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Burkina Faso – Chine Taïwan : Une rupture de raison, selon le MPP

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Lassané Savadogo, secrétaire exécutif du MPP

Le communiqué ci-après du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), est relatif au rétablissement des relations diplomatiques avec la Chine populaire, au détriment de celles d’avec la Chine Taïwan.

24 ans après la reprise des relations diplomatiques avec la Chine Taïwan, le Burkina a décidé, ce 24 mai 2018, d’y mettre un terme. Le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) estime qu’en rompant avec la Chine Taïwan, le Burkina a fait le choix de la raison diplomatique et celui des intérêts des Burkinabè. La Chine Taïwan a accompagné le Burkina sur les sentiers de son développement et différents secteurs ont bénéficié de cet apport à bien des égards. Le Burkina Faso, de son côté, a œuvré au sein de la communauté internationale à promouvoir les choix diplomatiques opérés par Taipeh.

Notre pays se doit cependant de se joindre au concert des nations pour y apporter notre spécificité et préserver nos intérêts

Dans ce monde où les centres de décisions se déplacent suivant une géopolitique qui embrasse les aspects technologiques, économiques, culturels et sociaux, le pays des Hommes intègres doit tenir compte de ces paramètres essentiels pour son essor. Les enjeux nouveaux de toute nature sont apparus dans les relations internationales et il convient, selon le MPP, que le Burkina revoit et impulse une nouvelle dynamique dans ses rapports avec le reste du monde.

Lassané Savadogo, secrétaire exécutif du MPP

Le MPP salue la sage inspiration du président du Faso, M. Roch Marc Christian Kaboré, de réorienter notre diplomatie sur l’échiquier asiatique en tenant compte du contexte géostratégique et des forces en présence mais surtout des intérêts supérieurs de notre peuple.

Le MPP apprécie également la vitalité et la capacité de la diplomatie burkinabè, sous le leadership du président Roch Marc Christian Kaboré, à s’adapter à l’évolution du monde.

Le MPP invite le gouvernement burkinabè à tout mettre en œuvre pour parvenir à une gestion efficiente de cette rupture de raison.

Le Secrétaire exécutif national du MPP
Lassané SAVADOGO

 

Compte rendu du Conseil des ministres du jeudi 24 mai 2018

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L'hebdomadaire session du Conseil des ministres s'est tenue ce vendredi 13 juillet 2018

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 24 mai 2018, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

L’hebdomadaire session du Conseil des ministres s’est tenue ce jeudi 24 mai 2018

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE DEUX (02) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Sécurité :
-un rapport relatif au renforcement du dispositif de sécurité.
I.1.2. Pour le compte du ministère des Mines et des carrières :
-un décret portant fixation du barème des transactions applicables aux infractions commises en violation des dispositions du Code minier.
L’adoption de ce décret permet un meilleur encadrement des litiges conformément à l’article 209 de la loi n°036-2015/CNT portant Code minier au Burkina Faso.

II COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation a fait au Conseil une communication relative à l’organisation du jubilé d’or du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES), du 25 mai au 1er juin 2018 à Ouagadougou.

La célébration du jubilé d’or du CAMES comporte plusieurs activités au nombre desquelles un comité des experts, une journée de réflexion et une cérémonie, le 1er juin 2018, au cours de laquelle Son excellence Monsieur le Président du Faso sera élevé à la Dignité de Grand-Croix de l’Ordre international des Palmes académiques du CAMES.

II.2. Le ministre de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille a fait au Conseil une communication relative à l’opération de retrait des enfants et des femmes en situation de rue.

L’opération, qui débutera par la ville de Ouagadougou, sera précédée d’une période de sensibilisation sur la nécessité de protéger les enfants et les femmes. Les groupes retirés de la rue seront accueillis sur des sites provisoires tels que le centre d’accueil d’urgence des enfants en difficulté de Ouagadougou pour les enfants et les auberges de solidarité pour les femmes.
Une stratégie de réinsertion familiale et sociale sera développée après le retrait de ces groupes cibles.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

-Monsieur Parfait PARE, Mle 104 291 C, Administrateur des services financiers, est nommé Inspecteur technique principal des marchés publics et des engagements financiers ;
-Monsieur Boureima OUEDRAOGO, Mle 3737 105 C, Ingénieur statisticien économiste, catégorie A1, 7ème échelon, est nommé Directeur général de l’Institut national des statistiques et de la démographie (INSD) ;

-Monsieur Mamadou OUATTARA, Mle 225 101 L, Administrateur des services financiers, est nommé Directeur du contrôle des actes administratifs ;

-Madame Valentine Myiéba LOMPO, Mle 208 058 G, Administrateur des Services financiers, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du ministère des Affaires étrangères et de la coopération ;

– Monsieur Lassané DANGO, Mle 91 668 J, Administrateur des services financiers, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation ;

-Monsieur Seydou GUIRE, Mle 96 924 E, Administrateur des services financiers, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du ministère de l’Intégration africaine et des burkinabè de l’extérieur ;
-Madame Hawa OUEDRAOGO/SIRIMA, Mle 96 904 H, Administrateur des services financiers, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille ;

– Madame Claudine NANA, Mle 91 230 U, Administrateur des services financiers, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique ;
-Monsieur Paul OUEDRAOGO, Mle 69 155 F, Administrateur des services financiers, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Grande chancellerie ;

-Monsieur Daniel KOGO, Mle 40 415 V, Administrateur des services financiers, est nommé Directeur régional du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre.

