Accueil Blog Page 337

Evaluation CPIA de la Banque mondiale : Le Burkina dans le top 10 de l’édition 2018 !

0

La Banque mondiale a présenté ce mercredi via une vidéo-conférence, son rapport sur  l’évaluation des politiques et des institutions nationales. La présentation a été assurée depuis Washington avec l’économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique, Albert Zeufack.

Pour suivre la présentation des résultats  de l’édition 2018 l’évaluation des politiques et des institutions nationales par la Banque mondiale, journalistes, acteurs étatiques et de la société civile du Burkina, de la Côte d’Ivoire, du Bénin, du Niger, du Burundi, du Mali, du Tchad et du Cameroun étaient connectés. Pour le reste,  l’économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique, Albert Zeufack a assuré. De sa présentation, il en ressort une amélioration de la qualité des politiques des institutions en Afrique subsaharienne de 3,1%. « La moyenne de 3,1 met fin à une baisse de la qualité des politiques enclenchée depuis près de quatre ans. C’est donc une bonne nouvelle (…) », a soutenu M. Zeufack.

Le CPIA, faut-il le rappeler, est défini  un outil de diagnostic mesurant la qualité des institutions et des politiques des pays. Cet outil est basé sur seize indicateurs regroupés en quatre piliers que sont la gestion économique, les politiques structurelles, les politiques d’inclusion sociale et la gestion du secteur public et institutions.

Le CPAI est construit sur une échelle de 3 à 6. Pour la présente édition, le Rwanda vient premier  rang des pays ayant le score le plus élevé (4.6) dans le classement. Suivent le Sénégal (3.8), le Cap vert, le Kenya et la Tanzanie (3.7). Le Burkina Faso, le Ghana et l’Ouganda ne sont pas en reste (3.6). Le Bénin se positionne avec 3.5 et 3.4 pour ce qui concerne la Côte d’Ivoire. On le voit, le Burkina Faso figure dans le top 10 de l’édition 10 de l’édition 2018.

Albert Zeufack a exhorté les pays africains à mettre l’accent sur l’indice CPIA car il s’agit, explique-t-il, d’un excellent  outil de formulation et de pilotage des politiques économiques.

Félicité Sawadogo

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 12 septembre 2018

0

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou,  le mercredi 12 septembre 2018, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 15 H 30 mn, sous la présidence de  Son Excellence Monsieur Paul Kaba THIEBA,  Premier ministre, Chef du gouvernement.

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales,

procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE TREIZE (13) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de la coopération :

– un décret portant révocation du Consul honoraire du Burkina Faso à Bangui en République centrafricaine.

L’adoption de ce décret met fin aux fonctions de Monsieur Serge PSIMHIS et nomme Monsieur Boukaré SALAMBORE à ce poste.

La nomination du nouveau Consul honoraire vise à renforcer les relations entre le Burkina Faso et la République centrafricaine et à rendre fonctionnel le consulat honoraire du Burkina Faso dans ce pays, ouvert par décret n°2004-532/PRES/PM/MAECR/MFB du 23 novembre 2004.

         – un projet de loi portant autorisation de ratification de la Convention multilatérale pour la mise en œuvre des mesures relatives aux conventions fiscales pour prévenir l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices, adoptées à Paris le 24 novembre 2016.

Ce projet de loi vise d’une part à corriger les failles induites par la signature d’accords bilatéraux dans le domaine fiscal qui permettent à certaines sociétés de se soustraire au paiement des impôts sur le bénéfice et d’autre part, à conformer notre législation aux standards internationaux de lutte contre la fraude et l’évasion fiscale.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

  • un Projet de loi portant autorisation de ratification de la Convention de l’Organisation de la coopération et de développement économique (OCDE) concernant l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale, adoptée à Paris le 1er juin 2011.

