Accueil Blog Page 347

Compte rendu du Conseil des ministres du mardi 24 juillet 2018

0

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mardi 24 juillet 2018, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 15 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE,  Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil  a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I .DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE CINQ (05) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

  • deux décrets portant respectivement classement indiciaire et régime indemnitaire applicables aux fonctionnaires de la fonction publique hospitalière.

L’adoption de ces décrets permet au gouvernement de respecter ses engagements vis-à-vis des syndicats du ministère de la Santé.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

  • un décret portant création, attributions, composition et fonctionnement du Comité de suivi et de contrôle des Fondations.

L’adoption de ce décret permet au Comité de suivi et de contrôle des Fondations de remplir convenablement ses missions et de se conformer à la loi n°008-2017/AN du 23 janvier 2017 portant régime juridique applicable aux Fondations au Burkina Faso.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Energie :

  • un décret portant approbation des statuts de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL).

L’adoption de ce décret permet à la SONABEL de se conformer à la loi n°14-2017/AN du 20 avril 2017 portant réglementation générale du secteur de l’énergie, aux dispositions communautaires et réglementaires applicables aux sociétés d’Etat au Burkina Faso.

I.1.4. Pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :

  • Deux (02) décrets portant respectivement adoption du Plan d’industrialisation accélérée du Burkina Faso et création, attributions, organisation et fonctionnement du Secrétariat technique chargé du suivi de la mise en œuvre du Plan d’industrialisation accélérée du Burkina Faso.

L’adoption de ces décrets contribuera à la mise en place d’unités industrielles compétitives et à forte valeur ajoutée dans les filières porteuses de l’économie.

I.1.5. Pour le compte du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique :

  • un rapport relatif à l’institution d’une Journée nationale de l’arbre (JNA).

La JNA se tiendra chaque premier samedi du mois d’août pour compter de l’année 2019. Cette journée vise à susciter une participation citoyenne à la restauration du couvert végétal par des actions de plantation, d’entretien et de protection d’arbres afin d’assurer la gestion durable des ressources naturelles et environnementales comme inscrite dans le Plan national de développement économique et social (PNDES).

Le Conseil a marqué son accord pour l’institution de cette Journée nationale de l’arbre au Burkina Faso.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

  • un rapport relatif à trois (03) décrets portant respectivement création d’emplois, nomination d’Enseignants dans les emplois de Professeur titulaire et nomination d’Enseignants dans les emplois de Maître de conférences à l’Université Nazi BONI.

L’adoption de ce rapport permet la création de vingt-cinq (25) emplois repartis ainsi qu’il suit :

  • trois (03) emplois de Professeur titulaire dont un emploi en Mathématiques appliquées à l’Unité de formation et de recherche en Sciences et techniques (UFR/ST), un emploi en Sciences halieutiques et un emploi en Zootechnie-nutrition et alimentation animales à l’Institut du développement rural (IDR) ;
  • deux (02) emplois de Maître de Conférences dont un en Informatique à l’Ecole supérieure d’informatique (ESI) et un emploi en Mathématiques appliquées à l’Unité de formation et de recherche en Sciences et techniques (UFR/ST) ;
  • vingt (20) emplois de Maître assistant et Maître assistant hospitalo-universitaire dont cinq (05) à l’Unité de formation et de recherche en Sciences et techniques (UFR/ST), deux (02) à l’Institut du développement rural (IDR), onze (11) à l’Institut des Sciences de la santé (IN.S.SA), un en informatique à l’Ecole supérieure d’informatique (ESI) et un en Sciences du langage à l’Institut universitaire de technologie (IUT).
  • II COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le Ministre des Affaires étrangères et de la coopération a informé le Conseil de l’ouverture prochaine de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas à Ouagadougou au Burkina Faso.

Le Conseil se félicite de la reprise des relations diplomatiques avec ce pays.

II.2. Le Secrétaire général du gouvernement et du Conseil des ministres a fait une communication relative à l’exploitation d’une plateforme électronique de gestion et de partage des dossiers en Conseil des ministres. Cette  Plateforme sera mise en œuvre grâce à l’application « Dossiers électroniques du Conseil » (DEC) et permettra la mise à disposition de façon électronique des dossiers du Conseil des ministres au profit des ministères et institutions.

En outre cette plateforme électronique contribuera à réduire l’usage du papier et les charges dans l’administration publique et à protéger l’environnement.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

