Ce communiqué est relatif au décès de Alain Marie Dominique Bakouan, précédemment caricaturiste aux éditions Sidwaya.
REMERCIEMENTS ET PROGRAMME DES MESSES
– La Grande Famille BAKOUAN à Didyr, Ouaga, Koudougou, Abidjan
– La Grande Famille Dibazin à Koudougou, Bobo et Ouagadougou,
– La Grande Famille BASSANE à Didyr, Ouagadougou et Abidjan,
– La Grande Famille BAFIOGO à Ouaga et en RCI
– Les Familles alliées,
– La grande famille DOMBOUE à Bobo-Dioulasso, Dédougou, Koudougou et Bagré,
– ILBOUDO, TRAORE, BAMBARA, ZERBO, BAMOGO, BAZIE,
– Dr BAKOUAN Didier, Secrétaire Permanent du CNLS-IST, Ses frères et sœurs
– Son épouse Sita DOUMBOUE – Ses enfants : Alixe-Rachida et Akim-Prisca
Vous remercient de tout cœur du soutien moral, matériel et de tout genre que vous leur aviez apporté lors du décès brutal survenu le samedi 7 avril 2018 et de l’inhumation le lundi 09 avril 2018 de leur fils, frère, cousin, oncle, neveu, époux, père ,
BAKOUAN Alain Marie Dominique
Précédemment caricaturiste aux Editions Sidwaya.
Elles se gardent de citer de nom de peur d’en oublier et vous communique le programme des messes :
Des députés réagissent au discours du Premier ministre Thiéba sur la Situation de la Nation
Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a livré son discours sur la situation de la nation ce jeudi 12 avril 2018. Si pour certains députés, tout va pour le mieux dans le meilleur du monde possible, d’autres par contre estiment que ce discours ne colle pas avec la réalité du pays. Nous avons recueilli les réactions de quelques députés juste après la déclaration du chef du gouvernement.
Des députés réagissent au discours du Premier ministre Thiéba sur la Situation de la Nation
Ladji Koulibaly du groupe UPC-RD : « la moyenne est là »
Dans l’ensemble c’est un discours bien dit et bien établi parce que l’année passée quand il était là nous lui avons demandé des détails et des précisions. Bien vrai qu’il n’ait pas que cela à faire il est arrivé à établir une vision qui nous permet de juger nous-même puisque nous vivons ensemble de ce côté la moyenne est là.
Abdoulaye Mossé du groupe MPP : «le temps qui nous reste, c’est comment terminer…. »
Pour revenir avec le programme de Roch, il a été promis la réalisation de 1500 forages, chaque année et à la date d’aujourd’hui c’est-à-dire deux ans après nous sommes à 3000 donc un dépassement si on veut s’exprimer en termes de taux d’exécution. Au niveau des infrastructures routières, plusieurs chantiers sont entamés et pourtant il nous reste que deux année seulement d’exercice. En conséquence, avec le temps de passer les marchés et l’exécution il nous reste plus assez de temps. C’est pourquoi notre souci actuel c’est plutôt comment terminer les chantiers et non les discours de paperasse. Nous avons foi que le programme va se dérouler très bien. Et n’oubliez pas que ce qui n’était pas prévu dans le programme du président Roch Marc Kaboréc’est, cette question de l’insécurité et de la fronde sociale. Dans tous les pays cela existe mais la proportion au Burkina prend de l’ampleur, vous l’aurez constaté avec les fonds communs et autres. Il ya aussi la pluviométrie qui n’était pas dans le programme. Toutefois, dans l’ensemble le premier ministre a présenté une situation réelle du pays.
Alphonse Nombré du groupe CDP : « ce qui nous intéresse, c’est l’action et non les déclarations»
Ce n’est qu’une déclaration, sinon nous on est sur le terrain et pour l’instant on constate rien, voilà. Nous ce qui nous intéresse, c’est l’action, ce n’est pas les déclarations. Ils ont été élus pour conduire des politiques publiques au profit des populations et c’est ce qui nous intéresse. Pas plustard qu’avant-hier je suivais un reportage à la télé, une bonne dame qui est partie faire sa corvée d’eau, en revenant elle est tombée et s’est blessée. Donc cette histoire de ‘’zéro corvée d’eau’’ n’est pas traduit sur le terrain et on a beaucoup à faire.
