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Burkina : Une plateforme inclusive des acteurs de la filière mangue créée

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Le présidium au lancement de la plateforme. Au milieu, Aly Romba, représentant du ministre de l’agriculture

En vue de mutualiser les différentes interventions des partenaires de la filière mangue au Burkina Faso, l’Association des professionnels de la mangue du Burkina (APROMAB) et le programme GrowAfrica du NEPAD viennent de créer une plateforme inclusive des acteurs de la filière mangue au Burkina Faso. Le lancement de cette plateforme a eu lieu ce jeudi 29 mars 2018 à Ouagadougou.

Le présidium au lancement de la plateforme. Au milieu, Aly Romba, représentant du ministre de l’agriculture

Trois interventions ont marqué le lancement, ce jeudi 29 mars à Ouagadougou, de la plateforme inclusive des acteurs de la filière mangue au Burkina Faso. Il s’agit de celle de  K.Jean Noel Lamouri, représentant l’Association des professionnels de la mangue du Burkina (APROMAB). Ensuite celle de Ibrahim Gourouza-Magagi, le coordonnateur régional Afrique de l’Ouest et du Centre de Grow Africa Program. Et enfin celle de cérémonie d’Aly Romba, représentant du ministre de l’agriculture, qui a présidé la cérémonie.

Chaque intervenant a salué l’initiative qui va permettre de valoriser davantage l’apport économique de la filière mangue dans le pays et améliorer les revenus et conditions de vie des producteurs.

20 millions de dollars

Ibrahim Gourouza-Magagi, coordonnateur régional Afrique de l’Ouest et du Centre du Programme Grow Africa Program

«La plateforme favorisera des prises de décisions rapides dans le dialogue politique et dans les opérations d’investissement. Elle ouvrira la voie au développement du marché extérieur pour les produits de la mangue en provenance du Burkina Faso», a indiqué le représentant du ministre de l’agriculture, Aly Romba.

Soulignant le potentiel de la filière mangue au Burkina Faso, le coordonnateur régional Afrique de l’Ouest et du Centre de GrowAfrica Program, Ibrahim Gourouza-Magagi a annoncé un investissement de 20 millions de dollars de son institution afin de lui de permettre de jouer pleinement son rôle dans le tissu économique et social du pays.

Burkina, 1er producteur de mangue en Afrique de l’Ouest

Au Burkina Faso, la production fruitière est dominée à 50% par la mangue et le pays occupe la première place en Afrique de l’Ouest avec environ 15% de la production sous- régionale de mangue. Le secteur de la mangue joue un rôle crucial pour la sécurité alimentaire et l’amélioration des conditions de vie des populations rurales du pays. Le secteur génère en effet près de 40 000 emplois, contribue à 2.9 du PIB agricole, soit 0,5% du PIB national, pour une valeur totale de 30 milliards de francs CFA de valeur ajoutée. Le volume annuel de production est mal connu et se situe entre 150 000 et 200 000 tonnes vers l’Afrique.

Photo de famille au lancement de la plate forme inclusive de la filière mangue au Burkina

Mariam Déné

Burkina Demain

Au cours des travaux de lancement de la plateforme

Compte rendu du Conseil des ministre du 28 mars 2018

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Le conseil des ministres s'est réuni ce mercredi 25 avril 2018

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 28 mars 2018, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 14 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

Le conseil des ministres s’est réuni ce mercredi 28 mars 2018

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE NEUF (09) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de la coopération :

– un rapport relatif à un projet de loi portant autorisation de ratification de la Convention sur la sureté nucléaire et de la Convention commune sur la sureté de la gestion du combustible usé et sur la gestion des déchets radioactifs adoptées à Vienne, respectivement le 17 juin 1994 et le 05 septembre 1997.

La ratification de ces deux conventions permettra à notre pays de renforcer son cadre législatif et réglementaire dans les domaines de la radioprotection, de la sureté et de la sécurité nucléaires.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

– un rapport relatif à deux (02) décrets portant respectivement ouverture d’un Consulat honoraire et nomination d’un Consul honoraire du Burkina Faso à Nagoya au Japon.

Le Conseil a marqué son accord pour l’ouverture du Consulat général et la nomination de Monsieur Masato FUTAISHI au poste de Consul honoraire du Burkina Faso à Nagoya au Japon.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un décret portant procédures d’exécution de la solde mensuelle des agents publics de l’Etat.

L’adoption de ce décret permet de réglementer le processus de gestion de la solde mensuelle et de responsabiliser davantage les acteurs qui y interviennent.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :

– un rapport relatif au deuxième Programme national du secteur rural (PNSR II) 2016-2020.

