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France : Nicolas Hulot lâche Macron

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Après 15 mois de bons et loyaux services, Nicolas Hulot a démissionné ce mardi du gouvernement Edouard Philippe

En déplacement au Danemark, le président français Emmanuel Macron a appris comme tout le monde sur les ondes la démission de son ministre de la Transition écologique et solidaire. Invoquant le fait que la France n’était pas encore à la hauteur des enjeux de la lutte contre le réchauffement et qu’il n’allait plus continuer à se mentir, Hulot a lâché ainsi le gouvernement  Edouard Philippe.

Après 15 mois de bons et loyaux services, Nicolas Hulot a démissionné ce mardi du gouvernement Edouard Philippe

Du côté de l’exécutif français,  l’on se veut rassurant malgré le caractère déstabilisant  de cette démission inattendue de Nicolas Hulot. Depuis Copenhague d’où il a appris la démission de son ministre, Emmanuel Macron a choisi de saluer l’action abattue par le démissionnaire, assurant respecter la décision d’un «homme libre».

Et Edouard Philippe, resté à Paris, de rassurer lui aussi que son gouvernement « va continuer à avoir » un ministre en charge de la Transition écologique et « ne changera pas de cap » après la démission surprise de Hulot. Il n’en fallait pas plus pour que le nom de Ségolène Royal, ancien ministre de l’Ecologie sous François Hollande, circule comme son éventuel remplaçant.  Et l’intéressant de réagir en laissant entendre qu’elle n’était candidate à rien.

En tous les cas, cette démission de Nicolas Hulot, constitue une grave fissure dans le dispositif français sur le front de  la lutte contre le réchauffement climatique.  Faut-il le rappeler, la France reste en pointe sur la question des engagements sur le climat pris en 2015 lors de l’Accord de Paris, surtout après le retrait des Etats-unis. Notons que 55% des Français regretteraient déjà la démission de Nicolas Hulot, selon un sondage.

Philippe Martin

Burkina Demain

PADEL : l’extension à 6 nouvelles régions

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L’Unité de coordination nationale (UCN) a tenu la 1ère session 2018, du Comité national de pilotage du Programme d’appui au développement des économies locales (PADEL). L’activité s’est déroulée à Kaya le 27 août 2018 sous la présidence du ministre en charge de l’économie Rosine Coulibaly. L’ordre du jour a porté sur la validation des outils de gestion et l’adoption d’orientation du PADEL pour l’année 2018. Cette année, 6 nouvelles régions bénéficieront du programme.

Kaya, chef-lieu de la région du Centre Nord a abrité les travaux de la première session 2018 du Comité national de pilotage du Programme d’appui au développement des économies locales (PADEL).

C’est sous la houlette de l’Unité nationale de coordination (UCN) et la présidence de la ministre de l’économie Rosine Coulibaly que les travaux se sont déroulés.

Les 26 communes du Sahel dotées en infrastructures

Martial Wilfried Bassolé, coordonnateur de l’unité nationale de coordination du PADEL, au cours de sa présentation sur le bilan des activités 2017

Le rapport d’activité 2017 et le point des réalisations des infrastructures dans la région du Sahel ont fait l’objet d’une communication par le Coordonateur de l’UCN, Martial Wilfried Bassolé. Il a expliqué qu’ « en six mois, ce sont en tout 45 infrastructures qui ont été réalisées ». Elles se composent de gares routières, de boutiques, d’hangars, de marché de bétail etc., repartis dans les 26 communes de la région du Sahel.

Ces réalisations n’ont pas laissé indifférent le représentant du gouverneur du Sahel, Vincent Sawadogo. Il a affirmé que « le PADEL est une réalité depuis 2017 dans la région du sahel en témoigne l’engouement des populations » et cela a apporté un plus, se réjouit-il. Toutes les 26 communes de la région du Sahel sont couvertes par des infrastructures, a-t-il ajouté.

Bilan satisfaisant

Pauline Zouré, secrétaire d’Etat chargée de l’aménagement du territoire

Pauline Zouré, la secrétaire exécutive du gouvernement a laissé entendre que le résultat des réalisations 2017, malgré un début tardif est « très appréciable». Ce succès s’explique par le fait « qu’au regard de la priorité nous n’avions pas le droit de faillir » a expliqué la Secrétaire exécutif. Puis d’ajouter que « nous avons mis en place une stratégie de passation de marché suivant les procédures du PNUD avec des entreprises crédibles ».

