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Galian : La succession de Mathias Drabo s’ouvre vendredi 18 mai !

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Mathias Drabo, grand lauréat des Galian 2017, connaîtra son successeur le vendredi 18 mai 2018

En principe, c’est ce vendredi 18 mai que seront connus à la salle de conférence de Ouaga 2000 les lauréats de la 21e édition du Prix Galian. L’on connaîtra donc le nom du successeur de Mathias Drabo, grand vainqueur de l’édition 2017. La présente chronique du gouvernement donne plus d’informations sur la présente édition qui risque de battre des records. Lisez plutôt !

Mathias Drabo, grand lauréat des Galian 2017, connaîtra son successeur le vendredi 18 mai 2018

«Galian 2018 : Récompenser et mettre en valeur les auteurs de meilleures productions

La 21èmeNuit des Galian aura lieu ce vendredi 18 mai 2018 dans la salle de conférences de Ouaga 2000, à partir de 21 heures. L’évènement est placé sous le haut patronage de Son Excellence Monsieur le Premier ministre, Paul Kaba THIEBA, la présidence d’honneur du directeur de publication du journal l’Observateur Paalga, Edouard OUEDRAOGO, et sous la présidence du ministre de la Communication et des relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Rémis Fulgance DANDJINOU.

La Nuit des Galian, c’est cette soirée au cours de laquelle on décerne les prix Galian, des prix d’excellence en journalisme et en communication, dans le but de récompenser et de mettre en valeur les auteurs des meilleures productions médiatiques traitant de sujets divers ; Un rendez-vous très attendu par les hommes et femmes des médias burkinabè qui rivalisent de talents et de professionnalisme pour se hisser sur le podium.

La 20è édition, on s’en souvient, avait été marquée par des innovations majeures, notamment la hausse de  l’enveloppe allouée à chaque lauréat, qui est passée de 500 000 francs CFA à un million de francs CFA, et l’instauration d’un prix dit « super Galian » de 3 millions de francs CFA dont le vainqueur, Mathias Drabo de la Radiodiffusion-Télévision,avait également remporté une parcelle d’une valeur de 9 millions de francs CFA.

Quelque 53 millions de francs CFA et une villa d’une valeur de 14 millions pour récompenser les lauréats

Les organisateurs de cette 21è édition espèrent faire mieux. Déjà, le souhait de certaines organisations professionnelles relatif au nombre de genres rédactionnels en compétition a été pris en compte.Ainsi, les prix Galian 2018 ont porté sur la quasi-totalité des genres rédactionnels. Conséquence, 34 prix Galian et le superGalian sont en compétition dans le palmarès officiel.

A cela s’ajoutent les prix spéciaux que les ministères et institutions décernent aux journalistes qui se sont distingués par le traitement plus pointu de sujets spécifiques liés à leurs domaines respectif d’intervention.Pour cette année, 15 prix spéciaux ont été mis en compétition. Mais le fait majeur de cette 21èmeédition, c’est bien le fait que tout candidat avait l’obligation de déposer deux œuvres dans son genre rédactionnel de compétition. Et à l’arrivée, le comité d’organisation a réceptionné, dans la catégorie langues nationales,68 œuvres journalistiques provenant de34 candidats, dans la catégorie presse en ligne, 50 productions provenant de  25 candidats, et dans la catégorie langue française, 340 productions provenant de 170 candidats ; soitun total de458 œuvres journalistiques.L’ensemble de ces œuvres ont été examinées par 3 jurys constitués à cet effet,

C’est environ 53 millions de francs CFA qui serviront à récompenser les différents lauréats des prix Galian cette année. Par ailleurs, grâce à un partenariat gagnant-gagnant, une société immobilière de la place a accepté d’accompagner  le ministère en octroyant une villa de type F3 d’une valeur de plus de 14 millions de francs CFA au lauréat du super Galian.

Les prix Galian pour créer une saine émulation entre les professionnels des médias et de la communication

Depuis la première édition, l’engouement pour les prix Galian va crescendo d’année en année, faisant de la compétition, un rendez-vous annuel majeur des professionnels des médias et de la communication.

