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La FIM-BF, une nouvelle fédération pour promouvoir la mode au Burkina

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En marge de la 2e édition de Bobo fashion week, des couturiers-stylistes-créateurs de mode burkinabé ont mis en place une fédération dénommée FIM-BF, la Fédération des Industries de la Mode du Burkina Faso. Les membres de cette fédération ont été présentés à la presse ce vendredi 22 juin 2018 à la maison de la culture Anselme Titiama Sanou de Bobo-Dioulasso.

Promouvoir l’industrie de la Mode et du textile au Burkina Faso, promouvoir la compétitivité et l’innovation dans l’industrie de la Mode et favoriser le développement et la formation professionnelle de ses membres, ce sont entre autres les objectifs de la Fédération des Industries de la Mode du Burkina Faso (FIM-BF).

Cette nouvelle Fédération de la mode burkinabé est composée de 10 membre avec pour présidente Korotimi DAO dit Koro DK.

Pour la présidente de la FIM-BF, la création de cette fédération résulte dit-elle des difficultés que connait la filière de la mode au Burkina.

La FIM-BF vise aussi selon les initiateurs à permettre à ses membres d’échanger des informations sur les acquis de leurs expériences par l’organisation des rencontres en vue de contribuer au bon exercice des professionnels du secteur de la mode au Burkina. Le ministère en charge de la culture à travers la direction régionale de la culture des Hauts-Bassins et la direction régionale de la SNC, salue la naissance de cette nouvelle fédération de la mode et s’est dit disposé à l’accompagner dans ses activités.

Sotouo Justin Dabiré / Bobo

Burkina Demain

Affaire Naïm Touré : «Les motifs et chefs d’accusation insultants et humiliants», selon l’UPC

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Le communiqué ci-après de l’Union pour le progrès et le changement UPC est relatif à l’arrestation et à l’inculpation du blogueur Naïm Touré.

«Communiqué de presse de l’UPC

L’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) a appris avec indignation l’arrestation  puis le dépôt à la Maison d’Arrêt et de Correction de Ouagadougou, du célèbre blogueur Naïm TOURE.

Selon l’avocat de M. TOURE, il lui est reproché trois infractions :

– « Participation à une opération de démoralisation des forces de défense et de sécurité »;

-« Proposition aux FDS de former un complot contre la sûreté de l’Etat »;

-« Incitation à troubles à l’ordre public ».

Pour l’UPC, aucune démocratie ne pourra construire un développement véritable sans la participation et la prise en compte de sa jeunesse. En ce 21ème siècle, la jeunesse burkinabè ne peut participer activement au développement de son pays sans les TIC. Empêcher cette jeunesse de communiquer à travers les réseaux sociaux, c’est restreindre sa liberté d’expression ; ce qui, en notre sens, est une bombe que nos gouvernants semblent ignorer.

Les forts du moment, conscients qu’ils sont arrivés au pouvoir par la trahison et la division, ont peur. Mal assis, ils ne pensent qu’au complot. Ils doivent savoir que si, aujourd’hui, ils sont au pouvoir, c’est au prix du sang que cette jeunesse a bien voulu payer pour la démocratie et sa liberté de parole. Aucun gouvernement, bien ou mal assis, ne pourra remettre en cause ces acquis.

Pour l’UPC, les motifs et les chefs d’accusation justifiant l’arrestation et le dépôt de Monsieur Naïm TOURE  ne sont qu’une insulte et une humiliation. Nous estimons que la discipline, la maturité et la loyauté de notre armée après l’Insurrection, ne peuvent nullement être ébranlées par un activiste blogueur, soit-il Naïm TOURE.

Le régime actuel se trompe lourdement d’adversaires. Ses vrais adversaires sont : l’insécurité, la mal-gouvernance, le népotisme, le tâtonnement, la morosité économique, la fronde sociale et la famine.

De ce qui précède, l’Union pour le Progrès et le Changement demande la relaxe pure et simple du blogueur Naïm TOURE, pour éviter tout recul de la démocratie et des libertés.

Ouagadougou, le 23 juin 2018 »

Pour le Bureau politique national,

Le Secrétaire national  chargé de la politique de communication,

des TIC et de l’économie numérique,

Ali SEYE

 

Compte rendu du Conseil des ministres du 20 juin 2018

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L'hebdomadaire session du Conseil des ministres s'est tenue ce vendredi 13 juillet 2018

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 20 juin 2018, en séance ordinaire, de 10 H 00 mn à 14 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

L’hebdomadaire session du Conseil des ministres s’est tenue ce mercredi 20 juin 2018

Le Conseil  a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales,

procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I.DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE SIX (06) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :

  • un rapport relatif à l’organisation de la cinquième conférence biennale de l’Association des services correctionnels d’Afrique (ASCA) au Burkina Faso.

L’ASCA est une structure intergouvernementale panafricaine des services pénitentiaires. La conférence de l’ASCA vise à promouvoir la coopération pénitentiaire entre les principaux Etats membres et à faire des recommandations spécifiques aux gouvernements et aux organisations multilatérales pour l’amélioration des services pénitentiaires.

Prévue pour se tenir du 27 au 31 mai 2019 à Ouagadougou, la cinquième conférence biennale réunira environ trois cents (300) participants et est placée sous la présidence de son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement : 

  • un projet de loi portant statut de l’Agent judiciaire de l’Etat  (AJE).

Ce projet de loi s’inscrit dans le cadre d’une modernisation et d’une normalisation rigoureuse de la gestion des contentieux de tous les services de l’Etat. Il permet de prendre en charge la gestion du contentieux et du précontentieux de l’Etat.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

  • un rapport relatif aux projets entrant dans le cadre de la formulation du second compact du Millennium challenge corporation (MCC).

