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Ragnongo : 4 morts, 5 blessés, 1 capturé et des armes récupérées

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L’on en sait un peu plus sur ce qui s’est passé à Ragnongo, un quartier périphérique de Ouagadougou, où il y a eu des affrontements meurtriers entre forces de défense et de sécurité et des présumés terroristes. L’on y déplore plusieurs morts, des blessés et de matériels militaires récupérés.

Dans la nuit du 21 au 22 mai, le quartier Ragnongo situé dans l’arrondissement 11 de Ouagadougou a été le théâtre d’un affrontement  entre les forces de défense et de sécurité et un réseau de présumés terroristes. En effet, une enquête  des FDS a permis de localiser un réseau de présumés terroristes qui habitaient  une villa non loin du centre médical de RAGNONGO. Une opération conjointe  lancée par l’unité spéciale de la gendarmerie et de la police a permis de mettre hors d’état de nuire ces ennemis de la paix et de la quiétude sociale.

Les échanges de tirs ont commencé aux environ de 3h et ont duré jusqu’à 10h. Cette intervention qui a duré des heures, n’est pas sans conséquences. Le bilan officiel du ministère de la défense nationale et des anciens combattants fait état de 3 assaillants abattus, 1 capturé, 1 gendarme décédé suite à ses blessures, 5 blessés évacués dont 4 gendarmes et 1 civil. Des armes ont été aussi récupérées dont 3 fusils AK47, 2 pistolets automatiques, 1 fusil mitrailleur, 2 explosifs, des cordons détonants et des détonateurs, un obus  transformé, des effets d’habillement militaire, tenue terre du Burkina, des téléphones portables, de nombreuses puces de téléphone et un cahier avec des écritures en arabe.

Abdoul Kafar Nignan

Burkina Demain

Economie : la Banque mondiale satisfaite de la gestion du Burkina

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C'est le Premier ministre Paul Kaba Thiéba qui a présidé la rencontre

Le premier ministre Paul Kaba Thiéba a présidé ce 21 mai 2018 une réunion de travail portant sur la revue du portefeuille des projets financés par la Banque mondiale. Les ministres des secteurs concernés par les projets ont également pris part à la rencontre.

C’est le Premier ministre Paul Kaba Thiéba qui a présidé la rencontre

Une équipe de la banque mondiale, conduite par son représentant résidant au Burkina Faso, a été reçue par le premier ministre Paul Kaba et certains membres de son gouvernement.

A la sortie de cette rencontre, c’est la ministre de l’économie Rosine Sori qui a livré aux hommes de médias l’objet de la réunion. L’objectif  de cette rencontre, dit-elle était de « faire le point de certains projets appuyés par la Banque mondiale. Il s’agit du secteur de l’eau, de l’énergie, du projet MOAD (Maitrise d’Ouvrage de l’Aéroport de Donssin ndlr) et du projet emploi de jeunes ». Pour la stratège de l’économie burkinabè, « il y a de bonnes nouvelles et ces bonnes nouvelles c’est que la collaboration entre le Burkina Faso et la Banque mondiale est très bonne ».

Cette double satisfaction de Rosine provient du rang du Burkina Faso selon le classement de la Banque mondiale. En effet, le Burkina est classé 1er devant la Côte d’Ivoire, le Togo et le Benin en matière de volume de performance de portefeuille dans la sous-région Ouest africaine. Aussi, le pays se positionne en Afrique parmi « les 5 meilleurs pays en matière de performance des pays appuyés par la Banque mondiale ».

C’est la ministre de l’économie qui a fait le point de la rencontre à la presse

Un classement qui a sans doute rassuré la Banque mondiale au point qu’elle a revu à la hausse son soutien au pays. Ainsi, l’enveloppe d’appui au PNDES de la Banque qui était de 1.5 milliard de dollars est passé à 2.2 milliard de dollar pour le nouveau programme à venir, à confié la ministre de l’économie.

La ministre Sori, a aussi fait savoir que cette rencontre s’inscrivait dans l’objectif d’identifier les problèmes qui pourraient entraver l’exécution desdits projets afin d’en trouver les solutions.

Selon le représentant résident de la Banque mondiale, le partenariat entre le Burkina Faso et la Banque mondiale « se porte à merveille ». « Nous avons revu quelques secteurs prioritaires et nous nous sommes rendus compte que quelques progrès importants ont été réalisés » a-t-il déclaré. Pour lui, avec les nouvelles ressources dont disposent le Burkina « on peut faire davantage et on peut surtout aller plus vite ».

Pour les projets du secteur de l’énergie, ils portent sur les travaux de  renforcement et de construction de lignes d’interconnexions, de travaux de transport d’énergie, de renforcement de capacités de la SONABEL etc. Selon le ministre de l’énergie Ismaël Bachir Ouédraogo le coût total des projets du secteur de l’énergie s’élève autour de 300 à 400 millions d’euros.

Joachim Batao

Burkina Demain

Caucus des cadres de l’UPC : «Zéphirin Diabré n’a aucune leçon politique et morale à recevoir»

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Ceci est une déclaration du Caucus des cadres pour le changement de l’Union pour le progrès et le changement (UPC).

«Déclaration du Caucus des cadres pour le changement(3C)

Le mouvement Brassard noir, dans une déclaration  en date du lundi 14 Mai 2018, s’indignait contre les propos de Zéphirin DIABRE au congrès du CDP. Il estimait que Zéphirin DIABRE  avait fait la cour au CDP en l’appelant à s’allier à son parti, l’UPC. Ils s’insurgeait également contre le fait que le Chef de File de l’opposition avait tenu des propos élogieux à l’endroit du CDP et qu’il affirmait sa fierté d’avoir servi aux côtés du Président Blaise COMPAORE. Le Mouvement estimait qu’il s’agissait là d’une trahison envers le Peuple insurgé.

