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Tribune du 3C : « De la nécessaire mobilisation pour la marche-meeting du 29 septembre »

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L’Opposition burkinabè a fait une déclaration, le 4 septembre 2018, sur l’actualité nationale. Dans cette déclaration lue par le Chef de file de l’Opposition, Zéphirin Diabré, il a été annoncé qu’une marche-meeting des forces vives de la Nation aura lieu le 29 septembre 2018 à la Place de la Révolution, à Ouagadougou. Depuis l’annonce de cette marche, première du genre depuis l’avènement du régime Kaboré, plusieurs voix au sein de la majorité se sont élevées pour dénoncer cette marche et son caractère « inopportun ». Malheureusement, l’analyse des différents propos, faits, recommandations ou déclarations, relève que l’Opposition a été bien inspirée d’annoncer cette marche-meeting car, avant même sa tenue, les effets recherchés connaissent un début de réalisation.

L’analyse de la situation nationale dans la déclaration du 4 septembre confortée par le MPP et ses alliés

Sur la question de la gouvernance décriée par l’opposition, le ministre d’Etat Simon Compaoré, dans son interview parue le 18 septembre dernier dans un journal de la place admet qu’il y a des problèmes de gouvernance dans la gestion du régime Kaboré, en disant que les mêmes maux de gouvernance minent l’Opposition! Pour parler prosaïquement, « on te dit chez toi il y a problème de gouvernance et tu dis que chez l’autre aussi il y a problème de gouvernance ». Sur la question précise de la rupture en termes de gouvernance, là aussi l’ancien bourgmestre de la capitale burkinabè admet que cette rupture n’est pas encore réalisée (sinon il aurait donné des éléments précis) se contentant de dire que « nous avons une certaine résilience et nous sommes conscients de cela ». La résilience du peuple burkinabè a été construite depuis longtemps et cette résilience, ce sont nos ancêtres qui nous l’ont léguée ! Plus loin, il confesse tout de même : «  nous ne disons pas qu’il n’y a pas de faiblesses dans notre gestion et nous souhaitons que les critiques des citoyens nous amènent chaque jour à faire le réglage nécessaire pour aller vers la perfection ». Eh bien, ce sont ces critiques constructives que l’opposition n’a cessé de faire. Et comme elle n’est pas suffisamment entendue, elle espère qu’avec la marche-meeting du 29 septembre, le pouvoir va se ressaisir.

Sur la question précise de la sécurité, l’opposition disait dans sa déclaration du 4 septembre que : « Les terroristes continuent de nous terroriser : La faute incombe au gouvernement qui n’a pas pris la juste mesure du problème, qui n’a pas nommé des gens compétents à la tête des ministères de la Défense et de la Sécurité, et qui est incapable d’imaginer et de mettre en œuvre une stratégie gagnante. ». Cette analyse vient d’être confortée par le Premier Ministre (PM) lui-même dans son exposé devant la Représentation nationale. En effet, le PM en égrenant les difficultés de nos forces de défense et de sécurité, a mis en avant les points majeurs suivants :

-Insuffisance de capacité d’appui feu aérien et renseignement ;

-Insuffisance de moyens de transport aérien ;

-Insuffisance de moyens blindés (protection de la force) ;

-Insuffisance des moyens de transmission ;

-Faiblesse relative du dispositif militaire territorial en fonction des zones de responsabilité des régions militaires et des attentes et sollicitudes diverses des populations ;

-Faible capacité en renseignement opérationnel ;

-Capacité aérienne limitée ;

-Faible capacité de surveillance et d’observation terrestre ;

-Absence de fonds dédiés au renseignement;

-Manque de provision budgétaire pérenne dédiée aux opérations

Est-ce normal qu’un pays, qui a connu ses premières attaques terroristes en 2015 (donc bien avant même l’arrivée du pouvoir MPP), n’ait pas pris toute la mesure de l’ampleur du mal auquel notre pays doit faire face au point que près de 3 ans après la prise de pouvoir par le régime Kaboré, nos FDS soient aussi démunies ! Depuis janvier 2016, la question de l’amélioration du renseignement est revenue sur toutes les lèvres. Comment se fait-il que jusque-là on en soit encore à parler de faiblesses criardes dans ce domaine ? Qu’a-t-on fait de la loi de programmation militaire adoptée en 2017 ? Où sont passées les conclusions du Forum national sur la sécurité organisé en 2017 ?

Quand on dit qu’il y a de véritables problèmes de gouvernance dans ce régime, eh bien c’est aussi de l’absence de réponses à ces interrogations qu’il s’agit. Le PM n’en a pipé un seul mot dans ses perspectives dégagées sur la question sécuritaire.

Le traitement même de cette question hautement sensible laisse pantois ! Comment et pourquoi les ministres Simon Compaoré et Clément Sawadogo peuvent continuer à entretenir et à distiller des accusations sur l’ancien régime sans aucun fondement ?! En effet, lors de leur rentrée politique le 15 septembre 2018, ils ont rivalisé de graves accusations contre des Burkinabè sans le moindre début de preuve ! Tandis que le ministre Sawadogo tire à boulets rouges sur l’ex RSP dont des éléments seraient derrière « cette entreprise de déstabilisation du Burkina Faso », son collègue ministre d’Etat, accuse de façon péremptoire « des officines politiques qui se délectent de ces attaques ». Me Sankara Bénéwendé, tout juriste qu’il est, et 1er Vice-Président de l’Assemblée Nationale, a embouché la même trompette en affirmant gratuitement que ces attaques sont l’œuvre «  de politiciens revanchards au sein de l’Opposition ». Mais qu’attendent-ils pour apporter la preuve de ces allégations inopportunes ?

Elles sont inopportunes car au même moment, le PM a entrepris des concertations avec la toutes les couches de la nation pour expliquer la situation sécuritaire et appeler à une unité d’actions devant cette hydre terroriste. Il a rencontré l’opposition politique, au sein de laquelle figure l’ex régime CDP, le jeudi 20 septembre dernier. C’est cette unité d’actions qu’il aurait fallu lancer depuis 2016 au lieu de se laisser aller dans des invectives inutiles.

Du reste, sans attendre l’appel à l’unité du PM, le CFOP et les forces vives ont lancé un appel à la collecte de fonds pour faire face aux moyens financiers limités des FDS que le PM a révélés dans son exposé à l’Assemblée nationale. Sur ce point, certains ténors du régime, comme M. Pascal Benon, disaient que cette collecte de fonds est inopportune. D’ailleurs, il a raillé l’opposition en affirmant sur les ondes d’une radio de la place qu’aucune autorité ne prendra ces fonds. Nous attendons de voir si aucune autorité ne prendra les fonds qui seront collectés par les députés de l’Assemblée nationale pour les FDS. En effet, Bala Sakandé et « ses hommes » ont annoncé le 24 septembre à la clôture de la deuxième session extraordinaire de l’Assemblée, une cotisation des députés pour venir en aide aux FDS.

Les premiers effets de l’annonce de la marche-meeting

Le CFOP et l’ensemble des forces vives de la nation peuvent d’ores et déjà se réjouir de l’annonce de leur marche-meeting. En effet, depuis cette annonce, certaines lignes ont commencé à bouger. On retiendra notamment :

-La convocation par le Président du Faso, Chef Suprême des Armées le 8 septembre 2018, d’une réunion extraordinaire  du Conseil Supérieur de la Défense Nationale. Au terme de cette importante session, des instructions ont été données pour prendre toutes les mesures, militaires, financières, etc. pour restaurer l’autorité de l’Etat et assurer la sécurité des institutions et des Burkinabè.

-Les rencontres initiées par le PM avec l’ensemble des couches socio-politiques de notre pays pour parler d’une même voix.

-Des frappes aériennes de l’armée burkinabè sur les bases des terroristes de la Kompienga.

-Des mesures de prévention sécuritaires décrétées le 18 septembre par le Gouverneur de la région de l’Est.

-La convocation d’une session extraordinaire de l’Assemblée nationale. A l’issue de cette session, des recommandations fortes ont été faites à l’endroit du Gouvernement.

-L’organisation de rentées politiques par des partis de la majorité présidentielle : au cours de la rentrée du MPP, le ministre d’Etat a demandé à ses collègues de se réveiller car il ne veut de ministres qui dorment sur leurs dossiers etc.

Nous disons que c’est un début, et nous attendons les effets de ces remues ménages. Les Burkinabè n’attendent que cela et c’est bien le rôle de l’Opposition politique d’interpeler le gouvernement quand il dort. Le régime Kaboré ferait bien de remercier et de féliciter l’Opposition et les forces vives de la nation pour cette interpellation républicaine.

Tous ensemble donc le 29 septembre à la marche-meeting pour emmener les autorités à mettre en œuvre l’ensemble des mesures annoncées et à prendre des mesures plus vigoureuses, notamment au plan de la gouvernance administrative, sécuritaire, économique et politique afin que nos populations vivent dans la paix et puissent jouir des fruits de la croissance toujours attendue.