Sont relevées de leur fonction les personnes dont les noms suivent :
-Monsieur KIENDREBEOGO Koudtibo, Mle 19 753 P, Inspecteur des impôts, précédemment Directeur du Centre Ouaga 5 ;

– Monsieur KYELEM K. Jean Paul, Mle 208 057 W, Administrateur des services financiers, précédemment Directeur des statistiques sectorielles.
B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION

-Monsieur Jean YOUMA, Mle 279 145 J, Secrétaire administratif, est nommé Préfet du Département de Logobou, Province de la Tapoa.
C. AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

-Monsieur Joseph ZERBO, Mle 111 323 X, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de Cabinet ;
-Monsieur Abdoul-Aziz SANA, Mle 119 326 X, Administrateur des services financier, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
-Monsieur Boubacar TRAORE, Mle ME 0053 2012 M, Ingénieur statisticien, est nommé Secrétaire général ;

-Monsieur Seydou ILBOUDO, Mle 119 818 S, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général du commerce ;
-Monsieur Mahamadi TASSEMBEDO, Mle 212 616 L, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général du Centre national de la propriété industrielle ;

-Monsieur Sa Sylvanus TRAORE, Mle 231 8921 D, Ingénieur du développement rural, est nommé Directeur général du développement industriel ;
-Madame Mariam TRAORE/OUEDRAOGO, Mle 224 676 N, Economiste, Attachée en études et analyses, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice générale de la promotion de l’entreprise ;

-Monsieur Kiswendsida Honoré KIETYETA, Gestionnaire financier, est nommé Directeur général de l’Agence de financement et de promotion des Petites et moyennes entreprises (AFP/PME) ;

-Madame Kiswendsida Irène BAYANE/ZONGO, Mle 032, Juriste, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice des marchés publics.
III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration :
-de l’Ecole nationale des douanes (END) au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement.

-de l’Agence pour la promotion des Exportations du Burkina (APEX-B) au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat.
La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU
Officier de l’ordre national

FESPACO 2019 : 1 000 000 000 F CFA pour 9 cinéastes

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Le présidium de la conférence de presse

L’on connait depuis ce 24 mai 2018, le résultat de l’appel à projet lancé par la direction générale du cinéma et de l’audiovisuel. Ces projets ont en effet fait l’objet d’un examen sur  leur recevabilité sur le plan administratif  par un comité de sélection coordonné par Gaston Kaboré, Etalon de Yennega 1997, sur un total de 35 projets, 30 ont été validés dont 09 ont reçu de subvention de la part de l’Etat. 

Le présidium de la conférence de presse

La présentation des dossiers retenus s’est faite au CENASA sous le regard des acteurs du monde du cinéma.Pour le secrétaire général  Koudougou Jean Paul, le comité de sélection est composé de 03 membres dont le coordonnateur Gaston Kaboré, monsieur Jean Paul Koudougou secrétaire général du ministère de la culture,des arts et du tourisme et en fin le conseil spécial du président du Faso chargé de la culture et du tourisme monsieur  Patrice Kouraogo. selon ce jury, 09 producteurs ont reçu la somme de  1 000 000 000.de franc CFA

Ainsi, selon le coordonnateur Gaston Kaboré,  Apolline Traoré avec son film Desrances aura  une subvention de 325 millions de franc CFA’ ; Abdoulaye Dao aura aussi 325 millions pour son film  « Duga les charognards«  ;  Kady Traore et Flore Yaméogo auront chacune la somme de 50 millions.  Pour sa part, Aicha Boro recevra 15 millions.

Des mécontentements exprimés

L’intérêt et l’originalité du sujet, la qualité du scénario ont été entre autres les critères observés pour la sélection des bénéficiaires, selon le secrétaire général, Jean Paul Koudougou.

Mais, cette répartition de la subvention de l’Etat n’a pas été du goût des acteurs du 7e art, a l’image de Yacouba Napon alias MCZ qui a craché sa vérité. A l`écouter, l`on n`a pas beaucoup tenu compte des jeunes battants du cinéma burkinabè. Allégations rejetées du revers de la main par les membres du comité qui y voient un manque de respect.

Félicité Sawadogo

Burkina demain

Teodoro Obiang au conseil de sécurité de l’ONU : Une rupture, selon le président de la CAE

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Le Vice-président de la Guinée Equatoriale, Teodoro Obiang Nguema Mangué, a délivré un message fort au conseil de sécurité de l'ONU

Le Vice-président de la Guinée Equatoriale, Teodoro Obiang Nguema Mangué, était à la tribune de l’Organisation des Nations Unies le 17 mai 2018. Pour le président de la Coalition Afrique Engagée (CAE), Harouna Douamba, l’intervention du dauphin constitutionnel de la Guinée Equatoriale a été un message fort et décomplexé.

Le Vice-président de la Guinée Equatoriale, Teodoro Obiang Nguema Mangué, a délivré un message fort au conseil de sécurité de l’ONU

Teodoro Obiang N. Mangué au conseil de sécurité de l’ONU  

Le président de la Coalition Afrique Engagée salue une marque de rupture

Pour Harouna Douamba qui dirige une coalition d’organisations de la société civile africaines pour la défense des droits des Africains, le discours du Vice-président équato-guinéen,  Teodoro Obiang Nguema Mangué à la tribune de l’Organisation des Nations Unies (ONU) est empreint  de paroles «fortes et engagées».

Selon lui, ce discours du Vice-président de la Guinée Equatoriale lors du débat du Conseil de sécurité de l’ONU marque la rupture avec l’Afrique qui subit et qui courbe l’échine devant le ‘’colonisateur’’.

Bien que malmené par la France avec des procès de biens mal acquis, le Vice-président de la Guinée Equatoriale ne semble pas ébranlé outre mesure par les dissuasions juridiques qu’il subirait, à en croire Harouna Douamba.

C’est pourquoi, il en a profité à travers une déclaration dont nous avons reçu copie, pour féliciter Teodoro Obiang Nguema Mangué pour son «courage politique» et son sens de l’affranchissement.

«Le Vice-président de la Guinée Equatoriale a mené un débat panafricaniste qui rappelle de grandes figures du continent africain telles que Nelson Mandela, Thomas Sankara et Pascal Lumumba. En s’inscrivant dans cette lignée, Teodoro Obiang Nguema Mangué prouve qu’il n’est à la solde de personne et que son peuple peut compter sur lui car la souveraineté de son pays ne saurait être bradée pour rien au monde.

