Accueil Blog Page 340

Mali : IBK réélu sans surprise pour un second mandat présidentiel

0
Le président Ibrahim Boubacar Kéita a été réélu à hauteur de 67,17, selon les chiffres officiels du second tour

Les résultats tant attendus du second tour de la présidentielle malienne sont finalement tombés ce jeudi. Sans surprise, c’est le président Sortant a été proclamé président élu devant son challenger Soumaila Cissé, crédité de 32% des voix. A 73 ans, Ibrahim Boubacar Kéita est réélu à hauteur de 67, 17% des suffrages. 

Le président Ibrahim Boubacar Kéita peut remercier son Allah, lui qui a été réélu à hauteur de 67,17%, selon les chiffres officiels du second tour

En attendant la confirmation par la Cour constitutionnelle, Ibrahim Boubacar Kéita a été proclamé réélu président du Mali pour un second mandat présidentiel. Le natif de Koutiala, a récolté, selon les résultats officiels, quelque les résultats 67,17 % devant son challenger Soumaila Cissé, crédité de 32% des suffrages.  Le camp Cissé qui s’est retiré du processus électoral, dénonçant des bourrages, des fraudes, ne cache pas son mécontentement.  Si tout se passe comme prévu IBK prêtera serment le 4 septembre 2018.

Burkina Demain

UPC :Enfin les listes complètes des membres des instances dirigeantes !

0

Près d’un mois après la tenue les 20, 21 et 2018 du deuxième congrès ordinaire de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) ; l’on en sait en peu plus sur la composition des nouvelles instances dirigeantes : un bureau politique national fort de 307 membres ; un secrétariat exécutif de 59 membres et un bureau exécutif central de 15 membres.

Burkina Demain vous propose ici la composition du secrétariat exécutif national et du bureau exécutif central.

 

Niger : Les bases d’une franche collaboration gouvernement-médias posées

0
Une photo de famille a sanctionné la rencontre du porte-parole du gouvernement avec les représentants des médias

Le ministre porte-parole du gouvernement Abdourahman Zakaria était face à la presse lundi 13 août 2018. Dans ce qu’il est convenu d’appeler une sortie de prise de contact du porte-parole du gouvernement Abdourahman Zakaria avec la presse depuis sa nomination, celui-ci est revenu sur les missions du porte-parole du gouvernement ainsi que le cadre de collaboration qu’il entend établir avec la presse nigérienne.

Une photo de famille a sanctionné la rencontre du porte-parole du gouvernement avec les représentants des médias

 A l’entame de la rencontre, le ministre a noté que c’est la première fois que la fonction du porte-parole du gouvernement fait l’objet d’un ministère. Cette innovation dénote de la volonté des hautes autorités d’accorder à ce rôle l’importance qui la sienne. Il y a là un signe de l’attachement du président de la République à la bonne gouvernance, la reddition des comptes mais aussi à la liberté d’expression et de presse. Dans son intervention liminaire, le ministre porte-parole du gouvernement a indiqué que les acteurs des médias sont ses premiers collaborateurs au regard des missions à lui dévolues. C’est pourquoi il a tenu à les rencontrer et les entretenir sur ces missions. 

Missions du porte-parole du gouvernement

Abdourahman Zakaria, porte-parole du gouvernement; face aux représentants des médias

Il ressort des propos du ministre Abdourahman Zakaria que le porte-parole du gouvernement est chargé, en collaboration avec les autres ministère de la conception, l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi évaluation d’une politique nationale de communication gouvernementale ; d’informer de concert avec les ministres concernés l’opinion sur les activités du gouvernement ; de donner le point de vue du gouvernement sur certains sujets ; d’informer le public des décisions du conseil des ministres d’une certaine portée entre autres. «Je ne saurais accomplir mes missions sans la presse » car même si « je suis le porte-parole du gouvernement pour que cette parole aille loin il faut que vous le relayiez » a dit Abdourahman Zakaria soulignant ainsi le rôle que les medias joueront dans ses nouvelles fonctions.

Quant au cadre du partenariat dans lequel il veut s’engager avec les acteurs de la presse, Abdourahman Zakaria a émis le souhait qu’il soit ‘’franc’’ et empreint de ‘’professionnalisme’’. Il a évoqué pour la déplorer la tendance au travestissement des informations par des acteurs autres que les professionnels de l’information. C’est pourquoi « vous ne devez pas laisser d’autres personnes supplanter votre travail et le noyer ».

