Le présidium à l'ouverture de la rencontre. L'abbé Jean Paulin Ki, secrétaire exécutif de l'OCADES Dédougou, prononçant l'allocution d'ouverture.
Le projet « Voix pour le changement », coordonné par l’Organisation Néerlandaise de Développement (SNV) et la Coalition nationale des organisations de la société civile pour la promotion des énergies renouvelables (CNPDER) ont présenté le contenu de leur plaidoyer à la presse le 30 mai 2018. Cette rencontre qui s’est déroulée à Koudougou, visait à associer les acteurs de la communication aux actions de plaidoyer de la Coalition.
Le présidium à l’ouverture de la rencontre. L’abbé Jean Paulin Ki, secrétaire exécutif de l’OCADES Dédougou, prononçant l’allocution d’ouverture.
« L’amélioration de l’accès des ménages aux services d’énergies renouvelables de qualité ». C’est sous ce thème que la Coalition nationale des organisations de la société civile pour la promotion des énergies renouvelables (CNPDER) fonde son plaidoyer auprès des décideurs et des populations. En effet, ce plaidoyer conduit par la Coalition est annexé au projet « Voix pour le changement » porté par trois organisations de la société civile (OSC) à savoir l’association AGEREF-CL, le centre CEAS-Burkina et OCADES Dédougou, avec l’appui technique et financier de l’Organisation Néerlandaise de Développement (SNV).
Ainsi, cette rencontre de Koudougou initiée par ces OSC porteuses du projet « Voix pour le changement » en collaboration avec la Coalition CNPDER visait à informer les acteurs de la communication sur les actions de plaidoyer menées par la Coalition afin de les associer aux actions de communication auprès des décideurs et des populations cibles.
Pour le représentant de la SNV, Samuel Bacyé, l’un des membres de la Coalition, « la presse constitue un allié sûr et crédible pour porter notre message de plaidoyer à l’opinion publique et surtout aux décideurs ». « Pour que notre plaidoyer atteigne ses objectifs certains acteurs comme ceux de la communication sont incontournables », renchérit l’Abbé Jean Paulin KI, secrétaire exécutif de Ocades Dédougou, membre de la coalition.
Au cours de cet atelier, deux communications ont servi d’une part d’exposition des actions déjà menées par la Coalition et les objectifs visés et d’autre part de présentation de la coalition.
Dieudonné Sanou, coordonnateur de projet à Ocades Dédougou, a indiqué dans sa présentation que la Coalition dans son plaidoyer, ambitionne de voir intégrer dans les établissements d’enseignements techniques une filière d’énergie renouvelable. Cela s’explique par le fait qu’il n’y a aucun établissement au Burkina Faso qui forme véritablement en énergie renouvelable.
On note que la lutte de la Coalition porte aussi sur l’importation des équipements et produits de qualité au Burkina Faso.
Sur ce point de la qualité, certains journalistes ont émis l’inquiétude que pourrait engendrer le coût des équipements lié à leur qualité quand on sait le pouvoir d’achat des populations.
Cette crainte peut être levée, répond un membre du groupe d’expert de la Coalition, Grégoire Bazié. Pour lui, il faut arriver à démontrer et à faire comprendre à la population l’avantage à long terme en achetant un produit de qualité. « Plus le produit est de qualité, il est durable et on fait des économies», argumente-t-il.
Membres de la Coalition CNPDER et journalistes regardent désormais dans la même direction en ce qui concerne l’accès des ménages aux services énergétiques de qualité.
A la suite de la communication indiquant les objectifs de la Coalition, c’est Yelkouni Osée qui a fait une présentation de la Coalition aux hommes de médias. De sa création, à la signature de sa charte en passant par les actions menées, les journalistes ont appris et découvert la Coalition des organisation de la société civile pour la promotion des énergies renouvelables (CNPDER), composé de 19 membres.
Les travaux de cette rencontre se sont terminés par une feuille de route dans laquelle, les journalistes ont proposé différentes actions pour mener à bien les activités de la coalition.
Le monde du secteur de l’agriculture du Burkina connaît à partir de ce 2 juin 2018 les 5 nouveau membres de la chambre nationale d`agriculture. Pour en parler, les responsables étaient face à la presse ce samedi.
