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Bobo, carrefour des PME de l’UEMOA

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Le ministre du commerce, Harouna Kaboré

 «La PME dans l’UEMOA à l’ère du numérique» c’est sous ce thème que se tient la 4ème édition du salon des banques et PME de l’UEMOA dans la ville de SYA depuis le jeudi 08 novembre 2018. Cet évènement placé sous le patronage du ministre du commerce de l’industrie et de l’artisanat Harouna Kaboré et sous le co-parrainage du ministre du développement de l’économie numérique et des postes et du président de la chambre du commerce monsieur Lassina Diawara, ambitionne offrir un cadre de rencontre et de partage afin de bâtir des PME innovantes et performante à l’ère du numérique dans l’espace UEMOA.

Hermann Nagalo, promoteur du Salon des Banques et PME de l’UEMOA

Après Niamey Bamako… c’est au tour de la capitale économique du Burkina Faso d’abriter la 4ème édition du salon des banques et PME de l’UEMOA. Les initiateurs de cet événements soutiennent qu’ils font œuvre utile à travers l’évènement car ils fournissent une occasion de partager la science des expert sur les opportunités que le numérique génère au profit des petites et moyennes Entreprises.

Le ministre du commerce, Harouna Kaboré

« Le numérique est devenu est outil incontournable dans la vie quotidienne si bien que les petites et moyennes entreprises ne peuvent pas les contourner. Afin de réaliser une véritable croissance économique la présence d’un secteur privée dynamique compétitif et innovant s’impose. » Des lors,  Justin Damo Barro, président du comité des experts déplore le fait que : «la place des PME dans les stratégies de développement soit largement sous-estimée».

L’initiative de cette 4e édition du salon des banques et des PME de l’UEMOA vise à cet effet  à créer un cadre d’échange pour les  PME afin de partager leurs préoccupations  et de rechercher ensemble des solutions affirme Hermann NAGALO président du comité d’organisation. Il ajoute qu’il s’agit durant ces 3 jours de permettre aux banques et aux PME de chercher un partenariat gagnant-gagnant.

La 4e  édition du salon des banques  et PME de l’UEMOA  apporte deux innovations majeures : la première innovation est inovativ project qui est un espace dédié pour le be to bé entre les PME qui ont des projets innovants et les établissements de crédit. La deuxième innovation est Le SME networking  qui est un cocktail de panel de présentation de solution innovante “ made in UEMOA.

Le patron de cette édition, le ministre du commerce de l’industrie et de l’artisanat Harouna Kaboré  confie que plus de 80%   des entreprises sous régionale sont des PME. À ce titre toute initiative qui permet de    regrouper les PME les instituts de financement et des experts qui traitent des problématiques liées  au financement des PME, l’État reste disposé à leur apporter sa contribution. Harouna Kaboré affirme qu’il  prendra en compte toutes les recommandations qui seront proposées à l’issue des travaux du 4e salon des Banques et PME de l’UEMOA.

Sotouo Justin Dabiré/Bobo

Burkina Demain                      

1 milliard US$ pour la santé et la nutrition des femmes, des enfants et des adolescents les plus pauvres

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Les dirigeants mondiaux ont pris d'importantes à Olso

Ce communiqué est relatif à la conférence sur le réapprovisionnement du financement mondial en faveur de la santé des enfants, des adolescents et des femmes à laquelle a pris part le président du Faso. Conférence co-organisée par les gouvernements du Burkina Faso et de la Norvège, la Banque mondiale et la Fondation Bill and Melinda Gates.

Les dirigeants mondiaux ont pris d’importantes à Olso

«Communiqué de Presse

Les dirigeants mondiaux engagent 1 milliard d’US$ pour transformer la santé et la nutrition des femmes, des enfants et des adolescents les plus pauvres du monde

–              Dix nouveaux investisseurs—le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire le Danemark, la Commission européenne, l’Allemagne, le Japon, Laerdal Global Health, les Pays-Bas, le Qatar et un donateur anonyme—ont rejoint le Mécanisme de financement mondial depuis le lancement de son processus de réapprovisionnement. Ils rejoignent les bailleurs de fonds existants, la Fondation Bill & Melinda Gates, le Canada, MSD for Mothers, la Norvège et le Royaume-Uni, pour financer le GFF et améliorer la santé et la nutrition des femmes, des enfants et des adolescents.

–              Le milliard d’US$ engagé aujourd’hui à Oslo pour le Fonds fiduciaire du GFF devrait être associé à 7.5 milliards d’US$ supplémentaires de l’IDA/BIRD et cela, pour la santé et la nutrition des femmes, des enfants et des adolescents.

–              Le Burkina Faso a réaffirmé son engagement de consacrer au moins 15% de son budget annuel pour améliorer la santé ; la Côte d’Ivoire s’est engagée à accroître son budget de santé à raison de 15% par année; et, le Nigeria s’est réengagé à investir annuellement 150 millions d’US$ de son budget pour durablement financer la santé et la nutrition des femmes, des enfants et des adolescents.

–              Ce milliard d’US$ aidera le partenariat du GFF à progresser dans sa démarche qui vise à s’étendre à l’ensemble des 50 pays aux besoins les plus importants et à transformer la façon dont la santé et la nutrition sont financées. Avec d’autres initiatives mondiales de santé, cela peut contribuer à sauver et à améliorer des millions de vies dès 2030.

Par la voix de son président du Faso, le Burkina s’est engagé à allouer 15% de son budget à la santé

OSLO, NORVÈGE – Aujourd’hui, le Mécanisme de financement mondial (GFF) en soutien à Chaque Femme Chaque Enfant a annoncé un total de 1 005 000 000 US$ de contributions de la Fondation Bill & Melinda Gates, du Burkina Faso, du Canada, de la Côte d’Ivoire, de la Commission européenne, du Danemark, de l’Allemagne, du Japon, de Laerdal Global Health, des Pays-Bas, de la Norvège, du Qatar et du Royaume-Uni. Cela aidera le partenariat du GFF à progresser dans sa démarche qui vise à s’étendre à l’ensemble des 50 pays aux besoins de santé et de nutrition les plus importants et à contribuer ainsi à sauver et à améliorer des millions de vie dès 2030.  L’événement d’aujourd’hui constitue une étape importante pour lever jusqu’à 2 milliards d’US$ afin d’étendre le partenariat du GFF à un total de 50 pays ; le GFF s’attend à recevoir des engagements additionnels de la part d’investisseurs, nouveaux et existants, qui envisagent de nouveaux engagements pluriannuels.

Le GFF est un catalyseur pour le financement de la santé qui aide les pays à transformer la façon dont ils investissent dans les femmes, les enfants et les adolescents et cela, parce que depuis bien trop longtemps leur santé et leur nutrition ont été négligées et sous-financées—entraînant, chaque année, 5 millions de décès évitables parmi les femmes et les enfants. Le GFF appuie les pays de trois façons spécifiques :

(1) En développant un dossier d’investissement et un plan de mise en œuvre qui privilégient la santé de la reproduction, de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de l’adolescent et la nutrition ainsi qu’un solide système de santé primaire ;

(2) En renforçant une plateforme pilotée par le pays qui aligne toutes les parties prenantes avec un plan de santé et de nutrition priorisé ; et,

(3) En travaillant avec les pays pour mobiliser et coordonner les ressources financières requises pour accélérer les progrès réalisés pour les populations les plus vulnérables et les plus difficiles d’accès.