La ratification de cette Convention permettra aux Etats membres de l’OCDE d’échanger des renseignements avec  l’ensemble des Parties signataires et de bénéficier d’assistance pour le recouvrement des impôts et le contrôle fiscal.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.I.2. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :

  • un décret portant conditions d’accès et d’exercice de la fonction d’assistant spécialisé dans la répression des infractions économiques et financières et de la criminalité organisée et allocation d’une indemnité spéciale.

L’adoption de ce décret permet de se conformer aux dispositions de la loi n°005-2017/AN du 19 janvier 2017 portant création, organisation et fonctionnement des pôles judiciaires spécialisés dans la répression des infractions économiques et financières et de la criminalité organisée.

  • un décret portant nomination de greffiers en chef.

L’adoption de ce décret permet la nomination de sept (07) greffiers en chef dont cinq (05) en fin de formation à l’ENAM et deux (02) en activité.

I.I.3. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

  • une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt n°BF-P1 entre le Burkina Faso et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) pour le financement partiel du Projet de renforcement de la route communautaire Cu2a section Gounghin-Fada N’Gourma-Piega-frontière du Niger.

D’un coût global de 125,75 milliards de francs CFA HT, le projet de renforcement de la route communautaire Cu2a section Gounghin-Fada N’Gourma-Piega-frontière du Niger sera financé par la JICA à hauteur de 28,630 milliards de francs CFA, la Banque africaine de développement pour 60,16 milliards de francs CFA, l’Union européenne pour 18,370 milliards de francs CFA et la Commission de l’UEMOA pour 1,165 milliard de francs CFA.

La contribution de l’Etat s’élève à 17,425 milliards de francs CFA.

  • un rapport relatif au déguerpissement du marché de légumes de Lèguèma à Bobo-Dioulasso et réparation du préjudice subi par les vendeuses de légumes.

L’adoption de ce rapport qui fait suite aux propositions du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN) vise à accorder une indemnité compensatrice et à octroyer une aide à la reprise de l’activité aux 156 femmes touchées par le déguerpissement.

  • un rapport relatif à la situation d’exécution du budget et à la gestion de trésorerie de l’Etat, exercice 2018 au 30 juin.

A la date du 30 juin 2018, le niveau de mobilisation des recettes se situait à 809,51 milliards de FCFA, soit un taux de réalisation de 39,43% pour des prévisions annuelles de recettes de 2 053,04 milliards de FCFA.

Les dépenses du budget de l’Etat ont été engagées et visées à hauteur de 891,79 milliards de FCFA sur des prévisions annuelles corrigées de crédits de paiement de 2 182,89 milliards de FCFA, soit un taux d’exécution global de 40,85%.

Au titre de la gestion de la trésorerie, au 30 juin 2018, au total 887,02 milliards de FCFA ont été encaissés, sur l’ensemble du réseau Trésor Public, contre 886,76 milliards de FCFA au 30 juin 2017, soit un taux de progression annuelle de 0,03%.

L’analyse des principaux soldes budgétaires fait ressortir une épargne de 98,82 milliards de FCFA contre 34,43 milliards de FCFA en 2017 à la même période.

Le Conseil a instruit le ministre en charge du dossier de prendre les mesures nécessaires en vue d’une exécution efficace du budget de l’Etat pour le reste de l’année.

  • un décret portant transfert de la tutelle technique du Fonds d’appui aux activités rémunératrices des femmes (FAARF) au ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille.

Ce décret met en œuvre l’engagement pris par le Chef de l’Etat lors du Forum national des femmes tenu le 8 mars 2018.

Son adoption permettra d’améliorer les prestations du FAARF et d’accroitre ses performances dans l’offre de services financiers aux femmes.

I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

  • un décret portant conditions et modalités d’organisation du recrutement des assistants, des assistants hospitalo-universitaires et des attachés de recherche au profit des institutions publiques d’enseignement supérieur et de recherche (IESR).