La secrétaire exécutive du gouvernement a annoncé que le PADEL va s’étendre à 6 nouvelles régions cette année 2018, puis à l’ensemble des 13 régions dès 2019. Il s’agit des régions de la Boucle du Mouhoun, Centre-Est, Centre-Nord, Nord, Centre-Sud et la région de l’Est.  Cette nouvelle n’a pas manqué d’attirer l’attention des futures bénéficiaires. C’est le cas par exemple du gouverneur du Sud -ouest, Tebysseba Nitiéma qui a salué l’engagement du gouvernement d’étendre le PADEL aux autres régions.

Toutefois, il a souhaité pour sa région, qu’il soit réalisé des infrastructures sécuritaires pour garantir la fréquentation des futures infrastructures à caractères économique. Il a justifié cette doléance par le fait que « Nous avons une région faiblement couvert par les services de sécurité ».

Mettre à profit les infrastructures

Les partenaires techniques tels la BOAD ont rassuré de leur accompagnement au PADEL. La chef de mission résidente au Burkina Faso de la BOAD, Reine Ayeva a déclaré que la banque BOAD « sera au côté du gouvernement pour continuer à améliorer  les conditions de vie des populations ».

La ministre en charge de l’économie Rosine Coulibaly a assuré la modération des échanges des travaux. Elle a, à la fin de la session souhaité que « chacun joue son partition pour que ce programme tant attendu par les populations soit une réalité ». Elle a suggéré à l’Unité de coordination de réduire les délais des rencontres préparatoires et de mise en œuvre « afin que les infrastructures attendues soient réalisées dans les délais.

A l’endroit des régions, la ministre a conseillé de « mettre à profit les différentes infrastructures et de sécuriser des ressource pour leur entretien ».

Au cours de cette session, le rapport d’activité 2017, la validation du processus d’opérationnalisation et  les recommandations des sessions ont été adoptées par acclamations.

Rappelons que l’ambition du PADEL est d’éliminer la pauvreté et réduire les inégalités entre les collectivités territoriales à l’horizon 2020. Il est doté d’un budget global d’environ 396 milliards.

Joachim Batao

Burkina Demain

Le président Kaboré attendu ce mercredi à Beijing pour sa première visite d’Etat en Chine

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La visite du président Kaboré en visite en Chine intervient dans un contexte de regain d'attaques terroristes

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, effectue du 29 août au 5 septembre 2018 une visite d’Etat à Beijing. Cette visite intervient quelques semaines après le rétablissement des relations diplomatiques entre le Burkina Faso et la Chine populaire. Cette première visite d’Etat en Chine, sera l’occasion pour le président Kaboré de relancer véritablement la coopération sino-burkinabè.

La visite du président Kaboré en Chine intervient dans un contexte de regain d’attaques terroristes

Ce sera également le premier tête-à-tête entre le président burkinabè et son homologue chinois Xi Jinping.

Selon le programme officiel, le président du Faso participera au troisième sommet Chine-Afrique qui aura lieu dans la capitale chinoise. Outre, le président Kaboré et sa délégation profiteront pour visiter des hauts-lieux de Beijing.

Cette visite intervenant dans un contexte de regain d’attaques contre les forces de défense de sécurité, sans doute, la partie burkinabè plaidera auprès des autorités de Pékin pour un appui sécuritaire conséquent.

Félicité Sawadogo

Burkina Demain.

Attaque de la gendarmerie de Pama : Le bilan est de 8 morts

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Les forces de sécurité et de défense burkinabè ont subi dans cette nuit du lundi  au mardi 28 août, l’une des plus meurtrières attaques. En effet, la brigade de gendarmerie de Pama, à l’est du pays, a été la cible d’individus armés non identifiés. Allant en renfort à la brigade de Pama, l’équipe mobilisée de Fada a sauté sur un engin explosif, alourdissant le bilan.

 Le bilan est désormais de huit morts : quatre gendarmes ont été tués sur le coup et les autres ont succombé à leurs blessures.

