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Biodigesteur : La 3e conférence internationale aura lieu à Dakar en fin 2019

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Les rideaux tombés jeudi sur la deuxième édition de la conférence internationale sur la technologie du biodigesteur tenue du 2 au 4 octobre 2018 à Ouagadougou. C’est le Premier ministre Paul Kaba Thiéba qui a présidé la cérémonie de clôture et l’ouverture de la session ministérielle.

 

C’est Dakar, capitale du Sénégal, qui abritera en fin 2019 la troisième édition de la conférence internationale sur le biodigesteur. C’est l’une des décisions des participants à la deuxième conférence qui s’est achevée jeudi à Ouagadougou. «Le biodigesteur, une solution pour la sécurité alimentaire et énergétique : vers un partenariat africain». C’était le thème de cette deuxième édition de la conférence internationale sur la technologie du Biodigesteur qui a réuni une dizaine de pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Il s’agit notamment du Bénin, Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée Conakry, du Mali, du Niger, Sénégal, Tchad et Togo.

Représentant le président du Faso à la clôture, le Premier ministre a souligné l’importance du biodigesteur  dans la stratégie nationale pour la sécurité alimentaire, énergétique et pour le développement, notamment en milieu rural et péri-urbain. Dans le cadre du Plan national de développement économique et social (PNDES), il est prévu la création de 40 000 biodigesteurs.

Mais, pour Sommanogo Koutou, ministre burkinabè  des ressources animales du Burkina, «C’est dans un mouvement d’ensemble que l’Afrique gagnera son pari contre la faim et le sous-développement».

Et faisant suite aux recommandations de la première conférence  tenue toujours à Ouagadougou en octobre 2017, une Alliance pour le biodigesteur en Afrique de l’Ouest et du Centre a été mise en place. Cette alliance a pour mission principale d’œuvrer à la promotion et à la vulgarisation du biodigesteur dans les deux régions au regard de ses nombreux avantages en matière de production agricole, de sécurité alimentaire et énergétiques pour les ménages ruraux et péri-urbains. Le biodigesteur contribue également à la lutte contre le réchauffement dans un contexte de changement climatique.

Martin Philippe

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Rapport Banque mondiale : 2,7 de croissance pour l’Afrique en 2018

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La Banque mondiale, à travers sa publication semestrielle Africa Pulse, a rendu public les conclusions de sa dernière édition 2018. Le rapport a été présenté à la presse le 02 septembre 2018 à Ouagadougou par visio-conférence. Il indique que l’Afrique est sur le chemin de la reprise en termes de croissance, mais  cette reprise rencontrera des difficultés. On note un taux de 2,7% de croissance pour l’Afrique subsaharienne.

Le rapport de la dernière édition 2018 de Africa Pulse a livré son verdict en ce qui concerne la croissance économiques de l’Afrique.  Pour ce deuxième numéro de l’année, le rapport affiche que les « économies d’Afrique subsaharienne continuent de se redresser », après avoir connu un ralentissement en 2015 et 2016.

Toutefois, le rapport précise que ce redressement évolue à un « rythme plus lent que prévu », car le chemin de cette croissance est parsemé d’embûches, a affirmé Albert Zeufack, économiste en chef de la banque mondiale pour l’Afrique.

En effet les prévisions de la banque mondiale avaient annoncées en avril dernier, une croissance de 3,6% pour 2018. Ce taux est loin d’être atteint car la région devrait afficher un taux de croissance moyen de 2,7% en 2018 soit une légère hausse par rapport aux 2,3% de l’année 2017.

Selon Albert Zeufack, l’Afrique fera face à de nouveaux risques qui vont engendrer une faiblesse de sa croissance. Il fait noter que l’environnement international va être de plus en plus défavorable à l’Afrique au regard des tensions commerciales et des incertitudes au niveau des politiques.

Aussi, a-t-il ajouté que, le durcissement des conditions financières internationales  vont faire en sorte que nos pays aient des difficultés à lever des capitaux, sans oublier la guerre économique entre les USA et la Chine.

Il invite donc les responsables politiques « à prioriser les investissements qui privilégient le capital humain, limitent les risques de mauvaises allocations des ressources de l’Etat et qui stimulent la productivité ».

Notons que ‘’Africa Pulse’’ est un rapport de la banque mondiale qui analyse chaque semestre de l’année la conjoncture de l’économie africaine.

Joachim Batao

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Compte rendu du Conseil des ministres du 3 Octobre 2018

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 03 octobre 2018, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil  a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTR ATION, LE CONSEIL A ADOPTE SEPT (07) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un projet de loi portant habilitation du Gouvernement à ratifier par voie d’ordonnance les accords et conventions de financement conclus entre le Burkina Faso et les Partenaires techniques et financiers.

Ce projet de loi permettra au Burkina Faso de respecter ses engagements en matière d’efficacité de l’aide publique au développement et de créer les conditions favorables pour assurer la prévisibilité de la disponibilité des ressources convenues entre le Gouvernement et les Partenaires techniques et financiers.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

– une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de financement relatif au prêt n°2100 1500 39 794 conclu le 28 août 2018 entre le Burkina Faso et la Banque africaine de développement (BAD) pour le financement du Programme d’appui aux réformes dans le secteur de l’énergie (PARSE).