« Aujourd’hui, nous fondons le grand espoir de voir les pays les plus pauvres du monde se constituer un avenir sain et dynamique dans lequel aucune femme, aucun enfant et aucun adolescent ne sera laissé pour compte. Le partenariat du GFF est efficace et efficient—travaillant avec les pays pour les aider à développer les capacités requises pour construire et maintenir les systèmes de santé dont les femmes et les enfants ont besoin pour survivre et prospérer », a déclaré Erna Solberg, Premier Ministre de la Norvège et Co-Présidente du groupe des Défenseurs des Objectifs de développement durable.

Plus de 2 milliards de personnes vivent dans des pays où les dépenses de santé sont inférieures à 25$ par personne et par an, ce qui constitue moins du tiers requis pour fournir des services vitaux de base à leurs populations. À travers leur collaboration avec le GFF, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Nigeria et d’autres pays appuyés par le GFF ont démontré qu’il était possible pour tous les pays d’améliorer leur avenir et d’investir dans les populations les plus vulnérables de leurs sociétés et cela, en accroissant les investissements de santé.  Ils ont également démontré que des contributions financières généreuses, mais de petite taille—lorsqu’elles sont alignées et dépensées de manière catalytique et efficace pour appuyer des dossiers d’investissement nationaux—peuvent avoir un impact exponentiel, en mobilisant des financements supplémentaires et en sauvant des millions de vies.

Aujourd’hui à Oslo, le Burkina Faso a réaffirmé son engagement de consacrer au moins 15% de son budget annuel pour améliorer la santé ; la Côte d’Ivoire s’est engagée à accroître son budget de santé à raison de 15% par année; et, le Nigeria s’est réengagé à investir, chaque année, 150 millions d’US$ de son budget pour durablement financer la santé et la nutrition des femmes, des enfants et des adolescents. L’accroissement des ressources nationales fait partie intégrante des priorités de chaque pays appuyé par le GFF.

« La raison d’être du GFF est l’appropriation nationale — travailler avec les pays pour établir des priorités et favoriser la mobilisation des ressources nationales. Cela constitue la grande force du GFF.  Il plaide de façon convaincante pour que les pays soient aux commandes et investissent leur propre argent et, renforce la priorisation de l’allocation des ressources pour les secteurs sociaux de base, en particulier, le secteur de la santé », a déclaré Roch Marc Christian Kaboré, Président du Burkina Faso.

Aujourd’hui, les bailleurs de fonds et les pays ont répondu au besoin urgent des pays de transformer le financement de la santé et, cela, pour accélérer leur progression vers une couverture sanitaire universelle et contribuer ainsi à la réalisation des cibles des Objectifs de développement durable (ODD) qui visent à mettre fins aux décès évitables de mères, de nouveau-nés et d’enfants et à améliorer la santé et la nutrition des femmes, des enfants et des adolescents.

« En 2018, toutes les mères devraient être en mesure de protéger leur propre santé ainsi que la santé de leurs bébés et de leurs enfants. Mais, chaque jour, 830 femmes meurent de complications liées à la grossesse ou à l’accouchement et, chaque mois, 450 000 enfants de moins de cinq ans meurent inutilement », a dit Kristalina Georgieva, PDG de la Banque mondiale. « Le GFF apporte une réflexion audacieuse pour mettre fin à cette injustice et cela, à travers des interventions intelligentes et des financements coordonnées qui peuvent transformer la santé, le bien-être ainsi que les chances de vie des femmes, des enfants et des adolescents des pays en voie de développement. »

Aujourd’hui, la Banque mondiale, qui héberge le GFF, a annoncé que les financements de 482 millions d’US$ du Fonds fiduciaire du GFF ont été associés à 3.4 milliards d’US$ de l’Association internationale pour le développement (IDA) et de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et cela, au cours des trois dernières années seulement. Il est prévu que les engagements de 1 005 000 000 US$, effectués aujourd’hui à Oslo pour le Fonds fiduciaire du GFF, seront associés à 7.5 milliards d’US$ de l’IDA/BIRD et cela, pour la santé et la nutrition des femmes, des enfants et des adolescents

En outre, en partenariat avec le GFF, la Banque mondiale a annoncé que la série d’Obligations pour le Développement durable, lancée par la Trésorerie de la Banque mondiale pour sensibiliser les investisseurs aux avantages significatifs et pérennes des investissements en faveur de la santé et de la nutrition des femmes, des enfants et des adolescents, avait levé 935 millions d’US$ et cela, depuis juin 2018. Ces obligations apportent un capital privé au pool de financement de la BIRD et servent de point d’entrée pour que les investisseurs prennent conscience des opportunités qui existent en matière d’investissement durable. Pour réduire les barrières qui entravent la capacité des pays à accéder à ces fonds, le GFF fournit des co-financements et subventionne l’achat de prêts à taux d’intérêt réduit, leur permettant ainsi de catalyser des fonds publics et privés et d’investir dans la santé et la nutrition des femmes, des enfants et des adolescents.

Une étude récente, revue par des pairs et publiée dans The BMJ Global Health—qui reflète les efforts combinés qui contribuent à modifier la tendance en matière de mortalité maternelle, néonatale et infantile, notamment du GFF; de Gavi, l’Alliance du Vaccin; du Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la Tuberculose et le Paludisme; de UNAIDS; du FP2020; et d’autres partenaires¬—a estimé que les pays peuvent sauver jusqu’à 35 millions de vies dès 2030 et cela, si les investissements de santé au niveau mondial continuent de croitre aux taux actuels, si d’autres initiatives mondiales de santé atteignent leurs cibles et, si le partenariat du GFF peut étendre sa portée et appuyer l’ensemble des 50 pays aux besoins de santé et de nutrition les plus importants. Elle a également estimé que les financements en faveur du Fonds fiduciaire du GFF avaient le potentiel de mobiliser 50 à 75 milliards d’US$ supplémentaires pour la santé et la nutrition des femmes, des enfants et des adolescents, dont 70% seraient constitués par les ressources nationales des pays.

« Les femmes, les enfants et les adolescents en bonne santé contribuent à un cercle vertueux », a déclaré Melinda Gates, Co-Présidente de la Fondation Bill & Melinda Gates. « Avec la santé vient la capacité d’aller à l’école et d’apprendre, ce qui aide les individus à prospérer en tant qu’adulte et à élever des enfants capables de poursuivre le cycle. C’est pour cela que le GFF représente un excellent investissement. »

Avec les engagements annoncés aujourd’hui, un total de 1.005 milliard d’US$ a été levé pour la période du réapprovisionnement qui s’étend de 2019 à 2023 et qui vise à mobiliser un total de 2 milliards d’US$ pour une expansion du GFF à un total de 50 pays.