La chambre nationale d`agriculture a renouvelé ses instances dirigeantes. Désormais le président est Moussa Koné et son vice-président, Boureima Soudré. Éric Zougmoré et Abdoul Ouango sont respectivement 1er et 2e rapporteurs. Enfin, Issaka Dera est le trésorier de la Chambre nationale d’agriculture.
Pour le président, Moussa Koné, l’objectif de la présente rencontre avec les Hommes de média ; c’était la «présentation de ces nouveaux élus des chambres d’agriculture et de lancer un appel à aux vaillants producteurs et productrices pour la réussite de la campagne agricole 2018¸2019.
Koné a souligné que la CRA et CNA sont tous deux des « institutions consulaires investies d’une mission de service public d’intérêt général dans les domaines agro-sylvo-pastoral, halieutique et faunique.
Missions de la Chambre nationale d’agriculture
Chaque chambre est organisée, a-t-il indiqué, en une assemblée consulaire, en un bureau exécutif, composé de 05 membres puis de commissions permanentes, un secrétariat général et enfin des commissions techniques facultatives.
Les objectifs de la CRA sont 6. Il s’agit entre autres de la représentation de la profession agro-sylvo-pastorale, halieutique à tous les niveaux, de la contribution à la définition et à la mise en œuvre des politiques et stratégies de promotion et de développement dans les domaines agro-sylvo-pastoral, halieutique et faunique.
il a aussi décliné les missions de la CNA qui sont entre autres, coordonner, suivre et évaluer l’activité des CRA .concernant la rupture avec la chine Taiwan ,le président de la CNA rassure que son secteur est très reconnaissant et si possible la CA travaillera a une dynamique de coopération avec la Taiwan .
A l’écouter, un travail sérieux sera effectué pour résoudre les problèmes entres agriculteurs et éleveurs à travers la collaboration et l’intercommunication entre ces deux communautés.
Explorer aussi la piste de l’irrigation
Éric Zougmoré a exprimé son souhait d’un dialogue entre le ministère de l’agriculture et son personnel afin que les producteurs puissent bénéficier des intrants de l’État. A ce sujet Koné a laissé entendre que si rien n’est fait, la situation céréalière de notre pays va empirer pour cette saison humide. Il y va de la survie du Burkina Faso, dit-il.
L’opération saga n’est pas une solution fiable pour l’agriculture burkinabè. Éric estime qu’il faut aller chercher l’eau sous la terre comme l’or. A l’entendre la nappe de la région des Hauts Bassins est la plus importante du pays et mérite une mise en valeur. L’irrigation n’est pas en reste car, «grâce à cette technique le Mali a maintenant entre 8 et 10 mois de pluies pourquoi pas le Burkina. C’est juste une question de volonté politique».
Une délégation de haut niveau a rencontré les acteurs du secteur de l’énergie à Ouagadougou, au Burkina Faso, le vendredi 1er juin 2018. Conduite par le directeur de l’énergie de la CEDEAO, Monsieur Bayornibé Dabiré, représentant le commissaire de l’énergie et des mines de la CEDEAO, la délégation comprenait le Professeur Honoré Bogler, président de l’Autorité de régulation du secteur de l’électricité de la CEDEAO (ARREC) et Monsieur Apollinaire Siengui Ki, secrétaire général du système d’échanges d’énergie électrique ouest africain (EEEOA).
Elle est venue apporter la bonne nouvelle relative au lancement officiel du marché régional de l’électricité de la Cedeao qui aura lieu dans la semaine du 25 au 29 juin 2018, à Cotonou, lors d’une cérémonie particulière qui se déroulera sous la présidence du Chef de l’Etat de la République du Bénin.
Ont pris part à cette rencontre une trentaine d’acteurs constitués principalement de responsables du Ministère de l’Energie, de l’Autorité de Régulation du Secteur de l’Energie et des structures intervenant dans la chaine de production, de transport et de distribution de l’énergie électrique au Burkina.
Douzième étape d’une tournée qui devra couvrir l’ensemble des 14 Etats membres de la CEDEAO, la rencontre de Ouagadougou a par ailleurs permis à la délégation d’informer les acteurs qu’au cours de cette semaine se tiendront également une réunion des ministres en charge de l’énergie des Etats membres de la CEDEAO ainsi que le 6ème forum de la régulation régionale de l’électricité de la CEDEAO.