Faire remarquer que le renforcement de l’Etat de droit de la consolidation du développement durable, des droits de l’homme et de la paix et que les conflits à long terme en République Démocratique du Congo, au Soudan du sud, en Libye, en Somalie et ailleurs, ont souvent conduit à des famines et à des déplacements forcés, qui doivent être traités en vertu du droit international, est une preuve d’audace», a déclaré le président de la Coalition Afrique Engagée (C.A.E).

Il a également souligné la nécessité d’une garantie du respect des principes du maintien de la paix. Le Vice-président chargé de la défense et de la sécurité a aussi indiqué que l’organisation des Nations Unies devrait soutenir les efforts de l’Union africaine dans le maintien de la paix, afin d’optimiser l’action commune. Il a ensuite évoqué la nécessité d’aboutir à des solutions pacifiques, dans tout conflit. Pour clore son propos, le Vice-président équato-guinéen a dénoncé la «féroce campagne médiatique avec l’utilisation de fausses nouvelles» contre son pays. A la tête d’une délégation qui l’accompagnait, Teodoro Obiang Nguema Mangué a fait sensation à en croire les dires du président de la Coalition Afrique Engagée.

Samba Diarra

Afrique Engagée Infos

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Ragnongo : 4 morts, 5 blessés, 1 capturé et des armes récupérées

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L’on en sait un peu plus sur ce qui s’est passé à Ragnongo, un quartier périphérique de Ouagadougou, où il y a eu des affrontements meurtriers entre forces de défense et de sécurité et des présumés terroristes. L’on y déplore plusieurs morts, des blessés et de matériels militaires récupérés.

Dans la nuit du 21 au 22 mai, le quartier Ragnongo situé dans l’arrondissement 11 de Ouagadougou a été le théâtre d’un affrontement  entre les forces de défense et de sécurité et un réseau de présumés terroristes. En effet, une enquête  des FDS a permis de localiser un réseau de présumés terroristes qui habitaient  une villa non loin du centre médical de RAGNONGO. Une opération conjointe  lancée par l’unité spéciale de la gendarmerie et de la police a permis de mettre hors d’état de nuire ces ennemis de la paix et de la quiétude sociale.

Les échanges de tirs ont commencé aux environ de 3h et ont duré jusqu’à 10h. Cette intervention qui a duré des heures, n’est pas sans conséquences. Le bilan officiel du ministère de la défense nationale et des anciens combattants fait état de 3 assaillants abattus, 1 capturé, 1 gendarme décédé suite à ses blessures, 5 blessés évacués dont 4 gendarmes et 1 civil. Des armes ont été aussi récupérées dont 3 fusils AK47, 2 pistolets automatiques, 1 fusil mitrailleur, 2 explosifs, des cordons détonants et des détonateurs, un obus  transformé, des effets d’habillement militaire, tenue terre du Burkina, des téléphones portables, de nombreuses puces de téléphone et un cahier avec des écritures en arabe.

Abdoul Kafar Nignan

Burkina Demain

Economie : la Banque mondiale satisfaite de la gestion du Burkina

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C'est le Premier ministre Paul Kaba Thiéba qui a présidé la rencontre

Le premier ministre Paul Kaba Thiéba a présidé ce 21 mai 2018 une réunion de travail portant sur la revue du portefeuille des projets financés par la Banque mondiale. Les ministres des secteurs concernés par les projets ont également pris part à la rencontre.

C’est le Premier ministre Paul Kaba Thiéba qui a présidé la rencontre

Une équipe de la banque mondiale, conduite par son représentant résidant au Burkina Faso, a été reçue par le premier ministre Paul Kaba et certains membres de son gouvernement.

A la sortie de cette rencontre, c’est la ministre de l’économie Rosine Sori qui a livré aux hommes de médias l’objet de la réunion. L’objectif  de cette rencontre, dit-elle était de « faire le point de certains projets appuyés par la Banque mondiale. Il s’agit du secteur de l’eau, de l’énergie, du projet MOAD (Maitrise d’Ouvrage de l’Aéroport de Donssin ndlr) et du projet emploi de jeunes ». Pour la stratège de l’économie burkinabè, « il y a de bonnes nouvelles et ces bonnes nouvelles c’est que la collaboration entre le Burkina Faso et la Banque mondiale est très bonne ».

Cette double satisfaction de Rosine provient du rang du Burkina Faso selon le classement de la Banque mondiale. En effet, le Burkina est classé 1er devant la Côte d’Ivoire, le Togo et le Benin en matière de volume de performance de portefeuille dans la sous-région Ouest africaine. Aussi, le pays se positionne en Afrique parmi « les 5 meilleurs pays en matière de performance des pays appuyés par la Banque mondiale ».

C’est la ministre de l’économie qui a fait le point de la rencontre à la presse

Un classement qui a sans doute rassuré la Banque mondiale au point qu’elle a revu à la hausse son soutien au pays. Ainsi, l’enveloppe d’appui au PNDES de la Banque qui était de 1.5 milliard de dollars est passé à 2.2 milliard de dollar pour le nouveau programme à venir, à confié la ministre de l’économie.

La ministre Sori, a aussi fait savoir que cette rencontre s’inscrivait dans l’objectif d’identifier les problèmes qui pourraient entraver l’exécution desdits projets afin d’en trouver les solutions.

Selon le représentant résident de la Banque mondiale, le partenariat entre le Burkina Faso et la Banque mondiale « se porte à merveille ». « Nous avons revu quelques secteurs prioritaires et nous nous sommes rendus compte que quelques progrès importants ont été réalisés » a-t-il déclaré. Pour lui, avec les nouvelles ressources dont disposent le Burkina « on peut faire davantage et on peut surtout aller plus vite ».

