Demain

Débats sans tabou sur les émissions interactives

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Le ministre Remi Fulgance Dandjinou (2e à partir de la gauche), a présidé l'ouverture de la conférence

A l’initiative du ministère de la communication et des Relations avec le Parlement, la salle de conférences des Archives nationales, à Ouagadougou, a abrité ce vendredi 12 octobre 2018, une conférence publique sur la problématique de la contribution des émissions interactives à la bonne gouvernance au Burkina Faso. C’est Jean Paul  Toé du Conseil supérieur de la communication (CSC) qui a animé la conférence publique dont l’ouverture a été présidée par Fulgance Remi Dandjinou, ministre de la communication, porte-parole  du gouvernement.

Le ministre Remi Fulgance Dandjinou (2e à partir de la gauche), a présidé l’ouverture de la conférence

«Contribution des émissions interactives à la promotion de la bonne gouvernance au Burkina Faso». C’est le thème de la conférence publique organisée ce vendredi 12 octobre 2018 à Ouagadougou par le ministère de la communication et des Relations avec le Parlement. C’est  Fulgance Remi Dandjinou, ministre de la communication, porte-parole  du gouvernement. La conférence a été animée par Jean Paul Toé, directeur général de l’Observatoire des médias du Conseil supérieur de la communication (CSC).

  Rôle des émissions interactives dans l’ancrage de la bonne gouvernance

Le ministre Dandjinou s’est félicité de la thématique au cœur de la présente conférence publique. «Je me réjouis particulièrement  du choix de ce thème, en ce sens que les émissions interactives jouent un rôle essentiel dans l’ancrage et le renforcement de la bonne gouvernance, de la démocratie et de la cohésion sociale. Par leur intervention, les citoyens contribuent à attirer l’attention, à interpeller les gouvernants, les pouvoirs publics sur certains dysfonctionnements et de l’appareil d’Etat ou dans l’offre de services aux populations».

«Les émissions interactives réveillent les consciences, éduquent la population», relève pour sa part Moustapha Laabli Thiombiano, promoteur de radio et pionnier en matière d’émissions interactives.

Les émissions interactives permettent au public de recevoir l’information et de participer au débat ; permettent un meilleur accès à l’information à travers les droits de réponse et les interactions directes des personnes, soutient un intervenant.

«Ces émissions interactives sont parfois des véritables juridictions où des comportements antisociaux sont condamnés et les intéressés invités à des changements de comportement», renchérit un autre.

Manquements et limites des émissions interactives

Au-delà de leurs avantages, les émissions interactives ont aussi leurs insuffisances. Surtout lorsqu’au cours d’émissions interactives des propos diffamatoires, injurieux, haineux sont proférés par des auditeurs.

Et parfois, les animateurs ont du mal à relever l’identité des intervenants dans leurs émissions. Or, la liberté de parole dans le cadre des émissions interactives n’est pas absolue car, encadrée par les textes.

«Les risques de dérapages dans cette catégorie d’émissions sont accrus d’où une exigence de plus de précautions de la part des animateurs.  (…) des manquements à l’éthique et à la déontologie ont bien souvent suscité des rappels à l’ordre, des auditions, voire des suspensions de médias par le Conseil supérieur de la communication», rappelle le ministre Dandjinou.

«Nous devons donc travailler à améliorer le contenu de ces productions, afin d’en faire des espaces d’échanges fructueux et responsables, pour l’intérêt du Burkina Faso».

Préoccupations du ministère de la communication

Sur la problématique en question, le ministère de la communication souhaitait ajouter aux mécanismes de régulation et d’autorégulation existants, ces échanges et ce partage de bonnes pratiques, «afin que les médias contribuent davantage à la formation de l’identité citoyenne, à l’ancrage de la bonne gouvernance et de la démocratie. Pour ce faire, le ministère avait souhaité que les échanges prennent en compte ces préoccupations suivantes :

-Quels mécanismes préconiser pour sensibiliser les acteurs des émissions interactives sans porter atteinte au droit du citoyen à la liberté d’opinion et d’expression ;

-Quelle responsabilité sociale, pénale des médias, des animateurs, des intervenants dans ces émissions interactives ?

