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CAN U17 Tanzanie 2019 : Les Eléphanteaux arrachent leur ticket au détriment des Etalons cadets

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Le fantastique parcours des Etalons cadets s'arrête donc à Niamey

La chevauchée fantastique des Etalons cadets en vue d’une qualification à la CAN U17 Tanzanie 2019 a été stoppée ce dimanche à Niamey par les Eléphanteaux, vainqueurs sur le score sans appel de 3 buts à zéro. Pourtant, les Etalons avaient laissé entrevoir de réels espoirs de qualification eux qui ont réussi dans ce même tournoi qualificatif de Niamey à surclasser les aiglonets du Nigéria par 3 à 2.

Le fantastique parcours des Etalons cadets s’arrête donc à Niamey

Le Malheur n’arrive pas seul, dit-on. Après la défaite inattendue des Etalons séniors à Nouakchott la veille sur le score de 0-2, c’était le tour des Etalons cadets de se faire surclasser à Niamey par les Eléphanteaux de Côte d’Ivoire 0-3, cela dans le cadre de la qualification de la CAN U17 Tanzanie 2019. Pourtant, nous Etalons, auteurs d’un impressionnant parcours, avaient laissé entrevoir de réels espoirs de qualification eux qui avaient réussi dans ce même tournoi qualificatif à surclasser les aiglonets du Nigéria par 3 à 2.

Avec cette défaite, les Etalons cadets sont éliminés de la course à la qualification à la CAN de leur catégorie. Cela aussi la dure loi du football : aujourd’hui on peut être vainqueur et demain être perdant. Comme quoi, ils peuvent nourrir quelques regrets mais pas à rougir de cette élimination à la dernière marche. Pour eux et leur encadrement technique pour peu qu’ils tirent tous les enseignements et continuent à travailler pour réaliser leur rêve.

Sotouo Justin Dabiré

Burkina Demain

Nouakchott : Les Etalons défaits 0-2 par les Mourabitounes

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Après cette défaite surprise, les Etalons se doivent de réagir lors de leur prochaine sortie pour rassurer

En déplacement ce samedi à Nouakchott en Mauritanie pour affronter les Mourabitonnes dans le cadre de la deuxième journée des éliminatoires de la coupe d’Afrique des Nations de football Cameroun 2019 , les Etalons du Burkina, privés de ses maîtres à jouer dont Bertrand Traoré, ont été battus sur le score sans appel de 2 buts à zéro.

Après cette défaite surprise, les Etalons se doivent de réagir lors de leur prochaine sortie pour rassurer

Avec cette défaite inattendue face aux Mourabitounes, les Etalons doivent batailler fort pour remporter à domicile leur troisième sortie devant l’équipe de Botswana. Le match aura lieu dans un mois, en octobre Il faudra absolument s’imposer pour espérer reprendre la première place du groupe 1 qui échoit désormais aux bourreaux des Etalons, les Mourabitounes, crédités de 6 points. Paolo Duarte est averti : C’est maintenant que se joue la qualification.

Burkina Demain

Beau palais présidentiel cherche locataire !

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Depuis ce vendredi 7 septembre, le palais d'Iavoloha est sans locataire officiel pour au moins deux mois

Depuis l’annonce vendredi de la démission du président malgache, conformément aux dispositions constitutionnelles, les félicitations affluent de partout. Le président Hery Rajaonarimampianina puisque c’est de lui qu’il est question, s’est démis en vue de  se consacrer à sa candidature pour à la future présidentielle dont le premier tour est fixé au 7 novembre 2018. Rajaonarimampianina prend ainsi là une lourde décision de quitter l’un des plus beaux palais présidentiels du continent, le palais d’Iavoloha, un véritable joyau architectural. Présentation.

Le président Hery Rajaonarimampianina quitte le palais par la porte constitutionnelle en espérant y revenir par la grande porte populaire

Le palais d’Iavoloha est la résidence officielle du président de Madagascar. Il figure parmi les dix plus beaux palais présidentiels africains. Il occupe le sixième rang. Il est situé à 15 kilomètres au sud de la capitale Antananarivo. Il a été construit par le président de la Seconde République Didier Ratsiraka en 1975, ce fut un grand chantier financé par les Nord-Coréens à cette époque.

Depuis ce vendredi 7 septembre, le palais d’Iavoloha est sans locataire officiel pour au moins deux mois

L’immense palais d’Iavoloha  a toujours été peint en blanc et son architecture est presque identique à celle du palais de la Reine à Manjakamiadana, souveraine de Madagascar au XIX siècle. Il fait souvent l’objet de curiosité de la part des touristes de passage à Antananarivo, tant  il est beau.