L’adoption de ce décret permet de disposer d’un cadre juridique pour le recrutement de ce personnel conformément aux dispositions de l’article 17 de la loi n°2010-025/AN du 18 mai 2010 portant régime juridique applicable aux emplois des enseignants-chercheurs, des enseignants hospitalo-universitaires et des chercheurs au Burkina Faso.

I.1.5. Pour le compte du ministère de la Santé :

  • un rapport relatif à la poursuite du processus de contractualisation pour le projet d’acquisition de nouvelles ambulances.

Après analyse des propositions, le Groupe Fidelis Finance et DIACFA ont été retenus pour la suite des négociations.

Le Conseil a instruit les ministres concernés de prendre les dispositions nécessaires pour une finalisation du dossier en vue de doter toutes les communes en ambulances ainsi que le Service d’assistance médicale d’urgence (SAMU).

I.1.6. Pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :

– un projet de loi portant autorisation de privatisation d’une société à capitaux publics.

La privatisation concerne la Minoterie du Faso (MINOFA), une société d’Etat qui a démarré ses activités en 2015 avec pour mission la production de farines de blé et de maïs, d’aliments de bétails et autres sous-produits.

La MINOFA fait face à des difficultés d’ordre financier, ne lui permettant pas de réaliser des résultats positifs. Le désengagement de l’Etat de la MINOFA assurera un fonctionnement efficace de ladite société, la mise sur le marché de produits nationaux et participera à la dynamisation des secteurs porteurs pour l’économie et les emplois conformément à l’axe 3 du PNDES.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

  • un décret fixant la liste des produits soumis à autorisation spéciale d’importation et à autorisation spéciale d’exportation.

L’adoption de ce décret vise à mieux organiser le secteur du commerce et à assurer la promotion des industries nationales.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des affaires étrangères et de la coopération a informé le Conseil de la participation d’une délégation burkinabè aux obsèques officielles de Monsieur Kofi ANNAN ancien Secrétaire général de l’ONU, le 13 septembre 2018 à Accra au Ghana.

II.2. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation a fait au Conseil une communication relative à la tenue de la 12ème édition du Forum national de la recherche scientifique et des innovations technologiques (FRSIT), du 21 au 27 octobre 2018 à Ouagadougou.

Le FRSIT 2018 est organisé sous le thème : « Création et renforcement de la compétitivité des entreprises pour un développement durable : Rôles de la formation, de la recherche scientifique et de l’innovation ». Il vise principalement à faire connaitre et à valoriser les résultats de recherches scientifiques menées au Burkina Faso ou par des chercheurs burkinabè travaillant pour le compte du Burkina Faso à l’étranger.

III.NOMINATIONS

III. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

  • Madame Bintou OUATTARA, Mle 74 421 B, Greffier en chef, est nommée Greffier en chef au Tribunal de Commerce de Ouagadougou ;
  • Monsieur Pyabouri Edmond Lambert BAKYONO, Mle 238 377 V, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande Instance de Bobo-Dioulasso ;
  • Monsieur Wènèmana Theodore ILBOUDO, Mle 57 330 P, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande Instance de Bobo-Dioulasso ;
  • Monsieur Ibrahim DABONE, Mle 53 676 Z, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande Instance de Manga ;
  • Monsieur Lassina WOUANGRAWA, Mle 259 396 W, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande Instance de Ouahigouya ;
  • Monsieur Saoraza Philippe SOME, Mle 225 922 M, Greffier en chef, est nommé Membre de la Direction générale des études et des statistiques sectorielles ;
  • Monsieur P. Léonce KINDA, Mle 92 553 T, Greffier en chef, est nommé Greffier en chef du Fonds d’Assistance Judiciaire.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

      Rémis Fulgance  DANDJINOU, Officier de l’ordre national

La CEA dirige les efforts des Nations Unies pour une région du Sahel stable et prospère

0

Niamey, Niger, le 31 août 2018 (ECA)- Les Nations Unies réorganisent leur plan d’action pour remédier aux causes profondes de la crise complexe qui sévit dans la région du Sahel, notamment en présentant une vision de développement pour la région grâce à une étude prospective menée par ses agences et sous le leadership de la Commission économique pour l’Afrique (CEA).