Le ministre ouvert toute sollicitation des médias

La presse a un rôle à jouer, celui d’amener les nigériens à s’intéresser aux actions qui impactent leur quotidien en leur apportant l’information et éviter que les débats qu’ils mènent soient guidés par des communications amateurs diffusées à dessein sur les réseaux sociaux. Pour ce faire, le souci, largement partagé par les journalistes présents à cette rencontre, de l’accès à l’information officielle surtout en temps de crise et la promptitude dans la communication gouvernementale devra être dissipé. Ce à quoi le ministre s’est dit disposé à remédier en restant ouvert à toute sollicitation.

«Je suis votre principal répondant au gouvernement » et à ce titre le porte-parole du gouvernement a insisté sur sa disponibilité à fournir l’information ou à en faciliter l’accès aux sources qui la détiennent.

C’est donc les bases d’une collaboration qui ont été posées à cette occasion.

Une collaboration qui ne doit avoir pour principes la franchise, le professionnalisme, la transparence et la disponibilité pour des meilleurs résultats au profit du Niger et de son peuple.

Mourtala Issa/ Niamey

Burkina Demain

Culture : Lonsili production officiellement lancé à Ouaga

0

La maison de production, Lonsili Production a été officiellement lancé le 11 août 2018 à Ouagadougou dans la salle de spectacle du CENASA. C’est par un concert animé par plusieurs artistes venus du Burkina Faso et des pays de la sous-région ouest africaine que le lancement s’est déroulé, sous le regard admiratif de l’honorable Moussa Zerbo.

Après avoir fait ses preuves dans le domaine de la production et du placement des artistes au Canada où il réside, Bébéto Lonsili, promoteur de la maison Lonsili Production dépose ses valises au Burkina Faso.

Il a décidé de mettre ses compétences à la disposition des artistes burkinabè en particulier et africains en général par l’installation de sa maison de production au Burkina Faso.

Une pléiade d’artistes venus d’Afrique

Ainsi, après Bobo-Dioulasso, le 10 août dernier, c’était au tour de Ouagadougou le 11 août 2018, d’abriter les festivités du lancement de Lonsili Production. C’est par un concert, tenu dans chacune des deux capitales du Burkina que la structure Lonsili a été officiellement installée.

A Ouagadougou, ils étaient plus d’une dizaine d’artistes à prendre part au concert marquant le lancement de Lonsili Production. Ils sont venus du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Benin, de la Guinée, du Tchad…. Ce fut un concert entièrement animé en live et qui a été l’occasion de découverte de pas de danse traditionnelle tirés des terroirs de ces pays voisin du Burkina.

Aussi, les artistes nationaux de renoms tels que Sana Bob, Wendy, Les Playerz, Maria Bissongo, ont rehaussé de par leur prestation l’éclat de la soirée. Ils ont fait danser et chanter la salle à l’unisson à chacun de leur passage.

Une belle initiative et un combat louable

De l’avis du groupe Playerz, cette initiative de Bébéto est a salué. « Cela fait une pierre de plus à l’édifice de notre culture car beaucoup sont partis mais ils n’ont pas pensé à investir dans le monde culturel », a déclaré Raldy du groupe Playerz.  Pour lui, le combat de Lonsili est louable, c’est pourquoi « nous sommes venus soutenir le frère Bébéto », a-t-il confié.

Selon le promoteur de Lonsili production, Bébéto Lonsili, « nous avons du talent ici mais qui ne sont pas promus à l’international ». C’est justement pour cette raison que cette nouvelle structure ambitionne de « promouvoir et positionner les artistes burkinabè sur les scènes internationales».

Toutefois, précise-t-il, qu’il ne s’agit pas pour Lonsili Production « de venir écraser qui que ce soit dans ce milieu», mais d’apporter sa contribution  au rayonnement de la culture burkinabè. Il a laissé entendre que les productions pourront se faire en collaboration avec les maisons existantes.

Faire émerger de véritables stars internationales

Bébéto prévoit fait émerger de véritables stars internationales d’ici 5 ans. Pour se faire, la maison compte inviter « très bientôt » l’artiste Zanké de Bobo pour une promotion à Montréal au Canada.

Le promoteur a expliqué que les activités de sa structure vont véritablement débutées en janvier 2019. Il a annoncé que dans le cadre d’un partenariat signé avec le ministère de la culture, trois formations par an, seront dispensées aux artistes burkinabè par des formateurs venus du Canada.