Le concours, les « Prix Galian », a été institué en 1997 par le ministère en charge de l’information et de la communication. Au départ, c’était « l’Agent du mois », puis les « Masques d’or », avant de devenir les prix Galian ». Le ministre Mamoudou OUEDRAOGO, le père de ce concept avait eu pour souci le management des ressources humaines en vue d’obtenir un maximum de résultats. En effet, les Prix Galian visent à promouvoir les différents corps de métier de la presse écrite, audiovisuelle, en ligne et de la publicité.

Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous le pontmais au fond l’objectif est resté le même : créer une saine émulation entre les professionnels des médias et de la communication et parvenir à des productions répondant aux exigences professionnelles. Toute chose qui donne du rythme aux journalistes, les accompagne quotidiennement dans leur travail, en vue de positionner leurs productions journalistiques et le paysage médiatique burkinabè parmi les meilleurs de la sous-région.

Pour rappel, le mot Galian désigne cet instrument de musique moaga et en même temps la personne qui joue l’instrument. Et selon Roger NIKIEMA, promoteur de la radio Salankoloto et géniteur du terme « prix Galian », le « Galian symbolise à la fois le Tam-Tam et l’homme». »

Ministère de la Communication et des relations avec le Parlement

Coalition CNPDER-BF : Les membres du Groupe d’experts accordent leurs violons

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La société civile burkinabè du secteur des énergies renouvelables vient de marquer un pas supplémentaire dans son engagement pour l’accès des populations aux services énergétiques pérennes de qualité. En effet il s’est le vendredi dernier dans la cité du cavalier rouge la première réunion du Groupe consultatif d’experts de la Coalition nationale pour la promotion des énergies renouvelables du Burkina Faso (CNPDER-BF).

Cinq heures. C’est la durée de la première réunion du Groupe consultatif d’experts de la Coalition nationale pour la promotion des énergies renouvelables du Burkina Faso (CNPDER-BF) tenue le 11 mai dernier à Koudougou, chef-lieu de la région du Centre-Ouest.

Présidée par Charles Didace Konseibo, directeur du département recherche appliquée du Centre écologique Albert Schweizer du Burkina Faso ; la réunion a permis aux participants, une huitaine, de passer en revue les points  à l’ordre du jour.

Les points à l’ordre du jour comportaient entre autres le bilan d’activités de 2018, l’implication des différentes structures membres à ces activités ; le financement des activités de la Coalition ; la question de l’adhésion de nouveaux membres, l’avenir de la Coalition, son statut juridique, etc.

Tous ces points ont fait l’objet d’échanges consensuels. Ainsi, la Coalition CNPDER continuera de fonctionner avec la charte signée à sa naissance le 3 août 2017 par les 19 structures membres fondatrices.

Les futures adhésions pourront se faire sur la base de la signature de  ladite charte par les structures.

Le Groupe consultatif d’experts de la Coalition CNPDER-BF regroupe les expertises de la société civile en matière d’énergie renouvelable, de changement climatique et de préservation de l’environnement. Il est composé de 7 experts représentants sept structures que sont  CEAS-Burkina, la SNV, OCADES-Dédougou, la JED, ADIS-AMUS, AGEEREF Comé-Léraba, VARENA-ASSO  Diébougou.

Mission du Groupe consultatif d’experts

Le Groupe consultatif d’experts de la Coalition CNPDER a entre autre pour mission de :

-analyser les informations collectées par la structure d’animation ;

-évaluer de manière indépendante les politiques et stratégies en matière d’énergie renouvelable, leur mise en œuvre et leurs impacts ;

-produire des documents de positionnement de la Coalition sur des questions d’actualité ou d’intérêt national ;

-formuler des avis et recommandations pour le fonctionnement de la Coalition, du Groupe et de la structure d’animation ;

-participer et représenter la société civile dans les réunions et rencontres des espaces de dialogue et de prise de décision tant au plan national qu’international ;

-formuler des propositions visant à soutenir l’implication des organisations de la société civile dans les actions de plaidoyer dans le domaine des énergies renouvelables.

 

Martin Philippe

Burkina Demain

MPP/Tuy : Des militants dénoncent une gestion opaque

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C’était le samedi 5 mai 2018, lors d’une Assemblée Générale à Houndé, dans la salle de conférence du DPENA, que des militants du  Mouvement du peuple pour le progrès  du Tuy ont interpellé le Bureau Exécutif National sur la gestion opaque des responsables provinciales et sur le renouvellement des structures du parti au niveau du Tuy.