-Comment ces tribunes peuvent mieux contribuer à promouvoir le civisme et la gouvernance ?

-Comment promouvoir l’éducation aux médias au profit des citoyens, devenus aujourd’hui témoins-journalistes ?

Nicolas Bazié

Burkina Demain

OIF: Louis Mushikiwabo, nouvelle secrétaire générale

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Désignée secrétaire générale de l'OIF au 17e sommet de l'organisation, la rwandaise Louise Mushikiwabo prendra fonction en janvier 2019

Sans surprise, Louise Mushikiwabo, ministre rwandaise des affaires étrangères, a été désignée ce vendredi 12 octobre 2018 à Erevan, nouvelle secrétaire de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), en remplacement de la canadienne d’origine haïtienne, Michaëlle Jean, à la faveur du 17e sommet de l’organisation. Mushikiwabo prendra fonction le 1er janvier 2019.

Désignée secrétaire générale de l’OIF au 17e sommet de l’organisation, la rwandaise Louise Mushikiwabo prendra fonction en janvier 2019

La rwandaise Louise Mushikiwabo sera à partir de janvier prochain, le nouveau de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). C’est l’une des principales décisions du 17e sommet de l’OIF qui s’est achevée vendredi à Erevan, la capitale arménienne.

Les arrangements entre dirigeants ayant, comme toujours en pareilles circonstances, prévalu, avec à la clé un consensus autour de sa candidature, la ministre des affaires étrangères du Rwanda a été comme annoncé, préférée à Michaëlle Jean ; elle qui avait voulu rempiler pour un second mandat et a même tenu sa candidature jusqu’au bout.

Michaëlle Jean, SG sortie de l’OIF, a maintenu sa candidature pour un second mandat jusqu’au bout

Dans cette accession de Mushikiwabo à ce prestigieux poste international, beaucoup y voient non seulement une victoire du pouvoir rwandais, en l’occurrence son incontestable chef, le président Paul Kagamé.

Mais, aussi et surtout une manœuvre de Paris, donc du président Emmanuel Macron qui voudrait ainsi restaurer les bonnes relations franco-rwandaises qui se sont dégradées après le génocide et l’avènement du pouvoir Kagamé.

Après l’Arménie pour ce 17e sommet, c’est la Tunisie qui abritera le 18e sommet de l’organisation internationale de la Francophonie.

Martin Philippe

Burkina Demain

Dr Bachir Ismael Ouedraogo en Corée du Sud : 22 milliards au profit de l’électrification rurale

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Le ministre burkinabè de l’énergie, le Dr Bachir Ismael Ouedraogo, a obtenu, à la suite d’un plaidoyer de haut niveau ce jeudi 11 octobre à Incheon en Corée du Sud, plus de 22 milliards de FCA auprès du Fonds Vert Climat pour le financement des projets d’électrification rurale. Une cagnotte qui permettra la mise en œuvre efficace et rapide de la composante 3 du programme  YELEEN cher au Président du Faso, Roch M.C. Kaboré.

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 10 octobre 2018

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 10 octobre 2018, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 45 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE TROIS (03) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte de la Présidence du Faso :

– un décret portant organisation et fonctionnement du Collège des conseillers et des services administratifs du Conseil supérieur de la communication (CSC).

L’adoption de ce décret permet au Collège des Conseillers et aux services administratifs du CSC de mieux accomplir leurs missions conformément à la loi organique n°015-2013/AN du 14 mai 2013 portant attributions, composition, organisation et fonctionnement du Conseil supérieur de la communication et son modificatif.

I.1.2. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :

– un décret portant organisation du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique.