Burkina Demain

Culture et Paix : Sana Bob lance la caravane « Vivre ensemble »

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L’Association Béog Yiinga avec à sa tête l’artiste Sana Bob organise une tournée nationale de sensibilisation dénommée « vivre ensemble ». Cette tournée s’effectuera dans 18 villes du Burkina Faso. Elle se donne pour objectif de promouvoir la cohésion sociale et de sensibiliser la population sur la nécessité du vivre ensemble. Le lancement de cette activité déjà en cours, a eu lieu le jeudi 23 août 2018 à Ouagadougou.

Le crieur public, c’est bien ce surnom qui sied pour ce grand artiste appelé Sana Bob dans ce contexte. L’artiste, sous l’égide de son association entend apporter sa contribution pour un véritable raffermissement de la cohésion sociale au Burkina Faso.

A l’écouter, des phénomènes tels que l’incivisme, l’intolérance religieuse mettent en mal notre société et notre vivre ensemble. C’est pourquoi dit-il « nous voulons aller vers les populations pour leur apporter le message de paix, de vivre ensemble ».

Cette tournée vise aussi à « renforcer les bases culturelles et traditionnelles tout en cultivant l’élan de citoyenneté, d’amour et d’intégration », renchérit le coordonnateur de la tournée, Abdoulaye Bamba dit Abdoul De Bamba.

Sana Bobo s’expliquant à la presse

Elles sont 18 villes du Burkina Faso qui recevront le crieur public. En effet toutes les 13 régions du pays seront visitées à travers cette campagne de sensibilisation qui va s’étaler sur une période d’un an. Elle a déjà débuté depuis le 27 mai 2018 et se poursuivra jusqu’en juin 2019.

La tournée se subdivise en deux étapes. La première étape, lancée dans la ville de Kombissiri, comprend entre autre Zorgho, Kaya, Gaoua etc. La deuxième étape sera lancée le 11 décembre prochain à Manga à la faveur de la célébration de l’indépendance du pays et est composée de Dori, Fada, Bobo, Ouaga, etc.

A chaque étape, le programme se compose « d’un concert live avec l’artiste » sous fond de sensibilisation et de « message de  vivre ensemble » à expliqué Sana Bob. Puis, viendra ajouter le manager de l’artiste Moumine Niampa alias Niamps Niampa « nous irons rendre visite et délivrerons des certificats de reconnaissance aux rois et chefs coutumiers » pour leur rôle de recherche permanente de cohésion sociale.

L’impact de cette tournée est d’atteindre 20 000 personnes.

Joachim Batao

Burkina Demain

Burkina Faso-Banque mondiale : signature d’accords de financement de 235 milliards de FCFA

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Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a présidé dans la matinée du 21 août 2018, une séance de travail avec une délégation de la Banque mondiale conduite par son vice-président pour l’Afrique Hafez Ghanem. L’ordre du jour de cette rencontre a porté sur les appuis de la Banque mondiale au Burkina Faso à travers la signature de trois accords de financement d’un montant de 235 milliards de francs CFA.

C’est une audience qui entre dans le cadre du séjour de travail du vice- président de la Banque mondiale pour l’Afrique et sa délégation au Burkina Faso du 20 au 21 aout 2018. L’objectif était de réaffirmer aux autorités burkinabè, le soutien de la Banque aux efforts du Burkina Faso en matière de développement économique et social.

A sa sortie d’audience, le vice-président Hafez Ghanem a déclaré qu’ « avec le premier ministre, nous avons évoqué les priorités de développement au Burkina Faso et ce que la Banque Mondiale peut faire pour soutenir ce pays ».  C’est dans cette perspective qu’il a fait savoir que plusieurs secteurs ont fait l’objet de signature d’accord.

Il a mentionné dans ses propos « l’importance du développement humain, des secteurs sociaux comme la santé maternelle et infantile (…), des secteurs d’infrastructures, d’électricité, d’eau et d’assainissement »

Ainsi, on a enregistré la signature de trois accords entre la Banque mondiale et le Burkina Faso. Le premier accord est relatif au financement du Projet d’appui à l’enseignement supérieur (PAES) par un don d’un montant de 70 millions USD, soit environ 35 milliards de FCFA. C’est un projet qui vise à renforcer les institutions d’enseignement supérieur pour améliorer l’accès et fournir une éducation de qualité dans des domaines prioritaires tels que l’agriculture, l’agroalimentaire, le commerce, les sciences de la santé etc. Le projet est prévu pour durer 5 ans et sera exécuté jusqu’en septembre 2023.