Pour les projets du secteur de l’énergie, ils portent sur les travaux de  renforcement et de construction de lignes d’interconnexions, de travaux de transport d’énergie, de renforcement de capacités de la SONABEL etc. Selon le ministre de l’énergie Ismaël Bachir Ouédraogo le coût total des projets du secteur de l’énergie s’élève autour de 300 à 400 millions d’euros.

Joachim Batao

Burkina Demain

Caucus des cadres de l’UPC : «Zéphirin Diabré n’a aucune leçon politique et morale à recevoir»

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Ceci est une déclaration du Caucus des cadres pour le changement de l’Union pour le progrès et le changement (UPC).

«Déclaration du Caucus des cadres pour le changement(3C)

Le mouvement Brassard noir, dans une déclaration  en date du lundi 14 Mai 2018, s’indignait contre les propos de Zéphirin DIABRE au congrès du CDP. Il estimait que Zéphirin DIABRE  avait fait la cour au CDP en l’appelant à s’allier à son parti, l’UPC. Ils s’insurgeait également contre le fait que le Chef de File de l’opposition avait tenu des propos élogieux à l’endroit du CDP et qu’il affirmait sa fierté d’avoir servi aux côtés du Président Blaise COMPAORE. Le Mouvement estimait qu’il s’agissait là d’une trahison envers le Peuple insurgé.

M.Ismaël OUEDRAOGO, journaliste et Directeur de la chaine de télévision Burkina info, avait précédé le Brassard noir en tenant des propos similaires au cours d’un éditorial sur cette chaine.

En réponse à ces réactions, le Caucus des cadres pour le changement (3C) s’invite dans le débat à travers cette publication.

C’est avec une grande consternation que le caucus des cadres pour le changement (3 C) a lu cette déclaration du Brassard noir qui n’honore pas les OSC du Burkina Faso. Nous estimons que M.Zéphirin DIABRE, Chef de file de l’opposition politique et Président de l’UPC, n’a aucune leçon de politique, encore moins de morale à recevoir de leur part. Il n’appartient pas au mouvement Brassard noir qui est censé être une OSC, d’apprécier le jeu des alliances politiques.  Aussi, nous nous interrogeons sur le véritable auteur de cette déclaration. Est-ce vraiment le mouvement de la société civile BRASSARD NOIR ou son premier responsable conseiller municipal MPP de Loumbila ?

Si le BRASSARD NOIR en est l’auteur, cela est regrettable !

Nous rappelons au Brassard Noir que M. Zéphirin DIABRE, Chef de file de l’opposition politique, a conduit une lutte avec l’opposition politique, soutenu par certaines organisations de la société civile, sans agenda caché et  avec un seul objectif : la non modification de l’article 37 de la constitution afin que l’alternance politique soit une possibilité au Burkina Faso. L’insurrection  a été une conséquence de cette lutte républicaine et non le but. La lutte n’était pas guidée par une haine contre un individu ou un parti politique. Cette lutte du peuple n’était pas une guerre civile mais deux visions qui s’affrontaient. Une partie du peuple a gagné.Dès lors, il est de bon ton que tous les enfants de ce pays se retrouvent pour la bataille du développement.

Il faudra  cesser d’utiliser abusivement le terme PEUPLE, car le peuple ne se limite pas aux militants du MPP et de son Brassard noir. Le peuple, c’est aussi les militants du CDP, c’est les BURKINABE dans leur ensemble.

Le militant du brassard noire n’est ni  plus citoyen Burkinabè, ni plus patriote que le militant CDP du village le plus reculé. Le CDP est un parti politique reconnu par le Ministère de l’administration territoriale du Burkina Faso.  Pourquoi le CNT où le Brassard noir était représenté n’a pas dissout le CDP s’il estimait que ce dernier était aussi nuisible pour le pays?

Si le Brassard noir est vraiment une organisation de la société civile , il doit travailler dans le sens de  la paix entre tous les Burkinabè. Il devrait  éviter  de susciter la haine, semer la division entre les fils du Burkina Faso et faire de nos martyrs à tous, un fonds de commerce.

Une organisation de la société civile a pour mission, entre autres, de veiller à ce que les gouvernants de l’heure appliquent une politique de bonne gouvernance économique, sociale, sécuritaire, afin de garantir  aux filles et fils du Burkina Faso  des fruits d’une véritable croissance

Comment comprendre que, pendant que ce gouvernement est à la base de beaucoup de dérives dans un contexte de crise politique, économique et sociale, le Brassard noir qui devrait avoir beaucoup de grains à moudre est muet ? Il préfère se mêler du jeu des acteurs politiques dans un champ social qui n’est pas le sien !

En effet, le Brassard noir ne s’émeut pas face :

– à l’Etat de délabrement avancé du système sanitaire avec des hôpitaux qui sont devenus des « mouroirs » ;

-à l’inaccessibilité au logement ;

-aux  Infrastructures routières exécutées à la hâte avec beaucoup de défauts sur le plan technique. Il en est de même dans d’autres domaines (cas des infrastructures réalisées à Gaoua à l’occasion du 11 Décembre 2017) ;

-aux  coupures sauvages de l’eau et de l’électricité qui sont des besoins élémentaires en ce 21ème siècle ;

-à l’augmentation incontrôlée des prix des denrées alimentaires ;

-à l’insécurité alimentaire avec près de 3 millions de Burkinabè qui ont besoin d’une assistance alimentaire ;

– aux problèmes récurrents dans la production cotonnière du fait de mauvais intrants et d’un manque d’encadrement conséquent des producteurs ; ce qui a fait perdre au Burkina sa place de 1er producteur Africain au profit du Mali mieux organisé ;

-aux problèmes de milliers d’élèves qui ont dû abandonner les classes du fait de la menace terroriste dans plusieurs régions du pays dont le Sahel et le nord ;

-à La menace terroriste qui fait craindre que le Nord et le Sahel tombent bientôt entre les mains des terroristes du fait d’une réponse qui n’est pas à la hauteur de la gravité de la situation ;

-aux tentatives répétées d’opposer les populations au travailleurs au risque d’accroitre la fracture sociale déjà béante ;

-à l’incivisme endémique qui mine la société, illustré par  le fait que le premier ministre PKT «him self » sabote ledrapeau du Burkina Faso ;

-aux mesures inappropriées comme la délocalisation du conseil des Ministres dans les régions, l’achat à coups de milliards de véhicules pour les Ministres  au moment où eux même répètent tous les jours que les caisses de l’Etat sont vides. En effet, la paupérisation des populations est un phénomène palpable au Burkina Faso de nos jours ;

– Etc ;

Le Brassard noir manque visiblement d’inspiration au regard de tous ces faits sus cités et qui devraient justement faire l’objet d’interpellation du Gouvernement par les OSC responsables.