Avec cette démission du président Rajaonarimampianina, ce beau et luxueux palais présidentiel restera donc vacant ces deux mois  à venir.

Martin Philippe

Burkina Demain

CENI : Les mises en garde de l’UPC au président Barry

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L’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) a dénoncé ce jeudi 6 septembre 2018, face à la presse, ce qu’il appelle « une dérive » du président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Newton Amed Barry, à la suite de son annonce concernant la date de la tenue du référendum pour l’adoption de la nouvelle Constitution du Burkina.

Fin août 2018, le président de la CENI annonçait la tenue du référendum le 24 mars 2019, une information que le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a démenti et a rappelé que la convocation du corps électoral en vue du référendum constitutionnel, se fait par décret pris en Conseil des ministres sur proposition du ministre en charge de l’Administration du Territoire. Cette question été abordée par l’Union pour le progrès et le changement (UPC) au cours de sa conférence de presse de ce jeudi 6 août 2018.

Le président de l’UPC, Zéphirin Diabré, a dénoncé la dérive du président de la CENI relativement à son annonce de la tenue du référendum qui a entraîné un démenti du ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation. Newton Amed Barry a été invité à se ressaisir et à observer une stricte neutralité et un respect des textes.

Et le deuxième vice-président de l’UPC, Adama Sosso de le mettre en garde à sa façon : «Nous demandons tout simplement que Newton Amed Barry se ressaisisse et qu’il écoute les commissaires de la CENI».

Mathias Lompo

Burkina Demain

Suspension temporaire d’électricité à Tampouy ce samedi

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En raison de travaux d’entretien périodiques programmés sur le réseau national interconnecté (RNI), la SONABEL informe son aimable clientèle que la fourniture d’électricité sera temporairement suspendue ce samedi 8 septembre 2018 de 7 h à 11 h.

COMMUNIQUE

En raison de travaux d’entretien périodiques programmés sur le réseau national interconnecté (RNI), la SONABEL informe son aimable clientèle que la fourniture d’électricité sera temporairement suspendue dans les zones ci- dessous :

Samedi 08 septembre  2018 :

Tampouy  de 07h à 11h

Par mesure de sécurité les appareils et installations devront être considérés comme restant sous tension pendant la durée de la coupure.

La SONABEL présente ses excuses à la clientèle pour les désagréments que cette situation pourrait entraîner.

Le Département Communication & Relations Publiques

La solution à vos problèmes au bureau et à la maison !

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L’opposition appelle à une marche-meeting le 29 septembre contre le pouvoir

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Ceci est une déclaration du Chef de file de l’opposition politique. Elle a trait à la Journée nationale de protestation contre la gouvernance MPP et ses alliés qu’il organise le 29 septembre prochain.

«Déclaration

Journée nationale de protestation contre la gouvernance du MPP et de ses alliés

Appel à une marche-meeting le Samedi 29 septembre 2018 à Ouagadougou

Lors des dernières élections générales tenues dans notre pays en 2015, les Burkinabè ont accordé leur confiance au Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP) et à ses alliés politiques, qui président  depuis lors les destinées de notre pays.

Parce qu’ils avaient participé à la lutte politique  qui a  conduit à l’Insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, les Burkinabè espéraient qu’ils serviraient au pays une gouvernance des plus vertueuses, porteuse du  vrai changement qu’ils attendaient.

Depuis lors, fidèle à sa tradition, l’Opposition politique est demeurée dans une posture résolument républicaine. Elle a accompli son devoir d’indexer les insuffisances et les fautes, mais elle a aussi salué les bonnes actions du Gouvernement lorsqu’il y en avait.

De son côté, le Gouvernement n’a jamais convié l’Opposition à des concertations ni sollicité son avis sur les graves questions qui minent la vie  de notre nation, en dehors de celles relatives à la nouvelle Constitution et au Code électoral. Bien qu’interpellée de toutes parts par les Burkinabè, l’Opposition n’a pas organisé de manifestation de rue, comme elle le faisait sous l’ancien régime. Elle s’est contentée  de faire connaître son sentiment à travers des déclarations, des conférences de presse et un meeting.

Le pouvoir du MPP et ses alliés, viennent de terminer la moitié de leur mandat sans résultat. Il est donc  du devoir de l’Opposition politique d’adopter une démarche nouvelle adaptée aux exigences de notre peuple.

