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Cinéma africain : le Baobab Idrissa Ouédraogo est tombé !

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Le grand réalisateur burkinabè Idrissa Ouédraogo est décédé ce dimanche à l'âge de 64 ans

Le réalisateur et producteur burkinabé le plus connu et le plus prolixe, Idrissa Ouédraogo,  est mort ce dimanche 18 février 2018 dans une clinique de Ouagadougou à l’âge de 64 ans.  «Avec sa mort, c’est l’un des ambassadeurs les plus valeureux de la culture africaine qui disparaît», a déploré dans un communiqué le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré. «J’apprends avec grande tristesse le décès du cinéaste Idrissa Ouédraogo», s’est ému dans un tweet pour sa part le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Alpha Barry.

Le grand réalisateur burkinabè Idrissa Ouédraogo est décédé ce dimanche à l’âge de 64 ans

Etatlon de Yennenga 1991 avec son film Tilaï et lauréat en 1990 du prestigieux Grand Prix  du jury du Festival de Cannes avec le même film, Idrissa Ouédraogo dont on pleure depuis ce dimanche 18 février 2018 la disparition a été incontestablement celui qui a écrit en premier les lettres d’or du septième art burkinabè. Mieux, il est considéré comme la figure emblématique du cinéma africain des années 1980-2000, lui qui totalise une quarantaine de films dont une dizaine de longs métrages. En plus de Tilaï, Idrissa Ouédraogo est entre autres auteurs de Yam daabo « Le Choix »), Yaaba (« Grand-mère »).

Idrissa Ouédraogo avait débuté sa carrière cinématographique en 1981 avec une fiction intitulée Poko, qui avait remporté la même année le prix du meilleur court-métrage au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco). Il allait par la suite confirmer tout le bien que l’on disait déjà à cette époque de son talent, grâce notamment à des formations complémentaires à Moscou et à Paris. Le baobab du cinéma africain est tombé à l’âge de 64 ans.

Joachim Batao

Burkina Demain

Donsharp et Daisy signent leur retour sur la scène musicale

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L’artiste Donsharp de Batoro vient de mettre sur le marché discographique son 4e album, baptisé « je viens de là ». La présentation de cet album aux hommes de média le vendredi 16 février au Cenasa a donné lieu à un double évènement. Celui de la présentation également de l’album de Daisy Bofolo. Lequel album de Daisy est la première œuvre musicale produite par la maison de production de Donsharp de Batoro appelée « Africa Productions ».

Au présidium de la sortie de l’album ce 16 février au CENASA

Le parolier des temps modernes, le djéli ba, le slameur, désigne la même personne c’est-à-dire  Donsharp de Batoro. Il n’aura pas trop fait attendre ses fanatiques pour signer son retour sur la scène musicale. En effet, hier vendredi 16 février, a eu lieu la dédicace de son dernier album intitulé « je viens de là ».

C’est un album composé de 12 titres, chanté en français, dioula et en gourounssi. Selon l’artiste, le titre de l’album ‘’je viens de là’’ est une continuité de l’hommage qu’il ne cessera de rendre au continent africain, berceau de l’humanité d’où il vient, celui de la prochaine immigration.

« Je viens de là », qui est également une des chansons de l’album, Donsharpe affirme que ce titre est « une boussole pour mieux s’orienter. C’est un titre qui parle des grands hommes qu’a connu l’Afrique ». La situation des enfants de la rue est aussi abordée par l’artiste qui invite « les grands de la rue » à se pencher sur cette question.

On retrouve également dans cet album des titres qui abordent des sujets d’ordre international tel que le « climatriste » qui parle du changement climatique.

Donsharp de Batoro se prêtant aux questions des journalistes

Au cours de cette soirée, Donsharp n’était pas le seul à présenter son album aux journalistes. Il y avait aussi l’artiste chanteuse Daisy Bofola. Connue sous son ancien non Daisy Franck, l’artiste dit avoir changé de nom parce que « ce nom est original, il traduit mon identité culturelle » dit-elle.

Son album est composé de 4 titres, dont une reprise du titre « Sébé Allah yé » du célèbre artiste reggae man ivoirien Alpha Blondy. Pour l’artiste il s’agit de reconnaitre la bonté de Dieu par ce titre et du même coup « demander à chacun de mettre Dieu devant tout ce qu’on fait ».

« Jubiler », c’est ce titre qui porte aussi le nom de l’album de Daisy, qui servira de titre pour faire la promotion de l’album.

La maison de production, Africa Production dont le promoteur est Donsharp de Batoro dit avoir choisi Daisy pour lancer sa production parce qu’il a confiance aux talents de l’artiste et ne pas douter de l’appréciation que feront les consommateurs. Toutefois, il reconnait qu’il arrive que, le talent et la qualité de l’album ou de l’artiste ne détermine forcément son succès dans le milieu du showbiz.

A cette présentation, amis, hommes de cultures, mécènes et parents sont venus apprécier les nouveaux albums  de leurs artistes dont les titres promotionnels sont déjà joués sur les média.

Les cassettes CD coûtent 3.000fcfa et sont disponibles en ligne et dans les lieux de vente agréés à dit Donsharp.

Joachim Batao

Burkina Demain

Afrique du Sud : Cyril Ramaphosa succède à Jacob Zuma

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Cyril Ramaphosa saura-t-il marcher dans les pas de Nelson Mandela ?

Au lendemain de la démission forcée de Jacob Zuma de la présidence, les parlementaires sud-africains se sont réunis ce jeudi pour désigner son successeur en la personne de Cyrille Ramaphosa, qui a prêté serment dans la foulée.