Si l’auteur véritable  de la publication est le premier responsable du Brassard noir en filigrane, nous disons que venant d’un conseiller municipal du MPP, cela n’étonne personne, puisque guidé par la hantise que l’opposition consolide son union. Il serait bon que M.Boukaré CONOMBO aille dire à celui qui a rédigé la déclaration pour lui, que Monsieur ZEPHERIN DIABRE est un homme constant, intègre et intellectuellement honnête. Il n’a jamais nié son passé, il l’assume  et contrairement à d’autres, il n’a jamais traité Blaise COMPAORE de Diable. Il dit qu’il a été fier d’avoir servi la nation sous Blaise COMPAORE. Malgré cette fierté, il n’a pas suscité l’idée de la modification de l’article 37. Ceux qui n’étaient pas fiers de travailler avec Blaise sont tout de même  restés avec lui plus de 25 ans et ont même été les géniteurs des velléités de modification de l’article 37 qui ont conduit à l’insurrection populaire. On a l’impression que dans ce pays il y a des gens à qui on doit tout pardonner et d’autres à qui on ne doit rien pardonner.

Le CDP est un contenant et le contenu,  les Hommes qui composent cette organisation. Il se trouve que des gens malhonnêtes fustigent toujours le contenant à la place du contenu. « Le bon buveur de dolo ne refuse pas le dolo contenu dans un ancien bidon de lait. »  Vous refusez le dolo contenu dans le bidon de lait et vous buvez le lait contenu dans le canari de dolo tout en criant à qui veut vous entendre que vous haïssez le lait. Sinon comment comprendre que votre parti, le MPP, accepte d’enrôler des anciens hauts cadres du CDP ?

Nous avons encore en mémoire le fait que,  conseiller  MPP,  vous vous êtes alliés à des conseillers du CDP pour monter une motion de censure contre le Maire de La commune de Loumbila .  S’il y a un traitre, c’est bien vous, et vous devez d’abord vous livrer à la justice en attendant de déposer une plainte contre le Chef de file de l’opposition.

Il faut être sérieux et laisser Zéphirin DIABRE faire sa politique avec sa vision à lui. Si le peuple estime ne pas être en phase avec les aspirations qu’il prône, libre à lui de le sanctionner dans les urnes le moment venu.

Zéphirin DIABRE est dans son rôle d’Homme politique doublé d’une dimension d’homme d’Etat. Ce Monsieur est conscient du fait que le CDP doit compter comme force politique dans ce pays pour parvenir à une réconciliation véritable, gage de tout développement.  Et comme il veut la paix et le développement pour ce pays, il ne fait que ce que l’intérêt national lui dicte. Il ne table pas sur les rancœurs dont le Brassard noir et ses mentors ont du mal à se départir.Lui, il prône la paix, la justice, le développement pour son pays. Il  a bien dit dans son allocution à ce congrès que hier ils étaient des adversaires (CDP et CFOP avant l’insurrection) et non des ennemis.

L’attitude la plus écœurante dans cette affaire  est celle du journaliste Ismaël OUEDRAOGO de Burkina info. Il fait la même analyse que le Brassard noir sur les propos de Zéphirin DIABRE. Ce Monsieur est coutumier de tels faits puisqu’il n’arrive même pas à cacher sa haine contre l’opposition. Ses analyses partisanes ne sont pas  loin de faire de la chaine Burkina Info, l’équivalent de la radio Mille collines au Rwanda qui a attisée la haine ayant conduit au génocide que nous connaissons. Un journaliste doit traiter les faits avec impartialité ; il doit réussir la rupture avec ses propres convictions et ne s’en tenir qu’aux faits.

A ce rythme, nous pensons qu’il vaudrait mieux pour lui de s’afficher clairement comme un militant du MPP et y prendre même des responsabilités. Il faut éviter, lorsqu’on est un journaliste, de laisser ses émotions prendre le dessus sur les faits et leur objectivité. C’est justement cette difficulté qui fait que tous les citoyens lambda ne sont pas des journalistes. Nous voulons bien comprendre que ses intérêts immédiats sont liés à ceux du MPP, de ses employeurs et maitres, mais qu’il sache que son rôle est d’informer le peuple, et non de le tromper.

En effet, M. Ismaël OUEDRAOGO est bien connu pour être l’employé de M. Rémis F. DANDJINOU, Ministre de la communication. Opportuniste invétéré  qui insultait ouvertement le MPP,même après la proclamation des résultats, ce dernier doit sa place de ministre à la bienveillance d’un financier bien connu du MPP que l’on a récompensé pour services rendus en lui permettant de « mettre » un de ses hommes au gouvernement.

Quand le Sieur  Vincent DABILGOU  qui  n’as pu se présenter à la députation parce que frappé par loi CNT d’inéligibilité  (il a soutenu la modification de l’article 37 jusqu’à l’insurrection) est nommé  ministre de la république par le Président du Faso dans le gouvernent MPP, cela ne choque pas le Brassard noir et n’inspire pas Monsieur Ismaël OUEDRAOGO !