La satisfaction du promoteur

« Nous sommes satisfait du lancement, nous avons pu constater la qualité des artistes invités et le brassage artistique qu’il a eu au cours de ces deux  concerts», a déclaré Bébéto Lonsili. Mais, « nous aurions souhaité avoir plus de monde pour venir assister aux concerts », a-t-il regretté.

L’honorable Moussa Zerbo, a encouragé et félicité Lonsili pour cette nouvelle structure culturelle qui, dit-il « va permettre à nos artistes de sortir et se frotter aux autres ». A l’endroit des artistes, il a lancé « vous avez du talent, vous avez de la valeur ». Puis, il a clos ses propos par « ayez de la foi en ce que vous faites», les a-t-il conseillés.

Joachim Batao

Burkina Demain

Présidentielle malienne : Bientôt les résultats du duel Kéita – Cissé

0
L'un des deux hommes sera proclamé président du Mali pour la période 2018-2023

Trois à quatre jours. C’est le temps qu’il faudra encore attendre pour connaître les résultats du second tour de l’élection présidentielle qui a eu lieu dimanche 12 août. Second tour émaillé de violences dans certaines localités, avec même mort d’homme dans la zone de Tombouctou où un président de bureau a été abattu par des assaillants.

L’un des deux hommes sera proclamé président du Mali pour la période 2018-2023

Qui d’Ibrahim Boubacar Kéita, président sortant du Mali et Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition politique, remportera le second tour de la présidentielle malienne qui s’est déroulé dimanche dernier ? Avec la faible affluence qui a caractérisé ce second tour, le président sortant part avec un léger avantage, au regard des résultats du premier tour où il a franchi la barre des 40%. Il suffirait pour lui de remobiliser ses électeurs pour assurer sa victoire au second tour, surtout que la plupart des candidats éliminés au premier tour n’ont pas donné de consignes de vote. IBK aurait beaucoup à craindre si tous les 23 candidats à sa succession s’étaient ralliés à son challenger, Soumaila Cissé, crédité de 18% des voix du premier tour. Si surprise il devrait y avoir dans ce second tour de la présidentielle malienne, elle viendrait de Cissé. Une victoire au second tour de Kéita ne surprendra personne. Comme on le dit souvent, on n’organise pas des élections pour les perdre.

Reste maintenant à savoir dans quelles conditions la victoire de l’un ou l’autre candidat sera accueillie. Pourvu que l’intérêt supérieur du Mali l’emporte sur les considérations partisanes.

Christian Tas

Burkina Demain

Tournoi triangulaire international : Les Etalons cadets tenus en échec 1-1 par le Mena du Niger

0

Les étalons cadets du Burkina ont fait match nul 1 à 1 face aux cadets nigériens ce dimanche 12 août 2018 au stade Wobi de Bobo, lors de leur 2e sortie dans le tournoi triangulaire international. Ce tournoi qui s’est tenu du 7 au 12 août 2018 a été organisé par la Fédération burkinabè de Football. Il entre dans le cadre de la préparation des U-17 en vue des éliminatoires de la CAN Zambie 2019.

Ce tournoi triangulaire international réservé au moins de 17 ans a regroupé les équipes nationales cadettes du Niger, du Mali et du Burkina Faso. Les cadets Maliens ont survolé la compétition avec 2 victoires en 2 matchs. Les étalons cadets, quant à eux, ont débuté la compétition par une défaite 3 à 0 face au Mali. La 2e sortie des poulains de Daouda Sanou dit Famouzo face aux Cadets nigériens s’est soldé par un score de 1 à 1.

Ce sont les Nigériens qui ouvrent le score dans les arrêts de jeu de la 1re mi-temps. En seconde période, le capitaine Jean Fiacre Botué et ses camarades montrent un autre visage dans le jeu. Ils réussissent à égaliser à la 60e minutes par l’entremise de Aziz Siribié sur une action solitaire. Le Mali termine seul en tête avec 6 points + 9 pour 0 buts encaissé. Le Burkina vient en 2e position avec 1 point -3 et le Niger ferme la marque avec 1 point – 6.

Les 2 encadreurs satisfaits du parcours de leurs équipes

Pour l’entraîneur des U-17 du Niger Issa Abdramane, cette compétition a permis à sa sélection de se mettre en jambes avant le début des éliminatoires pour la Can des U-17 en 2019 en Zambie. Il dit être satisfait aussi de la performance de ses gamins qui ont « mouillé le maillot ».