Ouagadougou, le 27 septembre 2018

Pour le Caucus des Cadres pour le Changement

Issouf OUEDRAOGO

Groupe UPC-RD : Exploitation minière et développement des communes en question

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Le groupe parlementaire Union pour le progrès et le changement- Renouveau démocratique (UPC-RD) a tenu, les 21, 22 et 23 septembre 2018 à Houndé, ses deuxièmes journées parlementaires. Occasion pour les députés dudit groupe de plancher sur la problématique la contribution de l’exploitation minière au développement des collectivités territoriales, en partant de l’exemple de la commune de Houndé.

« Contribution de l’exploitation minière au développement  des collectivités territoriales : cas de la commune de Houndé». C’est le thème des deuxièmes journées parlementaires du groupe parlementaire Union pour le progrès et le changement- Renouveau démocratique (UPC-RD) a tenu, les 21, 22 et 23 septembre 2018 à Houndé. Journées tenues les 21, 22 et 23 septembre 2018 à Houndé.

«Il est  indispensable que les populations puissent disposer de leur part, à travers l’opérationnalisation du fonds minier pour le développement local, conformément aux dispositions légales et pour cela il nous faut la meilleure formule pour une réelle contribution de l’or au développement socioéconomiques de Houndé, du Tuy et partant du pays tout entier», a martelé le président du groupe parlementaire UPC-RD, Daouda Simboro. Il continue en indiquant qu’ils ont analysé les conséquences de l’exploitation de l’or, sur l’employabilité des jeunes, sur les conséquences sur l’environnement. Aussi ils ont passé en revue  une disposition légale inscrite dans le code minier qui est le fonds minier pour le développement local  mais qui tarde à être mise en œuvre. Ils ont examiné avec intérêt la problématique pour en dégager de pertinentes recommandations.

Pour Dissan B. Gnoumou, député maire de Houndé, la problématique de l’exploitation de l’or dans la commune de Houndé, c’est d’abord l’orpaillage artisanal, ensuite l’utilisation des produits chimiques, la gestion foncière, les retombées de cette exploitation, sans oublier la question d’employabilité de la jeunesse et les achats locaux.

La cérémonie d’ouverture qui a enregistré la présence du représentant du président de l’Assemblée Nationale  a aussi été marquée par l’intervention du député maire de Houndé. Etaient également de la cérémonie d’ouverture les représentants des groupes parlementaires du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), du  député Lassina Ouattara, du groupe paix justice et réconciliation nationale (PJRN), député Ousmane Ouedraogo et du groupe Burkindlim, député Michel Badira.

Tous les orateurs ont donné leur lecture sur la problématique de l’activité minière au Burkina Faso avant de souligner la nécessité d’œuvrer pour permettre aux communes et villes minières dont Houndé, les  populations  de tirer le meilleur profit dans l’exploitation de l’or.

Les travaux ont pris fin avec une communication sur le thème des journées faite  par Mathurin Somé, conseiller en droit humain qui a eu des échanges nourris. Les présentes journées du groupe parlementaire UPC-RD ont également été marquées par  la visite de la mine de Hounde Gold Operation.

Gafoura Guiro/ Houndé

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 26 septembre 2018

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 26 septembre 2018, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Paul Kaba THIEBA, Premier ministre, Chef du gouvernement.

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I.DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A  ADOPTE ONZE (11) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Défense nationale et des anciens combattants :

– un décret portant mesures de soutien aux personnels des forces armées nationales (FAN) et à leurs ayants cause en cas de blessures graves ou de décès en service commandé dans le cadre des missions intérieures de lutte contre le terrorisme et l’insécurité ou victimes d’attaques terroristes.

Ce décret permet la prise en charge et l’accompagnement des personnels militaires intervenant de façon opérationnelle dans le dispositif sécuritaire de lutte contre le terrorisme et l’insécurité sur le territoire national, en cas de blessures graves ou de décès.

Le Conseil a instruit les ministres concernés pour que des dispositions similaires soient prises dans les plus brefs délais en faveur des corps  para militaires et des agents publics victimes. Il a également instruit les ministres concernés de soumettre au Conseil un projet de création d’un fonds de soutien à la lutte contre le terrorisme.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

-un décret portant organisation du 5ème Recensement général de la population et de l’habitation (RGPH) du Burkina Faso.

Le 5ème RGPH vise à mettre à la disposition des décideurs et des utilisateurs des données actualisées en vue de l’évaluation des politiques et programmes de développement.

Il permettra de connaitre la population résidant au Burkina Faso et fournira des statistiques sur le nombre d’habitants par circonscription administrative et sur leurs caractéristiques.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

– un rapport relatif à l’organisation de la troisième session du Cadre de concertation et de dialogue entre l’Etat et les Organisations de la société civile (CCD-Etat/OSC).

Le CCD-Etat/OSC est un cadre de dialogue entre les acteurs étatiques et les organisations de la société civile pour échanger sur les problèmes qui entravent le développement de notre pays.

La troisième session du CCD-Etat/OSC, placée sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, est prévue pour se tenir au cours du mois d’octobre 2018 à Ouagadougou, sous le thème « Partenariat Etat-OSC : quels défis pour l’émergence d’un Burkina Faso nouveau ?».

I.1.4. Pour le compte du ministère des Mines et des carrières :

– un décret portant organisation, attributions, composition et fonctionnement de la Brigade nationale anti-fraude de l’or (BNAF).

L’adoption de ce décret permet de renforcer l’effectif de la structure, de fixer son organisation interne et de mieux définir ses liens fonctionnels avec les autres partenaires, conformément à l’article 38 de la loi     N°028-2017/AN du 18 mai 2017 portant organisation de la commercialisation de l’or et des autres substances précieuses au Burkina Faso.

– un décret portant statut des membres de la Brigade nationale anti-fraude de l’or (BNAF).

L’adoption de ce décret permet de corriger les insuffisances du décret N°2009-057/PRES/PM/MCE/MJ/MEF/DEF/SECU du 23 février 2009 portant statut des membres de la BNAF.

– un décret portant détermination des quantités maximales d’or brut autorisées en possession ou en détention.

L’adoption de ce décret permet de contrôler la possession, la détention, l’achat et la vente de l’or brut au Burkina Faso et de lutter contre la fraude liée à la commercialisation de l’or, conformément à l’article 67 de la loi N°028-2017/AN du 18 mai 2017 portant organisation de la commercialisation de l’or et des autres substances précieuses au Burkina Faso.

– un décret portant conditions de coulée, de pesée et de colisage de l’or produit industriellement et du contrôle de la quantité et de la qualité de l’or et des autres substances précieuses.

L’adoption de ce décret permettra de mieux assurer le contrôle de la production de l’or et des autres substances précieuses au Burkina Faso, de réduire les cas de fraude dans le domaine de la commercialisation de ces produits, conformément aux articles 16, 17 et 28 de la loi        N°028-2017/AN du 18 mai 2017 portant organisation de la commercialisation de l’or et des autres substances précieuses au Burkina Faso.

I.1.5. Pour le compte du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière :

– un projet de loi portant Code de l’aviation civile du Burkina Faso.

Ce projet de loi vise à conformer notre pays aux normes et pratiques recommandées par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et aux dispositions de l’Union économique et monétaire Ouest africaine (UEMOA).

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

– un rapport relatif à l’état de mise en œuvre du projet d’interconnexion ferroviaire Burkina Faso-Ghana.

Le Burkina Faso et le Ghana ont convenu de réactiver le Comité conjoint d’experts (CCE) sur le projet d’interconnexion ferroviaire Burkina Faso-Ghana.

Les résultats techniques font ressortir une proposition d’itinéraire long de 320 km en territoire burkinabè et de 782 km en territoire ghanéen.

Le Conseil a marqué son accord pour la signature du contrat d’assistance technique avec le groupement Team Engineering/Vision Consult. Il a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions idoines pour la poursuite diligente du projet d’interconnexion ferroviaire Burkina Faso-Ghana.

I.1.6. Pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :

– un projet de loi portant Code des investissements au Burkina Faso.

Ce projet de loi vise entre autres l’amélioration du climat des affaires et des investissements, la promotion du secteur privé local et l’attraction des investisseurs étrangers.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

– un décret portant création, attributions, composition et fonctionnement du Cadre de concertation et d’orientation pour le dialogue Etat/secteur privé (CC/ESP).

Créée en 2001, la Rencontre Gouvernement Secteur/Privé a pour but d’échanger autour des préoccupations liées au développement du secteur privé afin d’y trouver des solutions idoines. Cette rencontre se mue en Cadre de concertation Etat/Secteur privé (CC/ESP) pour prendre en compte certaines insuffisances de la Rencontre Gouvernement Secteur/Privé.