Quand le premier responsable du siège du CDP jusqu’au 31 octobre 2014, Monsieur OllaAnicetPOODA, dont le domicile a même été incendié par les insurgés, est nommée Directeur de cabinet de Monsieur le Ministre d’Etat Simon COMPAORE, Président par intérim du MPP, Monsieur Ismaël n’est pas scandalisé, il n’informe pas le Peuple. Qu’est-ce que le Brassard noir attend pour porter plainte contre son MPP  pour haute trahison?

Il en est de même de l’UPR de M. Toussaint Abel COULIBALY,  qui était dans le Front Républicain et qui, maintenant,est à la table de la Mouvance présidentielle sous le règne du MPP !

Le Brassard noir et M. Ismaël OUEDRAOGO, s’ils sont logiques dans leur démarche, n’ont qu’à demander purement et simplement aux députés du MPP et autres partis de la Majorité de démissionner de l’Assemblée Nationale parce que des Députés du CDP y siègent!

Ce mouvement Brassard noir doit savoir que la démocratie a des règles auxquelles tout le monde doit s’astreindre. En effet, le Libéralisme politique qui est le stade ultime de la démocratie prône la liberté d’expression, la liberté d’association  et c’est ce qui vaut au Brassard noir son existence. Vouloir en profiter mais priver les autres de ce droit n’est pas intellectuellement honnête.

Tous ces jeunes engagées dans des OSC  et qui se laissent manipuler pour quelques subsides doivent comprendre que ceux qui les utilisent ont leur avenir derrière eux.Par contre, ils  peuvent s’inscrire positivement dans l’histoire en refusant une bonne fois pour toute de servir de fusible pour des tensions sociales à l’heure de la nécessaire réconciliation.

Au Brassard noir et à M.Ismaël OUEDRAOGO, nous rappelons l’adage qui dit que « L’erreur est humaine, mais la persévérance est diabolique ». Nous osons espérer qu’ils feront amende honorable et travailleront  plutôt dans le sens de l’union des filles et des fils du Burkina Faso.

Fait à Ouagadougou le 21  mai 2018 »

Pour le Caucus des Cadres pour le changement,

Issouf OUEDRAOGO

 

 

Vatican : Démission en bloc de 34 évêques chiliens !

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C’est assurément une décision courageuse et hautement morale que viennent de prendre l’ensemble des 34 évêques du Chili qui pour une affaire de pédophilie impliquant l’église chilienne, ces évêques ont présenté collectivement leur démission au Pape, quitte à lui d’accepter ou de refuser.

C’est une première dans l’histoire de l’église chilienne. Il s’agit de la démission collective de l’ensemble des 34 évêques du pays. A l’origine, une affaire de pédophilie impliquant la hiérarchie de l’église catholique de Chili. Cette démission collective est assurément un symbole fort des prélats chiliens de s’assumer à ce scandale. Pour autant, cela ne signifie nullement que tous les évêques sont impliqués dans cette affaire de pédophilie.

Autrement, le Pape pourrait refuser certaines démissions et accepter d’autres en fonction des degrés d’implication ou de responsabilité des uns et des autres. Accepter en bloc ces 34 démissions, serait  purement et simplement décapiter l’église catholique chilienne, et ainsi la handicaper  pour pendant longtemps car, l’on ne devient pas évêque du jour au lendemain. C’est toujours l’aboutissement d’un processus d’engagement personnel et collectif au service de l’Eglise.

Burkina Demain

Ecobank remporte le trophée de la meilleure stratégie numérique

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S’appuyant sur la numérisation pour proposer des services au maximum de personnes partout et à tout moment, la stratégie numérique d’Ecobank constitue le pilier de son ambition de devenir le premier prestataire de services financiers aux consommateurs d’Afrique.

LOME, Togo, 17 mai 2018/ — Ecobank (www.Ecobank.com)  s’est vu décerner le trophée de la Meilleure stratégie numérique lors de la prestigieuse cérémonie de remise des prix Retail Banker International qui s’est déroulée au Waldorf Hilton Hotel à Londres la semaine dernière.

S’appuyant sur la numérisation pour proposer des services au maximum de personnes partout et à tout moment, la stratégie numérique d’Ecobank constitue le pilier de son ambition de devenir le premier prestataire de services financiers aux consommateurs d’Afrique et d’atteindre 100 millions de clients.

L’appli Ecobank Mobile, qui a d’ores et déjà été téléchargée par plus de 5 millions de personnes, est une appli bancaire unifiée disponible dans 33 pays d’Afrique, offrant des services bancaires et des transactions 24h/24, 7j/7, dans 18 monnaies différentes et dans quatre langues (anglais, français, portugais et espagnol).

Ade Ayeyemi, directeur général d’Ecobank, a affirmé : « Ce prix est un véritable vote de confiance vis-à-vis du travail effectué par chacun à Ecobank et des grandes avancées que nous avons réalisées pour nous adapter aux nouvelles exigences des consommateurs en matière de services bancaires. Je suis ravi qu’Ecobank ait obtenu cette reconnaissance et soyez assurés que cela renforcera notre détermination de nous imposer comme la banque de choix en Afrique en continuant à développer nos produits et services pour répondre aux besoins de nos clients ».

« La stratégie numérique d’Ecobank s’appuie sur une technologie novatrice pour permettre aux Africains d’accéder à des services bancaires 24 h/24, 7j/7 partout et à tout moment. En tant que banque panafricaine, nous voulons nous adapter aux exigences de souplesse et de services qu’ont les Africains et qui évoluent rapidement. Cela fait partie de notre éthique et nous permet de faire un grand pas vers la réalisation de l’objectif de mettre fin à l’exclusion financière sur le continent », a-t-il ajouté.

Ecobank a également été nommé aux Trophées Retail Banker International dans les catégories :

  • Meilleure innovation dans le domaine des paiements pour Ecobank Xpress Cash, solution de retrait sans carte intégrée à l’appli Ecobank Mobile, disponible dans les 33 pays d’Afrique où est présente Ecobank
  • Innovation produit de l’année pour son appli révolutionnaire Ecobank Mobile.

Distribué par APO Group pour Ecobank.