L’adoption de ce décret permet au département de la Justice, des droits humains et de la promotion civique de remplir efficacement ses missions conformément au décret n°2016-027/PRES/PM/SGG-CM du 23 février 2016 portant organisation type des départements ministériels.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un projet de loi de finances rectificative de la loi de finances pour l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2018.

Cette loi de finances vise à opérer des ajustements sur la loi de finances initiale pour l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2018. Sur la base de ces ajustements, la nouvelle configuration du budget se présente ainsi qu’il suit :

Pour les recettes budgétaires, les prévisions ajustées se chiffrent à mille sept cent quatre-vingt-quinze milliards neuf cent vingt-trois millions cent vingt et un mille (1 795 923 121 000) F CFA contre deux mille dix-huit milliards cent cinquante-quatre millions neuf cent soixante mille (2 018 154 960 000) F CFA dans la loi de finances initiale.

En dépenses budgétaires, les prévisions ajustées s’élèvent à deux mille cent quatre-vingt-onze milliards neuf cent trente-trois millions cent vingt et un mille (2 191 933 121 000) F CFA, contre deux mille quatre cent quarante un milliards trois cent dix-sept millions neuf cent quatre-vingt-six mille (2 441 317 986 000) F CFA dans la loi de finances initiale.

L’épargne budgétaire s’établit à cent vingt-neuf milliards six cent soixante-seize millions trois cent quatre-vingt-douze mille (129 676 392 000) F CFA contre quatre cent dix-huit milliards deux cent soixante-dix-huit millions huit cent vingt mille (418 278 820 000) F CFA dans la loi de finances initiale, soit une baisse de 68,99%.

Le niveau de déficit budgétaire passe de quatre cent vingt-trois milliards cent soixante-trois millions vingt-six mille (423 163 026 000) FCFA à trois cent quatre-vingt-seize milliards dix millions (396 010 000 000) de F CFA soit une amélioration de 6,42%.

Rapporté au PIB nominal, le déficit se situerait à 5%.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de l’Eau et de l’assainissement :

– un rapport relatif aux résultats de l’appel d’offres international n°2018-001T/MEA/SG/DMP du 30/03/2018 pour le recrutement d’entreprises en vue des travaux de construction de barrages et de périmètres irrigués de Pougma, Dawaka-Wéotenga, Taba, Kouldisgou et Niou pour le compte du projet de mobilisation et de valorisation des eaux de surface dans le Plateau-Central (PMVEC).

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

– Lot 1 : Groupement ECR-BTP-Ingenierie/TSR-GTI pour les travaux de construction de barrages et de périmètres irrigués de Dawaka-Wéotenga et de Pougma, pour un montant de trois milliards sept cent soixante-onze millions neuf cent cinquante-quatre mille sept cent quatre-vingt-dix-sept (3 771 954 797) F CFA HT-HD avec un délai d’exécution de quatorze (14) mois hors saison des pluies ;

– Lot 2 : JOC-ER pour les travaux de construction de barrages et de périmètres irrigués de Taba et de Kouldisgou pour un montant de trois milliards cent trente-six millions cent quatre-vingt-deux mille huit cent quatre-vingt-six (3 136 182 886) F CFA HT-HD avec un délai d’exécution de quatorze (14) mois hors saison des pluies ;

– Lot 3 : Groupement CTG-Sarl Côte d’Ivoire/ CTG-Sarl Burkina Faso pour les travaux de construction du barrage et du périmètre irrigué de Niou pour un montant d’un milliard six cent huit millions neuf cent vingt-six mille cinq cent cinquante (1 608 926 550) F CFA HT-HD avec un délai d’exécution de quatorze (14) mois hors saison des pluies.

Le montant total des attributions s’élève à huit milliards cinq cent dix-sept millions soixante-quatre mille deux cent trente-trois (8 517 064 233) F CFA HT-HD.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat et la Banque Ouest africaine pour le Développement (BOAD).

