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Débats sans tabou sur les émissions interactives

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Le ministre Remi Fulgance Dandjinou (2e à partir de la gauche), a présidé l'ouverture de la conférence

A l’initiative du ministère de la communication et des Relations avec le Parlement, la salle de conférences des Archives nationales, à Ouagadougou, a abrité ce vendredi 12 octobre 2018, une conférence publique sur la problématique de la contribution des émissions interactives à la bonne gouvernance au Burkina Faso. C’est Jean Paul  Toé du Conseil supérieur de la communication (CSC) qui a animé la conférence publique dont l’ouverture a été présidée par Fulgance Remi Dandjinou, ministre de la communication, porte-parole  du gouvernement.

Le ministre Remi Fulgance Dandjinou (2e à partir de la gauche), a présidé l’ouverture de la conférence

«Contribution des émissions interactives à la promotion de la bonne gouvernance au Burkina Faso». C’est le thème de la conférence publique organisée ce vendredi 12 octobre 2018 à Ouagadougou par le ministère de la communication et des Relations avec le Parlement. C’est  Fulgance Remi Dandjinou, ministre de la communication, porte-parole  du gouvernement. La conférence a été animée par Jean Paul Toé, directeur général de l’Observatoire des médias du Conseil supérieur de la communication (CSC).

  Rôle des émissions interactives dans l’ancrage de la bonne gouvernance

Le ministre Dandjinou s’est félicité de la thématique au cœur de la présente conférence publique. «Je me réjouis particulièrement  du choix de ce thème, en ce sens que les émissions interactives jouent un rôle essentiel dans l’ancrage et le renforcement de la bonne gouvernance, de la démocratie et de la cohésion sociale. Par leur intervention, les citoyens contribuent à attirer l’attention, à interpeller les gouvernants, les pouvoirs publics sur certains dysfonctionnements et de l’appareil d’Etat ou dans l’offre de services aux populations».

«Les émissions interactives réveillent les consciences, éduquent la population», relève pour sa part Moustapha Laabli Thiombiano, promoteur de radio et pionnier en matière d’émissions interactives.

Les émissions interactives permettent au public de recevoir l’information et de participer au débat ; permettent un meilleur accès à l’information à travers les droits de réponse et les interactions directes des personnes, soutient un intervenant.

«Ces émissions interactives sont parfois des véritables juridictions où des comportements antisociaux sont condamnés et les intéressés invités à des changements de comportement», renchérit un autre.

Manquements et limites des émissions interactives

Au-delà de leurs avantages, les émissions interactives ont aussi leurs insuffisances. Surtout lorsqu’au cours d’émissions interactives des propos diffamatoires, injurieux, haineux sont proférés par des auditeurs.

Et parfois, les animateurs ont du mal à relever l’identité des intervenants dans leurs émissions. Or, la liberté de parole dans le cadre des émissions interactives n’est pas absolue car, encadrée par les textes.

«Les risques de dérapages dans cette catégorie d’émissions sont accrus d’où une exigence de plus de précautions de la part des animateurs.  (…) des manquements à l’éthique et à la déontologie ont bien souvent suscité des rappels à l’ordre, des auditions, voire des suspensions de médias par le Conseil supérieur de la communication», rappelle le ministre Dandjinou.

«Nous devons donc travailler à améliorer le contenu de ces productions, afin d’en faire des espaces d’échanges fructueux et responsables, pour l’intérêt du Burkina Faso».

Préoccupations du ministère de la communication

Sur la problématique en question, le ministère de la communication souhaitait ajouter aux mécanismes de régulation et d’autorégulation existants, ces échanges et ce partage de bonnes pratiques, «afin que les médias contribuent davantage à la formation de l’identité citoyenne, à l’ancrage de la bonne gouvernance et de la démocratie. Pour ce faire, le ministère avait souhaité que les échanges prennent en compte ces préoccupations suivantes :

-Quels mécanismes préconiser pour sensibiliser les acteurs des émissions interactives sans porter atteinte au droit du citoyen à la liberté d’opinion et d’expression ;

-Quelle responsabilité sociale, pénale des médias, des animateurs, des intervenants dans ces émissions interactives ?

-Comment ces tribunes peuvent mieux contribuer à promouvoir le civisme et la gouvernance ?

-Comment promouvoir l’éducation aux médias au profit des citoyens, devenus aujourd’hui témoins-journalistes ?

Nicolas Bazié

Burkina Demain

OIF: Louis Mushikiwabo, nouvelle secrétaire générale

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Désignée secrétaire générale de l'OIF au 17e sommet de l'organisation, la rwandaise Louise Mushikiwabo prendra fonction en janvier 2019

Sans surprise, Louise Mushikiwabo, ministre rwandaise des affaires étrangères, a été désignée ce vendredi 12 octobre 2018 à Erevan, nouvelle secrétaire de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), en remplacement de la canadienne d’origine haïtienne, Michaëlle Jean, à la faveur du 17e sommet de l’organisation. Mushikiwabo prendra fonction le 1er janvier 2019.

Désignée secrétaire générale de l’OIF au 17e sommet de l’organisation, la rwandaise Louise Mushikiwabo prendra fonction en janvier 2019

La rwandaise Louise Mushikiwabo sera à partir de janvier prochain, le nouveau de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). C’est l’une des principales décisions du 17e sommet de l’OIF qui s’est achevée vendredi à Erevan, la capitale arménienne.

Les arrangements entre dirigeants ayant, comme toujours en pareilles circonstances, prévalu, avec à la clé un consensus autour de sa candidature, la ministre des affaires étrangères du Rwanda a été comme annoncé, préférée à Michaëlle Jean ; elle qui avait voulu rempiler pour un second mandat et a même tenu sa candidature jusqu’au bout.

Michaëlle Jean, SG sortie de l’OIF, a maintenu sa candidature pour un second mandat jusqu’au bout

Dans cette accession de Mushikiwabo à ce prestigieux poste international, beaucoup y voient non seulement une victoire du pouvoir rwandais, en l’occurrence son incontestable chef, le président Paul Kagamé.

Mais, aussi et surtout une manœuvre de Paris, donc du président Emmanuel Macron qui voudrait ainsi restaurer les bonnes relations franco-rwandaises qui se sont dégradées après le génocide et l’avènement du pouvoir Kagamé.

Après l’Arménie pour ce 17e sommet, c’est la Tunisie qui abritera le 18e sommet de l’organisation internationale de la Francophonie.