  • Madame Jacqueline Anne Marie Christiane LOMPO, Mle 47 672 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Directrice générale du contrôle des marchés publics et des engagements financiers ;
  • Monsieur Kalifa COULIBALY, Mle 57 201 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Ecole polytechnique de Ouagadougou ;
  • Monsieur Boundi Aimé COULIDIATI, Mle 58 424 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique ;
  • Monsieur Issa DIANDA, Mle 39 671 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique ;
  • Madame Fatima TIEMTORE/SAMBO OUMAROU,    Mle 59 633 R, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du ministère de l’Eau et de l’assainissement ;
  • Madame Kilo Jacqueline KI/PARE, Mle 235 887 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du ministère de la Santé ;
  • Monsieur Issouf KANON, Mle 104 812 Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille.
  • B.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRIORIALE ET DE LA DECENTRALISATION
  • Monsieur Adama MOYENGA, Mle 208 059 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Responsable du Programme « Pilotage et soutien des services », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
  • Monsieur Idrissa KOANDA, Mle 97 427 C, Administrateur civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Responsable du Programme « Décentralisation » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des collectivités territoriales ;
  • Monsieur Victorien Narcisse OUANGRAOUA, Mle 28 135 D, Administrateur civil, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Responsable du Programme « Administration du territoire » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’administration du territoire ;
  • Monsieur Maxime BOUDA, Mle 28 170 X, Administrateur civil, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Responsable du Programme « Etat-civil » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la modernisation de l’Etat civil ;
  • Monsieur Lazare YAGO, Officier, est nommé Responsable Programme « Protection civile » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la protection civile.
  • C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
  • Monsieur Abdoulaye HEMA, Mle 104 426 X, Administrateur civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Secrétaire général de l’Université Ouaga II ;
  • Monsieur Sado TRAORE, Mle 46 281, Maître de conférences en mathématiques appliquées est nommé Professeur titulaire en Mathématiques appliquées à l’Unité de formation et de recherche en Sciences et techniques (UFR/ST) de l’Université Nazi BONI pour compter du 20 juillet 2017 ;
  • Monsieur Aboubacar TOGUYENI, Mle 49 636, Maître de conférences en Sciences halieutiques, est nommé Professeur titulaire en Sciences halieutiques à l’Institut du développement rural (IDR) de l’Université Nazi BONI pour compter du 20 juillet 2017 ;
  • Madame Valérie Christiane BOUGOUMA/YAMEOGO, Mle 74 838, Maître de conférences en Zootechnie-Nutrition et alimentation animales est nommée Professeur titulaire en Zootechnie-nutrition et alimentation animales à l’Institut du développement rural (IDR) de l’Université Nazi BONI pour compter du 20 juillet 2017 ;
  • Monsieur Boureima SANGARE, Mle 204 417, Maître-assistant en Mathématiques appliquées est nommé Maître de conférences en Mathématiques appliquées à l’Unité de formation et de recherche en Sciences et techniques (UFR/ST) de l’Université Nazi BONI pour compter du 20 juillet 2017 ;
  • Monsieur Tiguiane YELEMOU, Mle 110 981, Maître-assistant en Informatique est nommé Maître de conférences en Informatique à l’Ecole supérieure d’informatique (ESI) de l’Université Nazi BONI pour compter du 20 juillet 2017.
  • D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION
  • Monsieur Ramani OUEDRAOGO, Mle 41 328 U, Professeur certifié, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Chargé de missions en remplacement de Monsieur Samdpawendé OUEDRAOGO ;
  • Madame Bernadette YAMEOGO/NANA, Mle 20 106 R, Inspectrice de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Conseiller technique en remplacement de Monsieur Issaka LANKOANDE.
  • E.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
  • Madame Téwendé Céline Alice Rosine KIBA KOUMARE, Mle 99 480 G, Pharmacien biologiste, catégorie P6, est nommée Directrice générale du Centre national de transfusion sanguine (CNTS) ;
  • Monsieur Assane OUANGARE, Mle 46 473 F, Médecin de santé publique, catégorie P6, classe terminale, 1er échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles ;
  • Monsieur Ounanlini THIOMBIANO, Mle 53 732 P, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Centre hospitalier universitaire Souro Sanou.
  • F.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE
  • Monsieur Ismaël Somlawendé NACOULMA, Gestionnaire, est nommé Directeur général du Fonds de développement de l’électrification (FDE).
  • G.AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT
  • Monsieur Soabou DIALLO, Mle 104 265 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR).

 

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

 

Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national

Présidentielle 2020 : candidature unique au sein du CFOP ?

0
Zéphirin Diabré lors du 2e congrès de l'UPC

A la clôture du 2e congrès de l’Union pour le progrès et le changement (UPC), tenu le dimanche 22 juillet 2018, Zéphirin Diabré s’est prononcé sur les critiques relatives à  son rapprochement avec l’ex-majorité, le CDP et l’ADF-RDA. Il a aussi indiqué la démarche que compte adopter l’opposition pour l’élection présidentielle de 2020.

Zéphirin Diabré lors du 2e congrès de l’UPC

Pour ceux qui critiquent son rapprochement avec le CDP et l’ADF -RDA, le président de l’UPC répond qu’on ne va pas continuer indéfiniment à reprocher au CDP d’avoir gérer le pays.

Il estime que le CDP a subi des sanctions. Pour lui, le CDP est un parti légal et non un parti clandestin.  « Si on estime que le CDP ou l’ADF-RDA n’ont pas droit à faire la politique qu’on prenne une loi pour dire qu’ils n’ont pas droit à faire de la politique et c’est tout.», s’est offusqué Zéphirin.

A l’entendre, il faut une sorte de courtoisie à l’égard du CDP. « A l’UPC nous sommes contents de coopérer avec l’ancienne majorité. D’ailleurs dit-il « l’opposition travail pour voir comment trouver un schéma coordonné en 2020 ».

A la question de savoir ce qu’il en est de la candidature unique au sein de l’opposition  Zéphirin réplique « est-ce que c’est la meilleur formule, ce n’est pas forcement la meilleur formule ».

Sur la question du vote des burkinabè de l’étranger, Zéphirin estime que les pièces exigées et les lieux de votes sont de natures à empêcher certains compatriotes de voter. Pour le président du parti du lion, ce sont «les compatriotes de la Côte d’Ivoire qui font peur au MPP ».

Il a expliqué que « toute la gymnastique qu’ils sont entrain de faire, s’ils avaient le sentiment que les burkinabè de l’étranger allaient voter en leur faveur, ils seraient les premiers à dire que n’importe quel document peut être utilisé pour voter. Ce qu’ils racontent ce sont des histoires, ils ont peur que les burkinabè de la Côte d’Ivoire ne votent pas pour eux ».

A entendre Zéphirin cette « phobie » n’est pas justifiée, car « qu’est ce qui dit que ceux de la Côte d’Ivoire ne vont pas voter pour eux ?».

« Nous on ne lâchera pas de prise » a-t-il martelé, puis d’ajouter que les députés de l’opposition feront entendre de la voix à l’hémicycle. Concernant le fichier électoral le camp de la majorité et de l’opposition semble ne pas s’entendre.