Le PNSR II vise à assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle par le développement durable des secteurs agro-sylvo-pastoral, halieutique et faunique en vue de les rendre productifs et résilients à l’horizon 2020. D’un coût global de trois mille six cent vingt milliards (3 620 000 000 000) de FCFA, le PNSR II sera financé par l’Etat, les acteurs non étatiques et les partenaires techniques et financiers.

L’adoption de ce rapport permet au gouvernement de disposer d’un cadre de référence cohérent et harmonieux pour l’opérationnalisation des politiques sectorielles en rapport avec le secteur rural, du Plan national de développement économique et social (PNDES).

– un rapport relatif à l’adoption de la Politique « Production agro-sylvo-pastorale ».

Cette politique sectorielle vise à assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle par la couverture des besoins céréaliers à hauteur de 140%, à réduire l’incidence de la pauvreté en milieu rural à moins de 35%, à créer 267 500 emplois et à porter la productivité du secteur primaire par actif à plus de un million quatre-vingt-dix mille (1 090 000) FCFA. Cette politique est fondée sur la vision selon laquelle « A l’horizon 2026, le secteur agro-sylvo-pastoral est moderne, compétitif, durable et moteur de la croissance économique, fondé sur des exploitations familiales et des entreprises performantes et assurant à tous les Burkinabè un accès aux aliments nécessaires pour mener une vie saine et active ».

L’adoption de ce rapport permet de disposer d’un document d’orientation dans le secteur agro-sylvo-pastoral.

I.1.4. Pour le compte du ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille :

– un rapport relatif au Rapport initial du Burkina Faso sur la mise en œuvre de la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées (CDPH).

Dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions générales et spécifiques de cette Convention ratifiée par le Burkina Faso le 23 juillet 2009, il ressort de ce Rapport initial du Burkina Faso plusieurs mesures prises en faveur des personnes handicapées et ce, dans les domaines de l’éducation, de la santé, de la formation professionnelle et de l’emploi. Malgré ces actions, d’importants efforts restent à faire afin de lever les barrières à une participation effective des personnes handicapées à la vie socio-économique.

L’adoption de ce rapport permet à notre pays de respecter ses engagements vis-à-vis de la communauté internationale.

I.1.5. Pour le compte du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat :

– un décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Centre de facilitation des actes de construire (CEFAC).

Ce décret vise à réduire davantage les procédures, le coût et les délais de délivrance des actes de construire au Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet au CEFAC d’étendre ses compétences et de renforcer ses missions en matière de facilitation des actes de construire.

– un Projet de loi portant création, attributions, organisation et fonctionnement de l’Ordre national des urbanistes du Burkina (ONU-B).

Ce projet de loi vise à réglementer et à encadrer les urbanistes du Burkina Faso autour d’un ordre professionnel pour un meilleur exercice de leur métier.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.6. Pour le compte du ministère de la Culture, des arts et du tourisme :

– un rapport relatif à l’appui complémentaire pour assurer la couverture sécuritaire de la 19ème édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) qui se déroule du 24 mars au 31 mars 2018 à Bobo-Dioulasso.

II. NOMINATIONS

II. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DU MINISTERE D’ETAT AUPRES DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Monsieur Issiaka KABORE, Mle 111 128 A, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des affaires administratives et financières.

B. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

– Monsieur Nestor Windémanéguédé OUEDRAOGO, Officier, est nommé Directeur général de l’Institut supérieur de logistique de Ouagadougou (ISLO).

C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

– Madame Maria Goretti SAWADOGO/KORGHO, Mle 130 177 V, Magistrat, catégorie P, grade exceptionnel, 4ème échelon, est nommée Chargée de missions.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

– Madame Zara OUEDRAOGO/OUEDRAOGO, Mle 35 881 U, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Premier Fondé de pouvoirs du Receveur général ;

– Monsieur Wendwaoga Jean Jacques KABORE, Mle 111 103 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Deuxième Fondé de pouvoir du Receveur général ;

– Madame Carol TRAORE, Mle 56 718 B, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Percepteur spécialisé auprès du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation ;

– Monsieur Adrien SOMDA, Mle 47 704 U, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Conseiller fiscal à l’Office national de l’eau ;

– Monsieur Massa Siaka OUATTARA, Mle 235 918 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier régional de la Boucle du Mouhoun ;

– Monsieur Fulbert NANA, Mle 49 082 R, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Trésorier régional de la Boucle du Mouhoun ;

– Madame Assétou BARRY/OUEDRAOGO, Mle 52 177 E, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Trésorier régional du Centre-Nord ;

– Monsieur Siaka SORY, Mle 208 037 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Fondé de pouvoirs de la trésorerie régionale du Centre-Ouest ;- Monsieur Voho GNOUMOU, Mle 32 033 T, 1ère classe, 7ème échelon, Inspecteur du trésor est nommé Trésorier régional du Centre-Sud ;

– Monsieur Pindabamba NABALOUM, Mle 55 749 L, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Trésorier régional du Plateau-Central ;

– Monsieur Jean ZINSONE, Mle 46 263 C, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Trésorier régional du Sud-Ouest ;

– Monsieur Aristide Marie Edmond TOUGMA, Mle 216 457 F, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 3ème échelon est nommé Agent Comptable au Centre hospitalier régional de Fada N’Gourma ;

– Monsieur Palamanga Valery TANKOANO, Mle 91 638 B, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 3ème échelon est nommé Agent Comptable de l’Agence de l’Eau du Gourma ;

– Monsieur Bolbien Noufou PARE, Mle 225 026 V, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 3ème échelon est nommé Agent comptable du Centre hospitalier régional de Koudougou ;

– Monsieur Seydou OUATTARA, Mle 119 287 B, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Trésorier principal de la province des Balé ;

– Monsieur Tobouré GANDRE, Mle 208 016 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Trésorier principal de Kongoussi, Province du Bam ;

– Monsieur Salif KONE, Mle 59 658 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Trésorier principal de Kombissiri, Province du Bazèga ;

– Monsieur Zakariya OUEDRAOGO, Mle 104 315 S, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Trésorier principal de Diébougou, Province de la Bougouriba ;

– Monsieur Moussa LENGANE, Mle 57 169 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Trésorier principal de Zorgho, Province du Ganzourgou ;

– Monsieur Adjima Nicolas OUALI, Mle 53 716 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Trésorier principal de Bogandé, Province de la Gnagna ;

– Monsieur Larba SORGHO, Mle 216 183 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Trésorier principal de Dano, Province du Ioba ;

– Monsieur Antoine SEBOGO, Mle 216 180 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Trésorier principal de Orodara, Province du Kénédougou ;

– Monsieur Poukary BASSOUROU, Mle 53 558 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Trésorier principal de Koupèla, Province du Kouritenga ;

– Monsieur Saïdou NABALOUM, Mle 49 089 A, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Trésorier principal de Boussé, Province du Kourwéogo ;

– Monsieur Stéphane TRAORE, Mle 216 184 V, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Trésorier principal de Nouma, Province de la Kossi ;

– Monsieur Augustin YABRE, Mle 119 304 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Trésorier principal de Pô, Province du Nahouri ;

– Monsieur Bayala Olivier KIENTIGA, Mle 112 477 R, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Trésorier principal de Toma, Province du Nayala ;

– Monsieur Koudaogo PAGBELGUEM, Mle 225 027 X, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Noumbiel ;

– Monsieur Aboubacar DRABO, Mle 200 204 J, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Yagha ;

– Monsieur Oumarou SERE, Mle 104 646 L, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Trésorier principal de Yako, Province du Passoré ;

– Monsieur Bakari TRAORE, Mle 0031 969 N, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Trésorier principal de Réo, Province du Sanguié ;

– Monsieur Saïdou SAWADOGO, Mle 56 713 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Trésorier principal de Léo, Province de la Sissili ;

– Monsieur Abdou Razague MAIGA, Mle 96 940 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Trésorier principal de Tougan, Province du Sourou ;

– Monsieur Cheick Ali Mohamed TRAORE, Mle 104 312 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Trésorier principal de Houndé, Province du Tuy ;

– Monsieur Sami SON, Mle 208 036 R, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Trésorier principal de Sapouy, Province de Ziro ;

– Monsieur Boureima OUATTARA, Mle 216 173 V, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Trésorier principal de Gourcy, Province du Zondoma ;

E. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION

– Monsieur Amidou BALIMA, Mle 15 382 D, Administrateur civil, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de suivi des pèlerinages religieux (SP/SPR).

F. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

– Monsieur Awalou OUEDRAOGO, Mle 262 205 A, Enseignant chercheur, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM) ;

– Monsieur Idrissa OUEMA, Mle 216 175 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances ;

– Monsieur Amidou SAWADOGO, Mle 111 148 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics.

G. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION

– Monsieur Kalifa TRAORE, Mle 32 510 M, Professeur titulaire des universités, catégorie P1, est nommé Secrétaire général ;

– Monsieur Adama BOLOGO, Mle 52 388 X, Professeur des lycées et collèges, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de cabinet ;

– Monsieur Jean Bernard BAKO, Mle 25 033 A, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur général de l’éducation non formelle ;

– Monsieur Sékouba Kimbé TRAORE, Mle 59 904 Y, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances ;

– Monsieur Yamba Hermann KABORE, Mle 59 692 T, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;

– Madame Oumou Yahadiatou ZAGRE/KONATE, Mle 42 049 P, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice de l’éducation non formelle des adolescents ;

– Monsieur Kirassai ZIO, Mle 30 364 T, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de l’alphabétisation et de la formation des adultes pour le développement.

H. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

– Monsieur Evance Brice Pazagwende ZOUNGRANA, Mle 80 540 T, Pharmacien, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de l’accès aux produits de santé ;

– Monsieur Dieudonné OUEDRAOGO, Mle 74 369 A, Professeur hospitalo-universitaire, catégorie P2, grade intermédiair1er échelon, est nommé Directeur général de l’Office de Santé des travailleurs ;

– Monsieur Souleymane OUBIAN, Mle 233 662 W, Médecin, catégorie P, 3ème échelon, est nommé Directeur général du Centre hospitalier régional de Koudougou ;

– Monsieur Bassidou SARE, Mle 49 443 V, Administrateur des hôpitaux, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général du Centre hospitalier régional de Ouahigouya ;

– Monsieur Zakariya YABRE, Mle 108 954 P, Pharmacien, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la pharmacie hospitalière ;

– Monsieur Pabgouam Salifou ZONGO, Mle 231 432 Y, Pharmacien, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la Politique pharmaceutique ;

– Monsieur Charles SAWADOGO, Mle 55 886 A, Pharmacien biologiste, Catégorie P, 8ème échelon, est nommé Directeur des laboratoires de biologie médicale ;

– Madame Pascaline SANOU, Mle 206 928 X, Pharmacien, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice de la chaîne d’approvisionnement des produits de santé ;

– Monsieur Souleymane KONE, Mle 51 317 H, Administrateur des services de santé, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Centre Hospitalier régional de Koudougou ;

– Monsieur André Yolland KY Mle 53 447 X, Médecin de santé publique, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la santé de la famille ;

– Monsieur Boukary OUEDRAOGO, Mle 215 984 Y, Médecin spécialiste en santé publique, catégorie P, 4ème échelon, est nommé Directeur des systèmes d’information en santé.

– Monsieur Lassina OUATTARA, Mle 115 842 V, Administrateur des hôpitaux, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Centre hospitalier régional de Dori ;

– Monsieur Roger BADIEL, Mle 82 404 E, Médecin pédiatre, catégorie P6, 5ème échelon, est nommé Secrétaire permanent du Conseil national de santé ;

– Monsieur Atina YARGA, Mle 78 233 K, Administrateur des hôpitaux, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Centre hospitalier régional de Kaya ;

– Monsieur Albert HIEN, Mle 97 466 Y, Médecin de santé publique, catégorie P, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de la Santé du Sud-Ouest ;

– Monsieur Natyon Dieudonné SOMA, Mle 111 281 J, Médecin de santé publique, catégorie P, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de la Santé de l’Est ;

– Monsieur Irénée WANGRAWA, Mle 95 885 W, Médecin de santé publique, catégorie P, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de la Santé du Centre-Nord ;

– Monsieur Souleymane KABORE, Mle 110 819 C, Médecin de santé publique, catégorie P, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de la Santé du Centre-Est ;

– Monsieur Noaga Célestin YAMEOGO, Mle 82 413 B, Médecin de santé publique, catégorie P, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de la Santé du Plateau-Central ;

– Monsieur Didier DIPAMA, Mle 231 504 B, Médecin de santé publique, catégorie P, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la Santé du Centre-Sud ;

– Monsieur Moussa SANA, Mle 241 911 C, Médecin de santé publique, catégorie P, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de la Santé du Centre-Ouest ;

– Madame Zawora Rita ZIZIEN, Mle 224 354 W, Médecin de santé publique, catégorie P, 5ème échelon, est nommée Directrice régional de la Santé des Cascades.

I. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT

– Monsieur Rabankhi Abou-Bakr ZIDA, Mle 78 668 Y, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Allassane TRAORE, Mle 23 504 C, Conseiller en sciences et technique de l’information et de la communication, 3ème classe, 4ème échelon, est nommé Conseiller technique.

J. AU TITRE DU MINISTRE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

– Monsieur Gandaogo Fréderic François KABORE, Mle 0548, Ingénieur, qualité, hygiène, sécurité, environnement, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Directeur général de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA).

K. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLES

– Monsieur Jean Pierre Lamoussa KOUDOUGOU, Mle 208 055 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Alssani COULBALY, Mle 212 369 C, Conseiller en Emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général de l’Insertion professionnelle et de l’emploi ;

– Monsieur Abdel Kader BA, Mle 212 365 D, Conseiller en Emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé d’études en remplacement de Madame Irène ZEBA.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,
Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU
Officier de l’ordre national

Crise au CSC : Mise au point du vice-président intérimaire Comboigo

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Les conférenciers du CSC, au milieu,M.D Désiré Comboigo, vice-président intérimaire

Le vice-président du Conseil Supérieur de la Communication, M.D Désiré Comboigo a animé ce mercredi 28 mars 2018, une conférence de presse pour donner sa lecture de la situation que vit son institution.

Les conférenciers du CSC, au milieu,M.D Désiré Comboigo, vice-président intérimaire

Comme il fallait s’y attendre, la crise que traverse le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) a été au centre de la conférence de presse animée ce mercredi au sein de l’institution par le vice-président intérimaire M.D Désiré Comboigo

A l’écouter, cela est le résultat de la mal gouvernance qui a perduré au CSC et qui a eu de mauvaises conséquences. Ainsi, les travailleurs avaient vu, a-t-il rappelé,  une coupure de leur salaire au motif qu’ils étaient absents de leur poste et ceux-ci ont ester en justice et celle-ci a estimé que cette coupure de salaire est illégale donc les travailleurs doivent être restitués dans leur droit et c’est ce qui a été fait.

« Pas de chasse aux sorcières au CSC »

Le vice-président Comboigo  a aussi indiqué que la loi organique 015 2013/AN du 14 mai 2013 a été déclarée anti- constitutionnelle. Et c’est cette loi, a-t-il poursuivi,  qui a été modifiée le jeudi 22 mars dernier par l’Assemblée nationale. «La modification de la loi était pertinente et opportune» Pour lui le CSC fonctionne toujours mais pas normalement. Et d’appeler les médias au respect de la loi régissant la presse.

Par ailleurs, contrairement à ce qu’affirment certains médias, qu’il n’y a aucune chasse aux  sorcières au CSC, selon le vice-président intérimaire.

Mariam Déné

Burkina Demain

SNC 2018 : Les enfants sont dans la fête !

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La 19e édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC), ouverte le samedi 24 mars 2018 bat son plein. A chaque catégorie de public, son plateau de prédilection. Pour les enfants, c’est bel et bien l’espace rencontre jeunesse de Dafra. C’est dans cet espace que les enfants se retrouvent pour faire leur show chaque soir.

Ouvert le dimanche 25 mars, le plateau-off dédié aux enfants pour cette édition de la semaine nationale de la culture enregistre un engouement considérable de la part de ceux qu’on qualifie ‘’d’avenir de demain’’. Nous les avons trouvé très nombreux cet après midi du lundi 26 mars 2018 dans l’enceinte de l’espace rencontre jeunesse de Dafra.

Quand on est enfant à Bobo-Dioulasso, et qu’arrive le moment de la SNC, qui bien heureusement coïncide avec les congés de pâques, on ne peut manquer de se rendre au plateau des jeunes de Dafra. C’est en ce lieu que convergent  les enfants pour venir apprendre, à danser, à chanter, à faire du théâtre etc.

Selon Kanzié Danielle, l’une des animatrices de la soirée, la participation des enfants est scindée en deux moments. Le matin ils vont à la découverte des différents sites de la SNC, d’autre prennent part à des initiations artistique (danse, dessin, pôterie, fabrique d’objet d’art…).

Dans l’après midi, ces enfants se retrouvent au plateau pour une partie de détente au contact de d’autres enfants et artistes qui viennent pour prester. L’intérêt que ces enfants éprouvent pour cet espace qui leur est réservé n’est pas à démontrer.

« Chaque soir c’est comme ça, ils viennent nombreux jusqu’à ce qu’on arrête la musique. Il y en a qui viennent pour les gadgets de la LONAB, d’autre viennent pour danser seulement et regarder les gens qui vont passer prester. »

Cette soirée, en plus des jeux concours de danse, les enfants auront au programme cinq prestations. Il s’agit de la troupe Noobtaaba de kologweogo du Bulkiemdé, la troupe Eben-Ezer du Houet, du groupe ODE de Oubritenga tous en danse traditionnelle, puis une dose d’humour avec Anderson le Dicologue et enfin en play back, l’artiste Robot le Messi de Bobo.

A L’entame des prestations, il n’était plus aisé pour les organisations de se faire entendre. Il fallait répéter à chaque minutes ‘’assoyez-vous ‘’ ‘’ayésigui’’. Quand l’animateur demande qui voudrait venir sur le podium, là tous les doigts sont en l’air, même les plus petits portés par leur maman lèvent leur doigt. Chacun veut participer au show, nul n’étant venus pour rester en marge de la fête.

Joachim Batao

Burkina Demain

Réunion BPN / UPC : L’usurpation des symboles du parti par les frondeurs abordée

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Ceci est un compte rendu de la réunion des membres du Bureau politique national (BPN) de l’Union pour le progrès et le changement (UPC). Réunion samedi 24 mars dernier à Ouagadougou sur la vie du parti et la situation nationale.

«Réunion BPN / UPC

La vie du parti et la situation nationale au cœur des échanges

Les membres du Bureau Politique National (BPN) de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) ont tenu, à Ouagadougou,  leur première session ordinaire de l’année le samedi 24 mars 2018. Placés sous la houlette du président du parti Zéphirin DIABRE, les échanges ont principalement porté sur la vie du parti et sur l’analyse de la situation socio-politique nationale caractérisée par la récurrence des attaques terroristes.

Débutés aux environs de 9 heures 30 minutes, les travaux ont été ouverts par le mot introductif du premier responsable du parti qui a souhaité la bienvenue à tous les membres et réitéré ses meilleurs vœux pour la nouvelle année en cours. Il a également saisi l’occasion pour souhaiter prompt rétablissement aux malades et présenter ses condoléances aux familles éplorées par des situations diverses notamment celles relatives aux actes terroristes. Une minute de silence a été observée à leur intention.

Le premier  point de l’ordre du jour relatif à la vie du parti a permis de dresser le bilan du renouvellement des structures du parti aussi bien au pays qu’à l’extérieur. Monsieur Harouna OUEDRAOGO, représentant des responsables chargés de la mise en place des structures de base, a soumis à l’appréciation des membres un état exhaustif des structures province par province. Un rapport circonstancié a été présenté aux membres par Olivier Leperson SANWIDI sur la situation de certaines localités notamment à Solenzo chef-lieu de la province des Banwa.

Le point sur la vie du parti a permis également de faire l’état des lieux des finances du parti en occurrence la situation des cotisations des membres statutaires. Les échanges se sont appesantis sur les préparatifs du congrès ordinaire prévu pour se tenir du 22 au  24 juin 2018 à Ouagadougou. Le Secrétaire général national, Adama SOSSO, a fait le point  des commissions mises en place à cet effet et a invité les uns et les autres à s’inscrire dans lesdites commissions pour relever les défis de l’organisation de ce grand rendez-vous du parti.

Le deuxième Vice–Président du groupe parlementaire, le Poe Naaba, a fait le point des activités des députés du parti à l’hémicycle.  Il s’agit entre autres, de la tenue du 16 au 17 mars 2018 des journées parlementaires du groupe UPC à Dédougou sur la thématique du vote des Burkinabè de l’extérieur, des travaux en commission et de l’adoption des lois. En réaction, les membres du BPN ont demandé au Secrétariat Exécutif national (SEN) de prendre des mesures idoines pour éviter l’usurpation des symboles du parti par les députés frondeurs dont le groupe parlementaire n’est pas reconnu par le bureau politique. Des informations ont également été partagées sur le blocage des activités du Conseil municipal de Bani dans la région du Sahel.

Les échanges se sont achoppés sur la situation socio-politique nationale caractérisée par la recrudescence des actes terroristes dans notre pays. Les membres ont exprimé leur étonnement et indignation face à l’attaque du symbole de la défense nationale que représente l’Etat-major des armées. Ils ont estimé que cette prouesse des ennemies de la nation est sans doute une démonstration des failles du système sécuritaire national. A cet effet, de nombreuses voix ont estimé qu’il est temps de restructurer l’armée en limogeant d’emblée le ministre de la défense qui jusque-là n’arrive pas à réaliser sa promesse de « terroriser les terroristes ».

Les membres du BPN ont également échange sur le procès relatif au coup d’Etat perpétré par le Général Gilbert DIENDJERE. Ils ont salué la tenue de ce procès et souhaité une justice équitable pour tous en vue du repos en paix de l’âme des martyrs.

La session a pris fin aux environs de 14 heures sous une ambiance de camaraderie.

Fait à Ouagadougou, le 25 mars 2018»

Le Secrétariat national à l’Information  et à la Communication (SNIC)

SNC 2018 : Les assurances du comité d’organisation après l’explosion accidentelle

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A l'ouverture de la SNC 2018, ce samedi 24 mars au stade Sangoulé Lamizana de Bobo

Cette note du ministère de la culture destiné à rassurer les participants sur le déroulement de la Semaine nationale de la culture (SNC) fait suite à l’explosion accidentelle intervenue à Bobo et ayant fait 2 morts :

«Le Comité National d’Organisation de la 19 è édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC) Bobo 2018 tient à rassurer la population que l’explosion dont il est fait cas dans les médias à Bobo Dioulasso, ne concerne ni de près ni de loin les activités de la SNC. Le comité, tout en regrettant cet accident malheureux qui s’est produit dans un magasin d’entreposage de la Brigade mobile des Douanes de la Région de l’Ouest, rassure les festivaliers du bon déroulement des activités de la biennale». DCPM / Ministère de la Culture, des Arts et du Tourisme

Axe Sidéradougou-Ouo : 2 forestiers abattus ce lundi

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Deux forestiers burkinabè  en patrouille sur l’axe Sidéradougou-Ouo, ont été abattus ce lundi 26 mars 2018, suite à des échanges de tirs avec des individus armés. C’est la teneur du présent communiqué du Ministre de l’Environnement, de l’Economie Verte et du Changement Climatique  (MEEVCC).

«Ouagadougou, le 26 mars 2018

COMMUNIQUE

Ce lundi 26 mars 2018, aux environs de 5h30 mn, une équipe du Service Départemental de l’Environnement, de l’Economie Verte et du Changement Climatique de Sidéradougou, composée de 5 agents forestiers en mission de patrouille régulière est tombée sur des individus armés qui dépouillaient deux cars de transport en commun sur l’axe Sidéradougou-Ouo, à environ 25km de Sidéradougou. Lesdits individus ont alors ouvert le feu sur les agents des Eaux et Forêts qui ont riposté à leur tour. Cet échange de tir s’est soldé malheureusement par la mort de deux agents forestiers.

Mises au courant, les Forces de Défense et de Sécurité de la région ont aussitôt engagé une opération de ratissage de la zone.

Le Ministre de l’Environnement, de l’Economie Verte et du Changement Climatique, présente ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes.»

La Direction de la Communication et de la Presse Ministérielle/MEEVCC

SNC 2018 : Le coup d’envoi donné par le Premier ministre

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A l'ouverture de la SNC 2018, ce samedi 24 mars au stade Sangoulé Lamizana de Bobo

Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a officiellement donné le ton d’ouverture de la 19e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) 2018, ce samedi 24 mars 2018. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée au stade Sangoulé Lamizana de Bobo-Dioulasso. Une cérémonie riche en éclat et en couleur, ponctuée par le défilé des différentes troupes participantes à la SNC et par des prestations d’artistes, dont l’artiste malien Sidiki Diabaté qui a fait vibrer tout le stade. 

Le Premier ministre Paul Kaba Thièba donnant le coup d’envoi de la SNC 2018

« Sauvegardes des valeurs culturelles : enjeux et défis », c’est sous ce thème que se déroulera cette 19e édition de la semaine nationale de la culture (SNC). Comme le coup de sifflet qui marque le début d’un match, le coup de gong marquant l’ouverture officielle de la semaine nationale de la culture a été donné par le premier ministre Paul Kaba en compagnie du ministre de la culture. Cette édition est placée sous les co-parrainages de Mahamoudou Ouédraogo, ancien ministre de la culture et de Lassiné Diawarra, président de la délégation de la chambre consulaire des Hauts Bassins.

Les bobolais sont sortis massivement

A l’ouverture de la SNC 2018, ce samedi 24 mars au stade Sangoulé Lamizana de Bobo

Contrairement à l’édition passée, cette édition de la SNC a drainé beaucoup de monde. Une foule sans doute suscitée par des artistes tels que Imilio le chanceux et Habidou Sawadogo tous deux d’ailleurs nominés au Koundé 2018, sans oublier la tête d’affiche Sidiki Diabaté du Mali qui a assuré un spectacle à la hauteur de sa carrure d’artiste international.

Et comme cela se doit, c’est au premier responsable de la commune de Bobo Bourahima Fabéré Sanou que l’honneur est revenu de prononcer en premier son discours.  Le maire a tout d’abord traduit sa gratitude et celle de sa population d’accueillir les festivaliers dans sa commune. Il a déclaré s’être engagé à « faire de la culture le levier de développement de la ville de Bobo-dioulasso » et ce, au regard de la position qu’occupe sa circonscription dans la valorisation de la culture.

Pour le porte-parole des co-parrains, le choix porté sur eux revêt d’un immense honneur. Il pense que la SNC donne à « chaque peuple de valoriser sa culture ».  C’est pourquoi, « nous n’aménagerons aucun effort pour faire rayonner notre culture » a-t-il déclaré.

La culture, le socle de tout développement

Le ministre de la culture des arts et du tourisme Abdoul Karim Sango a d’entrée de jeu indiqué que le thème de cette année était évocateur. Ce thème dit-il est une interpellation « collective et individuelle » face aux crises qui « fragilisent les fondements de notre société ». Pour y faire face, il faudrait un « sursaut patriotique », laissera entendre le ministre, puis de préconiser un recours à la culture qui nul doute est « le socle de tout développement durable » conseille-t-il.

Question sécurité oblige. Le ministre, a rassuré la population et l’ensemble des festivaliers que « toutes les dispositions ont été prises pour une couverture sécuritaire optimale de la manifestation ».

Selon le ministre cette édition de la SNC accueille près de 1300 artistes et attend près de 300 000 festivaliers.

Joachim Batao

 Burkina Demain

COP 23 : La CONAJEC fait la restitution des acquis à Ouaga

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Des participants à la rencontre de restitution

Les membres de la Coordination Nationale des Jeunes sur l’Environnement et le Climat (CONAJEC) ont pris part à la Conférence des parties (COP) 23, tenu en 2017 à Bonn en Allemagne. De retour, de ce grand-rendez sur la vie de notre planète, elle a initié le jeudi 22 mars, un atelier de restitution des acquis de leur participation en vue de partager les expériences vécues au reste des jeunes burkinabè.

Le présidium de l’atelier de restitution initié par la CONAJEC

La Conférence des parties tenue en 2017 à Bonn a connu une participation significative des organisations de la société civile burkinabè, en l’occurrence dans sa frange jeune, à l’image de la Coordination nationale des jeunes sur l’environnement et le climat (CONAJEC). La cérémonie de restitution était placée sous la présidence du ministre de l’environnement et du parrainage du ministre de l’énergie, tous les deux ont été représentés.

Un cadre d’échange et de partage d’expériences

Cet atelier de restitution selon ses organisateurs est de réunir autour d’une table, les différents acteurs aussi bien du public que du privé intervenant dans le domaine de l’environnement et qui ont prit part à la COP 23, pour un partage d’expérience.

Le coordonnateur général de la CONAJEC, Aboubakar Lougué, a tout d’abord remercié les jeunes pour leur participation à cet atelier de restitution. Pour lui, les jeunes doivent s’approprier la question de la lutte contre le changement climatique. Les jeunes, demande-t-il doivent être des vecteurs de sensibilisation auprès de la population. Il a expliqué qu’il s’agit pour « nous de partager les connaissances et formation que nous avons bénéficié lors de la COP à Bonn ».

Une mobilisation des jeunes qui rassure

Le représentant du ministre de l’environnement dit être heureux de l’initiative de la CONAJEC. Car cela prouve que les « jeunes s’intéressent aux problèmes de notre climat » et qu’ils sont conscients que la lutte doit être menée pour freiner les conséquences néfastes a-t-il déclaré.

Des panélistes issus de différentes structures présents à la COP ont exposé sur les acquis de leur participation à la COP. S’en est suivi des échanges avec des jeunes et des acteurs du secteur du climat et de l’environnement.

Batao Joachim

Burkina Demain

 

 

SNC Bobo 2018 : La biennale culturelle commence ce samedi 24 mars !

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« Sauvegarde des valeurs culturelles ; enjeux et défis ». C’est sous ce thème que s’ouvrira ce 24 mars  à Bobo-Dioulasso la 19e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC). La cérémonie officielle d’ouverture est prévue se tenir le 24 mars 2018 au stade omnisport Sangoulé Lamizana à 16h. A cette occasion, et comme les éditions antérieures, des artistes de renom tels que le malien Sidiki Diabaté livreront un concert gratuit. 

La ville de Sya vibrera au rythme de la 19e édition de la SNC à partir de ce 24 mars, et ce, jusqu’au 31 mars 2018. Cette biennale qui se veut la vitrine de la culture burkinabè  est un évènement qui est à sa 35eannées d’existence.

Les compétitions de cette 19e édition, comprennent cinq grandes catégories. Ainsi, on a la catégorie arts du spectacle qui se déroulera dans la salle de spectacle Sotigui Kouyaté de la Maison de la culture Mgr Anselme Titianma. La catégorie arts plastiques, dans la salle d’exposition de la Maison de la Culture.  La catégorie  littérature en français, à l’institut français, le sports traditionnels se tiendra dans l’enceinte du terrain des sports de mains du  stade  Wobi et enfin l’Art culinaire qui se tiendra dans l’enceinte de l’Ecole Nationale des Enseignants du primaire (ENEP) de Bobo.

Activités culturelles, de loisir et artistiques

En plus des compétitions, un important volet festif est également prévue durant toute la semaine que va durer cette fête qu’est la Semaine National de la Culture. Des plateaux Off accueilleront des groupes artistiques, des humoristes, des orchestres et des vedettes en musique traditionnelle et moderne.

Trois plateaux seront mis en place quotidiennement et de façon itinérante du 24 au 31 mars 2018, dans les quartiers de la ville de Bobo-Dioulasso de 22H à 02H du matin.

On aura aussi le village des communautés et la galerie de la gastronomie africaine qui est un cadre ouvert à toutes les communautés vivant au Burkina Faso.

Egalement la foire artisanale et commerciale présenté comme la vitrine de promotion des  différents secteurs de l’activité socioéconomique et culturelle du Faso.

La cérémonie de clôture de cette 19e édition qui célèbrera les lauréats est prévue pour le 31 mars 2018 et connaitra la présence du président du Faso Rock Marc Christian Kaboré. Elle se déroulera à la maison de la culture Mgr Anselme Titianma de Bobo-Dioulasso.

Joachim Batao

Burkina Demain