Daouda Simboro du groupe UPC –RD : «souhaiter qu’ils ne réussissent pas, c’est faire preuve d’ingratitude à l’insurrection»
Vous constatez que depuis l’arrivés du président et son premier ministre, on a travaillé dans des conditions pas optimales, il y a eu le terrorisme, ensuite le front social s’est mis en ébullition. La non collecte des ressources nationales a causé des problèmes pour financer les activités de l’Etat. Je suis un élu et je vois ce qui se passe. Le pays est en chantier il faut le reconnaitre. Mais les circonstances dans lesquelles cela se passent sont défavorables au gouvernement. Ils ont besoins que les fils et filles de ce pays mutualisent leurs efforts pour permettre au Burkina de décoller parce qu’aujourd’hui souhaiter qu’ils ne réussissent pas c’est faire preuve d’ingratitude, et à l’insurrection et au peuple burkinabè. Moi je souhaite qu’ils réussissent et c’est ce que j’ai traduit en disant au premier ministre, Paul redresse les épaules et travaille, montre ce que tu fais, advienne que pourra car à l’impossible nul n’est tenu,mais au moment de partir on va se dire qu’ici, quelqu’un était là et il a fait le maximum. Dans son discours on sent que des choses ont été faites par secteurs et cela il faut le reconnaître.
Adama Sosso du groupe UPC : «il a dit le Burkina is back, je ne sais pas de quel back il s’agit»
D’abord c’est un devoir républicain inscrit dans l’ordonnancement des activités politique du pays. Vu sous cet angle, c’est une bonne chose. Peut-être que les débats de fond permettront d’entrer en profondeur sinon nous avons entendu des intentions que de la volonté réelle. Ne dire que rien n’est fait ce n’est pas honnête, parce qu’ils ont posé des actes seulement qu’ils ne sont pas à la hauteur des attentes.On constate que c’est maintenant qu’ils cherchent les voies et moyens pour résoudre les problèmes, avant d’arriver au pouvoir on a un programme qu’on prépare et on sait déjà ce qu’on doit faire et le délai imparti. On n’attend pas de venir au pouvoir et dire qu’on va réfléchir. Vous-même vous le savez qu’aujourd’hui la situation est difficile. Y’a pas un seul secteur où les gens sont contents : la sécurité, l’éducation etc… il y a partout des problèmes. Au vu de tout cela, le premier ministre ne peut pas venir nous dire que le Burkina est sur le bon chemin, non ! Les grèves sont le résultat qu’il y a aucune confiance entre les acteurs de ce pays. Il a dit le Burkina is back, je ne sais pas de quel back il s’agit, nous on estime que le Burkina va de mal en pis.
Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba au cours de son grand oral de ce jeudi 12 avril 2018
Le conseil des ministres s'est réuni ce mercredi 25 avril 2018
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 11 avril 2018, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 13 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE,Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
Le conseil des ministres s’est réuni ce mercredi 11 avril 2018
Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
I.DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE SIX (06) RAPPORTS.
I.1.1. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :
un rapport relatif à la politique sectorielle « justice et droits humains ».
Cette politique vise à « renforcer la protection et la promotion des droits et libertés au Burkina Faso ». Sa vision est qu’à l’horizon 2027, les populations dans leur diversité aient une meilleure satisfaction des services rendus par la justice et dans la protection de leurs droits.
I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
un projet de loi relatif au pilotage et à la gestion du développement.
Cette loi vise à assurer la planification du développement sur le long terme afin d’impulser de véritables changements en terme d’impact dans la mise en œuvre des différentes politiques de développement.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.
I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :
un décret portant approbation des statuts du Bureau national des sols (BUNASOLS).
L’adoption de ce décret permet au BUNASOLS d’accomplir efficacement ses missions et de se conformer aux dispositions du décret N°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère administratif (EPA).
I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Eau et de l’assainissement:
un rapport relatif à la Politique sectorielle « environnement, eau et assainissement » (PS-EEA).