Des dires de Zéphirin le pouvoir veut mettre en place un autre système qui consisterait à surseoir à l’enrôlement biométrique des jeunes ayant 18 ans pour le confier à l’Office nationale d’identification (ONI). Il appartiendra  à l’ONI de « prendre la liste des jeunes ayant 18 ans et de leur envoyer des messages leur demandant de passer récupérer leur carte d’électeur ».  Pour Zéphirin s’il y avait « la confiance » entre eux, acteurs politiques, cela ne devrait poser aucun problème.

« Le drame c’est que nous sommes des pays de cagoulés. Comment laisser le ficher électoral, et aller à l’ONI pour établir des cartes d’électeurs sur la base d’un fichier que personne n’a vu ? S’interroge t-il. Selon lui, il ne s’agit pas ici d’un manque de confiance à l’Etat mais plutôt  c’est que « nous nous ne faisons pas confiance aux politiciens, nous nous connaissons trop » a t-il insisté. Toutefois il dit reconnaître que  «l’instrument est bon, mais ici, si vous donner cette possibilité au MPP ‘’pati sankana’’ », a-t-il conclu.

Joachim Batao

Burkina Demain    

Niger 2019 : Les Etalons Juniors confirment à Libreville et se qualifient !

0

Après une incontestable victoire 3-1 au match-aller à Ouagadougou le 14 juillet dernier, les Etalons Juniors ont confirmé ce samedi 21 juillet à Libreville en remportant le match retour par un but à zéro face aux Panthères du Gabon. Les jeunes et valeureux footballeurs burkinabè obtiennent ainsi leur billet qualificatif pour la prochaine coupe africaine des Juniors qui aura en 2019 au Niger.

Comme au match aller à Ouaga, les Etalons Juniors ont assuré à Libreville en s’imposant de nouveau

Il aura été incontestablement l’un des artisans de la qualification des Etalons Juniors pour la phase finale de la prochaine coupe d’Afrique au Niger en 2019 ; qualification acquise ce samedi à Libreville face aux Panthères du Gabon, battues 0-1. Lui, c’est Abdoul Fessal Tapsoba, l’auteur de l’unique but du match retour. Au match-aller déjà à Ouaga, le buteur né s’était illustré  en marquant deux des trois buts de la rencontre. Félicitations aux Etalons Juniors et à l’encadrement technique, notamment au coach Seraphin Dargani pour cette qualification historique !

Martin    Dango

Burkina Demain

Enregistrer

UPC : Le congrès de tous les défis !

0

C’est ce vendredi 20 juillet 2018 qu’ont débuté au palais des sports de Ouaga 2000 les  travaux du deuxième congrès ordinaire de l’Union pour le progrès et le changement (UPC). Pour le parti du lion qui entend au cours de ces assises poser les bases de sa stratégie pour la conquête du pouvoir suprême en 2020, c’est le congrès de tous les défis.

Défi de la cohésion interne avec la fronde des fondateurs de l’UPC-RD, défi de la sécurité du pays, défi des alliances politiques stratégique, etc. Ces défis seront au cœur du deuxième congrès ordinaire de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) dont les travaux ont débuté ce vendredi à Ouagadougou.  Mais, le premier défi reste évidemment la mobilisation des militants au cours du présent congrès. Il s’agira avant tout de réussir à remplir le palais des sports qui accueille les congressistes. Et pour marquer les esprits, le président du parti Zéphirin Diabré sera escorté de chez lui jusqu’au palais des sports ce samedi 21 juillet, jour de l’ouverture officielle du congrès. La clôture du congrès est attendue dimanche dans l’après-midi.

Christian Tas

Burkina Demain

20 ans de la CPI : Bénéwendé Sankara à Rome pour réitérer la position du Burkina

0
Me Bénéwendé Stanislas Sankara le 17 juillet dernier à la tribune de la CPI

Le vice-président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso, Me Bénéwendé Stanislas Sankara a plaidé le 17 juillet 2018, à La Haye, aux Pays-Bas, afin que la Cour pénale internationale (CPI) connaisse aussi des cas liés à la corruption, «un crime préjudiciable au développement des Etats et qui maintient les populations dans la pauvreté».

Me Bénéwendé Stanislas Sankara le 17 juillet dernier à la tribune de la CPI

Devant la barre de la CPI -devenue pour le temps d’une commémoration une tribune- le vice-président de l’Assemblée nationale burkinabè a d’abord réitéré l’engagement du Burkina Faso en faveur du Statut de Rome.

«Au moment où la CPI fait l’objet de vives critiques, au moment où de vifs assauts sont lancés contre le Statut de Rome, les victimes attendent que justice leur soit rendue et en adhérant à la CPI, le Burkina Faso veut que leurs cris de douleurs soient entendus. Pour le Burkina Faso, la Cour demeure le meilleur instrument pour mettre fin à l’impunité», a lancé Me Sankara.

Insistant sur les idéaux de lutte contre l’impunité et la corruption qui ont caractérisé sa vie, le vice-président du parlement burkinabè, ci-devant, président de l’Union pour la renaissance/Parti sankariste (UNIR/PS) a lancé : «Parce que la justice est nécessaire pour le développement, la Cour devrait se saisir de la lutte contre la corruption, un crime préjudiciable au développement de beaucoup de nos Etats et qui maintient ou conduit nos populations à la pauvreté voire à la misère», a-t-il plaidé.

Me Sankara qui s’exprimait au siège de la CPI à La Haye à l’occasion des activités commémoratives du 20è anniversaire du Statut de Rome, le traité fondateur de la Cour pénale internationale (CPI) a rappelé certaines critiques formulées à l’encontre de la Cour et appelé ses animateurs à être plus proches des Etats membres.

Ce 20è anniversaire du traité fondateur de la CPI a été célébré en présence de représentants de haut niveau de plus de 30 États membres dont le chef de l’Etat nigérian Muhammadu Buhari.