Les militants du Tuy, mécontents de la conduite  de leur parti, dénoncent la gestion des responsables sur le renouvellement des structures  du parti et estiment que les directives  des responsables du bureau politique national ne sont respectées. Aussi disent-ils ne pas être d’accord avec cette façon de faire.

Pour Aboubacar Boué, conseiller municipal du MPP, les directives demandent la mise en place de la structure régionale de la fédération et ses commissions se chargeront de la mise en place des sous-sections, mais le constat est qu’au niveau des Hauts Bassins, d’abord la commission est incomplète et il y a un déficit d’information. Il poursuit en disant que lors du congrès, ils avaient sollicité au moins 3 membres au niveau du Bureau exécutif national pour représenter la province du Tuy, mais «les choses sont gérées d’une manière opaque dans le Tuy ».

Selon Ousseni Ouédraogo, militant du parti, il constate qu’aujourd’hui dans le Tuy, le parti n’a plus de responsable car, le député Nimayé Nabié n’est pas à la hauteur. Aussi depuis qu’il a été élu, le député Nimayé  n’est jamais  revenu à la base pour rentre compte ou rencontrer la population de Houndé, assure-t-il .Il termine en disant qu’ils ne veulent plus discuter avec les trois responsables du parti dans le hauts Bassins que sont Dominique Issa Konaté, Zézouma Sanou et Nimayé Nabié.

En rappel c’est la province du Tuy qui a été première pour l’élection présidentielle  de 2015 dans la région des Hauts Bassins. Et les militants MPP d’attirer l’attention du BEN  que 2020 n’est plus loin et que si des solutions ne sont pas trouvées, le parti risque de prendre un coup dans le Tuy.

Gafoura Guiro / Houndé

Burkina Demain

 

 

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Banque mondiale : le vice-président Makhtar Diop désormais en charge des infrastructures en Afrique

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Makhtar Diop est nommé vice-président de la Banque mondiale pour les Infrastructures

Le Sénégalais  vient d’être nommé vice-président de la Banque mondiale pour les Infrastructures en Afrique. C’est la teneur du présent communiqué de presse de la Banque mondiale.

Makhtar Diop est nommé vice-président de la Banque mondiale pour les Infrastructures

«Makhtar Diop est nommé vice-président de la Banque mondiale pour les Infrastructures

Washington, 11 mai 2018 —Après six ans à la tête de la Région Afrique, où il gérait un portefeuille d’un montant de 70 milliards de dollars, Makhtar Diop vient d’être nommé vice-président de la Banque mondiale pour les Infrastructures. Cette vice-présidence regroupe les domaines du transport et de l’économie numérique, de l’énergie et du secteur extractif ainsi que le financement des infrastructures et les partenariats public-privé (PPP).

À ce poste stratégique, nouvellement créé, Makhtar Diop sera chargé des investissements de la Banque au niveau mondial dans le domaine des infrastructures et de développer des solutions durables pour combler le déficit en  infrastructures dans les pays en développement et les pays émergents.

Au cours des six dernières années, Makhtar Diop a joué un rôle déterminant dans la mobilisation de financements privés pour soutenir le développement des infrastructures en Afrique, favoriser les écosystèmes d’innovation et accélérer l’adoption de nouvelles technologies. Champion des énergies renouvelables, Makhtar Diop a également encouragé les investissements dans ce domaine ainsi que l’interconnectivité régionale dans les secteurs de l’énergie et du transport.

Makhtar Diop apporte à ce poste sa connaissance approfondie des questions complexes liées au développement des infrastructures. M. Diop a été notamment directeur du secteur finances, secteur privé et infrastructure pour l’Amérique latine et les Caraïbes. Il a occupé le poste de directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Brésil où la Banque mondiale a aidé à financer la construction d’infrastructures importantes et a été directeur des opérations pour le Kenya, l’Érythrée et la Somalie.

Reconnu pour son leadership dans le domaine du développement économique et social, il a été désigné comme l’un des Africains les plus influents.

Makhtar Diop prendra ses nouvelles fonctions le 1er juillet 2018.»