Martin Philippe

Burkina Demain

Dr Bachir Ismael Ouedraogo en Corée du Sud : 22 milliards au profit de l’électrification rurale

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Le ministre burkinabè de l’énergie, le Dr Bachir Ismael Ouedraogo, a obtenu, à la suite d’un plaidoyer de haut niveau ce jeudi 11 octobre à Incheon en Corée du Sud, plus de 22 milliards de FCA auprès du Fonds Vert Climat pour le financement des projets d’électrification rurale. Une cagnotte qui permettra la mise en œuvre efficace et rapide de la composante 3 du programme  YELEEN cher au Président du Faso, Roch M.C. Kaboré.

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 10 octobre 2018

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 10 octobre 2018, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 45 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE TROIS (03) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte de la Présidence du Faso :

– un décret portant organisation et fonctionnement du Collège des conseillers et des services administratifs du Conseil supérieur de la communication (CSC).

L’adoption de ce décret permet au Collège des Conseillers et aux services administratifs du CSC de mieux accomplir leurs missions conformément à la loi organique n°015-2013/AN du 14 mai 2013 portant attributions, composition, organisation et fonctionnement du Conseil supérieur de la communication et son modificatif.

I.1.2. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :

– un décret portant organisation du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique.

L’adoption de ce décret permet au département de la Justice, des droits humains et de la promotion civique de remplir efficacement ses missions conformément au décret n°2016-027/PRES/PM/SGG-CM du 23 février 2016 portant organisation type des départements ministériels.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un projet de loi de finances rectificative de la loi de finances pour l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2018.

Cette loi de finances vise à opérer des ajustements sur la loi de finances initiale pour l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2018. Sur la base de ces ajustements, la nouvelle configuration du budget se présente ainsi qu’il suit :

Pour les recettes budgétaires, les prévisions ajustées se chiffrent à mille sept cent quatre-vingt-quinze milliards neuf cent vingt-trois millions cent vingt et un mille (1 795 923 121 000) F CFA contre deux mille dix-huit milliards cent cinquante-quatre millions neuf cent soixante mille (2 018 154 960 000) F CFA dans la loi de finances initiale.

En dépenses budgétaires, les prévisions ajustées s’élèvent à deux mille cent quatre-vingt-onze milliards neuf cent trente-trois millions cent vingt et un mille (2 191 933 121 000) F CFA, contre deux mille quatre cent quarante un milliards trois cent dix-sept millions neuf cent quatre-vingt-six mille (2 441 317 986 000) F CFA dans la loi de finances initiale.

L’épargne budgétaire s’établit à cent vingt-neuf milliards six cent soixante-seize millions trois cent quatre-vingt-douze mille (129 676 392 000) F CFA contre quatre cent dix-huit milliards deux cent soixante-dix-huit millions huit cent vingt mille (418 278 820 000) F CFA dans la loi de finances initiale, soit une baisse de 68,99%.

Le niveau de déficit budgétaire passe de quatre cent vingt-trois milliards cent soixante-trois millions vingt-six mille (423 163 026 000) FCFA à trois cent quatre-vingt-seize milliards dix millions (396 010 000 000) de F CFA soit une amélioration de 6,42%.

Rapporté au PIB nominal, le déficit se situerait à 5%.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de l’Eau et de l’assainissement :

– un rapport relatif aux résultats de l’appel d’offres international n°2018-001T/MEA/SG/DMP du 30/03/2018 pour le recrutement d’entreprises en vue des travaux de construction de barrages et de périmètres irrigués de Pougma, Dawaka-Wéotenga, Taba, Kouldisgou et Niou pour le compte du projet de mobilisation et de valorisation des eaux de surface dans le Plateau-Central (PMVEC).

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

– Lot 1 : Groupement ECR-BTP-Ingenierie/TSR-GTI pour les travaux de construction de barrages et de périmètres irrigués de Dawaka-Wéotenga et de Pougma, pour un montant de trois milliards sept cent soixante-onze millions neuf cent cinquante-quatre mille sept cent quatre-vingt-dix-sept (3 771 954 797) F CFA HT-HD avec un délai d’exécution de quatorze (14) mois hors saison des pluies ;

– Lot 2 : JOC-ER pour les travaux de construction de barrages et de périmètres irrigués de Taba et de Kouldisgou pour un montant de trois milliards cent trente-six millions cent quatre-vingt-deux mille huit cent quatre-vingt-six (3 136 182 886) F CFA HT-HD avec un délai d’exécution de quatorze (14) mois hors saison des pluies ;

– Lot 3 : Groupement CTG-Sarl Côte d’Ivoire/ CTG-Sarl Burkina Faso pour les travaux de construction du barrage et du périmètre irrigué de Niou pour un montant d’un milliard six cent huit millions neuf cent vingt-six mille cinq cent cinquante (1 608 926 550) F CFA HT-HD avec un délai d’exécution de quatorze (14) mois hors saison des pluies.

Le montant total des attributions s’élève à huit milliards cinq cent dix-sept millions soixante-quatre mille deux cent trente-trois (8 517 064 233) F CFA HT-HD.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat et la Banque Ouest africaine pour le Développement (BOAD).

– un rapport relatif aux résultats de l’appel d’offres n°2018-010T/MEA/SG/DMP du 30 juillet 2018 pour les travaux de réalisation/réhabilitation de six (06) barrages dans les régions de la Boucle du Mouhoun, du Centre, du Centre-Ouest, du Centre-Sud et de l’Est pour le compte de la Direction générale des infrastructures hydrauliques (DGIH).

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

– Lot 1 : Groupement ERI BURKINA/EJF-TP Sarl pour les travaux de réalisation du barrage de Doumbala, province de la Kossi, région de la Boucle du Mouhoun pour un montant de six cent trente millions deux cent quatre-vingt-huit mille cent cinquante (630 288 150) F CFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

– Lot 2 : Groupement ETC Sarl/ COGEB International SA pour les travaux de réhabilitation du barrage de Tanghin (commune de Saaba), province du Kadiogo, région du Centre, pour un montant de six cent quarante-trois millions deux cent trente mille six cent soixante-trois (643 230 663) F CFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

 

– Lot 3 : UNIBETON INTERNATIONAL Sarl pour les travaux de réhabilitation du barrage de Pabré Pétit Séminaire, province du Kadiogo, région du Centre pour un montant de trois cent cinquante-quatre millions cent quarante-huit mille six cent vingt-sept (354 148 627) F CFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

– Lot 4 : Groupement JOC-ER/GTS pour les travaux de réalisation du barrage de Palogo, province du Boulkièmdé, région du Centre-Ouest, pour un montant de neuf cent huit millions trois cent trente mille neuf cent soixante (908 330 960) F CFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

– Lot 5 : Groupement GESEB SA/JOC-ER pour les travaux de réalisation du barrage de Ipelcé, province du Bazéga, région du Centre-Sud pour un montant d’un milliard quatre cent cinquante-sept millions six cent quarante-sept mille cinq cent dix (1 457 647 510) F CFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

– Lot 6 : Groupement RIVERS CORPORATION/ETS DINAR pour les travaux de réalisation du barrage de Dianga, province du Gourma, région de l’Est, pour un montant de sept cent quatre-vingt millions six cent vingt-six mille trois cent seize (780 626 316) F CFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois.