Les acteurs qui ont unanimement salué cette démarche d’information et de sensibilisation ont émis des points d’interrogations relatifs à l’état d’avancement de la réalisation des conditions et modalités de mise en place du marché régional, aux séquences des trois phases constitutives du marché, au concept de client éligible prévu dans la directive, au facteur politique qui peut être un risque permanent à la mise en œuvre du marché.
A toutes ces préoccupations, la délégation a apporté des réponses jugées rassurantes par les participants. C’est sur cette note de satisfaction réciproque que la délégation et les participants se sont quittés, en se donnant rendez-vous à Cotonou, pour vivre ces moments forts qui marqueront un tournant décisif dans l’amélioration de la quantité et de la qualité de l’approvisionnement de l’électricité au profit des populations de la sous-région.
En marge de la rencontre d’information, la délégation a eu une séance de travail avec la Présidente de l’Autorité de Régulation du Secteur de l’Energie (ARSE), Mariam Gui Nikièma. Elle a été également reçue en visite de courtoisie par le Ministre de l’Energie, le Docteur Bachir Ismaël Ouédraogo et la Commissaire chargée du Département du Développement de l’Entreprise, des Mines, de l’Energie et de l’Economie verte de l’UEMOA, Madame Fily Bouaré Sissoko.
Au cours de la séance de travail avec la Présidente de l’ARSE qui a connu la présence d’un membre du Conseil de Régulation en la personne de M. Adama SANOU, représentant les associations des consommateurs, il s’est agi pour les deux parties d’échanger autour des enjeux liés à la réussite de la cérémonie de lancement du marché d’une part et d’aborder les rôles et responsabilités des acteurs dans le déploiement des différentes phases du marché régional.
Au cours des visites de courtoisies à elle accordées par le Ministre de l’Energie et la Commissaire chargée du Département du Développement de l’Entreprise, des Mines, de l’Energie et de l’Economie verte de l’UEMOA, la délégation s’est fait fort de rappeler l’historique de la construction du marché régional de l’électricité, les enjeux d’un tel marché pour un approvisionnement en quantité et en qualité de l’offre énergétique au profit des Etats membre de la sous-région, et de situer l’objet de leur séjour en terre burkinabé. Elle a en fin de propos émis le veux que les deux personnalités veuillent bien accepter de prendre part au lancement du marché aux dates indiquées.
Le Ministre de l’Energie a indiqué que le Burkina est déjà dans la dynamique du marché régional et le cadre en cours de mise en place rassure. Il a salué le travail qui est fait dans le sens de son aboutissement, et s’est réjoui de ce que son opérationnalisation va contribuer à favoriser un meilleur accès au service public de l’électricité et à briser les frontières entre les peuples. « A cet égard, le Burkina marque son accord et sa disponibilité à accompagner sa réalisation dans ses différentes phases », à-il souligné.
Pour la commissaire Bouaré Sissoko de l’UEMOA, l’intérêt qui sous-tend le marché régional de l’électricité est clair, d’autant qu’il fait appel à des investissements qui sont au-delà de nos Etats respectifs. C’est donc sans surprise que les deux personnalités ont accueilli avec enthousiasme la nouvelle relative au lancement du marché et ont, par ailleurs, donné une suite à l’invitation d’y prendre part.
L'hebdomadaire session du Conseil des ministres s'est tenue ce vendredi 13 juillet 2018
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 31 mai 2018, en séance ordinaire, de 10 H 40 mn à 15 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres
L’hebdomadaire session du Conseil des ministres s’est tenue ce jeudi 31 mai 2018
Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE NEUF (09) RAPPORTS.
I.1.1. Pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de la coopération :
– un rapport relatif à l’ouverture d’une Ambassade du Burkina Faso à Pékin en République populaire de Chine.
L’établissement des relations diplomatiques avec la République populaire de Chine ouvre la voie à une nouvelle ère dans les relations entre nos deux pays.
La Chine entend également procéder à l’ouverture, dans les meilleurs délais, de sa représentation diplomatique dans notre pays.
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de mettre tout en œuvre pour l’ouverture prochaine d’une mission diplomatique du Burkina Faso à Pékin, République populaire de Chine.
I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt n°6222-BF conclu le 11 mai 2018 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA) pour le financement additionnel du projet régional des infrastructures de communication en Afrique de l’Ouest-Burkina Faso.