L’étude, qui porte sur dix pays et a le soutien du Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, qui avait déclaré lors d’une conférence tenue en février, qu’il était possible d’instaurer la paix, la stabilité et la prospérité au Sahel, a débuté en avril dernier.

L’initiative est menée compte tenu du fait que les menaces complexes à la sécurité nationale et transfrontalière dans la région s’intensifient et que les crises de gouvernance s’aggravent ainsi que les bouleversements climatiques structurels.

Tout cela a un impact sérieux sur la sécurité humaine et le développement durable au Sahel.

L’étude vise à identifier les fondamentaux et à définir les conditions nécessaires au développement de la région.

Le Sahel, malgré de nombreux problèmes, est doté d’abondantes ressources naturelles telles que le pétrole, l’or et l’uranium. Si ces ressources sont gérées de manière équitable et durable, elles peuvent transformer la vie de millions de personnes dans la région. Pour 2018, au moins 24 millions de personnes ont besoin d’une aide humanitaire au Sahel, d’où l’initiative ambitieuse de l’ONU.

L’étude, qui sera conduite selon une approche participative et inclusive, fournira des analyses et des choix stratégiques pertinents aux gouvernements des pays sahéliens, aux principales parties prenantes régionales et au système des Nations Unies afin d’accélérer le développement socioéconomique et de faciliter la réalisation des programmes de développement nationaux, régionaux et internationaux.

Cette étude prospective, qui s’inscrit également dans le cadre de la réorganisation de la Stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel (UNISS), du Programme 2063 de l’Union africaine et des Objectifs de développement durable (ODD), permettra aux dix pays concernés (le Burkina Faso, le Tchad, le Cameroun, la Gambie, la Guinée, le Mali, la Mauritanie, le Nigéria, le Niger et le Sénégal) de trouver des mesures durables aux défis de la région, en particulier celles liées à la gouvernance, à la sécurité et au développement durable.

Les experts ont achevé la rédaction du rapport de diagnostic rétrospectif et stratégique sur le Sahel ; une enquête sur les aspirations des populations du Sahel et l’analyse structurelle du système de la région.

Les prochaines étapes porteront sur la définition et la quantification de scénarios, ainsi que sur la définition de la vision et des orientations stratégiques de la région, menant à une étude prospective complète de la vision du Sahel d’ici à novembre 2018. 

Pour plus d’informations, veuillez contacter : Tahirou Gouro, Chargé de Communication, CEA- BSR/AO,

mob : +227 90 99 99 39, Email : gouro2@un.org

Mévente dans les Huileries : Les opérateurs en parlent à Paul Kaba Thiéba

0

Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a reçu en audience ce lundi 10 septembre 2018 à la Primature, une délégation du groupement des professionnels de l’huilerie.

 

La question de la mévente dans le secteur de l’huilerie a figuré au menu de l’audience accordée ce lundi au groupement des professionnels de l’huilerie par le Premier ministre Paul Kaba Thiéba.

Trouver des solutions urgentes pour donner un souffle nouveau au secteur, c’est l’objectif de cette rencontre des opérateurs de l’huilerie avec le chef du gouvernement qui avait à ses côtés, qui avait ses côtés le ministre en charge du commerce Harouna Kaboré et des techniciens.

Vivre de leur travail

Les acteurs de huilerie fondent beaucoup d’espoir sur cette rencontre qui a permis d’examiner leurs préoccupations afin d’y trouver des solutions à même de faciliter l’écoulement des produits de l’huilerie et permettre ainsi aux différents acteurs de vivre de leur travail.