I.2. AU TITRE DE LA DYNAMISATION DES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques

un rapport relatif aux résultats de l’appel d’offres ouvert            N°2018-018T/MAAH/SG/DMP du 10/04/2018 pour l’exécution des travaux d’extension des 170 ha de périmètre irrigué au profit du Programme de restructuration et de mise en valeur de la plaine aménagée de Niofila/Douna, Province de la Léraba, Région des Cascades.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à l’entreprise JOC-ER SA pour un montant de trois milliards cent quatre-vingt-huit millions six cent treize mille neuf cent douze (3 188 613 912) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois.

II- COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de l’Education nationale et de l’alphabétisation a fait au Conseil une communication relative au bilan des examens spéciaux organisés du 29 août au 20 septembre 2018, au profit des élèves des régions du Sahel et du Nord. Cette session spéciale s’est déroulée dans de bonnes conditions, permettant ainsi de délivrer 2 721 diplômes aux candidats admis aux examens du Certificat d’études du primaire (CEP), du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) et du Baccalauréat (BAC), dans ces deux régions.

II.2. Le ministre de l’Urbanisme et de l’habitat a fait au Conseil une communication relative à la tenue, le 1eroctobre 2018, de la  33ème Journée mondiale de l’Habitat sous le thème « la gestion des déchets solides municipaux ».

II.3. Le ministre de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique a fait au Conseil le bilan de la participation du Burkina Faso à la 7ème session extraordinaire de la Conférence ministérielle africaine sur l’environnement (CMAE) et à la 1ère session de la plateforme du Partenariat pour l’Environnement en Afrique qui se sont tenues du 17 au 21 septembre 2018 à Nairobi au Kenya.

A l’occasion, le NEPAD a décerné un trophée au Burkina Faso en guise de reconnaissance pour son leadership exceptionnel dans la gestion et la protection de l’environnement en Afrique.

III. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

A.MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Lougri Jean LEGMA, Mle 47 699 R, Inspecteur des Impôts,  Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’Administration de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD), pour un dernier mandat de trois (03) ans.

B. AU TITRE DU MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Suzanne YAMEOGO/OUANDAOGO, Mle 44 044 Y, Enseignant-chercheur, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation au Conseil d’Administration du Bureau des mines et de la géologie du Burkina (BUMIGEB), pour un dernier mandat de trois (03) ans.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

   Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national

Mine d’Inata : 3 personnes dont 2 expatriés enlevées par des ravisseurs

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Selon des sources concordantes, le fils du PDG et le directeur technique de la mine d’Inata dans la province du Soum (Sahel Burkina), ainsi qu’un chauffeur de ladite mine, respectivement de nationalité indienne, sud-africaine et Burkinabè, ont été enlevés par des ravisseurs non encore identifiés  dans la journée de ce dimanche 23 septembre 2018. Une patrouille de la gendarmerie qui tentait d’effectuer un ratissage dans la zone, a été victime d’une embuscade.

Au moment où nous tracions ces lignes, l’on ignorait encore le bilan de cette embuscade. De même le rapt intervenu plus tôt n’était pas encore revendiqué.

Ces enlèvements de membres de personnels miniers dans le Soum intervient à quelques jours de l’ouverture de la troisième édition de la Semaine des activités minières d’Afrique de l’ouest (SAMAO 2018), prévue du 27 au 29 septembre 2018 à Ouagadougou sous le thème de «L’Exploitation des Ressources Minérales en Afrique : quelle stratégies pour en faire un moteur de croissance et de développement durable».

Et l’Afrique du Sud qui est le pays invité d’honneur de cette 3e édition de la SAMAO, devrait, naturellement, en plus de sa participation, se préoccuper aussi du sort de son ressortissant enlevé.

Burkina Demain

Pôles de croissance : Bientôt Sourou et Samendeni sur les traces de Bagré

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Le présidium à l'ouverture de la première session 2018 du Comité nationale de pilotage des pôles de croissance

Le bilan de la mise en œuvre de Bagrépôle et l’examen des rapports d’études de faisabilité des pôles du Sourou et de Samendeni étaient au cœur de la première session ordinaire 2018 du Comité national de pilotage des pôles de croissances (CNPPC) tenue ce vendredi 21 septembre à Ouagadougou. C’est le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, qui a présidé les travaux de ladite session, aux côtés de Hadizatou Rosine Coulibaly, vice-présidente du CNPPC.

Le présidium à l’ouverture de la première session 2018 du Comité national de pilotage des pôles de croissance

«Accélérer la préparation des nouveaux pôles de croissance et de compétitivité pour une contribution efficace à la transformation structurelle de l’économie nationale». C’est le thème de la première session ordinaire 2018 du Comité national de pilotage des pôles de croissances (CNPPC) qui a eu lieu ce vendredi 21 septembre à Ouagadougou.

Pour le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, qui a présidé, en sa qualité de président du CNPPC, les travaux de la session, ce thème revêt une grande importance. «Car seule une approche de développement intégrée est à mesure de garantir une transformation structurelle de notre économie. Cette intégration se veut à a fois territoriale, intersectorielle et intemporelle, car nous sommes conscients que c’est l’absence de liens étroits entre les activités promues dans les pôles de croissance et les secteurs de transformation qui explique, en grande partie, le non transformation structurelle de notre économie».

Et d’inviter l’ensemble des acteurs à accélérer la politique nationale de développement qui doit tenir compte des avantages comparatifs des régions et de la valorisation des chaînes de valeur.

Des résultats tangibles à Bagrépôle

Les participants au présent CNPPC ont examiné entre autres les résultats des résolutions et recommandations de la dernière session 2017 du CNPPC tenue en février dernier à Niassan dans le Sourou ; tiré les leçons et insuffisances des pôles de croissances en exécution pour accélérer la préparation des nouveaux pôles de croissance.

Pour ce faire, ils ont eu droit un exposé sur la situation des pôles de croissances en construction (Bagré). C’est Martial Wilfrid Bassolé, directeur général des pôles de croissance, qui a assuré cet exposé introductif.

L’on peut retenir que des résultats tangibles sont déjà enregistrés au niveau du pôle de croissance de Bagré avec la création directe ou et indirecte de 244 unités économiques, soit environ 12,425 milliards de francs CFA d’investissement.

Selon le DG Bassolé, 25 000 emplois ont été créés, 5 000 personnes indemnisés, 3 500 ha aménagés, les capacités des producteurs renforcées et la production agricole, augmentée au niveau du pôle de croissance de Bagré. «Le chemin que nous avons parcouru en la matière est fort appréciable».

Pôles de croissance du Sourou, Samendeni, Sahel

Le DG Martial Wilfried Bassolé a fait le point de la mise en oeuvre du pôle de croissance de Bagré

L’exposé de Bassolé a concerné aussi les pôles de croissance du Sourou, Samendeni et du Sahel.  Pour le cas du Sahel, l’étude est toujours en cours et les résultats pourraient être en octobre prochain. Pour ce qui est des pôles de croissance du Sourou et de Samendeni, les rapports des études de faisabilité ont été soumis aux participants du CNPPC qui devraient trancher entre deux options : l’option d’une seule entité administrative avec les 2 pôles ou l’option de 2 entités administratives distinctes. Dans l’une ou l’autre option, il y a des avantages et des inconvénients. Mais, la seconde option semble la meilleure, à suivre le développement des experts. Ainsi, il y aura moins d’obstacles à surmonter pour la mise en œuvre des deux pôles de croissance : chaque région (Boucle du Mouhoun pour le Sourou, Hauts Bassins pour Samendeni) aura son pôle de croissance.

Félicité Sawadogo

Burkina Demain

BCEAO : Norbert Toé nouveau vice-gouverneur

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Norbert Toé a été nommé vice-gouverneur de la BCEAO

Selon des sources concordantes, le Burkinabè Norbert Toé, précédemment haut cadre au Fonds monétaire international (FMI) est le nouveau vice-gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Selon notre confrère Wakatsera qui a levé le lièvre, «Le Conseil des ministres de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) tenu à Abidjan, a approuvé la nomination de Norbert Toé du FMI comme vice-gouverneur de la BCEAO». Peu connu du grand public, l’on ne sait pas grand-chose de Norbert Toé.

Norbert Toé a été nommé vice-gouverneur de la BCEAO

En revanche, celui qu’il va remplacer à Dakar est bien connu des Burkinabè. Jean-Baptiste Compaoré, puisque c’est de lui qu’il est question, avant d’être confirmé en octobre 2008 vice-gouverneur de la BCEAO en remplacement de Justin Damo Barro, avait été  ministre de l’économie et du budget du Burkina Faso.

Par ailleurs, cette nomination de Norbert Toé comme vice-gouverneur de la BCEAO met fin à une certaine rumeur entretenue entre-temps et qui voudrait que Paul Kaba Thiéba soit débarqué du gouvernement pour aller occuper ce juteux poste aux côtés de l’ivoirien Tiémoko Meyliet Koné, gouverneur de la BCEAO.