M.Ismaël OUEDRAOGO, journaliste et Directeur de la chaine de télévision Burkina info, avait précédé le Brassard noir en tenant des propos similaires au cours d’un éditorial sur cette chaine.

En réponse à ces réactions, le Caucus des cadres pour le changement (3C) s’invite dans le débat à travers cette publication.

C’est avec une grande consternation que le caucus des cadres pour le changement (3 C) a lu cette déclaration du Brassard noir qui n’honore pas les OSC du Burkina Faso. Nous estimons que M.Zéphirin DIABRE, Chef de file de l’opposition politique et Président de l’UPC, n’a aucune leçon de politique, encore moins de morale à recevoir de leur part. Il n’appartient pas au mouvement Brassard noir qui est censé être une OSC, d’apprécier le jeu des alliances politiques.  Aussi, nous nous interrogeons sur le véritable auteur de cette déclaration. Est-ce vraiment le mouvement de la société civile BRASSARD NOIR ou son premier responsable conseiller municipal MPP de Loumbila ?

Si le BRASSARD NOIR en est l’auteur, cela est regrettable !

Nous rappelons au Brassard Noir que M. Zéphirin DIABRE, Chef de file de l’opposition politique, a conduit une lutte avec l’opposition politique, soutenu par certaines organisations de la société civile, sans agenda caché et  avec un seul objectif : la non modification de l’article 37 de la constitution afin que l’alternance politique soit une possibilité au Burkina Faso. L’insurrection  a été une conséquence de cette lutte républicaine et non le but. La lutte n’était pas guidée par une haine contre un individu ou un parti politique. Cette lutte du peuple n’était pas une guerre civile mais deux visions qui s’affrontaient. Une partie du peuple a gagné.Dès lors, il est de bon ton que tous les enfants de ce pays se retrouvent pour la bataille du développement.

Il faudra  cesser d’utiliser abusivement le terme PEUPLE, car le peuple ne se limite pas aux militants du MPP et de son Brassard noir. Le peuple, c’est aussi les militants du CDP, c’est les BURKINABE dans leur ensemble.

Le militant du brassard noire n’est ni  plus citoyen Burkinabè, ni plus patriote que le militant CDP du village le plus reculé. Le CDP est un parti politique reconnu par le Ministère de l’administration territoriale du Burkina Faso.  Pourquoi le CNT où le Brassard noir était représenté n’a pas dissout le CDP s’il estimait que ce dernier était aussi nuisible pour le pays?

Si le Brassard noir est vraiment une organisation de la société civile , il doit travailler dans le sens de  la paix entre tous les Burkinabè. Il devrait  éviter  de susciter la haine, semer la division entre les fils du Burkina Faso et faire de nos martyrs à tous, un fonds de commerce.

Une organisation de la société civile a pour mission, entre autres, de veiller à ce que les gouvernants de l’heure appliquent une politique de bonne gouvernance économique, sociale, sécuritaire, afin de garantir  aux filles et fils du Burkina Faso  des fruits d’une véritable croissance

Comment comprendre que, pendant que ce gouvernement est à la base de beaucoup de dérives dans un contexte de crise politique, économique et sociale, le Brassard noir qui devrait avoir beaucoup de grains à moudre est muet ? Il préfère se mêler du jeu des acteurs politiques dans un champ social qui n’est pas le sien !

En effet, le Brassard noir ne s’émeut pas face :

– à l’Etat de délabrement avancé du système sanitaire avec des hôpitaux qui sont devenus des « mouroirs » ;

-à l’inaccessibilité au logement ;

-aux  Infrastructures routières exécutées à la hâte avec beaucoup de défauts sur le plan technique. Il en est de même dans d’autres domaines (cas des infrastructures réalisées à Gaoua à l’occasion du 11 Décembre 2017) ;

-aux  coupures sauvages de l’eau et de l’électricité qui sont des besoins élémentaires en ce 21ème siècle ;

-à l’augmentation incontrôlée des prix des denrées alimentaires ;

-à l’insécurité alimentaire avec près de 3 millions de Burkinabè qui ont besoin d’une assistance alimentaire ;

– aux problèmes récurrents dans la production cotonnière du fait de mauvais intrants et d’un manque d’encadrement conséquent des producteurs ; ce qui a fait perdre au Burkina sa place de 1er producteur Africain au profit du Mali mieux organisé ;

-aux problèmes de milliers d’élèves qui ont dû abandonner les classes du fait de la menace terroriste dans plusieurs régions du pays dont le Sahel et le nord ;

-à La menace terroriste qui fait craindre que le Nord et le Sahel tombent bientôt entre les mains des terroristes du fait d’une réponse qui n’est pas à la hauteur de la gravité de la situation ;

-aux tentatives répétées d’opposer les populations au travailleurs au risque d’accroitre la fracture sociale déjà béante ;

-à l’incivisme endémique qui mine la société, illustré par  le fait que le premier ministre PKT «him self » sabote ledrapeau du Burkina Faso ;

-aux mesures inappropriées comme la délocalisation du conseil des Ministres dans les régions, l’achat à coups de milliards de véhicules pour les Ministres  au moment où eux même répètent tous les jours que les caisses de l’Etat sont vides. En effet, la paupérisation des populations est un phénomène palpable au Burkina Faso de nos jours ;

– Etc ;

Le Brassard noir manque visiblement d’inspiration au regard de tous ces faits sus cités et qui devraient justement faire l’objet d’interpellation du Gouvernement par les OSC responsables.