D’un coût de 15 millions d’unités de compte (UC) soit plus de 11,5 milliards de FCFA, ce financement permettra de créer les conditions d’un accès inclusif à l’énergie au Burkina Faso, d’accroître les investissements en énergie dans les zones rurales et de contribuer à la mise en place d’un cadre propice aux investissements publics et privés.

– un décret portant érection de l’Agence Burkinabè de l’Electrification rurale (ABER) en Etablissement public de l’Etat à caractère administratif (EPA).

L’adoption de ce décret permet de définir la forme juridique de l’ABER pour un meilleur accomplissement de ses missions.

– un décret portant dissolution du Fonds de Développement de l’Electrification (FDE).

L’adoption de ce décret permet de mettre fin à l’existence juridique du FDE et de transférer l’ensemble de ses biens, personnels, engagements et contrats à l’Agence Burkinabè de l’Electrification Rurale (ABER).

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

– un rapport relatif à la commémoration du quatrième anniversaire de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et du troisième anniversaire de la résistance au coup d’Etat.

Cette commémoration se déroulera du 26 au 31 octobre 2018 dans les treize (13) chefs-lieux de région du pays. Il s’agit d’actions de salubrité dans les cimetières où reposent les martyrs et dans les sites symboliques dédiés aux héros nationaux, d’organisation d’offices religieux et coutumiers et de conférences publiques.

La commémoration prendra fin le 31 octobre 2018 par une cérémonie de dépôt de gerbes de fleurs au monument des martyrs à Ouagadougou, sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso.

I.1.3. Pour le compte du ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille :

– un rapport relatif à l’opération de retrait des enfants et des femmes en situation de rue à Ouagadougou.

Le rapport de la première opération de retrait des enfants et jeunes en situation de rue menée dans la ville de Ouagadougou a donné des motifs de satisfaction aux acteurs même si quelques difficultés ont été rencontrées.

L’adoption de ce rapport permettra de résoudre les difficultés rencontrées afin de finaliser l’opération de retrait des enfants et des femmes en situation de rue dans la ville de Ouagadougou conformément à la stratégie élaborée à cet effet.

– un rapport relatif à la tenue d’une conférence internationale de haut niveau sur les mutilations génitales féminines à Ouagadougou.

Cette conférence, prévue pour se tenir du 22 au 25 octobre 2018, est placée sous le thème « Galvaniser les actions politiques pour accélérer l’élimination des mutilations génitales féminines ». Elle permettra d’échanger avec les partenaires en vue d’actions pour un large mouvement vers l’élimination des mutilations génitales féminines à l’horizon 2030.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de la Santé :

– un rapport relatif à la maintenance des équipements des Centres médicaux avec antenne chirurgicale (CMA).

Le Conseil a approuvé dans le cadre du contrat plan Etat/Société de gestion de l’équipement et de la maintenance biomédicale (SOGEMAB), l’allocation d’un budget de neuf cent quarante millions (940 000 000) de FCFA pour assurer la maintenance des équipements dans les districts sanitaires.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le Secrétaire général Gouvernement et du Conseil des ministres a fait au Conseil une communication relative à la participation le 2 octobre 2018 à Conakry, de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, au 60ème anniversaire de l’indépendance de la République de Guinée.

En marge de cette célébration, le Président du Faso a rencontré les Burkinabè vivant en Guinée.

II.2. Le ministre de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille a fait au Conseil une communication relative à la commémoration de la journée internationale de la femme rurale.

Placée sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, l’édition 2018 se tiendra le 15 octobre 2018 à Manga chef-lieu de la région du Centre-Sud, sous le thème : « Quelles stratégies pour une résilience des femmes vivant en milieu rural aux changements climatiques ? ».

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Madame Lobougna Marcelle Armel BEOGO/SOSSO, Mle 55 76O J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directeur des affaires administratives et financières à la Commission de l’Informatique et des libertés (CIL) ;

– Monsieur Halhassane SINARE, Mle 41 154 C, Juriste, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Secrétaire général du Haut Conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN).

B.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

– Madame Salamata SAWADOGO/TAPSOBA, Mle 30 117 N, Magistrat de grade terminal, 8ème échelon, est nommée Chargée de missions.

C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

– Madame Clémence KELEM/KABORE, Mle 32 004 Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés et des engagements financiers du ministère de l’Intégration africaine et des burkinabè de l’extérieur ;

– Monsieur Madi NASSA, Mle 219 286 V, Administrateur des services financiers, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du ministère de l’Energie ;

– Monsieur Idrissa OUEDRAOGO, Mle 33 992 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Grande chancellerie et des ordres burkinabè ;

– Madame Séraphine Marie Pélagie KONATE/TOUGOUMA, Mle 50 063 F, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice du Centre des impôts de Ouaga VII ;

– Monsieur Souhaïbou KONATE, Mle 34 043 B, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur du Centre des impôts de Ouaga IX ;

– Madame Sibdou Monique BONKOUNGOU, Mle 104 248 N, Administrateur des services financiers, est nommée Directrice régionale du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre-Nord ;