D’un coût estimé à dix milliards sept cent cinquante-septmillions (10 757 000 000)de FCFA, ce projet permettra l’extension et le renforcement des infrastructures de connectivité et l’offre de capacités internationales afin d’accroître l’intégration des réseaux régionaux de télécommunications.
une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de don n°D256-BF, de l’accord de prêt n°6160-BF, de l’accord de don n°TF0A616 conclus le 11 mai 2018 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA) pour le financement du Projet d’appui régional à l’Initiative pour l’irrigation au Sahel, Burkina Faso (PARIIS-BF).
Le PARIIS-BF vise à améliorer la capacité des parties prenantes, à développer et gérer l’irrigation et à accroître les superficies irriguées en suivant une approche régionale basée sur les « solutions » dans six (06) pays du Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad).
Ce financement IDA est décomposé ainsi qu’il suit :
Accord de don n°D256-BF, d’un montant de 12,5millions de dollars US soit 6,25 milliards de FCFA ;
Accord de prêt n°6160-BF, d’un montant de 12,5 millions de dollars US soit 6,25 milliards de FCFA ;
Accord de don GPOBA n°TF0A616, d’un montant de 5,85 millions de dollars US, soit 2,925 milliards de FCFA.
une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt n°6184-BF conclu le 11 mai 2018 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA), pour le financement additionnel du projet Pôle de croissance de Bagré.
D’un montant de quaranteun million huit cent mille (41 800 000) euros, soit environ 27,419 milliards de FCFA, ce financement additionnel permettra de poursuivre les objectifs de développement du financement initial, à savoir contribuer à accroître l’investissement privé, la création d’emploi et la production agricole dans la zone du projet.
I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :
un rapport relatif à trois (03) décrets portant respectivement approbation des statuts de l’Université de Dédougou, de Fada N’Gourma et de Ouahigouya.
L’adoption de ces décrets permet à ces structures de se conformer au décret n°2014-612/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique (EPSCT).
un décret portant création d’emploi de Maître de conférences à l’Université Ouaga II et nomination d’enseignants dans ces emplois.
L’adoption de ce décret permet la création de quatre (04) emplois de Maître de conférences dont deux (02) en sciences économiques et deux (02) en sciences de gestion à l’Unité de formation et de recherche en Sciences économiques et de gestion (UFR-SEG).
un décret portant modification du décret n°2016-1286 PRES/PM/MESRSI/MINEFID/MS du 30 décembre 2016 portant volumes horaires statutaires des enseignants-chercheurs, des enseignants hospitalo-universitaires et des chercheurs, taux de rémunération et règlementation des heures supplémentaires dans les institutions publiques d’enseignement supérieur.
L’adoption de ce décret permet d’appliquer les volumes horaires statutaires des enseignants-chercheurs, des enseignants hospitalo-universitaires et des chercheurs, taux de rémunération et règlementation des heures supplémentaires dans les institutions publiques d’enseignement supérieur pour compter de l’année académique 2018-2019 en vue de la normalisation des années académiques.
I.1.4. Pour le compte du ministère des Infrastructures :
un rapport relatif au Programme spécial d’entretien routier et de bitumage 2018-2020.
D’un montant de cent (100) milliards de FCFA, ce Programme prévoit d’ici à 2020, l’entretien courant de 15 272 km de route du réseau classé et de 13 500 km de pistes rurales, le bitumage de 374 km de routes, la construction d’un ouvrage d’art à Ramsa sur la route nationale n°15, tronçon Ouahigouya-Séguénéga et l’étude pour la construction du 3ème pont sur le barrage n°2 de Ouagadougou.
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions idoines pour la mise en œuvre réussie dudit programme.
I.2. AU TITRE DE LA DYNAMISATION DES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTE
Pour le compte du ministère des Infrastructures :
-un rapport relatif à l’approbation des résultats de l’appel d’offres pour les travaux d’aménagement et de bitumage de voiries pour la commémoration du 11 décembre 2018 dans les villes de Manga (lots 1, 2, 3, 4), Kombissiri (lot 5) et de Pô (lot 6).