Le montant total des attributions s’élève à quatre milliards sept cent soixante-quatorze millions deux cent soixante-douze mille deux cent vingt-six (4 774 272 226) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2018.

– un rapport relatif aux résultats de l’appel d’offres n°2018-011T/MEA/SG/DMP du 30 juillet 2018 pour les travaux de réalisation/réhabilitation de quatre (04) barrages dans les régions du Centre et du Centre-Sud pour le compte de la Direction générale des infrastructures hydrauliques (DGIH).

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

Lot 1 : Groupement JOC-ER/GESEB pour les travaux de réalisation du barrage de Guidissi, province du Bazéga, région du Centre-Sud, pour un montant d’un milliard quatre cent trente millions huit cent trois mille huit cent huit (1 430 803 808) F CFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

Lot 2 : Groupement GJF Sarl/ERI BURKINA pour les travaux de réhabilitation du barrage de Sougué, province du Kadiogo, région du Centre, pour un montant de huit cent dix-huit millions trois cent soixante-sept mille cinq cent dix-huit (818 367 518) F CFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

Lot 3 : UNIBETON INTERNATIONAL Sarl pour les travaux de réalisation du barrage de Saalé, province du Kadiogo, région du Centre pour un montant de huit cent soixante-deux millions quatre cent soixante-sept mille cinq cent quarante-six (862 467 546) F CFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

Lot 4 : Groupement ETMCF/SOKEF pour les travaux de réalisation du barrage de Guiba, province du Zoundwéogo, région du Centre-Sud pour un montant de cinq cent quatre-vingt millions cinq cent vingt mille huit cent quatre-vingt-dix (580 520 890) F CFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois.

Le montant total des attributions s’élève à trois milliards six cent quatre-vingt-douze millions cent cinquante-neuf mille sept cent soixante-deux (3 692 159 762) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2018.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le Secrétaire général du gouvernement et du Conseil des ministres a fait au Conseil une communication relative à la visite d’Etat de Son Excellence Madame Julie PAYETTE, Gouverneure générale du Canada au Burkina Faso prévue du 23 au 26 Octobre 2018.

Au cours de son séjour, Son Excellence Madame PAYETTE aura différentes activités parmi lesquelles des entretiens avec les autorités burkinabè.

II.2. Le ministre de la Fonction publique, du travail et la protection sociale a fait au Conseil une communication relative à la rationalisation des programmes de formation à l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM).

Cette rationalisation doit permettre d’arrimer progressivement les enseignements de l’ENAM au système Licence-Master-Doctorat (LMD), d’améliorer la collaboration entre l’ENAM et les instituts des différents ministères et de faciliter la reconnaissance de ses titres par le Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES).

II.3. Le ministre de la Culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication relative aux conclusions des Etats généraux de la Semaine nationale de la culture (SNC) tenus les 04 et 05 octobre 2018 à Bobo-Dioulasso.

Ces Etats généraux ont permis de faire des recommandations et des propositions de solutions durables pour une relance de la SNC qui constitue la plus grande vitrine de promotion des artistes et de la diversité culturelle de notre pays.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION

– Monsieur Abdouramane OUEDRAOGO, Mle 37 234 U, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Moscou (Fédération de Russie) ;

– Monsieur Issaka Roger MOYENGA, Mle 29 816 C, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Trésorier auprès de la Mission diplomatique du Burkina Faso à Tokyo (Japon) ;Monsieur Timbila SOMPOUGDOU, Mle 34 028 A, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Rome (Italie) ;

– Monsieur Kontey OUEDRAOGO, Mle 52 193 V, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à N’Djaména (République du Tchad).

B.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT :

– Monsieur Célestin Santéré SANON, Mle 47 667 T, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur général du Trésor et de la comptabilité publique ;

– Monsieur Larba Issa KOBYAGDA, Mle 245 750 S, Enseignant-Chercheur, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur général de l’Economie et de la planification ;

– Madame Aïssata SANE/CONGO, Mle 30 837 W, Ingénieur-Statisticien-Economiste, 1ère classe, 12ème échelon, est nommée Directrice générale des études et des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Mamadou FORGO, Mle 91 225 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL) ;

– Madame Laurentine YANOGO/NIKIEMA, Mle 24 957 H, Administrateur des services financiers, 1er grade, 8ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Secrétariat permanent de la Modernisation de l’administration et de la bonne gouvernance ;

– Madame Marguerite Marie OUEDRAOGO, Mle 47 700 C, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Directrice du Centre des impôts de Ouaga IV ;

– Monsieur Marou SANFO, Mle 40 416 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre-Ouest.

C.AU TITRE DU SECRETARIAT GENERAL DU GOUVERNEMENT ET DU CONSEIL DES MINISTRES

 

– Monsieur Adama BOUNTOULOUGOU, Mle 220 670 G, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Responsable du « Programme Organisation du travail gouvernemental » cumulativement avec ses fonctions de Chef de Département de la législation et de la règlementation.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

Le Conseil a adopté quatre (04) décrets :

Le premier décret porte nomination de Monsieur Adama SAWADOGO, Mle 25 736 V, Ingénieur agronome, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques au Conseil d’administration du Centre national des semences forestières (CNSF), pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le deuxième décret porte nomination d’administrateurs au Conseil d’Administration de l’Office national des aires protégées (OFINAP), pour un premier mandat de trois (03) ans :

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique :

– Monsieur Benoît DOAMBA, Mle 29 243 Z, Inspecteur des Eaux et Forêts ;

– Monsieur Marou Lazare OUEDRAOGO, Mle 29 801 N, Inspecteur du Trésor.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

– Madame Justine YARA/KANZIE, Mle 24 097 Y, Inspecteur du travail.

Au titre du ministère des Ressources animales et halieutiques :

– Monsieur Rimouaogodo Hamado OUEDRAOGO, Mle 33 740 L, Ingénieur d’élevage.