Christian Tas

Burkina Demain

FESPACO : L’édition 2019 se tiendra du 23 février au 2 mars

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A cinq mois de la 26e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), l’on en sait un peu plus sur le dispositif organisationnel de l’évènement qui marquera en même temps le cinquantenaire de la biennale du cinéma africain. Le ministre de la culture Abdoul Karim Sanga, entouré des responsables du FESPACO, a animé ce jeudi une conférence de presse  au cours de laquelle le virtuel du FESPACO 2019 a été dévoilé.

Du 23 février au 2 mars 2019. C’est la période à laquelle que va se dérouler la 26e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) qui marque en même temps le cinquantenaire de la biennale du 7e art africain. Du côté des autorités culturelles du pays, l’on veut marquer d’une pierre blanche l’événement. Aussi, le ministre de la culture Abdoul Karim Sango a annoncé une enveloppe d’un milliard de franc CFA que l’Etat va débloquer pour l’organisation, contre 600 millions de francs CFA pour l’édition précédente. Par ailleurs, le président du Faso a consenti également un milliard de francs CFA pour appuyer les cinéastes burkinabè dans leurs productions.

Pour ce qui concerne les films attendus à cette 26e édition du FESPACO, le délégué général Ardiouma Soma se veut rassurant. «Ce sera une bonne grue», annonce-t-il, évoquant l’intérêt de nouveaux pays africains (Soudan, Sao Tomé et Principe) pour la présente compétition cinématographique. «50  ans, c’est l’âge d’or qui nous interpelle sur notre passé et notre devenir, les acquis, les manquements et le repositionnement nécessaire pour mieux aborder l’avenir». Pour ce faire, le projet de construction de la cinémathèque reste d’actualité malgré l’opposition des génies, quitte à changer d’emplacement ou, comme le suggéreront certains citoyens, à refiler peut-être  la patate chaude aux chinois qui sauraient quoi faire de ces êtres mystérieux. Il est également envisagé une rénovation des salles de cinéma de la capitale.

Bref, comme quoi, le FESPACO 2019 devrait donc, si tous les engagements sont tenus, faire bonne figure par rapport aux éditions précédentes.

Il faut également le noter, le Rwanda, qui s’apprête à placer l’une de ses dignes filles à la tête de l’OIF (Organisation internationale de la francophonie), grand soutien du cinéma africain, sera le pays invité d’honneur du FESPACO. La Côte d’Ivoire avait été le pays invité d’honneur de l’édition 2017 du FESPACO.

 Marcelin Diaby

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 19 septembre 2018

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 19 juillet 2018, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 15 H 30 mn, sous la présidence de  Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

 Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

 I,DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE NEUF (09) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Sécurité :

  • un décret portant création, organisation, attributions et fonctionnement de la Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT).

L’adoption de ce décret permet de créer et de rendre opérationnelle la Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée  conformément à la loi n°006-2017/AN du 19 janvier 2017 portant création, organisation et fonctionnement d’un pôle judiciaire spécialisé dans la répression des actes de terrorisme.

  • un rapport relatif à l’acquisition de Teslins pour la confection de cartes nationales d’identité burkinabè (CNIB).

Le Conseil a marqué son accord pour l’acquisition de cinq millions (5 000 000) de Teslins repartie sur les années 2018, 2019 et 2020.  Cette commande sera effectuée auprès de la société CANADIAN BANK NOTE COMPANY, LIMITED (CBN) pour un montant de cinq milliards cinq cent trente-six millions huit cent soixante-quatorze mille (5 536 874 000) FCFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

  • un projet de loi portant modification de la loi n°013-2016 /AN du 03 mai 2016, portant réglementation des bureaux d’informations sur le crédit (BIC) au Burkina Faso.

Ce projet de loi vise à lever l’obligation d’obtention du consentement préalable du client sur les anciens prêts afin de  permettre au BIC de collecter, d’utiliser, de partager et de diffuser les informations sur les antécédents de crédit des clients.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

  • un projet de loi complétant et modifiant la loi portant réglementation des Systèmes financiers décentralisés (SFD).

Ce projet de loi vise à se conformer à la réglementation communautaire et à permettre aux systèmes financiers décentralisés du Burkina Faso d’offrir à leurs clients des services liés à la finance islamique.

Le conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

  • un projet de loi de règlement et compte général de l’administration des finances au titre du budget de l’Etat, exercice 2017.

Ce projet de loi rend compte de l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2017.

Au 31 décembre 2017, les montants recouvrés se sont établis à mille quatre cent soixante-dix-sept milliards sept-cent soixante-douze millions sept-cent cinquante-cinq mille quatre cents onze (1 477 772 755 411) FCFA pour des émissions cumulées (restes à recouvrer antérieurs + émissions courantes) arrêtées à deux mille trois cent quinze milliards cinq cent quarante-sept millions cinq cent cinquante-quatre mille trois cent soixante-deux (2 315 547 554 362) FCFA, soit un taux de recouvrement de 63,82%.

Les ordonnancements se sont élevés à mille neuf cent soixante-douze milliards six cent six millions huit cent soixante-onze mille deux cent vingt-quatre (1 972 606 871 224) FCFA sur des dotations définitives de deux mille deux cent quatre-vingt-dix-sept milliards sept cent quatre-vingt-trois millions deux cent quatre-vingt-deux mille (2 297 783 282 000) FCFA, soit un taux correspondant à 85,85% des dotations définitives.

Les prises en charge ont été de mille neuf cent soixante-douze milliards six cent six millions huit cent soixante-onze mille deux cent vingt-quatre (1 972 606 871 224) FCFA, établissant le taux d’exécution à 100%.

Au terme de l’exécution des lois de finances exercice 2017, le compte de résultat budgétaire se présente comme suit :

Les recettes au titre du budget général se sont établies à mille quatre cent soixante-dix-sept milliards sept cent soixante-douze millions sept cent cinquante-cinq mille quatre cent onze (1 477 772 755 411) FCFA contre des dépenses de mille neuf cent soixante-douze milliards six cent six millions huit cent soixante-onze mille deux cent vingt-quatre (1 972 606 871 224) FCFA. Il se dégage ainsi, au titre de l’exécution des lois de finances, exercice 2017 un déficit de quatre cent quatre-vingt-quatorze milliards huit cent trente-quatre millions cent quinze mille huit cent treize (494 834 115 813) FCFA.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

  • un projet de loi de finances pour l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2019.

Le budget de l’Etat exercice 2019 se chiffre à 2 237,42 milliards de FCFA en recettes et à 2 503,59 milliards de FCFA en dépenses, dégageant ainsi un solde budgétaire global de -266,17 milliards de FCFA.

Les recettes budgétaires totales enregistrent une hausse de 418,37 milliards de FCFA par rapport aux prévisions révisées de 2018.

Sur la base des prévisions de recettes et de dépenses, l’épargne budgétaire se chiffrerait à 430 milliards de FCFA, en amélioration de 311,79 milliards de FCFA par rapport aux prévisions révisées de 2018 et de 11,73 milliards de FCFA par rapport aux prévisions initiales de 2018.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.3. Pour le compte du ministère de la Santé :

  • un décret portant création d’un internat en chirurgie dentaire des hôpitaux du Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet de renforcer les centres hospitaliers de notre pays en ressources humaines de qualité et d’assurer de façon permanente la présence de spécialistes dans les services hospitaliers.

  • un décret portant approbation des statuts particuliers de l’Institut national de santé publique (INSP).

L’adoption de ce décret permet à l’INSP de remplir efficacement ses missions et de se conformer aux dispositions du décret                 n°010-2014-615/PRES/PM/MEF/MS du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de santé (EPS).

I.1.4. Pour le compte du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière :

  • un décret portant réglementation de la circulation et du stationnement des véhicules poids lourds à l’intérieur des communes du Burkina Faso.

L’adoption de ce décret vise à réglementer la traversée des agglomérations afin de réduire les risques d’accidents mortels, à promouvoir la sécurité et la sureté dans les transports terrestres, à assurer la professionnalisation des acteurs du secteur et à exploiter de façon optimale et sécurisante les infrastructures et les moyens de transport.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation :

  • un rapport relatif à une autorisation pour la conclusion de marchés par la procédure d’entente directe pour les travaux de réhabilitation ou de reconstruction des établissements sinistrés dans diverses régions du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

  • lot 1: GSI pour un montant de cent quarante-deux millions sept cent quatre-vingt mille (142 780 000) FCFA TTC ;
  • lot 2: GSI pour un montant de cent trente-quatre millions cinq cent vingt mille (134 520 000) FCFA TTC ;
  • lot 3 : TA & A GROUPE pour un montant de cinquante-cinq millions sept cent quatre-vingt-trois mille quatre cent cinquante-six (55 783 456) FCFA HTVA ;
  • lot 4 : CGT pour un montant de cent huit millions six cent trente-neuf mille neuf cent dix (108 639 910) FCFA TTC ;
  • lot 5 : NEO SERVICES pour un montant de cent quatre-vingt-sept millions neuf cent cinquante-trois mille cent soixante-deux (187 953 162) FCFA TTC ;
  • lot 6 : ENTREPRISE PHOENIX pour un montant de cent soixante-dix millions deux cent un mille huit cent six (170 201 806) FCFA TTC.