Le deuxième accord est relatif au financement du Programme d’approvisionnement en eau et d’assainissement  d’un montant total de 300 millions USD, soit environ 150 milliards de FCFA. Ce montant est composé d’un don de 50 millions USD, soit environ 25 milliards de FCFA et d’un crédit d’un montant de 250 millions USD, soit environ 125 milliards de FCFA. L’objectif de ce Programme est d’améliorer l’accès aux services d’approvisionnement en eau et assainissement dans les zones ciblées. Le projet sera mis en œuvre jusqu’en décembre 2023.

Le troisième accord porte sur le financement du Projet de renforcement des services de santé (PRSS) par des dons d’un montant de 100 millions USD soit environ 50 milliards. Il vise à améliorer la qualité et l’utilisation des services de santé en accordant une attention particulière à la santé des mères, des enfants et des adolescents, à la nutrition et à la surveillance des maladies.

Joachim Batao

Burkina Demain

Ministre Bachir Ouédraogo : «Nos ambitions c’est de doubler l’accessibilité énergétique d’ici à 2020 »

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Le ministre de l'énergie, Dr Bachir Ismael Ouédraogo,a réaffirmé les ambitions du gouvernement burkinabè

Le ministre burkinabè de l’énergie, Dr Bachir Ismael Ouédraogo et ses principaux collaborateurs étaient aux côtés du vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, Hafez Ghanem, lors de sa visite du projet d’interconnexion électrique Bolgatanga -Ouagadougou. Preuve de toute l’importance du projet dans le dispositif gouvernemental en vue de l’accès du plus grand nombre aux services énergétiques dans notre pays. Ce fut l’occasion pour le ministre Ouédraogo de réaffirmer les ambitions du gouvernement sur la question.

Le ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismael Ouédraogo,a réaffirmé les ambitions du gouvernement burkinabè

«Comme vous le savez, le Burkina est un pays qui a un déficit énergétique assez énorme. Nos ambitions c’est de doubler l’accessibilité énergétique d’ici à 2020 et diversifier les sources d’énergie». Ce sont là des propos du ministre de l’énergie du Burkina Faso, Dr Bachir Ismael Ouédraogo, à l’occasion de la visite à Zagtouli des installations du projet d’interconnexion électrique Bolgatanga -Ouagadougou par le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, Hafez Ghanem . Le ministre Ouédraogo ne réaffirme là que les ambitions de son département ministériel, du gouvernement en matière de lutte pour l’accès  des ménages aux services énergétiques modernes, avec en toile de fond la prise en charge de maîtrise de la question de la cherté de l’énergie dans le  pays. 

Satisfaction du vice-président de la BM pour l’Afrique

Le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, Hafez Ghanem, a exprimé sa satisfaction à l’issue de la visite

Le projet Bolgatanga- Ouaga, c’est, faut-il le rappeler, une ligne électrique de 225 KV longue de 188 km dont 171 km au Burkina. Financé par la Banque mondiale à haute de 21 milliards de francs CFA et l’Etat burkinabè d’un montant de 8 milliards de francs CFA pour le Burkina projet permettra 25 localités rurales burkinabè situées sur la ligne. Le projet apportera en outre une capacité de production additionnelle de 100 mégawatts soit une énergie annuelle de 640 giga wattheure.

Après avoir visité les installations du projet le vice-président a exprimé sa satisfaction, rappelant l’importance de l’accès à l’énergie dans les efforts pour la lutte pour le développement au Burkina Faso. «L’énergie est un facteur important pour le développement d’un pays, c’est aussi l’un des objectifs entre la Banque mondiale et le Burkina Faso afin d’améliorer la fourniture d’électricité du pays » , a-t-il soutenu.

Félicité Sawadogo

Burkina Demain

Présidentielle malienne : Le RLA pour la lumière totale sur ses résultats

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La déclaration ci-après du Réseau libéral africain (RLA) est relative au déroulement et aux résultats de la dernière élection présidentielle au Mali qui continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive. Lisez. 