 

Contacts :

À Washington : Anne Senges +1-202-473-0594,asenges@worldbank.org,

Pour en savoir plus sur les activités de la Banque mondiale en Afrique, rendez-vous sur : http://www.banquemondiale.org/fr/region/afr

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Fonds minier : L’AFEMIB pour la prise en compte des femmes dans la gestion

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Les conférenciers. De droite à gauche : Annonciata Oumzaoré, chargée de projets de l’AFEMIB et Issaka Yaméogo, maire de Yalgo et président du Réseau national des communes minières du Burkina Faso

L’Association des femmes du secteur minier du Burkina Faso (AFEMIB) a animé ce vendredi 11 mai 2018 une conférence de presse pour parler de son projet de plaidoyer en faveur de la prise en compte de la dimension genre dans la gestion du fonds minier de développement local.AnnonciataOumzaoré, chargée de projets de l’AFEMIB était face aux journalistes pour en parler. A ses côtés, IssakaYaméogo, maire de Yalgo et président du Réseau national des communes minières du Burkina Faso.

Les conférenciers. De droite à gauche : Annonciata Oumzaoré, chargée de projets de l’AFEMIB et Issaka Yaméogo, maire de Yalgo et président du Réseau national des communes minières du Burkina Faso

Pour l’Association des femmes du secteur minier du Burkina Faso (AFEMIB) ; la dimension genre n’est pas suffisamment prise en compte dans la gestion du fonds minier de développement local institué par le Code minier de 2015. L’AFEMIB mène un plaidoyer pour que les choses changent véritablement dans le sens de la prise en compte de la dimension genre.

Cette  question de la prise en compte du genre dans le fonds de développement local a constitué le plat de résistance de la conférence de presse animée ce vendredi 11 mai 2018 par l’Association. L’AFEMID estime en effet qu’il y a des risques de voir les femmes mises à l’écart dans la mise en œuvre du fonds.

Aussi mène-t-elle avec le soutien financier du Projet d’appui au développement du secteur minier (PADSEM) un plaidoyer pour la prise en compte de la dimension genre dans les plans communaux et régionaux de développement et, surtout pour le cas présent, l’implication de la femme dans la gouvernance du Fonds minier de développement local.

«30% du fonds aux projets des femmes»

Annonciata Oumzaoré, chargée de projets de l’AFEMIB

Le plaidoyer conduit par l’AFEMIB vise essentiellement les objectifs suivants :

«Informer et conscientiser l’opinion publique nationale et internationale sur les préoccupations des femmes impliquées dans la gestion du secteur minier, et devant être prises en compte dans le cadre de la mise en œuvre de ce fonds ;

-rechercher l’adhésion des autorités nationales et locales afin qu’elles consacrent 30% du fonds aux projets des femmes ;

-œuvrez à la prise de mesures au niveau local dans le sens de la prise en compte du genre dans la gouvernance du fonds.»

Mariam Déné

Burkina Demain

Compte rendu du conseil des ministres du 9 mai 2018

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, ce vendredi 13 juillet 2018

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 09 mai 2018, en séance ordinaire, de  09 H 30 mn à 13 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 9 mai 2018, en séance ordinaire

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE NEUF (09) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Sécurité :

  • un rapport relatif à la situation des stocks de livrets de passeports et d’imprimés vierges de la Carte nationale d’identité Burkinabè (teslins).

A ce jour, les stocks restants ne permettent pas de garantir une continuité dans la délivrance desdits documents jusqu’à la fin du premier semestre 2018.

Le Conseil a marqué son accord pour la commande de 30 000 livrets de passeports composés de 28 000 passeports ordinaires, de 2 000 passeports de service, de 1 000 000 de teslins et de consommables connexes.

I.1.2. Pour le compte du ministère de la Défense nationale et des anciens combattants :

  • un décret portant Code d’éthique et de déontologie du personnel civil de la défense.

Cet outil fixe les règles d’éthique et promeut les valeurs et les principes nécessaires au bon fonctionnement du ministère en charge de la défense et à la bonne collaboration entre militaires et personnel civil.

L’adoption de ce décret permet de doter le ministère de la Défense nationale et des anciens combattants d’un outil de référence en matière de bonne gouvernance au profit des agents et des acteurs dudit département.

I.1.3. Pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de la coopération :

  • un décret portant organisation du ministère des affaires étrangères et de la coopération.