Si l’auteur véritable  de la publication est le premier responsable du Brassard noir en filigrane, nous disons que venant d’un conseiller municipal du MPP, cela n’étonne personne, puisque guidé par la hantise que l’opposition consolide son union. Il serait bon que M.Boukaré CONOMBO aille dire à celui qui a rédigé la déclaration pour lui, que Monsieur ZEPHERIN DIABRE est un homme constant, intègre et intellectuellement honnête. Il n’a jamais nié son passé, il l’assume  et contrairement à d’autres, il n’a jamais traité Blaise COMPAORE de Diable. Il dit qu’il a été fier d’avoir servi la nation sous Blaise COMPAORE. Malgré cette fierté, il n’a pas suscité l’idée de la modification de l’article 37. Ceux qui n’étaient pas fiers de travailler avec Blaise sont tout de même  restés avec lui plus de 25 ans et ont même été les géniteurs des velléités de modification de l’article 37 qui ont conduit à l’insurrection populaire. On a l’impression que dans ce pays il y a des gens à qui on doit tout pardonner et d’autres à qui on ne doit rien pardonner.

Le CDP est un contenant et le contenu,  les Hommes qui composent cette organisation. Il se trouve que des gens malhonnêtes fustigent toujours le contenant à la place du contenu. « Le bon buveur de dolo ne refuse pas le dolo contenu dans un ancien bidon de lait. »  Vous refusez le dolo contenu dans le bidon de lait et vous buvez le lait contenu dans le canari de dolo tout en criant à qui veut vous entendre que vous haïssez le lait. Sinon comment comprendre que votre parti, le MPP, accepte d’enrôler des anciens hauts cadres du CDP ?

Nous avons encore en mémoire le fait que,  conseiller  MPP,  vous vous êtes alliés à des conseillers du CDP pour monter une motion de censure contre le Maire de La commune de Loumbila .  S’il y a un traitre, c’est bien vous, et vous devez d’abord vous livrer à la justice en attendant de déposer une plainte contre le Chef de file de l’opposition.

Il faut être sérieux et laisser Zéphirin DIABRE faire sa politique avec sa vision à lui. Si le peuple estime ne pas être en phase avec les aspirations qu’il prône, libre à lui de le sanctionner dans les urnes le moment venu.

Zéphirin DIABRE est dans son rôle d’Homme politique doublé d’une dimension d’homme d’Etat. Ce Monsieur est conscient du fait que le CDP doit compter comme force politique dans ce pays pour parvenir à une réconciliation véritable, gage de tout développement.  Et comme il veut la paix et le développement pour ce pays, il ne fait que ce que l’intérêt national lui dicte. Il ne table pas sur les rancœurs dont le Brassard noir et ses mentors ont du mal à se départir.Lui, il prône la paix, la justice, le développement pour son pays. Il  a bien dit dans son allocution à ce congrès que hier ils étaient des adversaires (CDP et CFOP avant l’insurrection) et non des ennemis.

L’attitude la plus écœurante dans cette affaire  est celle du journaliste Ismaël OUEDRAOGO de Burkina info. Il fait la même analyse que le Brassard noir sur les propos de Zéphirin DIABRE. Ce Monsieur est coutumier de tels faits puisqu’il n’arrive même pas à cacher sa haine contre l’opposition. Ses analyses partisanes ne sont pas  loin de faire de la chaine Burkina Info, l’équivalent de la radio Mille collines au Rwanda qui a attisée la haine ayant conduit au génocide que nous connaissons. Un journaliste doit traiter les faits avec impartialité ; il doit réussir la rupture avec ses propres convictions et ne s’en tenir qu’aux faits.

A ce rythme, nous pensons qu’il vaudrait mieux pour lui de s’afficher clairement comme un militant du MPP et y prendre même des responsabilités. Il faut éviter, lorsqu’on est un journaliste, de laisser ses émotions prendre le dessus sur les faits et leur objectivité. C’est justement cette difficulté qui fait que tous les citoyens lambda ne sont pas des journalistes. Nous voulons bien comprendre que ses intérêts immédiats sont liés à ceux du MPP, de ses employeurs et maitres, mais qu’il sache que son rôle est d’informer le peuple, et non de le tromper.

En effet, M. Ismaël OUEDRAOGO est bien connu pour être l’employé de M. Rémis F. DANDJINOU, Ministre de la communication. Opportuniste invétéré  qui insultait ouvertement le MPP,même après la proclamation des résultats, ce dernier doit sa place de ministre à la bienveillance d’un financier bien connu du MPP que l’on a récompensé pour services rendus en lui permettant de « mettre » un de ses hommes au gouvernement.

Quand le Sieur  Vincent DABILGOU  qui  n’as pu se présenter à la députation parce que frappé par loi CNT d’inéligibilité  (il a soutenu la modification de l’article 37 jusqu’à l’insurrection) est nommé  ministre de la république par le Président du Faso dans le gouvernent MPP, cela ne choque pas le Brassard noir et n’inspire pas Monsieur Ismaël OUEDRAOGO !

Quand le premier responsable du siège du CDP jusqu’au 31 octobre 2014, Monsieur OllaAnicetPOODA, dont le domicile a même été incendié par les insurgés, est nommée Directeur de cabinet de Monsieur le Ministre d’Etat Simon COMPAORE, Président par intérim du MPP, Monsieur Ismaël n’est pas scandalisé, il n’informe pas le Peuple. Qu’est-ce que le Brassard noir attend pour porter plainte contre son MPP  pour haute trahison?

Il en est de même de l’UPR de M. Toussaint Abel COULIBALY,  qui était dans le Front Républicain et qui, maintenant,est à la table de la Mouvance présidentielle sous le règne du MPP !

Le Brassard noir et M. Ismaël OUEDRAOGO, s’ils sont logiques dans leur démarche, n’ont qu’à demander purement et simplement aux députés du MPP et autres partis de la Majorité de démissionner de l’Assemblée Nationale parce que des Députés du CDP y siègent!

Ce mouvement Brassard noir doit savoir que la démocratie a des règles auxquelles tout le monde doit s’astreindre. En effet, le Libéralisme politique qui est le stade ultime de la démocratie prône la liberté d’expression, la liberté d’association  et c’est ce qui vaut au Brassard noir son existence. Vouloir en profiter mais priver les autres de ce droit n’est pas intellectuellement honnête.