– un rapport relatif aux résultats de l’appel d’offres n°2018-010T/MEA/SG/DMP du 30 juillet 2018 pour les travaux de réalisation/réhabilitation de six (06) barrages dans les régions de la Boucle du Mouhoun, du Centre, du Centre-Ouest, du Centre-Sud et de l’Est pour le compte de la Direction générale des infrastructures hydrauliques (DGIH).

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

– Lot 1 : Groupement ERI BURKINA/EJF-TP Sarl pour les travaux de réalisation du barrage de Doumbala, province de la Kossi, région de la Boucle du Mouhoun pour un montant de six cent trente millions deux cent quatre-vingt-huit mille cent cinquante (630 288 150) F CFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

– Lot 2 : Groupement ETC Sarl/ COGEB International SA pour les travaux de réhabilitation du barrage de Tanghin (commune de Saaba), province du Kadiogo, région du Centre, pour un montant de six cent quarante-trois millions deux cent trente mille six cent soixante-trois (643 230 663) F CFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

 

– Lot 3 : UNIBETON INTERNATIONAL Sarl pour les travaux de réhabilitation du barrage de Pabré Pétit Séminaire, province du Kadiogo, région du Centre pour un montant de trois cent cinquante-quatre millions cent quarante-huit mille six cent vingt-sept (354 148 627) F CFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 4 : Groupement JOC-ER/GTS pour les travaux de réalisation du barrage de Palogo, province du Boulkièmdé, région du Centre-Ouest, pour un montant de neuf cent huit millions trois cent trente mille neuf cent soixante (908 330 960) F CFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

– Lot 5 : Groupement GESEB SA/JOC-ER pour les travaux de réalisation du barrage de Ipelcé, province du Bazéga, région du Centre-Sud pour un montant d’un milliard quatre cent cinquante-sept millions six cent quarante-sept mille cinq cent dix (1 457 647 510) F CFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

– Lot 6 : Groupement RIVERS CORPORATION/ETS DINAR pour les travaux de réalisation du barrage de Dianga, province du Gourma, région de l’Est, pour un montant de sept cent quatre-vingt millions six cent vingt-six mille trois cent seize (780 626 316) F CFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois.

Le montant total des attributions s’élève à quatre milliards sept cent soixante-quatorze millions deux cent soixante-douze mille deux cent vingt-six (4 774 272 226) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2018.

– un rapport relatif aux résultats de l’appel d’offres n°2018-011T/MEA/SG/DMP du 30 juillet 2018 pour les travaux de réalisation/réhabilitation de quatre (04) barrages dans les régions du Centre et du Centre-Sud pour le compte de la Direction générale des infrastructures hydrauliques (DGIH).

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

Lot 1 : Groupement JOC-ER/GESEB pour les travaux de réalisation du barrage de Guidissi, province du Bazéga, région du Centre-Sud, pour un montant d’un milliard quatre cent trente millions huit cent trois mille huit cent huit (1 430 803 808) F CFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

Lot 2 : Groupement GJF Sarl/ERI BURKINA pour les travaux de réhabilitation du barrage de Sougué, province du Kadiogo, région du Centre, pour un montant de huit cent dix-huit millions trois cent soixante-sept mille cinq cent dix-huit (818 367 518) F CFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

Lot 3 : UNIBETON INTERNATIONAL Sarl pour les travaux de réalisation du barrage de Saalé, province du Kadiogo, région du Centre pour un montant de huit cent soixante-deux millions quatre cent soixante-sept mille cinq cent quarante-six (862 467 546) F CFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

Lot 4 : Groupement ETMCF/SOKEF pour les travaux de réalisation du barrage de Guiba, province du Zoundwéogo, région du Centre-Sud pour un montant de cinq cent quatre-vingt millions cinq cent vingt mille huit cent quatre-vingt-dix (580 520 890) F CFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois.