Cette politique sectorielle est fondée sur la vision selon laquelle «A l’horizon 2026, les filles et les fils du Burkina Faso ont un accès équitable à l’eau, à un cadre de vie sain et à un environnement de qualité ».
L’adoption de ce rapport permet de disposer d’un document de référence en matière de gouvernance environnementale et de développement durable.
I.1.5. Pour le compte du ministère des Mines et des carrières :
un rapport relatif à l’organisation de la 3ème édition de la Semaine des activités minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO) 2018.
La Semaine des activités minières d’Afrique de l’Ouest vise à créer un cadre de promotion du secteur des mines et des carrières et d’assurer une meilleure visibilité de ce secteur à travers le monde entier.
Cette édition se tiendra du 27 au 29 septembre 2018 à Ouagadougou sous le thème « l’exploitation des ressources minérales en Afrique : quelles stratégies pour en faire un moteur de croissance et de développement durable ? ».
I.1.6. Pour le compte du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique :
un décret portant approbation des statuts particuliers de l’Ecole nationale des eaux et forêts (ENEF).
L’adoption de ce décret permet de conformer les statuts de l’Ecole nationale des eaux et forêts aux dispositions du décret N°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère administratif (EPA).
II. COMMUNICATIONS ORALES
II.1. Le ministre de l’Economie, des finances et du développement a fait au Conseil une communication relative à la grève de la Coordination des syndicats du ministère en charge de l’économie et des finances (CS-MEF), les 4 et 5 avril 2018.
Le gouvernement a instruit les ministres en charge du dossier de prendre toutes les dispositions pour faire le point des absences non justifiées durant cette période et le point des agents qui n’ont pas répondu aux réquisitions afin d’appliquer des sanctions conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
II.2. Le ministre des Transports de la mobilité urbaine et de la sécurité routière a fait au Conseil une communication relative à l’état d’avancement du projet de modernisation et de sécurisation des titres de transport et ré-immatriculation des véhicules et du démarrage de la production des nouveaux titres de transport sécurisés.
Le Conseil a instruit le ministre en charge du dossier de prendre toutes les dispositions pour la bonne conduite de l’opération dans le respect du planning de production et en facilitant l’accès des usagers aux centres de délivrance des nouveaux titres.
II.3. Le ministre de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles a fait au Conseil une communication relative à l’organisation du Sommet des jeunes leaders des Nations Unies à Ouagadougou.
L’objectif de ce sommet est de permettre aux jeunes leaders africains de s’approprier les objectifs du développement durable afin de mieux contribuer à leur réalisation. Prévu se tenir du 21 au 25 mai 2018, ce sommet a pour thème « vers l’appropriation des Objectifs du Développement Durable, la contribution des jeunes au plan de rattrapage du VIH (90-90-90) et la capture du Dividende Démographique ».
Le 6ème Sommet panafricain des jeunes leaders des Nations-Unies est placé sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso.
III. NOMINATIONS
III. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE
Monsieur Mathias SAM, Mle75668B, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
Monsieur Louis Anicet BAKOUAN, Mle111111Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Contrôleur de gestion du Fonds d’assistance judiciaire ;
Monsieur Paul KABRE, Mle 225 904 T, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’éducation aux droits humains ;
Madame Bernadette KANAZOE/ILBOUDO, Mle 216 734 T, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice de la Promotion contre les violations des droits humains ;
Monsieur Benjamin SOW, Mle36953A, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la Promotion de la tolérance et de la paix ;
Monsieur Marcel ZONGO, Mle212340G, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du Partenariat ;
Monsieur Règma KABORE,Mle 212 237 W, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional des Droits humains et de la promotion civique de l’Est ;
Monsieur Zakaria BAYOULOU, Mle 200 408 H, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional des Droits humains et de la promotion civique du Sahel ;
Monsieur Léon YAKNABA, Mle 212 249 X, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional des Droits humains et de la promotion civique du Centre-Ouest.