« Aujourd’hui, nous nous trouvons à l’orée d’un changement transformateur dans le domaine de la santé mondiale, où aucune femme, aucun enfant et aucun adolescent ne sera laissé pour compte. Le partenariat du GFF aide les pays à transformer l’avenir de leurs populations et cela, à travers une intégration culturelle, politique et financière de la priorisation de la santé. Il est essentiel d’appuyer les dirigeants à travers le monde pour qu’ils puissent opérer ces changements et, aujourd’hui, nous sommes ravis d’obtenir un tel soutien pour faire de cette vision une réalité », a déclaré Mariam Claeson, Directrice du GFF.

Le GFF a été fondé en 2015 par la Banque mondiale, les Gouvernements du Canada et de la Norvège, les Nations Unies et d’autres partenaires. Agissant en tant qu’éclaireur pour un financement novateur des ODD, le GFF aide à aborder le programme inachevé de la santé et de la nutrition des femmes, des enfants et des adolescents et à combler le déficit de financement.

Pour plus d’information sur le réapprovisionnement du Mécanisme de financement Mondial : https://www.globalfinancingfacility.org/fr/réapprovisionnement-du-gff

Photos pour les médias : https://drive.google.com/drive/folders/1U54KVVy27l55D6NMNwq_X005ZQ44xU0i

À Propos du Mécanisme de financement mondial

Le Mécanisme de financement mondial (GFF) est un partenariat à multiples parties prenantes qui aide les pays à aborder les plus grands problèmes de santé et de nutrition qui affectent les femmes, les enfants et les adolescents. Le Fonds fiduciaire du GFF est appuyé par le Burkina Faso, le Canada, le Danemark, la Commission européenne, l’Allemagne, le Japon, Laerdal Global Health, les Pays-Bas, la Norvège, le Qatar, le Royaume-Uni, la Fondation Bill & Melinda Gates, MSD for Mothers et un donateur anonyme.  Le GFF aide les gouvernements à rassembler les partenaires autour d’un plan piloté par le pays qui privilégie les domaines de santé à fort impact qui demeurent sous-financés. Le Fonds Fiduciaire du GFF joue un rôle de catalyseur de financement, avec les pays utilisant des subventions modestes pour significativement accroitre leurs ressources nationales et cela, en parallèle aux financements de l’IDA et de la BIRD de la Banque mondiale, aux financements externes alignés et aux ressources du secteur privé. Chaque investissement de taille relativement modeste est multiplié par les engagements des pays eux-mêmes—produisant d’importants retours sur investissement et sauvant et améliorant des vies.  Pour en apprendre davantage : www.globalfinancingfacility.org/fr et @theGFF

Contacts Média

Melanie Mayhew, Mécanisme de financement mondial, +1 (202) 459-7115, mmayhew1@worldbankgroup.org

Arvid Samland, Bureau du Premier ministre, Norvège, +47 930 51 458, arvid.samland@smk.dep.no

Aisha Faquir, Banque mondiale, +1 (202) 458-5465, afaquir@worldbankgroup.org

Fondation Bill & Melinda Gates, + 1 (206) 709-3400, media@gatesfoundation.org

Sahel et Afrique de l’ouest : Conclave pour la synergie des interventions de l’ONU et des organisations inter-gouvernementales

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Ce communiqué de la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) est relatif à la réunion annuelle à Dakar du mécanisme de Coordination sous régional en vue d’une synergie des interventions de l’ONU et des organisations inter-gouvernementales au Sahel et en Afrique de l’Ouest.

«Communiqué de presse

Conclave pour promouvoir la synergie des interventions de l’ONU et des organisations inter-gouvernementales au Sahel et en Afrique de l’Ouest

Dakar (Sénégal), 05 Novembre 2018 –  La Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), à travers son bureau sous régional pour l’Afrique de l’Ouest, organise ce jour à Dakar, au Sénégal, avec les agences et programmes du Système des Nations Unies et les Communautés économiques régionales, la réunion annuelle du mécanisme de Coordination Sous régional (MCSR)

Cette réunion qui intervient dans un contexte marqué par le renforcement des efforts du Système des Nations Unies pour le Sahel a pour objectif de promouvoir une plus grande synergie et une plus grande efficacité des interventions, en particulier au Sahel, par la mise en œuvre dans la mesure du possible, des programmes ou des projets communs ou conjoints, en appui aux organisations inter-gouvernementales existantes en Afrique de l’Ouest.

Selon le Directeur par intérim du bureau sous régional pour l’Afrique de l’Ouest de la CEA, Monsieur Bakary Dosso : « Un des défis majeurs identifiés dans la mise en œuvre du Plan de Soutien des Nations Unies pour le Sahel reste celui de la coordination. Nous sommes de ce fait persuadés que le Mécanisme sous régional de coordination en Afrique de l’Ouest a encore un rôle majeur à jouer en tant qu’instrument pour faciliter la coopération au sein du système des Nations Unies et entre le Système des Nations Unies et les acteurs de développement au niveau régional et national. » .

Avec pour thème : «Mobiliser les efforts pour faire du Sahel un moteur du développement de l’Afrique de l’Ouest », cette réunion permettra aux participants, non seulement de s’informer sur les interventions des Nations Unies en cours et à venir dans le cadre de Plan de Soutien au Sahel, mais aussi de présenter leurs activités au service du Sahel.

Il s’agira au cours de cette réunion d’offrir à l’ensemble des acteurs régionaux opérant au Sahel une plateforme d’échanges qui devrait faciliter la synergie de leurs interventions futures. Le MCSR offrira également aux Nations Unies l’opportunité de partager avec plusieurs parties prenantes les résultats des travaux menés récemment dans le cadre de l’appui au Sahel.

Cette réunion qui se déroule en séances plénières sur deux journées a enregistré la participation des agences et programmes des Nations Unies, de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), de l’Union du Fleuve Mano, de l’Autorité du Liptako Gourma (ALG) et d’autres organisations inter-gouvernementales impliquées dans des activités d’appui à la région du Sahel. Les représentations sous régionales de l’Union Africaine, de la Banque Africaine de Développement (BAD) et de la Banque Mondiale sont également conviées au MCSR.

Pour plus d’informations, prière de contacter: Tahirou Gouro, Chargé de Communication, CEA- BSR/AO,

mob: +227 90 99 99 39, Email: gouro2@un.org

Le Festival Dwi Joro-Buuri Tigsgo de Nahouri du 23 au 25 Novembre

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Les conférenciers

La deuxième édition du festival des arts et de la culture du Nahouri dénommé Dwi Joro-Buuri Tigsgo, se tiendra du 23 au 25 novembre 2018 sur le site du siège du Fespaco. Les organisateurs de l’évènement étaient face à la presse le 02 novembre dernier pour donner les détails sur la tenue de l’activité.

Les conférenciers

A trois semaines de la 2e édition du festival Dwi Joro-Buuri Tigsgo, Abraham Abassagué, président d’organisation du festival et ses collaborateurs ont déjà leur plan d’activité ficelé. Si la 1ère édition a été un succès, cette 2e édition doit l’être encore plus, souhaitent les organisateurs. Pour se faire, les organisateurs disent compter sur la bonne volonté des fils et filles de la localité de la province du Nahouri.