Le montant total des attributions s’élève à sept cent quatre-vingt-dix-neuf millions huit cent soixante-dix-huit mille trois cent trente-quatre (799 878 334) FCFA.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2018.

II COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération a fait au Conseil une communication relative à la visite d’amitié et de travail du Président du Faso les 17 et 18 septembre 2018 à Accra au Ghana.

Au cours de cette visite le Président Roch Marc Christian KABORE et son homologue ghanéen NANA ADDO DANKWA AKUFO-ADDO ont dirigé une séance de travail conjointe autour de 25 projets d’intérêt commun.

Le Président Roch Marc Christian KABORE a été élevé à la dignité de «Companion of the Order of the Star of Ghana », la plus haute distinction honorifique du Ghana.

Le Président du Faso a mis à profit son séjour pour rencontrer les Burkinabè vivant au Ghana.

II.2. Le ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat a fait au Conseil une communication relative à la tenue de la première édition du Salon international du coton et du textile (SICOT), du 27 au 29 septembre 2018 à Koudougou, sous le thème « la transformation intégrée du coton, facteur de création d’emplois et de richesse ».

Placée sous le Très haut patronage de Son excellence monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, le SICOT a pour objectif principal de mettre en valeur le secteur du coton et de faire du Burkina Faso, le carrefour africain de la chaîne de valeur coton.

Plus de 1000 visiteurs professionnels en provenance du monde entier sont attendus à ce salon dédié à la transformation du coton africain.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DE L’AUTORITE SUPERIEURE DU CONTROLE D’ETAT ET DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION

  • Monsieur Ousmane Jean-Pierre SIRIBIE, Mle 16 762 R, catégorie P, échelle 4, 4ème grade, 4ème échelon, est nommé Responsable de programme « Contrôle d’Etat » de l’Autorité supérieure du contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC), cumulativement avec ses fonctions de Contrôleur général d’Etat adjoint.
  • B.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
  • Monsieur Pakindsama OUEDRAOGO, Mle 239 807 L, Commissaire de Police, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Directeur de la Prévention et de la lutte contre l’insécurité de la Coordination opérationnelle des services de sécurité.