Déjà, le 03 juillet dernier, l’Opposition politique a eu l’occasion de dresser un premier bilan de ce mi-mandat et de relever les aspects de la gouvernance de notre pays qui posent problème.

Sans  chercher à être exhaustif, il est clair  que lorsqu’ils jettent un regard rétrospectif sur la mi-mandat qui vient de s’écouler, les Burkinabè voient une occasion ratée et un immense gâchis, tellement  les fronts de déception sont nombreux et persistants.

Avec le régime de Roch Marc Christian KABORE, les maux que les Burkinabè dénonçaient sont toujours là en pire. De nouveaux problèmes apparaissent, et révèlent  l’incompétence de nos dirigeants qui montrent plus d’appétit pour le Burkina des affaires plutôt que pour les affaires du pays:

1-Les terroristes continuent de nous terroriser : depuis janvier 2016, notre pays vit au rythme d’attaques terroristes de plus en plus meurtrières. Débutée au nord, la violence terroriste s’est ensuite déportée à l’est, et s’étend aujourd’hui sur le reste du territoire national, jusqu’au cœur de la capitale. C’est l’échec le plus  grave du MPP et de ses alliés.

Nos soldats, sous-officiers et officiers sont des  combattants de grande valeur et l’Opposition n’aura de cesse de leur rendre hommage pour le lourd sacrifice qu’ils consentent au quotidien pour la défense de notre patrie. Ce n’est donc pas à eux que la faute incombe. La faute incombe au Gouvernement, qui n’a pas pris la juste mesure du problème, qui n’a pas  nommé des  gens compétents à la tête des ministères de la Défense et de la Sécurité, et qui est incapable d’imaginer et mettre en œuvre une stratégie gagnante.

2-La misère et la précarité des Burkinabè ne font que s’aggraver : la misère est palpable dans nos villes et nos campagnes. Des  pans entiers de notre population n’arrivent  plus à se nourrir. Avec  le chômage de masse, nombreux sont ceux de nos compatriotes qui n’arrivent plus à assurer leurs besoins élémentaires. S’éduquer, se soigner, se loger  et se déplacer sont devenus pour eux des défis insurmontables, le prix du carburant atteignant par moment 4000 Francs CFA le litre. La baisse continue du pouvoir d’achat des ménages face à une flambée constante des prix des denrées de base et du coût de la vie, met à mal la situation des travailleurs salariés. Cela crée une véritable fracture entre le pays réel et ses dirigeants.

3-La crise du logement s’aggrave, et les non lotis sont complètement oubliés

Se loger à Ouagadougou ou en province est devenu un casse-tête. La spéculation sur le foncier bat son plein, entretenue par les puissants du moment au détriment des citoyens aux revenus modestes, contraints d’habiter dans des zones non-loties devenues des bidonvilles.  L’Etat a démissionné de ses prérogatives sur le foncier, dont les lotissements, au profit de prédateurs et de spéculateurs sans noms.  Pendant ce temps, nos dirigeants ne se préoccupent que du retrait de parcelles à la ZACA et à Ouaga 2000, sans doute pour les redistribuer aux nouveaux riches qu’ils fabriquent depuis leur accession au pouvoir.

4-Les jeunes et les femmes sont abandonnés à leur triste sort : Pendant la campagne électorale de  2015, le MPP a promis monts et merveilles à notre jeunesse : 50.000 emplois par an, des universités qui fonctionnent, des tablettes gratuites, des bourses, des prêts pour créer des entreprises, etc. De tout  cela, rien !Le pouvoir du MPP s’est même permis de supprimer quarante pourcent des postes à pouvoir dans la Fonction publique cette année. La même désillusion frappe les femmes qui ont été trompées pour faire élire le candidat du MPP. Les  crédits promis à grand renfort de publicité ne sont jamais venus. Les emplois promis n’ont jamais vu le jour. Et  pire, pour montrer son peu de considération pour la femme et la vie humaine, le MPP et ses alliés préparent maintenant  une loi pour légaliser l’avortement et pervertir ainsi les mœurs. Sur cette question, les burkinabé peuvent se rassurer, que l’opposition ne laissera pas ce pouvoir voter cette loi.