– Monsieur Abdoulaye SAWADOGO, Mle 208 076 X, Administrateur des services financiers, est nommé Directeur régional du contrôle des marchés publics et des engagements financiers des Hauts-Bassins ;

– Madame Egnomboè dite Celia KANTIONO, Mle 225 093 C, Administrateur des services financiers, est nommée Directrice régionale du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Nord ;

– Monsieur Martin SIMPORE, Mle 32 006 U, Administrateur des services financiers, est nommée Directeur régional du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Plateau-Central ;

– Monsieur Windeguibda Paul KABORE, Mle 44 075 W, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur régional des impôts des Cascades ;

– Monsieur Guétawindé Urbain KABORE, Mle 34 828 V, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur régional des impôts du Centre-Ouest ;

– Monsieur N’golo Brahima OUATTARA, Mle 34 826 H, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Directeur régional des impôts des Hauts-Bassins ;

– Monsieur Baoulet Ibrahim DAH, Mle 33 329 D, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur régional des impôts du Sud-Ouest.

D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION

– Monsieur Damien GAMPINE, Mle 23 559 P, Administrateur civil, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Patrice Joseph QUENUM, Mle 20 648 P, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur François de Salles Charlemagne NAMA, Mle 28 142 D, Administrateur civil, est nommé Chargé de missions ;

– Madame Clarisse Marie Esther OUEDRAOGO/ZOUNGRANA, Mle 19 954 H, Administrateur civil, est nommée Chargé de missions ;

– Madame Alizata DABIRE/SAWADOGO, Mle 59 707 Y, Administrateur civil, est nommée Conseiller technique ;

– Monsieur Ambroise SOME, Mle 28 127 B, Administrateur civil, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Isaac Malassi DOMBA, Mle 220 653 M, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des organisations et associations de la société civile ;

– Monsieur Bassy Abass OUEDRAOGO, Mle 23 652 N, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur des affaires coutumières et du culte ;

– Monsieur Saïdou ILBOUDO, Mle 238 023 T, Administrateur civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du suivi des opérations électorales à la Direction générale des libertés publiques et des affaires politiques ;

– Madame Rasmata SINARE, Mle 233 584 L, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice de la législation, de la formation et du suivi des partis politiques ;

– Monsieur Sayouba SAWADOGO, Mle 28 530 N, Administrateur civil, est nommé Secrétaire général de la région des Hauts-Bassins ;

– Monsieur Daouda TRAORE, Mle 23 851 Z, Administrateur civil, est nommé Secrétaire général de la région du Centre-Ouest.

Sont nommés Hauts Commissaires de province les Administrateurs civils dont les noms suivent :

– Madame Mama ZANFARA/TRAORE, Mle 26 854 E, Province du Koulpélogo ;

– Madame Anasthasie SAWADOGO/SAWADOGO, Mle 28 128 R, Province du Namentenga ;

– Monsieur Paul de Romuald OUEDRAOGO, Mle 23 576 Y, Province du Sanguié ;

– Monsieur Ram Joseph KAFANDO, Mle 91 943 T, Province du Nahouri ;

– Madame Massadalo Yvette NACOULMA/SANOU, Mle 59 773 T, Province du Kourwéogo ;

– Monsieur Hamidou Idrissa MASSA, Mle 200 324 P, Province de l’Oudalan ;

– Monsieur Antoine Marie Silvanus DOUAMBA, Mle 23 648 L, Province du Poni.

Sont nommés Secrétaires généraux de province, les Administrateurs civils dont les noms suivent :

– Monsieur Boukaré KAFANDO, Mle 212 078 P, Province des Balé ;

– Monsieur Siaka de Issa OUATTARA, Mle 23 621 Z, Province du Nayala ;

– Monsieur Mahamadi CONGO, Mle 91 891 U, Province du Kadiogo ;

– Monsieur Boukary Sibiri KABORE, Mle 247 527 Y, Province du Sanguié ;

– Monsieur Téwindé Issac SIA, Mle 98 018 V, Province du Nahouri ;

– Monsieur Bassouleymane OUATTARA, Mle 212 095 R, Province du Lorum ;

– Monsieur Honoré Frédéric PARE, Mle 98 113 B, Province de l’Oudalan.

Sont nommés Préfets de département les personnes dont les noms suivent :

– Monsieur Sylvain ROUAMBA, Mle 74 689 A, Secrétaire administratif, département de Nasseré, province du Bam ;

– Monsieur Larba YABRE, Mle 23 642 C, Secrétaire administratif, département de Boussouma, province du Boulgou ;

– Monsieur Inoussa OUEDRAOGO, Mle 260 037 Z, Administrateur civil, département de Tenkodogo, province du Boulgou ;

– Madame Kadidiata PARE, Mle 212 023 P, Secrétaire administratif, département de Zonsé, province du Boulgou ;

– Monsieur Rayendé SAWADOGO, Mle 279 342 Y, Administrateur civil, département de Sabou, province du Boulkiemdé ;

– Monsieur Lohotan Saidou ZERBO, Mle 74 400 X, Secrétaire administratif, département de Mangodara, province de la Comoé ;

– Monsieur Simhaley Eugène FARMA, Mle 279 146 Y, Secrétaire administratif, département de Moussodougou, province de la Comoé ;