Selon le président d’organisation, l’objectif de ce festival est de promouvoir le patrimoine culturel Kassena et Nankana et de valoriser la destination Nahouri. Pendant ce festival, « les projecteurs seront dirigés sur ces deux grandes cultures du Nahouri à travers un programme d’activité », a expliqué Abraham Abassagué. En effet, Dwi Joro-Buuri Tigsgo est un festival des arts et des cultures des peuples Kassena et Nankana de la ville de Pô.

L’activité est prévue se dérouler sur le site du siège du Fespaco sous le thème « culture Kassena-Nankana, patrimoine et changement climatique ». Le Ghana est le pays invité d’honneur.

Plusieurs activités vont parsemer le déroulement de ces trois jours de festival dans l’enceinte du Fespaco. Mais avant, précise les organisateurs, l’ouverture du Festival se fera dans le quartier Bilbalgo de Ouagadougou le matin du 23 Novembre 2018 à travers une grande parade guerrière des deux peuples à l’honneur, appuyé par les marionnettes et les majorettes de la ville Pô. La cérémonie d’ouverture, quant à elle, se déroulera dans la même soirée au siège du Fespaco.

On aura également au programme, une foire d’exposition, une soirée de la parole et de la mode, des conférences et une nuit de distinction le jour de la clôture.

A en croire les organisateurs, plusieurs festivaliers venant de la Côte d’Ivoire, du Ghana, de la France et d’Italie seront à ce rendez-vous culturel.

Joséphine Compaoré

Burkina Demain

Affaires : L’Afrique sub-saharienne bat son propre record dans les réformes

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Ce communiqué de presse de la Banque mondiale souligne les efforts accomplis par les Etats sub-africains en matière de réformes dans le secteur des affaires. Des résultats qui ressortent du rapport Doing Business 2019 de la Banque.

«Communiqué de presse

Rapport Doing Business : pour la troisième année consécutive, l’Afrique subsaharienne bat son propre record pour le nombre de réformes réglementaires facilitant les affaires

WASHINGTON, 31 octobre 2018 – Dans son rapport Doing Business 2019 : Formation pour mieux reformer, publié aujourd’hui, le Groupe de la Banque mondiale souligne que les pays d’Afrique subsaharienne ont établi un nouveau record pour la troisième année consécutive. L’an dernier, ils ont mené 107 réformes destinées à améliorer la facilité de faire des affaires pour les petites et moyennes entreprises.

C’est une hausse non négligeable par rapport aux 83 réformes mises en œuvre dans la région l’année précédente. En outre, c’est aussi un record pour le nombre de pays engageant des réformes : 40 des 48 économies de la région ont mené au moins une réforme, contre 37 il y a deux ans pour le précédent record.

Quatre pays de la région se sont hissés parmi les pays les plus réformateurs au monde : le Togo, le Kenya, la Côte d’Ivoire et le Rwanda. Et Maurice rejoint le peloton de tête cette année, au 20e rang.

Maurice a mené cinq réformes l’an dernier, éliminant notamment un obstacle qui pénalisait les femmes. Dans le domaine de la création d’entreprise, il a uniformisé la procédure d’enregistrement d’une entreprise pour les hommes et les femmes et simplifié encore les procédures pour l’ensemble des demandeurs. La protection des investisseurs minoritaires a été renforcée grâce à une clarification des structures de propriété et de contrôle et un renforcement de la transparence des entreprises. Des réformes ont également été mises en œuvre dans les domaines du transfert de propriété, du commerce transfrontalier et du paiement des taxes et impôts.

Avec sept réformes à son actif l’an dernier, le Rwanda est le pays le plus réformateur de la région, grimpant au 29e rang mondial. Dans le domaine de la création d’entreprise, le Rwanda, qui enregistre le plus grand nombre de réformes depuis la création de Doing Business il y a 16 ans, a remplacé les machines à facturation électronique par des logiciels gratuits pour les factures avec taxe sur la valeur ajoutée. Concernant le transfert de propriété, un domaine dans lequel le Rwanda se classe au deuxième rang mondial derrière la Nouvelle-Zélande, de nouveaux mécanismes de règlement des différends fonciers facilitent l’enregistrement des biens. Une nouvelle loi sur l’insolvabilité améliore l’accès au crédit, autre domaine dans lequel ce pays excelle, et facilite le règlement de l’insolvabilité en rendant les procédures plus accessibles pour les créanciers et en leur permettant d’y participer davantage. Le Rwanda a également réformé les domaines du commerce transfrontalier et du raccordement à l’électricité.

Le Kenya a mis en œuvre cinq réformes, ce qui l’a porté au 61e rang. Il a notamment adopté une nouvelle loi sur l’accès au crédit, qui l’a propulsé au 8e rang mondial pour l’obtention de prêts. Ce pays a également simplifié le paiement des taxes et impôts pour les entreprises (regroupement des autorisations et service de télépaiement de l’impôt baptisé iTax), tandis qu’un système en ligne facilite le transfert de propriété. D’autres améliorations ont renforcé la protection des investisseurs minoritaires et facilité le règlement de l’insolvabilité.

La Côte d’Ivoire et le Togo ont notamment introduit des systèmes en ligne pour la déclaration de l’impôt sur les sociétés et de la taxe sur la valeur ajoutée, ce qui facilite le paiement des taxes et impôts pour les entreprises. Les cinq réformes menées par la Côte d’Ivoire ont amélioré l’accès au crédit et le contrôle de la qualité des constructions et facilité l’enregistrement des entreprises et l’exécution des contrats. Le Togo, avec six réformes à son actif, a facilité l’enregistrement des entreprises, en réduisant le minimum de capital requis, et l’exécution des contrats grâce à l’adoption d’une nouvelle loi sur la médiation.

Le Nigéria a mené quatre réformes qui ont notamment facilité la création d’entreprise à Kano et Lagos, les deux villes couvertes par Doing Business, mais aussi le raccordement à l’électricité et le commerce transfrontalier. En outre, Lagos a facilité l’exécution des contrats grâce à de nouvelles règles de procédure civile pour les tribunaux en charge des petits litiges, tandis que Kano a, au contraire, rendu le transfert de propriété moins transparent en arrêtant de publier en ligne la grille tarifaire et la liste des documents nécessaires.

Concernant les autres pays de la région, l’Éthiopie a mené trois réformes visant à faciliter l’enregistrement d’une entreprise, l’exécution des contrats et l’obtention des permis de construire, tandis qu’en Afrique du Sud, deux réformes ont amélioré le suivi et la gestion des coupures électriques et réduit le délai nécessaire à la création d’entreprise.

Au niveau régional, la plupart des réformes se sont concentrées sur l’amélioration de l’exécution des contrats : les 27 réformes adoptées dans cette région représentent plus de la moitié des réformes enregistrées dans ce domaine dans le monde entier. Les 17 États Parties de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA) ont en effet adopté, en 2017, un Acte uniforme sur la médiation comme mode de règlement à l’amiable des différends.