5-La corruption et le népotisme continuent de se développer : Depuis l’adoption au forcing de sa loi sur les PPP qui systématise les marchés de gré à gré et les ententes directes, le régime du Président KABORE a relancé la machine la corruption et la  concussion dans notre pays. Depuis l’avènement de ce régime, notre pays n’a connu aucun procès d’envergure pour crime  économique. Les voleurs de poulets vont en prison, mais les detourneurs de milliards narguent les pauvres citoyens.

La tendance générale est de créer des prête-noms comme opérateurs économiques. Tout cela se fait sous l’œil passif des autorités de contrôle de l’Etat dont le comportement timoré vis-à-vis du pouvoir pose véritablement problème.

6-Notre  justice est instrumentalisée et dans l’impasse : Parmi les institutions en crise dans notre pays, la Justice est celle dont la situation préoccupe au plus  haut point. Aux mains du MPP, notre  justice est devenue un instrument de persécution des adversaires  et de conclusion de deals politiques. Cette intrusion politique dans notre justice, aux antipodes des acquis de l’Insurrection et des recommandations des Etats généraux de la justice tenus du 24 au 28 mars 2015, et du  Pacte national pour le renouveau de la justice qui en a résulté, a été dénoncée récemment par le Syndicat des Magistrats Burkinabè pour qui notre justice est dans une véritable impasse.

7-Nos  libertés fondamentales sont en danger : Incapable d’instaurer un véritable dialogue social avec les syndicats, toute chose qui nous vaut un nombre record de grèves, le MPP et s’est alliés ont commencé par s’en prendre à leurs libertés, en interdisant les sit-in, en tentant de les discréditer auprès de la population et en créant des « syndicats jaunes ». Il  enchaîne maintenant avec les acteurs de la société civile, qu’il interpelle avec des armadas guerrières. L’accusation à la mode, c’est celle de tentative de déstabilisation des institutions, qui permet d’arrêter tous ceux qui gênent, de les mettre en prison aussi longtemps qu’on le veut,le temps de fabriquer des preuves à exhiber le jour du procès.

8-Notre démocratie est en train d’être pervertie: Fidèles à leurs vieilles pratiques,  le MPP et ses alliés ont lancé une vaste entreprise de dévoiement de notre démocratie. Déjà, à l’occasion des élections municipales de 2016, les dirigeants de la Majorité présidentielle ont  instauré la violence et le désordre dans plusieurs communes de notre pays. Ensuite, ils ont transformé le Parlement en une chambre d’enregistrement que les ministres se permettent de narguer continuellement. Ils ont renoué avec  l’immixtion dans la vie des partis politiques, en achetant maintenant des parlementaires traîtres, et en finançant des scissions dans les partis, y compris dans ceux de la Majorité. Récemment, ils ont foulé au pied la culture du consensus qui doit prévaloir dans l’adoption du Code électoral, et ont fait voté un nouveau Code électoral  qui vise à vassaliser la CENI, en transférant le fichier électoral de la CENI à l’ONI et en réduisant au minimum le vote des Burkinabè de l’étranger. Sur ce dernier point, le MPP et ses alliés sont en train de démontrer à la face du monde, qu’ils sont contre le  vote des burkinabé de l’étranger.

9-L’accaparement du pouvoir et la  politisation de l’Administration sont de retour: les nominations auxquelles  procèdent le MPP et ses alliés ont toutes les couleurs du clanisme, de la patrimonialisation et de la politisation de l’Administration. La carte du parti au pouvoir, la proximité parentale avec les puissants du moment, ou le larbinisme auprès des puissants, sont  devenus  le sésame qui permet  d’obtenir des promotions.

Dans les Administrations, être militant du MPP est le signe le plus respecté de compétence. Récemment,   au Conseil constitutionnel  c’est un membre du BPN du MPP qui a été nommé, et  au CSC, c’est un ex-conseiller spécial du Président qui a été parachuté. Ces actes dénotent une volonté à peine voilée de verrouillage de ces institutions, alors que se profile à l’horizon les échéances électorales futures où elles auront un rôle important à jouer.

10- L’incivisme ne recule pas et l’autorité de l’Etat est invisible :L’impunité des puissants et la légèreté de leur comportement alimentent l’incivisme des laissés pour compte. Les épisodes sont nombreux qui nous amènent à nous demander s’il y a encore un Etat dans ce pays, et ce, malgré les nombreuses  mises en garde proférées par le chef de l’Etat lui-même.