Tous ces jeunes engagées dans des OSC  et qui se laissent manipuler pour quelques subsides doivent comprendre que ceux qui les utilisent ont leur avenir derrière eux.Par contre, ils  peuvent s’inscrire positivement dans l’histoire en refusant une bonne fois pour toute de servir de fusible pour des tensions sociales à l’heure de la nécessaire réconciliation.

Au Brassard noir et à M.Ismaël OUEDRAOGO, nous rappelons l’adage qui dit que « L’erreur est humaine, mais la persévérance est diabolique ». Nous osons espérer qu’ils feront amende honorable et travailleront  plutôt dans le sens de l’union des filles et des fils du Burkina Faso.

Fait à Ouagadougou le 21  mai 2018 »

Pour le Caucus des Cadres pour le changement,

Issouf OUEDRAOGO

 

 

Vatican : Démission en bloc de 34 évêques chiliens !

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C’est assurément une décision courageuse et hautement morale que viennent de prendre l’ensemble des 34 évêques du Chili qui pour une affaire de pédophilie impliquant l’église chilienne, ces évêques ont présenté collectivement leur démission au Pape, quitte à lui d’accepter ou de refuser.

C’est une première dans l’histoire de l’église chilienne. Il s’agit de la démission collective de l’ensemble des 34 évêques du pays. A l’origine, une affaire de pédophilie impliquant la hiérarchie de l’église catholique de Chili. Cette démission collective est assurément un symbole fort des prélats chiliens de s’assumer à ce scandale. Pour autant, cela ne signifie nullement que tous les évêques sont impliqués dans cette affaire de pédophilie.

Autrement, le Pape pourrait refuser certaines démissions et accepter d’autres en fonction des degrés d’implication ou de responsabilité des uns et des autres. Accepter en bloc ces 34 démissions, serait  purement et simplement décapiter l’église catholique chilienne, et ainsi la handicaper  pour pendant longtemps car, l’on ne devient pas évêque du jour au lendemain. C’est toujours l’aboutissement d’un processus d’engagement personnel et collectif au service de l’Eglise.

Burkina Demain

Ecobank remporte le trophée de la meilleure stratégie numérique

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S’appuyant sur la numérisation pour proposer des services au maximum de personnes partout et à tout moment, la stratégie numérique d’Ecobank constitue le pilier de son ambition de devenir le premier prestataire de services financiers aux consommateurs d’Afrique.

LOME, Togo, 17 mai 2018/ — Ecobank (www.Ecobank.com)  s’est vu décerner le trophée de la Meilleure stratégie numérique lors de la prestigieuse cérémonie de remise des prix Retail Banker International qui s’est déroulée au Waldorf Hilton Hotel à Londres la semaine dernière.

S’appuyant sur la numérisation pour proposer des services au maximum de personnes partout et à tout moment, la stratégie numérique d’Ecobank constitue le pilier de son ambition de devenir le premier prestataire de services financiers aux consommateurs d’Afrique et d’atteindre 100 millions de clients.

L’appli Ecobank Mobile, qui a d’ores et déjà été téléchargée par plus de 5 millions de personnes, est une appli bancaire unifiée disponible dans 33 pays d’Afrique, offrant des services bancaires et des transactions 24h/24, 7j/7, dans 18 monnaies différentes et dans quatre langues (anglais, français, portugais et espagnol).

Ade Ayeyemi, directeur général d’Ecobank, a affirmé : « Ce prix est un véritable vote de confiance vis-à-vis du travail effectué par chacun à Ecobank et des grandes avancées que nous avons réalisées pour nous adapter aux nouvelles exigences des consommateurs en matière de services bancaires. Je suis ravi qu’Ecobank ait obtenu cette reconnaissance et soyez assurés que cela renforcera notre détermination de nous imposer comme la banque de choix en Afrique en continuant à développer nos produits et services pour répondre aux besoins de nos clients ».

« La stratégie numérique d’Ecobank s’appuie sur une technologie novatrice pour permettre aux Africains d’accéder à des services bancaires 24 h/24, 7j/7 partout et à tout moment. En tant que banque panafricaine, nous voulons nous adapter aux exigences de souplesse et de services qu’ont les Africains et qui évoluent rapidement. Cela fait partie de notre éthique et nous permet de faire un grand pas vers la réalisation de l’objectif de mettre fin à l’exclusion financière sur le continent », a-t-il ajouté.

Ecobank a également été nommé aux Trophées Retail Banker International dans les catégories :

  • Meilleure innovation dans le domaine des paiements pour Ecobank Xpress Cash, solution de retrait sans carte intégrée à l’appli Ecobank Mobile, disponible dans les 33 pays d’Afrique où est présente Ecobank
  • Innovation produit de l’année pour son appli révolutionnaire Ecobank Mobile.

Distribué par APO Group pour Ecobank.

Contact médias : 
Mireille Bokpe-Anoumou
Communications Groupe
Email : MBokpe@Ecobank.com
Tél : +228 22 21 03 03

Compte rendu du Conseil des ministres du 16 mai 2018

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, ce vendredi 13 juillet 2018

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 16 mai 2018, en séance ordinaire, de  09 H 45 mn à 14 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi16 mai 2018, en séance ordinaire

Le Conseil  a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nomination et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE CINQ (05) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :

  • un décret portant nomination de membres du bureau de la Commission nationale des Droits humains (CNDH).

L’adoption de ce décret permet la nomination de quatre (04) membres  du bureau de la CNDH, pour un premier mandat de quatre (04) ans, en application des dispositions de l’article 36 de la loi N°001-2016/AN du 24 mars 2016 portant création de la CNDH et de l’article 7 du décret N°2017-0209/PRES/PM/MJDHPC/MINEFID du 19 avril 2017 portant organisation et fonctionnement de la Commission nationale des Droits humains.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

  • un rapport relatif à la situation d’exécution du budget et de la trésorerie de l’Etat, exercice 2018 au 31 mars 2018.

Le niveau de mobilisation des ressources de l’Etat au 31 mars 2018, s’établit à 376,16 milliards de FCFA sur une prévision annuelle  de 2 053,04 milliards de FCFA, soit un niveau de réalisation de 18,32% contre 15,15% à la même période en 2017.

L’exécution des dépenses toutes natures confondues à fin mars 2018 s’élève à 470,09 milliards de FCFA sur une prévision annuelle, base crédit de paiement, de 2 441,32 milliards de FCFA, soit un taux d’exécution de 19,26%.

Au 31 mars 2018, il se dégage un solde budgétaire déficitaire de 1,42 milliard de FCFA.

  • un rapport relatif à la location de bâtiments au profit de l’Administration publique.

Le Conseil a marqué son accord pour la location de cinq (05) bâtiments à usage de bureaux au profit de la Présidence du Faso, du ministère d’Etat auprès de la Présidence du Faso, du ministère de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur, du ministère de la Culture, des Arts et du tourisme et du ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

  • un rapport relatif à quatre (04) décrets accordant le statut d’Association reconnue d’utilité publique à quatre (04) associations.

Il s’agit de :

  • « Responsabilité-Espoir-Vie-Solidarité » (REVS+) ;
  • « Réseau national de lutte anti-corruption » (REN-LAC) ;
  • « SOS Sahel international Burkina Faso » ;
  • « Fondation Lucie KABORE-TRAORE pour la promotion des veuves et orphelins du Burkina Faso » ;

Le Conseil a marqué son accord pour l’octroi du statut d’utilité publique aux dites associations, conformément à la loi N°064-2015/CNT du 20 octobre 2015 portant liberté d’association.

I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :

  • un décret relatif à l’approbation des statuts du Centre agricole polyvalent de Matourkou (CAP-M).

Le Centre agricole polyvalent de Matourkou est une école de formation professionnelle créée par décret N°358/PRES/CNA du 13 juillet 1963 conformément à l’accord conclu le 26 juin 1962 entre le gouvernement de la République de Haute Volta et le Fonds spécial des Nations unies.

L’adoption de ce décret permet au CAP-Matourkou de se conformer aux dispositions du décret N°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère administratif (EPA).

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de l’Eau et de l’assainissement :

  • un rapport portant autorisation spéciale de recrutement d’agents au profit du ministère de l’eau et de l’assainissement.

Le Conseil a marqué son accord pour le recrutement de 824 agents au profit du ministère de l’Eau et de l’assainissement pour la période                de 2018-2022.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation a fait au Conseil une communication relative au début du jeûne du Ramadan le jeudi 17 mai 2018 sur toute l’étendue du territoire national, suite à la décision de la Fédération des associations islamiques du Burkina Faso (FAIB).

Le Conseil souhaite à toute la communauté musulmane du Burkina Faso un bon  mois de jeûne.

II.2. Le ministre de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale a fait au Conseil une communication relative à une autorisation   exceptionnelle pour l’année 2018, permettant aux candidats de niveau licence de prendre part aux concours de niveau maitrise en attendant l’adoption du répertoire interministériel des métiers et des emplois (RIME).

Il a également informé le Conseil de la tenue de la conférence sur les conditions de rémunérations des agents publics de l’Etat du 12 au 14 juin 2018.

II.3. Le ministre des  Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière a fait au Conseil une communication relative à l’élection de Monsieur Alexandre DAMIBA au poste de gestionnaire du Programme africain des procédures de vol (AFPP). L’AFPP est un centre d’excellence de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) en charge de la mise en œuvre du concept de la navigation basée sur les performances dont le siège est à Dakar au Sénégal.

Le Conseil félicite notre compatriote pour son élection et lui souhaite plein succès dans ses nouvelles fonctions.

II.4. Le ministre de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille a fait au Conseil une communication relative au lancement officiel, le 15 mai 2018 à Sabtenga dans la province du Boulgou, des premiers paiements de cash transfert dans les régions de l’Est et du Centre-Est.  Ce lancement entre dans le cadre de l’opérationnalisation du Projet Filets sociaux financé par la Banque Mondiale. Cette opération couvre actuellement 10 provinces réparties sur 4 régions à savoir le Nord, l’Est, le Centre-Est et le Centre-Ouest.

Environ 19,080 milliards de FCFA seront versées à 52 000 ménages bénéficiaires. Ces actions traduisent la mise en œuvre effective du Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) notamment l’axe 2 qui porte sur le développement  du capital humain.

Ces transferts monétaires contribueront à renforcer la résilience des populations face à l’insécurité alimentaire.

II.NOMINATIONS

II.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

  • Monsieur Honoré Grégoire KARAMBERY, Mle 92 574 D, Inspecteur divisionnaire de la garde de sécurité pénitentiaire, est nommé Chargé de missions.

Sont nommées Membres du bureau de la Commission nationale des droits humains, pour un premier mandat de quatre (04) ans, les personnes dont les noms suivent :

  • Monsieur Kalifa Yemboado Rodrigue NAMOANO, Président ;
  • Madame Gonta Alida Henriette DA, Vice-présidente ;
  • Madame Pegdwindé Antoinette SAVADOGO/POUYA, Rapporteur général ;
  • Monsieur Touwendinda ZONGO, Rapporteur adjoint.
  • B.AMINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
  • Madame Andréa Marie KABORE/OUEDRAOGO, Mle 28 148, Administrateur civil, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Secrétaire générale du Haut conseil du dialogue social (HCDS).
  • C.AMINISTERE DE L’INTEGRATION AFFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
  • Monsieur Mohamed ZIGANE, Mle 78 684 N, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
  • Monsieur Oumarou GANOU, Mle 59 723 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Ambassadeur, Directeur général de l’Intégration africaine.
  • D.AMINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT
  • Monsieur Rakiswendé Hilaire KOURAOGO, Mle 257 145 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances.
  • E.AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRAULIQUES
  • Monsieur Alassane GUIRE, Mle 501 542 Z, Officier Ingénieur agronome, est nommé Secrétaire général ;
  • Monsieur Lamourdia THIOMBIANO, Mle 25 711, Chercheur, catégorie P3, classe exceptionnelle, 2ème échelon, est nommé Secrétaire exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire.
  • F.AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES
  • Monsieur Nazi Evariste SAMA, Mle 23 862 S, Administrateur civil, 2ème classe, 9ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Halidou NAGABILA, Mle 30 003 T, Ingénieur de conception en géodésie, est nommé Directeur général de l’Institut géographique du Burkina (IGB) ;
  • Monsieur Souleymane ZONGO, Mle 248 619 K, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’appui aux collectivités territoriales ;
  • Monsieur Brouahima KEBRE, Mle 248 617 V, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des travaux de pistes ;
  • Monsieur Yernè BASSOLE, Mle 238 002 C, Administrateur civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes ;
  • Monsieur Koudbi Dominique NIKIEMA, Mle 233 704 S, Economiste, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des statistiques, du suivi-évaluation et de la capitalisation ;
  • Madame Zénabo BALIMA, Mle 238 004 A, Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice de la planification et de la formulation des politiques ;
  • Monsieur Sié KAMBOU, Mle 92 928 Y, Ingénieur de conception en génie civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la normalisation et de la planification ;
  • Monsieur Gomsida OUEDRAOGO, Mle 75 404 M, Ingénieur en civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des ouvrages spécifiques à la Direction générale des infrastructures routières ;
  • Monsieur Anûuyirtole Roland SOMDA, Mle 115 223 J, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des travaux routiers ;
  • Monsieur Mamadou YOUGBARE, Mle 248 620 X, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des études techniques ;
  • Monsieur Mahamadi OUEDRAOGO, Mle 92 723 C, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la formation initiale à l’Ecole nationale des travaux publiques ;
  • Monsieur Issiaka DIALLO, Mle 98 228 Y, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional des Infrastructures du Centre-Sud.

G.AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

  • Monsieur Gnessa Bernard ZOUGOURI, Mle 278 715, Conseiller des affaires économiques, est nommé Administrateur provisoire de la Société de transformation des fruits et légumes de Loumbila (STFL).
  • H.AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES
  • Monsieur Hamadé OUEDRAOGO, Mle 49 522 U, Ingénieur d’application en informatique, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Izaï TOE, Mle 87 534 R, Ingénieur informaticien, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Responsable du «Programme Télécommunication/TIC », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des TIC ;
  • Monsieur Hugues Christian LINGANI, Mle 104 255 B, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Responsable du «Programme  Pilotage et Soutien », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
  • Monsieur Wamnaga Ernest ILBOUDO, Mle 11 98, Administrateur des Postes et services financiers est nommé Responsable du «Programme Poste », cumulativement avec ses fonctions de Chargé de missions.
  • I.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLES 
  • Monsieur Jean Pierre Lamoussa KOUDOUGOU, Mle 208 055 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Responsable du «Programme Pilotage et soutien », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
  • Monsieur Eric Roland Sidnoma YAMEOGO, Mle ANPE 233, Ingénieur génie industriel, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Responsable du « Programme Formation professionnelle », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la formation professionnelle ;
  • Monsieur Larba PILGA, Mle 221 773 C, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Responsable du « Programme Jeunesse », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la jeunesse et de l’éducation permanente ;
  • Monsieur Alssani COULIBALY, Mle 212 369 C, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Responsable du « Programme Insertion professionnelle », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’insertion professionnelle et de l’emploi ;
  • Monsieur Wendsomba Hermann COMPAORE, Mle 216 745 M, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’orientation pédagogique, des normes et de l’ingénierie de la formation ;
  • Monsieur Boukary ZANGO, Mle 212 270 F, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des centres de formation professionnelle et de l’apprentissage ;
  • Monsieur Armand Appolinaire Sibiri COMPAORE, Mle 97 599 C, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles du Centre ;
  • Monsieur Issouf ZIO, Mle 97 592 T, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles du Centre-Ouest ;
  • Monsieur Wenémanagadé Sammuel DIENDERE, Mle 211 769 N, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles du Plateau-Central ;
  • Monsieur Modeste KABORE, Mle 83 956 T, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles du Sud-Ouest.

K. AU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

  • Monsieur Brahiman NEBIE, Mle 92 927 B, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’habitat, du logement, de l’innovation et des matériaux appropriés ;
  • Monsieur Moctar SAWADOGO, Mle 205 533 Y, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la réglementation, des marchés et de la statistique.

 II.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination et au renouvellement de mandat d’Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) au titre du ministère de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles. 

 

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

 

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

 

 

                                      Rémis Fulgance DANDJINOU

                                      Officier de l’ordre national

 

Galian : La succession de Mathias Drabo s’ouvre vendredi 18 mai !

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Mathias Drabo, grand lauréat des Galian 2017, connaîtra son successeur le vendredi 18 mai 2018

En principe, c’est ce vendredi 18 mai que seront connus à la salle de conférence de Ouaga 2000 les lauréats de la 21e édition du Prix Galian. L’on connaîtra donc le nom du successeur de Mathias Drabo, grand vainqueur de l’édition 2017. La présente chronique du gouvernement donne plus d’informations sur la présente édition qui risque de battre des records. Lisez plutôt !

Mathias Drabo, grand lauréat des Galian 2017, connaîtra son successeur le vendredi 18 mai 2018

«Galian 2018 : Récompenser et mettre en valeur les auteurs de meilleures productions

La 21èmeNuit des Galian aura lieu ce vendredi 18 mai 2018 dans la salle de conférences de Ouaga 2000, à partir de 21 heures. L’évènement est placé sous le haut patronage de Son Excellence Monsieur le Premier ministre, Paul Kaba THIEBA, la présidence d’honneur du directeur de publication du journal l’Observateur Paalga, Edouard OUEDRAOGO, et sous la présidence du ministre de la Communication et des relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Rémis Fulgance DANDJINOU.

La Nuit des Galian, c’est cette soirée au cours de laquelle on décerne les prix Galian, des prix d’excellence en journalisme et en communication, dans le but de récompenser et de mettre en valeur les auteurs des meilleures productions médiatiques traitant de sujets divers ; Un rendez-vous très attendu par les hommes et femmes des médias burkinabè qui rivalisent de talents et de professionnalisme pour se hisser sur le podium.

La 20è édition, on s’en souvient, avait été marquée par des innovations majeures, notamment la hausse de  l’enveloppe allouée à chaque lauréat, qui est passée de 500 000 francs CFA à un million de francs CFA, et l’instauration d’un prix dit « super Galian » de 3 millions de francs CFA dont le vainqueur, Mathias Drabo de la Radiodiffusion-Télévision,avait également remporté une parcelle d’une valeur de 9 millions de francs CFA.

Quelque 53 millions de francs CFA et une villa d’une valeur de 14 millions pour récompenser les lauréats

Les organisateurs de cette 21è édition espèrent faire mieux. Déjà, le souhait de certaines organisations professionnelles relatif au nombre de genres rédactionnels en compétition a été pris en compte.Ainsi, les prix Galian 2018 ont porté sur la quasi-totalité des genres rédactionnels. Conséquence, 34 prix Galian et le superGalian sont en compétition dans le palmarès officiel.

A cela s’ajoutent les prix spéciaux que les ministères et institutions décernent aux journalistes qui se sont distingués par le traitement plus pointu de sujets spécifiques liés à leurs domaines respectif d’intervention.Pour cette année, 15 prix spéciaux ont été mis en compétition. Mais le fait majeur de cette 21èmeédition, c’est bien le fait que tout candidat avait l’obligation de déposer deux œuvres dans son genre rédactionnel de compétition. Et à l’arrivée, le comité d’organisation a réceptionné, dans la catégorie langues nationales,68 œuvres journalistiques provenant de34 candidats, dans la catégorie presse en ligne, 50 productions provenant de  25 candidats, et dans la catégorie langue française, 340 productions provenant de 170 candidats ; soitun total de458 œuvres journalistiques.L’ensemble de ces œuvres ont été examinées par 3 jurys constitués à cet effet,

C’est environ 53 millions de francs CFA qui serviront à récompenser les différents lauréats des prix Galian cette année. Par ailleurs, grâce à un partenariat gagnant-gagnant, une société immobilière de la place a accepté d’accompagner  le ministère en octroyant une villa de type F3 d’une valeur de plus de 14 millions de francs CFA au lauréat du super Galian.

Les prix Galian pour créer une saine émulation entre les professionnels des médias et de la communication

Depuis la première édition, l’engouement pour les prix Galian va crescendo d’année en année, faisant de la compétition, un rendez-vous annuel majeur des professionnels des médias et de la communication.

Le concours, les « Prix Galian », a été institué en 1997 par le ministère en charge de l’information et de la communication. Au départ, c’était « l’Agent du mois », puis les « Masques d’or », avant de devenir les prix Galian ». Le ministre Mamoudou OUEDRAOGO, le père de ce concept avait eu pour souci le management des ressources humaines en vue d’obtenir un maximum de résultats. En effet, les Prix Galian visent à promouvoir les différents corps de métier de la presse écrite, audiovisuelle, en ligne et de la publicité.

Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous le pontmais au fond l’objectif est resté le même : créer une saine émulation entre les professionnels des médias et de la communication et parvenir à des productions répondant aux exigences professionnelles. Toute chose qui donne du rythme aux journalistes, les accompagne quotidiennement dans leur travail, en vue de positionner leurs productions journalistiques et le paysage médiatique burkinabè parmi les meilleurs de la sous-région.

Pour rappel, le mot Galian désigne cet instrument de musique moaga et en même temps la personne qui joue l’instrument. Et selon Roger NIKIEMA, promoteur de la radio Salankoloto et géniteur du terme « prix Galian », le « Galian symbolise à la fois le Tam-Tam et l’homme». »

Ministère de la Communication et des relations avec le Parlement

Coalition CNPDER-BF : Les membres du Groupe d’experts accordent leurs violons

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La société civile burkinabè du secteur des énergies renouvelables vient de marquer un pas supplémentaire dans son engagement pour l’accès des populations aux services énergétiques pérennes de qualité. En effet il s’est le vendredi dernier dans la cité du cavalier rouge la première réunion du Groupe consultatif d’experts de la Coalition nationale pour la promotion des énergies renouvelables du Burkina Faso (CNPDER-BF).

Cinq heures. C’est la durée de la première réunion du Groupe consultatif d’experts de la Coalition nationale pour la promotion des énergies renouvelables du Burkina Faso (CNPDER-BF) tenue le 11 mai dernier à Koudougou, chef-lieu de la région du Centre-Ouest.

Présidée par Charles Didace Konseibo, directeur du département recherche appliquée du Centre écologique Albert Schweizer du Burkina Faso ; la réunion a permis aux participants, une huitaine, de passer en revue les points  à l’ordre du jour.

Les points à l’ordre du jour comportaient entre autres le bilan d’activités de 2018, l’implication des différentes structures membres à ces activités ; le financement des activités de la Coalition ; la question de l’adhésion de nouveaux membres, l’avenir de la Coalition, son statut juridique, etc.

Tous ces points ont fait l’objet d’échanges consensuels. Ainsi, la Coalition CNPDER continuera de fonctionner avec la charte signée à sa naissance le 3 août 2017 par les 19 structures membres fondatrices.

Les futures adhésions pourront se faire sur la base de la signature de  ladite charte par les structures.

Le Groupe consultatif d’experts de la Coalition CNPDER-BF regroupe les expertises de la société civile en matière d’énergie renouvelable, de changement climatique et de préservation de l’environnement. Il est composé de 7 experts représentants sept structures que sont  CEAS-Burkina, la SNV, OCADES-Dédougou, la JED, ADIS-AMUS, AGEEREF Comé-Léraba, VARENA-ASSO  Diébougou.

Mission du Groupe consultatif d’experts

Le Groupe consultatif d’experts de la Coalition CNPDER a entre autre pour mission de :

-analyser les informations collectées par la structure d’animation ;

-évaluer de manière indépendante les politiques et stratégies en matière d’énergie renouvelable, leur mise en œuvre et leurs impacts ;

-produire des documents de positionnement de la Coalition sur des questions d’actualité ou d’intérêt national ;

-formuler des avis et recommandations pour le fonctionnement de la Coalition, du Groupe et de la structure d’animation ;

-participer et représenter la société civile dans les réunions et rencontres des espaces de dialogue et de prise de décision tant au plan national qu’international ;

-formuler des propositions visant à soutenir l’implication des organisations de la société civile dans les actions de plaidoyer dans le domaine des énergies renouvelables.

 

Martin Philippe

Burkina Demain

MPP/Tuy : Des militants dénoncent une gestion opaque

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C’était le samedi 5 mai 2018, lors d’une Assemblée Générale à Houndé, dans la salle de conférence du DPENA, que des militants du  Mouvement du peuple pour le progrès  du Tuy ont interpellé le Bureau Exécutif National sur la gestion opaque des responsables provinciales et sur le renouvellement des structures du parti au niveau du Tuy.

Les militants du Tuy, mécontents de la conduite  de leur parti, dénoncent la gestion des responsables sur le renouvellement des structures  du parti et estiment que les directives  des responsables du bureau politique national ne sont respectées. Aussi disent-ils ne pas être d’accord avec cette façon de faire.

Pour Aboubacar Boué, conseiller municipal du MPP, les directives demandent la mise en place de la structure régionale de la fédération et ses commissions se chargeront de la mise en place des sous-sections, mais le constat est qu’au niveau des Hauts Bassins, d’abord la commission est incomplète et il y a un déficit d’information. Il poursuit en disant que lors du congrès, ils avaient sollicité au moins 3 membres au niveau du Bureau exécutif national pour représenter la province du Tuy, mais «les choses sont gérées d’une manière opaque dans le Tuy ».

Selon Ousseni Ouédraogo, militant du parti, il constate qu’aujourd’hui dans le Tuy, le parti n’a plus de responsable car, le député Nimayé Nabié n’est pas à la hauteur. Aussi depuis qu’il a été élu, le député Nimayé  n’est jamais  revenu à la base pour rentre compte ou rencontrer la population de Houndé, assure-t-il .Il termine en disant qu’ils ne veulent plus discuter avec les trois responsables du parti dans le hauts Bassins que sont Dominique Issa Konaté, Zézouma Sanou et Nimayé Nabié.

En rappel c’est la province du Tuy qui a été première pour l’élection présidentielle  de 2015 dans la région des Hauts Bassins. Et les militants MPP d’attirer l’attention du BEN  que 2020 n’est plus loin et que si des solutions ne sont pas trouvées, le parti risque de prendre un coup dans le Tuy.

Gafoura Guiro / Houndé

Burkina Demain

 

 

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Banque mondiale : le vice-président Makhtar Diop désormais en charge des infrastructures en Afrique

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Makhtar Diop est nommé vice-président de la Banque mondiale pour les Infrastructures

Le Sénégalais  vient d’être nommé vice-président de la Banque mondiale pour les Infrastructures en Afrique. C’est la teneur du présent communiqué de presse de la Banque mondiale.

Makhtar Diop est nommé vice-président de la Banque mondiale pour les Infrastructures

«Makhtar Diop est nommé vice-président de la Banque mondiale pour les Infrastructures

Washington, 11 mai 2018 —Après six ans à la tête de la Région Afrique, où il gérait un portefeuille d’un montant de 70 milliards de dollars, Makhtar Diop vient d’être nommé vice-président de la Banque mondiale pour les Infrastructures. Cette vice-présidence regroupe les domaines du transport et de l’économie numérique, de l’énergie et du secteur extractif ainsi que le financement des infrastructures et les partenariats public-privé (PPP).

À ce poste stratégique, nouvellement créé, Makhtar Diop sera chargé des investissements de la Banque au niveau mondial dans le domaine des infrastructures et de développer des solutions durables pour combler le déficit en  infrastructures dans les pays en développement et les pays émergents.

Au cours des six dernières années, Makhtar Diop a joué un rôle déterminant dans la mobilisation de financements privés pour soutenir le développement des infrastructures en Afrique, favoriser les écosystèmes d’innovation et accélérer l’adoption de nouvelles technologies. Champion des énergies renouvelables, Makhtar Diop a également encouragé les investissements dans ce domaine ainsi que l’interconnectivité régionale dans les secteurs de l’énergie et du transport.

Makhtar Diop apporte à ce poste sa connaissance approfondie des questions complexes liées au développement des infrastructures. M. Diop a été notamment directeur du secteur finances, secteur privé et infrastructure pour l’Amérique latine et les Caraïbes. Il a occupé le poste de directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Brésil où la Banque mondiale a aidé à financer la construction d’infrastructures importantes et a été directeur des opérations pour le Kenya, l’Érythrée et la Somalie.

Reconnu pour son leadership dans le domaine du développement économique et social, il a été désigné comme l’un des Africains les plus influents.

Makhtar Diop prendra ses nouvelles fonctions le 1er juillet 2018.»

 

Contacts :

À Washington : Anne Senges +1-202-473-0594,asenges@worldbank.org,

Pour en savoir plus sur les activités de la Banque mondiale en Afrique, rendez-vous sur : http://www.banquemondiale.org/fr/region/afr

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