Appelant les Etats qui n’ont pas encore adhéré au Statut de Rome à le faire afin que la CPI soit un tribunal universel, le président Buhari, connu comme le chantre de la lutte contre la corruption en Afrique a rappelé qu’ «une CPI forte et efficace démontre(rait) l’attachement de la communauté internationale à l’Etat de droit».

Quant à la Procureure de la CPI, la gambienne Fatou Bensouda, elle a, à l’aune de sa pratique du Statut de Rome, appelé les Etats membres à réfléchir aux moyens de rendre le système du Statut de Rome plus efficace. «Alors que nous commémorons le 20ème anniversaire de l’adoption du Statut de Rome, nous nous devons, à nos enfants et aux générations futures, de soutenir et de préserver pleinement le système de justice pénale internationale en constante évolution, et la CPI en tant que pilier central», a-t-elle indiqué.

Le président de la CPI, le juge nigérian Chile Eboe-Osuji, a rappelé de son côté que le Statut de Rome avait été adopté avec la vision d’un monde dans lequel les atrocités qui choquent la conscience de l’humanité ne seraient plus commises en toute impunité. Il a dit que les réflexions sur le 20ème anniversaire du traité devraient se concentrer sur ce que cette nouvelle génération va faire avec l’héritage «monumental» que lui a légué les «visionnaires» qui ont lancé la CPI en 1998 en adoptant ses statuts à Rome, dans la capitale italienne.

«Veillons à ce que les allégations de crimes les plus graves soient accueillies par une réponse judiciaire solide, équitable et impartiale – au niveau international en dernier recours, lorsque les systèmes nationaux s’avèrent incapables de donner aux victimes leur droit à la justice. Faisons en sorte de ne pas abandonner ceux qui ont travaillé si dur pour faire du Statut d’une Cour pénale internationale une réalité» a plaidé –ce n’est pas de coutume pour lui-, le président de la CPI, le juge Eboe-Osuji.

Une cour contre les Africains

Cette commémoration du 20è anniversaire de la CPI a été marquée par un symposium au cours duquel les débats ont tourné autour du droit des victimes, du financement de la Cour dont le budget stagne depuis cinq ans. Les idées reçues sur une CPI qui serait tournée «uniquement contre les Africains», ou «une justice des blancs» ou des «vainqueurs contre les vaincus» a fait l’objet de vifs échanges. Il en ressort que dans quasiment tous les dossiers traités par la Cour, ce sont les Etats africains qui ont, de leurs propres chefs, saisi la CPI.

La récente libération de Jean-Pierre Bemba Gombo, le leader de l’ex rébellion congolaise du Mouvement de libération du Congo (MLC) alors poursuivi pour des crimes de guerre commis en République centrafricaine au début des années 2000 a fait l’objet d’échanges, chacun y allant de ses argumentaires sur la décision des juges de la CPI, qui se sont naturellement bien gardés de revenir publiquement sur les débats qui ont conduit à cette décision.

Le fait que certains Etats surtout ceux membres du Conseil de sécurité des Nations Unies comme les Etats-Unis, la Russie ou la Chine se soient soustraits à la Cour fait aussi l’objet de débats. Un des juges de la Cour, a fait observer que par le truchement du Conseil de sécurité, ces Etats continuent d’instruire à la Cour d’engager des poursuites contre des citoyens d’autres Etats alors qu’eux-mêmes ne sont parties au Statut de Rome. Cela, se désole, le juge,  nourrit légitimement les critiques contre la Cour qui fait parfaitement son travail.

A la veille de l’audience solennelle commémorative du Statut de Rome, la CPI a organisé le 16 juillet 2018, dans les locaux de la Cour suprême des Pays-Bas, à La Haye, un procès fictif dans lequel un jeune capitaine est attrait devant elle pour crimes de guerre. Le jeune pilote est accusé d’avoir commis un crime de guerre en dirigeant un raid aérien contre un village sans défense le réduisant complètement en décombre. Il s’agissait pour le tribunal fictif, de déterminer si le jeune officier subalterne a agi sous la contrainte, en obéissant aux ordres de ses supérieurs, s’il souffrait de déficit ou de déficience mentale au moment des faits comme il le prétend et méritait à ce titre de circonstances atténuantes. En effet, le jeune pilote, affirme avoir agi sous l’autorité de ses chefs militaires qu’il n’aimait pas par ailleurs, et qui le lui rendait bien, qu’en outre, il s’était engagé dans l’armée sans savoir qu’on l’enverrait tuer des populations civiles et qu’il redoutait la Cour martiale s’il désobéissait aux ordres. Au final, le jury composé d’ambassadeurs en poste à La Haye, a relaxé le jeune pilote de guerre. Quoiqu’il qu’il convienne de noter que la CPI n’a pas de jury.

Le Statut de Rome, le traité fondateur de la Cour pénale internationale (CPI) a été adopté le 17 juillet 1998 dans la capitale italienne. Reconnue aujourd’hui par 120 pays, la CPI est la première cour pénale internationale permanente créée pour mettre fin à l’impunité des auteurs des crimes liés notamment au génocide, aux crimes contre l’humanité, aux crimes de guerre et au crime d’agression.

Le Statut de Rome, fondateur de la CPI, a aussi créé un Fonds au profit des victimes qui dispose d’un double mandat : mettre en œuvre les réparations ordonnées par la Cour et apporter une réhabilitation physique, psychologique et matérielle aux victimes survivantes, à leurs familles et aux communautés affectées. Le FPV assiste les survivants afin qu’ils puissent commencer le processus de guérison et reconstruire leur vie, et puissent promouvoir la réconciliation et la paix. Le japonais Motoo Noguchi est l’actuel président du Conseil de direction du Fonds.