Le montant total des attributions s’élève à trois milliards six cent quatre-vingt-douze millions cent cinquante-neuf mille sept cent soixante-deux (3 692 159 762) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2018.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le Secrétaire général du gouvernement et du Conseil des ministres a fait au Conseil une communication relative à la visite d’Etat de Son Excellence Madame Julie PAYETTE, Gouverneure générale du Canada au Burkina Faso prévue du 23 au 26 Octobre 2018.

Au cours de son séjour, Son Excellence Madame PAYETTE aura différentes activités parmi lesquelles des entretiens avec les autorités burkinabè.

II.2. Le ministre de la Fonction publique, du travail et la protection sociale a fait au Conseil une communication relative à la rationalisation des programmes de formation à l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM).

Cette rationalisation doit permettre d’arrimer progressivement les enseignements de l’ENAM au système Licence-Master-Doctorat (LMD), d’améliorer la collaboration entre l’ENAM et les instituts des différents ministères et de faciliter la reconnaissance de ses titres par le Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES).

II.3. Le ministre de la Culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication relative aux conclusions des Etats généraux de la Semaine nationale de la culture (SNC) tenus les 04 et 05 octobre 2018 à Bobo-Dioulasso.

Ces Etats généraux ont permis de faire des recommandations et des propositions de solutions durables pour une relance de la SNC qui constitue la plus grande vitrine de promotion des artistes et de la diversité culturelle de notre pays.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION

– Monsieur Abdouramane OUEDRAOGO, Mle 37 234 U, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Moscou (Fédération de Russie) ;

– Monsieur Issaka Roger MOYENGA, Mle 29 816 C, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Trésorier auprès de la Mission diplomatique du Burkina Faso à Tokyo (Japon) ;Monsieur Timbila SOMPOUGDOU, Mle 34 028 A, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Rome (Italie) ;

– Monsieur Kontey OUEDRAOGO, Mle 52 193 V, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à N’Djaména (République du Tchad).

B.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT :

– Monsieur Célestin Santéré SANON, Mle 47 667 T, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur général du Trésor et de la comptabilité publique ;

– Monsieur Larba Issa KOBYAGDA, Mle 245 750 S, Enseignant-Chercheur, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur général de l’Economie et de la planification ;

– Madame Aïssata SANE/CONGO, Mle 30 837 W, Ingénieur-Statisticien-Economiste, 1ère classe, 12ème échelon, est nommée Directrice générale des études et des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Mamadou FORGO, Mle 91 225 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL) ;

– Madame Laurentine YANOGO/NIKIEMA, Mle 24 957 H, Administrateur des services financiers, 1er grade, 8ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Secrétariat permanent de la Modernisation de l’administration et de la bonne gouvernance ;

– Madame Marguerite Marie OUEDRAOGO, Mle 47 700 C, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Directrice du Centre des impôts de Ouaga IV ;

– Monsieur Marou SANFO, Mle 40 416 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre-Ouest.

C.AU TITRE DU SECRETARIAT GENERAL DU GOUVERNEMENT ET DU CONSEIL DES MINISTRES

 

– Monsieur Adama BOUNTOULOUGOU, Mle 220 670 G, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Responsable du « Programme Organisation du travail gouvernemental » cumulativement avec ses fonctions de Chef de Département de la législation et de la règlementation.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

Le Conseil a adopté quatre (04) décrets :

Le premier décret porte nomination de Monsieur Adama SAWADOGO, Mle 25 736 V, Ingénieur agronome, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques au Conseil d’administration du Centre national des semences forestières (CNSF), pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le deuxième décret porte nomination d’administrateurs au Conseil d’Administration de l’Office national des aires protégées (OFINAP), pour un premier mandat de trois (03) ans :

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique :

– Monsieur Benoît DOAMBA, Mle 29 243 Z, Inspecteur des Eaux et Forêts ;

– Monsieur Marou Lazare OUEDRAOGO, Mle 29 801 N, Inspecteur du Trésor.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

– Madame Justine YARA/KANZIE, Mle 24 097 Y, Inspecteur du travail.