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :
Lot 1 : Entreprise GLOBEX CONSTRUCTION pour un montant de trois milliards quatre cent soixante-neuf millions six cent quarante un mille cent quatre-vingt-dix-sept (3 469 641 197) FCFA TTC avec un délai d’exécution de sept (07) mois ;
Lot 2 : Groupement d’entreprises SEG-NA BTP /GJF/BECO pour un montant de deux milliards cinq cent quarante-sept millions sept cent quatre mille six cent soixante-cinq (2 547 704 665) FCFA TTC pour un délai d’exécution de huit (08) mois ;
Lot 3 : Entreprise SONAF pour un montant de deux milliards quatre cent quatre-vingt-un millions six cent soixante-six mille quatre cent quatre-vingt-seize (2 481 666 496) FCFA TTC avec un délai d’exécution de sept (07) mois ;
Lot 4 : Groupement d’entreprises ATP/ALPHA SERVICE pour un montant de deux milliards deux cent vingt-deux millions quatre-vingt-dix-neuf mille trois cent quatre-vingt-cinq (2 222 099 385) FCFA TTC avec un délai d’exécution de sept (07) mois ;
Lot 5 : Groupement d’entreprises GER-SA/BANGBA CONSTRUCTION pour un montant de un milliard quatre cent quarante-six millions cinq cent quarante-trois mille huit cent quatre-vingt-neuf (1 446 543 889) FCFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;
Lot 6 : Groupement d’entreprises GTB/ETPS/GERBA-TP pour un montant de un milliard cent soixante-dix-huit millions trois cent vingt-trois mille six cent vingt et un (1 178 323 621) FCFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois.
Le suivi contrôle est assuré, pour les lots 1 et 4, par le Groupement CAEM/BECOTEX pour un montant de deux cent vingt-sept millions (227 000 000) de FCFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois ;
Lot 2 et 3, par le Groupement CETRI/OZED pour un montant de deux cent un millions (201 000 000) de FCFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois.
Les lots 5 et 6 feront l’objet d’un contrôle en régie par l’Administration. Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2018.
II. COMMUNICATION ORALE
II. Le ministre de l’Education nationale et de l’alphabétisation a fait au Conseil une communication relative au lancement officiel le vendredi 1er juin 2018 à Kaya, chef-lieu de la région du Centre-Nord, des travaux de réalisation des infrastructures de l’Enseignement et formation techniques et professionnels (EFTP).
La réalisation des infrastructures de l’EFTP entre dans le cadre de la mise en œuvre du programme présidentiel qui prévoit la construction dans tous les chefs-lieux de province, de collèges d’enseignement et de formation techniques et professionnels et dans chaque chef-lieu de région d’un lycée technique et d’un lycée scientifique.
Pour cette année 2018, il est prévu la construction effective des Lycées professionnels de Kaya, Manga et Zorgho, des Lycées scientifiques de Dédougou et Koudougou, du Centre de formation technique et professionnelle de Sapouy et du Lycée technique de Tougan.
Le ministre de l’Education nationale et de l’alphabétisation a, en outre, fait au Conseil une communication relative à la situation des établissements scolaires sinistrés dont certains doivent accueillir les examens de fin d’année.
Le Conseil a autorisé le recours à la procédure d’entente directe pour la réparation desdits établissements avant le début des examens prévu pour le 18 juin 2018.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
Monsieur Mady KOANDA, Mle 27 728, Maître-assistant en gestion financière, est nommé Maître de conférences en sciences de gestion à l’Université Ouaga II à l’Unité de formation et de recherche en Sciences économiques et de gestion (UFR-SEG) pour compter du 15 novembre 2017 ;
Monsieur Mamadou TOE, Mle 241 755 W, Maître-assistant en sciences de gestion, est nommé Maître de conférences en sciences de gestion à l’Université Ouaga II à l’Unité de formation et de recherche en Sciences économiques et de gestion (UFR-SEG) pour compter du 15 novembre 2017 ;
Monsieur Noël THIOMBIANO, Mle 216 332 F, Maître-assistant en sciences économiques, est nommé Maître de conférences en sciences économiques à l’Université Ouaga II à l’Unité de formation et de recherche en Sciences économiques et de gestion (UFR-SEG) pour compter du 15 novembre 2017 ;
Monsieur Souglimpo Omer COMBARY, Mle 214 995 C, Maître-assistant en sciences économiques, est nommé Maître de conférences en sciences économiques à l’Université Ouaga II à l’Unité de formation et de recherche en Sciences économiques et de gestion (UFR-SEG) pour compter du 15 novembre 2017.
B.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
Madame Anne-Maryse K’HABORE, Docteur en pharmacie, est nommée Directrice générale de la centrale d’achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux (CAMEG).