Cyril Ramaphosa saura-t-il marcher dans les pas de Nelson Mandela ?

Les parlementaires sud-africains devraient préalablement se réunir ce jeudi pour statuer sur le sort de Jacob Zuma qui tardait à démissionner. Mais, Zuma ayant finalement démissionné tard dans la nuit, les députés n’ont eu qu’à élire son successeur. Il s’agit du vice-président Cyril  Ramaphosa (65 ans) qui a prêté serment dans la foulée.

Aussitôt installé dans ses fonctions de président de l’Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa déclara la guerre à la corruption qui a émaillé la présidence de son successeur, Jacob Zuma, aujourd’hui accablé par quelques 783 chefs d’accusation.

Si l’opposition dure du pays incarnée par la formation de Julius Malema salue le départ de Zuma, elle s’est refusée à cautionner l’élection de Cyril Ramaphosa, pointant du doigt la proximité du nouveau président avec son successeur.

En tous les cas, c’est une nouvelle ère qui s’ouvre pour l’Afrique du Sud. Espérons que Cyril Ramaphosa sera à la hauteur des aspirations de ses concitoyens.

Martin Philippe

Burkina Demain

Compte rendu Conseil des ministres du 14 février 2018

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A une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 14 février 2018, en séance ordinaire, de  09 H 30 mn à 14 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE,  Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

A une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil  a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE NEUF (09) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :

  • un rapport relatif à cent vingt-cinq (125) demandes de naturalisation.

Le Conseil a marqué son accord pour l’octroi de la nationalité burkinabè à l’ensemble des cent vingt-cinq (125) demandeurs remplissant les conditions requises par la loi.

  • un décret portant nomination d’un membre de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL).

L’adoption de ce décret permet la nomination d’un membre de la CIL en application des articles 27 et 28 de la loi N°010-2004/AN du 20 avril 2004 portant protection des données à caractère personnel.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

  • un rapport relatif à la Politique du secteur de la gouvernance économique (PSGE) 2018-2027.

Cette politique sectorielle vise à contribuer à la mise en œuvre du Plan national de développement économique et social (PNDES). Elle est fondée sur la vision selon laquelle : « A l’horizon 2027, la gouvernance économique du Burkina Faso est génératrice de croissance économique forte et inclusive ».

L’adoption de ce rapport permet au secteur « Gouvernance économique » de disposer d’un outil de planification efficace pour la mise en œuvre des actions visant à améliorer le pilotage et la gestion de l’économie et du développement.

  • un décret fixant les taux de l’indemnité spécifique de responsabilité pécuniaire attachée aux emplois d’inspecteur, de contrôleur et d’agent de recouvrement du Trésor ainsi que des indemnités de responsabilité, d’astreintes et de logement à servir aux agents nommés à des postes de responsabilité au sein de l’administration du trésor.

L’adoption de ce décret permet de respecter les engagements du gouvernement dans le protocole d’accord signé le 29 mai 2017 avec le syndicat autonome des agents du trésor du Burkina (SATB).

  • un rapport relatif à la situation d’exécution du budget de l’Etat et de la trésorerie, exercice 2017 au 31 décembre.

A la date du 31 décembre 2017, le budget de l’Etat a été exécuté en recettes à 1 592,09 milliards de FCFA pour des prévisions de 1 799,13 milliards de FCFA et en dépenses à 2 116,42 milliards FCFA pour des prévisions de 2 297,78 milliards de FCFA.

En valeurs relatives, ces niveaux d’exécution correspondent à des taux de réalisation de 88,49% pour les ressources et de 92,11% pour les dépenses.

Au titre des soldes budgétaires, à l’exécution, il se dégage une épargne de 96,77 milliards de FCFA. Le déficit global quant à lui est de 524,33 milliards de FCFA et a été partiellement couvert par la mobilisation de ressources de trésorerie, notamment les emprunts obligataires et les décaissements d’appuis budgétaires.

Au titre des indicateurs de performance, le taux de pression fiscale s’établit à 16,42% contre 15,76% en 2016.

Le ratio masse salariale sur recettes fiscales qui était de 47,26% dans les prévisions définitives du budget 2017 est ressorti à 52,07% contre 49,49% en 2016 pour une norme communautaire d’au plus 35%.

Le Conseil a instruit les membres du gouvernement de prendre les mesures nécessaires pour une meilleure exécution du budget en cours.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :

  • un décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement des Chambres d’agriculture du Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet aux Chambres d’agriculture du Burkina Faso d’assurer convenablement leurs missions.

  • un décret portant approbation des statuts des Chambres d’agriculture du Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet aux Chambres d’agriculture du Burkina Faso de se conformer aux dispositions de la loi N°070-2015/CNT          du 22 octobre 2015 portant loi d’orientation agro-sylvo-pastorale, halieutique et faunique au Burkina Faso.

I.1.4. Pour le compte du ministère des Mines et des carrières :

  • un rapport relatif à une demande de signature de convention minière entre la société SAHELIAN MINING SA et l’Etat du Burkina Faso.

La signature de cette convention concerne le gisement de calcaire de Tin-Diouloff, situé dans les communes de Tin-Akoff et de Gorom-Gorom, province de l’Oudalan, région du Sahel.

Ce gisement est estimé à 20 millions de tonnes avec une production moyenne de clinker de 600 000 tonnes par an pour une durée de vie de 20 ans.

L’exploitation du calcaire à ciment de Tin-Diouloff va générer vingt-cinq milliards huit cent trente-cinq millions (25 835 000 000) FCFA au profit du budget de l’Etat et créer 400 emplois directs et plus de 1000 emplois indirects.