Romaric Ollo HIEN

Ambassade du Burkina Faso à Bruxelles

Mission auprès de l’Union européenne

Représentation permanente auprès de la CPI

Enregistrer

Compte rendu du Conseil des Ministres du 18 juillet 2018

0

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 18 juillet 2018,en séance ordinaire, de 09 H 45 mn à 16 H 00 mn, sous la présidence de  Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE,  Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE HUIT (08) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

  • un décret portant création de l’Agence nationale de régulation pharmaceutique (ANRP).

La création de l’ANRP permet de renforcer le cadre réglementaire du secteur pharmaceutique au Burkina Faso et de se conformer aux recommandations de l’Union économique et monétaire Ouest africaine (UEMOA) et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

  • une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt n° CBF 1291 01 C conclu le 29 mars 2018 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et l’Agence française de développement (AFD) pour le financement du Projet d’agriculture contractuelle et transition écologique (PACTE).

Le PACTE vise à satisfaire la demande alimentaire par le développement de l’agriculture contractuelle, l’intensification agro-écologique et la professionnalisation des acteurs.

D’un coût global de 38,5 millions d’euros soit 25,254 milliards de FCFA, ce projet est financé par l’Etat burkinabè, les bénéficiaires, l’AFD et l’Union européenne.

I.1.3. Pour le compte du ministère de la Santé :

  • un décret portant approbation des statuts particuliers de l’Agence nationale de régulation pharmaceutique (ANRP).

L’adoption de ce décret permet à l’ANRP de remplir efficacement ses missions et de se conformer aux dispositions du décret                  n°010-2014-615/PRES/PM/MEF/MS du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de santé (EPS).

  • un rapport relatif à l’adoption du document de Politique sectorielle santé (PSS) 2018-2027.

La PSS se décline selon la vision suivante : « un meilleur état de santé possible pour l’ensemble de la population à travers un système de santé nationale accessible, performant et résilient à l’horizon 2027 ». Elle vise l’amélioration de l’accès aux services de santé et aux soins de qualité, la disponibilité et la bonne gestion des ressources en santé, la baisse significative des morbidités liées aux maladies transmissibles et non transmissibles ainsi que la réduction de la mortalité maternelle et infantile.

I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Energie :

  • un rapport relatif à un projet d’acquisition et d’installation de « Backups solaires » en faveur des ménages, PME/PMI : prêt solaire à taux zéro-crédit revolving.

Les « Backups solaires » sont des armoires énergétiques hybrides, mobiles et faciles à installer. Ce projet vise à compléter l’approche « constructions de grandes centrales photovoltaïques raccordées au réseau et projets dans le milieu rural à travers l’électrification solaire décentralisée par des systèmes in/off Grid ».

Ce projet permettra à terme de réduire la subvention de l’Etat à la SONABEL et de créer des conditions d’équilibre des comptes de cette société.

Le coût global du projet dans sa phase pilote est estimé à deux milliards cinq cent dix millions trente-quatre mille quatre cent quatre-vingt-dix-huit (2 510 034 498) FCFA HT.

I.1.6. Pour le compte du ministère des Ressources animales et halieutiques :

  • un décret portant création, attributions, composition et fonctionnement du Comité national de la pêche et de l’aquaculture.

L’adoption de ce décret permet au Comité national de la pêche et de l’aquaculture de remplir efficacement ses missions.

  • un décret portant classement du Plan d’eau de Samendéni en périmètre halieutique d’intérêt économique (PHIE) et modalités de sa gestion.

Ce décret vise à assurer une gestion durable des ressources halieutiques du Plan d’eau de Samendéni à travers la cogestion.

L’adoption de ce décret permet de conformer le Plan d’eau de Samendéni au décret n°2012-1065/PRES/PM/MEDD/MATDS du 31 décembre 2012 portant classement de plans d’eau en Périmètres halieutiques d’intérêt économique et modalités de leur gestion.

 

I.1.7. Pour le compte du ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille :

  • un décret portant attributions, organisation et fonctionnement du Comité national de lutte contre la pratique de l’excision.

L’adoption de ce décret permet au Comité national de lutte contre la pratique de l’excision de remplir efficacement ses missions.

 

I.2. AU TITRE DE LA DYNAMISATION DES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de l’Eau et de l’assainissement :

  • un rapport relatif à l’approbation des résultats de l’appel d’offres international n°2017-013T/MEA/SG/DMP du 20/12/2017 pour le recrutement d’entreprises en vue des travaux d’aménagement de 1500 ha de périmètres irrigués sur les sites de Séguéré, de Niéguéma et de Bossora pour le compte du Programme de développement intégré de la vallée de Samendéni (PDIS).

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

-lot 1 : Groupement d’entreprise SGTI/ATP pour l’aménagement du site de Séguéré pour un montant de sept milliards cinq cent onze millions deux cent mille six cent soixante-un (7 511 200 661) FCFA TTC avec un délai d’exécution de vingt (20) mois hors saison des pluies.

-lot 2 : Entreprise SNCE pour l’aménagement du site de Niéguéma pour un montant de onze  milliards cent quatre-vingt-un millions six cent quatre-vingt-dix-neuf mille neuf cent soixante-un (11 181 699 961) FCFA TTC avec un délai d’exécution de vingt (20) mois hors saison des pluies.

-lot 3 : Groupement d’entreprises SGTM/SFT pour l’aménagement du site de Bossora pour un montant de treize milliards cinq cent quarante-cinq millions quatre-cent-trente-six mille trois cent quatre-vingt-huit (13 545 436 388) FCFA TTC avec un délai d’exécution de vingt (20) mois hors saison des pluies.

Le montant total des attributions s’élève à trente-deux milliards deux cent trente-huit millions trois cent trente-sept mille dix (32 238 337 010) FCFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération a fait au Conseil une communication relative à la tenue à Ouagadougou les 1er et 2 août 2018 d’un séminaire régional de haut niveau à l’attention des premières dames des pays africains membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI). Ce séminaire entre dans le cadre de la sensibilisation sur la lutte contre le cancer et les programmes de plaidoyer dans les pays africains respectifs.