C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT
Monsieur Arouna SORE, Mle 289 066 W, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du koulpélogo ;
Madame Hadofini Doriane BONZI, Mle 289 072 G, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Eau et de l’assainissement du kouritenga ;
Monsieur Ignace NEBIE, Mle 216 283 P, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Loroum ;
Monsieur Hubert PAFADNAM, Mle 104 760 F, Technicien supérieur d’agriculture, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Noubiel ;
Monsieur Aboubacar NAON, Mle 203 308 W, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Passoré ;
Monsieur Sidbéwendin Ernest YAMPA, Mle 263 718 B, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Zandoma.
D. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES
Monsieur Hamidou NAGABILA, Mle 30 003 T, Ingénieur de conception en géodésie est nommé responsable du « Programme de l’information géographique » cumulativement avec ses fonctions de Coordonnateur technique des travaux des frontières du Burkina ;
Monsieur Ollo Franck Herve KANSIE, Mle 85 495 H, Ingénieur en génie civil, est nommé responsable du « Programme infrastructures routières » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des infrastructures routières ;
Monsieur Naba DABIRE, Mle 25 782 C, Administrateur des services financiers, est nommé responsable du « Programme pilotage et soutien ».
SONT RELEVEES DE LEURS FONCTIONS LES PERSONNES DONT LES NOMS SUIVENT :
Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
Monsieur SEBOGO Antoine, Mle 216 180 D, Inspecteur du trésor, précédemment Trésorier principal de Orodara ;
Monsieur KABRE Bernard, Mle 111 130 N, Administrateur des services financiers, précédemment Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre Muraz ;
Monsieur OUEDRAOGO Soumaila, Mle 225 102 E Administrateur des services financiers, précédemment Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre agricole polyvalent de Matourkou.
Au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et del’artisanat :
Monsieur TRAORE Ignace, précédemment Directeur général de la Minoterie du Faso (MINOFA).
III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et d’un président au Conseil d’administration :
de l’Institut des hautes études internationales (INHEI) au titre du ministère des Affaires étrangères et de la coopération ;
de la Loterie nationale du Burkina (LONAB) au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement ;
de l’Agence d’exécution des travaux eau et équipement rural (AGETEER) au titre du ministère de l’Eau et de l’assainissement.
La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,
Porte-parole du gouvernement,
Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national
Dabadi Zoubara du Pays heureux de recevoir les clés de sa villa des mains du ministre de la culture
C’est désormais officiel. La société immobilière Abdoul Service International vient de joindre l’acte à la parole. Ce jeudi 31 Mai 2018, a eu lieu à Zagtouli la cérémonie officielle de remise des clés d’une villa au lauréat du grand prix Super Galian 2018, Dabadi Zoumbara.
Dabadi Zoubara du Pays heureux de recevoir les clés de sa villa des mains du ministre de la communication
Il y a de cela deux semaines soit le 18 mai 2018, le monde de la communication célébrait l’excellence des hommes et femmes de médias à travers la 21enuit des Galian. A cette occasion, un grand prix, un Super Galian a été attribué au journaliste Dabadi Zoumbara du quotidien Le Pays, avec en prime une villa de 14 millions 500 mille. Ce prix qui est à sa 2ème édition a été remporté par le journaliste Dabadi Zoumbara du journal «Le Pays». La cérémonie de remise des clés de ladite villa a eu lieu ce jeudi 31 mai 2018 à Zagtouli, dans la cité Abdoul Service de Zagtouli, généreux donateur.
Félicitations et encouragements du ministre de la communication
Le ministre Remis Fulgance Dandjinou a félicité l’heureux lauréat
Cérémonie qui a connu la présence du ministre de la communication chargé des relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement, Remis Fulgance Dandjinou ; l’administrateur général de la société Abdoul service, Abdoul Ouédraogo et de nombreux invités, sans oublier le parterre de journalistes venus soutenir leur heureux confrère Zoumbara.
Dans son intervention, le chef du département de la communication a félicité le lauréat du super galian tout en encourageant tous les journalistes pour leur ardeur au travail et le respect de la déontologie et la liberté de presse.
Il n’a quitté la tribune qu’après avoir remercié Abdoul Ouédraogo pour avoir été attentif à leur demande d’accompagnement. Ainsi affirme-t-il à travers ce proverbe « le poussin ne remercie pas le mortier où est moulu le grain, car demain encore il y reviendra ».