«DECLARATION DU RESEAU LIBERAL AFRICAIN

Le Réseau Libéral Africain (RLA) a suivi avec beaucoup d’intérêt le déroulement de l’élection présidentielle malienne dont les 1er et 2e tours se sont tenus les 29 juillet et 12 août 2018.

Le RLA avait fondé beaucoup d’espoir sur la réussite de ces opérations qui devrait contribuer à renforcer l’unité nationale, à consolider la paix et sortir le Mali de la crise.

Le RLA s’inquiète du contexte sécuritaire qui a prévalu durant toute cette période et surtout du climat tendu qui s’est installé depuis la proclamation des résultats provisoires.

Les circonstances dans lesquelles les résultats de cette élection ont été proclamés incitent le RLA à interpeller la Communauté internationale, à ne pas se départir de la neutralité qui sied, et à mettre tout en œuvre pour contribuer à faire la lumière totale sur les résultats de cette élection, particulièrement dans les zones d’insécurité du Nord et du Centre, dans les régions de Ségou et Sikasso où les rapports de certaines missions d’observation font état de certaines incongruités :

–              L’existence de bureaux de vote où le nombre de voix allouées à un seul candidat est égal à 100% ou excède 80%;

–              Le taux de participation de 100% ou de plus de 80% enregistré dans certains bureaux de vote contre moins de 40% au niveau national ;

–              L’incohérence entre le nombre de votants et le nombre de cartes d’électeurs distribués dans certaines zones ;

–              Diverses irrégularités et violations de la Loi électorale par des agents électoraux et certains candidats ou leurs partisans ;

–              La corruption, l’achat de vote des électeurs, la non disponibilité dans les bureaux de vote des cartes d’électeur non retirées ;

–              La violence armée ayant empêché la tenue du scrutin dans certains bureaux, la composition irrégulière de certains bureaux, l’absence d’assesseurs de l’opposition, le bourrage d’urnes, l’absence de scellée et l’annulation abusive de bulletins de vote, l’utilisation abusive et irrégulière de procuration ;

–              Le déplacement irrégulier de bureau de vote, la non fiabilité du fichier électoral, la réforme de la loi électorale faite en violation du Protocole de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance et enfin la partialité de certains membres de la Cour constitutionnelle et la violation de la Loi par ces derniers ;

–              La violation des libertés fondamentales, notamment les interpellations abusives de membres de l’équipe de campagne de l’opposition, la fermeture de média et les limitations d’accès à l’Internet et/ou aux réseaux sociaux.

Le Réseau Libéral Africain (RLA) appelle le Gouvernement du Mali au respect des libertés fondamentales garanties par la Constitution et la loi. Il invite les parties maliennes et la Communauté internationale à œuvrer pour un règlement pacifique et diligent de la crise postélectorale afin de favoriser un climat propice au retour de la paix et de la réconciliation nationale.

Le Réseau Libéral Africain (RLA) réaffirme son soutien et sa solidarité pleine et entière au Président Soumaila Cissé, et à son parti, l’Union pour la République et la Démocratie (URD), chef de file de l’opposition malienne, dont il salue au passage l’attachement sans faille aux principes démocratiques et le respect constant des lois et règlements de la république. Il les encourage à poursuivre résolument leur combat pour le triomphe de la vérité et celui de la démocratie au Mali.»

  Zéphirin DIABRE

  Vice-Président du Réseau Libéral Africain

  Chargé de la Région Afrique de l’Ouest

Publié à Ouagadougou le 20 Aout 2018

Burkina : Visite du vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique

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Le présent communiqué de presse de la Banque mondiale a trait à la visite qu’effectue les 20 et 21 août dernier à Ouagadougou le vice-président de la Banque, Monsieur Hafez Ghanem.  

le vice-président de la Banque, Monsieur Hafez Ghanem

«OUAGADOUGOU, le 20 août 2018 – Le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, Monsieur Hafez Ghanem, effectuera une visite de travail au Burkina Faso du 20 au 21 août 2018.