Pour Moctar Barro le coach adjoint des étalons cadets, ses garçons ont montré un bien meilleur visage face au Niger par rapport à leur première sortie. Moctar Barro affirme que son équipe était beaucoup plus libérée dans le jeu que lors  du 1er match perdu face au Mali.

Avec ce match nul face au Niger, la préparation des étalons cadets du Burkina reste encore à parfaire avant le début des éliminatoires. Le coach des étalons cadets Daouda Sanou dit Famouzo et ses poulains poursuivront donc leur préparation à l’Institut de Formation du Footballeur Africain  (Iffa) de Matroukou  où ils sont internés depuis le mois de juillet.

L’équipe nationale cadette du Burkina participera aux éliminatoires de la Can Zambie 2019 au Niger du 2 au 15 septembre 2018. Ils sont logés dans la zone UFOA B avec le Nigeria, la Côte-Ivoire et le Bénin. Une seule national de cette zone sera qualifiée à la Can prévue en Zambie en 2019.

Sotouo Justin Dabiré / Bobo

Burkina Demain

 

L’UNIR-PS réaffirme ses options politiques et son soutien au code électoral

0

L’Union pour la renaissance, Parti sankariste (UNIR-PS), a tenu sa conférence nationale des cadres ce samedi 11 août 2018. La cérémonie de clôture des travaux qui s’est déroulée au Comptoir burkinabè des chargeurs (CBC) été présidée par le président du parti Me Bénéwendé Sankara. Le parti a apporté son soutien au nouveau code électoral et a rappelé que son alliance avec le parti au pouvoir MPP, n’est nullement pas une question de ‘’soupe’’.

Me Bénéwendé Sankara, président de l’UNIR-PS, expliquant à la presse les options de son parti

Après Banfora le 4 août de l’année dernière, c’est Ouagadougou qui a abrité ce samedi 11 août 2018, la 2e conférence nationale des cadres du parti de l’œuf, l’UNIR-PS.

Cette conférence a été le lieu d’invités les cadres du parti à plus d’action et d’engagement. C’est pourquoi, elle a porté sur le thème « la responsabilité du cadre de l’UNIR/PS pour le rayonnement du parti ».

L’appel à l’engagement des cadres de l’UNIR -PS

Selon Me Bénéwendé Sankara, président de l’UNIR-PS, cette conférence a été l’occasion de faire une « introspection et de poser la question de la responsabilité individuelle et personnelle de chaque cadre, sa place et son rôle dans le rayonnement du parti ». Me Sankara a invité les cadres du parti à être « politiquement conscient et techniquement compétent dans leur domaine ».

Me Sankara à une fois de plus répondu à ceux qui taxe le parti d’avoir fait une alliance contre nature. « Nous n’avons pas fait une alliance avec le MPP, avec les partis de la majorité présidentielle parce qu’il y a de la soupe à boire ? Non, lance-t-il avec force, sous des applaudissements de la salle.

Le soutien de l’UNIR-PS au nouveau code électoral

« Nous nous somme engagés dans un combat parce que nous avons foi à la démocratie » et aussi « pour que Blaise Compaoré fuit le pays pour qu’il ait une alternance », a-t-il martelé.

L’une des grandes décisions de cette conférence, a été la motion de soutien de l’UNIR-PS au nouveau code électoral qui divise actuellement la majorité présidentielle et l’opposition politique.  L’UNIR-PS dit encourager le gouvernement et l’exhorte à l’opérationnalisation de ce code.

Me Sankara a expliqué qu’il faut une rupture pour permettre au Burkina Faso d’amorcer une véritable croissance. Et d’affirmé que « Nous avons fait un saut dans le feu et il reste un deuxième saut à faire ». A entendre Me, la présence de l’UNIR-PS dans gouvernement n’exclu pas que le parti fasse des critiques au gouvernement. Car dit-il « si le gouvernement échoue, nous aurons échoué ».

«Cette question sera débattue dans le congrès du parti », c’est la réponse du président de l’UNIR-PS, Me Sankara quand on lui a demandé s’il sera candidat en 2020.

 

Joachim Batao

Burkina Demain

Nouveau code électoral : l’UPC s’inquiète d’une « fraude électronique »

0

L’Union pour le Progrès et le Changement a animé dans la matinée du samedi 11 août 2018, une conférence de presse au siège du parti. Les animateurs de la conférence ont protesté contre le nouveau code électoral qu’ils trouvent taillé selon les directives du parti au pouvoir MPP.