Disponibilité à accompagner du donateur
Abdoul Ouédraogo, administrateur général d’Abdoul Service
La directrice commerciale a succédé au ministre à la tribune où elle a fait une brève présentation de la société Abdoul Service et de ses prestations. L’administrateur général de la société n’ayant pas prévu un discours, a quand même pris la parole pour réaffirmer sa disponibilité à accompagner.
«Je n’avais pas prévu un discours mais avec l’émotion je vais dire un mot à l’endroit des journalistes…c’est à travers le ministère de la communication qu’on a reçu une lettre et on n’a pas hésité a marqué notre accord pour l’accompagnement», a-t-il dit.
Parole au lauréat
Dabadi Zoumbara a abordé les polémiques suscitées par son prix
Dabadi Zoumbara a pour sa part, témoigné sa joie pour avoir été le lauréat de cette édition du super galian. Et d’aborder les polémiques concernant son choix comme super galian.
«En lieu et place des félicitations et des encouragements que le journal «Le Pays » était en droit d’attendre de nos structures corporatistes, nous n’aurons reçu que polémiques et froideurs»,a-t-il soutenu. La cérémonie s’est achevée par la coupure du ruban et la visite des locaux de la villa.
Alors que certains hésitaient encore sur sa volonté de briguer un second mandat à la tête du Mali ; Ibrahim Boubacar Keïta, ‘’IBK’’, comme l’appellent affectueusement ses partisans, a officialisé sa candidature ce lundi 28 mai à Bamako.
IBK veut rempiler pour 4 ans à la tête du Mali
Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta ne veut pas raccrocher à 73 ans. ’IBK’’, comme on l’appelle, a en effet officialisé ce lundi 28 mai à Bamako, sa candidature la future présidentielle du 29 juillet prochain. Il entend ainsi briguer un second mandat de 4 ans à la tête du Mali qui est confronté à une situation sécuritaire sans précédent, à l’image des autres pays du G5 Sahel qui sont régulièrement confrontés à des attaques terroristes.
Devant une telle situation, la candidature du président sortant à sa propre succession n’allait pas de soi. Mais, après une longue réflexion, IBK a décidé d’y aller en espérant évidemment faire la différence avec la dizaine de candidats déjà déclarés. Dont Soumaila Cissé, chef de l’opposition politique qui lui aussi que son heure va bientôt sonner, fort notamment du soutien de la coalition d’une centaine de partis politiques et associations pour « l’alternance et le changement ».
La jeune équipe de Salitas FC, a créé la sensation le dimanche 27 mai 2018 au stade Wobi de Bobo-Dioulasso. Les poulains du colonel Yac sont venus à bout des buffles de l’Association Sportive des Fonctionnaires de Bobo-Dioulasso, ASFB sur le score de 2 à 0 en finale de la 32e édition de la coupe du Faso.
Devant un public venu nombreux et acquis à sa cause, les poulains de Oscar Barro n’ont jamais pu inquiéter les académiciens de SALITAS FC dans cette finale.
Dès l’entame du match, SALITAS FC met le pied sur le ballon et impose son rythme au milieu de terrain. C’est ainsi qu’à la 10e minute de jeu sur un coup franc mal renvoyé par la défense de l’ASFB, Aboubacar Sawadogo d’une tête piquée trompe le portier bobolais.
L’ASFB balbutie son football tandis que Salitas avec un jeu posé semble se promener dans son jardin. C’est sur le score de 1 à 0 que les deux équipes regagnent les vestiaires.
Au retour des vestiaires et malgré les changements opérés par le coach Oscar Barro, les jaunes et noirs ne se retrouvent pas à l’image de son buteur maison Cheick Djibril Ouattara et de son capitaine Chitou Ayité qui ont buté à plusieurs reprises sur la défense de Salitas.
A la 50e minute de jeu, l’ASFB craque de nouveau sur un coup de pied arrêté. Le vétéran de Salitas, l’international Wilfried Da inscrit le deuxième but.
À deux à zéro Salitas remporte la finale de la 32e édition de la coupe du Faso. L’équipe vainqueur empoche la somme de 10.000.000 f CFA. L’ASFB, finaliste malheureuse et déjà champion du Faso foot, remporte la somme de 7.500.000f CFA.