C.AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION

  • Monsieur Prosper Boubacar MANLI, Mle 28 527, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Gnagré KOSSE, Mle 105 163 E, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chef du département de l’éligibilité et de la protection ;
  • Madame Salamata Odette NIAMBA/CONGO, Mle 104 412 P, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Chef du département des études, de la communication et des solutions durables ;
  • Madame Wendegoudi Jacqueline OUEDRAOGO, Mle 208 209 H, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Premier conseiller près l’Ambassade, Mission permanente du Burkina Faso à Genève ;
  • Monsieur Alfred Benjamin Patindé TIENDREBEOGO, Mle 104 408 M, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Rome ;
  • Monsieur Maxime BENGALY, Mle 118 841 K, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
  • Monsieur Mamadou COULIBALY, Mle 59 729 K, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Ambassadeur, Secrétaire permanent de la francophonie ;
  • Monsieur Souleymane BARY, Mle 98 266 E, Interprète- traducteur, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Traducteur interprète à l’Ambassade du Burkina Faso à Riyad ;
  • Monsieur Samson Arzouma III OUEDRAOGO, Mle 118 846 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des affaires politiques et sécuritaires ;
  • Monsieur Hassane ZAMPALIGRE, Mle 105 224 J, Conseiller des affaires étrangères, est nommé Directeur du suivi, de l’évaluation et de la capitalisation ;
  • Madame B. Stella Eldine KABRE/KABORE, Mle 92 322 E, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Consul général du Burkina Faso à Milan (Italie) ;
  • Monsieur Boubacar Bodjel DICKO, Mle 023704 V, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Consul général du Burkina Faso à Lomé ;
  • Monsieur Victor LOMPO, Mle 22 519 X, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur du courrier et de la valise diplomatique;
  • Madame Koumbi Aline KOALA / KABORE, Mle 26 783 B, Conseiller des affaires culturelles, 3ème classe, 8ème échelon, est nommée Chargé de missions.
  • D.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
  • Monsieur Hamadou KOBANKA, Mle 24 098 M, Inspecteur du Travail, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Pakidumsamba David BELEMNABA, Mle 212 157 S, Inspecteur du Travail, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Madi Abdullah BANSE, Mle 19 775 J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Hamadoum DICKO, Mle 49 116 V, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 4ème échelon est nommé Directeur général du Fonds national d’appui des travailleurs déflatés et retraités (FONA-DR) ;
  • Monsieur Sakré OUEDRAOGO, Mle 59 698 B, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
  • Monsieur Mathurin OUEDRAOGO, Mle 34 943 E, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la gestion des carrières ;
  • Monsieur Salifou KOLOGO, Mle 212 160 L, Inspecteur du Travail, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles ;
  • Monsieur Soulemane ZONGO, Mle 212 390 L, Inspecteur du Travail, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des études et de la réglementation ;
  • Monsieur Issouf ZIDA, Mle 212 387 J, Inspecteur du travail, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des relations et des Normes internationales du travail ;
  • Monsieur Ludovic Ismael Tinga ZAKSONGO, Mle 118 984 T, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur du suivi-évaluation et de la coordination des projets et programmes ;
  • Monsieur Sylvain ZONGO, Mle 247 150 M, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 3ème échelon est nommé Directeur des sorties assistées ;
  • Monsieur Noufo Enok KINDO, Mle 102 942 T, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, Catégorie A, 1er échelon, est nommé Directeur de la Communication et de la Presse ministérielle ;
  • Monsieur Adama GANABA, Mle 51 168 J, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des finances et de la comptabilité au FONA-DR ;
  • Monsieur Souleymane NABASSAGA, Mle 294 367 Y, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Chef de département des finances et de la logistique au Secrétariat technique du Guichet virtuel unique de l’administration publique (ST/GVAP) ;
  • Monsieur Ouessonou Casmil BATIAN, Mle 225 078 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chef de département des finances et de la logistique au Secrétariat permanent de la modernisation de l’Administration et de la bonne gouvernance ;
  • Monsieur Suanyaba Rodrigue OBOULBIGA, Mle 217 036 A, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5ème échelon est nommé Chef de département du développement des ressources humaines au Secrétariat permanent de la modernisation de l’Administration et de la bonne gouvernance ;
  • Monsieur Sidi BARRY, Mle 217 027 N, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chef de département de la Promotion de la bonne gouvernance ;
  • Monsieur Djissié SOUGUE, Mle 216 830 K, Inspecteur du Travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale du Centre-Nord.
  • E.AU TITRE DU MINISTERE DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
  • Monsieur Vlé Fulbert TRAORE, Mle 97 973 V, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la migration et de la réinsertion à la direction générale des Burkinabè de l’extérieur;
  • Monsieur Basssirou ZOMA, Mle 118 859 M, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la mobilisation des compétences de la diaspora.
  • F.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
  • Madame Baïlaou Aïssa GANOU/HOUNTONDJI, Mle 46 213 Y, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice de l’administration des finances de l’Université Norbert ZONGO ;
  • Monsieur Boureima OUEDRAOGO, Mle 208 063 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des finances et de la comptabilité du Fonds national de l’éducation et de la recherche (FONER) ;
  • Monsieur Mamoudou CISSE, Mle 47 561 H, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Secrétaire permanent du Plan national de développement de l’enseignement supérieur (PNADES).
  • G.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION
  • Monsieur Issa ZIDA, Mle 17 380 M, Conseiller pédagogique itinérant, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Chargé de missions en remplacement de Madame Monique BADO ;
  • Monsieur Adama TAMBOURA, Mle 27 303 S, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chargé de missions en remplacement de Monsieur Henri Prosper PARE ;
  • Madame Bernadette YAMEOGO/RAMDE, Mle 18 317 U, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 12ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services en remplacement de Monsieur Ousmane OUEDRAOGO ;
  • Madame Marie Florence OUARE/OUEDRAOGO, Mle 22 014 W, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services en remplacement de Monsieur Vincent TIENDREBEOGO ;
  • Madame Martine BADO/OUEDRAOGO, Mle 13 720 L, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 13ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services en remplacement de Monsieur Missa Muller GANOU ;
  • Monsieur Tocomnogo Robert Thiérry CABORE, Mle 41 830 A, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services en remplacement de Madame Félicité OUEDRAOGO/ROUAMBA ;
  • Monsieur Hassane DIALLO, Mle 52 319 X, Professeur certifié, 1ère classe, 9ème échelon,  est nommé Inspecteur technique des services en remplacement de Monsieur Soumana DAO ;
  • Monsieur Pierre Alexis BASSINGA, Mle 36 117 G, Professeur certifié, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services en remplacement de Madame Awa SAWADOGO/ MAIGA ;
  • Monsieur Abondikou MOIMBOU, Mle 33 048 Y, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 5ème échelon est nommé Inspecteur technique des services en remplacement de Monsieur Jean KAFANDO ;
  • Monsieur Ousmane Tikan GUIRO, Mle 52 342 V, Professeur certifié, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services, en remplacement de Monsieur Honoré K. SORGHO ;
  • Monsieur Boukaré Jean Hubert KINDA, Mle 20 041 X, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Marie Bernard SANOU, Mle 20 059 Z, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Roger KABORE, Mle 35 485 B, Inspecteur de l’Enseignement du 1er degré, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Bobo-Dioulasso ;
  • Monsieur Hamidou SOUABO, Mle 40 712 K, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Fada N’Gourma ;
  • Monsieur Job BASSANE, Mle 18 842 A, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré , 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Loumbila ;
  • Monsieur Elhadji BOUBACAR, Mle 34 494 E, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Dori ;
  • Monsieur Anasthase SOMDA, Mle 78 036 B, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Gaoua ;
  • Monsieur Samou Achille SENI, Mle 48 654 N, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Ecole nationale des enseignants du primaire ( ENEP) de Fada N’Gourma ;
  • Monsieur Issa GARANE, Mle 16 878, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Ecole nationale des enseignants du primaire ( ENEP) de Loumbila ;
  • Monsieur Denis VIMBOUE, Mle 47 594 Z, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 12èmeéchelon, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire de la Boucle du Mouhoun ;
  • Madame Tontié Colette SOURABIE/SIRI, Mle 55 912 L, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 12ème  échelon, est nommée Directrice régional des enseignements post-primaire et secondaire des Cascades ;
  • Monsieur Coubabaon Clément SOME, Mle 26 360 F, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2ème classe, 11ème échelon, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire du Centre ;
  • Monsieur Guingri Julien YOUGBARE, Mle 41 444 T, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2ème classe, 10ème échelon, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire du Centre-Est ;
  • Monsieur Adama BELEM, Mle 52 223 C, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 13ème  échelon, est nommé Directeur régional des enseignements post primaire et secondaire du Centre-Nord ;
  • Monsieur Honoré TOE, Mle 31 342 T, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2ème classe, 5ème  échelon, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire du Centre-Ouest ;
  • Monsieur Idrissa Pascal TIENDREBEOGO Mle 47 540 D, Inspecteur de l’enseignement secondaire, Catégorie PB, 1ère classe, 14ème  échelon, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire de l’Est ;
  • Monsieur Henri Prosper PARE , Mle 35 176 A, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2ème classe, 10ème  échelon, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire des Hauts-Bassins ;
  • Monsieur Abdoulaye ILBOUDO, Mle 49 892 W, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 14ème  échelon, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire du Plateau-Central ;
  • Monsieur Yénilé KADINZA, Mle 37 300 D, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle de la Boucle du Mouhoun ;
  • Monsieur Kayaba NATAMA, Mle 40 667 A, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle de l’Est ;
  • Monsieur Brahima D. SANON, Mle 28 889 T, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur régional de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle des Hauts-Bassins ;
  • Monsieur Harouna KIEMDE, Mle 40 808 S, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Nord ;
  • Monsieur Pascal KABORE, Mle 22 011 M, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe,7ème échelon, est nommé Directeur régional de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Plateau-Central ;
  • Monsieur Moumounou KONATE, Mle 35 087 A, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe ,12ème échelon, est nommé Directeur régional de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Sahel ;
  • Monsieur Lombo GNOUMOU, Mle 41 451 V, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 15ème  échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire des Balé ;
  • Monsieur Nathan TRAORE, Mle 36 100 M, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 15ème  échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire des Banwa ;
  • Monsieur Pibi KABORE, Mle 41 650 E, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 13ème  échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire de la Bougouriba ;
  • Madame Djénéba OUEDRAOGO/BELEMVIRE, Mle 52 258 F, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 13ème échelon, est nommée Directrice provinciale des enseignements post-primaire et secondaire du Kouritenga ;
  • Monsieur Alidou Karim KONE, Mle 52 226 L, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 10ème  échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire de la Comoé ;
  • Monsieur Bédaré OUEDRAOGO, Mle 54 457 G, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Ganzourgou ;
  • Monsieur Adama TONDE, Mle 54 563 V, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire de la Gnagna ;
  • Monsieur Michel Panwin SOME, Mle 56 144 A, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Ioba ;
  • Monsieur Evariste Eros BEREHOUDOUGOU, Mle 44 086 T, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Kadiogo ;
  • Monsieur Seydou TRAORE, Mle 54 521 G, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Kénédougou ;
  • Monsieur Karafa Ferdinand BONI, Mle 43 980 Y, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire de la Kossi ;
  • Monsieur Mamadou KONE, Mle 54 547 E, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2ème classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire de la Léraba ;
  • Monsieur Seydou OUEDRAOGO, Mle 58 477 Z, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Loroum ;
  • Madame Noëlie YONLI/TAPSOBA, Mle 43 961 X, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 14ème échelon, est nommée Directrice provinciale des enseignements post-primaire et secondaire du Nahouri ;
  • Monsieur Abdoulaye SAWADOGO, Mle 54 485 F, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Namentenga ;
  • Monsieur Soumaïla BOULO, Mle 101 664 S, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire de l’Oudalan ;
  • Madame Bernadette ZONGO/NITIEMA, Mle 54 415 E, Inspecteur de l’enseignement secondaire, 1ère classe, 12ème échelon, est nommée Directrice provinciale des enseignements post-primaire et secondaire du Passoré ;
  • Monsieur Mimtiri OUALBEOGO, Mle 43 929 V, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire de la Sissili ;
  • Monsieur Ousséni DIALLO, Mle 53 461 T, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Soum ;
  • Monsieur Mamadou KY, Mle 44 015 F, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Sourou ;
  • Monsieur Ali OUEDRAOGO, Mle 52 228 Y, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire de la Tapoa.
  • H.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
  • Monsieur Elie KABRE, Mle 55 881 X, Maître de Conférences agrégé Hospitalo-universitaire, Catégorie P, 2ème échelon, est nommé Directeur général du Laboratoire national de santé publique (LNSP).
  • I.AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT
  • Monsieur Elhadji Mahamane LOMPO, Mle 0023 934 G, Conseiller en Sciences et techniques de l’information et de la Communication, 1ère Classe, 9ème échelon, est nommé Secrétaire général de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB).

J.AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

  • Monsieur Bernard BEBA, Mle 59 714 S, Administrateur civil, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
  • Monsieur Komi Wilfried Windwaoga ZOUNDI, Juriste, est nommé Conseiller Technique ;
  • Monsieur Maurice René SANOGOH, Mle 0025, Pilote Commandant de Bord Instructeur, 11ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
  • Madame Claudine Flore DANGOURI/ILBOUDO, Mle 23 660 K, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Chargé de missions ;
  • Monsieur Joseph SAWADOGO, Mle 47 550 P, Professeur certifié, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Rimlawindé Pierre OUEDRAOGO, Mle 219 092 J, Professeur certifié des collèges, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Wend-Gomdé Abel SAWADOGO, Mle 205 543 J, Economiste, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de la mobilité urbaine ;
  • Monsieur Ignace DIESSONGO, Mle 217 031 D, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines.