11-La réconciliation nationale est toujours en panne : Depuis des décennies, notre pays traîne un grave problème de réconciliation nationale que les récents bouleversements politiques  rendent plus que jamais nécessaire et urgente. Mais  le MPP et ses alliés n’ont visiblement pas la volonté politique de s’attaquer à cette question. Au contraire, ils sont habités par une logique de division permanente, d’instrumentalisation de querelles anciennes, d’opposition des Burkinabè les uns contre les autres, et de recherche de boucs émissaires  à leurs échecs.

12-Notre économie ne décolle pas : parce qu’ils ne font pas confiance à nos autorités, les investisseurs se font rares ; la faiblesse du pouvoir d’achat des consommateurs fait  que nos petits commerçants passent la journée à  se  tourner les pouces tandis que nos opérateurs économiques assistent impuissants à la distribution des marchés publics aux nouveaux riches que le MPP est en train de créer. Notre économie est en panne sèche et nos finances sont en déficit grave.

13-Nos chantiers de développement sont caractérisés par beaucoup d’annonces tonitruantes et peu d’actes concrets : Après avoir chanté les louanges d’un PNDES dont les burkinabé attendent toujours de voir la couleur des 18 mille milliards qu’ils prétendent avoir récoltés, les dirigeants du MPP chantent maintenant que c’est la  Chine qui va financer leur  PNDES. Sur tous les fronts, on annonce de façon tonitruante, en s’attribuant des vieux projets initiés depuis fort longtemps ; mais on ne voit rien de concret !

La liste est longue des déceptions qui habitent les Burkinabè face à  l’inaction de ce Gouvernement dont la seule préoccupation, c’est de se constituer un trésor de guerre pour les prochaines campagnes électorales.

Poussés par ce mécontentement, ils sont nombreux les Burkinabè qui ne cessent d’interpeller l’Opposition et de lui demander d’organiser des actions de masse contre cette mauvaise gouvernance, afin d’obliger le Gouvernement à revenir sur le droit chemin.

Si l’Opposition a temporisé à ce jour, c’est parce qu’elle voulait laisser la chance à nos autorités de corriger le tir et de prendre la bonne direction.

Aujourd’hui, le constat est amer : Ce Pouvoir n’écoute les conseils de personne. Il n’a pas conscience de la situation du pays. Il faut donc l’interpeller vigoureusement.

14-L’appel au peuple

C’est pourquoi, avec gravité, l’Opposition politique convie l’ensemble les Burkinabè à une Journée nationale de protestation contre la gouvernance de la Majorité présidentielle.

Cette Journée nationale de protestation prendre la forme d’une marche-meeting le samedi 29 Septembre 2018 à Ouagadougou. La marche partira de la Place de la Révolution à 8 heures 00 et sera suivie d’un meeting en ces mêmes lieux.

Cette Journée nationale de protestation n’est pas uniquement celle de l’Opposition. C’est une action contre la gestion chaotique de  notre pays, à laquelle nous convions l’ensemble des Burkinabè. Elle concerne tous ceux qui, au-delà de leur appartenance politique, se soucient de l’avenir de notre cher Faso.

Aussi, nous lançons un appel solennel à toutes les forces vives de la Nation, les jeunes, les femmes, les anciens, les OSC, les partis politiques, les syndicats, les commerçants, les leaders d’opinion, les différentes couches socioprofessionnelles, bref tous les burkinabé, à venir massivement à la Place de la Révolution le samedi 29 septembre à 8 heures pour qu’ensemble nous fassions connaitre notre mécontentement à ce gouvernement qui s’amuse avec l’avenir de notre pays.

Ensemble, Sauvons la patrie !

Fait à Ouagadougou le 04 septembre 2018»

Le Chef de file de l’Opposition politique,

Zéphirin DIABRE

Bamako : IBK investi pour un second mandat présidentiel

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Le président Ibrahim Boubacar Kéita a prêté serment ce 4 septembre à Bamako pour un second mandat de 4 ans à la tête du Mali

Malgré la série de protestation observée ces dernières semaines par son challenger Soumaila Cissé, le président réélu du Mali, Ibrahim Boubacar Keita a prêté serment ce mardi 4 septembre à Bamako pour un second mandat à la tête du pays, promettant de rétablir la paix.