Dans le cadre du second compact du MCC, trois projets ont été formulés pour remédier à l’insuffisance de l’offre quantitative et qualitative d’électricité au Burkina Faso.

Le 1er projet porte sur le Renforcement de l’efficacité dans le domaine de l’électricité (PREDEL) et concerne la réforme du domaine de l’électricité et le renforcement des capacités dans le domaine de l’électricité.

Le 2ème projet porte sur l’Accroissement de l’offre d’électricité moins coûteuse (PADOEL).

Le 3ème projet  « Réseaux et Accès à l’électricité » PRAEL comporte 3 composantes qui sont : le renforcement et la modernisation des réseaux de transport d’électricité de Bobo-Dioulasso et de Ouagadougou, le renforcement du réseau de transport électrique vers les zones à fortes potentialités socio-économiques de l’intérieur du pays et l’amélioration de l’accès et de l’utilisation de l’électricité.

Le coût des trois projets proposés s’élève à 489,1 milliards de FCFA.

  • un décret modificatif du décret n°2017-0049/PRES/PM/MINEFID du 1er février 2017 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public.

L’adoption de ce décret permet de prendre en compte certaines difficultés liées à la publication des avis d’appel à concurrence ouverte, des résultats des travaux de la Commission d’attribution des marchés ainsi que la composition desdites commissions.  

I.1.3. Pour le compte du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

  • un rapport relatif à l’adoption des démarches administratives à mettre en ligne, à simplifier, à automatiser et à dématérialiser au sein des ministères et institutions.

Il s’agit de constituer un répertoire des démarches administratives au Burkina Faso qui feront l’objet de mise en ligne, de simplification, d’automatisation et de dématérialisation à l’horizon 2020.

Ces démarches administratives au nombre de 492, disponibles sur le Guichet virtuel de l’Administration publique, permettront aux usagers de pouvoir s’informer via internet sur le traitement de leurs requêtes.

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les mesures nécessaires pour la mise œuvre diligente de la plateforme.

 

I.1.4. Pour le compte du ministère des Mines et des carrières :

  • un décret portant extension du périmètre géographique du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de la société RIVERSTONE KARMA SA.

La mine de la société RIVERSTONE KARMA SA est située dans la commune de Namissiguima, province du Yatenga, région du Nord. Son extension va augmenter la durée de vie de la mine de karma de 04 ans et maintenir 750 emplois.

Le projet d’extension permettra de générer au profit du budget de l’Etat une valeur actualisée nette ou bénéfice actualisé de trente-huit milliards trois cent cinq millions trois cent mille (38 305 300 000) FCFA.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale a informé le Conseil de l’opérationnalisation des recommandations de la conférence des forces vives de la Nation sur le système de rémunération des agents publics de l’Etat.

A cet effet, un Secrétariat technique et un Comité de suivi seront créés par Arrêté pour assurer la mise en œuvre et le suivi des conclusions de la conférence.

Par ailleurs, le Conseil félicite l’ensemble des forces vives pour leurs précieuses contributions à la réussite de cet important rendez-vous.

II.2. Le ministre de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil une communication relative aux pluies diluviennes survenues  dans la nuit du lundi 18 au mardi 19 juin 2018 en République de Côte d’Ivoire entrainant des pertes en vies humaines et des dégâts considérables.

Le Gouvernement du Burkina Faso présente ses condoléances les plus attristées au Gouvernement, au peuple ami et frère de la Côte d’Ivoire ainsi qu’aux familles des victimes durement éprouvées. Il souhaite un prompt rétablissement à tous les blessés.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION

  • Monsieur Sylvain Yamtiguimda YAMEOGO, Mle 104 400 P, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
  • Madame Ragnaghnewendé Olivia ROUAMBA, Mle 59 722 A, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Ambassadeur, Directrice générale de la coopération bilatérale ;
  • Monsieur Filatiéni COULIBALY, Mle 118 863 B, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur Europe, Amérique, Océanie et Caraïbes ;
  • Monsieur Kounbèyaolè Francis HIEN, Mle 59 733 Z, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Ambassadeur représentant permanent adjoint auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Vienne (Autriche) ;
  • Monsieur Christian Didier Yiodoua ZINGUE OUATTARA,       Mle 104 401 Y, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques et du contentieux ;
  • Monsieur Hassane BONKOUNGOU, Mle 52 184 Y, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la planification opérationnelle ;
  • Monsieur Oueni Hervé SAMA, Mle 92 926 K, Ingénieur du génie civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes.

 

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

  • de la société minière société SAHELIAN MINING SA, au titre du ministère des Mines et des carrières;
  • de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication, au titre du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

                                     Rémis Fulgance DANDJINOU

                                      Officier de l’ordre national

 

MINEFID : Des agents annoncent la création d’un nouveau syndicat

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Le lundi 18 juin 2018, un groupe des agents du Ministère de l’économie a animé une conférence de presse pour se démarquer de la lutte de leurs camardes et appelle au dialogue avec le gouvernement.

Depuis le mois de mai 2018, le Ministère de l’économie, des finances et du développement (MINEFID) est secoué par des grèves et des sit-in. Ces manifestations ne sont pas sans conséquences dans le bon fonctionnement de l’administration publique et l’économie nationale.

Les acteurs du commerce avaient donné de la voix en dénonçant ces grèves et sit-in à répétition des agents du ministère de l’Economie, des Finances et du développement, qui affectent le monde des affaires et compliquent les échanges commerciaux.