Le troisième décret porte renouvellement de mandat d’administrateurs au Conseil d’Administration de l’Office national des aires protégées (OFINAP), pour un dernier mandat de trois (03) ans :

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

– Monsieur Adjima THIOMBIANO, Mle 49 402 N, Enseignant-Chercheur.

Au titre du ministère de la Culture, des arts et du tourisme :

– Monsieur Samuel GARANE, Mle 216 781 N, Administrateur des services touristiques.

Le quatrième décret nomme Monsieur Benoît DOAMBA, Mle 29 243 Z, Inspecteur des Eaux et Forêts, Président du Conseil d’Administration de l’Office national des aires protégées (OFINAP), pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le Ministre de la Communication et Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national

15 octobre : L’UNIR/PS commémorera la journée à Koudougou

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Ce communiqué de presse de l’Union pour la renaissance/Parti sankariste est relatif à la commémoration par le parti de la journée du 15 octobre, date anniversaire de l’assassinat du leader de la Révolution burkinabè, Thomas Sankara. 

«COMMUNIQUE DE PRESSE

L’UNIR/PS commémore le 15 octobre 2018 à Koudougou

Le Président de l’Union pour la Renaissance/Parti Sankariste (UNIR/PS) porte à la connaissance des militants et sympathisants, de l’opinion nationale et internationale que la 31ème cérémonie commémorative de l’assassinat du président Thomas SANKARA se tiendra à Koudougou le 15 octobre 2018 dans la salle de réunion de la Direction Régionale de l’Education Préscolaire, Primaire et non Formelle à partir de 09 h.

Cette activité qui vise principalement la jeunesse scolaire et estudiantine a pour thème : « Rôle et place de la jeunesse scolaire et estudiantine dans la promotion du programme politique de l’UNIR/PS. »

Le programme de la journée du 15 octobre à Koudougou :

-9h 00 : Une visite de courtoisie aux autorités administratives et coutumières

-10h00 : Un panel sur le thème de l’activité 

– 14h00 : dépôt symbolique d’une gerbe de fleurs sur la fosse commune de Latou à Koudougou pour rendre hommage aux résistants du 27 Octobre 1987

-15h 00 : Présentation du Centre de formation politique du parti (Centre de formation politique Thomas SANKARA)

-16h00 : Conférence de presse avec le président du Parti

Le président   invite par la même occasion tous les camarades du parti et en particulier ceux de Koudougou et du Centre Ouest à se mobiliser pour assurer tout le succès attendu de cette activité qui connaîtra la participation des élèves et étudiants venus des différentes régions du pays et qui rendra hommage à tous ceux qui se sont sacrifiés pour le Faso.

Ouagadougou, le 10 octobre 2018 »

 

Le Président p.o

Le Secrétaire National chargé de la Jeunesse

Président du comité national d’organisation

Le camarade Samdpawendé  OUEDRAOGO

Bolga – Ouaga : Le courant passe maintenant !

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Après une longue attente de plus d’une décennie, et même plus, le projet de l’interconnexion électrique Bolgatanga – Ouagadougou est aujourd’hui une réalité. Les présidents burkinabè et ghanéen, Roch Marc Christian Kaboré et Nana Ado Dankwa Akufo-Addo, qui en avaient fait un des axes emblématiques de la coopération bilatérale entre leurs deux pays, ont officiellement inauguré l’infrastructure qui permettra au Burkina Faso à terme d’importer 100 MW du Ghana voisin.

Les officiels procédant le 5 octobre 2018 à l’inauguration de l’interconnexion

La ligne d’interconnexion électrique Bolgatanga – Ouagadougou était fonctionnelle depuis juin 2018. Longue de 188 km, elle a été officiellement inaugurée ce vendredi par les présidents burkinabè et ghanéen, Roch Marc Christian Kaboré et Nana Ado Dankwa Akufo-Addo. Les 2 chefs d’Etat avaient fait de l’aboutissement de ce vieux projet d’envergure sous- régional une des priorités de leurs gouvernements. En effet, le  projet a souvent  figuré au menu des échanges des deux présidents au cours de leurs rencontres. Que ce soit à Ouagadougou ou à Accra. Et de part et d’autre, c’était les sentiments de satisfaction, de  fierté et d’espoir d’un lendemain meilleur dans la coopération bilatérale, notamment énergétique qui  prévalaient  à la cérémonie d’inauguration intervenue ce vendredi  5 octobre 2018 sur le site du poste de Zagtouli, en présence des président Roch Marc Christian Kaboré et Nana Ado Dankwa Akufo-Addo. «Inauguration de l’interconnexion Bolgatanga – Ouagadougou, Symbole d’une coopération dynamique et fructueuse entre deux pays frères», pouvait-on lire sur une banderole.

Tous saluent l’avènement de Bolgatanga – Ouagadougou

Le ministre burkinabè de l’énergie Dr Bachir Ismael Ouédraogo

L’avènement de la ligne d’interconnexion 225 Kv a été salué à sa juste valeur par les différents intervenants. A commencer par le ministre burkinabè de l’énergie Dr Bachir Ismael Ouédraogo et son homologue ghanéen John Peter Amewu.

«Dès la phase de mise en service actuelle, l’interconnexion électrique 225 Kv Bolgatanga-Ouagadougou, montre son importance pour le Burkina Faso qui va œuvrer, ensemble avec le Ghana et le WAPP, à ce qu’elle atteigne rapidement sa pleine capacité conditionnée par la fin bientôt du renforcement du réseau du Ghana », assure le ministre Ouédraogo.

Le ministre ghanéen de l’énergie John Peter Amewu

Son homologue, John Peter Amewu s’est lui aussi montré confiant quant à la conduite à pont port du projet, soulignant les ressources énergétiques dont dispose son pays pour jouer pleinement son rôle en matière de coopération énergétique, dans le cadre notamment de la mise en place du marché régional d’électricité. La puissance installée du Ghana dépasse aujourd’hui 4 000 MW.

Cheick F. Kanté, représentant résident de la Banque mondiale au Burkina

Avant les ministres burkinabè et ghanéen de l’énergie, c’est le directeur général de la SONABEL François de Salle Ouédraogo et le représentant résident de la Banque mondiale au Burkina Cheick Kanté en sa qualité de représentant des partenaires techniques et financiers  qui se sont succédé à la tribune pour saluer aussi  l’aboutissement du projet d’interconnexion et souligner ses avantages pour la SONABEL et le Burkina Faso.