Le président Ibrahim Boubacar Kéita a prêté serment ce 4 septembre à Bamako pour un second mandat de 4 ans à la tête du Mali

«Je serais le président de tous les Maliens, je suis le président de tous les Maliens, de toutes les Maliennes et de tous les Maliens et de toutes les Maliennes de toutes les régions et de la diaspora». Propos d’Ibrahim Boubacar Kéita lors de la cérémonie de prestation de serment ce mardi 4 septembre 2018 à Bamako. Face une insécurité grandissante qui a d’ailleurs plombé son premier mandat, le président réélu du Mali aura encore fort à faire au cours de ce second mandat. Pour ne rien arranger, depuis l’annonce de sa victoire le 12 août  par la commission électorale, son opposition sous la houlette de son challenger Soumaila Cissé est vent débout pour contester sa réélection, qualifiée de frauduleuse.

Selon les chiffres de l’instance électorale, Ibrahim Boubacar Keita a remporté la présidentielle  avec 67% des voix lors du second tour du scrutin, le 12 août. C’est dans ce contexte que les élections législatives maliennes sont annoncées pour octobre prochain. Pour avoir la participation de tous les acteurs politiques, le président IBK va devoir user de tous ses talents de diplomates. La réconciliation nationale s’impose donc pour lui au de ce second mandat présidentiel.

Correspondance particulière de Ali Kamagaté

Burkina Demain

Burkina – Maroc : 3 conventions de coopération signées à Ouaga

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Le Burkina Faso et le Maroc ont posé ce lundi 3 septembre 2018 à Ouagadougou des jalons du renforcement de leur coopération judiciaire, notamment en matière commercial, pénal et d’extradition. En effet, le ministre marocain de la Justice, Mohamed Auajjar et son homologue burkinabè Bessolé René Bagoro ont procédé à la signature de conventions y relatives. Par ailleurs le ministre Auajjar a été reçu en audience par le Premier ministre Paul Kaba.

La signature ce lundi 3 septembre à Ougadougou de trois conventions de coopération judiciaire entre le Burkina Faso et le Royaume Chérifien s’est déroulée avec le soutien du Premier ministre burkinabè Paul Kaba Thiéba qui a reçu le ministre marocain de la justice Mohamed Auajjar, accompagné de  son homologue burkinabè, Bessolé René Bagoro.

Les deux ministres de la justice s’expriment

L’un et l’autre ministres se félicitent de la signature de ces trois conventions, notamment en matière commercial, pénal et d’extradition.

Bessolé René Bagoro : «Nous nous engageons à mettre en application cette coopération dans les plus brefs délais et les semaines à venir vont voir la concrétisation de cette coopération. Le Maroc va soutenir les efforts extraordinaires des autorités burkinabè pour l’instauration d’un État de droit et pour le renforcement du processus démocratique».

«Cette signature de conventions est un moment historique. Elle traduit notre volonté commune de travailler à construire un partenariat non seulement en matière de justice mais dans tous les domaines. Le Premier ministre nous a garanti son soutien et la volonté de son gouvernement à apporter tout le soutien politique à cette nouvelle dynamique de coopération en matière de justice », soutiendra pour sa part  le ministre chérifien de la justice Mohamed Auajjar,

Félicité Sawadogo

Burkina Demain

Primature : L’ambassadeur Edmond D. Wega reçu en audience par le PM Thiéba

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Coopération bilatérale : L’ambassadeur du Canada échange avec le Premier ministre. Le Premier ministre burkinabè Paul Kaba Thiéba, a échangé ce lundi  avec l’ambassadeur du Canada au Burkina Faso, Edmond D. Wega. C’était au cours de d’une audience accordée au diplomate canadien par le chef du gouvernement burkinabè.

Les relations de coopération entre le Canada et le Burkina Faso était évidemment au menu de l’audience que le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a accordé ce lundi à l’ambassadeur du Canada au Burkina Faso, Edmond D. Wega . qui lient leurs pays.

Notre «coopération est très riche, variée et multiforme et s’étend dans des domaines aussi importants que sont l’éducation, la santé sexuelle et reproductive, la paix et la sécurité », rappelle Edmond D. Wega à sa sortie d’audience. etc. ». Et les questions de  sécurité, de la santé, de l’éducation et des  changements climatiques restent des défis à relever dans le cadre de cette coopération bilatérale.

Le PNDES salué par Wega

Et Wega de poursuivre : « Ce sont des défis énormes pour lesquels le gouvernement a bien fait de développer une initiative d’envergure qu’est le Plan national de développement économique et social (PNDES). Le Canada est satisfait des efforts qui sont faits sous le leadership du Premier ministre, de concert avec tous les autres partenaires. Nous devons renforcer cette coopération et c’est ce que le Premier ministre et moi nous avons convenu de faire ensemble».

Félicité Sawadogo

Burkina Demain