Contact médias : 
Mireille Bokpe-Anoumou
Communications Groupe
Email : MBokpe@Ecobank.com
Tél : +228 22 21 03 03

Compte rendu du Conseil des ministres du 16 mai 2018

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, ce vendredi 13 juillet 2018

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 16 mai 2018, en séance ordinaire, de  09 H 45 mn à 14 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi16 mai 2018, en séance ordinaire

Le Conseil  a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nomination et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE CINQ (05) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :

  • un décret portant nomination de membres du bureau de la Commission nationale des Droits humains (CNDH).

L’adoption de ce décret permet la nomination de quatre (04) membres  du bureau de la CNDH, pour un premier mandat de quatre (04) ans, en application des dispositions de l’article 36 de la loi N°001-2016/AN du 24 mars 2016 portant création de la CNDH et de l’article 7 du décret N°2017-0209/PRES/PM/MJDHPC/MINEFID du 19 avril 2017 portant organisation et fonctionnement de la Commission nationale des Droits humains.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

  • un rapport relatif à la situation d’exécution du budget et de la trésorerie de l’Etat, exercice 2018 au 31 mars 2018.

Le niveau de mobilisation des ressources de l’Etat au 31 mars 2018, s’établit à 376,16 milliards de FCFA sur une prévision annuelle  de 2 053,04 milliards de FCFA, soit un niveau de réalisation de 18,32% contre 15,15% à la même période en 2017.

L’exécution des dépenses toutes natures confondues à fin mars 2018 s’élève à 470,09 milliards de FCFA sur une prévision annuelle, base crédit de paiement, de 2 441,32 milliards de FCFA, soit un taux d’exécution de 19,26%.

Au 31 mars 2018, il se dégage un solde budgétaire déficitaire de 1,42 milliard de FCFA.

  • un rapport relatif à la location de bâtiments au profit de l’Administration publique.

Le Conseil a marqué son accord pour la location de cinq (05) bâtiments à usage de bureaux au profit de la Présidence du Faso, du ministère d’Etat auprès de la Présidence du Faso, du ministère de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur, du ministère de la Culture, des Arts et du tourisme et du ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

  • un rapport relatif à quatre (04) décrets accordant le statut d’Association reconnue d’utilité publique à quatre (04) associations.

Il s’agit de :

  • « Responsabilité-Espoir-Vie-Solidarité » (REVS+) ;
  • « Réseau national de lutte anti-corruption » (REN-LAC) ;
  • « SOS Sahel international Burkina Faso » ;
  • « Fondation Lucie KABORE-TRAORE pour la promotion des veuves et orphelins du Burkina Faso » ;

Le Conseil a marqué son accord pour l’octroi du statut d’utilité publique aux dites associations, conformément à la loi N°064-2015/CNT du 20 octobre 2015 portant liberté d’association.

I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :

  • un décret relatif à l’approbation des statuts du Centre agricole polyvalent de Matourkou (CAP-M).

Le Centre agricole polyvalent de Matourkou est une école de formation professionnelle créée par décret N°358/PRES/CNA du 13 juillet 1963 conformément à l’accord conclu le 26 juin 1962 entre le gouvernement de la République de Haute Volta et le Fonds spécial des Nations unies.

L’adoption de ce décret permet au CAP-Matourkou de se conformer aux dispositions du décret N°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère administratif (EPA).

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de l’Eau et de l’assainissement :

  • un rapport portant autorisation spéciale de recrutement d’agents au profit du ministère de l’eau et de l’assainissement.

Le Conseil a marqué son accord pour le recrutement de 824 agents au profit du ministère de l’Eau et de l’assainissement pour la période                de 2018-2022.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation a fait au Conseil une communication relative au début du jeûne du Ramadan le jeudi 17 mai 2018 sur toute l’étendue du territoire national, suite à la décision de la Fédération des associations islamiques du Burkina Faso (FAIB).

Le Conseil souhaite à toute la communauté musulmane du Burkina Faso un bon  mois de jeûne.

II.2. Le ministre de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale a fait au Conseil une communication relative à une autorisation   exceptionnelle pour l’année 2018, permettant aux candidats de niveau licence de prendre part aux concours de niveau maitrise en attendant l’adoption du répertoire interministériel des métiers et des emplois (RIME).

Il a également informé le Conseil de la tenue de la conférence sur les conditions de rémunérations des agents publics de l’Etat du 12 au 14 juin 2018.

II.3. Le ministre des  Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière a fait au Conseil une communication relative à l’élection de Monsieur Alexandre DAMIBA au poste de gestionnaire du Programme africain des procédures de vol (AFPP). L’AFPP est un centre d’excellence de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) en charge de la mise en œuvre du concept de la navigation basée sur les performances dont le siège est à Dakar au Sénégal.

Le Conseil félicite notre compatriote pour son élection et lui souhaite plein succès dans ses nouvelles fonctions.

II.4. Le ministre de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille a fait au Conseil une communication relative au lancement officiel, le 15 mai 2018 à Sabtenga dans la province du Boulgou, des premiers paiements de cash transfert dans les régions de l’Est et du Centre-Est.  Ce lancement entre dans le cadre de l’opérationnalisation du Projet Filets sociaux financé par la Banque Mondiale. Cette opération couvre actuellement 10 provinces réparties sur 4 régions à savoir le Nord, l’Est, le Centre-Est et le Centre-Ouest.

Environ 19,080 milliards de FCFA seront versées à 52 000 ménages bénéficiaires. Ces actions traduisent la mise en œuvre effective du Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) notamment l’axe 2 qui porte sur le développement  du capital humain.

Ces transferts monétaires contribueront à renforcer la résilience des populations face à l’insécurité alimentaire.

II.NOMINATIONS

II.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

  • Monsieur Honoré Grégoire KARAMBERY, Mle 92 574 D, Inspecteur divisionnaire de la garde de sécurité pénitentiaire, est nommé Chargé de missions.