L’objectif principal de cette visite de travail est de réaffirmer aux autorités du Burkina Faso, le soutien de la Banque mondiale aux efforts du pays en matière de développement économique et social.

Monsieur Ghanem s’entretiendra avec le Président du Faso, S.E.M. Roch Marc Christian Kaboré et le Premier Ministre, S.E.M. Paul Kaba Thiéba. Leurs discussions porteront notamment sur les appuis de la Banque mondiale au Plan National de Développement Economique et Social (PNDES), la Banque mondiale étant le premier partenaire à la mise en œuvre de ce référentiel de développement.

Le Burkina Faso fait partie des premiers pays que visite M. Ghanem depuis sa prise de fonction le 1er juillet 2018. Avant d’être nommé à ce poste, il était vice-président de la Banque mondiale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.

Le Burkina Faso est devenu membre du groupe de la Banque mondiale en 1963. Le portefeuille actuel de la Banque mondiale au Burkina Faso est composé d’une trentaine de projets dont 7 régionaux représentant un engagement total de 1,6 milliard de dollars US.  En rappel, le Conseil d’Administration du Groupe de la Banque mondiale a approuvé le 5 Juillet 2018 le nouveau Cadre de Partenariat avec le Burkina Faso pour la période 2018-2023 pour un appui financier indicatif total de 2,3 milliards de dollars américains soit un peu plus de 1 milliard de FCFA.

L’Association internationale de développement (IDA) est l’institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Fondée en 1960, elle accorde des dons et des prêts à faible taux d’intérêt ou sans intérêts en faveur de projets et de programmes de nature à stimuler la croissance économique, à réduire la pauvreté et à améliorer la vie des plus démunis. L’IDA figure parmi les principaux bailleurs de fonds des 75 pays les plus pauvres de la planète, dont 39 se trouvent en Afrique. Les ressources de l’IDA permettent d’apporter des changements positifs dans la vie de 1,5 milliard de personnes résidant dans les pays éligibles à son aide. Depuis sa création, l’IDA a soutenu des activités dans 113 pays. Le volume annuel des engagements est en constante augmentation et s’est élevé en moyenne à 18 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 54 % environ de ce montant étant destinés à l’Afrique.»

Contacts:

À Ouagadougou : Lionel Yaro, +226-25-49-63-00, lyaro@worldbank.org 

Pour en savoir plus sur les activités de la Banque mondiale au Burkina Faso, rendez-vous sur http://www.banquemondiale.org/fr/country/burkinafaso

Pour en savoir plus sur les activités de la Banque mondiale en Afrique : http://www.banquemondiale.org/fr/region/afr

 

Kofi Annan n’est plus !

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Kofi Annan a dirigé le secrétariat général de l'ONU de 1997 à 2006

L’ancien secrétaire général de l’Organisation des nations unies (ONU) et prix Nobel, Kofi Annan, est décédé mercredi dernier à Berne, en Suisse, à l’âge de 80 ans. Son décès a été annoncé ce samedi 18 août 2018 par un communiqué de la fondation portant son nom.

Kofi Annan, qui a dirigé le secrétariat général de l’ONU de 1997 à 2006, est décédé à l’âge de 80 ans à Berne

«C’est avec une immense tristesse que la famille Annan et la Fondation Kofi Annan annoncent que Kofi Annan, ancien secrétaire général des Nations unies et lauréat de prix Nobel s’est éteint paisiblement, samedi 18 août, après une maladie de courte durée».

C’est par ce communiqué que la Fondation Kofi Annan a annoncé le décès de son fondateur. Kofi Annan dont on pleure aujourd’hui la disparition, avait dirigé, faut-il le rappeler, l’Organisation des nations unies (ONU) de 1997 à 2006 et avait obtenu plus tard le prix Nobel de la paix en 2001. L’un des points chauds de sa direction du secrétariat général de l’ONU pour les Africains, avait été  sans conteste la crise ivoirienne dans laquelle il s’était beaucoup impliqué.

Après son départ de l’ONU, il est resté engagé sur les questions de développement (par exemple l’énergie) sur le continent qui l’a vu naître, l’Afrique. Autant dire, le Ghana, son pays d’origine, et l’Afrique vient de perdre un digne fils. Nous y reviendrons.

 

Burkina Demain