Moussa Zerbo (micro en main) et ses camarades ont défendu la position de leur parti sur le code électoral

Le débat qui divise la classe politique burkinabè est loin d’être clos. Après les contestions d’une part, de l’opposition réunie au sein du Chef de file de l’opposition politique (CFOP) et des motions de soutien d’autre part de la majorité présidentielle, réunie au sein de l’Alliance des partis politiques de la majorité (APMP), c’est au tour des partis politiques de se faire entendre individuellement.

Le Mardi 07 aout dernier, c’était le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) parti au pouvoir qui qualifiait le code « d’avancée démocratique ». Ce 11 août, Moussa Zerbo et ses camarades de l’UPC trouvent que ce code « tripatouillé par le MPP et ses alliés » visent à orchestrer « des fraudes massives aux élections de 2020 ».

L’UPC trouve que l’arrimage du fichier électoral de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) au fichier de l’Office national d’identification (ONI) pose un problème de crédibilité. Pour eux, la suppression de l’enrôlement en lieu et place d’envois d’SMS par l’ONI à ceux qui ont l’âge de voter et qui voudraient exercer leur droit de vote, pour délivrance de carte CNIB « cache du flou ».

Adama Sosso, lui s’inquiète et s’interroge de savoir, à qui est-ce qui ces SMS seront envoyés ? Comment pourrait-on s’assurer que les SMS seront envoyés réellement à ceux qu’il faut ? Ce «cafouillage » renchérit le député Moussa Zerbo va permettre au MPP en « complicité » avec l’ONI de délivrer plusieurs CNIB à leurs militants, qui pourront voter plusieurs fois. « C’est de la fraude électronique qui se prépare », s’inquiète le député.

Aussi, les contestataires du nouveau code mettent en cause l’impartialité de l’ONI dans l’envoie des SMS. Ils craignent de la discrimination dans l’envoie des SMS. A les entendre, l’ONI en connivence avec le MPP pourrait choisir d’envoyer les SMS selon la prédominance politiques des zones.

Joachim Batao

Burkina Demain

Lonsili productions : 2 concerts géants pour le lancement

0
Sur ce scène à la maison de la culture de Bobo à l'occasion du concert de lancement de Lonsili Productions

L’artiste burkinabè Lonsili Bebeto lance officiellement sa structure Lonsili production à travers deux concerts live, l’un à Bobo-Dioulasso et l’autre à Ouagadougou. Celui de Bobo-Dioulasso a eu lieu ce vendredi 10 août à la maison de la culture Anselme Titiama Sanou. C’était en présence d’artistes burkinabè et internationaux.

Sur ce scène à la maison de la culture de Bobo à l’occasion du concert de lancement de Lonsili Productions

C’est une dizaine d’artistes venus de la Côte-Ivoire, de la Guinée Conakry, du Bénin et du Burkina Faso qui ont presté en live durant près 3 heures d’affilée. Ahissia de la Côte-Ivoire, Sira Condé de la Guinée Conakry et Nayel Hoxo du Bénin ont réussi a fait vibrer le public de la maison de la culture à travers des pas de danse et des chansons de leurs terroirs.

Les artistes burkinabè ont aussi fait le show

Saly-z du Burkina, Kanzé de Bobo-Dioulasso, Soli ce Clay de Banfora et des artistes bien connus de la scène musicale burkinabè comme Maï Linganie, Mandowe et Eldj ont eux aussi fait montre de leurs talents à travers leurs chansons et leurs pas de danse. Mandowe à l’image des autres artistes ont salué l’initiative de Lonsili Bebeto. Pour lui, ce genre d’initiative participe à la promotion et au développement de la culture.

Un public qui s’est fait beaucoup attendre

Prévu pour débuter à 19h, c’est autour de 22h30 que le concert a commencé. La faute à un public qui a brillé par son retard et sa quasi-absence. Un coup dur pour les organisateurs qui comptaient faire salle pleine de la maison culture.

Bebeto Lonsili se félicite d’avoir tenu le concert de Bobo

Toutefois, l’essentiel est fait selon Lonsili Bebeto. Pour lui, le plus dur était d’organiser le lancement officiel de sa maison de Production. Après Bobo-Dioulasso, c’est au tour de Ouagadougou d’accueillir une pléiade d’artistes internationaux et burkinabè en concert live ce samedi 11 août 2018 toujours dans le cadre du lancement officiel de la structure Lonsili production.

Lonsili productions est une structure qui œuvre à la promotion du développement culturel à travers la Formation, l’accompagnement, la production et la promotion d’artistes burkinabè et africains à l’international selon son promoteur.

Sotouo Justin Dabiré/Bobo

Burkina Demain

A la découverte du centre d’excellence pour jeunes footballeurs de Matroukou

0

Le comité exécutif de la FBF à travers le département Football des jeunes de la Fédération burkinabè de football lance un projet à long terme dénommé Can Junior 2021. Ce projet consiste à détecter des talents, les encadrer et les suivre en vue d’assurer la relève de l’équipe senior dans le cadre des compétitions internationales. Pour amener le public à comprendre le bien-fondé de ce projet, les journalistes ont visité ce vendredi 10 août 2018 l’Institut de formation du footballeur africain (Iffa) à Matroukou où sont internés les Étalons cadets. Sur le site, les journalistes ont fait connaissance avec le lieu de formation des jeunes footballeurs burkinabè. Ils ont été aussi imprégnés du contenu du projet Can junior 2021 de la FBF.

Ce sont des jeunes joueurs des Etalons cadets ravis que nous avons trouvé sur place ce vendredi 10 août sur le site de   l’Institut de formation du footballeur africain (Iffa) à Matroukou situé à la sortie de la ville de Sya. Les garçons de Daouda Sanou dit Famouso, responsable du département Football de jeunes à la FBF étaient plutôt détendus à notre arrivée sur le site malgré la défaite 3 à 0 lundi face aux aiglons du Mali lors du 1er match du tournoi triangulaire entre le Niger, le Mali et le Burkina Faso. Après une brève présentation du centre, place est faite à une visite guidée des lieux.

Les infrastructures de l’Iffa

Découverte grandeur nature pour les Hommes de média

Les hommes de médias ont fait connaissance avec les 2 terrains de l’Iffa, la salle de musculation, les dortoirs, les équipements sportifs et de préparation physique des joueurs. Des infrastructures et des équipements sportifs qui selon Daouda Sanou dit Famouso  ont  été fabriqués par les pensionnaires de l’Iffa avec des matériaux rudimentaires. Mais, le chef du département Football de jeunes et coach des étalons cadets fait vite de rassurer que ces matériels sont résistants, durables, moins coûteux et répondent selon lui aux exigences du football mondial.

Formation pour l’objectif CAN junior 2021

Le projet Can junior 2021 lancé par le comité exécutif de la FBF vise selon les initiateurs à assurer l’avenir du football burkinabè à travers la formation à la base de jeunes joueurs dans un cadre aux normes internationales. Ce projet vise également à développer la cohérence, la dynamique des régions et inciter les jeunes à la pratique du football. Pour atteindre ses objectifs, la FBF envisage mettre en place des championnats régionaux inter-clubs et internationaux réservés au U-15/ U-17 et U-20.

Des résultats prévisibles à long terme pour le projet de la FBF

La détection et l’encadrement de jeunes talents vise à mettre en place une équipe senior compétitive à l’international avec des résultats positifs. C’est pourquoi, le premier objectif de la FBF est désormais de préparer une équipe qui sera compétitive à la Can junior en 2021. Cette formation à long terme va permettre selon les initiateurs du projet, une relève sûr performante avec une grande marge de progression.

Le projet porté par Daouda Sanou dit Famouso veut permettre aussi une intégration facile des jeunes joueurs burkinabè dans les grands clubs européens. Le couronnement de tout cela passe par la formation de jeunes talents à la base et des résultats à long terme dans lequel le public sportif burkinabè doit aussi s’engager, précise Famouso.

Un travail de longue haleine

Une délégation de la FBF avec à sa tête le directeur technique national et le secrétaire général adjoint sont venus encourager les coachs chargés de l’encadrement des jeunes joueurs.  Le DTN Ousmane Sawadogo affirme que c’est un véritable chantier à long terme qui vise à développer le football en partant de la formation à la base. Il se dit donc confiant quant à l’aboutissement positif de ce projet.

L’Iffa de Matroukou a connu de grande gloire du football burkinabè à l’image du capitaine des étalons Charles Kaboré. L’ancien sociétaire de Marseille en ligue 1 française reste à en croire les responsables du centre le seul accompagnateur de l’Institut de formation du footballeur africain. Le capitaine des Etalons offrirait chaque mois à l’Iffa, la somme de 2 millions franc CFA pour son fonctionnement.

Sotouo Justin Dabiré/ Bobo

Burkina Demain