K.AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT 

  • Monsieur Marcel OUEDRAOGO, Mle 217 041 T, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines.
  • Monsieur Daouda OUEDRAOGO, Mle 32 71 P, Economiste, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Issaka SOURWEMA, Mle 25 482 B, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 2ème classe, 11ème échelon, est nommé Chargé de missions.
  • L. AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
  • Monsieur Abdoulaye OUEDRAOGO, Mle 33 712 T, Ingénieur de conception en vulgarisation agricole (option élevage), 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Issa SAWADOGO, Mle 52 110 F, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Responsable du « Programme productivité et compétitivité des productions animales » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des productions animales ;
  • Monsieur Brahima SOULAMA, Mle 58 226 E, Attaché de santé en épidémiologie, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Responsable du « Programme pilotage et soutien » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
  • Monsieur Emilien Ulrich Emmanuel Yisso BAKONE, Mle 288 546 C, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la planification et du suivi-évaluation ;
  • Monsieur Anlièbèdon Gustave SOME, Mle 95 798 W, Ingénieur socio-économiste, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la formulation des politiques, projets et programmes ;
  • Monsieur Dominique ILLY, Mle 209 890 H, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Ziro ;
  • Monsieur Drissa SOURABIE, Mle 119 336 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances.
  • M.AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES
  • Monsieur Aly DIABY KASSAMBA, Mle 58 464 W, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances.
  • N.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE LA FAMILLE
  • Monsieur Hamadé BELEM, Mle 31 962 S, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Responsable du « Programme  Pilotage et soutien » cumulativement avec ses fonctions de Directeur des marchés publics;
  • Madame Edwige Ninon YAMEOGO/SANKARA, Mle 220 410 Z, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Responsable du « Programme Femme et genre » cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale de l’Autonomisation économique de la femme ;
  • Monsieur Ourobé Eric COULIBALY, Mle 57 224 L, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Responsable du « Programme Solidarité nationale et gestion des catastrophes» cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la promotion de la famille et des services sociaux ;
  • Monsieur Daouda SAMA, Ingénieur des travaux, réseaux et systèmes informatiques, est nommé Directeur des services informatiques ;
  • Monsieur Jacques KOALA, Mle 220 407 X, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chef de département Appui institutionnel et renforcement des capacités du Conseil national pour la promotion du genre ;
  • Monsieur Ibrahim BELEMKOABGA, Mle 237 916 K, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chef de département suivi-évaluation du Secrétariat permanent du Conseil national pour la promotion du genre ;
  • Monsieur Ousmane OUEDRAOGO, Mle 286 345 B, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur du suivi-évaluation et de la capitalisation ;
  • Monsieur Djibrilla MAIGA, Mle 57 229 U, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille du Soum ;
  • Monsieur Cyrille YANKINE, Mle 53 496 D, Administrateur des affaires sociales, est nommé Chef de département Prévention, accompagnement des victimes de séquelles de l’excision ;
  • Madame Hariguietta CONGO/ZONGO, Mle 23 899 J, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 15ème échelon, est nommée Chargé de missions ;
  • Monsieur Mamadou OUATTARA, Mle 43 791 M, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de l’Observatoire national de la solidarité ;
  • Monsieur Adoulaye MILLOGO, Mle 48 820 G, Conseiller d’Intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de la Maison de l’Enfance André DUPONT de Orodara ;
  • Monsieur Sahid KOBEANE, Mle 108 577 D, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la protection de la famille ;
  • Monsieur Issaka TIENDREBEOGO, Mle 116 717 X, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef de Département de la Communication et de la documentation du Secrétariat permanent du Comité national de lutte contre la pratique de l’excision (SP/CNLPE) ;
  • Madame Kiédala Ursule Viviane TARO/SANON, Mle 83 860 M, Juriste, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Chef de Département chargé des questions juridiques et des relations avec les acteurs au Secrétariat permanent du Comité national de lutte contre la pratique de l’excision (SP/CNLPE) ;
  • Monsieur Karim OUEDRAOGO, Mle 92 523 K, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chef de Département de la formation, du plaidoyer et de la communication du Secrétariat permanent de l’Observatoire national de la solidarité (SP/ONS) ;
  • Monsieur Boureima NACANABO, Mle 57 237 P, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille du Boulgou ;
  • Monsieur Gninizo Bertrand BONZI, Mle 57 235 F, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille de la Kossi ;
  • Monsieur Gétinsonma Germain GUISSOU, Mle 47 762 G, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille du Kourwéogo ;
  • Monsieur Bruno BAYE, Mle 53 491 A, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille de l’Oubritenga ;
  • Monsieur Toirimbé Gaston NASSOURI, Mle 81 999 J, Administrateur des affaires sociales, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille du Passoré ;
  • Monsieur Lassané OUEDRAOGO, Mle 85 582 V, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1er grade, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de la femme, de la solidarité nationale et de la famille de la Tapoa ;
  • Monsieur Yacouba OUEDRAOGO, Mle 81 941 J, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille du Zondoma.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement, Rémis Fulgance DANDJINO,  Officier de l’ordre national

 

Franc CFA : Eclairages et décryptage du Dr Bassambié Franck Bationo

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Dr Bassambié Franck Bationo, auteur de ‘’ Politiques monétaires et de change : le franc CFA, un choix optimal pour l’union monétaire ouest-africaine ?’’

Publié par les éditions l’Harmattan à Paris, «Politiques monétaires et de change : le franc CFA, un choix optimal pour l’union monétaire ouest-africaine ?» est l’œuvre de l’économiste burkinabè Dr Bassambié Franck Bationo.  Spécialiste des questions d’économique, monétaire, financière et d’intégration régionale à la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BECEAO), Bassambié Franck Bationo y a occupé plusieurs fonctions à la BCEAO dont celles de directeur général de l’économie et de la monnaie. Rédigé dans un style clair et accessible, l’ouvrage de Bationo, d’une rigueur scientifique et d’une qualité d’analyse certaines, vient à point nommé dans un contexte sous- régional encore marqué par des débats passionnés sur l’avenir du franc CFA aussi bien chez les théoriciens que les praticiens de l’économie et les acteurs de la société civile. Présentation de l’ouvrage et de l’auteur.

Docteur Bassambié Franck Bationo aborde dans «Politiques monétaires et de change : le franc CFA, un choix optimal pour l’union monétaire ouest-africaine ?» des questions importantes  telles que la gouvernance, la  transparence, l’indépendance des banques centrales dans une union monétaire, le régime de change, la politique monétaire, l’analyse des canaux de transmission des effets de change de la politique monétaire et le choix d’une règle monétaire optimale.

Ouvrage préfacé par le Professeur agrégé Adama Diaw

L’ouvrage du Dr Bationo est le fruit d’une réflexion issue d’une longue expérience dans la pratique, l’analyse et la recherche économique, monétaire et financière

«Sa lecture contribuera à enrichir les débats et à faire avancer la recherche sur un thème d’intérêt majeur pour le développement économique et social des pays membres de l’UEMOA», assure le préfacier, Professeur Adama Diaw. Agrégé des sciences des facultés, professeur titulaire des universités et président du comité technique spécialisé des sciences économiques et  de gestion du CAMES (Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES), sait de quoi il parle.

En effet l’ouvrage de Bationo expose les grands principes de gouvernance des banques centrales, la pertinence du choix des régimes de change, les stratégies de mise en œuvre de la politique monétaire commune, les résultats obtenus ainsi que les perspectives envisageables pour l’union monétaire ouest-africaine (UMOA). Il est le fruit d’une réflexion issue d’une longue expérience dans la pratique, l’analyse et la recherche économique, monétaire et financière. Mais, qui est Bassambié Franck Bationo ?

Présentation de l’auteur

Dr Bassambié Franck Bationo, auteur de ‘’ Politiques monétaires et de change : le franc CFA, un choix optimal pour l’union monétaire ouest-africaine ?’’

Spécialiste des questions d’économique, monétaire, financière et d’intégration régionale à la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BECEAO), Bassambié Franck Bationo y a occupé plusieurs fonctions à la BCEAO dont celles de directeur général de l’économie et de la monnaie.

Bassambié Franck Bationo est par ailleurs  titulaire d’un doctorat (PHD) en sciences économiques de l’université Paris-Dauphine, d’un DEA en politiques économiques et sociales de l’université Pierre-Mendès France, DESS en marketing et gestion commerciale de l’université Cheick Anta Diop de Dakar ; d’un diplôme d’ingénieur statisticien de l’ENSEA d’Abidjan et d’une maîtrise en sciences économiques de l’université de Ouagadougou.

Pour ceux et celles qui seraient intéressés, l’ouvrage est présentement accessible à Ouagadougou au prix de 20 000 F CFA l’unité.

Contacts : 78 03 15 85. Mail : mbassole@gmail.com

Martin Philippe

Burkina Demain

Tribune du Caucus des Cadres pour le Changement (3C)

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C’est avec consternation, mais sans surprise que le Caucus des Cadres pour le Changement a constaté la sortie hasardeuse et fantasque d’un mouvement se réclamant «  Organisations de la Société Civile » au sujet de questions d’intérêt national que sont la marche de protestation des forces vives de la nation du 29 septembre prochain et le code électoral taillé sur mesure par le MPP et sa majorité suiviste.

Le Caucus des Cadres pour le Changement voudrait avant tout propos condamner les actes barbares et lâches perpétrés par des individus mus par de sordides projets contre nos Forces de Défense et de Sécurité. Nous tenons à manifester nos vives compassions à l’endroit des familles de tous les vaillants filles et fils de notre chère Patrie arrachés si brutalement à notre affection.

Au moment où les familles de nos illustres disparus tentent de panser leurs plaies et que les Burkinabè dans leur immense majorité sont choqués et craintifs quant à l’avenir de notre cher Faso, craintes exacerbées par les attaques répétées contre nos vaillantes FDS qui veillent sur nos sommeils et notre quiétude malgré les moyens rudimentaires mis à leur disposition, une OSC s’est mise à l’idée d’opposer les enfants de ce Pays entre eux et de faire de cette désolation collective un fonds de commerce.