Le Conseil a marqué son accord pour la signature de la convention minière entre la société SAHELIAN MINING SA et l’Etat du Burkina Faso.

I.1.5. Pour le compte du ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille :

  • un rapport relatif à l’organisation conjointe de la Journée internationale de la femme (08 mars 2018) et du Forum national des femmes.

La commémoration de la 161ème Journée internationale de la femme sera organisée sous le thème « la participation de la femme à la gouvernance : état des lieux, défis et perspectives ». Elle est placée sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso.

Cette commémoration est marquée par la tenue des fora des femmes dans les treize régions pour recueillir leurs préoccupations, la tenue d’un panel sur le thème  avec les organisations des femmes, le 07 mars 2018 sous la présidence de Son Excellence Monsieur le Premier Ministre et le patronage de l’épouse de Son Excellence Monsieur le Président du Faso, l’organisation d’un dialogue direct le 08 mars 2018 entre le Président du Faso et les femmes en présence des membres du gouvernement.

Le Conseil a instruit les Ministres en charge du dossier de prendre toutes les dispositions idoines pour une commémoration réussie de la journée internationale de la femme.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération a fait au Conseil une communication relative à la participation du Burkina Faso à la 4ème  Conférence des chefs d’État des pays membres du G5 Sahel et au 18ème  Sommet du Comité inter-États de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS) tenus respectivement les 6 et 7 février 2018 à Niamey, en République du Niger.

Au sujet du G5 Sahel, la mobilisation des ressources et les questions relatives aux programmes prioritaires d’investissement ont été évoquées. Par ailleurs un certain nombre de décisions ont été prises dont la désignation de Monsieur Sidikou MAMANE du Niger au poste de Secrétaire permanent et la mise en place d’un fonds fiduciaire pour recueillir l’ensemble des financements des bailleurs de fonds.

La 18ème  Conférence des chefs d’État et de gouvernement du CILSS a connu des concertations et des discussions soutenues en vue de renforcer la coopération au sein de l’Organisation dans les domaines de lutte contre la sécheresse et la désertification, le renforcement de la résilience de la population.

Lors de cette 18ème  Conférence des chefs d’État et de gouvernement du CILSS, le Président Roch Marc Christian KABORE a été désigné pour en assurer la présidence.

II.2. Le ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat a fait au Conseil une communication relative à l’organisation du forum de développement international des entreprises « AFRICALLIA » prévue pour  se tenir du 21 au 23 février 2018. Cette 5ème  édition est organisée autour de rendez-vous d’affaires B to B, d’un village d’experts, d’un village international et d’un village des partenaires.

« AFRICALLIA  2018 » est placé sous le très haut patronage du Chef de l’Etat et le parrainage du Président de la Commission de l’UEMOA avec  plus de 400 participants d’une vingtaine de pays attendus.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

  • Monsieur Domba Jean Marc PALM, Directeur de recherche à la retraite est nommé Président du Haut Conseil du dialogue social ;
  • Monsieur Auguste Marie Romain BAMBARA, Mle 0089 F, Journaliste, Administrateur parlementaire, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur de la Communication.
  • B. AU TITRE DE L’AUTORITE SUPERIEURE DE CONTROLE D’ETAT ET DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION (ASCE – LC)

Sont nommées membres du Conseil d’orientation de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption       (ASCE – LC) les personnes dont les noms suivent :