55,6 milliards de francs CFA,  25 localités électrifiées

Le directeur général de la SONABEL, François de Salle Ouédraogo

Ce projet classé prioritaire par le WAPP, présente plusieurs avantages pour le Burkina. L’électrification de 25 localités le long de la ligne au Burkina pour raccorder 3 456 clients potentiels. L’augmentation de l’offre de l’électricité : cette interconnexion permettra au pays  d’importer du Ghana, une énergie électrique de 640 Gigawatts par an.

D’un coût global de 55,6 milliards de francs CFA, le projet a été financé par la Banque  mondiale à hauteur de 21 milliards de francs CFA ; par la Banque européenne d’investissement (BEI), pour un montant de 15,3 milliards de francs CFA ; par l’Agence française de développement (AFD) pour un montant de 16,3 milliards de francs CFA ; ainsi que par la SONABEL à hauteur de 1,7 milliard de francs CFA et par GRIDco, société publique de transport d’électricité du Ghana,  pour un montant de 1,3 milliards de francs CFA.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Biodigesteur : La 3e conférence internationale aura lieu à Dakar en fin 2019

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Les rideaux tombés jeudi sur la deuxième édition de la conférence internationale sur la technologie du biodigesteur tenue du 2 au 4 octobre 2018 à Ouagadougou. C’est le Premier ministre Paul Kaba Thiéba qui a présidé la cérémonie de clôture et l’ouverture de la session ministérielle.

 

C’est Dakar, capitale du Sénégal, qui abritera en fin 2019 la troisième édition de la conférence internationale sur le biodigesteur. C’est l’une des décisions des participants à la deuxième conférence qui s’est achevée jeudi à Ouagadougou. «Le biodigesteur, une solution pour la sécurité alimentaire et énergétique : vers un partenariat africain». C’était le thème de cette deuxième édition de la conférence internationale sur la technologie du Biodigesteur qui a réuni une dizaine de pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Il s’agit notamment du Bénin, Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée Conakry, du Mali, du Niger, Sénégal, Tchad et Togo.

Représentant le président du Faso à la clôture, le Premier ministre a souligné l’importance du biodigesteur  dans la stratégie nationale pour la sécurité alimentaire, énergétique et pour le développement, notamment en milieu rural et péri-urbain. Dans le cadre du Plan national de développement économique et social (PNDES), il est prévu la création de 40 000 biodigesteurs.

Mais, pour Sommanogo Koutou, ministre burkinabè  des ressources animales du Burkina, «C’est dans un mouvement d’ensemble que l’Afrique gagnera son pari contre la faim et le sous-développement».

Et faisant suite aux recommandations de la première conférence  tenue toujours à Ouagadougou en octobre 2017, une Alliance pour le biodigesteur en Afrique de l’Ouest et du Centre a été mise en place. Cette alliance a pour mission principale d’œuvrer à la promotion et à la vulgarisation du biodigesteur dans les deux régions au regard de ses nombreux avantages en matière de production agricole, de sécurité alimentaire et énergétiques pour les ménages ruraux et péri-urbains. Le biodigesteur contribue également à la lutte contre le réchauffement dans un contexte de changement climatique.

Martin Philippe

Burkina Demain

Rapport Banque mondiale : 2,7 de croissance pour l’Afrique en 2018

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La Banque mondiale, à travers sa publication semestrielle Africa Pulse, a rendu public les conclusions de sa dernière édition 2018. Le rapport a été présenté à la presse le 02 septembre 2018 à Ouagadougou par visio-conférence. Il indique que l’Afrique est sur le chemin de la reprise en termes de croissance, mais  cette reprise rencontrera des difficultés. On note un taux de 2,7% de croissance pour l’Afrique subsaharienne.

Le rapport de la dernière édition 2018 de Africa Pulse a livré son verdict en ce qui concerne la croissance économiques de l’Afrique.  Pour ce deuxième numéro de l’année, le rapport affiche que les « économies d’Afrique subsaharienne continuent de se redresser », après avoir connu un ralentissement en 2015 et 2016.

Toutefois, le rapport précise que ce redressement évolue à un « rythme plus lent que prévu », car le chemin de cette croissance est parsemé d’embûches, a affirmé Albert Zeufack, économiste en chef de la banque mondiale pour l’Afrique.

En effet les prévisions de la banque mondiale avaient annoncées en avril dernier, une croissance de 3,6% pour 2018. Ce taux est loin d’être atteint car la région devrait afficher un taux de croissance moyen de 2,7% en 2018 soit une légère hausse par rapport aux 2,3% de l’année 2017.

Selon Albert Zeufack, l’Afrique fera face à de nouveaux risques qui vont engendrer une faiblesse de sa croissance. Il fait noter que l’environnement international va être de plus en plus défavorable à l’Afrique au regard des tensions commerciales et des incertitudes au niveau des politiques.

Aussi, a-t-il ajouté que, le durcissement des conditions financières internationales  vont faire en sorte que nos pays aient des difficultés à lever des capitaux, sans oublier la guerre économique entre les USA et la Chine.

Il invite donc les responsables politiques « à prioriser les investissements qui privilégient le capital humain, limitent les risques de mauvaises allocations des ressources de l’Etat et qui stimulent la productivité ».

Notons que ‘’Africa Pulse’’ est un rapport de la banque mondiale qui analyse chaque semestre de l’année la conjoncture de l’économie africaine.

Joachim Batao

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 3 Octobre 2018

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 03 octobre 2018, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil  a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTR ATION, LE CONSEIL A ADOPTE SEPT (07) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un projet de loi portant habilitation du Gouvernement à ratifier par voie d’ordonnance les accords et conventions de financement conclus entre le Burkina Faso et les Partenaires techniques et financiers.

Ce projet de loi permettra au Burkina Faso de respecter ses engagements en matière d’efficacité de l’aide publique au développement et de créer les conditions favorables pour assurer la prévisibilité de la disponibilité des ressources convenues entre le Gouvernement et les Partenaires techniques et financiers.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

– une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de financement relatif au prêt n°2100 1500 39 794 conclu le 28 août 2018 entre le Burkina Faso et la Banque africaine de développement (BAD) pour le financement du Programme d’appui aux réformes dans le secteur de l’énergie (PARSE).

D’un coût de 15 millions d’unités de compte (UC) soit plus de 11,5 milliards de FCFA, ce financement permettra de créer les conditions d’un accès inclusif à l’énergie au Burkina Faso, d’accroître les investissements en énergie dans les zones rurales et de contribuer à la mise en place d’un cadre propice aux investissements publics et privés.