En effet, la seule affirmation digne d’intérêt dans leur conférence de presse est celle où ils ont invité le Gouvernement à ‘’doter nos FDS d’équipements militaires de pointe pour neutraliser ces bandits de grand chemin’’. Pour peu qu’ils aient un minimum de bon sens, ils comprendraient qu’ils sont au moins sur ce point en phase avec la position défendue par le Chef de file de l’opposition politique, Zéphirin Diabré. Ils reconnaissent donc assez clairement que nonobstant le cycle infernal des attaques meurtrières à l’encontre de nos valeureuses FDS, le Gouvernement n’a toujours pas pris la mesure réelle de la situation en refusant de doter nos forces des moyens de frappe conséquentes à même de dissuader cette horde cannibalesque de s’attaquer à nos braves soldats. C’est du moins cet état de fait incompréhensible et inexcusable que les forces vives nationales et le CFOP ont décidé de dénoncer à travers la marche de protestation prévue pour se tenir à Ouagadougou le 29 septembre 2018. Ils gagneraient donc en crédibilité en se joignant à ces citoyens remontés contre cette négligence coupable qui jette nos frères en pâtures à ces individus sans foi ni loi.

Ils affirment plus loin que ces terroristes ‘’étaient nourris et blanchis à Ouagadougou sous l’ère COMPAORE’’. Nous pensons que si une OSC aussi lugubre qu’est son nom dispose d’une courte vue, pour ne pas douter de sa bonne foi qui  l’empêche de voir qu’à l’ère COMPAORE, les N°2, 3 et 4 dudit régime (actuellement au pouvoir) sont ceux qui, avec lui pendant 27 ans, ont planifié et mis en œuvre cette gouvernance qu’ils appellent la gouvernance de l’ère COMPAORE. Qu’ils sachent que les Burkinabè ne sont pas dupes. Contrairement à ce qu’ils pensent, ils ne rendent pas service à leurs  mentors encagoulés en mal d’inspiration pour apporter des solutions au malaise sécuritaire chaotique qui se profile à l’horizon si rien n’est fait.

La question de la sécurité nationale relève d’une préoccupation de tout citoyen burkinabè se disant patriote. Les citoyens qui meurent tous les jours au front ou partout sur le territoire national sont nos frères et sœurs, qu’ils soient du pouvoir en place ou de l’Opposition. C’est pourquoi, en toute citoyenneté, des Burkinabè épris de sécurité et de paix, constatant cette inaction coupable de nos autorités ont décidé d’organiser une marche de protestation contre la gouvernance actuelle et de soutien aux FDS dans cette lutte sans merci contre les forces obscurantistes qui ne veulent que détruire notre chère Patrie.

Lesdits conférenciers affirment d’emblée quelque part que ‘’en effet, les terroristes et leurs acolytes et autres complices à l’interne n’ont pas intérêt à ce que le régime réussisse sa mission en tant que premier président élu à l’issue de ‘’notre insurrection salvatrice’’ pour ensuite dire plus loin que Zéphirin DIABRE observerait un silence et un comportement coupable ‘’pour les martyrs qu’il a mis à la rue les 30 et 31 octobre 2014’’. Ils s’approprient insidieusement l’insurrection des 30 et 31 octobre qu’ils qualifient de ‘’salvatrice’’ pour ensuite refuser de porter le fardeau des martyrs et le mettent pour le compte de Zéphirin DIABRE qui à lui tout seul les aurait appelé dans la rue les 30 et 31 octobre, pendant qu’eux dormaient certainement. Comment comprendre que des individus avec qui nous avons combattu et qui profitent aujourd’hui des fruits de cette lutte puissent tenir des propos aussi incohérents que contradictoires ?

Ils semblent curieusement avoir oublié que ce n’est pas Zeph qui tient en ce moment les rênes du pouvoir mais plutôt ‘’Roch la Solution qui se cherche’’ et qui ‘’observe un silence et un comportement coupable pour les martyrs’’. Qu’ont-ils sérieusement fait pour ces martyrs et leurs ayants droits, que font-ils pour nos vaillantes FDS et leurs parents blessés ou tués par les balles assassines de ces criminels moyenâgeux.

Il est honteux que des individus ayant échoué à se faire une place honorable dans la société, au lieu de se joindre aux patriotes pour condamner la gabegie, le népotisme et la négligence criminelle du péril sécuritaire que vit notre pays, osent utiliser cette déliquescence de  notre Etat comme fonds de commerce pour se réaliser.

Sachant que leur apathie pour leur camarade de lutte Safiatou LOPEZ ferait l’objet d’une vive réprobation par l’opinion publique, ils feignent de déplorer l’arrestation de cette camarade de lutte, pour ensuite se trahir en fustigeant le déplacement de M. Zéphirin Diabré pourtant Chef de File de l’Opposition Politique, au domicile de l’intéressée, nonobstant le fait qu’il ait été appelé et qu’il y soit allé pour s’enquérir de la situation.

Le pouvoir actuel, au lieu de consolider et renforcer les institutions républicaines dont il a hérité, est plutôt en train de confirmer la déliquescence de l’Etat en favorisant l’émergence de groupuscules qui s’accaparent d’une des fonctions régaliennes essentielles de l’Etat de droit qu’est la sécurité au détriment des organes

Ainsi, ils ont encouragé la création et la prolifération des groupes d’auto défenses avec tous les risques à moyen et long terme que de tels groupuscules, assez peu contrôlables et non formés dans les normes républicaines de sécurisation des personnes et des biens, pourraient faire courir.

Aujourd’hui, ce sont des OSC fantoches qui à travers des soit disant Comités de Défense de la République (CDR) viennent de sortir une nouvelle trouvaille mercantile pour s’affirmer. Ils se proposent de faire le renseignement en lieu et place des services républicains de renseignement, on comprend qu’on n’est pas sorti de l’ornière sauf qu’à utiliser cette position pour régler des comptes avec des personnes qui ne partagent pas leurs vues. Les autorités qui s’échinent à dire que tout va très bien dans le meilleur des mondes vont-ils à nouveau cautionner cette atteinte flagrante à la forme républicaine de l’Etat ?

Ces organisations qu’on pourrait qualifier OSC ‘’croque-morts’’ sont prêtes à faire affaire honteusement dans ce domaine qu’elles trouvent dorénavant porteur face à ces politiciens d’un autre âge avides de stratégies machiavéliques pour assouvir leurs cupidité mais malheureusement en panne d’idées novatrices pour relancer notre système sécuritaire.

La marche républicaine des forces vives de la nation du 29 septembre 2018 n’est donc plus que salutaire car le pouvoir a décidé d’ignorer les impératifs sécuritaires de nos populations au profit de dépenses de prestiges telles que les achats de véhicules V8 et Talisman à des coûts faramineux, pendant que nos FDS dans des zones cibles d’attaques répétées ne disposent même pas de véhicules ni d’autres moyens pour faire face à ces attaques meurtrières pour nos frères et sœurs.  Comme le disait le journaliste Germain N. Nama in L’Evènement n°381 du 10 septembre 2018 : « …. L’appel à manifester lancé par Zéphirin Diabré pour le 29 septembre prochain…. devrait faire florès, d’autant que la manifestation vise à secouer le pouvoir de sa torpeur. Surtout que l’impression générale est que la gouvernance actuelle est à l’image de son chef, débonnaire et laxiste…. ». Ce journaliste a touché l’objectif de la marche : « secouer le pouvoir de sa torpeur ». Nous voulons tous que le gouvernement sorte de sa torpeur. Depuis 2016, on nous a annoncé des mesures vigoureuses. Celles-ci tardent à venir. Quel citoyen honnête serait contre le décollage de son pays ? Mais notre décollage tant annoncé est plus que grippé et tout le monde en parle, comme la question de l’équipement des FDS, la question de l’amélioration du renseignement, la question du choix des hommes à la tête de certains départements ministériels ou institutions de la République etc. Nous répétons encore M. Germain N. Nama : « En toute bonne conscience, de nombreux burkinabè, sans être de l’Opposition, pourraient penser faire œuvre utile en allant manifester le 29 septembre, si cela peut avoir l’effet d’un électrochoc en vue d’actions plus vigoureuses de la part du pouvoir. ». Oui, nous pensons que les Burkinabè feront œuvre utile en sortant massivement le 29 septembre prochain. Oui, nous pensons et nous espérons que cette marche aura un effet positif sur le pouvoir actuel. C’est cela la finalité ultime de cette marche. Alors, chères OSC, chers Burkinabè de tout bord, venez vous joindre à la marche du 29 septembre. Vous ferez œuvre utile pour notre cher pays.

Ouagadougou, le 14 septembre 2018

Pour le Caucus des Cadres pour le Changement,

Issouf OUEDRAOGO