  • Monsieur Dieudonné Désiré YAMEOGO, Conseiller en fiscalité ;
  • Madame Amina Moussou OUEDRAOGO/TRAORE, Magistrat grade exceptionnel à la retraite ;
  • Monsieur Germain NAMA, Journaliste ;
  • Monsieur Mamadou SAVADOGO, Avocat ;
  • Monsieur Siaka TRAORE, Expert-comptable ;
  • Monsieur Salomon OUOBA, Mle 216 176 D, Inspecteur du Trésor ;
  • Madame Antoinette KANZIE, Mle 130 283 H, Magistrat ;
  • Monsieur Paulin Philibert OUEDRAOGO, Expert-comptable ;
  • Madame Marie Béatrice TASSIMBEDO/TAPSOBA, Mle 33 308 F, Inspecteur du trésor.
  • C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
  • Monsieur Henri SANOU, Mle 228 871 X, Commissaire principal de police, 3ème grade, 2ème échelon est nommé Directeur régional de la Police nationale du Sahel.
  • D.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE
  • Monsieur Gnissinoaga Jean Baptiste OUEDRAOGO, Mle 30 112 U, Magistrat, catégorie P5, 8ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Issa Abdul-Jabbar Suuri MAIGA, Mle 130 299 R, Magistrat, catégorie P, grade terminal, 2ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
  • Monsieur Sidi Mohamed SANA, Mle 110 114 J, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Conseiller technique en remplacement de Monsieur Célestin FORGO ;
  • Monsieur Dieudonné Marie Désiré MANLY, Mle 130 240 M, Magistrat, grade terminal, 4ème échelon, est nommé Directeur général de la Politique criminelle et du sceau ;
  • Monsieur Mahamadi SINKA, est nommé Membre de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL) au titre des Associations nationales œuvrant dans le domaine des droits humains.
  • E.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
  • Madame Fati BALMA/CONGO, Mle 19 875 T, Inspecteur des impôts, 2ère classe, 9ème échelon, est nommée Chargée de missions ;
  • Monsieur B. Olivier SAWADOGO, Mle 28 503 H, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
  • Monsieur Jean Noel Relwende BELEM, Mle 35 901 R, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Contrôleur interne du programme d’appui aux collectivités territoriales (PACT);
  • Monsieur Siméon BONTOGO, Mle 52 183 J, 1ère classe, 6ème échelon, Inspecteur du trésor est nommé Directeur du suivi des opérations financières de l’Etat ;
  • Monsieur Santéré Célestin SANON, Mle 47 667 T, 1ère classe, 11ème échelon, Inspecteur du trésor est nommé Directeur des affaires monétaires et financières ;
  • Monsieur Kaongo Wilfried Séraphin KIENTEGA, Mle 54 645 E, 1ère classe, 8ème échelon, Inspecteur du trésor, est nommé Directeur de la surveillance et du contrôle des systèmes financiers décentralisés ;
  • Monsieur Jean-Noël SAVADOGO, Mle 54 659 P, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur des Etudes et de la législation financière ;
  • Monsieur Bourahima TARNABDA, Mle 51 210 R, 1ère classe, 6ème échelon, Inspecteur du trésor est nommé Receveur général ;
  • Monsieur Zacharie TOE, Mle 24 930 P, 1ère classe, 13ème échelon, Inspecteur du trésor est nommé Payeur général ;
  • Monsieur Issa YONABA, Mle 46 226 T, 1ère classe, 7ème échelon, Inspecteur du trésor, est nommé Trésorier des missions diplomatiques et consulaires ;
  • Monsieur Jean Alphonse KOITA, Mle 52 200 D, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Agent Comptable à l’Ecole nationale de santé publique (ENSP) ;
  • Monsieur Inoussa WIBGHA, Mle 52 190 T, Inspecteur du Trésor ; 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Agent Comptable à l’Ecole nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM) ;
  • Monsieur Flavien Raogo OUANGRAOUA, Mle 53 565 U, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 5ème échelon est nommé Agent Comptable du Centre national de transfusion sanguine (CNTS) ;
  • Madame Bibata SAWADOGO/BALIMA, Mle 29 811 Z, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 5ème échelon est nommée Agent Comptable de l’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE) ;
  • Monsieur Timbila SOMPOUGDOU, Mle 34 028 A, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 8ème échelon est nommé Agent Comptable de l’Office national d’identification (ONI) ;
  • Monsieur Dominique COMPAORE, Mle 14 879 X, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 8ème échelon est nommé Agent Comptable du Centre national des arts, du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA) ;
  • Monsieur Moussa NIKIEMA, Mle 216 170 T, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 3ème échelon est nommé Agent comptable du Bureau national des sols (BUNASOLS) ;
  • Monsieur Issoufou OUEDRAOGO, Mle 111 091 C, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 5ème échelon est nommé Agent Comptable de l’Office de santé des travailleurs (OST) ;
  • Madame Azeta SANOU/SANGA, Mle 91 259 P, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Agent Comptable de l’Ecole nationale des régies financières (ENAREF) ;
  • Monsieur Kontey OUEDRAOGO, Mle 52 193 V, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 8ème échelon est nommé Agent comptable de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) ;
  • Madame Clarisse Virginie COMPAORE/KONKOBO, Mle 43 079 W, 1ère classe, 5ème échelon, Inspecteur du trésor, est nommée Percepteur spécialisé auprès du Ministère des Mines et des carrières ;
  • Madame Somlabem Suzanne OUEDRAOGO/ZOMA, Mle 49 088 Z, 1ère classe, 5ème échelon, Inspecteur du trésor, est nommée Percepteur spécialisé auprès du Ministère de la Sécurité ;
  • Madame Angélique NANEMA/OUEDRAOGO, Mle 29 818 P, 1ère classe, 6ème échelon, Inspecteur du trésor est nommée Percepteur spécialisé auprès du Ministère de la Défense nationale et des anciens combattants.
  • F. AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES 
  • Monsieur Charles Luanga OUEDRAOGO, Mle 52 111 N, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Secrétaire général.

III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à des nominations d’Administrateurs aux Conseils d’administration de la Société burkinabè de télédiffusion (SBT).

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

 

 

 

                                      Rémis Fulgance DANDJINOU

                                     Officier de l’ordre national

Crise politique en RDC : Rencontre présidentielle tripartite à Kinshassa

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Concertation bon enfant ce 14 février entre les présidents présidents Denis Sassou NGuesso du Congo (à gauche), Joseph Kabila Kabange de la RDC (au milieu) et Joao Manuel Gonçalves Lourenço de l’Angola (à droite)

Une rencontre tripartite s’est tenue à Kinshasa, ce 14 février 2018, entre les présidents Denis Sassou  NGuesso du Congo et Président en exercice de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL), Joseph Kabila Kabange de la RDC et Joao Manuel Gonçalves Lourenço de l’Angola.

Concertation bon enfant ce 14 février entre les présidents Denis Sassou NGuesso du Congo (à gauche), Joseph Kabila Kabange de la RDC (au milieu) et Joao Manuel Gonçalves Lourenço de l’Angola (à droite)

Aussitôt après les arrivées respectives, les trois chefs d’Etat se sont retrouvés dans une concertation à huit clos pendant plus ou moins deux heures et demies. Le renforcement de la coopération entre les trois nations, ainsi que l’examen de la situation générale qui prévaut dans la région des Grands Lacs étaient au centre de cette tripartite

A noter que cette réunion s’inscrit dans le suivi des pourparlers entamés le 9 décembre dernier à Brazzaville. Aussi, pour les deux pays, le Congo et l’Angola, de se pencher sur le climat interne de la RDC face aux élections qui pointent à l’horizon.

Les Trois Chefs d’Etat ont convenu de se rencontrer au courant du mois d’avril 2018 à Luanda (République d’Angola), en vue de poursuivre leurs consultations sur les questions d’intérêts communs, la date précise devant être communiquée par la voie diplomatique.