L’adoption de ce décret permet au ministère des affaires étrangères et de la coopération de mieux accomplir ses missions conformément au décret N°2016-027/PRES/PM/SGG-CM du 23 février 2016 portant organisation-type des départements ministériels et au décret n°2018-0272/PRES/PM/SGG-CM du 12 avril 2018 portant attributions des membres du gouvernement.

I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

  • un rapport relatif aux résultats et estimations de la croissance en 2017 et perspectives 2018-2021.

La reprise de l’activité économique amorcée en 2016 s’est confirmée en 2017. Le taux de croissance du PIB réel est ressorti à 6,7% en 2017, en accélération de 0,8 point de pourcentage par rapport en 2016.

Sur la période de projection 2018-2021, les perspectives de croissance resteraient solides. L’activité économique en 2018 devrait maintenir son dynamisme et connaitrait une tendance haussière. La croissance ressortirait de 7,0% en 2018 contre 6,7% en 2017.

Sur la période 2019-2021, le taux de croissance moyen du PIB réel ressortirait  à 6,7%.

L’inflation devrait demeurer dans la limite de la norme communautaire de 3% au maximum sur la période 2018-2021.

  • un décret portant autorisation de perception de recettes relatives à certaines prestations de la Direction générale des transports terrestres et maritimes et des directions régionales chargées des transports.

L’adoption de ce décret permet l’élargissement de l’assiette de recettes à travers la prise en compte de nouvelles prestations.

  • un décret portant fixation des taux de l’indemnité de logement et de l’indemnité spécifique au profit du personnel du ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation et du personnel non enseignant en service dans les structures centrales du ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation.

L’adoption de ce décret permet au gouvernement de tenir ses engagements vis-à-vis de la Coordination nationale des syndicats de l’éducation (CNSE) suite au protocole d’accord signé le 27 janvier 2018.

I.1.5. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

  • un projet de loi portant modification de la loi N°009-2009/AN du 14 avril 2009 portant statut de l’opposition politique.

Ce projet de loi vise à combler les insuffisances de la loi N°009-2009/AN du 14 avril 2009 portant statut de l’opposition politique.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.6. Pour le compte du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

  • un rapport relatif au guide méthodologique de description des postes de travail des ministères et institutions publiques.

Ce guide permet de faciliter l’identification et la description des postes de travail dans l’administration publique conformément à la loi N°081-2015/CNT du 24 novembre 2015 portant statut général de la fonction publique d’Etat en ses articles 5 et 6.

L’adoption de ce rapport permet de doter l’Administration publique burkinabè d’un cadre méthodologique harmonisé en vue d’accroître ses performances.

I.1.7. Pour le compte du ministère de l’intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur :

  • un décret portant organisation du ministère de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur.

Ce décret vise à conformer l’organigramme de ce département ministériel  au décret N°2016-027/PRES/PM/SGG-CM du 23 février  2016 portant organisation-type des départements ministériels.

Son adoption permet au ministère de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur d’accomplir efficacement ses missions.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de la coopération :

  • un rapport relatif au recrutement d’agents sur mesures nouvelles spéciales au profit du ministère des Affaires étrangères et de la coopération.

Ce recrutement vise à combler le déficit en ressources humaines et à faire face à la demande croissante en traduction-interprétation.

Le Conseil a marqué son accord pour le recrutement de sept (07) agents Interprètes-traducteurs au titre de l’année 2018.