Il a également informé le Conseil de la tenue à Yamoussoukro du 23 au 27 juillet 2018 du 7ème Traité d’amitié de coopération (TAC) Burkina Faso – Côte d’Ivoire.

II.2. Le ministre de l’Economie, des finances et du développement a fait au Conseil une communication relative à l’optimisation de la gestion du parc automobile de l’Etat.

Le Conseil a instruit le ministre en charge du dossier à poursuivre les réflexions afin de proposer des mesures de bonne gouvernance pour une gestion efficace,  rationnelle et génératrice d’économie pour le budget de l’Etat.

II.3. Le ministre de l’Intégration africaine et des burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil une communication relative aux conclusions des travaux du Forum national de la diaspora tenu du 11 au 13 juillet 2018 à Ouagadougou.

Le Conseil se réjouit de la tenue de ce rendez-vous et félicite les représentants des Burkinabè vivant à l’extérieur pour leur brillante participation.

II.4. Le ministre des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière a fait au Conseil une communication relative à la réhabilitation de l’aéroport international de Ouagadougou.

Le Conseil a instruit les ministres concernés à finaliser les études afin de permettre une prise des décisions appropriées.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL

  • Monsieur Karamoko OUATTARA, Mle 225 032 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur d’administration des finances.
  • B.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE
  • Monsieur Paoua N’Songo Paul NIKIEMA, Mle 41 589 C, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Président de la Chambre nationale de discipline des mandataires judiciaires ;
  • Madame Haoua BARRO, Mle 47 703 E, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Membre de la Commission nationale de contrôle des mandataires judiciaires.
  • C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT :
  • Monsieur Marcel KY, Mle 19 706 U, Inspecteur du trésor, catégorie A1, 10ème échelon, est nommé Agent comptable de la Maison de la culture de Bobo-Dioulasso ;
  • Monsieur Léopold ZOMA, Mle 34 024 U, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC).

D.AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

  • Monsieur Souleymane PINDE, Mle 84 774 E, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Brahima SOULAMA, Mle 58 226 E, Attaché de santé en épidémiologie, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
  • Monsieur Issa SAWADOGO, Mle 52 110 F, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur général des productions animales ;
  • Monsieur Lassané PERCOMA, Mle 256 984 T, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur général de l’insectarium de Bobo-Dioulasso ;
  • Madame Nicole Noëlie BOULSA/NIKIEMA, Mle 33 994 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directeur financier et comptable du Fonds de développement de l’élevage (FODEL) ;
  • Monsieur Sidbéouindin KADIOGO, Mle 19 275 R, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques du Soum.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et d’un Président aux Conseils d’administration du Fonds d’appui à la promotion de l’emploi (FAPE)  au titre du ministère de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

 

Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national

 

Banque mondiale : Un nouveau Cadre environnemental et social

0

Un atelier d’information pour soutenir la mise en œuvre du nouveau Cadre environnemental et social de la Banque mondiale (CES) a débuté ce lundi 16 juillet 2018 à Ouagadougou. L’atelier réunira des représentants des départements ministériels et de la Société civile du pays et vise à fournir un aperçu global des nouvelles exigences environnementales et sociales que la Banque mondiale compte appliquer aux projets d’investissement qu’elle financera à partir d’octobre 2018.

L’atelier consistera en une présentation d’une demi-journée aux représentants des départements ministériels et une demi-journée de sensibilisation au profit d’organisations de la Société civile.

 « À maintes reprises, nous avons constaté que les projets d’investissement sont plus durables et ont un plus grand impact sur le développement lorsque l’environnement est protégé et lorsque les communautés et les gens sont engagés. Le CES est une excellente occasion de travailler avec le gouvernement afin de renforcer ses systèmes environnementaux et sociaux et aider à renforcer la capacité du pays à mettre en œuvre des programmes de manière durable et à obtenir de meilleurs résultats  » a déclaré Cheick Kanté, responsable des programmes de la Banque mondiale pour le Burkina Faso.

Le CES est le résultat des concertations les plus larges jamais menées par la Banque mondiale, avec près de quatre années d’analyse et d’engagement dans le monde avec gouvernements, experts du développement et organisations de la société civile. Ainsi, 8000 parties prenantes dans 63 pays ont été touchées.

Le nouveau cadre fournit une large couverture des questions environnementales et sociales, y compris des avancées importantes en matière de transparence, de non-discrimination, d’inclusion sociale, d’Hygiène-Santé-Sécurité des travailleurs et des riverains, d’acquisition des terres, de participation du public et de redevabilité. Le CES met également davantage l’accent sur la capacité des gouvernements bénéficiaires à faire face aux problèmes environnementaux et sociaux.

Les normes environnementales et sociales de la Banque mondiale visent à protéger les personnes et l’environnement contre les potentiels risques et impacts négatifs des projets qu’elle finance par des mesures d’atténuation d’une part ; d’autre part, elles tendent à bonifier au maximum les impacts positifs. Ces projets incluent la réalisation d’infrastructures administratives, éducatives, de santé, de routes/transport, de barrages, d’aménagements agricoles, de centrales thermiques ou solaire, d’eau, d’assainissement et d’Assistance technique à des secteurs clés du développement (Mines, TIC, Gouvernance, etc). Ces normes qui entreront en vigueur en octobre 2018, actuellement appelées Politiques opérationnelles/Procédures de la Banque mondiale, aident à identifier, éviter,minimiser ou compenser les dommages aux personnes et à l’environnement. Elles exigent que les gouvernements bénéficiaires des dons ou prêts prennent en compte certains risques environnementaux et sociaux afin de bénéficier du soutien de la Banque mondiale pour les projets d’investissement, tout en se fondant sur leur propre politique environnementale et sociale.

Le CES remplacera progressivement les politiques actuelles de la Banque en matière de sauvegardes.