Cette rencontre, qui fait suite au Mini-sommet de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs tenu à Brazzaville, en République du Congo, entre les trois Chefs d’Etat en date du 9 décembre 2017, a été sanctionné par le communiqué final ci-après :

COMMUNIQUE FINAL SANCTIONNANT LA RENCONTRE ENTRE LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO, LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE D’ANGOLA ET LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DU CONGO 

A l’invitation de Son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE, Président de la République Démocratique du Congo, une rencontre tripartite s’est tenue à Kinshasa, le 14 février 2018, entre Leurs Excellences Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo et Président en exercice de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL), Monsieur Joseph KABILA KABANGE, Président de la République Démocratique du Congo et Monsieur Joao Manuel Gonçalves LOURENÇO, Président de la République d’Angola.

Cette rencontre fait suite au Mini-sommet de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs tenu à Brazzaville, en République du Congo, entre les trois Chefs d’Etat en date du 9 décembre 2017.

Au cours de la présente Tripartite de la CIRGL de Kinshasa, les Trois Chefs d’Etat ont passé en revue la situation générale dans la région des Grands Lacs, ainsi que le renforcement de la coopération entre la République Démocratique du Congo, la République d’Angola et la République du Congo.

Concernant la situation générale dans la région des Grands Lacs 

1.1 Les Trois Chefs d’Etat ont souligné l’importance de la paix et de la stabilité de la Région, facteurs propices au développement des Etats et à l’épanouissement des populations respectives. Ils ont relevé l’urgence et la nécessité d’une application sans faille des Déclarations de Nairobi du 12 décembre 2013 et de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba pour la paix, la sécurité et le développement en République Démocratique du Congo et dans la Région du 24 février 2013. Pour ce faire, ils en ont appelé à la diligence des Etats de la Région de tenir leurs engagements tant nationaux que régionaux souscrits dans le cadre dudit Accord, en cette cinquième année de sa signature.

1.2 En outre, ils ont fermement condamné les violations graves du Droit International Humanitaire perpétrées dans l’Est de la République Démocratique du Congo contre la population civile et le personnel de maintien de la paix des Nations Unies par des groupes armés, parmi lesquels les terroristes ADF qui continuent à opérer de manière sporadique dans la région.

Les Chefs d’Etat se sont engagés à mutualiser leurs efforts et ceux de la région afin d’éradiquer les mouvements terroristes en activité dans la région, conformément aux décisions prises lors du Sommet de la CIRGL tenu à Brazzaville.

1.3. Les Trois Chefs d’Etat ont par ailleurs rappelé l’engagement non encore exécuté de la communauté internationale de délocaliser les FDLR qui sont toujours cantonnés dans quelques contrées de la République Démocratique du Congo.

1.4. Ils se sont félicités de la pacification de l’espace Kasaï, laquelle permet, de façon progressive, le retour des personnes déplacées et réfugiées dans leurs zones de résidence. A cet effet, ils ont encouragé la collaboration de la République d’Angola par la réouverture de ses frontières pour un retour volontaire et dans la paix des ressortissants congolais ayant trouvé refuge sur son territoire.

1.5. Les Trois Chefs d’Etat ont salué les avancées réalisées pour ramener la paix en République du Congo, particulièrement dans le Département du Pool, notamment grâce à la signature à Kinkala d’un accord de cessez-le-feu et de cessation des hostilités le 23 décembre 2017 entre les parties en présence. Ils ont encouragé les autorités congolaises à persévérer dans sa mise en œuvre.

1.6. Les Trois Chefs d’Etat ont réitéré leur appel aux acteurs politiques du Kenya à privilégier le dialogue en vue d’apaiser les tensions perceptibles dans ce pays.

1.7. Les Trois Chefs d’Etat ont condamné la persistance des actes de violence en République centrafricaine qui sont de nature à compromettre les efforts de stabilisation de ce Pays.

S’agissant de l’évolution du processus électoral en République Démocratique du Congo

2.1 Les Trois Chefs d’Etat ont échangé sur les progrès accomplis dans le processus électoral en RDC depuis leur dernière rencontre, particulièrement dans la mise en œuvre du calendrier électoral publié le 5 novembre 2017 par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) prévoyant l’organisation des élections présidentielles, législatives et provinciales au 23 décembre 2018.

Au nombre de ces avancées, ils ont noté la fin des opérations d’enrôlement des électeurs sur le plan national depuis le 31 janvier 2018, avec plus de 46 millions d’enrôlés, et le début des opérations de nettoyage du fichier électoral afin de déterminer le nombre exact des électeurs. Ce qui permettra l’adoption prochaine par le Parlement de la loi sur la répartition des sièges.

2.2 Leurs Excellences le Président de la République du Congo, Monsieur Denis SASSOU NGUESSO et le Président de la République d’Angola, Monsieur Joao Manuel Gonçalves LOURENÇO, ont félicité leur Homologue Son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE, Président de la RDC pour la promulgation le 24 décembre 2017 de la loi électorale et de la loi des finances 2018, ainsi que pour les efforts déployés par le Gouvernement de la RDC dans la prise en charge financière du processus électoral.

2.3 Réaffirmant leur profond attachement à la tenue des élections véritablement apaisées, les Trois Chefs d’Etat se sont félicités de l’avancée du processus consensuel porté par l’Accord du 31 décembre 2016 et ont réitéré l’appel à la retenue à l’égard de toutes les parties prenantes au processus électoral en RDC, lancé lors de la 30ème Conférence des Chefs d’Etats et de Gouvernement de l’Union Africaine tenue les 28 et 29 janvier 2018 à Addis-Abeba. Ils ont particulièrement condamné toute tentative d’accession au pouvoir par des voies non constitutionnelles.