Au titre du ministère des Ressources animales et halieutiques :

– Monsieur Rimouaogodo Hamado OUEDRAOGO, Mle 33 740 L, Ingénieur d’élevage.

Le troisième décret porte renouvellement de mandat d’administrateurs au Conseil d’Administration de l’Office national des aires protégées (OFINAP), pour un dernier mandat de trois (03) ans :

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

– Monsieur Adjima THIOMBIANO, Mle 49 402 N, Enseignant-Chercheur.

Au titre du ministère de la Culture, des arts et du tourisme :

– Monsieur Samuel GARANE, Mle 216 781 N, Administrateur des services touristiques.

Le quatrième décret nomme Monsieur Benoît DOAMBA, Mle 29 243 Z, Inspecteur des Eaux et Forêts, Président du Conseil d’Administration de l’Office national des aires protégées (OFINAP), pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le Ministre de la Communication et Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national

15 octobre : L’UNIR/PS commémorera la journée à Koudougou

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Ce communiqué de presse de l’Union pour la renaissance/Parti sankariste est relatif à la commémoration par le parti de la journée du 15 octobre, date anniversaire de l’assassinat du leader de la Révolution burkinabè, Thomas Sankara. 

«COMMUNIQUE DE PRESSE

L’UNIR/PS commémore le 15 octobre 2018 à Koudougou

Le Président de l’Union pour la Renaissance/Parti Sankariste (UNIR/PS) porte à la connaissance des militants et sympathisants, de l’opinion nationale et internationale que la 31ème cérémonie commémorative de l’assassinat du président Thomas SANKARA se tiendra à Koudougou le 15 octobre 2018 dans la salle de réunion de la Direction Régionale de l’Education Préscolaire, Primaire et non Formelle à partir de 09 h.

Cette activité qui vise principalement la jeunesse scolaire et estudiantine a pour thème : « Rôle et place de la jeunesse scolaire et estudiantine dans la promotion du programme politique de l’UNIR/PS. »

Le programme de la journée du 15 octobre à Koudougou :

-9h 00 : Une visite de courtoisie aux autorités administratives et coutumières

-10h00 : Un panel sur le thème de l’activité 

– 14h00 : dépôt symbolique d’une gerbe de fleurs sur la fosse commune de Latou à Koudougou pour rendre hommage aux résistants du 27 Octobre 1987

-15h 00 : Présentation du Centre de formation politique du parti (Centre de formation politique Thomas SANKARA)

-16h00 : Conférence de presse avec le président du Parti

Le président   invite par la même occasion tous les camarades du parti et en particulier ceux de Koudougou et du Centre Ouest à se mobiliser pour assurer tout le succès attendu de cette activité qui connaîtra la participation des élèves et étudiants venus des différentes régions du pays et qui rendra hommage à tous ceux qui se sont sacrifiés pour le Faso.

Ouagadougou, le 10 octobre 2018 »

 

Le Président p.o

Le Secrétaire National chargé de la Jeunesse

Président du comité national d’organisation

Le camarade Samdpawendé  OUEDRAOGO

Bolga – Ouaga : Le courant passe maintenant !

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Après une longue attente de plus d’une décennie, et même plus, le projet de l’interconnexion électrique Bolgatanga – Ouagadougou est aujourd’hui une réalité. Les présidents burkinabè et ghanéen, Roch Marc Christian Kaboré et Nana Ado Dankwa Akufo-Addo, qui en avaient fait un des axes emblématiques de la coopération bilatérale entre leurs deux pays, ont officiellement inauguré l’infrastructure qui permettra au Burkina Faso à terme d’importer 100 MW du Ghana voisin.