B.AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
Madame Oumou ILBOUDO/DRABO, Mle 85 131 Z, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Chargée de missions ;
Monsieur Zacharie COMPAORE, Mle 26 902 G, Docteur vétérinaire, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
Monsieur Harouna Sylla, Mle 43 945 T, Professeur certifié, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Saïdou SANA, Mle 95 609 R, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
Monsieur Sibirinonga Lucien NANEMA, Mle 206 995 U, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la Sécurisation de l’espace pastoral ;
Monsieur Aloys OUBDA, Mle 78 216 X, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur régional des ressources animales et halieutiques de la Boucle du Mouhoun ;
Monsieur Zafianou YARO, Mle 87 302 N, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional des ressources animales et halieutiques du Centre-Est ;
Monsieur Brahima SOW, Mle 33 698 E, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional des ressources animales et halieutiques du Centre-Nord ;
Monsieur Saïdou OUEDRAOGO, Mle 241 902 Y, Docteur vétérinaire, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional des ressources animales et halieutiques du Centre-Sud ;
Monsieur Hamadé OUEDRAOGO, Mle 87 299 M, Ingénieur en vulgarisation agricole/option élevage, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional des ressources animales et halieutiques du Plateau-Central ;
Monsieur Issoufou DIABATE, Mle 43 350 B, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur régional des ressources animales et halieutiques du Sud-Ouest ;
Monsieur Amadou WANGRAWA, Mle 97 544 R, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques des Balé ;
Monsieur Victor NACOULMA, Mle 23 954 D, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Bazèga ;
Madame Fatoumata OUEDRAOGO, Mle 202 635 H, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice provinciale des ressources animales et halieutiques du Sanguié ;
Monsieur Sériba DEMBELE, Mle 76 029 F, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Mouhoun ;
Madame Félicienne Windkouni BERE, Mle 91 577 X, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Directrice provinciale des ressources animales et halieutiques du Yatenga.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,
Rémis Fulgance DANDJINOU,Officier de l’ordre national
Djanguinaba Barro, ex-puissant soutien du régime Compaoré, n'entend plus se mêler de la politique
Djanguinaba Barro, puissant opérateur économique pendant le régime du président Compaoré, était l’invité ce dimanche 8 avril d’Ismael Ouédraogo de Burkina Info. Victime (ses maisons brûlées) comme bon nombre des dignitaires de l’ancien régime ; Djanguina dit avoir pardonné à ses malfaiteurs qui auront le moment venu de répondre de leurs actes devant le Tout-puissant et de prôner la réconciliation pour sortir le pays de sa situation actuelle.
Djanguinaba Barro, ex-puissant soutien du régime Compaoré, n’entend plus se mêler de la politique
S’il y a une leçon à retenir de ce passage à Burkina Infos de l’ex-puissant homme d’affaires burkinabè, Djanguinaba Barro ; c’est les affaires et la politique ne font pas toujours bon ménage. Ainsi, du fait de sa proximité ou de son affiché à au régime du président Blaise Compaoré, l’homme a été la cible des actes de vandalisme observé à la chute de l’ex-président du Faso. Fidèle parmi les fidèles des opérateurs économiques qui ont pendant longtemps collaboré avec le pouvoir Compaoré, Djanguinaba a vu ses maisons brûler. Aujourd’hui, il dit avoir, grâce à son Dieu, reconstruit quelques- unes. Il assure avoir pardonné à ses malfaiteurs, les laissant devant leur responsabilité devant Dieu à qui auront, à l’écouter, des comptes à rendre le moment venu.
Mais, si c’était à refaire, Djanguinaba réfléchira par deux fois avant de flirter avec les politiques. A l’en croire, il n’est plus disposer à agir en politique, indiquant qu’il n’a plus la force de courir comme le font tout le temps les politiques. Même s’il n’exclut pas que sa progéniture puisse agir en politique.
Aucun contact avec le président Compaoré
Mais le natif de Diéri est-il en contact avec le président Blaise Compaoré depuis son départ en fin octobre 2014 ? Djanguinaba répond par la négative. Ce serait risqué, vu ce qu’il a déjà vécu, lui qui ne dispose pas de protection rapprochée comme l’ancien président.
Sur la question de la réconciliation nationale, Djanguinaba Barro est partant car c’est, dit-il, la condition du vivre et de construire ensemble le pays. Ce qui, de son avis, passe forcément par le pardon, Dieu ayant lui-même pardonné et l’ayant toujours recommandé aux Hommes.
Pendant trois mois le secrétaire général du Conseil supérieur de la communication (CSC) Louis Modeste Ouédraogo est interdit d’exercer sa fonction. Il est en effet l’objet d’une suspension qui court depuis ce jeudi 5 avril, date de la notification de cette mesure disciplinaire à l’intéressé.
Louis Modeste Ouédraogo est suspendu pour 3 mois
«Par arrêté N°2018/010/CSC/CAB portant suspension de sa fonction de Monsieur W Louis Modeste OUEDRAOGO a été suspendu de sa fonction pour compter de sa date de notification intervenue le 05 avril 2018 pour cause d’insubordination et d’actes d’indiscipline notoires.
Désormais l’intérim de la fonction de Secrétaire Général est assuré par Madame OUEDRAOGO/GARANE Fatoumata, chargée de mission», indique, sans plus de précisions, un communiqué du CSC parvenu à notre rédaction.
Tout était presqu'à l'arrêt au Trésor ce 5 avril 2018
Ce 5 avril marquait le deuxième jour du mouvement de grève de 48 heures décrété par la coordination des syndicats du Ministère de l’économie, des finances et du développement (MINEFID). Comme le premier jour, le mot d’ordre est respecté à Ouagadougou, avec une paralysie dans plusieurs services.
Tout était presqu’à l’arrêt au Trésor ce 5 avril 2018
Que ce soit au Trésor ou aux services d’impôts visités en cet après-midi du jeudi 5 avril, deuxième jour des 48 heures des syndicats du Ministère de l’économie, des finances et du développement (MINEFID) ; presque tout était à l’arrêt. Au Trésor, seuls des éléments de sécurité étaient perceptibles de l’extérieur. Au service des impôts près du lycée Philippe Zinda, le mot d’ordre de grève était respecté, avec même un piquet de grève bien en place.
Rupture de timbres fiscaux
Dans ce service des impôts, il était impossible de se procurer par exemple des timbres fiscaux. Et d’apprendre que cela ne date pas de ce 5 avril. «Cela fait maintenant deux semaines qu’il n’y a plus de timbres fiscaux. Tout cela montre bien que le ministère n’est pas bien géré », confie un interlocuteur.
A quelques centaines de mètres de là, à la direction générale des transports terrestres et maritimes, il était impossible de se procurer des quittances à cause de la grève. Preuve que les conséquences du mouvement vont bien au-delà du seul MINEFID.
Le conseil des ministres s'est réuni ce mercredi 25 avril 2018
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 4 avril 2018, en séance ordinaire, de 10 H 30 mn à 15 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
Le conseil des ministres s’est réuni ce mercredi 4 avril 2018
Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE HUIT (08) RAPPORTS.
I.1.1. Pour le compte du ministère de la Sécurité :
-un projet de loi portant réglementation générale du renseignement au Burkina Faso.
Ce projet de loi vise à mettre en place un système efficace et efficient de renseignement qui soit à la fois respectueux des droits et libertés individuels et collectifs, des principes démocratiques et au service des intérêts de la nation.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.
-un projet de loi portant statut du cadre de la police nationale.
Ce projet de loi vise la relecture de la loi n°045-2010/AN du 14 décembre 2010 portant statut du personnel de la Police nationale et permet l’adaptation de l’institution policière aux évolutions récentes de son environnement, à travers notamment, l’amélioration de son organisation et de son fonctionnement, le renforcement des valeurs d’éthique et de déontologie de ses ressources humaines et le renforcement du régime disciplinaire de son personnel.
Le conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.
I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
-un rapport relatif au projet de loi d’Orientation sur l’aménagement et le développement durable du territoire (LOADDT) au Burkina Faso.
Ce projet de loi vise à se conformer à l’ordonnance N°84-050/CNR/PRES du 04 août 1984 portant réorganisation agraire et foncière (RAF) au Burkina Faso. Il permettra d’assurer la cohérence des interventions des différents acteurs en matière d’aménagement et de développement durable du territoire.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.
-un décret portant ouverture de crédits au budget de l’Etat, exercice 2018, à titre d’avances au profit du ministère de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur (MIABE).
L’adoption de ce décret permet de mettre à la disposition du MIABE les crédits nécessaires à son fonctionnement.
I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :
-un rapport relatif à la Politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle (PNSAN).
Cette politique vise à réaliser une sécurité alimentaire et nutritionnelle durable à l’horizon 2027. Sa vision est d’ « assurer à tout moment, à l’ensemble des populations un accès équitable à une alimentation suffisante et équilibrée afin de contribuer à la réduction de la pauvreté, à la consolidation de la paix sociale et à la réalisation d’un développement durable ».
L’adoption de la PNSAN permet de doter notre pays d’un cadre officiel de référence pour toutes les interventions dans le domaine de la sécurité alimentaire.
I.1.4. Pour le compte du ministère des Infrastructures :
-un rapport relatif au recrutement d’un bureau spécialisé pour l’ordonnancement et la coordination des travaux de construction de l’aéroport de Donsin et de ses voies d’accès.
Le Conseil a marqué son accord, après constatation de la défaillance du groupement COSIME INC/AGEIM, pour l’attribution du marché au Groupement SAFECE-ECG-Groupe ZENITH, classé 2ème, pour un montant de quatre milliards neuf cent soixante-douze millions six cent quatre-vingt-neuf mille cinquante-huit virgule cinquante-trois (4 972 689 058,53) FCFA TTC.
Le financement est assuré par le budget de l’Etat.
I.1.5. Pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :
-un rapport relatif à la Politique sectorielle « Transformations industrielles et artisanales » 2018-2027.
Cette politique sectorielle est fondée sur la vision selon laquelle « A l’horizon 2027, le Burkina Faso dispose d’un secteur secondaire dynamique et moderne, soutenu par un tissu industriel et artisanal porteur de croissance durable et d’emplois ».
-un décret relatif à la nomination de trois (03) Instructeurs au Secrétariat permanent de la Commission nationale de la concurrence et de la consommation (CNCC).
I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE
Pour le compte du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :
-un rapport relatif au bilan de l’organisation des examens professionnels et concours de la Fonction publique de la session 2017.
Au cours de la session 2017, l’organisation des examens et concours professionnels ont permis de pourvoir à 3 686 postes sur 4 654 postes prévus, soit 968 postes non pourvus.
Au niveau des concours directs, il a été autorisé l’ouverture de 106 concours pour pourvoir à 11 096 postes au profit des différents départements ministériels et institutions.
Les recrutements sur mesures nouvelles ordinaires ont permis de recruter 570 nouveaux agents.
Au titre des recrutements sur mesures nouvelles spéciales, 35 concours ont été ouverts au profit de 7 ministères et 4 270 postes ont été pourvus.
Le Conseil félicite les acteurs pour la réussite de l’organisation des différents concours de 2017.
II. COMMUNICATION ORALE
Le ministre de la Culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication relative à la tenue de la 19e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) du 24 au 31 mars 2018 à Bobo-Dioulasso,
sous le thème « Sauvegarde des valeurs culturelles : enjeux et défis ».
Cette biennale a regroupé près de 2000 artistes en provenance des 13 régions culturelles et plus de 600 000 visiteurs et festivaliers.
Le Conseil félicite le Comité national d’organisation, les lauréats, les autorités administratives, coutumières et religieuses de la région des Hauts-Bassins et les partenaires de la SNC 2018 pour la réussite de cette 19ème édition.
Par ailleurs, il remercie la population de la région des Hauts-Bassins pour l’accueil réservé à Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE au cours de son séjour dans la ville de Sya.
La 20ème édition est prévue du 21 au 28 mars 2020.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
-Monsieur Marc DAKUYO, Mle 211 708 X, Commissaire principal de police, est nommé Directeur de la formation continue et de la formation en maintien de la paix ;
-Monsieur Maxime TAPSOBA, Mle 111 490 E, Commissaire de police, est nommé Directeur de la promotion de la recherche et de la documentation ;
-Monsieur Jean Bruno Pouyilé PODA, Mle 24 349 K, Commissaire principal de police, est nommé Directeur régional de la Police nationale du Centre-Ouest ;
-Monsieur Blaise SOME, Mle 111 460 X, Commissaire de police, est nommé Directeur provincial de la Police nationale du Kouritenga ;
-Monsieur Boudassida Roger TARBAGDO, Mle 46 752 X, Commissaire de police, est nommé Directeur provincial de la Police nationale du Soum.
B.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
-Monsieur Boulaye SANOGO, Mle 56 695 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur des Pôles de croissance et de compétitivité ;
-Madame Jacqueline Anne Marie Christiane LOMPO, Mle 47 672 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Inspecteur des finances.
C. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
-Monsieur Guidia Désiré HEBIE, Mle 208 017 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO.
C.AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT
Sont nommées Instructeurs au Secrétariat permanent de la Commission nationale de la concurrence et de la consommation (CNCC) les personnes ci-après :
-Monsieur Nabasnogo Gabin KAGAMBEGA, Mle 303 463 R, Conseiller des affaires économiques ;
-Monsieur Daouda OUEDRAOGO, Mle 200 569 H, Conseiller des affaires économiques ;
-Monsieur Jean Paul TOUGMA, Mle 200 580 F, Conseiller des affaires économiques.
D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT
-Monsieur Abdoulaye COMPAORE, Mle 208 109 B, Attaché en études et analyses, option géologie, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Bam ;
-Monsieur Alexandre ACKA, Mle 29 485 H, Technicien supérieur de l’hydraulique et de l’équipement rural, 1ère classe, 18ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement de la Léraba ;
-Madame Siahan BOUE, Mle 254 986 W, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Eau et de l’assainissement du Namentenga ;
-Monsieur Aboubakar Sidiki KABORE, Mle 28 970 D, Adjoint technique du génie rural, 2ème classe, 11ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Sanguié ;
-Monsieur Moussa RAMDE, Mle 289 067 Y, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement de la Sissili ;
-Monsieur Kouliga Aldolphe GOUGO, Mle 203 295 M, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Tuy ;
-Monsieur Cheik Abba Cisse OUANGARE, Mle 254 964 M, Attaché en études et analyses, option géologie, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Ziro.
E.AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT
-Monsieur Boureima SANGA, Mle 130 350 G, Magistrat, 1er grade, 1er échelon, est nommé Chargé de missions ;
-Monsieur T. Joanny OUEDRAOGO, Mle 32 420 P, Ingénieur géomètre, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services.
F.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE
-Monsieur Pamoussa OUEDRAOGO, Mle 46 066 U, Inspecteur des eaux et forêts, 2ème grade, 4ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale des eaux et forêts de Dindéresso ;
-Monsieur Issa SAVADOGO, Mle 41 682 B, Inspecteur général des eaux et forêts, est nommé Inspecteur technique des services ;
-Madame Colette KABORE/ZABSONRE, Mle 41 674 T, est nommée Directrice de la promotion des actions en matière de résilience climatique ;
-Monsieur Hamadou MONE, Mle 29 643 I, Inspecteur des eaux et forêts, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique de la Kompienga ;
-Monsieur Foé André Joseph Bonaventure TRAORE, Mle 94 480 M, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique de la Léraba ;
-Monsieur Boussé Jean SAM, Mle 42 895 P, Inspecteur des eaux et forêts, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Zandoma.
III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à des nominations d’Administrateurs et de présidents aux Conseils d’administration :
-de l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO, de l’Université Norbert ZONGO, au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation ;
-du Centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles De Gaulle, des Centres hospitaliers régionaux de Gaoua et de Koudougou, au titre du ministère de la Santé ;
-du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA), de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF), du Centre de formation professionnelle industrielle de Bobo (CFPI-B), du Fonds d’appui au secteur informel (FASI) et du Groupement d’intérêt public-programme national de volontariat au Burkina Faso (GIP-PNVB), au titre du ministère de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles.
La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,
Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national
Le représentant résident de la Banque mondiale au Burkina, Cheick F. Kanté (2e à partir de la gauche), face à des journalistes économiques le vendredi 30 mars 2018
Si tout se passe comme souhaité à la représentation nationale de la Banque mondiale, le Burkina Faso va enregistrer, dans les années à venir, de grands progrès sur le front de l’accès des populations à l’eau potable et à l’assainissement. Un vaste programme orienté résultats d’un coût global de 150 milliards de francs CFA est en train d’être préparé dans le cadre du futur plan stratégique de la Banque mondiale. L’annonce a été faite le 30 mars dernier à Ouaga à l’occasion d’une rencontre du représentant résident de l’institution de Breton Woods Cheick F. Kanté avec des journalistes burkinabè s’intéressant aux questions économiques et de développement.
Le représentant résident de la Banque mondiale au Burkina, Cheick F. Kanté (2e à partir de la gauche), face à des journalistes économiques le vendredi 30 mars 2018
Selon Seydou, le Monsieur eau et assainissement de la Banque mondiale Burkina, ce programme va concerner des régions mal loties du pays en matière d’accès à l’eau potable et d’assainissement. Il s’agit notamment des régions des Hauts Bassins, des Cascades, du Sud-Ouest et de la Boucle du Mouhoun. Des régions paradoxalement bien arrosées. Le programme tentera également d’apporter une réponse aux problèmes d’approvisionnement en eau et d’assainissement dans 14 villes de tout le pays. Pour ce volet urbain, c’est l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) qui sera en première ligne pour la réalisation des ouvrages. Pour le volet rural, des structures comme la direction générale de l’eau et de l’assainissement ou celle de la gestion intégrées des ressources en eau seront mises à contribution.
Selon le représentant résident de la Banque mondiale Burkina Faso, Cheick F. Kanté, C’est l’une des rares fois que son institution a réussi à obtenir un budget d’un tel volume financier (150 milliards de francs CFA) pour un programme. A l’écouter, c’est l’approche orientée sur les résultats qui sera observée pour la réalisation de ce projet. En clair, les fonds seront débloqués pour des ouvrages effectivement réalisés et non pour des réalisations fictives. Ce qui, de l’avis, de seydou Traoré, va contribuer à améliorer le taux d’accès à l’eau et à l’assainissement dans le pays.
Soumeylou Boubèye Maïga accueilli à la Primature par Paul Kaba Thiéba
Comme annoncé, le Premier ministre malien, Soumeylou Boubèye Maïga est arrivé ce mardi à Ouagadougou pour une visite d’amitié et de travail de 48 heures. Il a été reçu à la Primature par son homologue burkinabè Paul Kaba Thiéba.
Soumeylou Boubèye Maïga accueilli à la Primature par Paul Kaba Thiéba
Rien n’a filtré des échanges que les deux chefs du gouvernement ont eus ce mardi à la Primature. Rendez-vous a donné aux journalistes à Laico où se poursuivra toute la journée cette visite d’amitié et de travail de Soumeylou Boubèye Maïga. Faut-il le rappeler, pour la présente visite, le chef du gouvernement malien est accompagné d’une forte délégation. Nous y reviendrons.
Soumeylou Boubeye Maïga, Premier ministre malien est attendu ce mardi matin à Ouaga
Moins de deux semaines après sa visite dans le centre du Mali, le Premier ministre malien, Soumeylou Boubeye Maïga, est attendu ce mardi matin à Ouagadougou au Burkina Faso pour une visite d’amitié et de travail de 48 heures. «Le chef du gouvernement malien qui arrive ce mardi matin à Ouagadougou, accompagné d’une forte délégation, aura une séance de travail et des entretiens avec les autorités burkinabè», précise un communiqué de la direction de la communication et de l’information de la Primature. Voici le programme de cette visite d’amitié et de travail du PMMaïga :
Soumeylou Boubeye Maïga, Premier ministre malien est attendu ce mardi matin à Ouaga
Programme visite du PM malien au BF
-8 h : Arrivée et déclaration à la presse
-9 h : Audience à la primature
-11 h : Séance de travail à Laico
-16 h : Audience à Laico
-16 h 30 : Point de presse à Laico
Direction de la communication et de l’information du Premier ministère