– un décret portant érection de l’Agence Burkinabè de l’Electrification rurale (ABER) en Etablissement public de l’Etat à caractère administratif (EPA).

L’adoption de ce décret permet de définir la forme juridique de l’ABER pour un meilleur accomplissement de ses missions.

– un décret portant dissolution du Fonds de Développement de l’Electrification (FDE).

L’adoption de ce décret permet de mettre fin à l’existence juridique du FDE et de transférer l’ensemble de ses biens, personnels, engagements et contrats à l’Agence Burkinabè de l’Electrification Rurale (ABER).

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

– un rapport relatif à la commémoration du quatrième anniversaire de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et du troisième anniversaire de la résistance au coup d’Etat.

Cette commémoration se déroulera du 26 au 31 octobre 2018 dans les treize (13) chefs-lieux de région du pays. Il s’agit d’actions de salubrité dans les cimetières où reposent les martyrs et dans les sites symboliques dédiés aux héros nationaux, d’organisation d’offices religieux et coutumiers et de conférences publiques.

La commémoration prendra fin le 31 octobre 2018 par une cérémonie de dépôt de gerbes de fleurs au monument des martyrs à Ouagadougou, sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso.

I.1.3. Pour le compte du ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille :

– un rapport relatif à l’opération de retrait des enfants et des femmes en situation de rue à Ouagadougou.

Le rapport de la première opération de retrait des enfants et jeunes en situation de rue menée dans la ville de Ouagadougou a donné des motifs de satisfaction aux acteurs même si quelques difficultés ont été rencontrées.

L’adoption de ce rapport permettra de résoudre les difficultés rencontrées afin de finaliser l’opération de retrait des enfants et des femmes en situation de rue dans la ville de Ouagadougou conformément à la stratégie élaborée à cet effet.

– un rapport relatif à la tenue d’une conférence internationale de haut niveau sur les mutilations génitales féminines à Ouagadougou.

Cette conférence, prévue pour se tenir du 22 au 25 octobre 2018, est placée sous le thème « Galvaniser les actions politiques pour accélérer l’élimination des mutilations génitales féminines ». Elle permettra d’échanger avec les partenaires en vue d’actions pour un large mouvement vers l’élimination des mutilations génitales féminines à l’horizon 2030.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de la Santé :

– un rapport relatif à la maintenance des équipements des Centres médicaux avec antenne chirurgicale (CMA).

Le Conseil a approuvé dans le cadre du contrat plan Etat/Société de gestion de l’équipement et de la maintenance biomédicale (SOGEMAB), l’allocation d’un budget de neuf cent quarante millions (940 000 000) de FCFA pour assurer la maintenance des équipements dans les districts sanitaires.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le Secrétaire général Gouvernement et du Conseil des ministres a fait au Conseil une communication relative à la participation le 2 octobre 2018 à Conakry, de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, au 60ème anniversaire de l’indépendance de la République de Guinée.

En marge de cette célébration, le Président du Faso a rencontré les Burkinabè vivant en Guinée.

II.2. Le ministre de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille a fait au Conseil une communication relative à la commémoration de la journée internationale de la femme rurale.

Placée sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, l’édition 2018 se tiendra le 15 octobre 2018 à Manga chef-lieu de la région du Centre-Sud, sous le thème : « Quelles stratégies pour une résilience des femmes vivant en milieu rural aux changements climatiques ? ».

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Madame Lobougna Marcelle Armel BEOGO/SOSSO, Mle 55 76O J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directeur des affaires administratives et financières à la Commission de l’Informatique et des libertés (CIL) ;

– Monsieur Halhassane SINARE, Mle 41 154 C, Juriste, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Secrétaire général du Haut Conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN).

B.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

– Madame Salamata SAWADOGO/TAPSOBA, Mle 30 117 N, Magistrat de grade terminal, 8ème échelon, est nommée Chargée de missions.

C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

– Madame Clémence KELEM/KABORE, Mle 32 004 Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés et des engagements financiers du ministère de l’Intégration africaine et des burkinabè de l’extérieur ;

– Monsieur Madi NASSA, Mle 219 286 V, Administrateur des services financiers, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du ministère de l’Energie ;

– Monsieur Idrissa OUEDRAOGO, Mle 33 992 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Grande chancellerie et des ordres burkinabè ;

– Madame Séraphine Marie Pélagie KONATE/TOUGOUMA, Mle 50 063 F, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice du Centre des impôts de Ouaga VII ;

– Monsieur Souhaïbou KONATE, Mle 34 043 B, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur du Centre des impôts de Ouaga IX ;

– Madame Sibdou Monique BONKOUNGOU, Mle 104 248 N, Administrateur des services financiers, est nommée Directrice régionale du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre-Nord ;

– Monsieur Abdoulaye SAWADOGO, Mle 208 076 X, Administrateur des services financiers, est nommé Directeur régional du contrôle des marchés publics et des engagements financiers des Hauts-Bassins ;

– Madame Egnomboè dite Celia KANTIONO, Mle 225 093 C, Administrateur des services financiers, est nommée Directrice régionale du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Nord ;

– Monsieur Martin SIMPORE, Mle 32 006 U, Administrateur des services financiers, est nommée Directeur régional du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Plateau-Central ;

– Monsieur Windeguibda Paul KABORE, Mle 44 075 W, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur régional des impôts des Cascades ;

– Monsieur Guétawindé Urbain KABORE, Mle 34 828 V, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur régional des impôts du Centre-Ouest ;

– Monsieur N’golo Brahima OUATTARA, Mle 34 826 H, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Directeur régional des impôts des Hauts-Bassins ;

– Monsieur Baoulet Ibrahim DAH, Mle 33 329 D, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur régional des impôts du Sud-Ouest.

D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION

– Monsieur Damien GAMPINE, Mle 23 559 P, Administrateur civil, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Patrice Joseph QUENUM, Mle 20 648 P, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur François de Salles Charlemagne NAMA, Mle 28 142 D, Administrateur civil, est nommé Chargé de missions ;

– Madame Clarisse Marie Esther OUEDRAOGO/ZOUNGRANA, Mle 19 954 H, Administrateur civil, est nommée Chargé de missions ;

– Madame Alizata DABIRE/SAWADOGO, Mle 59 707 Y, Administrateur civil, est nommée Conseiller technique ;

– Monsieur Ambroise SOME, Mle 28 127 B, Administrateur civil, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Isaac Malassi DOMBA, Mle 220 653 M, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des organisations et associations de la société civile ;

– Monsieur Bassy Abass OUEDRAOGO, Mle 23 652 N, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur des affaires coutumières et du culte ;

– Monsieur Saïdou ILBOUDO, Mle 238 023 T, Administrateur civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du suivi des opérations électorales à la Direction générale des libertés publiques et des affaires politiques ;

– Madame Rasmata SINARE, Mle 233 584 L, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice de la législation, de la formation et du suivi des partis politiques ;

– Monsieur Sayouba SAWADOGO, Mle 28 530 N, Administrateur civil, est nommé Secrétaire général de la région des Hauts-Bassins ;

– Monsieur Daouda TRAORE, Mle 23 851 Z, Administrateur civil, est nommé Secrétaire général de la région du Centre-Ouest.

Sont nommés Hauts Commissaires de province les Administrateurs civils dont les noms suivent :

– Madame Mama ZANFARA/TRAORE, Mle 26 854 E, Province du Koulpélogo ;

– Madame Anasthasie SAWADOGO/SAWADOGO, Mle 28 128 R, Province du Namentenga ;

– Monsieur Paul de Romuald OUEDRAOGO, Mle 23 576 Y, Province du Sanguié ;

– Monsieur Ram Joseph KAFANDO, Mle 91 943 T, Province du Nahouri ;

– Madame Massadalo Yvette NACOULMA/SANOU, Mle 59 773 T, Province du Kourwéogo ;

– Monsieur Hamidou Idrissa MASSA, Mle 200 324 P, Province de l’Oudalan ;

– Monsieur Antoine Marie Silvanus DOUAMBA, Mle 23 648 L, Province du Poni.

Sont nommés Secrétaires généraux de province, les Administrateurs civils dont les noms suivent :

– Monsieur Boukaré KAFANDO, Mle 212 078 P, Province des Balé ;

– Monsieur Siaka de Issa OUATTARA, Mle 23 621 Z, Province du Nayala ;

– Monsieur Mahamadi CONGO, Mle 91 891 U, Province du Kadiogo ;

– Monsieur Boukary Sibiri KABORE, Mle 247 527 Y, Province du Sanguié ;

– Monsieur Téwindé Issac SIA, Mle 98 018 V, Province du Nahouri ;

– Monsieur Bassouleymane OUATTARA, Mle 212 095 R, Province du Lorum ;

– Monsieur Honoré Frédéric PARE, Mle 98 113 B, Province de l’Oudalan.

Sont nommés Préfets de département les personnes dont les noms suivent :

– Monsieur Sylvain ROUAMBA, Mle 74 689 A, Secrétaire administratif, département de Nasseré, province du Bam ;

– Monsieur Larba YABRE, Mle 23 642 C, Secrétaire administratif, département de Boussouma, province du Boulgou ;

– Monsieur Inoussa OUEDRAOGO, Mle 260 037 Z, Administrateur civil, département de Tenkodogo, province du Boulgou ;

– Madame Kadidiata PARE, Mle 212 023 P, Secrétaire administratif, département de Zonsé, province du Boulgou ;

– Monsieur Rayendé SAWADOGO, Mle 279 342 Y, Administrateur civil, département de Sabou, province du Boulkiemdé ;

– Monsieur Lohotan Saidou ZERBO, Mle 74 400 X, Secrétaire administratif, département de Mangodara, province de la Comoé ;

– Monsieur Simhaley Eugène FARMA, Mle 279 146 Y, Secrétaire administratif, département de Moussodougou, province de la Comoé ;

– Monsieur Windinconté Alain KIEMTORE, Mle 229 985 E, Secrétaire administratif, département de Sidéradougou, province de la Comoé ;

– Monsieur Samadé Léonard GOUGOU, Mle 324 231 C, Administrateur civil, département de Bogandé, province de la Gnagna ;

– Monsieur Armand BAMBARA, Mle 75 232 A, Secrétaire administratif, département de Coalla, province de la Gnagna ;

– Madame Habiba ZOURE, Mle 97 301 W, Secrétaire administratif, département de Diapangou, province du Gourma ;

– Monsieur Mamandou OUATTARA, Mle 200 334 A, Secrétaire administratif, département de Yamba, province du Gourma ;

– Monsieur Issa OUEDRAOGO, Mle 304 128 K, Administrateur civil, département de Samorogouan, province du Kénédougou ;

– Monsieur Alassane LENE, Mle 103 780 D, Secrétaire administratif, département de Madjoari, province de la Kompienga ;

– Monsieur Monmini SINARE, Mle 111 927 F, Agent public, département de Foutouri, province de la Komondjari ;

– Monsieur Patrice HEMA, Mle 236 071 F, Secrétaire administratif, département de Barani, province de la Kossi ;

– Monsieur Antoine TIENDREBEOGO, Mle 201 166 J, Secrétaire administratif, département de Madouba, Province de la Kossi ;

– Monsieur Abdoulaye TRAORE, Mle 91 936 Y, Secrétaire administratif, département de Dourtenga, province du Koulpélgo ;

– Monsieur Bessomba Abel KAFANDO, Mle 116 981 Z, Secrétaire administratif, département de Yargatenga, province du Koulpélgo ;

– Monsieur Moumouni MANDE, Mle 97 311 G, Secrétaire administratif, département de Sangha, province du Koulpélgo ;

– Monsieur Salfo OUEDRAOGO, Mle 116 987 R, Secrétaire administratif, département de Ouarkoye, province du Mouhoun ;

– Monsieur André KANGUIMBEGA, Mle 74 391 U, Secrétaire administratif, département de Safané, province du Mouhoun ;

– Monsieur Kassoum GOUBA, Mle 23 668 H, Secrétaire administratif, département de Tiébélé, province du Nahouri ;

– Monsieur Tongnoma Dominique TIENDREBEOGO, Mle 90 704 X, Agent public, département de Markoye, province de l’Oudalan ;

– Monsieur D. Denis YODA, Agent public, département de Oursi, province de l’Oudalan ;

– Monsieur Ousmane TRAORE, Mle 91 959 N, Secrétaire administratif, département de Arbollé, province du Passoré ;

– Madame Hermine Micheline SAWADOGO, Mle 279 338 W, Administrateur civil, département de Réo, province du Sanguié ;

– Monsieur Ousmane DICKO, Mle 74 863 Z, Secrétaire administratif, département de Bani, province du Séno ;

– Monsieur Losséni IIème Jumeau WONI, Mle 304 136 L, Administrateur civil, département de Arbinda, province du Soum ;