Félicité Sawadogo

Burkina Demain

CAN U17 Tanzanie 2019 : Les Eléphanteaux arrachent leur ticket au détriment des Etalons cadets

0
Le fantastique parcours des Etalons cadets s'arrête donc à Niamey

La chevauchée fantastique des Etalons cadets en vue d’une qualification à la CAN U17 Tanzanie 2019 a été stoppée ce dimanche à Niamey par les Eléphanteaux, vainqueurs sur le score sans appel de 3 buts à zéro. Pourtant, les Etalons avaient laissé entrevoir de réels espoirs de qualification eux qui ont réussi dans ce même tournoi qualificatif de Niamey à surclasser les aiglonets du Nigéria par 3 à 2.

Le fantastique parcours des Etalons cadets s’arrête donc à Niamey

Le Malheur n’arrive pas seul, dit-on. Après la défaite inattendue des Etalons séniors à Nouakchott la veille sur le score de 0-2, c’était le tour des Etalons cadets de se faire surclasser à Niamey par les Eléphanteaux de Côte d’Ivoire 0-3, cela dans le cadre de la qualification de la CAN U17 Tanzanie 2019. Pourtant, nous Etalons, auteurs d’un impressionnant parcours, avaient laissé entrevoir de réels espoirs de qualification eux qui avaient réussi dans ce même tournoi qualificatif à surclasser les aiglonets du Nigéria par 3 à 2.

Avec cette défaite, les Etalons cadets sont éliminés de la course à la qualification à la CAN de leur catégorie. Cela aussi la dure loi du football : aujourd’hui on peut être vainqueur et demain être perdant. Comme quoi, ils peuvent nourrir quelques regrets mais pas à rougir de cette élimination à la dernière marche. Pour eux et leur encadrement technique pour peu qu’ils tirent tous les enseignements et continuent à travailler pour réaliser leur rêve.

Sotouo Justin Dabiré

Burkina Demain

Nouakchott : Les Etalons défaits 0-2 par les Mourabitounes

0
Après cette défaite surprise, les Etalons se doivent de réagir lors de leur prochaine sortie pour rassurer

En déplacement ce samedi à Nouakchott en Mauritanie pour affronter les Mourabitonnes dans le cadre de la deuxième journée des éliminatoires de la coupe d’Afrique des Nations de football Cameroun 2019 , les Etalons du Burkina, privés de ses maîtres à jouer dont Bertrand Traoré, ont été battus sur le score sans appel de 2 buts à zéro.

Après cette défaite surprise, les Etalons se doivent de réagir lors de leur prochaine sortie pour rassurer

Avec cette défaite inattendue face aux Mourabitounes, les Etalons doivent batailler fort pour remporter à domicile leur troisième sortie devant l’équipe de Botswana. Le match aura lieu dans un mois, en octobre Il faudra absolument s’imposer pour espérer reprendre la première place du groupe 1 qui échoit désormais aux bourreaux des Etalons, les Mourabitounes, crédités de 6 points. Paolo Duarte est averti : C’est maintenant que se joue la qualification.

Burkina Demain

Beau palais présidentiel cherche locataire !

0
Depuis ce vendredi 7 septembre, le palais d'Iavoloha est sans locataire officiel pour au moins deux mois

Depuis l’annonce vendredi de la démission du président malgache, conformément aux dispositions constitutionnelles, les félicitations affluent de partout. Le président Hery Rajaonarimampianina puisque c’est de lui qu’il est question, s’est démis en vue de  se consacrer à sa candidature pour à la future présidentielle dont le premier tour est fixé au 7 novembre 2018. Rajaonarimampianina prend ainsi là une lourde décision de quitter l’un des plus beaux palais présidentiels du continent, le palais d’Iavoloha, un véritable joyau architectural. Présentation.

Le président Hery Rajaonarimampianina quitte le palais par la porte constitutionnelle en espérant y revenir par la grande porte populaire

Le palais d’Iavoloha est la résidence officielle du président de Madagascar. Il figure parmi les dix plus beaux palais présidentiels africains. Il occupe le sixième rang. Il est situé à 15 kilomètres au sud de la capitale Antananarivo. Il a été construit par le président de la Seconde République Didier Ratsiraka en 1975, ce fut un grand chantier financé par les Nord-Coréens à cette époque.

Depuis ce vendredi 7 septembre, le palais d’Iavoloha est sans locataire officiel pour au moins deux mois

L’immense palais d’Iavoloha  a toujours été peint en blanc et son architecture est presque identique à celle du palais de la Reine à Manjakamiadana, souveraine de Madagascar au XIX siècle. Il fait souvent l’objet de curiosité de la part des touristes de passage à Antananarivo, tant  il est beau.

Avec cette démission du président Rajaonarimampianina, ce beau et luxueux palais présidentiel restera donc vacant ces deux mois  à venir.

Martin Philippe

Burkina Demain

CENI : Les mises en garde de l’UPC au président Barry

0

L’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) a dénoncé ce jeudi 6 septembre 2018, face à la presse, ce qu’il appelle « une dérive » du président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Newton Amed Barry, à la suite de son annonce concernant la date de la tenue du référendum pour l’adoption de la nouvelle Constitution du Burkina.

Fin août 2018, le président de la CENI annonçait la tenue du référendum le 24 mars 2019, une information que le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a démenti et a rappelé que la convocation du corps électoral en vue du référendum constitutionnel, se fait par décret pris en Conseil des ministres sur proposition du ministre en charge de l’Administration du Territoire. Cette question été abordée par l’Union pour le progrès et le changement (UPC) au cours de sa conférence de presse de ce jeudi 6 août 2018.

Le président de l’UPC, Zéphirin Diabré, a dénoncé la dérive du président de la CENI relativement à son annonce de la tenue du référendum qui a entraîné un démenti du ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation. Newton Amed Barry a été invité à se ressaisir et à observer une stricte neutralité et un respect des textes.

Et le deuxième vice-président de l’UPC, Adama Sosso de le mettre en garde à sa façon : «Nous demandons tout simplement que Newton Amed Barry se ressaisisse et qu’il écoute les commissaires de la CENI».

Mathias Lompo

Burkina Demain

Suspension temporaire d’électricité à Tampouy ce samedi

0

En raison de travaux d’entretien périodiques programmés sur le réseau national interconnecté (RNI), la SONABEL informe son aimable clientèle que la fourniture d’électricité sera temporairement suspendue ce samedi 8 septembre 2018 de 7 h à 11 h.

COMMUNIQUE

En raison de travaux d’entretien périodiques programmés sur le réseau national interconnecté (RNI), la SONABEL informe son aimable clientèle que la fourniture d’électricité sera temporairement suspendue dans les zones ci- dessous :

Samedi 08 septembre  2018 :

Tampouy  de 07h à 11h

Par mesure de sécurité les appareils et installations devront être considérés comme restant sous tension pendant la durée de la coupure.

La SONABEL présente ses excuses à la clientèle pour les désagréments que cette situation pourrait entraîner.

Le Département Communication & Relations Publiques

La solution à vos problèmes au bureau et à la maison !

0
Impression

QUICK DEPANNAGE est une entreprise de prestations de service au bureau et à domicile. Comme l’indique son slogan « le professionnel du dépannage express », QUICK DEPANNAGE dispose d’une équipe de professionnels pour réaliser des dépannages dans 6 domaines à savoir 1. l’énergie- froid – énergie solaire ;  2. la plomberie, 3. la menuiserie (métallique & bois), 4. la maçonnerie – bâtiment (maçonnerie – peinture -carrelage), 5. la télécommunication (Installations téléphoniques, installation antenne TNT, etc.) ; 6. Mécanique automobile. Les équipes de QUICK DEPANNAGE interviennent 24h/24 et 7jours/7. Dès réception d’un appel téléphonique au 60 48 58 58, en fonction du service sollicité, une équipe est déployée. QUICK DEPANNAGE couvre la ville de Ouaga et ses environs.