– Monsieur Windinconté Alain KIEMTORE, Mle 229 985 E, Secrétaire administratif, département de Sidéradougou, province de la Comoé ;

– Monsieur Samadé Léonard GOUGOU, Mle 324 231 C, Administrateur civil, département de Bogandé, province de la Gnagna ;

– Monsieur Armand BAMBARA, Mle 75 232 A, Secrétaire administratif, département de Coalla, province de la Gnagna ;

– Madame Habiba ZOURE, Mle 97 301 W, Secrétaire administratif, département de Diapangou, province du Gourma ;

– Monsieur Mamandou OUATTARA, Mle 200 334 A, Secrétaire administratif, département de Yamba, province du Gourma ;

– Monsieur Issa OUEDRAOGO, Mle 304 128 K, Administrateur civil, département de Samorogouan, province du Kénédougou ;

– Monsieur Alassane LENE, Mle 103 780 D, Secrétaire administratif, département de Madjoari, province de la Kompienga ;

– Monsieur Monmini SINARE, Mle 111 927 F, Agent public, département de Foutouri, province de la Komondjari ;

– Monsieur Patrice HEMA, Mle 236 071 F, Secrétaire administratif, département de Barani, province de la Kossi ;

– Monsieur Antoine TIENDREBEOGO, Mle 201 166 J, Secrétaire administratif, département de Madouba, Province de la Kossi ;

– Monsieur Abdoulaye TRAORE, Mle 91 936 Y, Secrétaire administratif, département de Dourtenga, province du Koulpélgo ;

– Monsieur Bessomba Abel KAFANDO, Mle 116 981 Z, Secrétaire administratif, département de Yargatenga, province du Koulpélgo ;

– Monsieur Moumouni MANDE, Mle 97 311 G, Secrétaire administratif, département de Sangha, province du Koulpélgo ;

– Monsieur Salfo OUEDRAOGO, Mle 116 987 R, Secrétaire administratif, département de Ouarkoye, province du Mouhoun ;

– Monsieur André KANGUIMBEGA, Mle 74 391 U, Secrétaire administratif, département de Safané, province du Mouhoun ;

– Monsieur Kassoum GOUBA, Mle 23 668 H, Secrétaire administratif, département de Tiébélé, province du Nahouri ;

– Monsieur Tongnoma Dominique TIENDREBEOGO, Mle 90 704 X, Agent public, département de Markoye, province de l’Oudalan ;

– Monsieur D. Denis YODA, Agent public, département de Oursi, province de l’Oudalan ;

– Monsieur Ousmane TRAORE, Mle 91 959 N, Secrétaire administratif, département de Arbollé, province du Passoré ;

– Madame Hermine Micheline SAWADOGO, Mle 279 338 W, Administrateur civil, département de Réo, province du Sanguié ;

– Monsieur Ousmane DICKO, Mle 74 863 Z, Secrétaire administratif, département de Bani, province du Séno ;

– Monsieur Losséni IIème Jumeau WONI, Mle 304 136 L, Administrateur civil, département de Arbinda, province du Soum ;

– Monsieur Mamoudou DICKO, Mle 91 946 M, Secrétaire administratif, département de Diguel, province du Soum ;

– Monsieur Gustave BORO, Agent public, département de Koutougou, province du Soum ;

– Monsieur Baya BAKORBA, Mle 75 273 G, Secrétaire administratif, département de Kiembara, province du Sourou ;

– Madame Agnès Biriaza SOMDA, Mle 74 414 Z, Secrétaire administratif, département de Yé, province du Sourou ;

– Monsieur Ouroudjin HEMA, Mle 103 902 Y, Secrétaire administratif, département de Botou, province de la Tapoa ;

– Monsieur Kader Théodore Kiswendsida ZOUNGRANA, Mle 312 228 R, Secrétaire administratif, département de Partiaga, province de la Tapoa ;

– Madame Rasmata SAWADOGO, Mle 279 341 S, Administrateur civil, département de Houndé, province du Tuy ;

– Monsieur Siéniban YAKOUE, Mle 203 439 N, agent public, département de Solhan, province du Yagha ;

– Monsieur Tarwendé Roland SAWADOGO, Agent public, département de Tankougounadié, province du Yagha ;

– Monsieur Idrissa KOUMTOUBRE, Mle 211 170 Y, Agent public, département de Titabé, province du Yagha ;

– Monsieur Abel OUEDRAOGO, Mle 303 683 E, Secrétaire administratif, département de Tougo, province du Zondoma ;

– Monsieur Pasnewindè OUEDRAOGO, Mle 220 630 N, Administrateur civil, département de Gomboussougou, province du Zoundwéogo ;

– Monsieur Wendkelgda KOLOGO, Mle 238 058 P, Secrétaire administratif, département de Bindé, province du Zoundwéogo.

E.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

– Monsieur Robert KARAMA, Mle 118 893 J, Médecin de santé est nommé Secrétaire général ;

– Madame Aminata Pagnimdesom NACOULMA, Mle 257 378 N, Pharmacienne, pharmacognosiste et toxicologue, Catégorie PA, est nommée Directrice générale de l’Agence nationale de régulation pharmaceutique ;

– Monsieur Hervé HIEN, Mle 95 876 W, Médecin de santé publique, Chercheur, est nommé Directeur général de l’Institut national de santé publique ;

– Madame Marie Thérèse DAKUYO/DAKUO, Mle 23 717 Y, Médecin du travail, Catégorie PA, 1ère Classe, 13ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services de Santé ;

– Monsieur Yinfansa Gustave DABIRE, Mle 102 485 D, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère Classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général du Centre hospitalier régional (CHR) de Dédougou ;

– Monsieur Bodoba NEBIE, Mle 245 171 G, Administrateur des services financiers, 1ère Classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’Administration et des finances de l’Ecole nationale de Santé publique (ENSP) à Ouagadougou ;

 

– Monsieur Yves OUEDRAOGO, Mle 216 731 J, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère Classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’Administration et des finances du Centre hospitalier régional (CHR) de Tenkodogo ;

– Monsieur Landaogo Soutongonoma Lionel Wilfrid OUEDRAOGO, Mle 95 882 K, médecin spécialiste en santé publique, catégorie P, 1ère Classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la protection de la Santé de la population.

F.AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT

– Madame Dominique Marie Mathilde NYAMEOGO, Mle 29 434 V, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Conseiller technique ;

– Monsieur Yakouba BONKOUNGOU, Mle 104 104 E, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chargé de missions.

 

G.AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Madame Nakié Gisèle OUEDRAOGO, Mle 241 894 P, Docteur vétérinaire, catégorie P, classe C, 2ème échelon, est nommée Directrice de la santé publique vétérinaire et de la législation.

H.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

– Monsieur Pingaté LAMIEN, Mle 47 797 J, Inspecteur des Eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale des Eaux et forêts ;

– Monsieur Pamoussa OUEDRAOGO, Mle 46 066 U, Inspecteur des Eaux et forêts, 2ème grade, 4ème échelon, est nommé cumulativement Directeur général de l’Economie verte et du changement climatique et Responsable du « Programme budgétaire Economie verte et changement climatique » ;

– Monsieur Nabonsba Ernest YAMEOGO, Mle 47 809 K, Inspecteur des Eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique des Cascades ;

– Monsieur Simon DRABO, Mle 24 234 H, Inspecteur des Eaux et forêts, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Sahel ;

– Monsieur Kirsi Sayouba Evrad OUEDRAOGO, Mle 42 850 W, Inspecteur des Eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Sud-Ouest ;

– Monsieur Hassime RABO, Mle 47 802 A, Inspecteur des Eaux et forêts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Houet.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINON , Officier de l’ordre national

Le biodigesteur de nouveau à l’honneur à la 2e conférence internationale de Ouaga

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La salle de conférence de Ouaga 2000 abrite, depuis ce mardi 2 octobre 2018, la deuxième conférence internationale sur la technologie du biodigesteur. Plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre  participent à l’évènement placé sous le haut patronage du président Faso, Roch Marc Christian Kaboré.

«Le biodigesteur, une solution pour la sécurité alimentaire et énergétique : vers un partenariat africain». C’est le thème retenu pour la deuxième édition de la conférence internationale sur la technologie du Biodigesteur qui se tient du 2 au 4 octobre 2018 à Ouagadougou. Plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest étaient représentés à la cérémonie d’ouverture intervenue ce mardi matin à la salle de conférences de Ouaga 2000.

Pour Sommanogo Koutou, ministre des ressources animales du Burkina, «C’est dans un mouvement d’ensemble que l’Afrique gagnera son pari contre la faim et le sous-développement». Plusieurs activités sont au programme de cette 2e édition de la conférence internationale sur la technologie du biodigesteur.

Outre la cérémonie d’ouverture, il est prévu entre autres, une rencontre ministérielle, une session des experts. Les participants aux différentes sessions réfléchiront sur les voies et moyens de faire du biodigesteur une solution aux problèmes de sécurité alimentaire, énergétique et d’adaptation aux effets de changements climatiques, notamment en milieu rural. Il est ainsi attendu à la clôture de cette 2e conférence placée sous le haut patronage du président du Faso, des propositions concrètes à mêmes de contribuer véritablement au développement des différentes pays.

Les Pays Bas qui ont soutenu et continuent de soutenir la promotion du biodigesteur au Burkina Faso et ailleurs, sont fortement représentés par des représentants de son ambassade et de l’Organisation néerlandaise de développement (SNV) à cette  deuxième conférence internationale sur la technologie du biodigesteur.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Journée internationale de la non-violence : L’AJBS réaffirme son engagement

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Martial Gouba, président de l'AJBS réaffirme les ambitions de son mouvement de non-violence

La communauté internationale commémore ce mardi 2 octobre 2018, de  la Journée internationale de la non-violence. A cette occasion, l’Association des jeunes contre le banditisme et la violence en milieu scolaire et universitaire (AJBS) fait la présente déclaration. Elle est signée de son président, Martial W. Gouba.

Martial Gouba, président de l’AJBS réaffirme les ambitions de son mouvement de non-violence

«Le 2 octobre de chaque année, le monde célèbre la Journée internationale de la non-violence. Cette Journée est commémorée le jour anniversaire de la naissance de Mahatma Gandhi, chef du Mouvement pour l’indépendance de l’Inde et pionnier de la philosophie et de la stratégie de la non- violence. Fidèle aux objectifs qu’elle poursuit, l’Association des jeunes contre le banditisme et la violence en milieu scolaire et universitaire (AJBS) saisit cette occasion pour promouvoir l’éducation et la formation pour développer une culture de non-violence.

L’AJBS a pour objectif l’éradication de la violence dans nos écoles. Elle a été créée le 22 octobre 2009. Dans une société du spectaculaire où la violence est perpétuellement mise en avant, les valeurs et les pratiques telles que l’écoute, la coopération, la médiation, la gestion non-violente des conflits et la solidarité doivent être enseignées afin de montrer qu’une autre voie est possible.

De plus, l’expérience nous montre que l’éducation à la non-violence et à la paix permet d’améliorer durablement le climat général des établissements scolaires et ainsi de réduire les phénomènes de micro-violence et de violence plus sévères. La Journée internationale de la non-violence coïncide avec l’anniversaire d’un des grands champions de la cause : Mahatma Gandhi. « La non-violence est la plus grande force de l’humanité », disait ce dernier. Gandhi avait compris qu’une idée puissante pouvait changer le monde. Il savait que des êtres humains, œuvrant seuls ou en groupe, pouvaient réaliser ce que d’aucuns pouvaient rejeter comme des rêves impossibles. S’inspirant de la vie de Gandhi, l’AJBS travaille aujourd’hui à mettre un terme à la violence dans les établissements et les universités du Burkina Faso et partout dans le monde. C’est un travail qui ne peut être fait uniquement par les gouvernements et les organisations internationales. La paix se construit autour de la table des négociations, mais se consolide autour de celle du dîner.

Elle prend sa source dans le cœur des hommes et des femmes qui y sont attachés. Chaque collectivité, chaque famille et chaque personne a un rôle déterminant à jouer dans l’élimination de la violence et la création d’une culture de paix. En cette Journée internationale, utilisons ensemble cette grande force qu’est la non-violence afin d’édifier des sociétés pacifiques et justes pour nous-mêmes et pour nos enfants. Pour cette rentrée scolaire 2018-2019, l’AJBS souhaite à toutes et à tous bonne rentrée et paisible année scolaire.

Eduquer, enseigner en toute liberté »

Le Président de l’AJBS,  MARTIAL W GOUBA

Rencontre annuelle du GWP-AO : La nouvelle stratégie en discussions via visio-conférence

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Les différentes régions de l’organisation Global water Partnership (GWP) à travers le monde, ont tenu le 28 septembre 2018 leur réunion annuelle. La région Ouest africaine a regroupé des participants du Burkina Faso, de la Gambie et de la Guinée Conakry. La réunion s’est déroulée par visio-conférence. Pilotée depuis  Stockholm, elle a porté sur la nouvelle stratégie en cours de formulation de l’organisation pour la région de l’Afrique de l’Ouest.

 

La phase 2014-2019 du projet GWP pour la région de l’Afrique de l’ouest tire à sa fin et un nouveau projet devrait venir le relayer pour une autre période de 5 ans. La nouvelle stratégie et les efforts de formulation de ce nouveau projet post 2020 sont en cours. A cet effet, les membres du Partenariat régional de l’eau de l’Afrique de l’ouest (GWP-AO) ont été invités à apporter leurs contributions sur deux problématiques posées à cette rencontre annuelle.

Lesquelles contributions doivent se faire en tenant compte de la nouvelle stratégie en cours qui met l’accent sur l’influence des politiques et des pratiques, puis du développement des connaissances et des capacités et enfin le développement des partenariats.

Nouvelle stratégie en cours de formulation

Pour y arriver, deux questions sont formulées par le Secrétaire exécutif de GWP-AO, Armand Ouanyé : Que faut-il inclure dans la nouvelle stratégie en cours de formulation à même de répondre aux besoins sur le terrain et quelles actions le GWP doit-il entreprendre afin d’inciter les partenaires à s’intéresser aux projets de l’organisation.

Il précise que la réponse à ses questions doit tenir compte des orientations des Objectifs de développement durable (ODD) en son point 6, de l’accord de Paris, de la Vision eau pour l’Afrique de l’ouest 2025 et l’agenda Afrique 2063 sans oublier la question sécuritaire.

Propositions des participants

Un tour de table est alors envisagé afin de recueillir les propositions des participants à cette rencontre. Pour le président du Partenariat national de l’eau (PNE) la réponse à la première question exige la détermination des besoins du moment et à venir. « Si on connait nos besoins on saura ce qu’il faut inclure», affirme-t-il. Pour lui la connaissance des attentes permettra d’apporter des solutions concrètes aux besoins exigeants des populations. S’agissant de la 2e question, il déclare que  « Nul n’est mobilisé en dehors de son intérêt ». C’est pourquoi, argumente-t-il, « si nous voulons réussir à attirer les partenaires il nous faut connaître leurs intérêts ».

Le  Secrétaire exécutif du GWP, Armand Ouanyé pense qu’« il faut approfondir les connaissances sur les services et les bénéfices attendus par les partenaires ». C’est à ce prix que viendra le renforcement de l’engagement des nouveaux et des anciens partenaires. Le GWP-AO doit devenir une organisation de service, conclu-t-il.

S’affirmer comme une organisation de services

De l’avis de Armand, le réseau doit s’affirmer comme « une organisation de service » et promouvoir les relations  gagnantes-gagnantes. A l’entendre, il faut créer de l’emploi autour de la question eau. Il a aussi insisté sur la nécessité d’intensifier le plaidoyer auprès des partenaires tant nationaux qu’internationaux afin de financer les actions de l’organisation.

Sur ce point, l’ancien Secrétaire exécutif Dam Mogbanté, en sa qualité de personne ressource estime qu’il faudra se pencher surtout sur « un partenariat qui cible des grands acteurs».

Joachim Batao

Burkina Demain

Projet ‘’TonFuturTonClimat’’ : l’Association Nongtaba de Saponé heureuse bénéficiaire

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Les producteurs maraichers du village de Koakin regroupé au sein de l’Association Nongtaba/Jeune La Touma, basée dans la commune rurale de Saponé était en atelier d’incubation les 27 et 28 septembre 2018 à Saponé. Atelier d’incubation ponctué par une formation. La formation entre dans le cadre du projet ‘’TonFuturTonClimat’’ mis en œuvre  par le Partenariat régional de l’eau de l’Afrique de l’ouest (GWP-AO) et le Secrétariat international de l’eau (SIE). La  formation s’est déroulée en présence du maire Abdoulaye Compaoré. L’objectif était de permettre aux participants de se doter de connaissances sur le concept du changement climatique et ces solutions d’adaptation avant le démarrage dudit projet.

Le mot d’ouverture de l’atelier a été prononcé par Félicité Vodounhessi de GWP-AO

Le projet ‘’TonFuturTonClimat’’ est une réponse à la réduction des gaz à effet de serre et l’adaptation aux impacts du changement climatique. Il consiste à mettre à la disposition de l’association une superficie aménagée de 2 hectares pour la maraicher culture.

Mais avant le début effectif des activités il a fallu outiller les bénéficiaires de connaissances nécessaires à la mise en œuvre  du projet sur le terrain. Selon les propos du formateur Hilaire Ilboudo, cette formation devra permettre aux participants de « mieux appréhender le concept de changement climatique et les stratégies d’adaptation ». Aussi, les travaux de la formation ont permis de « définir la méthodologie qui va sous- tendre les activités tout au long du projet ». a-t-il dit. A l’en croire, cette démarche va permettre aux bénéficiaires « d’avoir le projet en main ».

Le formateur

Hilaire Ilboudo a expliqué que  le projet consiste à doter l’association d’un périmètre de 2 hectares, clôturé et totalement aménagé avec un dispositif d’irrigation de goutte-à-goutte. Il a ajouté que le site sera équipé d’un château fonctionnant en énergie solaire. Cela permettra aux bénéficiaires de faire de la culture toute l’année, a-t-il poursuivi. Il y sera cultivé de la tomate, du chou, du piment, de l’oignon etc.

Le maire de Saponé

C’est un projet, qui à terme contribuera au bonheur des ménages et par ricochet au développement économique de la commune de Saponé. Ce qui  réjouit les premiers responsables de la collectivité.  A écouter Abdoulaye Compaoré, maire de Saponé le projet « va apporter de la valeur ajoutée pour la commune ». Il a souhaité que l’initiative puisse s’étaler dans les autres villages de la commune. Le 1er adjoint au maire  Jean Christophe Rouamba n’a pas caché lui aussi sa joie de voir s’installer un tel projet dans sa localité. De son avis les produits qui sortiront de ce projet  permettront « d’améliorer les conditions nutritionnelles des familles et permettra aux jeunes disposer de ressources financières».

Selon le président de l’association, Ousmane Tondé, le projet «va nous aider à avoir du travail, et cela va contribuer à changer notre vie » a-t-il déclaré. Il a promis, que l’association fera tout son possible afin que ce projet pilote soit une réussite pour la Commune de Saponé.

Le projet va durer une année et va coûter plus de 50 millions.Il est financé par le Fond vert du gouvernement québécois. Le Secrétariat international de l’eau (SIE) est l’organisme de mise en œuvre  aux côtés du GWP-AO.

Joachim Batao

Burkina Demain

Zéphirin Diabré, CFOP : «Ensemble, sauvons le Faso »

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Tant annoncé, la marche-meeting des forces vives de la nation, comme l’ont nommée ses initiateurs, a eu lieu ce 29 septembre 2018. Le chef de file de l’opposition politique, Zéphirin Diabré, avait à ses côtés les principaux leaders des autres partis de l’opposition, notamment Gilbert Ouédraogo de l’ADF RDA, Eddie Komboigo du CDP et M. Dicko de la NAFA. Comme il fallait s’y attendre, le pouvoir a été pilonné de toutes parts.

A écouter les orateurs et les participants de la marche-meeting de l’opposition, pardon, des forces vives de la nation, de ce samedi 29 septembre 2018  à Ouagadougou,  l’heure est on ne peut plus grave au Burkina Faso.