Contacts:

À Ouagadougou : Lionel Yaro, +226-25-49-63-00, lyaro@worldbank.org

Pour en savoir plus sur le nouveau Cadre environnemental et social de la Banque mondiale

http://www.banquemondiale.org/fr/projects-operations/environmental-and-social-framework

Pour en savoir plus sur les activités de la Banque mondiale au Burkina Faso, rendez-vous sur http://www.banquemondiale.org/fr/country/burkinafaso

 

Pour en savoir plus sur les activités de la Banque mondiale en Afrique : http://www.banquemondiale.org/fr/region/afr

Pour en savoir plus sur l’IDA : http://ida.banquemondiale.org/

Facebook : http://www.facebook.com/worldbankafrica

Twitter : https://twitter.com/WorldBankAfrica

YouTube : http://www.worldbank.org/africa/youtube

Sound cloud : https://soundcloud.com/worldbank/sets/world-bank-africa

Coupe du Monde 2018 : la France empoche plus de 21 milliards de Fcfa

0

La coupe du monde, au-delà de son aspect ludique, est un jeu économiquement et financièrement rentable.  Grâce à leur victoire sur la Croatie par le score de 4-2, l’équipe de France décroche la cagnotte de 32,5 million d’euros, soit environ 21 125 000 000 F cfa.

Les Bleus vainqueurs de la coupe du monde, c’est une réalité depuis hier 15 juillet 2018. Consécration sportive avant tout, c’est aussi une récompense pour les hommes de Didier Deschamps et la Fédération française de football (FFF).

En effet le vainqueur de cette coupe du monde remporte la somme de 32,5 millions d’euros, et il appartient au pays vainqueur d’en décider de la répartition. Le président de la fédération française avait indiqué que les Bleus toucheraient 30% de la prime de la FIFA, ce qui correspondant à 400 000 euros chacun soit 260 millions Fcfa.

En plus de cette somme, les joueurs de l’équipe de France recevront au palais de l’Elysée la médaille de Légion d’honneur dès leur rentrée à Paris.

Voici le tableau des primes octroyées par la FIFA selon les rangs de cette coupe du monde 2018.

Championne : 32 500 000 d’euro soit environ 21 125 000 000 F cfa

Finaliste          : 24 000 000 d’euros soit environ 15 600 000 000 F cfa

Troisième        : 20 500 000 d’euros soit environ  13 325 000 000 F cfa

Quatrième       : 18 800 000 d’euros soit environ 12 220 000 000 F cfa

Quarts de finalistes : 13 700 000 d’euros chacun soit environ 8 905 000 000 Fcfa

Huitièmes de finalistes : 10 300 000 d’euros chacun soit environ 6 695 000 000

Premier tour         : 6 800 000 d’euros chacun soit 4 420 000 000 F cfa

Dans 4 ans, la coupe du monde se déroulera au Qatar du 21 novembre au 18 décembre 2022.

Joachim Batao

Burkina Demain

Présidentielle camerounaise : Paul Biya officiellement partant

0
Paul Biya vient de déclarer sa candidature à présidentielle camerounaise d'octobre 2018

Plus de débat sur la candidature ou non du président camerounais à la prochaine présidentielle dans son pays. Paul Biya (85 ans), au pouvoir depuis 1982, sera bel et bien dans la course présidentielle pour briguer un septième septennat. Il l’a annoncé dans un tweet ce vendredi 13 juillet 2018.

Paul Biya vient de déclarer sa candidature à présidentielle camerounaise d’octobre 2018

«Chers Compatriotes du Cameroun et de la Diaspora Conscient des défis que nous devons ensemble relever pour un Cameroun encore plus uni, stable et prospère, j’accepte de répondre favorablement à vos appels pressants. Je serai Votre Candidat à la prochaine élection présidentielle».

C’est par ce message sur twitter que le président camerounais Paul Biya, au pouvoir depuis 36 ans, a annoncé ce vendredi 13 juillet, sa candidature à la future présidentielle camerounaise.

Fini donc le débat autour de la candidature du chef de l’Etat. Tous les regards sont désormais tournés vers Elections Cameroon (Elecam), organe en charge de l’organisation matérielle des élections au Cameroun. C’est ce d’organe qui est habileté à valider ou invalider les différentes candidatures.

Jacques N’Gom/ Yaoundé

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du vendredi 13 juillet 2018

0
L'hebdomadaire session du Conseil des ministres s'est tenue ce vendredi 13 juillet 2018

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le vendredi 13 juillet 2018, en séance ordinaire, de 15 H 00  mn à 16 H 45 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE,  Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, ce vendredi 13 juillet 2018

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE QUATRE (04) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de la coopération :

  • un décret portant révocation du Consul honoraire du Burkina Faso à Naples, en République italienne.

L’adoption de ce décret permet de mettre fin aux fonctions de Monsieur Jacopo FRONZONI précédemment Consul honoraire du Burkina Faso à Naples, en République italienne, nommé par décret                     n°2007-585/PRES/PM/MAECR/MEF du 25 septembre 2007.

  • un projet de loi portant autorisation d’adhésion du Burkina Faso à l’Accord sur la création de l’Institut mondial de la croissance verte (Global Green Growth Institute (GGGI)), adopté le 20 juin 2012 à Rio de Janeiro au Brésil.

Mis en place lors de la Conférence Rio+20 des Nations Unies sur le développement durable, l’Institut mondial de la croissance verte est une organisation internationale dont l’objectif est de soutenir et de promouvoir une croissance économique forte, inclusive et durable dans les pays en développement et les économies émergentes.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

  • un projet de loi portant modification de la loi n°014-2001/AN du 03 juillet 2001 portant Code électoral.

Ce projet de loi vise à apporter des modifications relatives aux pièces servant à l’inscription sur la liste électorale et au vote, à la tenue du référendum et la mise en œuvre des dispositions relatives au vote des Burkinabè de l’extérieur.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.5. Pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :

  • un décret relatif à la régularisation des prises de participation des sociétés d’Etat dans le capital social d’autres entreprises.