II. NOMINATIONS

II.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

  • Monsieur Saïdou ZONGO, Mle 49 036 H, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Burkina Faso auprès de la République du Gabon.
  • B.AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION
  • Monsieur Daouda OUEDRAOGO, Mle 75 636 G, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Consul général du Burkina Faso à Cotonou au Bénin ;
  • Monsieur Jean BENGALY, Mle 59 725 L, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Consul général du Burkina Faso à Lagos au Nigéria.
  • C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION 
  • Monsieur Mahamadi DERRA, Mle 98 004 Y, Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chargé de mission ;
  • Monsieur Ousmane SAVADOGO, Mle 117 383 F, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef de département communication et foires au Secrétariat permanent du Comité national d’organisation (CNO) du 11 décembre ;
  • Monsieur Idrissa NANA, Mle 200 327 G, Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef de département des infrastructures et du patrimoine ;
  • Monsieur Seko Hamadou Tiguiani SONDE, Mle 238 676 Y, Professeur certifié, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef de département des sports et culture ;
  • Madame Sabine GNEGNE/DABONE, Mle 85 497 S, Attaché de direction, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Chef de département du suivi-évaluation et de la documentation au Secrétariat permanent du Comité national d’organisation (CNO) du 11 décembre ;
  • Madame Mariame BANCE, Mle 200 284 W, Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Chef de département de la coopération transfrontalière et du développement des zones frontalières au Secrétariat permanent de la Commission nationale des frontières (CNF) ;
  • Monsieur Alassane Wend-Kûuni OUEDRAOGO, Mle 117 037 U, Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef de département de la matérialisation des frontières au Secrétariat permanent de la Commission nationale des frontières (CNF) ;
  • Monsieur Fidèle GOUEM, Mle 212 173 Z, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chef de département des affaires juridiques et du contentieux au Secrétariat permanent de la Commission nationale des frontières (CNF) ;
  • Monsieur Pegde-Wende Denis OUEDRAOGO, Mle 212 183 K, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la formulation des politiques ;
  • Monsieur Basseniwendré ZONGO, Mle 220 667 E, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du suivi, de l’évaluation et de la capitalisation ;
  • Monsieur Naziko Yves Patrice SAMA, Mle 118 965 H, Administrateur civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes ;
  • Monsieur Mahamadi OUEDRAOGO, Mle 111 445 A, Commissaire de Police, 2ème grade, 1er échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles ;
  • Monsieur Fiacre Hyacinthe Doniga SOU, Mle 104 427 V, Administrateur civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la planification opérationnelle ;
  • D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
  • Monsieur François d’Assise YAMEOGO, Mle 68 352 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Ambassadeur, Secrétaire général ;
  • Monsieur Allahidi DIALLO, Mle 29 315 Y, Administrateur civil, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur de cabinet ;
  • Monsieur Mohanz Ben Djébal KONATE, Mle 225 856 H, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Issiaka OUEDRAOGO, Mle 46 261 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances ;
  • Monsieur Lawapémélo Nestor PARE, Mle 118 987 N, Conseiller en Gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;
  • Monsieur Boukary NITIEMA, Mle 88 786 F, Conseiller en Sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la Communication et de la presse ministérielle.
  • E.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION 
  • Monsieur Amado KONFE, Mle 27 163 P, Conseiller  d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe 10ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Université Ouaga II ;
  • Monsieur Juste Martin KABORE, Mle 38 672 U, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe,  5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Institut des Sciences (IDS) ;
  • Monsieur Wéssohamou Ernest AMOTA, Mle 229 877 Y, Administrateur civil, 1ère  classe, 3ème échelon, est nommé Secrétaire général de l’Ecole Polytechnique de Ouagadougou (EPO);
  • Monsieur Mohamed SEYNOU, Mle 119 738 E, Enseignant chercheur, est nommé Directeur général Adjoint chargé des affaires académiques de l’Ecole Polytechnique de Ouagadougou (EPO);
  • Monsieur Tanga Nicolas OUEDRAOGO, Mle 00 27 236 Z, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 10ème échelon est nommé, Directeur de l’administration et des finances de l’Ecole Polytechnique de Ouagadougou (EPO).
  • F.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE
  • Monsieur Tanga Felix OUEDRAOGO, Gestionnaire, est nommé chargé de missions ;
  • Monsieur Firmin NAGALO, Sociologue, est nommé chargé de missions ;
  • Monsieur Mamoudou PORGO, Mle 24 997 M, Ingénieur de conception des techniques informatiques, 2ème classe, 10ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;
  • Monsieur Sidbindba OUEDRAOGO, Mle 119 041 L, Economiste planificateur, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services.

II.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’un Administrateur au Conseil d’administration du Centre national des semences forestières (CNSF) au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique. Cette nomination sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

                                                           

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

 

                 Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national

CEA -AO: Engager le dialogue avec des partenaires potentiels du Sahel

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Le communiqué ci-après est relatif à une rencontre de haut niveau qu’organise, le 13 mai prochain à Addis-Abeba, le Bureau sous régional pour l’Afrique de l’Ouest de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), en collaboration avec les agences du Système des Nations Unies, sur la stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel et le Plan de soutien des Nations Unies au Sahel (2018-2022).

«Stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel : Engager le dialogue avec des partenaires potentiels.

Addis-Abeba (Éthiopie), le 7 mai 2018 – Dans le cadre de la tenue de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique 2018, le Bureau sous régional pour l’Afrique de l’Ouest de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), en collaboration avec les agences du Système des Nations Unies organise le 13 mai prochain, à Addis-Abeba, un événement parallèle de haut niveau sur la stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel et le Plan de soutien des Nations Unies au Sahel (2018-2022) : Intervention conjointe des Nations Unies pour renforcer la sécurité, la gouvernance et la résilience dans le Sahel (Burkina Faso, Cameroun, La Gambie, Guinée, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal et Tchad).

Cette réunion se tiendra dans un contexte où le Sahel est devenu un enjeu géostratégique pour les pays affectés par des menaces sécuritaires transnationales complexes, des crises politiques et de gouvernance et des menaces climatiques avec leurs impacts sur la sécurité humaine et le développement durable et les partenaires au développement.

Elle a pour objectif principal de sensibiliser les fonctionnaires des gouvernements et les partenaires sur les nouvelles orientations de l’appui des Nations Unies dans la région. Cet évènement de haut niveau permettra également de fournir aux décideurs et aux autres partenaires des informations à jour sur le Plan de soutien et les autres activités à réaliser par les Nations Unies dans le cadre de l’appui apporté au Sahel et offrira une occasion sans précédent de s’impliquer tous ensemble dans la réflexion sur les perspectives économiques et sociales au Sahel.

Dr Dimitri Sanga, directeur du Bureau sous- régional pour l’Afrique de l’Ouest de la Commission économique des Nations-unies pour l’Afrique

Selon le Directeur du Bureau sous régional de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest, Monsieur Dimitri Sanga, « À travers l’organisation de cet événement de haut niveau, nous souhaiterions obtenir l’engagement des dix pays membres du Sahel pour l’élaboration et la mise en œuvre de ce Plan de soutien des Nations Unies au Sahel ».

L’événement de haut niveau sur  la stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel et le Plan de soutien des Nations Unies au Sahel (2018-2022) : Intervention conjointe des Nations Unies pour renforcer la sécurité, la gouvernance et la résilience dans le Sahel (Burkina Faso, Cameroun, La Gambie, Guinée, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal et Tchad) verra la participation des ministres des finances, de la planification économique et de l’industrie des pays du Sahel, les fonctionnaires des finances, de la planification économique et de l’industrie, les investisseurs, les partenaires au développement et les représentants de la société civile et du secteur privé.» Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Ochozias Gbaguidi, Commission économique pour l’Afrique
Tél. : +227-92-19-57-62
Email : ochozias@un.org

ou Tahirou Gouro, Chargé de Communication, CEA- BSR/AO,
Mob : +227-90-99-99-39
Email : gouro2@un.org

Trump annonce le retrait de Washington de l’accord iranien !

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Après l'Accord de Paris, c'est l'accord iranien que les Etats-Unis quittent sur décision du président Trump

On le redoutait depuis quelque temps du locataire de la Maison Blanche. C’est à présent chose faite. Le président américain, Donald Trump vient d’annoncer unilatéralement le retrait de son pays de l’accord nucléaire iranien, à la grande déception des dirigeants occidentaux  et orientaux qui croyaient encore à la pertinence de cet instrument international de règlement du vieux contentieux avec Téhéran.

Après l’Accord de Paris, c’est l’accord iranien que les Etats-Unis quittent sur décision du président Trump

Pas même la dernière visite d’Etat du président français Emmanuel Macron n’a réussi à faire d’un iota la position de Trump qui peut désormais compter sur son faucon secrétaire d’Etat Mike Pompeo.

Reste maintenant à savoir quelle va être la réaction  des orientaux et des occidentaux. Peuvent-ils maintenir cet accord conclu en 2015 sous Barack Obama, sans la présence américaine ? Grande question ! Affaire à suivre….