Dans son discours, Zéphirin Diabré a dépeint une situation chaotique sur les plans sécuritaire et de la gouvernance.

«La  sécurité du Burkina Faso n’est plus garantie. L’intégrité de son territoire national est menacée. Face à la montée en puissance du péril terroriste, le  MPP et  ses alliés brillent  par leurs  tâtonnements et leurs   improvisations. Malgré nos nombreuses interpellations, rien ne change», a indiquera Diabré.

«Nos FDS qui se battent courageusement contre l’ennemi, ont besoin de sentir la solidarité morale de tous les burkinabé. C’est pour montrer cette solidarité que  l’opposition a décidé d’organiser une souscription volontaire pour les  soutenir, laquelle souscription débute aujourd’hui. Je vous invite tous à y participer, car pour la défense de l’intégrité du territoire burkinabè, pour la protection des populations et de leurs biens, pour la quiétude de notre chère patrie, aucun sacrifice ne sera de trop.

L’opposition politique  réaffirme ici haut et fort qu’elle prend part  à l’union sacrée des fils de la nation face au péril terroriste. Mais soyons clair ! L’union sacrée c’est pour soutenir nos forces de défense et sécurité. L’union sacrée, ce n’est pas pour sauver le MPP du naufrage !

Et l’union sacrée ne nous empêchera pas de situer clairement les responsabilités, et  de dire et redire haut et fort, que le MPP et ses alliés ont échoué dans leur responsabilité de garantir la sécurité des burkinabé. Ce qui se passe ces derniers jours  nous confortent malheureusement dans cette triste conviction.», a-t-il soutenu.

Et d’en appeler à un sursaut collectif pour sauver le Burkina. «Ensemble sauvons le Faso».

Martin Philippe

Burkina Demain

«…d’une manière générale le Burkina se porte bien», foi de Bénéwendé Stanislas Sankara

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L’Alliance des parties politiques de la majorité présidentielle (APMP) ont tenu une assemblée générale le samedi 29 septembre 2018. Cette rencontre d’échange avec les militants de l’APMP a eu lieu dans la salle de réunion du centre muraz de Bobo-Dioulasso sous le thème « La question sécuritaire au Burkina Faso et la mise en œuvre du PNEDS.»

 

C’est dans une salle de conférence du centre muraz pleine que les militants de  l’Alliance des 12 partis politiques de la majorité présidentielle de la région des Hauts-Bassins ont accueilli une délégation de l’APMP. Me Bénéwendé Stanislas Sankara et ses camarades disent être venus  à Bobo-Dioulasso pour échanger et donner la « vrai  information » à leurs militants sur la situation national du pays.

Dans son allocution, le chef de mission de l’APMP  a affirmé que le Burkina Faso est en guerre. « Le Burkina est en guerre, accablé, assailli par les terroristes, les barbares du 21e siècle mais le Burkina Faso est debout et restera debout » a dit Me Bénéwendé Sankara. Il soutien d’ailleurs que le Burkina Faso se porte très bien en dépit de la situation nationale.

Les questions sécuritaires et la mise en œuvre du PNDES

Face aux attaques terroristes perpétrées contre le Burkina Faso, Léonce Sanou point focal de l’APMP à Bobo-Dioulasso a invité leurs militants à se tenir dit-il debout et mobiliser autour «de notre Patrie, notre gouvernement dans la résolution de toutes les questions sécuritaires. » Léonce Sanou appelle également les militants de l’APMP de Bobo-Dioulasso à se mobiliser et soutenir le gouvernement dans la mise en œuvre réussie du PNDES.

Me Bénéwendé affiche son soutien probable en 2020 à Roch Marc Christian Kaboré

Après avoir encensé le gouvernement, le président de l’UNIR PS, Me Bénéwendé Stanislas Sankara semble afficher clairement son probable soutien à Rock Marc Christian KABORÉ pour les élections de 2020. « 2020, ça ne sera pas un coup KO mais ça sera la continuité »  a-t-il dit au cours de cette AG de l’APMP dans la ville de Sya.

Sotouo Justin Dabiré/ Bobo

Burkina Demain

AG de la jeunesse MPP : Le satisfecit du secrétaire national Dr Bachir Ismael Ouédraogo

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La jeunesse du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) a tenu ce jeudi 27 septembre 2018 à Ouagadougou pour exprimer son soutien aux Forces de défense et de sécurité (FDS). L’évènement a été manifestement un succès. D’où ce satisfecit du secrétaire national à la jeunesse du MPP, Dr Bachir Ismael Ouédraogo.

«Je voudrais dire un grand et sincère merci à toute la jeunesse du MPP et aux jeunes du Burkina pour le soutien indéfectible aux FDS. Les FDS sont des jeunes comme nous et ils se sacrifient pour que le pays soit en paix. Ils meritent notre respect, soutien et admiration totale et sans faille. Ce sont nos HEROS et des exemples à suivre. Merci à tous ceux qui ont contribué à la réussite de l’évènement. Que Dieu vous bénisse tous au-delà de vos attentes. Nos sincères excuses pour les manquements et a ceux qui sont restés dehors faute de place. Nous promettons de faire mieux la prochaine fois. God bless Burkina God bless our FDS ».