L’adoption de ce décret permet la régularisation des prises de participation des sociétés d’Etat dans le capital social d’autres entreprises  conformément  à l’article 4 de la loi n°25/99/AN du 16 novembre 1999 portant réglementation générale des sociétés à capitaux publics.

II. COMMUNICATION ORALE

II.1. Le ministre des Sports et des loisirs a fait au Conseil une communication relative à l’organisation du Tour cycliste international du Faso qui se déroulera du 26 octobre au 04 novembre 2018.

Neuf (09) régions vont accueillir l’édition 2018 sur une distance totale de 2 273 Km.

Cette 31ème édition connaitra deux (02) innovations majeures à savoir  l’arrivée d’une étape à Bolgatanga au Ghana et l’épreuve du « contre la montre », Sabou-Koudougou sur une distance de 35 km. Ces deux innovations placent le Tour cycliste international du Faso dans la catégorie 2.1, catégorie des plus grands tours cyclistes africains.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

  • Madame Félicienne Marie Pélagie KONSEIBO/TIENDEBEOGO, Mle 57 728 L, Commissaire divisionnaire de Police, catégorie I, 14ème grade, 3ème échelon, est nommée Secrétaire permanent du Comité national de lutte contre la drogue (SP/CNLD);
  • Monsieur Touma-Tinanté HIEN, Mle 19 338 D, Commissaire principal de Police, 4ème échelon, est nommé Directeur de la Police des frontières ;
  • Monsieur Zei SINARI, Mle 27 542 P, Commissaire de Police, est nommé Directeur régional de la Police nationale du Centre-Nord.
  • B.AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION
  • Madame Kissé Windé Sidar TIONO, Mle 236 369 B, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Consul adjoint du Burkina Faso à Paris ;
  • Monsieur Moumini GUIGUENDE, Mle 105 217 R, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé deuxième Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Tripoli en Libye.
  • C.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
  • Monsieur Wêndenmanegdé Yves Justin KINDA, Mle 510 619 A, Juriste, est nommé Directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU).

D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION

  • Monsieur Moussa TRAORE, Mle 86 235 Z, Conseiller pédagogique de l’enseignement secondaire, catégorie P, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de l’enseignement général post-primaire et secondaire ;
  • Monsieur Wendwaoga Olivier BAGRE, Mle 247 668 P, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la planification opérationnelle ;
  • Monsieur Renaud Fulbert KORSAGA, Mle 40 646 F, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la formulation des politiques ;
  • Monsieur Abdouramane Karim SERE, Mle 37 37 155 A, Ingénieur des travaux statistiques, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du suivi, de l’évaluation et de la capitalisation.
  • E.AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRAULIQUES
  • Madame Marie Joseph NITIEMA, Mle 83 972 W, Traductrice, 7ème échelon, est nommée Chargé de missions ;
  • Madame Aïssata WEREME/NDIAYE, Mle 24 003 U, Chargée de recherche, catégorie P3, grade terminal, classe exceptionnelle, 3ème échelon, est nommée Conseiller technique ;
  • Monsieur Issa SORGHO, Mle 24 166 B, Ingénieur socio-économiste, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
  • Monsieur Antoine COMPAORE, Mle 111 118 P, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
  • Monsieur Brahima SORGHO, Mle 241 858 C, Enseignant-Chercheur, catégorie P3, 2ème échelon, est nommé Directeur général de la Société d’exploitation des phosphates du Burkina ;
  • Monsieur Pascal SOUBEIGA, Mle 25 134 Y, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur général des productions végétales ;
  • Monsieur Moussa OUATTARA, Mle 31 888 N, Ingénieur agronome, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
  • Monsieur Oumarou SAWADOGO, Mle 33 774 K, Ingénieur agronome, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur de la vulgarisation et de la recherche-développement ;
  • Monsieur Abdoulaye DAO, Mle 207 970 S, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chef de département de la planification et du suivi évaluation du Secrétariat exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire ;
  • Monsieur Remy PALE, Mle 254 890 J, Conseiller en étude et analyse, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef de département de la résilience et de l’assistance alimentaire au Secrétariat exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire ;
  • Monsieur Cyr Gustave SANON, Mle 31 897 K, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Agriculture et des aménagement hydrauliques de la Boucle du Mouhoun ;
  • Madame Kadidia DORO/DAO, Mle 245 345 W, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Centre ;
  • Monsieur Ibréima OUEDRAOGO, Mle 25 156 P, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Centre-Est ;
  • Monsieur Yacouba NANGO, Mle 31 892 R, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Centre-Nord ;
  • Monsieur Dométieké John Herman HIEN, Mle 91 388 E, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Centre-Ouest ;
  • Madame Georgette OUEDRAOGO/KIENTIGA, Mle 26 852 C, Ingénieur agronome, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Centre-Sud ;
  • Monsieur Julien OUEDRAOGO, Mle 91 385 G, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques des Hauts-Bassins ;
  • Monsieur Sissandébé Albert TRAORE, Mle 25 604 J, Ingénieur de conception en vulgarisation agricole, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Sud-Ouest.
  • F.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLES
  • Monsieur Albert SANOU, Mle 91 689 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF).
  • G.AU TITRE MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE
  • Monsieur Samdpawendé OUEDRAOGO, Mle 42 258 S, Instituteur principal, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Hamidou LOMPO, Mle 97 695 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Office national des aires protégées (OFINAP).

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

– de l’Agence nationale des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (ANEREE) au titre du ministère de l’Energie ;

– de l’Agence nationale d’encadrement des exploitations minières artisanales et semi mécanisées (ANEEMAS) au titre du ministère des Mines et des carrières.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU,  Officier de l’ordre national