Aujourd’hui c’est au tour d’un groupe des agents du MINEFID de s’indigner face à ces  grèves et sit-in   incessantes de leurs camarades.  Le lundi 18 juin 2018, Patrick Ludovic Bazié, ex-secrétaire adjoint du SYNAFI et ses camarades ont animé une conférence de presse, à la direction nationale de la coopération, pour marquer leur désaccord à la plateforme revendicative de la Coordination des Syndicats du MINEFID dont ils disent ne pas être objective. Pour Bazié et ses camarades « en parcourant point par point les revendications syndicales de la coordination des syndicats du MINEFID (CS-MINEFID), nous nous rendons compte qu’aucun argument objectif ne peut conduire un syndicat responsable à tel niveau de radicalisation »

Ludovic Bazié et camarades s’insurgent contre le manque de transparence dans la gestion des .membres du bureau du SYNAFI. Ainsi, «On peut révéler qu’à la date du 20 février 2017 c’est plus d’une quarantaine de million de francs que le SYNAFI a perçu à travers les précomptes de source des cotisations(check off) et la subvention  accordée par le MINEFID(5 000 000 par an) dont on ignore l’utilisation.»

Ils ont également confié que « certains agents ont porté plainte en bonne et due forme le 04 octobre 2017 contre le secrétaire général(SG) du SYNAFI auprès de l’Autorité supérieur de Contrôle de l’Etat et d’autres auprès de Procureur du Faso ».

Au cours de cette conférence de presse les membres du groupe  se sont prononcés sur la question du fond commun. Ils dénoncent certaines pratiques qu’ils qualifient de discriminatoires. Il s’agit notamment des conditions d’éligibilité et les modalités de répartition du fonds commun alloué aux agents des structures du Ministère de l’Economie, des Finances et de développement.

Ils évoquent donc l’article 2 de l’arrêté 2017-277/MINEFID/CAG qui stipule : « les fonds communs sont destinés à motiver de façon globale l’ensemble des agents du Ministère de l’Economie, des Finances et du Développement au regard des spécificités des missions dévolues à ce département. Ils sont guidés par les principes de la performance, de la solidarité et de l’équité»

Au regard de ces difficultés Bazié et ses camarades attendent créer un syndicat dans les jours prochains pour défendre les intérêts matériels et moraux des agents du MINEFID.

Abdoul Gafar Nignan

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 18 juin 2018

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L'hebdomadaire session du Conseil des ministres s'est tenue ce vendredi 13 juillet 2018

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou,  le lundi 18 juin 2018, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 14 H 30 mn, sous la présidence de  Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE,  Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

L’hebdomadaire session du Conseil des ministres s’est tenue ce lundi 18 juin 2018

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations  et autorisé des missions à l’étranger.

 I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE SEPT (07) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

  • un décret portant création d’une commission de recouvrement des chèques impayés.

A la date du 31 janvier 2017, le portefeuille des chèques impayés émis au profit de l’Etat burkinabè représentait un montant de trente-six milliards cent trente un millions huit cent quatre-vingt-trois mille cent soixante-onze (36 131 883 171) FCFA.

A ce jour, l’Agence judiciaire du trésor chargé du recouvrement de ces chèques impayés rencontre des difficultés liées à l’inaccessibilité aux débiteurs et à l’insuffisance des textes en matière de recouvrement.

La mise en place de cette commission permettra d’accélérer le recouvrement des sommes dues et d’en poursuivre le cas échéant, leurs auteurs devant les juridictions.

  • un décret portant création de l’Institut national de santé publique (INSP).

L’INSP fusionne désormais les actuels centres de recherche et d’expertise du ministère de la Santé que sont le centre MURAZ, le centre de recherche en santé de Nouna et le centre national de recherche et de formation sur le paludisme.

Cette structure de service public d’expertise scientifique et de référence pluridisciplinaire est chargée de coordonner la recherche sectorielle en santé et d’éclairer par la rationalité scientifique et l’expertise technique, toutes les décisions en matière de santé publique au Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet de se conformer aux dispositions de l’article 7 de la loi n° 010-2013/AN du 30 avril 2013 portant règles de création des catégories d’établissements publics (EPS).

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :

  • un décret portant organisation du Recensement général de l’agriculture (RGA).

Le Recensement général de l’agriculture vise à actualiser les données structurelles sur l’agriculture au sens large (y compris l’élevage, la pêche et l’agroforesterie), en liaison étroite avec les questions de genre, de pauvreté et de sécurité alimentaire. Deuxième du genre, le RGA sera mené durant la période 2018-2020 sur l’ensemble du territoire national.

L’adoption de ce décret permet l’organisation effective du RGA, en vue de permettre à notre pays de disposer de données fiables et actualisées sur le monde rural et le secteur agricole.

I.1.3. Pour le compte du ministère des Mines et des carrières :

  • un décret portant extension du périmètre géographique du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de la société ROXGOLD SANU SA.

La mine de la société ROXGOLD SANU SA est située dans la commune de Bagassi, province des Balé, région de la Boucle du Mouhoun. Son extension couvre une superficie totale de 7,2 km2. L’exploitation du gisement se fera en mine souterraine et la production d’or attendue est de 5,2 tonnes.

Le projet d’extension permettra de générer au profit du budget de l’Etat des recettes d’un montant de vingt-quatre milliards huit cent quatre-vingt-dix millions six mille huit cent vingt (24 890 006 820) FCFA.

I.1.4. Pour le compte du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière :

  • un décret portant organisation du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière.

L’adoption de ce décret permet au ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière d’accomplir efficacement ses  missions et de se conformer aux dispositions du décret                n°2016-027/PRES/SGG-CM du 23 février 2016 portant organisation-type des départements ministériels.

I.1.5. Pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :

  • un rapport relatif à deux (02) décrets portant respectivement nomination et renouvellement de mandats des membres de l’Assemblée plénière de la Commission nationale de la concurrence et de la consommation (CNCC).