2.4. Leurs Excellences Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo et Monsieur Joao Manuel Gonçalves LOURENÇO, Président de la République d’Angola ont lancé un vibrant appel à tous les acteurs politiques congolais et ceux de la société civile à se mobiliser en vue de la concrétisation de l’agenda électoral, dans l’unité, le calme et la paix.

2.5 Conscients de l’acuité des défis qui entourent le processus électoral en RDC, les Trois Chefs d’Etat ont réitéré leur soutien aux conclusions de la 30ème Conférence de l’Union Africaine qui demandent aux Etats membres de conjuguer leurs efforts en vue d’un soutien effectif à la RDC.

2.6. A cet effet, Leurs Excellences les Chefs d’Etat de la République du Congo et de la République d’Angola ont promis la disponibilité de leurs Gouvernements respectifs à accompagner la République Démocratique du Congo.

Pour ce qui est du renforcement de la coopération entre la République Démocratique du Congo, la République d’Angola et la République du Congo

Les Trois Chefs d’Etat ont salué l’excellence de leurs relations et ont réaffirmé leur volonté commune de renforcer les liens de coopération, d’amitié, de fraternité et de bon voisinage qui unissent leurs pays et peuples respectifs. Ils ont réitéré leur attachement aux principes-clés de la Charte des Nations Unies, de l’Acte Constitutif de l’Union Africaine et du Pacte sur la paix, la sécurité et le développement dans la Région des Grands Lacs, notamment la non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats, l’interdiction de servir de base pour déstabiliser les Etats ainsi que le respect de la souveraineté nationale.

Au terme de leurs entretiens, Leurs Excellences Monsieur Joseph KABILA KABANGE, Président de la République Démocratique du Congo, et Monsieur Joao Manuel Gonçalves LOURENÇO, Président de la République d’Angola, ont félicité Son Excellence Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo, pour ses efforts dans la consolidation du dialogue national en Libye et la sortie de crise dans ce Pays. Ils ont exprimé leur détermination à accompagner toute démarche tendant à restaurer la dignité des migrants et la stabilité en Libye.

Les Trois Chefs d’Etat se sont félicités des conclusions de la 30ème Session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine tenue à Addis-Abeba les 28 et 29 janvier 2018 sur le thème : «Gagner la bataille contre la corruption : une option durable pour la transformation de l’Afrique». Cette session a permis la prise des décisions pertinentes sur la réforme institutionnelle de l’Union Africaine, les questions de paix, de sécurité et de développement sur l’ensemble du continent.

Les entretiens de Kinshasa entre les Trois Chefs d’Etat se sont déroulés dans un climat de fraternité et de parfaite compréhension.

Son Excellence Joseph KABILA KABANGE, Président de la République Démocratique du Congo a exprimé ses sincères remerciements à Leurs Excellences Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo et Monsieur Joao Manuel Gonçalves LOURENÇO, Président de la République d’Angola pour avoir répondu à son invitation.

Les Trois Chefs d’Etat ont convenu de se rencontrer au courant du mois d’avril 2018 à Luanda (République d’Angola), en vue de poursuivre leurs consultations sur les questions d’intérêts communs, la date précise devant être communiquée par la voie diplomatique.

Leurs Excellences Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo et Monsieur Joao Manuel Gonçalves LOURENÇO, Président de la République d’Angola, ont remercié Son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE, Président de la République Démocratique du Congo et le peuple Congolais de l’accueil et l’hospitalité dont leurs délégations ont été l’objet durant les travaux de cette Tripartite.

 

Fait à Kinshasa, le 14 février 2018

 

Burkina Demain

L’équation Jacob Zuma en débat demain au Parlement

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Si Jacob Zuma ne se décide pas à démissionner, c'est le Parlement qui va statuer sur son sort

En Afrique du Sud, le feuilleton Zuma est encore loin de connaître son épilogue. Alors que les responsables de l’ANC n’ont cessé, ces derniers jours, de lui mettre la pression, lui enjoignant de démissionner dans de brefs délais ; le président Jacob Zuma tarde à réagir, faisant planer sur lui le spectre d’une destitution au Parlement par l’adoption d’une motion de défiance.

Si Jacob Zuma ne se décide pas à démissionner, c’est le Parlement qui va statuer sur son sort

Jacob Zuma, on le sait, a échappé à plus d’une motion de censure visant à le déchoir de son poste de président de l’Afrique du Sud. Mais, il est de nouveau face à une nouvelle menace de motion de censure qui pourrait lui coûter finalement son fauteuil présidentiel, s’il ne se résout pas à se démettre lui, comme l’exigent les nouveaux responsables de son parti, l’ANC. Les parlementaires devraient même se réunir ce mercredi pour statuer sur son cas. La date du jeudi 15 février est même avancée pour l’adoption de cette motion de destitution du président sud-africain.

Jacob Zuma qui devrait, à en croire certaines sources, sortir ce mercredi de son mutisme et donner sa position par rapport à l’injonction de démission à lui adresser, se fait toujours attendre.

Martin Philippe

Burkina Demain

Togo : Ouverture du dialogue politique jeudi

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En principe, c’est demain jeudi 15 février que s’ouvre à Lomé le dialogue politique entre l’opposition et le pouvoir togolais. La médiation est menée par le Ghana et la Guinée Conakry.

C’est une période d’espoir qui s’ouvre demain pour les Togolais et leurs amis. En effet, c’est ce jeudi 15 février que débute à Lomé les négociations entre l’opposition et le pouvoir en vue d’une sortie de crise politique.  Ces pourparlers, qui s’annoncent délicats au regard de la méfiance entre les parties prenantes, sont conduits par les représentants des présidents ghanéen et guinéen.

A en croire, les négociateurs, les  pourparlers commenceront par l’examen de la question de la libération des prisonniers des incendies des marchés de Kara et de Lomé.

Joachim Batao

Burkina Demain

Brazzaville et Kinshasa s’engagent pour la protection des tourbières du Congo

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Les 2 ministres de l’environnement, Mme Arlette Soudan-Nonault du Congo et Dr Amy Ambatobe Nyongolo, de la RDC ont exprimé la volonté de travailler en synergie

Les deux ministres de l’environnement, Mme Arlette Soudan-Nonault du Congo et Dr Amy Ambatobe Nyongolo, de la RDC ont exprimé la volonté de travailler en synergie, ce 10 février 2018, à Kinshasa, au cours d’une rencontre qui s’inscrivait dans le cadre des préparatifs de la 3ème réunion des partenaires de l’initiative sur les tourbières.

Les 2 ministres de l’environnement, Mme Arlette Soudan-Nonault du Congo et Dr Amy Ambatobe Nyongolo, de la RDC ont exprimé la volonté de travailler en synergie

Mme Arlette Soudan-Nonault, s’est rendue, à Kinshasa, rencontrer son collègue de l’environnement et du développement durable, Dr Amy Ambatobe Nyongolo, pour discuter de la mise en place de cette structure conjointe.

la séance de travail  qui a réuni, autour de la table, les experts  de deux Congo aux côtés de deux ministres a permis de planifier les actions conjointes à  mener pour la promotion des tourbières afin de les valoriser au profit des populations  et de la planète. D’attirer des financements conséquents  pour la protection de ces gigantesques  réserves de carbone,  les premières au monde. Ladite séance de travail  a été sanctionnée par un communiqué  conjoint qui a marqué la fin des travaux de Kinshasa.

Selon le communique conjoint, les deux ministres ont réitéré  leur engagement à  travailler en synergie  pour la protection de ces tourbières  qui jouent un rôle  important  dans la séquestration  de carbones. Aussi, les deux parties ont réitéré leur engagement à renforcer la collaboration entre les deux Etats  dans la protection de l’environnement et la valorisation des Tourbières récemment découvertes dans la cuvette centrale du bassin du Congo pour assurer l’équilibre climatique. Et considère le rôle que jouent les tourbières dans l’atténuation de changements climatiques, dans la préservation de la biodiversité, et leurs contributions à l’amélioration de la qualité de vie de nos populations et aux objectifs  de développements nationaux.

Au regard de tous ces éléments, les deux parties ont décidé de Consolider, ce jour, le comité conjoint pour l’organisation  de la 3ème réunion des partenaires de l’initiative sur les tourbières qui se tiendra du 21 au 23 mars 2018 ; en plus des comités nationaux d’organisation  qui doivent  être mis en place dans chacun de deux Etats ; de Procéder à la signature  d’un  protocole d’accord  pour la mise en place  d’un organe de gestion conjoint  à l’issue de la tenue de la 3ème réunion.

Conscients des difficultés qu’éprouvent beaucoup des projets dans leurs mises en œuvre, les deux parties décident d’obtenir des garanties  d’accompagnement idoines sous forme de financement, renforcement des capacités et de transfert  de technologie  en vue d’assurer une contrepartie  suffisante  à la  gestion durable  des tourbières  et du bien-être  des populations  riveraines.

Par ailleurs, Ils ont promis de continuer à  sensibiliser  les populations congolaises sur l’importance  des tourbières  ainsi que leur protection. Mme Arlette Soudan-Nonault, ministre du tourisme et de l’environnement a saisi cette opportunité pour appeler les hommes des médias à jouer leur rôle afin d’informer et de sensibiliser les populations, sans oublier les autorités à comprendre  les enjeux et l’importance des tourbières dans la vie des populations.

Ils ont suggéré l’implication politique au plus haut niveau (les Chefs de gouvernement de deux Etats) pour présider l’ouverture solennelle de cette importante réunion. Mais aussi, l’implication des autres ministères sectoriels clés.

A ce sujet, l’option de la mise en place d’un comité conjoint pour l’organisation de ladite rencontre  a été  levée.

Quid sur la conférence de Brazzaville  sur les tourbières

La 3ème réunion des partenaires de l’initiative mondiale sur les tourbières (IMT) qui se tiendra du 21 au 23 mars 2018 à Brazzaville, sous le thème « Valoriser les tourbières pour la population et la planète » devra également  favoriser le renforcement  des capacités  de parties prenantes pour la conservation,  la restauration et la gestion à long terme des tourbières ; d’accroître la sensibilisation sur les tourbières de la cuvette centrale située en République du Congo et en république démocratique du Congo et sur leur importance à l’échelle mondiale, et poursuivre le dialogue avec les principales parties prenantes. Partager les connaissances entre les principaux pays clés de l’Initiative Mondiale sur les Tourbières et les experts, à travers l’échange d’expériences, d’approches et de technologies pour la conservation, la restauration et la gestion durable des tourbières, etc. sans oublier, discuter aussi des conclusions du rapport : la fumée sur l’eau ; lutte contre les menaces globales découlant de la perte et de la dégradation des tourbières, par les partenaires de l’Initiative Mondiale sur les Tourbières.

A noter que cette conférence mondiale devra regrouper les autres pays des régions tropicales couvertes par les tourbières, à  savoir l’Indonésie et le Pérou.

La conférence Il sera aussi question de trouver un consensus  sur la vision à  l’horizon 2050, les objectifs stratégiques 2020-2030, ainsi  que les étapes clés pour une action conjointe de 2018-2020 par les partenaires  de l’IMT.

Les tourbières  récemment découvertes dans la cuvette centrale (RDC-Congo-Brazzaville), couvrent environs  145.000 kilomètres  carré.  Ces espaces marécageux ont piégé près  de 30 milliards  de tonnes de dioxyde de carbone.

Wilfrid LAWILLA/ Brazzaville

Burkina Demain

Arlette Soudan-Nonault, «Le Congo et la RDC abriteront la caravane africaine du tourisme durable»

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Les ministres du tourisme, Franck Mwe Di Malila (RDC) et Arlette Soudan-Nonault (Congo)
Les ministres du tourisme, Franck Mwe Di Malila (RDC) et Arlette Soudan-Nonault (Congo)

Les Ministres du tourisme, Franck Mwe Di Malila (RDC) et Arlette Soudan-Nonault (Congo) ont échangé, ce 10 février 2018, à Kinshasa, sur des questions bilatérales et autres projets sous-régionaux.

En visite de travail dans la capitale de la RDC où elle a eu une séance de travail avec son collègue de l’environnement et du développement durable de la RDC, Arlette Soudan-Nonault a aussi échangé  avec M. Franck Mwe Di Malila, ministre du tourisme. Les deux personnalités ont eu un huis clos d’une trentaine de minutes, peu avant la séance de travail entre les deux délégations. A en croire Mme la ministre du tourisme et de l’environnement du Congo sur l’intérêt de la rencontre : « Nous partageons le destin commun et nous sommes membre exécutif de l’organisation mondiale du tourisme. »

Ces échanges entre les deux parties ont ponctué sur les relations bilatérales, de renforcement des capacités, de partage d’expériences. Aussi dans le cadre échanges séculaires qui existent entre la République démocratique du Congo et la République du Congo.

Dans le cadre de la gestion transversale de la gestion des tourbières et de l’éco-tourisme, de  la protection de la nature, Arlette Soudan-Nonault est venue officiellement  inviter, au nom de la République du Congo, son collègue du tourisme ce la RDC, le tourisme étant transversal à l’environnement, de prendre part à la 3ème réunion des partenaires de l’initiative sur les tourbières qui se tiendra du 21 au 23 mars 2018, à Brazzaville.

Arlette Soudan-Nonault a aussi révélé à la presse de la tenue d’une caravane dans les deux pays : «  Nous (Congo-RDC) allons abriter la 1ère étape de la caravane africaine du tourisme durable. »

A noter que le Congo et la RDC ont, en commun, la gestion au sein de l’organisation mondiale du tourisme sur la mouture, la prise en compte de l’Afrique dans les nouveaux projets  que l’organisation souhaite mettre pour les pays du sud que nous sommes. « C’est une démarche que nous avons l’habitude d’avoir régulièrement, nous échangeons avec mon collègue en charge du département du tourisme transversal à l’environnement. » a conclu Arlette Soudan-Nonault.

De son côté, Franck Mwe Di Malila, ministre du tourisme de la RDC, s’est réjouis de la visite de la ministre congolais du tourisme et de l’environnement, Arlette Sudan-Nonault, à Kinshasa. S’interrogeant sur la passerelle qui existerait entre les deux pays, le ministre du tourisme de la RDC a déclaré : « La passerelle la plus évidente, c’est déjà la proximité de nos pays, nous sommes naturellement ensemble. La seconde passerelle, ce sont des intérêts communs que nous avons sur des projets qui doivent être développé dans notre sous-région, notamment le projet sur le programme l’Afrique. » « Mais également, la nécessité de la protection des tourbières qui, par essence, sont commune à nos deux pays et l’éco-tourisme dont elle et moi nous aimerions  que se soit même l’essence du tourisme dans notre sous- région. Nous avons évidemment une forme de destin en commun.»  a-t-il conclut.

Pour Arlette Soudan-Nonault, sa visite de 24 heures à Kinshasa, en République démocratique du Congo a été une réussite au regard des résultats escomptés.

Wilfrid LAWILLA/Brazzaville

Burkina Demain

Décès Jean Bernard SILGA : Programme des obsèques

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Le communiqué ci-après est relatif au décès de Jean Bernard Silga, agent de sécurité à la retraite de l’Ambassade de France. Décès intervenu ce jour vendredi 9 février aux environs de 10 h à l’hôpital Yalgado, à l’âge de 65 ans, des suites de maladies.

Jean Bernard Silga, ex-agent de sécurité retraité de l’ambassade de France, est décédé ce vendredi à l’âge de 65 ans

Communiqué

La grande famille SILGA à Koupela,Kalwega, Ouagadougou, Abidjan, porte à la connaissance des parents, des familles alliées, amis et connaissances, le décès de Jean Bernard Silga, agent de sécurité à la retraite de l’Ambassade de France. Décès intervenu ce jour vendredi 9 février 2018 aux environs de 10 h à l’hôpital Yalgado Ouédraogo à Ouagadougou, à l’âge de 65 ans, des suites de maladies. L’enterrement aura lieu demain samedi à 10 h au cimetière de Tabtenga. Union de prières !

Programme des obsèques :

-8 h : Levée du corps à la Morgue

-8 h 50 : Recueillement au domicile du défunt, sis à la zone Une

-9 h : Prière à l’église Saint Paul

-10 h : Enterrement au cimetière de Tabtenga

 

                            La Famille