Le domaine de la création d’entreprise a bénéficié de 17 réformes, qui se sont essentiellement concentrées sur la réduction du délai nécessaire à l’obtention d’une licence d’exploitation, en rationnalisant les services existants ou en introduisant de nouvelles solutions en ligne. Le Burundi, qui figure en tête des pays de la région dans ce domaine (17e rang mondial), a encore abaissé le coût d’enregistrement d’une entreprise.

« C’est une année de records pour l’Afrique subsaharienne. La vive accélération des réformes l’an dernier et sur plusieurs années est la preuve de la puissante dynamique de changement à l’œuvre dans la région. Un environnement des affaires efficace, qui permet aux entreprises privées de prospérer, est essentiel à la création d’emplois et à la croissance », affirme Santiago Croci Downes, responsable du projet Doing Business.

C’est dans les domaines de l’obtention de prêts et de la création d’entreprise que les pays de la région enregistrent les meilleures performances : quatre d’entre eux (le Kenya, le Malawi, le Rwanda et la Zambie) se classent parmi les 10 premiers au monde pour l’obtention de prêts. En outre, le délai et le coût de création d’une entreprise dans la région ressortent en moyenne respectivement à 21 jours et 39 % du revenu par habitant, contre 61 jours et 305 % en 2003, au moment de la première édition du rapport Doing Business. De plus, la majorité des pays ont supprimé le minimum de capital requis et d’autres l’ont fortement réduit.

La région enregistre de mauvais résultats pour le raccordement à l’électricité et le commerce transfrontalier. Une entreprise doit par exemple débourser 3 456,5 % du revenu par habitant en moyenne pour un raccordement au réseau, contre 1 229 % dans le monde. Et il faut 98 heures pour satisfaire aux obligations de documentation pour importer, contre 61 heures dans le monde.

Cette année, Doing Business a collecté des données sur la formation dispensée aux agents de la fonction publique et aux utilisateurs des registres du commerce et des registres fonciers. Le rapport mentionne une étude de cas qui analyse ces données et constate que les formations obligatoires et annuelles dispensées aux fonctionnaires concernés améliorent l’efficacité de ces registres. Elle fait toutefois observer que moins d’un quart des pays d’Afrique subsaharienne proposent ces formations. Une deuxième étude note que lorsque les agents de dédouanement et les commissionnaires en douane suivent une formation régulière, les contrôles aux frontières et les formalités douanières s’en trouvent accélérés, ce qui facilite la circulation transfrontalière des marchandises. Elle constate que des pays comme l’Angola, la République démocratique du Congo et le Lesotho ont mis en œuvres des réformes commerciales qui ont bénéficié d’une communication et de formations efficaces. En Angola et au Lesotho, des programmes de formation ou des projets pilotes ont réduit le temps nécessaire pour préparer la documentation lors de la mise en œuvre du Système douanier automatisé (SYDONIA World), un système de gestion des données douanières développé par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED). Deux autres études de cas s’intéressent aux avantages que procurent la certification des électriciens et la formation des juges.

La version intégrale du rapport et les bases de données associées sont disponibles sur www.doingbusiness.org

Contacts

À Washington : Indira Chand +1 (202) 458-0434, +1 (703) 376-7491, ichand@worldbank.org »

Service audiovisuel : Huma Imtiaz +1 (202) 473-2409, himtiaz@worldbankgroup.org

La 4e édition du salon des Banques et des PME de l’UEMOA du 8 au 11 novembre à Bobo

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Dans le cadre de la redynamisation des PME de l’espace UEMOA, la chambre de commerce et d’industrie des Hauts-Bassins organise du 8 au 11 novembre 2018, la 4e édition du salon des Banques et des PME de l’UEMOA. Cette 4e édition qui se tiendra à Bobo est placée sous le thème « La PME dans l’UEMOA de l’ère du numérique. » À cet effet, les organisateurs ont tenu un point de presse ce vendredi 2 novembre 2018 dans la salle de conférence de la chambre de commerce et d’industrie des Hauts-Bassins pour annoncer cet événement international.

Du 8 au 11 novembre 2018, la maison de la culture de Bobo-Dioulasso abritera la 4e édition du Salon des Banques et PME de l’UEMOA.  300 participants professionnels sont attendus à cette grande rencontre sous régional. Une rencontre qui verra la participation des 8 pays de l’UEMOA. L’objectif de cette rencontre vise selon les organisateurs à accompagner les PME vers le numérique. Pour le président du comité d’organisation Youépéné Hermann Nagalo,  ce salon permettra au PME de s’intégrer pleinement dans l’ère du numérique afin de pouvoir davantage être compétitive et de profiter des opportunités de la transformation numérique. Elle vise aussi à outiller les PME à renforcer leur capacité et leur permettre d’avoir des contacts à l’international précise Hermann Nagalo.

Cette 4e édition du salon des Banques et PME de l’UEMOA à Bobo sera marquée par des rencontres B to B, des panels de haut niveau avec des experts de l’UEMOA. Une caravane des PME est aussi prévue à cet effet. La participation à ce salon des Banques et PME de l’UEMOA est ouvert gratuitement à tous les participants et visiteurs. Cependant seul les participants professionnels pourront prendre part à certaines activités comme les panels, les formations et bien d’autres activités réservées selon le comité d’organisation. Pour faire partie du lot de participants professionnels, les PME devraient à en croire Hermann Nagalo, payer la somme de 50 mille francs CFA comme frais de participation.

Ce salon est une tribune dédiée aux artisans tels que les Micro-petites-Moyennes Entreprise et industries ainsi qu’aux start-up de la zone UEMOA a fait savoir le président du comité d’organisation. Il y aura aussi l’accomplissement financière et non financière des banques, établissement financier, organisation professionnelle, ONG, grande entreprise dans l’UEMOA.

Le président du comité du salon des banques et PME de l’UEMOA rassure tous les participants que des dispositions sécuritaires sont prises pour le bon déroulement de cet événement.  C’est pourquoi, Hermann Nagalo invite les PME de la ville de Sya à participer à cette 4e édition de ce salon à Bobo, le 2e  du genre au Burkina, en vue d’avoir des contacts pour pouvoir faire valoir les produits hors du pays.

Sotouo Justin Dabiré/ Bobo

Burkina Demain

FESPACO 2019: Le comité d’organisation installé

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Des membres du Comité national d'organisation du FESPACO 2019 installés ce vendredi 2 novembre 2018

Alors que la 1ère édition du Festival des identités culturelles se tiendra du 04 au 10 novembre 2018 prochain au Burkina, le ministère burkinabé de la culture des arts et du tourisme a procédé ce vendredi 02 novembre 2018, à Ouagadougou, à l’installation du comité national d’organisation de la 26e édition et du cinquantenaire du Festival panafricain du cinéma et de télévision de Ouagadougou (FESPACO), présidé par Yacouba Traoré, ancien directeur général de la Télévision nationale du Burkina.

Des membres du Comité national d’organisation du FESPACO 2019 installés ce vendredi 2 novembre 2018

C’est au siège du Festival panafricain du cinéma et de télévision de Ouagadougou (FESPACO), sis au quartier Goughin que le ministre de la culture, Abdoul Karim Sango, a présidé ce vendredi 02 novembre 2018, l’installation du comité national d’organisation de  la 26e édition du FESPACO.

Le président du Comité national d’organisation du FESPACO 2018, Yacouba Traoré

Pour le ministre de la culture, la responsabilité du comité est de prime à bord réussir l’organisation de la 26ème édition et surtout la célébration des 50 ans d’existence du FESPACO. Par conséquent, précise-t-il, les responsables de ce comité sont dans l’obligation de faire preuve de toutes les imaginations possibles afin de faire briller le cinquantenaire de sorte qu’au sortir de la 26e édition et du cinquantenaire en question, plus personne quelque part ne conteste le leadership du Burkina Faso en termes de pays phare du cinéma.

Au cours de cette cérémonie, le délégué général du FESPACO, Ardiouma Soma, a dévoilé la liste des membres du comité national d’organisation. Il s’agit entre autres de :

  • Yacouba Traoré (président du comité),
  • Souleymane Sawadogo (vice-président),
  • Jean Paul Koudougou (président de la coordination),
  • Jean Ives Nana (membre de l’organisation),
  • Dramane Konaté (membre),
  • Adèle Zerbo (assistante du comité), etc.

Les défis à relever sont nombreux, rappelle le ministre Sango.

 

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Doing Business 2019 : Un chiffre record de 414 nouvelles réformes, selon la Banque mondiale

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Ce communiqué de presse de la Banque mondiale est relatif au dernier rapport Doing Business 2019 publié le 31 octobre dernier à Washington. Il aborde l’environnement des affaires dans le monde. 

«COMMUNIQUÉ DE PRESSE                       

Environnement des affaires : le rapport Doing Business 2019 recense un chiffre record de 314 nouvelles réformes dans le monde

WASHINGTON, 31 octobre 2018 – Dans son rapport Doing Business 2019 : formation pour mieux reformer, publié aujourd’hui, le Groupe de la Banque mondiale a recensé 314 réformes de l’environnement des affaires dans le monde au cours de l’année dernière. C’est un nouveau record dans la réduction des lourdeurs administratives pour le secteur privé.

Ces réformes, qui concernent 128 économies, bénéficient aux petites et moyennes entreprises ainsi qu’aux entrepreneurs, favorisant la création d’emplois et l’investissement privé. Le nombre de réformes recensées cette année dépasse le record de 290 réformes enregistré il y a deux ans.

« Le secteur privé joue un rôle essentiel dans l’instauration d’une croissance économique durable et la lutte contre la pauvreté à travers le monde », déclare Jim Yong Kim, Président du Groupe de la Banque mondiale. « Des règles équitables, efficaces et transparentes, comme celles que préconise le rapport Doing Business, constituent le socle d’un environnement dynamique pour l’économie et l’entrepreneuriat. Il est indispensable que les pays intensifient leurs efforts afin de créer les conditions permettant à l’entreprise privée et aux populations de prospérer. »

Le rapport constate que les réformes sont mises en œuvre là où elles sont les plus nécessaires, les pays à faible revenu et les pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure ayant entrepris 172 réformes. En Afrique subsaharienne, un nombre record de 40 économies ont mené 107 réformes, la meilleure performance en termes de nombre de réformes réalisée par la région pour la troisième année consécutive. Le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord ont atteint un nouveau record avec 43 réformes.

C’est encore le domaine de la création d’entreprises qui a connu le plus d’améliorations, avec 50 réformes cette année. D’importantes réformes ont également concerné l’exécution des contrats (49 réformes) et le raccordement à l’électricité (26 réformes).

Les dix économies qui arrivent en tête du classement annuel du Groupe de la Banque mondiale sur la facilité de faire des affaires sont la Nouvelle-Zélande, Singapour et le Danemark, qui conservent leur premier, deuxième et troisième rang pour la deuxième année consécutive, suivis de la RAS de Hong Kong en Chine, de la République de Corée, de la Géorgie, de la Norvège, des États-Unis, du Royaume-Uni et de l’ex-République yougoslave de Macédoine.

Concernant les changements notables intervenus dans les 20 économies en tête du classement cette année, les Émirats arabes unis (EAU) rejoignent le classement pour la première fois, au 11e rang, tandis que la Malaisie et Maurice gagnent des places, arrivant respectivement 15e et 20e. Au cours de l’année passée, la Malaisie a mis en œuvre six réformes, Maurice cinq et les EAU quatre. Maurice a notamment éliminé un obstacle qui pénalisait les femmes dans la création d’entreprises.

Les dix économies où les améliorations sont les plus sensibles sont l’Afghanistan, Djibouti, la Chine, l’Azerbaïdjan, l’Inde, le Togo, le Kenya, la Côte d’Ivoire, la Turquie et le Rwanda. Avec six réformes à leur actif chacun, Djibouti et l’Inde sont dans le top 10 pour la deuxième année consécutive. L’Afghanistan et la Turquie, qui figurent pour la première fois parmi les pays les plus réformateurs, ont introduit un nombre record de réformes en un an seulement (respectivement cinq et sept réformes).

« La diversité des pays se classant parmi les plus réformateurs montre que des économies de toutes tailles et de tous niveaux de revenus, et même des économies en situation de conflit, peuvent améliorer le climat des affaires pour les petites et moyennes entreprises du pays. Le rapport Doing Business fournit aux gouvernements du monde entier une feuille de route permettant de renforcer la confiance, l’innovation et la croissance des entreprises, mais aussi d’endiguer la corruption », estime Shanta Devarajan, économiste en chef par intérim et directeur principal pour l’économie du développement à la Banque mondiale.

Cette année, Doing Business a collecté des données sur la formation dispensée aux agents de la fonction publique et aux utilisateurs des registres du commerce et des registres fonciers. Le rapport comprend une étude de cas qui analyse ces données et constate que les formations obligatoires et annuelles dispensées aux fonctionnaires concernés améliorent l’efficacité de ces registres. Une deuxième étude fait observer que lorsque les agents de dédouanement et les commissionnaires en douane suivent une formation régulière, les contrôles aux frontières et les formalités douanières s’en trouvent accélérés, ce qui facilite la circulation transfrontalière des marchandises. Deux autres études de cas s’intéressent aux avantages que procurent la certification des électriciens et la formation des juges.

« Les résultats obtenus cette année montrent clairement l’engagement dont font preuve les pouvoirs publics dans de nombreuses économies, petites ou grandes, pour aider l’entrepreneuriat et l’entreprise privée. Si les programmes de réformes s’accompagnent de formations pour les fonctionnaires, l’impact de ces réformes n’en sera qu’amplifié », affirme Rita Ramalho, responsable principale du Groupe des indicateurs mondiaux de la Banque mondiale, qui prépare ce rapport.

Depuis le lancement du premier volume en 2003, plus de 3 500 réformes de l’environnement des affaires ont été engagées dans 186 des 190 économies prises en compte dans le rapport.

La région Asie de l’Est et Pacifique compte deux des dix économies couvertes par Doing Business les mieux classées, à savoir Singapour et la RAS de Hong Kong (Chine). Par ailleurs, la Chine fait partie des dix économies dont la progression a été la plus importante, ayant gagné plus de 30 places pour se classer au 46e rang mondial. Les économies de la région ont introduit 43 réformes au total l’an passé, en particulier dans les domaines de la création d’entreprises et du raccordement à l’électricité.

La région Europe et Asie centrale compte elle aussi deux des dix économies les mieux classées cette année : la Géorgie, qui se hisse au 6e rang (9e l’an dernier), et l’ex-République yougoslave de Macédoine, qui gagne une place pour ressortir 10e. Cette région compte également deux des économies ayant le plus amélioré leurs performances : l’Azerbaïdjan et la Turquie. Le rythme des réformes s’est accéléré dans la région : 54 réformes ont été mises en œuvre l’an dernier, contre 43 (chiffre révisé) l’année précédente. Si les réformes couvrent tous les domaines, nombre d’entre elles cherchent à faciliter l’obtention d’un permis de construire et le commerce transfrontalier.

C’est au total 25 réformes qui ont été mises en œuvre en Amérique latine et aux Caraïbes l’an dernier, dont 4 pour le Brésil, le pays le plus réformateur de la région. L’essentiel des réformes visent à renforcer les droits des emprunteurs et des prêteurs dans les opérations garanties, ainsi que le processus de création d’entreprises.

Les économies du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord ont nettement accéléré le rythme des réformes l’an dernier, introduisant 43 réformes, contre 29 l’année précédente. Cette année, une économie de la région figure dans le top 20 mondial — à savoir les Émirats arabes unis, qui ont fait leur entrée dans le classement au 11e rang —, tandis que Djibouti fait partie des économies ayant le plus amélioré leurs performances. La région reste toutefois à la traîne sur le plan de l’égalité de traitement des hommes et des femmes, des obstacles à l’entrepreneuriat des femmes existant dans 14 économies.

Pour la première fois, deux économies d’Asie du Sud se sont hissées dans le haut du classement des pays ayant le plus amélioré leurs performances. L’Inde a poursuivi son programme de réformes, engageant six réformes l’an dernier et progressant de 23 places pour atteindre le 77e rang mondial. Ce pays occupe désormais la première place de la région. L’Afghanistan, qui a mis en œuvre cinq réformes, a progressé de 16 places pour arriver 167e au classement mondial. Au total, les économies de la région ont mis en œuvre 19 réformes l’an dernier, essentiellement dans le domaine de la création d’entreprises, de l’obtention de prêts, du règlement des impôts et taxes, ainsi que du règlement de l’insolvabilité.

L’Afrique subsaharienne a enregistré un nouveau record pour la troisième année consécutive, engageant 107 réformes l’an dernier, contre 83 l’année précédente. En outre, cette année a été marquée par le plus grand nombre d’économies ayant mené des réformes, 40 des 48 économies de la région ayant mis en place au moins une réforme, à comparer au record précédent qui était de 37 économies il y a deux ans. La région compte quatre des 10 économies les plus réformatrices de cette année : le Togo, le Kenya, la Côte d’Ivoire et le Rwanda. Si les réformes introduites par les pays de cette région couvrent un grand nombre de domaines, beaucoup concernent le transfert de propriété et le règlement de l’insolvabilité.

La version intégrale du rapport et les bases de données associées sont disponibles sur www.doingbusiness.org

Contacts

À Washington : Indira Chand +1 (202) 458-0434, +1 (703) 376-7491, ichand@worldbank.org»

Service audiovisuel : Huma Imtiaz +1 (202) 473-2409, himtiaz@worldbankgroup.org

Compte-rendu de la réunion ordinaire du 30 octobre 2018 du CFOP

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Le Cadre de concertation du Chef de file de l’Opposition politique (CC/CFOP) a tenu une réunion ordinaire le mardi 30 octobre 2018 au siège du CFOP à Ouagadougou. Présidée par le Chef de file de l’Opposition, M. Zéphirin DIABRE, la rencontre avait les points suivants inscrits à son ordre du jour :

– La commémoration de l’an IV de l’Insurrection populaire des 30  et 31 Octobre 2014 ;

-La situation à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ;

– La participation de l’Opposition aux travaux sur la Charte nationale des valeurs sociales burkinabè ;

-Divers.

I – An IV de l’Insurrection populaire

Les participants se sont souvenus qu’il ya de cela quatre ans, notre pays a connu une insurrection populaire, événement qui a marqué à tous points de vue notre histoire récente, et symbolisé la quête de notre peuple pour une gouvernance vertueuse.

Au-delà de la revendication relative à la limitation des mandats, notre peuple s’est insurgé contre la mal gouvernance, et a décidé de tracer de nouveaux sillons, qui s’imposeraient désormais à tous ceux qui ont en charge les affaires du pays.

Par sa portée historique, l’Insurrection des 30 et 31 Octobre appartient désormais à l’héritage commun de tous les Burkinabè.

Mais l’anniversaire commémoré aujourd’hui ravive les douloureux souvenirs :

-celui de la trentaine de martyrs tombés au champ  d’honneur, victimes d’une certaine barbarie infiltrée en son temps au sein des forces de maintien de l’ordre, dont nous saluons la mémoire et pour qui nous continuons de réclamer justice;

– celui des nombreux blessés, dont beaucoup sont  abandonnés à leur sort, et à qui nous continuons de souhaiter un  prompt rétablissement ;

–  celui des victimes d’officines politico- mafieuses maintenant identifiées, qui ont profité du tumulte pour régler des comptes personnels, en procédant par exemple à l’incendie des domiciles de leurs adversaires.

Quatre ans après l’événement, les familles des martyrs réclament toujours justice, chose difficile à comprendre quand on sait que ceux qui nous gouvernent aujourd’hui étaient à leurs côtés sur les barricades, et sont même de ceux qui les ont appelés à sortir manifester.

La même soif de justice est présente chez de nombreux Burkinabè qui ont été victimes de la méchanceté gratuite de politiciens qui ont saisi l’occasion pour régler avec eux des comptes personnels.

De manière générale, quatre ans après, c’est la déception et la désillusion qui prévaut aujourd’hui dans l’opinion. Le rêve d’une meilleure gouvernance des  Burkinabè a été trahi par le pouvoir du MPP, qui se complait dans les mêmes tares qui ont entrainé l’Insurrection.

C’est au regard de cette trahison des aspirations de l’insurrection, que l’Opposition politique a décidé de se démarquer des commémorations organisées  par le pouvoir du MPP, lesquelles commémorations  relèvent ni plus ni moins que de l’hypocrisie.

Pour nous, la meilleure façon d’honorer la mémoire de nos martyrs, surtout de la part de ceux qui sont arrivés au pouvoir grâce à leur sacrifice, c’est de gouverner le Burkina Faso dans le sens des aspirations pour lesquelles ils sont morts.

II – Situation à la CENI

L’Opposition est préoccupée par la situation qui prévaut à la CENI et dont  les réseaux sociaux font écho depuis la plénière des commissaires du mardi 30 octobre. Cette rencontre a étalé au grand jour la divergence  de point de vue qui existe entre le Président de la CENI d’une part, et les 14 commissaires d’autre part, sur la pertinence de la plateforme électronique d’enrôlement que le Président de la CENI propose.

Elle montre clairement que la proposition du Président de la CENI ne rencontre pas l’assentiment des 14 autres commissaires.

Cette situation conforte la position du CFOP sur la nécessité d’une collégialité et d’un surpassement du « moi » dans toute approche relative à la matière électorale au sein de cette institution.

Le CFOP appelle l’ensemble des acteurs à prendre acte de cette atmosphère délétère, en situer les responsabilités et tirer, en toute lucidité, les conséquences nécessaires.

C’est l’occasion pour l’Opposition politique burkinabè de redire ici  son attachement aux valeurs républicaines et aux impératifs subséquents que sont, entre autres, l’organisation d’élections crédibles, transparentes et  acceptées de tous.  C’est pourquoi elle insiste sur la nécessité d’un consensus autour des règles du jeu démocratique et rejette par conséquent le code électoral adopté aux forceps par la Majorité au pouvoir.

Fort de cela, l’Opposition politique invite les  apprentis, pseudo-juristes et autres experts du tas à s’abstenir de toute tentative de manipulation de l’opinion publique par des interprétations erronées des dispositions pertinentes de la loi.

En effet, l’Opposition politique a pris connaissance d’une déclaration intitulée « Déclaration à la plénière », non signée  qui circule sur les réseaux sociaux, depuis le 30 Octobre 2018, et qui tend à faire croire que des dispositions du code électoral adopté  récemment interdirait l’enrôlement des électeurs par la formule ancienne. Il n’en est rien !

En effet, aucun des articles 14, 50, 50 bis et 53, objet d’une interprétation rendue dans ledit document, n’empêche nullement que l’enrôlement tel qu’il se fait actuellement ne puisse se faire.

Quant à la référence à un article 165 septiès contenu dans la même déclaration, elle n’appelle pas de commentaire particulier ; une telle disposition n’existant pas dans le code électoral.

La méthode ancienne de l’enrôlement par l’envoi d’équipes sur le terrain a toujours  fait l’unanimité et n’a  enregistré, à ce jour, aucune  récrimination de la part des acteurs du jeu électoral.

La même déclaration évoque l’article 53 dans une démarche de tromperie de l’Opinion. En effet, cet article  détermine d’une part les documents pour le vote et, d’autre part, il est attributif de compétence et le siège de la détermination du mode d’enrôlement puisqu’il est ainsi libellé : « la carte nationale d’identité du Burkina Faso ou le passeport ordinaire en cours de validité tient lieu de carte d’électeur.

La commission électorale nationale indépendante prend les dispositions pratiques et techniques pour le recensement des majeurs détenteurs de la carte d’identité nationale ou du passeport. »

Enfin,  contrairement à ce que ledit document veut laisser croire, le code électoral ne fait nullement obligation, pour la CENI, d’adosser l’enrôlement des électeurs à la base de données de l’ONI. Probablement encore un de ces amateurismes tendancieux dans la lecture de l’article 265 sexiès qui est   ainsi libellé  « Avant l’informatisation intégrale du système de l’état civil, les structures en charges des bases de données de la CNIB et des documents d’état civil mettent à la disposition de la CENI, les données nécessaires à l’opérationnalisation de la révision du fichier électoral ». Cela a toujours été le cas depuis l’établissement du fichier électoral biométrique.

En somme, aucun des articles cités n’est d’aucun secours à la volonté de l’auteur de l’écrit dans sa tentative de manipulation de l’opinion sur un mode de recensement qui serait imposé par le code électoral.

La prérogative du choix du mode de recensement des électeurs  échoit à la plénière des commissaires. Et nul ne  peut l’accuser de vouloir  « fabriquer la loi » quand elle use de ses prérogatives.

C’est pourquoi, l’Opposition politique  salue le professionnalisme et  la maturité de tous les commissaires de la CENI, qui ont su surpasser toute considération partisane, pour adopter  des positions de sagesse, conformément à leurs prérogatives, pour le grand bonheur du peuple burkinabè.

III – Travaux de la commission sur la Charte nationale des valeurs sociales

Le Président de l’ESPOIR, M. Jean-Hubert BAZIE, a fait un compte rendu d’étape des  travaux de la commission sur la Charte nationale des valeurs sociales burkinabè, au sein de laquelle il représente l’Opposition politique.

Les participants ont hautement apprécié la pertinence des travaux de cette  commission. Ils ont donné des orientations au représentant de l’Opposition pour la suite de sa participation aux travaux.

IV – Divers

Au chapitre des divers, le Président du CDP, M. Eddie KOMBOIGO, a informé ses pairs de la tenue de la rentrée politique de son parti le 18 novembre 2018 à la Maison du Peuple, à Ouagadougou.

En deuxième  point de divers, le Président  de l’ADF/RDA, Maitre Gilbert Noël Ouédraogo, a informé l’assistance de l’organisation à Ouahigouya, du 22 au 24 Novembre, du Festival Sports et Culture de la Ville de Ouahigouya (FESCO) dont il est le promoteur.

En troisiéme point de divers, les participants ont  évoqué la comparution le 26 Octobre dernier du Secrétaire général de la CGTB, M. Bassolma BAZIE, devant le Tribunal de grande instance de Ouagadougou. Il devait y  répondre des faits de délit commis par voie de presse suite à une plainte déposée par des candidats au concours annulé de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Une délégation du CFOP, composée des Présidents du MPJD, M. Patrice Z. SAMBARE, et  de l’UFDB, M. Mahamadi KOLA, avait été dépêchée pour assister à l’audience, qui a été finalement renvoyée.

Pour l’Opposition politique, tout citoyen est justiciable, et nul n’est au-dessus de la loi. Cependant, l’Opposition s’inquiète de l’instrumentalisation grandissante de la justice par le pouvoir en place, en vue de régler ses comptes avec ceux qui le gênent.

L’Opposition souhaite que la  justice fasse son travail en toute indépendance et impartialité. Elle apporte son soutien et ses encouragements à M. Bassolma BAZIE, et reste  en alerte sur ce dossier.

Débutée à 18 heures, la réunion a pris fin à 21 heures.

Ouagadougou, le 31 octobre 2018

Le service de communication du Chef de file de l’Opposition politique

FESPACO 2019 : Le Comité national d’organisation sera installé ce vendredi

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Le communiqué de presse ci-après du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) est relatif à l’installation ce vendredi 2 novembre 2018 du Comité national d’organisation de la 26e édition du FESPACO qui se tiendra du 23 février au 2 mars 2018.

«COMMUNIQUÉ FESPACO 2019

Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), organise du 23 février au 02 mars 2019, à Ouagadougou, la 26è édition de la biennale du cinéma africain sous le thème : «Confronter notre mémoire et forger l’avenir d’un cinéma panafricain dans son essence, son économie et sa  diversité». Cette édition verra  la célébration du cinquantenaire de notre festival !

Par le présent, la délégation générale du FESPACO vous informe de la mise en place du Comité National d’Organisation (CNO), le 02 novembre 2018 à 10h00 au siège du FESPACO.

Ce communiqué tient également lieu d’invitation à ladite cérémonie d’installation, placée sous la présidence de M. Abdoul Karim SANGO, Ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme.

Soyez tous et toutes les bienvenus