Burkina Demain

Présidentielle de 2020 : Eddie Komboigo, potentiel candidat du CDP

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Eddie Komboigo était déjà sorti renforcé de ce 7e congrès ordinaire du CDP et il vient de relever le défi de la candidature de son parti à la présidentielle du 22 novembre prochain

Au sortir du septième congrès ordinaire du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), c’est bel et bien Eddie Komboigo qui reste à la tête du parti du président Blaise Compaoré jusqu’en 2021. Pour autant, la question du candidat du parti à la présidentielle de 2020 n’est réglée et risque de constituer le prochain point de la vie du CDP.

Eddie Komboigo sort renforcé de ce 7e congrès ordinaire du CDP mais la bataille de la candidature à la présidentielle de 2020 reste un défi

En réussissant à se faire maintenir pour encore trois ans à la tête de l’ancien parti au pouvoir, CDP, Eddie Komboigo reste en pole position dans la course à la candidature pour la présidentielle de 2020.

Il est vrai que cette réélection à la tête du CDP ne fait pas de lui le candidat naturel du parti à la présidentielle de 2020. Selon les textes du parti, la voix du père fondateur Blaise Compaoré va beaucoup compter sans oublier les autres concurrents.

Mais, pour Eddie, tout dépendra de ce qu’il fera d’ici 2020. Si Eddie tient vraiment à cette présidentielle, il devrait travailler au rassemblement des différentes forces et à avoir la confiance du fondateur. C’est de cette façon qu’il pourrait avoir une longueur d’avance sur les autres concurrents. A ce titre, il fait figure de candidat potentiel du CDP à  la future présidentielle. Mais, on ne le dira assez, en politique, rien ne gagner d’avance et pour toujours. Une victoire ne vaut que pour un temps.

Christian Tas

Burkina Demain

Médias – Développement : Bientôt le magazine Eco-Energie à laTNB !

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Les officiels dont le ministre de l'énergie Dr Bachir Ismaël Ouédraogo (micro), au sortir du lancement du magazine Eco-Energie

Bientôt les téléspectateurs de la Télévision nationale du Burkina (TNB) pourront suivre l’actualité sur les questions de développement durable, relevant notamment des secteurs des énergies renouvelables, de l’environnement, de l’eau et de l’assainissement. C’est la mission que s’est assignée l’Agence RACINE à travers le magazine «ECO-ENERGIE» dont le lancement a eu lieu ce 4 mai dernier sous la présidence du ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo.

Cheick Yéyé, DG de l’Agence Racine, promoteur d’Eco-Energie

Pour le directeur général de l’Agence RACINE, Cheick Yéyé, c’est assurément le début de la concrétisation d’un rêve nourri depuis 2012 ; celui d’animer un magazine télévisuel traitant des énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, l’économie verte, l’environnement, le changement climatique, le développement durable de l’environnement, de l’eau et de l’assainissement.

Baptisé «Eco-Energie» et fruit d’un partenariat entre l’Agence Racine et la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB), le magazine a été officiellement lancé ce 4 mai 2018 à Ouagadougou sous le parrainage du ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo. Eco-Energie est prévu pour être diffusé le deuxième dimanche du mois. Les téléspectateurs de la TNB pourront ainsi suivre le premier numéro du magazine dans les prochaines semaines.

Les officiels dont le ministre de l’énergie Dr Bachir Ismaël Ouédraogo (micro), au sortir du lancement du magazine Eco-Energie

En attendant, les officiels et l’assistance au lancement du magazine ont eu droit à quelques extraits de ce premier numéro de Eco-Energie. Projet Production Solaire (PPS), représenté à la cérémonie par son PDG Emmanuel Kaboré, est le partenaire officiel du magazine.

Le parrain et ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo, a salué l’initiative de l’Agence Racine qui va contribuer à la sensibilisation et l’information des populations sur les questions abordées. Invitant les privés et les autres acteurs à soutenir l’initiative et par-delà, le développement du secteur.

L’assistance a eu droit à quelques extraits du premier numéro….

Produit sous un format de 26 minutes, Eco-Energie comporte entre autres les rubriques suivantes : Interview, Focus, Reportage, Portrait.

«Cette émission est si importante pour nous que nous allons la programmer à un jour important, nos jours les plus suivis, où nous avons le plus d’audimat» a assuré le directeur de la Télévision nationale du Burkina, YacoubaBonkoungou.

Par Grégoire B. Bazié

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