Les officiels procédant le 5 octobre 2018 à l’inauguration de l’interconnexion

La ligne d’interconnexion électrique Bolgatanga – Ouagadougou était fonctionnelle depuis juin 2018. Longue de 188 km, elle a été officiellement inaugurée ce vendredi par les présidents burkinabè et ghanéen, Roch Marc Christian Kaboré et Nana Ado Dankwa Akufo-Addo. Les 2 chefs d’Etat avaient fait de l’aboutissement de ce vieux projet d’envergure sous- régional une des priorités de leurs gouvernements. En effet, le  projet a souvent  figuré au menu des échanges des deux présidents au cours de leurs rencontres. Que ce soit à Ouagadougou ou à Accra. Et de part et d’autre, c’était les sentiments de satisfaction, de  fierté et d’espoir d’un lendemain meilleur dans la coopération bilatérale, notamment énergétique qui  prévalaient  à la cérémonie d’inauguration intervenue ce vendredi  5 octobre 2018 sur le site du poste de Zagtouli, en présence des président Roch Marc Christian Kaboré et Nana Ado Dankwa Akufo-Addo. «Inauguration de l’interconnexion Bolgatanga – Ouagadougou, Symbole d’une coopération dynamique et fructueuse entre deux pays frères», pouvait-on lire sur une banderole.

Tous saluent l’avènement de Bolgatanga – Ouagadougou

Le ministre burkinabè de l’énergie Dr Bachir Ismael Ouédraogo

L’avènement de la ligne d’interconnexion 225 Kv a été salué à sa juste valeur par les différents intervenants. A commencer par le ministre burkinabè de l’énergie Dr Bachir Ismael Ouédraogo et son homologue ghanéen John Peter Amewu.

«Dès la phase de mise en service actuelle, l’interconnexion électrique 225 Kv Bolgatanga-Ouagadougou, montre son importance pour le Burkina Faso qui va œuvrer, ensemble avec le Ghana et le WAPP, à ce qu’elle atteigne rapidement sa pleine capacité conditionnée par la fin bientôt du renforcement du réseau du Ghana », assure le ministre Ouédraogo.

Le ministre ghanéen de l’énergie John Peter Amewu

Son homologue, John Peter Amewu s’est lui aussi montré confiant quant à la conduite à pont port du projet, soulignant les ressources énergétiques dont dispose son pays pour jouer pleinement son rôle en matière de coopération énergétique, dans le cadre notamment de la mise en place du marché régional d’électricité. La puissance installée du Ghana dépasse aujourd’hui 4 000 MW.

Cheick F. Kanté, représentant résident de la Banque mondiale au Burkina

Avant les ministres burkinabè et ghanéen de l’énergie, c’est le directeur général de la SONABEL François de Salle Ouédraogo et le représentant résident de la Banque mondiale au Burkina Cheick Kanté en sa qualité de représentant des partenaires techniques et financiers  qui se sont succédé à la tribune pour saluer aussi  l’aboutissement du projet d’interconnexion et souligner ses avantages pour la SONABEL et le Burkina Faso.

55,6 milliards de francs CFA,  25 localités électrifiées

Le directeur général de la SONABEL, François de Salle Ouédraogo

Ce projet classé prioritaire par le WAPP, présente plusieurs avantages pour le Burkina. L’électrification de 25 localités le long de la ligne au Burkina pour raccorder 3 456 clients potentiels. L’augmentation de l’offre de l’électricité : cette interconnexion permettra au pays  d’importer du Ghana, une énergie électrique de 640 Gigawatts par an.

D’un coût global de 55,6 milliards de francs CFA, le projet a été financé par la Banque  mondiale à hauteur de 21 milliards de francs CFA ; par la Banque européenne d’investissement (BEI), pour un montant de 15,3 milliards de francs CFA ; par l’Agence française de développement (AFD) pour un montant de 16,3 milliards de francs CFA ; ainsi que par la SONABEL à hauteur de 1,7 milliard de francs CFA et par GRIDco, société publique de transport d’électricité du Ghana,  pour un montant de 1,3 milliards de francs CFA.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain