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Burkina : Le FMI annonce une croissance de 6% avec une inflation modérée

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Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a reçu en audience, une délégation du Fonds monétaire international (FMI) dans la matinée du mardi 30 octobre 2018. La délégation était conduite par Dalia Hakura, chargée de mission du FMI pour le Burkina Faso. L’institution monétaire est venue présenter au chef du gouvernement les conclusions des négociations après la revue du programme économique et financier 2018-2019 soutenu par le FMI.

Une équipe du Fonds monétaire international séjourne au Burkina Faso depuis le 18 octobre 2018. Ce séjour s’inscrit dans le cadre de la coopération économique et financier entre le Burkina Faso et le FMI.

Après deux semaines de travaux, Dalia Hakura et son équipe ont rencontré le chef du gouvernement, ce mardi matin, dernier jour de leur mission. A la sortie de l’audience, c’est le premier ministre Paul Kaba qui s’est adressé à la presse, en l’absence du ministre des finance.

« Je suis heureux d’indiquer que le gouvernement et le FMI se sont accordés sur un cadre budgétaire aligné au programme et la mise en œuvre de mesures permettant l’amélioration des recettes fiscales et l’efficacité de la dépense publique », a déclaré Paul Kaba à sa sortie de l’audience. Il a aussi salué le FMI pour son appuis et son « soutien constant » auprès du Burkina Faso.

A la suite de Paul Kaba, c’est la chargée de mission du FMI pour le Burkina Faso, Dalia Hakura qui, dans une brève déclaration a donné les grands axes de leur séjour burkinabè.

Ce « riche entretien » dit-elle, est une première revue d’évaluation du programme de trois ans conclu sous le modèle de la Facilité élargie du crédit entre le Burkina et le FMI. Dalia et son équipe sont donc venues pour évaluer les six premiers mois du programme économique et financier qui a débuté en mars 2019.

Selon Dalia, le Burkina connaîtra une « croissance de 6% » en cette année et que « l’inflation restera modérée ». Les échanges ont également portés sur la question de la mobilisation des recettes pour l’année 2019 par le pays.

Burkina Demain

Joséphine Compaoré

15 ans de Lefaso.net : Le temps du bilan et des perspectives

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Lefaso.net a célébré ce samedi 27 octobre 2018 à Ouagadougou, ses 15 ans d’existence dans le domaine de communication et de l’information en ligne. La cérémonie a enregistré la présence de l’ancien Premier ministre, Tertius Zongo et de la ministre de l’économie numérique et des postes, Adja Ouattara Sanou, qui l’a présidée au nom de son collègue de la communication.

Responsables de Lefaso.net, de nombreuses et diverses personnalités étaient de la cérémonie d

C’est ce samedi 27 octobre 2018 au palais de la jeunesse et de la culture, Jean Pierre Guingané, sis dans le quartier Cissin de Ouagadougou que Lefaso.net a organisé la cérémonie de son 15e anniversaire. Les différents intervenants ont salué l’œuvre pionnière et le leadership que Lefaso.net continue de jouer en matière d’information en ligne au Burkina Faso.

Dr Cyriaque Paré, fondateur de Lefaso.net

Pour Adja Ouattara Sanou, ministre de l’économie numérique et des postes, également marraine de la cérémonie et représentante du ministre de la communication, ce site a contribué à la formation de professionnels dans l’exercice du journalisme en ligne. Lefaso.net a fonctionné au départ comme un portail d’information, alimenté en grande partie par les contenus, produits par d’autres médias, a rappelé le fondateur Dr Cyriaque Paré. Aujourd’hui, Lefaso est le site le plus visité au Burkina Faso avec 50 000 visiteurs par jour et le 6e au niveau général.

Tertius Zongo a encore distillé ses conseils pour un Burkina émergent et tolérant

L’un des moments forts de cette cérémonie, a été sans conteste l’intervention de l’ancien Premier ministre Tertius Zongo qui a relevé les mérites, la vision du fondateur Paré pour avoir  osé et surtout tenu malgré les difficultés. Et dans l’espoir que l’exemple du patron de Lefaso.net soit suivi par suivi par d’autres Burkinabè dans leurs domaines, le PM Zongo donne ces conseils : ««Pour réussir dans la vie, vous devez semer en vous. Vous devez : investir dans la connaissance ; acquérir de l’expérience ; avoir conscience en vous et être reconnaissant».

ISCOM pour former

La présente célébration des 15 ans marque également le lancement du dernier né de Lefaso.net. Il s’agit de l’Institut supérieur de la communication et du multimédia. Pour le fondateur Paré, il s’agit après l’information, de formation les citoyens dans les métiers du numérique, les clés de l’avenir. Sont ainsi concernés les filières information-communication ; l’informatique.

Pour la marraine Sanou, les métiers du journalisme en ligne sont parmi ceux qui ouvrent de meilleures perspectives dans l’économie numérique.

La cérémonie s’est achevée par la coupure du gâteau d’anniversaire et la visite par certains des locaux de l’ISCOM (www.iscom-bf.net ), sis à Cissin, à quelques kilomètres de là.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Tour du Faso 2018 : Le Burkina doublement vainqueur à Bolgatanga

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Après une modeste troisième place à l’arrivée la veille de la première étape à Manga, les Etalons se sont nettement repris lors de la deuxième étape  courue samedi entre Manga et Bolgatanga, ville ghanéenne. Daouda Ouédraogo de l’équipe de l’Est,  s’est imposé à l’arrivée tandis qu’un autre Etalon cycliste bien connu, en l’occurrence Mathias Sorgho s’emparait du maillot jaune.

Mathias Sorgho a offert le premier maillot jaune du Tour au Burkina

A Bolgatanga, terminus de la deuxième étape du 31e Tour du Faso, longue de 155 km, a enregistré la victoire à l’arrivée du Burkinabè Daouda Ouédraogo. Le Bonheur n’arrivant pas seul, c’est Mathias Sorgho qui s’est emparé du maillot le plus convoité, le maillot jaune

Les 155 km ont été couverts en 3 heures, 51 minutes et 9 secondes, soit à une vitesse de 40,233 km/h. La ville de Pô, dans le Centre-Sud, devrait enregistrer ce dimanche la troisième étape de 31e Tour du Faso.

Amidou Traoré.

Burkina Demain

Compte rendu du conseil des ministres du 25 octobre 2018

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 25 octobre 2018, en séance ordinaire, de 11 H 00 mn à 16 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE  SIX (06) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la              Sécurité :

–              un rapport relatif à six (06) décrets d’application de la loi     n°027-2018/AN du 1er juin 2018 portant statut du cadre de la Police nationale.

Il s’agit :

  • du décret portant tableaux de reversement du personnel du cadre de la Police nationale ;
  • du décret portant modalités d’organisation des recrutements et d’administration des épreuves du cadre de la Police nationale ;
  • du décret portant organisation et attributions du corps des commissaires de police ;
  • du décret portant organisation et attributions du corps des officiers de police ;
  • du décret portant organisation et attributions du corps des sous-officiers de police ;
  • du décret fixant le régime de limitation d’âge pour l’admission à la retraite du personnel du cadre de la Police nationale et instituant un congé de fin de service.

L’adoption de ces décrets permet une meilleure gestion des carrières du personnel du cadre de la Police nationale et une affirmation du commandement au sein des différents corps.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

–              un décret portant classement indiciaire applicable au personnel du cadre de la Police nationale.

L’adoption de ce décret permet l’application effective des dispositions de  de la loi n°027-2018/AN du 1er juin 2018 portant statut du cadre de la Police nationale.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation :

–              un rapport relatif à deux décrets portant respectivement modalités d’évaluation et de contrôle des apprentissages scolaires et réglementation des fonctions de chefs d’établissement et d’autres responsables dans les établissements d’enseignement post-primaire et secondaire.

L’adoption de ces décrets permet de disposer d’un nouveau cadre réglementaire en matière d’organisation de contrôle et d’évaluation des connaissances. Ces décrets définissent également un cadre référentiel pour les nominations aux fonctions de responsables des établissements d’enseignement post-primaire et secondaire.

I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Energie :

–              un décret portant approbation des statuts de l’Agence burkinabè de l’électrification rurale (ABER).

L’adoption de ce décret permet de rendre opérationnel l’ABER conformément aux dispositions de la loi n°014-2017/AN du 20 avril 2017 portant réglementation générale du secteur de l’énergie au Burkina Faso et du décret n°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère administratif.

I.1.5. Pour le compte du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes :

–              un projet de loi portant modification de la loi n°061-2008/AN du 27 novembre 2008 portant réglementation générale des réseaux et services de communications électroniques au Burkina Faso.

Ce projet de loi vise la mise en place d’un cadre juridique propice au développement des infrastructures servant de support aux réseaux de communications électroniques et à l’amélioration de la régulation dans notre pays.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.6. Pour le compte du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat :

–              un rapport relatif aux résultats des travaux de la commission interministérielle ad hoc chargée de l’apurement du passif du foncier urbain au Burkina Faso.

Le Conseil a pris les mesures suivantes :

  • L’adoption d’un décret portant levée partielle de suspension des opérations de lotissement ou de restructuration au Burkina Faso.

Ce décret ne concerne pas les communes à statut particulier de Bobo-Dioulasso et de Ouagadougou où les opérations de lotissement demeurent suspendues jusqu’à la fin des travaux des commissions ad hoc d’apurement du passif sur le foncier urbain.

  • La mise en place de commissions ad hoc pour purger le passif des opérations litigieuses de lotissement dans les communes de Bobo-Dioulasso et de Ouagadougou dans un délai de six (06) mois.

Le travail de ces commissions ad hoc permettra de prendre en compte les recommandations contenues dans le rapport de la commission d’enquête parlementaire sur le foncier urbain y compris les questions d’accaparement du domaine foncier par certains promoteurs immobiliers.  

 I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de la Santé

–              un rapport relatif à l’approbation des résultats des travaux de la commission d’attribution des marchés relatifs à l’appel d’offres international ouvert accéléré pour la fourniture, l’installation et la mise en service d’équipements de radiothérapie du Centre de cancérologie de Ouagadougou.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

–              Lot 1 : GROUPEMENT TM DIFFUSION/JS DIFFUSION SARL pour la fourniture, l’installation et la mise en service d’équipements de radiothérapie, pour un montant de cinq milliards soixante-cinq millions neuf cent soixante-cinq mille seize (5 065 965 016) FCFA TTC, après une diminution du montant de la maintenance d’un an à hauteur de cent quatre-vingt-un millions cinq cent quarante mille trois cent cinquante (181 540 350) FCFA, soit une diminution de 3,46% et pour un délai d’exécution de quatre-vingt-dix (90) jours.

–              Lot 2 : GROUPEMENT TM DIFFUSION/JS DIFFUSION SARL pour la fourniture, l’installation et la mise en service de scanners de simulation dédiés pour la radiothérapie pour un montant d’un milliard six cent soixante-onze millions deux cent trente un mille cinq cent cinquante-cinq (1 671 231 555) FCFA TTC, après une diminution du montant de la maintenance d’un an à hauteur de soixante-dix-neuf millions quatre cent onze mille deux cents ( 79 411 200) FCFA, soit une diminution de 4,54% et pour un délai d’exécution de quatre-vingt-dix (90) jours.

Le montant total des attributions s’élève à six milliards sept cent trente-sept millions cent quatre-vingt-seize mille cinq cent soixante-onze (6 737 196 571) FCFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’État, Exercice 2018.

II NOMINATIONS

II.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

–              Monsieur Lassané ZIDA, Mle 102 427 X, Commissaire de Police, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Police nationale du Bazèga ;

–              Monsieur Tilado Hermann KIMA, Mle 102 415 C, Commissaire de Police, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Police nationale du Koulpélogo ;

–              Monsieur Lamissa BONKO, Mle 46 682 W, Commissaire de Police, 2ème grade, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de la Police nationale du Kourwéogo ;

–              Monsieur Tihinté Claude KAMBOU, Mle 27 685 C, Commissaire de Police, 2ème grade, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Police nationale du Soum.

B.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

–              Monsieur Salifou IDANI, Mle 17 484 M, Maître-Assistant, catégorie P3, 2ème échelon, est nommé Vice-Président chargé de la Recherche et de la coopération internationale de l’Université de Fada N’Gourma ;

–              Monsieur David Yemboini Kader TOGUYENI, Mle 119 748 R, Maître de conférences en STI, est nommé Vice-Président chargé de la Recherche et de la coopération internationale de l’Université de Dédougou ;

–              Monsieur Halidou Samailou MAIGA, Mle 54 431 J, Professeur certifié de lycées et collèges, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

–              Monsieur Man NIGNAN, Mle 92 00 242 C, Ingénieur de recherches, catégorie 1, échelle EA, 14ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

–              Monsieur Emmanuel BOUDA, Mle 78 661 H, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication,   1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de la communication et de l’information scientifique et technique à l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche (ANVAR).

C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE

–              Monsieur Souleymane KONATE, Mle 510 953 R, Chercheur en Energie solaire, est nommé Responsable du « Programme énergie » cumulativement avec ses fonctions de Conseiller technique ;

–              Monsieur Jean Baptiste KABORE, Mle 510 284 S, Analyste financier, catégorie A, est nommé Conseiller technique ;

–              Monsieur Issouf ZOUNGRANA, Economiste-Gestionnaire, est nommé Directeur général de l’Agence nationale des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (ANEREE) ;

–              Monsieur Ali SAOUADOGO, Mle 239 268 N, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication,   1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la communication et de la presse ministérielle.

D.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLES

–              Monsieur Wendinzandé Evarice CONGO, Mle 279 907 B, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles du Sanguié ;

–              Monsieur Antoine KABORE, Mle 279 501 R, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles de la Sissili.

E.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE LA FAMILLE

–              Monsieur Soumèla SAKHO, Mle 46 405 C, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général de l’Encadrement et de la protection de l’enfant et de l’adolescent ;

–              Monsieur Moctar Guillaume SANKARA, Mle 286 341 J, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’Encadrement et d’appui technique des organisations féminines ;

–              Monsieur Albert SAWADOGO, Mle 46 407 L, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chef de Département des études de la planification, du suivi évaluation et de la prospective.

 

F.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

–              Monsieur Dramane SAVADOGO, Mle 214 675 N, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des évaluations environnementales stratégiques, des études et notices d’impact sur l’environnement ;

–              Monsieur Harouna OUEDRAOGO, Mle 216 342 S, Inspecteur des Eaux et forêts, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Gourma ;

–              Monsieur Madia DIABRI, Mle 94 495 Y, Inspecteur des Eaux et forêts, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique de la Komondjari.  

II.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’un Administrateur et d’un Président au Conseil d’administration de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

  Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

 Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national

IFC soutient le développement des micro-entrepreneurs en Afrique sub-saharienne

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Rabat, Maroc, le 24 octobre 2018—IFC, un membre du Groupe de la Banque mondiale, a signé un accord de partenariat pour accompagner Atlantic Microfinance For Africa (AMIFA), une filiale du Groupe Banque Centrale Populaire (BCP), dans le développement de son offre de produits et services afin de promouvoir la microfinance en Afrique subsaharienne.

Cette convention permettra à AMIFA de renforcer les capacités de développement de son programme de microfinance en Afrique subsaharienne à destination des très petites entreprises (TPE) et petits porteurs de projets afin notamment de soutenir leur inclusion financière et leur insertion économique.

Malgré une progression remarquable de l’inclusion financière en Afrique subsaharienne ces dernières années, passant de 23% de la population en 2011 à 43% en 2017 (Findex, 2018), une majorité des adultes de la région n’ont toujours pas accès à des services financiers réglementés et durables.

« Ce partenariat nous permettra de disposer de l’expertise et de l’accompagnement reconnus d’IFC pour optimiser notre modèle et réaliser notre programme de microfinance, qui revêt un caractère à la fois social et économique, et contribue plus efficacement à l’inclusion financière d’une tranche importante des populations à faible revenu », a souligné M. Kamal Mokdad, Directeur Général en charge de l’International à la BCP.

Afin d’étendre la portée de la microfinance en Afrique subsaharienne, le Groupe BCP a créé en 2014 une holding, AMIFA, et une première institution de microfinance en Côte d’Ivoire, avec comme ambition de développer un réseau d’établissements de microfinance dans la région UEMOA.

« Les micro-entrepreneurs ont besoin d’accéder à des services financiers formels pour pouvoir développer pleinement leur potentiel, » a déclaré Riadh Naouar, le responsable du département Conseil d’IFC auprès des institutions financières au Moyen-Orient et en Afrique. « Grâce à l’initiative régionale du Groupe BCP, le réseau AMIFA pourra avoir un impact significatif sur le développement de la microfinance en Afrique de l’Ouest. »

IFC et le Groupe BCP ont débuté leur partenariat en 2012. A travers plusieurs investissements et projets de conseil et accompagnement, IFC soutient depuis le Groupe dans ses missions de développement de l’accès au financement pour les entreprises afin de stimuler la croissance et l’emploi. Ce nouvel axe de partenariat confirme la volonté d’IFC d’accompagner les entreprises marocaines dans leur stratégie d’expansion en Afrique subsaharienne.

 

À propos d’IFC

IFC (Société financière internationale), institution sœur de la Banque mondiale au sein du groupe du même nom, est la plus importante institution internationale d’aide au développement au service du secteur privé dans les pays émergents. Elle collabore avec plus de 2 000 entreprises à travers le monde et consacre son capital, ses compétences et son influence à la création de marchés et d’opportunités dans les zones les plus sensibles de la planète. Au titre de l’exercice 2018, les financements à long terme d’IFC dans les pays en développement ont atteint plus de 23 milliards de dollars et ont permis de mobiliser les capacités du secteur privé pour contribuer à mettre fin à l’extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée. Pour plus d’informations : www.ifc.org

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Burkina Demain : Encourageante visite de courtoisie du CSC !

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Le Conseil supérieur de la communication (CSC)  a visité, ce mercredi 24 octobre 2018, le média en ligne Burkina Demain, sis au quartier 1200 Logements de Ouagadougou. Occasion pour le vice-président du CSC Aziz Bamogo et les autres membres de la délégation de toucher du doigt  les conditions de travail des responsables et agents du média visité, et de prodiguer des encouragements.

C’est dans la matinée de ce mercredi 24 octobre 2018 qu’une délégation du Conseil supérieur de la communication (CSC) conduite par son vice-président, Aziz Bamogo, a été reçue au siège de Burkina Demain (burkinademain.com),  au quartier 1200 Logements, à Ouagadougou.

Accueillis à leur arrivée par  Grégoire B. Bazié, directeur général et directeur de publication de Burkina Demain, les  visiteurs ont été conduits d’abord dans le bureau de M. Bazié, puis dans la salle de rédaction où se sont déroulés les échanges.

«Nous sommes venus pour voir dans quelles conditions vous travaillez et vous dire que le CSC veut vous accompagner à toujours faire votre travail dans le respect des règles déontologiques», a indiqué le vice-président du conseil supérieur de la communication, Aziz Bamogo. «Le CSC voit en vous un partenaire avec qui il voudrait travailler en amont pour prévenir d’éventuels dérapages. Nos techniciens sont des personnes ressources à votre disposition », a ajouté M. Bamogo qui était accompagné de des conseillers Ismael Nignan et Jeanne Marie Coulibaly, ainsi que de Abdoulaye Dao, Daniel Bonzi et de Sandrine Ouédraogo, tous responsables au CSC.

Prenant la parole à la suite du vice-président Bamogo, le DP de Burkina Demain a salué la démarche des responsables du CSC qui traduit quelque part une marque de considération à l’égard de son média. «Certes, par le passé, nous avons été souvent associés aux activités du CSC. Mais, c’est la première fois que nous avons cet honneur de recevoir une visite du CSC. Pour nous, c’est aussi une marque d’encouragement. Et Nous vous prions de bien vouloir traduire notre gratitude au président du CSC pour cette visite d’encouragement».