L’adoption de ces décrets permet la nomination de sept (07) nouveaux membres et le renouvellement de mandats de trois (03) autres à la Commission nationale de la concurrence et de la consommation (CNCC).

I.1.6. Pour le compte du ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille :

  • un rapport relatif au dossier de prise en charge sociale et sanitaire des victimes de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et du coup d’Etat du 16 septembre 2015.

Les mesures entreprises par le gouvernement ont permis d’assister les ayants droit de 33 victimes décédées lors de l’insurrection populaire et de 14 victimes décédées au cours du putsch.

La prise en charge concerne l’assistance alimentaire temporaire, la scolarité et la formation des orphelins jusqu’à leur majorité, la prise en charge sanitaire des victimes blessées ou des ayants droit des victimes décédées pour une durée limitée et l’examen des cas résiduels de décorations des blessés.

L’accompagnement social et sanitaire des blessés et des ayants droit des victimes de l’insurrection et  du coup d’état représente un coût de sept cent seize millions cinq cent trente-six mille neuf cent un (716 536 901) FCFA pour la période de 2014 à 2018.

Le Conseil a instruit le transfert des dossiers au Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN) pour la coordination des actions en relation avec les départements ministériels concernés.

I.2. AU TITRE DE LA DYNAMISATION DES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de la Santé :

  • un rapport relatif à l’appel d’offres international ouvert    n°2017-0079/MS/SG/DMP/PADS-PCCS du 28 août 2017 pour la fourniture, l’installation et la mise en service de matériels et d’équipements médicotechniques au profit du Centre hospitalier régional (CHR) de Ziniaré.

Le Conseil a marqué son accord pour la conclusion des marchés avec les entreprises suivantes :

-lot 1 : AGENTIS pour la fourniture, l’installation et la mise en service de matériels et équipements médicotechniques pour les bâtiments suivants : service des entrées, consultation externe, service des urgences médicales et chirurgicales, bloc opératoire, hospitalisation chirurgie, maternité, hospitalisation maternité, pédiatrie hospitalisation pédiatrie, pharmacie, laboratoire et  banque de sang, imagerie médicale, morgue, locaux fluide  1 et 2 pour un montant de un milliard quatre cent dix millions neuf cent quatre-vingt-onze mille six cent quatre-vingt-trois (1 410 991 683) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de 120 jours.

-lot 2 : ARCOA pour la fourniture, l’installation et la mise en service de matériels et équipements médicotechniques pour les bâtiments suivants : administration, médecine générale, hospitalisation médecine générale, kinésithérapie, maladies infectieuses, administration santé mentale, hospitalisation santé mentale, ophtalmo-ORL-odonto-stomatologie, hospitalisation ophtalmo-ORL-odonto-stomatologie, buanderie CHR, cuisine CHR, buanderie et cuisine accompagnants, atelier de maintenance pour un montant de six cent cinquante-huit millions sept cent quatre-vingt-trois mille huit cent cinquante-cinq (658 783 855) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de 120 jours.

-lot 3 : COGEA INTERNATIONAL pour la fourniture, l’installation et la mise en service d’équipements de bureau et de matériels divers pour un montant de deux cent quarante-sept millions quatre cent quatre-vingt-dix-sept mille trois cent trente (247 497 330) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de 120 jours.

-lot 4 : UNISTAR DIVERS pour la fourniture et l’installation de mobilier de bureau pour un montant de cent cinquante-quatre millions neuf cent soixante-neuf mille quatre cents (154 969 400) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de 90 jours.

-lot 5 : AGENTIS pour la fourniture, l’installation et la mise en service d’un incinérateur hospitalier puis d’un local devant abriter l’incinérateur pour un montant de soixante-quatre millions quatre-vingt-sept mille trois cent trente-cinq (64 087 335) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de 120 jours.

-lot 6 : Groupement TM Diffusion/CCT SA pour la fourniture, l’installation et la mise en service d’un PSA puis d’un réseau de fluides médicaux pour un montant de huit cent quarante millions cent trente-trois mille sept (840 133 007) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de 120 jours.

-lot 7 : Groupement WATAM SA/Economic Auto pour la fourniture de deux (02) ambulances et d’un bus de 30 places pour un montant de quatre-vingt-quatorze millions cent quatre-vingt-deux mille quatre cent (94 182 400) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de 120 jours.

Le montant total des attributions s’élève à trois milliards quatre cent soixante-dix millions six cent quarante-cinq mille dix (3 470 645 010) FCFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2018 (80%) et la BADEA (20%).

II. COMMUNICATION ORALE

II. Le ministre de l’Economie, des finances et du développement a fait au Conseil une communication relative à l’organisation des Assises nationales de la fiscalité.

Ces Assises visent à offrir aux acteurs un cadre d’échanges qui permettra de faire un état des lieux du système fiscal et de faire des propositions consensuelles de réformes du dispositif fiscal pour le rendre simple, moderne, efficace, fiable en phase avec les réalités économiques du pays.

Le ministre de l’Economie, des finances et du développement a également  fait au Conseil une communication relative au maintien du mot d’ordre de grève de la Coordination des syndicats du ministère de l’économie et des finances (CS-MEF) malgré les efforts consentis par le gouvernement en maintenant le fonds commun en l’état pour l’année 2018, en attendant la mise en œuvre à partir de janvier 2019, des recommandations de la conférence sur le système de rémunération des agents publics de l’Etat.

Afin d’assurer la continuité du service, le Conseil a autorisé les ministres en charge du dossier à recruter du personnel d’appoint notamment les retraités et les volontaires et à prendre toute initiative permettant de lever les goulots d’étranglement constatés au niveau de la chaine des dépenses  et au niveau de la mobilisation des ressources domestiques.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

  • Monsieur Boureima SAVADOGO, Mle 111 497 N, Commissaire principal de police, 3ème grade, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale du Centre-Est.
  • B.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION
  • Monsieur Boureima TIENDREBEOGO, Mle 91 931 M, Administrateur civil, est nommé Haut-commissaire de la province du Ziro ;
  • Madame Kis-Wend-Sida Angéline NIKIEMA, Mle 46 600 V, Conseiller des affaires culturelles, est nommée Conseiller technique chargé des questions culturelles du Gouverneur du Centre-Est ;
  • Madame Hasarata DRAME/SINARE, Mle 37 996 B, Conseiller des affaires culturelles, est nommée Conseiller technique chargé des questions culturelles du Gouverneur du Nord ;
  • Monsieur Issouf SAWADOGO, Mle 211 772 P, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, est nommé Conseiller technique chargé des questions relatives à la formation professionnelle, à la jeunesse et à l’emploi du Gouverneur du Nord.

Sont nommés Conseillers techniques chargés des questions relatives aux libertés publiques, à la prévention et à la gestion des conflits des Gouverneurs de région, les Administrateurs civils dont les noms suivent :

  • Monsieur Sanne-Bom Jean Baptiste SOME, Mle 98 019 E, Région du Centre ;
  • Monsieur Ousmane de Tasséré OUEDRAOGO, Mle 23 610 F, Région du Centre-Est ;
  • Monsieur Foubla Prosper YOUMA, Mle 15 383 S, Région du Centre-Nord ;
  • Monsieur Seydou OUATTARA, Mle 23 631 K, Région du Centre-Ouest ;
  • Madame Aminata BORO, Mle 91 603 Y, Région du Centre-Sud ;
  • Monsieur Aboubacar SANOU, Mle 23 583 A, Région des Hauts-Bassins ;
  • Monsieur Idrissa YANOGO, Mle 67 353 C, Région du Plateau-Central ;
  • Monsieur Réné NANA, Mle 23 649 M, Région du Sahel ;
  • Monsieur Brahima KONE, Mle 98 007 F, Région du Sud-Ouest.

Sont nommés Secrétaires généraux de provinces les Administrateurs civils dont les noms suivent :

  • Monsieur Pégo Abdoul Moumouni SONDE, Mle 97 435 E, Province de la Gnagna ;
  • Monsieur Batio BAZONGO, Mle 200 287 N, Province du Mouhoun ;
  • Monsieur Koutoukou Laurent KONTOGOM, Mle 118 964 P, Province du Sanmatenga ;
  • Monsieur Oumarou SANDWIDI, Mle 91 920 V, Province du Poni.

Sont nommées préfets les personnes dont les noms suivent :

  • Monsieur Wapa DAKIO, Mle 30 60, Agent public, Département de Diguel ;
  • Monsieur Souleymane OUATTARA, Mle 39 37, Agent public, Département de Koutougou ;
  • Monsieur Toumani SANGARE, Mle 105 204 M, Secrétaire Administratif, Département de Boussoukoula ;
  • Monsieur Lamine ZIDOUEMBA, Mle 212 149 N, Secrétaire Administratif, Département de Kokologho ;
  • Monsieur Abdramane NACRO, Mle 95 788 K, Secrétaire Administratif, Département de Tanghin-Dassouri ;
  • Monsieur Issouf OUEDRAOGO, Mle 229 922 H, Secrétaire Administratif, Département de Koumbia;
  • Madame Haoua ZOROME, Mle 260 581 Y, Secrétaire Administratif, Département de Kirsi ;
  • Monsieur Parbignaré Julien ZANZE, Mle 212 146 A, Administrateur civil, Département de Koubri.

C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

  • Monsieur Yacouba OUATTARA, Mle 102 682 K, Maître assistant, est nommé Conseiller technique ;
  • Monsieur Longin SOME, Mle 24 074 Y, Enseignant chercheur en Mathématiques appliquées, est nommé Chargé de missions du Centre universitaire polytechnique de Banfora (Vice-président);
  • Monsieur Gomdaogo Pierre NAKOULIMA, Mle 32 167 P, Professeur titulaire, est nommé Chargé de missions auprès du Centre universitaire polytechnique de Manga (Vice-président) ;
  • Monsieur Ynoussa MAIGA, Mle 257 233, Enseignant-Chercheur, catégorie P3, est nommé Chef du Département de l’enseignement et de la recherche en sciences nucléaires au Secrétariat permanent à l’énergie atomique ;
  • Monsieur Almamy KONATE, Mle 258 305 N, Chargé de recherche, catégorie P3, est nommé Chef du Département des projets et programmes au Secrétariat permanent à l’énergie atomique ;
  • Monsieur Florent SONG-NABA, Mle 231 946 P, Maître de conférences agrégé en sciences de gestion à l’université Ouaga II, catégorie I, 3ème échelon, est nommé Vice-président chargé de la recherche et de la coopération internationale à l’université Ouaga II;
  • Monsieur André CONSEIBO, Mle 58 533 H, Enseignant-chercheur, Maître de conférences en mathématiques, catégorie P2, est nommé Directeur général adjoint chargé de la recherche et de l’innovation de l’Ecole polytechnique de Ouagadougou.
  • D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION
  • Monsieur Noraogo Daniel KABORE, Mle 26 336 J, Inspecteur de l’enseignement secondaire, 2ème classe, 11ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Richard Guillaume TONI, Mle 34 617 C, Inspecteur de l’enseignement secondaire, 2ème classe, 10ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Ibrahima SANON, Mle 43 294 C, Professeur certifié, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Chargé de missions en remplacement de Madame Judith Estelle W. NANEMA/OUEDRAOGO ;
  • Monsieur Rémy HABOU, Mle 18 269 E, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Conseiller technique en remplacement de Monsieur François  COMPAORE;
  • Monsieur Lucien HIEN, Mle 53 508 B, Inspecteur de l’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Conseiller technique en remplacement de Monsieur Dieudonné ROUAMBA ;
  • Monsieur Idrissa KONE, Mle 56 116 M, Inspecteur de l’enseignement secondaire, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur de l’enseignement et la formation technique et professionnels initiaux ;
  • Madame Séré Tinadân Mireille DAO/SOU, Mle 58 484 T, Inspecteur de l’enseignement secondaire, 1ère classe, 13ème échelon, est nommée Directrice de l’enseignement artistique et culturel ;
  • Madame Awa Adelaïde BOUGMA/SINARE, Mle 24 998 C, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Directrice de l’éducation préscolaire et primaire ;
  • Monsieur Eric Wenceslas KABORE, Mle 41 958 R, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
  • Madame Fatimata ZONGO/OUEDRAOGO, Mle 250 231 D, Conseiller d’éducation, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Chargée d’études ;
  • Monsieur Sidi DRABO, Mle 41 903 D, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
  • Monsieur Boureima TRAORE, Mle 27 989 P, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
  • Monsieur Souleymane COULIBALY, Mle 52 276 R, Inspecteur de l’enseigneur secondaire, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
  • Monsieur Guétabamba Albert ZEMBA, Mle 45 606 G, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, échelle 5, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Gaoua ;
  • Monsieur Soungalo COULIBALY, Mle 26 529 D, Inspecteur de l’Enseignement du 1er degré, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur des études et des stages de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Gaoua.
  • E.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT
  • Monsieur Delwendé Guy Christian NIKIEMA, Mle 254 967 U, Ingénieur de génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement du Plateau-Central.
  • F.AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT 

Sont nommées membres de l’Assemblée plénière de la Commission nationale de la concurrence et de la consommation (CNCC), pour un premier mandat de trois (03) ans,  les personnes dont les noms suivent :

Commissaires représentant le ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat : 

  • Monsieur Yizoumou Justin YEHOUN, Conseiller des affaires économiques en remplacement de Monsieur Domboué Abdoulaye COULIBALY ;
  • Madame Gisèle SAGNON/SAWADOGO, Magistrat.

Commissaires représentant le ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique : 

  • Monsieur Elysé OUEDRAOGO, Magistrat ;
  • Madame Bibata NEBIE/OUEDRAOGO, Magistrat.

Commissaire représentant le ministère de l’Economie, des finances et du développement : 

  • Monsieur Adama NANA, Inspecteur divisionnaire des douanes.

Commissaire représentant le monde universitaire :

  • Monsieur Idrissa Mohamed Ben Issaka OUEDRAOGO, Professeur titulaire des facultés des sciences économiques.

Commissaire représentant les associations des consommateurs :

  • Monsieur Pierre NACOULMA, Médiateur professionnel en remplacement de Monsieur Marius BASSOLE.

Sont nommées membres de l’Assemblée plénière de la Commission nationale de la concurrence et de la consommation (CNCC), pour un dernier mandat de trois (03) ans les personnes dont les noms suivent :

Commissaires représentant le secteur privé

Au titre de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) :

  • Monsieur Fousséni KONE, Economiste, Directeur régional des Hauts-Bassins/Bobo-Dioulasso.

Au titre de l’Ordre national des pharmaciens du Burkina Faso :

  • Monsieur Malick Abdoulaye BA, Pharmacien.

Au titre du Conseil national du patronat Burkinabè :

  • Monsieur Ibrahim TRAORE, Economiste gestionnaire commercial.
  • G.AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT
  • Monsieur Emmanuel TAPSOBA, Communicateur, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur I. Michel Stanislas BADO, Mle 257 129 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances.
  • H.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE
  • Monsieur Roger BARO, Mle 202 561 P, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la prévention des pollutions et des risques environnementaux.

III.2.NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et d’un président aux Conseils d’administration :

  • de l’Agence nationale des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétiques (ANEREE), au titre du ministère de l’Energie ;
  • du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) et du Musée national du Burkina Faso, au titre du ministère de la Culture des arts et du tourisme.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.                                                         

Le Ministre de la Communication et B des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

 Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national

 

Potentiel de l’élargissement de la CEDEAO et la ZLECA : Le groupe d’experts de la CEA en parlera à Cotonou

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Photo de famille à l’ouverture de la vingtième session du Comité intergouvernemental d’experts de la CEA, le 18 mai 2017 à Ouagadougou

Le communiqué de presse ci-après est relatif à la tenue à Cotonou, du 25 au 26 juin prochain, d’une réunion ad-hoc du groupe d’experts sur les implications du potentiel élargissement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de la Zone de libre-échange continental africaine (ZLECA).

Photo de famille à l’ouverture de la vingtième session du Comité intergouvernemental d’experts de la CEA, le 18 mai 2017 à Ouagadougou

«Réunion ad-hoc du groupe d’experts sur les implications du potentiel élargissement de la CEDEAO et la ZLECA

Cotonou (Bénin), 18 Juin 2018 –  Le Bureau sous régional pour l’Afrique de l’Ouest de la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et le Gouvernement du Bénin organisent du 25 au 26 juin prochain, à Cotonou, une réunion Ad-Hoc d’experts sur « Les implications du potentiel élargissement de la CEDEAO et la Zone de Libre Echange Continental Africaine (ZLECA) »

Cette réunion ad-hoc qui se tiendra après la signature de la ZLECA par 44 pays sur les 55 Etats membres de l’Union Africaine et l’intention manifestée par certains pays de l’Afrique du Nord d’adhérer à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a pour objectif d’approfondir la réflexion sur les potentielles implications économiques et socioéconomiques de ces chantiers majeurs.

Dr Dimitri Sanga, Directeur de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest

Selon, M. Dimitri Sanga, Directeur de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest, « Alors que l’Afrique s’engage résolument sur la voie de la mise en œuvre de la ZLECA, nous sommes en train de franchir une étape importante de la création de la Communauté économique africaine telle que prônée par certains pères fondateurs de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA). Cette marche doit s’accompagner des discussions et réflexions dépassionnées sur les implications réelles de ces engagements afin de lever les contraintes et relever les défis y relatifs. C’est le cas des demandes en cours d’élargissement potentiel de la CEDEAO. Nous sommes convaincus que les experts de l’Afrique de l’ouest vont donner des pistes de solutions pour mener à bien tous ces chantiers qui sont censés nous mener vers l’intégration de la sous-région et du continent dans son ensemble ».

La réunion ad-hoc du groupe d’experts permettra aux participants d’examiner les implications économiques en termes de flux commerciaux et de recettes publiques, d’identifier et de discuter les principaux défis et enjeux pour la CEDEAO et également pour les pays candidats à l’adhésion et de formuler des recommandations pour un élargissement économiquement et socio économiquement avantageux pour les différentes parties et surtout pour l’effectivité de la ZLECA.

Cette rencontre de deux jours comprendra des sessions plénières au cours desquelles les participants discuteront des implications, enjeux et défis majeurs relatifs à l’élargissement de la CEDEAO par l’adhésion de nouveaux pays, aussi bien pour les différentes parties que pour la mise en œuvre de ZLECA.

Les participants comprendront les experts des Etats membres, les représentants des Communautés économiques régionales et des Organisations intergouvernementales de l’Afrique de l’Ouest. Les représentants du secteur privé et la société civile œuvrant activement sur les questions de développement de la sous-région en rapport avec la promotion de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest y sont également invités. Les experts du commerce extérieur, des questions douanières et de l’intégration dans les ministères en charge du commerce et ceux en charge de l’économie et des finances sont principalement ciblés au niveau des pays.»

Pour plus d’informations, veuillez contacter : Tahirou Gouro, Chargé de Communication, CEA- BSR/AO,

mob : +227 90 99 99 39, Email : tgouro@uneca.org

A propos de la réunion ad-hoc du groupe d’experts, prière de visiter : https://www.uneca.org/fr/ad-hoc-egm-wa-2018

Ramadan à Ouaga : Prières pour la paix, la sécurité et la cohésion sociale !

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Il y avait du monde à la place de la Révolution pour la grande prière du ramadan

La place de la révolution à Ouagadougou, a refusé ce  15 juin 2018 du monde à l’occasion de la grande prière  de la fête du ramadan.

Il y avait du monde à la place de la Révolution pour la grande prière du ramadan

Cette grande prière à la Place de la Nation été officiée par le guide Adama Zoungrana, 1eadjoint au grand  imam de Ouagadougou. Ils étaient donc des milliers de fidèles musulmans à respecter ce grand rendez-vous. A leurs côtés, le ministre de l’administration territoriale Siméon Sawadogo ;  une délégation de l’église catholique  conduite par  son éminence le cardinal Philippe Ouédraogo, des représentants des protestants, celui des chefs coutumiers.

«S’unir pour la paix et la sécurité»

A l’occasion de cette grande prière du ramadan, les fidèles musulmans ont  imploré le Dieu créateur pour la paix dans les familles, dans les sociétés, dans notre pays et dans le monde entier.

Adama Zoungrana a invité tous les Burkinabè à s’unir pour la paix la sécurité dans le pays. Adama et les autres  ont invoqué la miséricorde divine pour tous les malade, notamment pour le grand imam Aboubacar Sana, qui à cause de son état de santé,n’a pas  pu, dit-on, faire le déplacement de la place de la Révolution pour présider la prière.

«Vivre dans la paix et la cohésion sociale »

Pour Hatimal Demé,  2e vice-président de la communauté musulmane, ce 15 juin est une journée de partage de solidarité et de communion avec tout le monde.

Pour sa part, le cardinal Ouédraogo a salué toute la communauté musulmane et a indiqué que la communauté chrétienne était de cœur avec les fidèles musulmans. Et d’inviter tous les Burkinabè à vivre ensemble dans la paix et la cohésion sociale.

Félicité Sawadogo

Burkina demain

Ramadan : Message de l’UNIR/PS aux fidèles musulmans

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Dans ce message, l’Union pour la renaissance/Parti sankariste souhaite une bonne fête de ramadan aux fidèles musulmans du Burkina.

«C O MM U N I Q U E  DE PRESSE

Camarades militantes et militants de l’UNIR/PS,

Frères et sœurs de la communauté musulmane vivant au Burkina Faso,

Chers compatriotes,

A la veille de la célébration  de l’Aid El Fitr marquant la fin du mois de ramadan, il me plait en mon nom et en celui du Secrétariat Exécutif National  de l’Union pour la renaissance /parti sankariste (UNIR/PS) de souhaiter une bonne fête à tout le peuple burkinabè et en particulier aux fidèles musulmans du Burkina Faso.

Après 30 jours de jeûne, de privation, de partage et surtout de prières et d’invocations, nous joignons nos vœux à ceux  de la Ouma pour que Dieu le Tout Puissant continue de veiller sur notre pays en le protégeant de toutes les forces du mal.

Nous avons noté avec une grande satisfaction l’esprit dans lequel ce mois saint s’est déroulé avec des Ifta (ruptures collectives de jeûne) réunissant les musulmans et les membres des autres communautés religieuses. C’est de ce Burkina de tolérance, de fraternité et de communion dont nous sommes tous fiers qu’il va falloir défendre bec et ongles contre les forces obscurantistes qui en veulent à notre vivre ensemble en cherchant à nous déstabiliser et à nous dresser les uns contre les autres.

Les soutiens divers de la communauté musulmane par le biais de ses différents  dons aux malades dans des hôpitaux et à des plus démunis dans les villes et campagnes montrent une fois de plus l’esprit de solidarité et d’entraide qui anime notre nation.

Nous ne nous laisserons pas divertir par ceux qui veulent amalgamer la religion et la terreur aveugle qu’ils veulent propager ici et ailleurs.

Nous en appelons à la cohésion sociale et à un soutien sans failles à nos forces de défense et de sécurité (FDS), pour que nos venions à bout de cette gangrène de notre sous-région.

Une fois de plus, bonne et heureuse fête à toutes et à tous.

Dieu bénisse le Burkina Faso

 

Fait à Ouagadougou, le 14 juin 2018»

Le Président

Maître Bénéwendé S. SANKARA

Le CERMI veut s’ancrer davantage en Afrique de l’ouest

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A la présentation du CERMI ce 8 juin à Ouagadougou

Dans l’optique de renforcer son impact dans l’espace ouest-africain, le centre pour les énergies renouvelables et la maintenance industrielle du Cap Vert (CERMI) a tenu une rencontre d’information à Ouagadougou le vendredi, 08 juin 2018. Cette rencontre avait pour but majeur de présenter le projet du CERMI et de nouer un partenariat avec les acteurs burkinabè du secteur énergétique.

A la présentation du CERMI ce 8 juin à Ouagadougou

C’est pour informer les acteurs burkinabè de la mise en place du projet « Renforcement de l’ancrage régional du centre pour les énergies renouvelables et la maintenance industrielle », a laissé entendre Luis PINA, un des représentants du centre.Cette rencontre va permettre de jeter les bases d’un « partenariat gagnant-gagnant » entre le centre et le Burkina Faso, a-t-il poursuivi.

Francis Simporé,point focal du CERMI, l’un des animateurs de la rencontre

Francis Simporé, le point focal a ajouté que pour cela, l’institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2IE) a été choisi comme partenaire de mise en œuvre du projet au Burkina Faso.Aussi, il a mentionné que les bénéficiaires du projet sont les institutions et organisations régionales, les acteurs professionnels des secteurs des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, provenant de secteurs public et privé et de la société civile, etc.

Ce projet d’une durée de trois ans avec une enveloppe financière de 2 millions d’euros, financera la formation des formateurs dans les domaines liés aux énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique dans les installations du CERMI. Des échanges fructueux issus de la rencontre vont permettre la mise en place d’une feuille de route pour mieux coordonner les activités au Burkina Faso en matière des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, a conclu le point focal.

Ils étaient nombreux les acteurs du secteur des énergies renouvelables à assister à la rencontre de…

Pour rappel, le CERMI est une institution publique capverdienne officiellement inaugurée le 10 mars 2015. Il a pour but principal de promouvoir la diffusion de connaissances et le développement des compétences pour l’exercice d’activités professionnelles d’excellence dans le domaine des énergies renouvelables et de la maintenance industrielle.

… présentation du CERMI

En plus, le CERMI vise à devenir un centre d’excellence et de référence national et international, notamment pour le marché de la CEDEAO et des pays africains de langue officielle portugaise (PALOP) dans les domaines liés à la formation, l’audit, la certification, le contrôle, la métrologie, le suivi, l’incubation, la recherche et le développement.

Mathias Lompo

Burkina Demain

Accord de Sentosa : Pyongyang est-il en train de basculer dans le camp occidental ?

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Où ce rapprochement Corée du Nord - Etats-Unis matérialisé par ce chaud poignet entre Trump et Kim conduira ?

Sur cette terre des Hommes, seules les montagnes ne se rencontrent pas. Ainsi, après s’être haï, traité de tous les noms, le président américain Donald Trump et le leader nord-coréen Kim Jong-Un se sont finalement rencontré ce mardi 12 juin à Singapour pour enterrer la hache de guerre. L’accord commun de dénucléarisation de la péninsule coréenne, ‘’l’Accord de Sentosa’’, comme l’appellent déjà les historiens, annonce une nouvelle ère dans les rapports entre la Corée du Nord, dernier bastion du communisme, et le reste du monde.

Où ce rapprochement Corée du Nord – Etats-Unis matérialisé par ce chaud poignet entre Trump et Kim conduira ?

Que l’on ne s’y  méprenne pas. Au-delà de la dénucléarisation de la péninsule coréenne, donc de la pacification de la péninsule ; c’est l’ultime étape des rapports conflictuels Ouest-Est, de la Guerre froide qui se joue. Avec un système politique calqué sur le modèle soviétique de l’époque, la Corée du Nord fait figure de dernier bastion du communisme dans le monde.

Vraisemblablement, avec cet accord de Sentosa, c’est le libéralisme occidental qui va prendre de l’ampleur dans le monde. Si le leader nord-coréen fait vraiment le jeu, il sera impossible pour son pays de garder le cap du communisme. Si tout se passe bien, la Corée du Nord deviendra en quelques années un nouvel eldorado pour les investisseurs internationaux qui viendront y parler affaires que d’égalité entre les peuples.

Dans le meilleur des cas, Pyongyang s’inscrira dans le registre de Pékin qui a accepté l’ouverture avec l’Occident dans les affaires mais a gardé son système politique. Reste à savoir si les Nord-coréens avec ou sans Kim Yong-un à la tête de leur Etat, auront  les mêmes moyens de préserver pendant longtemps encore leur  système politique face aux occidentaux qui après le déversement de milliards de dollars ou d’euros, vont progressivement commencer à leur exiger  de réformes politiques.

Christian Tas

Burkina Demain