ASFB et Salitas FC représentants burkinabè en coupes africaines
L’ASFB et Salitas FC sont les deux représentants burkinabé en campagne africaine, L’ASFB en ligue des champions et le Salitas FC en coupe de la Confédération africaine de football.
Cette finale a connu la présence du président du Faso Rock Marc Christian Kaboré
L’association WABAN de Bagassi organise la toute première édition du FEMAB (Festival des Masques de Bagassi), le samedi 2 juin 2018 à Bagassi dans la province des Balé. L’évènement culturel est placé sous la présidence de l’honorable député Luc Yé, le parrainage de Nazounou Gnoumou, PDG des caves Gnoumou et le Co-parrainage du DG de la mine d’or ROXGOLD SANU SA.
L’association WABAN de Bagassi dans la province des Balé organise la première édition du Festival des Masques de Bagassi (FEMAB). Le festival a lieu le samedi 2 juin 2018 à partir de 08 h00mns.
Cette première du FEMAB est placée sous la présidence de l’honorable député Luc Yé, le parrainage de Nazounou Gnoumou, PDG des caves Gnoumou et le co-parrainage du DG de la mine d’or ROXGOLD SANU SA.
Pour le président de l’association Benoît Yé, c’est pour promouvoir la culture et sauvegarder les valeurs culturelles de la province et aussi réunir les fils et filles autour des mêmes valeurs. Il a terminé en invitant tous les amoureux de la culture à Bagassi ce 2 Juin 2018 pour des instants culturels inoubliables.
Parlant des masques de Bagassi, il s’agit des masques en feuilles et en fibres qui réserveront certainement le meilleur de leurs prestations scéniques le 2 juin.
Le match s’annonce difficile, indécis devant un adversaire réputé coriace, compliqué à manœuvrer, en l’occurrence les Lions indomptables du Cameroun que les Etalons devraient affronter à Paris. Finalement, les nôtres ont su se montrer au- dessus des Lions en s’imposant par un but à zéro.
Une fois encore, Bertrand Traoré s’est décisif devant les buts adverses. C’était ce dimanche 27 mai à Paris face aux Lions indomptables du Cameroun, en match international. Score final : 1-0. L’unique réalisation à la 60e mn, a été donc l’œuvre de l’incontournable sociétaire de Lyon sur une passe lumineuse d’Hassane Baldé.
Pour s’imposer, les Etalons ont même réussi à faire un penalty des Lions indomptables, impeccablement repoussé par le valeureux Koffi. Ainsi, les Etalons ont dompté les Lions Camerounais. Bravo Les Etalons !
Les officiels dont le ministre Alkassoum Maiga à la cérémonie d'ouverture du 3e FONELE
Il s’est ouvert ce vendredi martin à l’Université Aube Nouvelle, à Ouagadougou, la troisième édition du Forum national des étudiants sur le leadership et l’entrepreneuriat initié par le club BF1.
Le présidium, au micro, le président du Club BF1, Boubacar Nikièma
«Energie renouvelable, implication et opportunité d’emploi de la jeunesse estudiantine».
C’est sous ce thème que s’est ouvert ce vendredi matin le troisième Forum national des étudiants sur le leadership et l’entrepreneuriat (FONELE) initié par le Club BF1.
Ont assisté à l’ouverture du forum plusieurs personnalités dont le ministre de l’enseignement supérieur, de l’innovation et de la recherche scientifique, Pr Alkassoum Maiga ; le conseiller technique du ministre de l’énergie, Souleymane Konaté et des responsables de l’université Aube nouvelle et de la Chaîne BF1.
Les officiels dont le ministre Alkassoum Maiga à la cérémonie d’ouverture du 3e FONELE
Occasion pour le ministre Maiga de souligner l’importance de la jeunesse dans le processus de développement de notre pays. «Quand la jeunesse se mobilise, elle est capable de faire changer les choses (…) Quand on regarde la situation au Burkina Faso, nous avons besoin d’une jeunesse consciente et responsable qui est également consciente de sa capacité de contribuer au processus de développement de notre pays», a-t-il soutenu.
Ce qui n’était pas pour déplaire au président du club BF1 Boubacar Nikièma. Il témoignera de la joie et de la reconnaissance de sa structure à l’endroit de toutes ces autorités qui ont bien voulu marquer de leur présence à la présente ouverture de forum.
«C’est une bonne chose d’organiser des activités et de voir les autorités présentes. Cela est encourageant».