Sont nommées Membres du bureau de la Commission nationale des droits humains, pour un premier mandat de quatre (04) ans, les personnes dont les noms suivent :

  • Monsieur Kalifa Yemboado Rodrigue NAMOANO, Président ;
  • Madame Gonta Alida Henriette DA, Vice-présidente ;
  • Madame Pegdwindé Antoinette SAVADOGO/POUYA, Rapporteur général ;
  • Monsieur Touwendinda ZONGO, Rapporteur adjoint.
  • B.AMINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
  • Madame Andréa Marie KABORE/OUEDRAOGO, Mle 28 148, Administrateur civil, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Secrétaire générale du Haut conseil du dialogue social (HCDS).
  • C.AMINISTERE DE L’INTEGRATION AFFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
  • Monsieur Mohamed ZIGANE, Mle 78 684 N, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
  • Monsieur Oumarou GANOU, Mle 59 723 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Ambassadeur, Directeur général de l’Intégration africaine.
  • D.AMINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT
  • Monsieur Rakiswendé Hilaire KOURAOGO, Mle 257 145 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances.
  • E.AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRAULIQUES
  • Monsieur Alassane GUIRE, Mle 501 542 Z, Officier Ingénieur agronome, est nommé Secrétaire général ;
  • Monsieur Lamourdia THIOMBIANO, Mle 25 711, Chercheur, catégorie P3, classe exceptionnelle, 2ème échelon, est nommé Secrétaire exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire.
  • F.AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES
  • Monsieur Nazi Evariste SAMA, Mle 23 862 S, Administrateur civil, 2ème classe, 9ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Halidou NAGABILA, Mle 30 003 T, Ingénieur de conception en géodésie, est nommé Directeur général de l’Institut géographique du Burkina (IGB) ;
  • Monsieur Souleymane ZONGO, Mle 248 619 K, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’appui aux collectivités territoriales ;
  • Monsieur Brouahima KEBRE, Mle 248 617 V, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des travaux de pistes ;
  • Monsieur Yernè BASSOLE, Mle 238 002 C, Administrateur civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes ;
  • Monsieur Koudbi Dominique NIKIEMA, Mle 233 704 S, Economiste, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des statistiques, du suivi-évaluation et de la capitalisation ;
  • Madame Zénabo BALIMA, Mle 238 004 A, Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice de la planification et de la formulation des politiques ;
  • Monsieur Sié KAMBOU, Mle 92 928 Y, Ingénieur de conception en génie civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la normalisation et de la planification ;
  • Monsieur Gomsida OUEDRAOGO, Mle 75 404 M, Ingénieur en civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des ouvrages spécifiques à la Direction générale des infrastructures routières ;
  • Monsieur Anûuyirtole Roland SOMDA, Mle 115 223 J, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des travaux routiers ;
  • Monsieur Mamadou YOUGBARE, Mle 248 620 X, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des études techniques ;
  • Monsieur Mahamadi OUEDRAOGO, Mle 92 723 C, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la formation initiale à l’Ecole nationale des travaux publiques ;
  • Monsieur Issiaka DIALLO, Mle 98 228 Y, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional des Infrastructures du Centre-Sud.

G.AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

  • Monsieur Gnessa Bernard ZOUGOURI, Mle 278 715, Conseiller des affaires économiques, est nommé Administrateur provisoire de la Société de transformation des fruits et légumes de Loumbila (STFL).
  • H.AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES
  • Monsieur Hamadé OUEDRAOGO, Mle 49 522 U, Ingénieur d’application en informatique, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Izaï TOE, Mle 87 534 R, Ingénieur informaticien, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Responsable du «Programme Télécommunication/TIC », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des TIC ;
  • Monsieur Hugues Christian LINGANI, Mle 104 255 B, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Responsable du «Programme  Pilotage et Soutien », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
  • Monsieur Wamnaga Ernest ILBOUDO, Mle 11 98, Administrateur des Postes et services financiers est nommé Responsable du «Programme Poste », cumulativement avec ses fonctions de Chargé de missions.
  • I.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLES 
  • Monsieur Jean Pierre Lamoussa KOUDOUGOU, Mle 208 055 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Responsable du «Programme Pilotage et soutien », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
  • Monsieur Eric Roland Sidnoma YAMEOGO, Mle ANPE 233, Ingénieur génie industriel, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Responsable du « Programme Formation professionnelle », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la formation professionnelle ;
  • Monsieur Larba PILGA, Mle 221 773 C, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Responsable du « Programme Jeunesse », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la jeunesse et de l’éducation permanente ;
  • Monsieur Alssani COULIBALY, Mle 212 369 C, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Responsable du « Programme Insertion professionnelle », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’insertion professionnelle et de l’emploi ;
  • Monsieur Wendsomba Hermann COMPAORE, Mle 216 745 M, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’orientation pédagogique, des normes et de l’ingénierie de la formation ;
  • Monsieur Boukary ZANGO, Mle 212 270 F, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des centres de formation professionnelle et de l’apprentissage ;
  • Monsieur Armand Appolinaire Sibiri COMPAORE, Mle 97 599 C, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles du Centre ;
  • Monsieur Issouf ZIO, Mle 97 592 T, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles du Centre-Ouest ;
  • Monsieur Wenémanagadé Sammuel DIENDERE, Mle 211 769 N, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles du Plateau-Central ;
  • Monsieur Modeste KABORE, Mle 83 956 T, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles du Sud-Ouest.

K. AU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

  • Monsieur Brahiman NEBIE, Mle 92 927 B, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’habitat, du logement, de l’innovation et des matériaux appropriés ;
  • Monsieur Moctar SAWADOGO, Mle 205 533 Y, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la réglementation, des marchés et de la statistique.

 II.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination et au renouvellement de mandat d’Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) au titre du ministère de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles. 

 

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

 

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

 

 

                                      Rémis Fulgance DANDJINOU

                                      Officier de l’ordre national