«Les problèmes pour un jeune média en ligne comme le nôtre, c’est la connexion, le problèmes matériels et financiers. Malgré tout, nous nous battons quotidiennement avec  les moyens dont nous disposons pour assurer le travail, dans l’espoir certainement que demain sera meilleur», a-t-il poursuivi.

Après trois années seulement d’existence, Burkina Demain a déjà couvert plus évènements au niveau du Burkina Faso, de la sous-région et au niveau continental. Le site a même déjà couvert des évènements de l’Assemblée générale de l’ONU. L’autre spécificité du site, c’est l’anticipation dans l’information, l’intérêt pour des questions porteuses pour l’avenir, le développement du Burkina Faso,  de l’Afrique. Des questions comme l’énergie, l’eau, l’environnement,  les infrastructures de façon générale.

Burkina Demain dispose à ce jour de  correspondants tant  à l’intérieur  qu’à l’extérieur du Burkina (Bobo, Houndé, Ouahigouya, Koudougou, Brazzaville, etc.)

Jean Konombo

Burkina Demain

Meurtre de Jamal Khashoggi : un «incident hideux», selon le prince saoudien

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L’intervention ce mercredi 24 octobre du prince saoudien Mohammed Ben Salmane était attendue. Non pas pour le forum international sur l’investissement de Riyad au cours duquel il est prononcé. Mais pour l’affaire Jamal Khashoggi, du nom du journaliste saoudien porté disparu depuis son entrée le 2 octobre dernier dans le consulat de l’Arabie Saoudite à Istanbul  et pour laquelle tous les regards accusateurs sont tournés vers Riyad et ses haut responsables dont le prince Ben Salmane.

Le prince Mohammed Ben Salmane refuse d’y voir une dégradation des relations Ankara-Riyad

La mort du journaliste Jamal Khashoggi ne faisant plus l’ombre d’aucun doute, même du côté saoudien, le prince Mohammed Ben Salmane s’est montré indigné, choqué, qualifiant le meurtre de «crime hideux». «Ses auteurs seront traduits en justice», s’est pressé d’ajouter, au cours de son intervention tant attendue au forum international sur l’investissement du Riyad, boudé justement pour cette affaire non encore élucidée de l’assassinat de Jamal.

Et de se montrer rassurant  sur les rapports de l’axe Ankara-Riyad, théâtre de l’odieux crime.  Wait and See.

Amidou Traoré

Burkina Demain

Elimination des MGF d’ici à 2030 : Ouaga, une étape importante dans la stratégie globale

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C’est parti depuis ce lundi 22 octobre 2018 à Ouagadougou pour la conférence internationale sur l’élimination des Mutilations génitales féminines (MGF). Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a représenté le président du Faso à cette importante conférence des acteurs communautaires, nationaux, sous- régionaux et internationaux de la lutte pour l’élimination des MGF d’ici à l’horizon 2030.

Photo de famille des officiels à l’ouverture de l’ouverture de la conférence internationale de Ouaga sur les éliminations des MGF d’ici à 2030

«Galvaniser les actions politiques en faveur de l’élimination des mutilations génitales féminines». C’est le thème de la conférence internationale sur l’élimination des Mutilations génitales féminines (MGF) qu’organise depuis ce lundi 22 octobre 2018 à Ouagadougou par l’Union africaine et ses partenaires.

Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a réaffirmé l’engagement du gouvernement burkinabè sur la question

«Le Burkina Faso n’est pas à l’abri de cette pratique rétrograde à laquelle 68 millions de filles et de femmes pourraient être exposées avant 2030 dans le monde», souligne la ministre burkinabè de la femme, de la solidarité et de la famille, Marie Florence Ilboudo.

Mais,  à en croire Fatoumata N’Diaye, directrice générale adjointe de l’UNFPA, il y a plus de 200 millions de femmes et de filles qui sont soumises à cette expérience des MG. «5,3 millions ont été sauvées et ont reçu des soins et de protection.

Et Mariam Lamizana, présidente du comité inter- africain de la lutte pour l’élimination des MGF, d’indiquer qu’au-delà des résultats obtenus, l’on doit rester plus que jamais  vigilant.