– Monsieur Mamoudou DICKO, Mle 91 946 M, Secrétaire administratif, département de Diguel, province du Soum ;

– Monsieur Gustave BORO, Agent public, département de Koutougou, province du Soum ;

– Monsieur Baya BAKORBA, Mle 75 273 G, Secrétaire administratif, département de Kiembara, province du Sourou ;

– Madame Agnès Biriaza SOMDA, Mle 74 414 Z, Secrétaire administratif, département de Yé, province du Sourou ;

– Monsieur Ouroudjin HEMA, Mle 103 902 Y, Secrétaire administratif, département de Botou, province de la Tapoa ;

– Monsieur Kader Théodore Kiswendsida ZOUNGRANA, Mle 312 228 R, Secrétaire administratif, département de Partiaga, province de la Tapoa ;

– Madame Rasmata SAWADOGO, Mle 279 341 S, Administrateur civil, département de Houndé, province du Tuy ;

– Monsieur Siéniban YAKOUE, Mle 203 439 N, agent public, département de Solhan, province du Yagha ;

– Monsieur Tarwendé Roland SAWADOGO, Agent public, département de Tankougounadié, province du Yagha ;

– Monsieur Idrissa KOUMTOUBRE, Mle 211 170 Y, Agent public, département de Titabé, province du Yagha ;

– Monsieur Abel OUEDRAOGO, Mle 303 683 E, Secrétaire administratif, département de Tougo, province du Zondoma ;

– Monsieur Pasnewindè OUEDRAOGO, Mle 220 630 N, Administrateur civil, département de Gomboussougou, province du Zoundwéogo ;

– Monsieur Wendkelgda KOLOGO, Mle 238 058 P, Secrétaire administratif, département de Bindé, province du Zoundwéogo.

E.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

– Monsieur Robert KARAMA, Mle 118 893 J, Médecin de santé est nommé Secrétaire général ;

– Madame Aminata Pagnimdesom NACOULMA, Mle 257 378 N, Pharmacienne, pharmacognosiste et toxicologue, Catégorie PA, est nommée Directrice générale de l’Agence nationale de régulation pharmaceutique ;

– Monsieur Hervé HIEN, Mle 95 876 W, Médecin de santé publique, Chercheur, est nommé Directeur général de l’Institut national de santé publique ;

– Madame Marie Thérèse DAKUYO/DAKUO, Mle 23 717 Y, Médecin du travail, Catégorie PA, 1ère Classe, 13ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services de Santé ;

– Monsieur Yinfansa Gustave DABIRE, Mle 102 485 D, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère Classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général du Centre hospitalier régional (CHR) de Dédougou ;

– Monsieur Bodoba NEBIE, Mle 245 171 G, Administrateur des services financiers, 1ère Classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’Administration et des finances de l’Ecole nationale de Santé publique (ENSP) à Ouagadougou ;

 

– Monsieur Yves OUEDRAOGO, Mle 216 731 J, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère Classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’Administration et des finances du Centre hospitalier régional (CHR) de Tenkodogo ;

– Monsieur Landaogo Soutongonoma Lionel Wilfrid OUEDRAOGO, Mle 95 882 K, médecin spécialiste en santé publique, catégorie P, 1ère Classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la protection de la Santé de la population.

F.AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT

– Madame Dominique Marie Mathilde NYAMEOGO, Mle 29 434 V, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Conseiller technique ;

– Monsieur Yakouba BONKOUNGOU, Mle 104 104 E, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chargé de missions.

 

G.AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Madame Nakié Gisèle OUEDRAOGO, Mle 241 894 P, Docteur vétérinaire, catégorie P, classe C, 2ème échelon, est nommée Directrice de la santé publique vétérinaire et de la législation.

H.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

– Monsieur Pingaté LAMIEN, Mle 47 797 J, Inspecteur des Eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale des Eaux et forêts ;

– Monsieur Pamoussa OUEDRAOGO, Mle 46 066 U, Inspecteur des Eaux et forêts, 2ème grade, 4ème échelon, est nommé cumulativement Directeur général de l’Economie verte et du changement climatique et Responsable du « Programme budgétaire Economie verte et changement climatique » ;

– Monsieur Nabonsba Ernest YAMEOGO, Mle 47 809 K, Inspecteur des Eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique des Cascades ;

– Monsieur Simon DRABO, Mle 24 234 H, Inspecteur des Eaux et forêts, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Sahel ;

– Monsieur Kirsi Sayouba Evrad OUEDRAOGO, Mle 42 850 W, Inspecteur des Eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Sud-Ouest ;

– Monsieur Hassime RABO, Mle 47 802 A, Inspecteur des Eaux et forêts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Houet.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINON , Officier de l’ordre national

Le biodigesteur de nouveau à l’honneur à la 2e conférence internationale de Ouaga

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La salle de conférence de Ouaga 2000 abrite, depuis ce mardi 2 octobre 2018, la deuxième conférence internationale sur la technologie du biodigesteur. Plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre  participent à l’évènement placé sous le haut patronage du président Faso, Roch Marc Christian Kaboré.

«Le biodigesteur, une solution pour la sécurité alimentaire et énergétique : vers un partenariat africain». C’est le thème retenu pour la deuxième édition de la conférence internationale sur la technologie du Biodigesteur qui se tient du 2 au 4 octobre 2018 à Ouagadougou. Plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest étaient représentés à la cérémonie d’ouverture intervenue ce mardi matin à la salle de conférences de Ouaga 2000.

Pour Sommanogo Koutou, ministre des ressources animales du Burkina, «C’est dans un mouvement d’ensemble que l’Afrique gagnera son pari contre la faim et le sous-développement». Plusieurs activités sont au programme de cette 2e édition de la conférence internationale sur la technologie du biodigesteur.

Outre la cérémonie d’ouverture, il est prévu entre autres, une rencontre ministérielle, une session des experts. Les participants aux différentes sessions réfléchiront sur les voies et moyens de faire du biodigesteur une solution aux problèmes de sécurité alimentaire, énergétique et d’adaptation aux effets de changements climatiques, notamment en milieu rural. Il est ainsi attendu à la clôture de cette 2e conférence placée sous le haut patronage du président du Faso, des propositions concrètes à mêmes de contribuer véritablement au développement des différentes pays.

Les Pays Bas qui ont soutenu et continuent de soutenir la promotion du biodigesteur au Burkina Faso et ailleurs, sont fortement représentés par des représentants de son ambassade et de l’Organisation néerlandaise de développement (SNV) à cette  deuxième conférence internationale sur la technologie du biodigesteur.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain