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CSC : Mathias Tankoano et ses collègues ont officiellement pris fonctions

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Au Conseil supérieur de la communication (CSC), Désiré Comboïgo, président par intérim sortant a passé le témoin au nouveau président Mathias Tankoano. La cérémonie de passation de service a été présidée par le premier ministre Paul Kaba Thiéba ce 9 août 2018.

Nommé en conseil des ministres du 4 juillet dernier, c’est ce 9 août 2018 que le nouveau président du CSC, Mathias Tankoano, a officiellement pris fonctions.

La cérémonie de passation de service entre président sortant et entrant s’est déroulée sous le regard du haut représentant du chef de l’Etat Cherif Sy, du premier ministre Paul Kaba, d’anciens présidents du CSC, du monde de la presse, d’employés du CSC etc.

Avec cette passation, l’on pourrait croire que la page de difficultés qu’a connue l’institution est en train d’être tournée.

Un nouveau départ

Le premier ministre Paul Kaba Thiéba tout en félicitant le nouveau président a souhaité que ce nouveau départ permette au CSC de retrouver la sérénité. Il a aussi invité les travailleurs du CSC à la cohésion afin de relever les défis qui les attendent.

Le nouveau président Mathias Tankoano dit mesurer toute la responsabilité que requiert sa fonction. Mieux, il a affirmé être « conscient de l’ampleur de la tâche et des attentes légitimes des acteurs de la presse, de la communication et de l’ensemble du peuple burkinabè ». Il reconnait que les défis qui l’attendent sont nombreux. C’est pourquoi, il a lancé un appel à l’union autour de l’institution. Pour lui, les réactions voire contestations à la suite de sa nomination « témoignent du grand intérêt porté au CSC ».

Le coup de gueule du président sortant

Le nouveau président du CSC, Mathias Tankoano (micro), face à la presse

Mathias Tankoano n’a pas manqué de rendre hommage à son prédécesseur pour le travail abattu. Ce dernier, quant à lui, a adressé ses félicitations au président entrant en lui souhaitant plein succès dans sa nouvelle fonction à la tête du CSC.

Le président sortant Désiré Comboïgo est revenu sur les péripéties qu’a connues l’institution sous sa présidence. Il a critiqué les actes de certains conseillers qu’il a qualifié de « rébellion administrative » et de « tentative en bande organisée de saboter une institution de la République».

Joachim Batao

Burkina Demain

Coupe du maire de Houndé : le secteur n°2 remporte le trophée de la 2e édition

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Remise du trophée au capitaine du secteur 2 à la grande satisfaction du promoteur, le maire Dissan B. Gnoumou

La finale de la deuxième édition de la coupe du maire de la commune de Houndé s’est disputée le samedi 04 Août 2018 sur le terrain de stade Kiéni de Houndé. Au terme de la rencontre, l’équipe de secteur n°2 s’est adjugé le trophée, en battant le secteur n°4 aux tirs aux buts par le score de quatre buts à deux.

Au coup d’envoi de la finale par les officiels

Débutée le 10 Mars dernier avec 13 équipes de la commune, la deuxième édition de la coupe du maire de Houndé a connu son épilogue, le samedi 04 Août 2018 sur le terrain de stade Kiéni de Houndé. Elle a été placée sous le patronage du chef coutumier de Houndé, la présidence du chef coutumier de Bouahoun et le  parrainage de l’honorable Blaise Dala, député à l’assemblée  nationale, de prof. Dr Katja Werthmann, à l’université Leipzig en Allemagne et de Yarohoubalé Boni, chef de département distribution de l’Ouest à la SONABEL.

Le maire de Houndé Dissan B. Gnoumou saluant les joueurs

Le match a commencé tambour battant. Le Secteur n°4 ouvre le score, mais se fera rejoindre au score par le secteur 2 avant la mi-temps grâce à une réalisation de Tamoussi Bognana. À la reprise, aucune formation ne parvient à prendre véritablement à prendre l’ascendant sur l’autre mais elles réussissent tout de même à produire un jeu séduisant à travers leur style de jeu et surtout la rage de vaincre. Prudente, chaque équipe jouait tout de même la carte de la prudence pour aller au tir au but après plusieurs tentatives infructueuses de part et d’autre. Au coup de sifflet final de l’arbitre, c’est la partie des tirs aux buts. Deux tireurs du secteur 4 ratent leurs tirs et le secteur n°2 l’emporte, s’emparant ainsi  de la 2ème édition de la coupe du maire de Houndé.

Remise du trophée au capitaine du secteur 2 à la grande satisfaction du promoteur, le maire Dissan B. Gnoumou

Pour les prix, l’équipe de kari, 4e, reçoit 75 000 F CFA, un jeu de maillots plus un ballon. Le 3è prix, composé d’un jeu de maillots + 1 ballon et la somme de 100.000 francs CFA, pour l’équipe de secteur n°3. Le finaliste malheureux, secteur n°4, empoche 120 000 F CFA en plus d’un ballon et d’un jeu de maillots. Le vainqueur, secteur n°2, s’en tire avec le premier prix, composé du trophée, un jeu de maillot, un ballon et la somme de 150.000 francs CFA. A noter que toutes les autres équipes ont reçu chacune un ballon.

Mobilisation générale à l’occasion de la finale

Pour les parrains, c’est un grand honneur d’apporter leur touche au développement de la commune de Houndé en particulier et de la province du Tuy en général.

Pour le maire de ladite commune, Dissan B. Gnoumou, c’est une véritable satisfaction de réunir les jeunes autour du ballon rond car c’est un sport prisé par la jeunesse aujourd’hui. « De ce fait, nous avons trouvé qu’il était de bon ton de rassembler les différents secteurs et villages de la commune et par ricochet renforcer la cohésion sociale entre filles et fils », a-t-il expliqué. Sans cohésion, il n’y a pas de développement, a-t-il ajouté.

Les députés du Renouveau Démocratique, sont  également venus soutenir le maire de la commune de Houndé. Ils ont salué l’organisation du tournoi.

Gafoura Guiro / Houndé

Burkina Demain

Abidjan : Simone Gbagbo a regagné triomphalement son domicile

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Le président Alassane Ouattara avait, dans son discours à la Nation lundi dernier, annoncé pour bientôt la libération de l’épouse de Laurent Gbagbo, ex-président ivoirien détenu à La Haye. C’est à présente chose faite. En effet Simone Gbagbo a regagné ce mercredi même, avec un certain triomphalisme, son domicile à la Riviera Golf.

Libérée ce mercredi, l’ex-première dame Simone Gbagbo a été accueillie chez elle par des militants du FPI

Qui l’aurait crû il y a quelques jours. Simone Gbagbo, poursuivie dans plusieurs dossiers et condamné à 20 ans de prison, est libre de ses mouvements depuis ce mercredi août 2018. L’ordonnance présidentielle annoncée lundi dernier, a déjà produit ses effets chez l’ancienne première dame de Côte d’Ivoire.

Une libération qui intervient dans un contexte de division au sein du Front populaire, parti fondé par Laurent Gbagbo, avec d’un côté la faction Affi N’Guessan et de l’autre, celle de Abou Dramane Sangaré. Ayant réaffirmé dernièrement sa fidélité au fondateur Gbagbo, désigné candidat du FPI malgré sa détention de La Haye, la faction de Sangaré a plus de chance d’être adoubée par Simone Gbagbo.

Affaire à suivre…

Christian Tas

Burkina Demain

Code électoral : L’opposition a formulé un recours devant le Conseil constitutionnel

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Par ce communiqué conjoint, l’opposition parlementaire informe l’informe l’opinion de son recours devant le Conseil constitutionnel contre le nouveau code électoral. Recours formulé «depuis le jeudi 2 août 2018»

«COMMUNIQUE CONJOINT DE PRESSE DES GROUPES PARLEMENTAIRES DE L’OPPOSITION

L’Opposition parlementaire du Burkina Faso, constituée des Groupes parlementaires de l’Union pour le progrès et le changement (UPC), du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) et de Paix, Justice et Réconciliation Nationale (PJRN), porte à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale, qu’elle a introduit un recours contre la modification du code électoral auprès du Conseil constitutionnel depuis le jeudi 02 août 2018.

Par cette action, les députés, de même que les partis de l’Opposition politique à laquelle ils appartiennent, réaffirment leur attachement à la République et à la paix.

Ce recours n’exclut pas les autres actions légales que l’Opposition politique burkinabè viendrait à initier, pour protester contre ce code électoral divisionniste et dangereux, voté par la seule majorité présidentielle.

Les dispositions de ce nouveau code électoral, qui ne font pas consensus au sein de la classe politique, permettent au Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), de préparer des fraudes à grandes échelles aux prochaines échéances électorales et ce, sans laisser de trace, grâce notamment, à l’arrimage de la liste de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à celle de l’Office national d’identification (ONI), contrôlé par le Gouvernement d’une part, et d’autre part, grâce au système d’enrôlement des électeurs « par SMS et par appels téléphoniques».

C’est exactement ce système, que notre CENI a copié au Mali et qui est actuellement décrié dans le processus électoral de ce pays, où l’Opposition malienne a dénoncé l’enrôlement de plus d’un million d’électeurs fictifs par le pouvoir.

L’autre point de discorde entre l’Opposition et la Majorité, réside dans le vote des Burkinabè de l’extérieur. La Majorité gouvernante remet en cause très officiellement la fiabilité de la carte consulaire biométrique (cf les déclarations de certains ministres et le contenu de l’exposé des motifs justifiant la modification du code électoral), mettant ainsi en danger nos compatriotes vivant à l’étranger. Pour rappel, le même MPP et la plupart de ses alliés (UNIR/PS, PDS/Metba, RDS, et des dizaines d’autres partis), qui étaient représentés au Conseil national de la transition (CNT) en 2015, avaient marqué leur accord pour que les Burkinabè de l’extérieur votent avec la carte consulaire biométrique. Mieux, tous les représentants de la Majorité à la CENI ont proposé, qu’entre autres pièces, la carte consulaire biométrique serve de document de vote pour la diaspora.

Cette remise en cause de la fiabilité de la carte consulaire, n’empêche pas le régime du MPP, depuis son accession au pouvoir en 2016, de poursuivre la délivrance de cette carte dans les ambassades et consulats concernés et d’en tirer de substantiels revenues au profit du trésor public.

Cette carte tant décriée par le gouvernement, comporte pourtant clairement à son verso, la mention selon laquelle elle tient lieu de carte d’identité burkinabè.

Dans certains pays, c’est le seul document d’identification permettant à nos compatriotes de travailler, de faire des transactions diverses, de voyager, de faire toutes sortes d’opérations légales en qualité de Burkinabè. Il est d’ailleurs curieux que ce soit le gouvernement lui-même, qui remet en cause, aussi officiellement, la fiabilité d’un document administratif qu’il délivre à ses concitoyens, à partir d’un fichier établi par lui.

A cela s’ajoute le fait que, le nouveau code électoral confine les lieux de vote des électeurs burkinabè de l’étranger dans les ambassades et dans les consulats. Cette restriction entrainera, sans doute, un très faible taux de participation de nos compatriotes de l’extérieur aux prochains scrutins. Car, techniquement, ces lieux (au nombre de 04 en Côte d’Ivoire par exemple) n’ont pas et n’auront pas les capacités de recevoir tout le monde. Les distances à parcourir achèveront de décourager la participation aux scrutins de la plupart des électeurs.

Alors, nous nous posons la question suivante et nous aimerions que le pouvoir y apporte une réponse très claire : pourquoi le Burkina, qui a autorisé les résidents maliens vivant sur son sol à voter dans certaines écoles, ne pourrait-il pas négocier les mêmes possibilités avec les pays d’accueil de notre diaspora ?

On le voit aisément, les arguments du pouvoir ne résistent pas à l’analyse, ce qui explique une communication gouvernementale désastreuse en ce moment, se traduisant par les déclarations contradictoires des membres du gouvernement, qui se livrent laborieusement à des justifications ridicules dans les médias.

L’Opposition parlementaire invite les citoyens burkinabè de l’intérieur comme à l’étranger, à se mobiliser et à se tenir prêts pour la lutte engagée contre cette loi qui consacre le recul de la démocratie dans notre pays.

Ouagadougou, le 08 août 2018 »

 

Election de 2020 : « l’opposition ne fait pas peur au MPP», dixit Simon Compaoré

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Simon Compaoré (micro), président par intérim du MPP, face à la presse ce mardi 7 août 2018 au siège du parti, à Ouagadougou

Le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) a animé une conférence de presse ce mardi 7 août 2018 au siège du parti. Le président par intérim du MPP, Simon Compaoré, principal animateur de la conférence a fustigé l’attitude de l’opposition qu’il qualifie de manipulatrice.

Simon Compaoré (micro), président par intérim du MPP, face à la presse ce mardi 7 août 2018 au siège du parti, à Ouagadougou

Après la contestation de la loi portant modification du code électoral par l’opposition politique, c’est au tour du parti au pouvoir le MPP de monter au créneau. Simon Compaoré, entouré de deux de ses camarades ont dit ne pas comprendre l’attitude de l’opposition.

Selon le président par intérim du MPP, l’opposition politique est de « mauvaise foi » lorsqu’elle conteste la nouvelle loi portant modification du code électoral. C’est pourquoi, « le MPP demande à ses adversaires de cesser cette manipulation stérile et puérile », a déclaré Simon.

« L’opposition ne fait pas peur au MPP »

Puis d’ajouter que « l’opposition dans ce dossier nous sert un film western de mauvaise qualité ». D’ailleurs, le MPP estime que la diaspora n’est pas l’apanage d’un parti politique. Pour eux, c’est une erreur de la part de l’opposition de croire qu’elle gagnerait les élections en Côte d’Ivoire.

Le président par intérim du MPP a annoncé que le parti ira en Côte d’Ivoire rencontrer les compatriotes pour leur expliquer le bien-fondé de cette nouvelle loi.

De l’avis de Simon Compaoré, l’opposition politique pris individuellement ou collectivement « ne fait pas peur au MPP » et même le MPP « maintient le cap ».

L’affaire de la démission de Madi de Goughin et 300 jeunes du MPP s’est invitée à la conférence. Simon déclare ne pas connaitre Madi. Il ajoute que « moi je suis de Goughin mais je ne connais pas qui on appelle Madi de Goughin ». A l’entendre, il est inutile d’accorder de l’importance à ce qu’il qualifie «d’épiphénomène ».

Tous les 27 ans de pouvoir de Blaise n’étaient pas négatifs

S’agissant de la rebaptisation de l’hôpital Blaise Compaoré, le président du MPP affirme que cela y va du « dynamisme de l’histoire ». Cela  ne s’agit pas d’effacer les actions de l’ancien président a-t-il tenté d’expliquer avant de préciser que « nous n’avons jamais dit que durant les 27 ans rien n’a été fait » mais  « ainsi va la vie », a-t-il conclu.

Joachim Batao

Burkina Demain

MPP Houet : ça coince toujours dans l’installation des structures de base

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Une délégation du Bureau national (BN) du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), procède à la mise en place des structures de base du parti dans les différentes provinces du pays. Dans ce cadre, Simon Compaoré à la tête d’une délégation, a rencontré ce dimanche 5 août 2018 à Bobo-Dioulasso, les militants du MPP Houet au cours d’une assemblée générale.

Si dans les autres localités visitées par le bureau national, la mise en place des structures du MPP se passe relativement « bien » ; dans la province du Houet des difficultés se posent toujours dans le choix du secrétaire général.

Ainsi, après Boromo, Pa, Houndé, Sindou et Banfora, c’était le tour des militants provinciaux du MPP Houet de recevoir ce 5 août à Bobo-Dioulasso, une délégation du BN du Mouvement du peuple pour le progrès avec à sa tête Simon Compaoré, président par intérim, en vue de la mise en place des structures du parti au pouvoir dans les provinces. Selon les propos du président par intérim du MPP, des difficultés se posent dans la mise en place des structures du parti dans certaines localités comme celle de la province du Houet.

Dans cette province, des dissensions énormes existent entre les militants du MPP à la base dans le Houet et entre des militants et certains membres du bureau national reconnait, Simon Compaoré. Si un consensus n’est pas trouvé à la base, promet-il, le BN se réunira très bientôt pour désigner lui-même, le secrétaire général et les membres de la section provinciale dans le Houet.

Par ailleurs, la présente AG, a été l’occasion pour le président par intérim du MPP de se prononcer d’autres sujets d’actualité dont l’adoption du nouveau code électoral qui fait toujours couler beaucoup d’encre et de salive.

«On ne doit pas laisser n’importe qui s’amuser à rentrer de ce vote»

Malgré des dissensions au sein du parti au pouvoir dans la mise en place des structures de base, le premier responsable par intérim du MPP se réjouit de sa bonne « santé vitale ». Il invite par ailleurs, les militants du Houet à la mobilisation et au rassemblement à travers la discipline au sein du parti pour dit-il travailler à revitaliser le parti dans la province.

Le président par intérim du MPP se réjouit de l’adoption du nouveau code électoral à l’Assemblée Nationale car affirme-t-il « c’est une promesse du président du Faso de permettre le vote des burkinabé de l’étranger en 2020. » Pour Simon Compaoré, « la question de nationalité est une question qui relève de la souveraineté de l’Etat burkinabé. » Donc, il convient pour lui que ce soit l’État burkinabé qui décide des documents valables dans le choix du président du Faso. « On ne doit pas laisser n’importe  qui s’amuser à rentrer dans ce vote», selon Simon Compaoré. C’est pourquoi, pour le vote du président du Faso, le président par intérim du MPP estime que ce sont des burkinabé qui doivent voter. Et la Carte nationale  d’identité burkinabè reste pour le MPP un document uniforme qui rassure. Quant au lieu de vote de la diaspora, Simon Compaoré a relevé des questions d’ordre économique et de sécurisation des bureaux de vote. C’est à cet effet que, le nouveau code à en croire Simon Compaoré  a fait le choix des ambassades et des consulats généraux comme lieu de votation. Pour le cas de la Côte d’Ivoire, la diaspora pourra voter dans 3 villes que sont Abidjan, Soubré et Bouaké affirme le président par intérim du MPP.

Fronde sociale au Burkina

Abordant la question de la fronde sociale, les membres du BNP du MPP venus à Bobo ont fait savoir à leurs militants que le gouvernement a pris des décisions « fermes ». Il s’agit à en croire Simon Compaoré de la coupure des salaires pour les grévistes, l’interdiction d’observer la grève dans l’enceinte des services publics, la révocation des directeurs de service participants aux grèves et la non reconnaissance du Sit-in désormais considéré comme une grève par le pouvoir en place.

Echanges sans tabou avec les militants du Houet

Comme un commandant devant ses soldats, Simon Compaoré s’est tenu debout durant plus de 3 heures pour s’entretenir avec ses militants du Houet. De façon directe et sans langue de bois, plusieurs préoccupations ont été soulevées. Les dissensions au sein du parti dans le Houet, la question de l’apurement du passif, le laxisme dans les administrations publiques et le départ des pèlerins depuis Ouagadougou au lieu de Bobo-Dioulasso ont été entre autres les préoccupations des militants du Houet. À cette dernière préoccupation, Simon Compaoré a rassuré les pèlerins de Bobo qu’ils prendront leurs vols à partir de la ville de Sya. Pour la question de l’apurement passif, le président par intérim du MPP a fait savoir que l’ensemble des mesures prises pour gérer les lotissements sera levé à l’exception de deux villes.

Au cours de cette Assemblée générale provinciale, Simon Compaoré a fait part du projet de la constitution de la 5e République à se militants qui est selon lui une réalisation de la promesse faite par le président du Faso. Cette nouvelle constitution lève toutes les polémiques autour du nombre de mandats présidentiels à faire selon Simon Compaoré. Ce projet de constitution va être selon le président du MPP par intérim adopté en principe à la fin du premier trimestre de l’année 2019 par voie référendaire.

Sotouo Justin Dabiré / Bobo

Burkina Demain

Réconciliation ivoirienne : Alassane Ouattara ordonne la libération de Simone Gbagbo

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En champion de la réconciliation nationale, le président ADO a annoncé la libération d'environ 800 prisonniers

A la veille de la commémoration du 58e anniversaire de l’accession de la Côte d’Ivoire à l’indépendance, le président ivoirien Alassane Ouattara a annoncé ce 6 août dans son adresse à la Nation la libération d’environ 800 personnes dont des personnes politiques dont Simon Gbagbo, l’épouse de l’ancien président Laurent Gbagbo, emprisonné à la Haye.

En champion de la réconciliation nationale, le président ADO a annoncé la libération d’environ 800 prisonniers

En Côte d’Ivoire, ceux ou celles qui entendaient faire fortune politique en 2020 sur la question de la réconciliation nationale, vont devoir revoir leurs plans. Ce lundi même, le président Alassane Ouattara, prenant tout le monde de court, a annoncé une amnistie qui devrait bénéficier, dit-il, à environ 800 personnes dont des anciens dignitaires du régime Laurent Gbagbo, en l’occurrence Simone  Gbagbo, épouse de l’ancien président ou Lida Kouassi, son ministre de la défense. Le protocole de Guillaume Soro, Souleymane Kamaraté Koné, dit « Soul To Soul », en prison, fait également partie des amnistiés présidentiels.

«En raison de mon attachement à la paix »

Le président Alassane Ouattara a motivé cette mesure exceptionnelle. C’est, explique-t-il, «en raison de mon attachement à la paix». «Il s’agit là d’une mesure de clémence de la Nation envers ses fils et filles», a-t-il ajouté. L’ordonnance de grâce prise par le président Ouattara entrera bientôt en vigueur. Pour l’instant, l’on ignore comment la mesure présidentielle sera accueillie par les leaders politiques ou les principaux bénéficiaires, notamment Simone Gbagbo, condamnée en 2015 à 20 ans de prison.

Affaire à suivre…

Christian Tas

Burkina Demain

Salitas FC s’adjuge le trophée de la 25e édition de la super coupe AJSB

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L'un des moments : la remise du trophée au vainqueur Salitas FC sous les applaudissements des officiels

Après la dernière coupe du Faso, la jeune formation de Salitas FC (Salimata et Tasséré football club) a réédité ce dimanche 5 août au stade municipal Joseph Issoufou Conombo, à Ouagadougou, l’exploit de battre l’expérimentée équipe de l’ASFB (Association sportive des fonctionnaires de Bobo).

L’un des moments forts : la remise du trophée au vainqueur Salitas FC sous les applaudissements des officiels

C’est finalement par de quatre tirs aux buts réussis contre un pour l’adversaire de l’ASFB que la surprenante équipe de Salitas FC a gagné ce dimanche à Ouagadougou la 25e édition de la Super Coupe AJSB (Association des journalistes sportifs du Burkina). Elle s’adjuge du trophée au détriment de la formation bobolaise qu’elle avait déjà nettement battue lors de la dernière coupe du Faso par 2 buts à zéro. L’ASFB a beau résister pendant le match mais elle a fini par craquer pendant la phase des tirs aux buts.   En s’imposant, Salitas FC gagne la somme de 2 000 000 F CFA contre 1 000 000 F CFA pour l’ASFB.

La présente finale âprement disputée a connu la présence du ministre des Sports et Loisirs, du président de la Fédération burkinabè de football.

 

Abdoul Gafar Nignan

Burkina Demain

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Code électoral : Le pouvoir invite l’opposition à mettre de l’eau dans son vin

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Les conférenciers de l'Alliance des partis de la majorité présidentielle

L’Alliance des partis de la majorité présidentielle (APMP) a animé une conférence de presse ce matin d2 août 2018 au siège du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP).  Pour l’Alliance, la nouvelle loi portant modification du code électoral que conteste l’opposition politique reflète de l’avancée démocratique au Burkina Faso et appelle l’opposition à mettre fin aux ‘’agitations’’ et à mettre ‘’de l’eau dans son vin’’.   

Les conférenciers de l’Alliance des partis de la majorité présidentielle

 

Il y a de cela trois jours, l’opposition politique burkinabè animait une conférence de presse pour protester contre la nouvelle loi fixant les conditions de vote des burkinabè résidant à l’extérieur. Ce matin, c’était au tour de la majorité présidentielle d’exprimer à contrario, face à la presse, leur soutien à cette loi.

L’Alliance, par la voix de François Kaboré a déclaré lors de la lecture de la déclaration liminaire que « l’adoption de ce code est une réelle victoire pour le renforcement de la démocratie au Burkina Faso».

« L’opposition doit mettre de l’eau dans son vin »

Pour le président du Parti pour la Renaissance Nationale (PAREN), Michel Béré, membre de la majorité présidentielle, l’opposition politique ne peut avoir adopté « un comportement de fuyards » lors de l’adoption de la loi et revenir la contester. « Je suis indigné de l’attitude de l’opposition » a-t-il lancé avec véhémence avant d’ajouter que l’opposition «doit mettre de l’eau dans son vin ».

Sur la question du retrait de la carte consulaire comme document de votation, le président du PAREN estime qu’«on ne peut pas sur la base d’un simple extrait de naissance délivré à l’étranger, décider de l’avenir du pays ».

Toutefois, le ministre Clément P. Sawadogo par ailleurs coordonnateur de l’APMP affirme que « les cartes d’identité consulaires délivrées en Côte d’Ivoire ou ailleurs, sont des cartes valables parce qu’elles sont délivrées par nos administrations à l’étranger». A entendre ces propos, on a cru que le ministre venait de mettre fin à la polémique mais il n’était pas encore au bout de développement de son idée.

La carte consulaire ne peut pas figurer sur la liste électorale

Et d’indiquer ces cartes «sont valables que pour l’utilisation pour laquelle elles ont été délivrées ». Et que « maintenant si on veut étendre leur utilisation, et faire en sorte qu’elles puissent octroyer la même possibilité qu’une carte nationale d’identité, pour figurer sur la liste électorale, un problème va se poser ».

Le combat devrait plutôt s’orienter à faire en sorte que les Burkinabè de l’étranger aient leur CNIB

En ce qui concerne les circonscriptions électorales que sont les ambassades et consulats, le ministre Sawadogo pense que «On peut pas aller assiéger un pays tiers pour le vote ». Mais, précise t-il, « s’il y a beaucoup d’inscrits en ce moment des initiatives seront prises ». Mieux, pour le député Issa Barry du Nouveau Temps pour la Démocratie (NTD), les questions sécuritaires imposent que le vote ait lieu dans des endroits sécurisés.

S’agissant de la contestation du code électoral suivi du débrayage des commissaires de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le coordonnateur de la majorité présidentielle juge qu’ils outrepassent leur pouvoir. Ce n’est pas, dit-il, aux commissaires de la CENI, d’indiquer la voix à suivre pour le vote d’une loi.

Répliquant à ce qu’il qualifie de ‘’propos d’agitation’’ au niveau de l’opposition, le ministre prévient que s’il y a des dérapages et de la ‘’pagaye’’, force devrait rester à la loi.

Joachim Batao

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 1er août 2018

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 1er août 2018, en séance ordinaire, de 10 H 00 mn à 13 H 45 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales,

procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I.DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE CINQ (05) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte de la Présidence du Faso :

  • un rapport relatif à l’élection du Président et du Vice-Président du Conseil supérieur de la communication (CSC).

Ces élections se sont tenues le 20 juillet 2018. Les membres du CSC ont élu :

  • Monsieur Soahanla Mathias TANKOANO, Avocat, Président ;
  • Monsieur Abdoulazize BAMOGO, Communicateur, Vice-président.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

  • un rapport relatif à la location de bâtiments au profit de l’Administration.

Il s’agit de :

  • neuf (09) bâtiments à usage de logement au profit des volontaires japonais ;
  • deux (02) bâtiments à usage de logement au profit du Gouverneur de la région du Centre-Sud et du Haut-Commissaire de la province du Zoundwéogo ;
  • neuf (09) bâtiments à usage de bureaux au profit du ministère l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur, du ministère de la Communication et des relations avec le parlement, du ministère de l’Economie, des finances et du développement, du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation, du ministère de l’Eau et de l’assainissement et du Médiateur du Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la location desdits bâtiments.

I.1.3. Pour le compte du ministère de la Santé :

  • un décret portant changement d’appellation de l’hôpital national Blaise Compaoré.

Les différents textes existants font référence à un hôpital dénommé tantôt Hôpital national Blaise Compaoré tantôt Centre hospitalier universitaire de Tengandogo.

L’adoption de ce décret permet de fixer définitivement la dénomination de cet hôpital par l’appellation suivante : Centre hospitalier universitaire (CHU) de Tengandogo.

  • un décret portant érection de l’Hôpital de district de Bogodogo en Centre hospitalier universitaire de Bogodogo (CHU-B).

L’adoption de ce décret permet à cet hôpital de mieux assumer ses fonctions d’encadrement des étudiants et de se doter des organes indispensables à une meilleure coordination de l’activité hospitalo-universitaire.

I.1.4. Pour le compte du ministère des Infrastructures :

  • un décret portant adoption de la politique sectorielle « Infrastructures de transport, de Communication et d’Habitat (PS-ITCH) ».

Cette politique a pour objectif global de développer les équipements et infrastructures de transport, de communication et d’habitat durables et résilients en vue d’améliorer leur accessibilité à toutes les couches socio-professionnelles. Elle a pour vision selon laquelle : « A l’horizon 2027, les Burkinabè ont accès à des infrastructures de transport, de communication et d’habitat durables et résilientes et qui favorisent la transformation structurelle de l’économie nationale ».

L’adoption de ce décret permet à notre pays de disposer d’un document d’orientation en matière d’infrastructures de transport, de communication et d’habitat.

II COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a fait au Conseil trois (03) communications :

  • la première concerne le bilan du sommet conjoint des chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) tenu les 30 et 31 juillet 2018 à Lomé, République togolaise.

Au cours de ce Sommet consacré à la paix, la sécurité, la radicalisation et l’extrémisme violent, des décisions majeures ont été prises par les chefs d’Etat dont l’institutionnalisation du sommet qui se tiendra chaque deux ans, de façon alternative, dans l’une ou l’autre des régions, et l’engagement de renforcer la coopération afin de lutter efficacement contre toutes les formes d’insécurité.

Le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, a mis à profit son séjour pour échanger avec nos compatriotes vivant au Togo.

  • La deuxième communication est relative au bilan de la 20ème session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), tenue le 30 juillet 2018 à Lomé, République togolaise.

Au cours de cette session, le rapport sur l’état de l’UEMOA, la note sur l’état de convergence dans les Etats membres ainsi que l’avancée des grands chantiers comme l’Initiative régionale pour l’énergie durable (IRED) ont été examinés.

  • la troisième communication porte sur le bilan du 7ème Traité d’amitié et de coopération (TAC) tenu du 23 au 27 juillet 2018 à Yamoussoukro en république de Côte d’Ivoire.

Le Conseil remercie le gouvernement et le peuple ivoirien pour l’accueil chaleureux réservé à la délégation burkinabè.

Le 8ème TAC se tiendra au Burkina Faso en 2019.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE 
  • Monsieur Kito Yaya SOULAMA, Mle 101 337 A, Commissaire de police, est nommé Directeur provincial de la Police nationale du Bam ;
  • Monsieur Bonaventure DEMBELE, Mle 46 703 F, Commissaire de Police, catégorie 1, grade 2, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Police nationale du Namentenga ;
  • Monsieur Yempabou Ibrahim LOMPO, Mle 239 824 R, Commissaire de Police, catégorie 1, grade 2, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Police nationale de la Tapoa.
  1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION
  • Monsieur Grégoire KABRE, Mle 97 968 K, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Deuxième conseiller à Tokyo ;
  • Madame Claudine Boampoundi SAWADOGO/DADJOUARI, Mle 104 406 A, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice des passeports officiels ;
  • Monsieur Ibrahim KONE, Mle 28 149 N, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur Asie-Moyen-Orient et Pacifique ;
  • Madame Aoua TOURE/SAKO, Mle 25 585 W, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Secrétaire générale de l’Institut national des Hautes études internationales (INHEI) ;
  • Monsieur Alain KOMPAORE, Mle 59 732 L, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Consul général à New York ;
  • Monsieur Tihngô Sidiki TRAORE, Mle 104 417 J, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des organisations spécifiques ;
  • Monsieur Denis KABORE, Mle 105 218 E, Conseiller des Affaires étrangères, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Deuxième conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Pékin (République Populaire de Chine) ;
  • Madame Aminata OUATTARA/CISSE, Mle 118 860 Z, Conseiller des Affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice des affaires stratégiques ;
  • Madame Djeneba Yasmine TRAORE, Mle 24 147 C, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Flavien Imah William NEZIEN, Mle 104 405 P, Conseiller des Affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de la Commission nationale pour les réfugiés (CONAREF) ;
  • Madame Hindétou Bouari NAMOANO, Mle 33 680 M, Interprète-traductrice, 1ère classe, 14ème échelon, est nommée Attachée interprète-traductrice à Washington DC ;
  • Monsieur Saïdou OUEDRAOGO, Mle 118 853 R, Conseiller des Affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur Afrique ;
  • Monsieur Ouinibani KONATE, Mle 105 159 R, Conseiller des Affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général des affaires politiques et stratégiques ;
  • Monsieur Oumarou KOLOGO, Mle 208 201 S, Conseiller des Affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller à l’ambassade du Burkina Faso à Moscou ;
  • Madame Myriam Aman SOULAMA, Mle 105 148 D, Conseiller des affaires étrangères, est nommée Directrice des organisations internationales ;
  • Monsieur Hamadé BAMBARA, Mle 208 200 J, Conseiller des Affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade, Mission permanente du Burkina Faso à Abuja au Nigéria ;
  • Madame Binta BAYEDIKISSA/KARGOUGOU, Mle 208 203 L, conseiller des Affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Premier Conseiller à la Mission permanente du Burkina Faso a News York ;
  • Monsieur Mamadou ILBOUDO, Mle 59 730 X, Conseiller des Affaires Etrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Ministre conseiller à l’Ambassade du Burkina Faso à Abidjan ;
  • Monsieur Adama KINDO, Mle 208 204 A, Conseiller des affaires Etrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller d’Ambassade à Pretoria ;
  • Monsieur Souleymane TRAORE, Mle 32 107 A, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Attaché de presse à l’Ambassade du Burkina Faso à Paris.
  • A.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT 
  • Madame Jacqueline Anne Marie Christiane LOMPO, Mle 47 672 J, Inspecteur du Trésor, 1ere classe, 11ème échelon, est nommée Inspecteur général des finances.

B.AU TITRE DU MINISTERE DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

  • Monsieur Der Laurent DABIRE, Mle 92 319 D, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
  • Monsieur Karim Ouépia IDOGO, Mle 105 154 H, Conseiller des affaires étrangères, 1ère Classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des organisations régionales et des communautés ;
  • Madame Noëlie Marie Thérèse OUEDRAOGO/SOBGO, Mle 28 412 X, Administrateur civil, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Conseiller technique ;
  • Monsieur Souglimpo Jean Hugues OUOBA, Mle 97 981 D, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des organisations sous régionales et transrégionales ;
  • Madame Bernadette Marie Conrad NIKIEMA/TAPSOBA, Mle 92 318 C, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe,   7ème échelon, est nommée Directrice du Bureau national de la CEDEAO.
  • C.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE LA FAMILLE
  • Madame Assétou SAWADOGO/KABORE, Mle 220 416 K, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Secrétaire permanent du Conseil national pour la promotion du genre ;
  • Monsieur Soumaïla ZOROM, Mle 82 024 S, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
  • Monsieur Isaac Alassane OUATTARA, Mle 220 406 Z, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général de la protection et de la promotion de la femme.
  • D.U TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE
  • Monsieur Marou Lazare OUEDRAOGO, Mle 29 801 N, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Conseiller technique en remplacement de Monsieur Lassina SAWADOGO ;
  • Monsieur Bernard NIKIEMA, Mle 180 001 A, Gestionnaire financier, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des finances et de la comptabilité du Fonds d’intervention pour l’environnement (FIE).

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et de Présidents aux Conseils d’administration :

  • des Centres hospitaliers régionaux de Banfora, de Dédougou, de Dori, de Fada N’Gourma, de Gaoua, de Kaya, de Koudougou, de Tenkodogo, et de la Société de gestion de l’équipement et de la maintenance biomédicale (SOGEMAB) au titre du ministère de la Santé ;
  • de l’Agence des travaux d’infrastructures du Burkina (AGETIB) au titre du ministère des Infrastructures.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

 

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

 

 

                                      Rémis Fulgance DANDJINOU

                                      Officier de l’ordre national