Aussi, selon la ministre Ilboudo, la pratique de l’excision est caractérisée de nos jours par la clandestinité, la baisse de l’âge à l’excision et la pratique transfrontalière.

Et de conclure qu’au regard de leur ampleur, les MGF restent un problème actuel de droit, de santé publique, de dignité humaine et de discrimination basée sur le sexe. Par conséquent, pense-t-elle, les efforts individuels et collectifs à l’échelle nationale, sous- régionale, continentale et mondiale contribuera à la réalisation de ce noble objectif d’ici à 2030.

A ce titre, la présente conférence de Ouagadougou marque une étape importante dans cette dynamique d’ensemble. Car, il est possible de mettre fin à cette pratique, foi de Fatoumata N’Diaye.

Jean Konombo

Burkina Demain

Cameroun : Paul Biya vainqueur sans surprise de la présidentielle du 7 octobre

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C’est tout sauf une surprise cette énième victoire du président camerounais, Paul Biya, à une élection présidentielle, notamment celle du 7 octobre 2018, remportée dès le premier tour à hauteur de 71, 28% des suffrages par le chef de l’Etat sortant, laissant loin dernière son challenger et ancien ministre, Maurice Kamto, crédité de 14% des suffrages.

De nouveau réélu pour un énième septennat à la tête du Cameroun, à en croire les résultats officiels rendus publics par la Cour constitutionnel, ce lundi 22 octobre, Paul Biya (85 ans),  crédité des 71,28% des suffrages, va devoir en plus des questions de développement et sécuritaires avec notamment le péril Boko Haram, faire face aux velléités indépendantistes de la partie anglophone du pays.

Jean Konombo

Burkina Demain

Médias nigériens : L’appel de l’ONIMED pour le respect de la confraternité et du droit de réponse

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Ceci est un communiqué de l’Observatoire nigérien indépendant des médias pour l’éthique et la déontologie (ONIMED).

«COMMUNIQUÉ DE PRESSE N°18/ONIMED/2018

L’Observatoire Nigérien Indépendant des Médias pour l’Éthique et la Déontologie (ONIMED) constate, depuis un certain temps, des pratiques journalistiques contraires à l’éthique et la déontologie.

Ces pratiques sont en porte-à-faux avec les principes élémentaires de l’exercice du métier du journaliste édictés, notamment, dans la charte du journaliste professionnel du Niger. Certains confrères s’adonnent à des attaques à peine voilées mettant à mal la confraternité ou à la publication du droit de réponse par médias interposés, qui portent atteinte à l’éthique et à la déontologie du métier.

Ainsi, en termes de manquements à l’éthique et à la déontologie l’ONIMED relève, entre autres :

  • Le non respect de la confraternité ;
  • Le non respect des procédures du droit de réponse ;

L’ONIMED rappelle à cet effet, aux journalistes et aux organes de presse, les dispositions de l’article 10 du Code d’Éthique et de déontologie des Journalistes Nigériens qui dit clairement : «cultiver l’esprit de la confraternité dans la collecte et la diffusion de l’information, notamment en s’interdisant de participer directement ou indirectement à toute action visant à nuire à un confrère ou à une entreprise de presse».

Par ailleurs, l’ONIMED rappelle que l’article 31 de l’Ordonnance 2010-035 du 04 Juin 2010 donne droit à toute personne physique ou morale de disposer d’un droit de réponse dans les cas où des imputations susceptibles de porter atteinte à son honneur, ou à sa réputation, ou à ses intérêts commerciaux ou non commerciaux ont été diffusés par un organe d’informations générales. Le droit de réponse doit être strictement limité aux faits incriminés.

Le droit de réponse s’exerce uniquement et strictement dans l’organe ayant publié ou diffusé l’information.

Au regard de tout ce qui précède, l’ONIMED saisit cette occasion pour rappeler aux professionnels des médias leurs devoirs édictés dans le Code d’Éthique et de Déontologie, notamment aux articles 2 ; 3 ; 5 ; 7 ; 8 et 10.

Fait à Niamey, le 22 octobre 2018»

Le Président 

Mamane A Jaharou

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Observatoire Nigérien Indépendant des Médias pour l’Éthique et la Déontologie

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