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JME 2018 : «L’eau : la réponse est dans la nature »

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Le communiqué de presse ci-après de la Journée mondiale de l’eau (JME) est relatif à la célébration ce 22 mars 2018, de la Journée mondiale de l’eau sous le thème ; «L’eau : la réponse est dans la nature»

«Communiqué de presse – journée mondiale de l’eau 2018

Le monde entier célèbre ce 22 mars 2018 la journée mondiale de l’eau sous le thème « L’eau : la réponse est dans la nature ».

L’humanité a besoin de l’eau

Une goutte d’eau est flexible. Une goutte d’eau est puissante. Rien n’est plus nécessaire qu’une goutte d’eau.

L’eau est au cœur du développement durable. Les ressources en eau, ainsi que la gamme de services qu’elles peuvent rendre, contribuent à la réduction de la pauvreté, à la croissance économique et à la sauvegarde de l’environnement. De la nourriture et la sécurité énergétique à la santé humaine et environnementale, l’eau contribue à l’amélioration du bien-être social et à une croissance équitable, affectant les moyens de subsistance de milliards d’individus.

Thème 2018 — « L’eau : la réponse est dans la nature »

Cette année, nous proposons d’explorer les différentes manières dont nous pouvons utiliser la nature pour surmonter les défis de l’eau du 21ème siècle. Les dommages environnementaux, associés aux changements climatiques, sont à l’origine des crises liées à l’eau que nous observons dans le monde entier. Les inondations, la sécheresse et la pollution de l’eau sont aggravées par la dégradation de la végétation, des sols, des rivières et des lacs. Lorsque nous négligeons nos écosystèmes, il est plus difficile de fournir à tous l’eau dont nous avons besoin pour survivre et prospérer.

Les solutions basées sur la nature ont le potentiel de résoudre nombre de nos problèmes d’eau. Nous devons faire beaucoup plus avec l’infrastructure « verte » et l’harmoniser avec l’infrastructure « grise » dans la mesure du possible. Planter de nouvelles forêts, reconnecter les rivières aux plaines inondables et restaurer les zones humides permettront de rééquilibrer le cycle de l’eau et d’améliorer la santé humaine et les moyens de subsistance.

L’objectif de développement durable n°6 – Garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau – a notamment pour cible de réduire de moitié la proportion d’eaux usées non traitées et d’augmenter considérablement à l’échelle mondiale le recyclage et la réutilisation sans danger de l’eau.

Quelques chiffres clefs

-Plus de 80% des eaux usées résultant des activités humaines sont déversées dans les rivières ou la mer sans aucune dépollution. (Sato et al, 2013)

– Au moins 1,8 milliard de personnes dans le monde utilisent une source d’eau potable qui est contaminée par des matières fécales, les exposant au choléra, à la dysenterie, à la typhoïde et à la polio. L’eau insalubre, l’assainissement insuffisant et l’hygiène causent environ 842.000 morts chaque année. (OMS/UNICEF 2014/OMS 2014)

– L’exploitation des eaux usées représente une véritable opportunité en raison de l’abondance de cette ressource. Traitées de manière sûre, les eaux usées représentent une source durable en eau, en énergie, en nutriments et autres matériaux récupérables.»

Protection des données personnelles : Les cadres du MINEFID outillés

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Le présidium à l'ouverture de la formation

La Commission de l’informatique et des libertés (CIL) a organisé, ce jeudi 22 mars à Ouagadougou, une formation sur la loi N°010-2004/AN du 2004 portant protection des données à caractère personnel et la protection de la vie privée ; au profit des membres du cabinet et cadres du Ministère de l’économie, des finances et du développement (MINEFID).

Des participants à la formation

Plusieurs communications étaient au menu du séminaire de formation organisée dans cette matinée du jeudi 22 mars par la Commission de l’informatique et des libertés (CIL) au profit des membres du cabinet et cadres du Ministère de l’économie, des finances et du développement (MINEFID. Des communications en rapport avec la question de la protection des données personnelles et de la vie privée.  Les communications au programme de la formation sur les thèmes suivants :

– sur la loi N°010-2004/AN du 2004 portant protection des données à caractère personnel ;

-Cybercriminalité, Sécurité des Systèmes d’information et enjeux liés à la protection des données personnelles ;

-Protéger ses données personnelles et sa vie privée à l’ère des réseaux sociaux ;

-Le téléphone portable et ses risques sur la protection des données personnelles et la vie privée des personnes.

Communicateurs de la formation

Le présidium à l’ouverture de la formation

Pour développer ces différents thèmes, plusieurs communicateurs se sont succédé. Ahmed Noel Ouédraogo, secrétaire général du MINEFID, a livré aux participants  le contenu de la loi 010-2004portant protection des données à caractère personnel et la protection de la vie privée.

«Le responsable du traitement de données à caractère personnel a l’obligation d’informer la personne concernée de la finalité du traitement, des destinataires des données, du caractère obligataire ou facultatif des réponses aux questions posées ainsi que des conséquences éventuelles d’un défaut de réponse », stipule l’article 13 de loi 010 qui toutefois précise que « ces dispositions ne s’appliquent pas à la collecte de données nécessaires à la constatation d’une infraction».

Sié Maxime Da, directeur de l’expertise technique et du contrôle a montré comment se protéger de la cybercriminalité, assurer la sécurité des systèmes d’information et les enjeux liés à la protection des données personnelles.

Quant à Mamadi Aouba, consultant en cyber-sécurité et Colonel-Major à la retraite, il a abordé la protection des données personnelles et la vie privée à l’ère des réseaux sociaux.

Younoussa Sanfo, expert en sécurité informatique et en investigations électroniques, qui devrait assurer la communication «Le téléphone portable et ses risques sur la protection des données personnelles et la vie privée des personnes », n’a finalement pas pu être là.

Malgré cette absence  de l’expert Sanfo, les bénéficiaires de la présente formation ont apparemment beaucoup appris auprès des autres experts au cours de cette matinée, au regard notamment de la qualité des échanges.

Mariam Déné

Burkina Demain

Gestion de l’eau : EVI en appelle à une vision globale et intégrée

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Ceci est un message de l’Eau Vive Internationale à l’occasion de la commémoration, ce jeudi 22 mars, de la Journée mondiale de l’eau est dédiée cette année aux « Solutions pour l’eau basées sur la nature « . L’ONG internationale qui intervient en Afrique de l’Ouest et du Centre en appui aux projets de développement, notamment pour l’eau et l’assainissement, fait sien le slogan «La réponse se trouve dans la nature. Lisez plutôt !

« JOURNEE MONDIALE DE L’EAU 2018-22 MARS

LA NATURE AU SECOURS DE L’EAU

Si l’eau est essentielle à la nature, la nature est essentielle à l’eau. Les forêts, les sols, les zones humides rendent de nombreux services pour la gestion de l’eau : stockage, filtration, protection contre les inondations, les sécheresses… Autant de solutions « naturelles », durables et économiques, qui contribuent à relever les défis du développement : équilibre des écosystèmes, bien-être des populations, limitation des effets du changement climatique, gains économiques.

Planter des arbres et des haies vives pour lutter contre l’érosion, restaurer les terres dégradées, protéger les mares par des bandes végétales, défendre les forêts communautaires pour lutter contre la désertification, sensibiliser les populations à la protection de l’environnement… Eau Vive Internationale, à travers ses projets en Afrique de l’Ouest, œuvre pour que la nature reprenne sa place et contribue à l’équilibre du cycle de l’eau.

Car le cycle de l’eau est intrinsèquement lié à la nature. Les forêts, les aquifères, les sols, les zones humides, les lacs permettent le stockage de l’eau et son infiltration, favorisant la recharge des nappes phréatiques et l’évapotranspiration par la végétation et la surface (sols, eaux libres) qui restitue l’eau à l’atmosphère. Les lisières végétales, les zones humides, les arbres contribuent à filtrer l’eau et à améliorer sa qualité. Les zones humides, les plaines inondables, les lisières végétales tampon le long des cours d’eau diminuent les risques d’inondation en cas de crues extrêmes. Tous ces services rendus par la nature contribuent à assurer la régulation de l’approvisionnement en eau, la régulation de la qualité de la ressource, la modération des phénomènes extrêmes liés à l’eau.

Ces solutions fondées sur la nature, basées sur des infrastructures « vertes », sont autant de réponses durables et rentables face aux défis du développement. Elles contribuent à l’accès à l’eau potable, à la santé et à l’alimentation des populations, aux enjeux de production, à l’atténuation et à la gestion des risques climatiques, à la préservation de l’environnement. Certes, ces infrastructures vertes seules ne suffisent pas, mais elles peuvent compléter, améliorer ou se substituer efficacement aux infrastructures grises ou bâties, telles que les réservoirs, les barrages, les stations de traitement des eaux, etc. Elles constituent en outre des mesures préventives intéressantes, souvent moins coûteuses que les mesures correctives, à tous les niveaux.

         Quelques chiffres

-2,1 milliards de personnes n’ont pas accès à des services fiables d’approvisionnement en eau potable (JMP, 2017).

-40% de la population mondiale sera confrontée aux pénuries d’eau d’ici 2050 (OCDE, 2012).

-90% des catastrophes naturelles sont liées à l’eau (UN-Water, 2012).

-En Afrique subsaharienne, plus de 90% des eaux usées sont déversées dans la nature sans traitement (UN-Water, 2017).

-En Afrique, 500 millions d’hectares de terres sont affectés par l’érosion notamment hydrique (Initiative AAA, 2016).

Appel d’Eau Vive internationale

Face aux défis croissants du changement climatique et alors que l’Agenda 2030 des Nations Unies pour le Développement Durable prône une vision intégrée du développement, les solutions pour l’eau fondées sur la nature doivent être promues et développées. Elles permettront non seulement de contribuer à atteindre l’Objectif de Développement Durable (ODD) 6 lié à l’eau mais aussi nombre des autres ODD dont l’eau est une composante essentielle (santé, alimentation, villes, production, vie aquatique, vie terrestre, climat…).

En cette Journée Mondiale de l’Eau, Eau Vive Internationale appelle à une vision globale et intégrée de la gestion de l’eau et fait sien le slogan « La réponse se trouve dans la nature».

Eau Vive Internationale en Afrique

Eau Vive Internationale est une ONG internationale qui intervient en Afrique de l’Ouest et du Centre en appui aux projets de développement, notamment pour l’eau et l’assainissement. Elle fédère les associations Eau Vive Burkina Faso, Eau Vive France, Eau Vive Mali, Eau Vive Niger, Eau Vive Sénégal et Eau Vive Togo.www,eau-vive.org

Contact: Kristel Malègue-Directrice du Plaidoyer et des Partenariats internationaux (kristel.malegue@eau-vive.org)

Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 21 mars 2018.

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Le conseil des ministres s'est réuni ce mercredi 25 avril 2018

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 21 mars 2018, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 12 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

Le conseil des ministres s’est réuni ce mercredi 21 mars 2018


I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE QUATRE (04) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :

– un décret relatif à la nomination de Greffiers en chef.L’adoption de ce décret permet la nomination de trois (03) Greffiers en chef.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un décret portant création du Centre hospitalier régional (CHR) de Ziniaré.

L’adoption de ce décret permet la création du CHR de Ziniaré avec une capacité d’accueil de 350 lits et le renforcement de l’offre sanitaire en soins spécialisés afin de réduire les évacuations vers les hôpitaux nationaux.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

– un projet de loi portant modification de la loi N° 055-2004/AN du 21 décembre 2004 portant Code général des collectivités territoriales au Burkina Faso, ensemble ses modificatifs.

Cette modification vise la relecture des dispositions relatives à la dissolution des conseils de collectivités territoriales et l’installation d’une délégation spéciale.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.4. Pour le compte du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– un décret portant approbation des statuts particuliers de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU).

L’adoption de ce décret permet d’opérationnaliser la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) et de se conformer à l’article N°6 du décret N°2014-679/PRES/PM/MEF/MFPTSS du 1er août 2014 portant statut général des établissements publics de prévoyance sociale.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE DEUX (02) RAPPORTS.

Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

– un rapport relatif à deux décrets portant respectivement création d’emplois et nomination d’enseignants à l’Université Norbert ZONGO.

L’adoption de ces décrets permet la création et la nomination de deux (02) emplois de Professeur titulaire, de quatre (04) emplois de Maître de conférences et de neuf (09) emplois de Maître-assistant à l’Université Norbert ZONGO.

– un rapport relatif à deux (02) décrets portant respectivement création d’emplois et nomination de chercheurs au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) dans les emplois de Directeurs de recherche et Maîtres de recherche.

L’adoption de ces décrets permet la création et la nomination de trois (03) Directeurs de recherche, de quinze (15) Maîtres de recherche et de vingt-six (26) Chargés de recherche du Centre national de la recherche scientifique et technologique.

I.3. AU TITRE DE LA DYNAMISATION DES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTE UN RAPPORT.

Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :

– un rapport relatif à l’approbation des résultats de l’appel d’offres N°2017_043T/MAAH/SG/DMP du 06 novembre 2017 pour la reconstruction /réalisation de quatre (04) barrages et l’aménagement de quatre (04) périmètres en aval desdits barrages dans les régions du Plateau-Central, du Centre et de la Boucle du Mouhoun dans la zone d’intervention du projet 1 du Programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel (P2RS).

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

Lot 1 : Groupement « Entreprise de l’Avenir/SAT International » pour les travaux de reconstruction et de réalisation de deux (02) barrages et l’aménagement de périmètres irrigués en aval desdits barrages à Goghin-Poedogo dans la commune de Koubri (province du Kadiogo), région du Centre et Karuka dans la commune de Dédougou (province du Mouhoun), région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de deux milliards cent-trente-un millions trois cent soixante-un mille huit cent huit (2 131 361 808) FCFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;

Lot 2 : Groupement « ECR-BTP/ATP SA » pour les travaux de réalisation de deux (02) barrages et l’aménagement de périmètres irrigués en aval desdits barrages à Dawanégomdé dans la commune de Tanghin Dassouri (province du Kadiogo), région du Centre et à Torodo dans la commune de Zorgho (province du Ganzourgou), région du Plateau-Central, pour un montant de un milliard quatre cent quatre-vingt-quatorze millions six cent vingt-sept mille huit cent quarante-deux (1 494 627 842) FCFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois.

Le montant total des marchés s’élève à trois milliards six cent vingt-cinq millions neuf cent quatre-vingt-neuf mille six cent cinquante (3 625 989 650) FCFA TTC.

Le financement est assuré par le Fonds africain de développement (FAD) suivant Accord de prêt N°2100 1500 32 046 du 9 janvier 2015.

II. COMMUNICATION ORALE

Le ministre de la Défense nationale et des anciens combattants a fait au Conseil une communication relative au soutien de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) aux victimes de la double attaque terroriste du 02 mars 2018 à Ouagadougou. D’une valeur de trois cent millions (300 000 000) de FCFA, cette contribution de l’Union a été remise le 20 mars 2018 par son président de la Commission, monsieur Abdallah Bouréima, au ministère en charge de la Défense.
Le gouvernement témoigne, en son nom et en celui des victimes, sa reconnaissance à l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) pour cette contribution.

III. NOMINATIONS

III. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DU PREMIER MINISTERE

– Monsieur Théodore Naba PALE, Colonel major, est nommé Secrétaire général de la Défense nationale.

B. AU TITRE DE L’AUTORITE SUPERIEUR DE CONTROLE D’ETAT ET DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION (ASCE-LC)

– Monsieur Ousmane Jean Pierre SIRIBIE, Mle 16 762 R, Contrôleur d’Etat, catégorie P5, 4ème grade, 4ème échelon, est nommé Contrôleur général d’Etat adjoint ;

– Monsieur Adama SAWADOGO, Mle 97 433 G, Administrateur civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Secrétaire général ;

– Monsieur Aimé Kassoum KOENOU, Mle 208 053 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances ;

– Monsieur Edouard BAYALA, Mle 59 929 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Personne responsable de la commande publique ;

– Monsieur Urbain MILLOGO, Mle 52 395 K, Contrôleur d’Etat, classe terminale, 2ème échelon, est nommé Chef du département d’audit et de contrôle ;

– Monsieur Antoine ILYINGA, Mle 54 640 E, Contrôleur d’Etat, catégorie P5, 2ème classe, 1er échelon, est nommé Chef du département d’enquête et d’investigation ;

– Madame Adama Adeline BARRY/OUEDRAOGO, Mle 18 173 K, Contrôleur d’Etat, catégorie P5, 4ème grade, 4ème échelon, est nommée Chef du département des déclarations d’intérêts et de patrimoine ;

– Monsieur Mamoudou DRABO, Mle 34 830 H, Contrôleur d’Etat, catégorie P5, 3ème classe, 1er échelon, est nommé Chef du département de la stratégie nationale de la prévention ;

– Madame Aguiaratou OUANGRAOUA, Mle 52 396 W, catégorie P5, 2ème grade, 1er échelon, est nommée Chef du département du suivi des recommandations et des actions en justice.

C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

– Monsieur Gilbert OUEDRAOGO, Colonel major, est nommé Chef d’Etat-major général adjoint des armées.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

– Monsieur Sakma Christophe SIMPORE, Mle 212 394 C, Greffier en chef est nommé Greffier en chef, Chef de greffe de la Cour d’appel de Fada N’Gourma ;

– Monsieur Aboudramane OUATTARA, Mle 246 710 X, Greffier en chef est nommé Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal du travail de Koudougou ;

– Monsieur Souleymane OUATTARA, Mle 58 547 A, Greffier en chef est nommé à la Direction du développement institutionnel et de l’innovation.

E. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Jean-Claude BATIONO, Mle 54 473 X, Maître de conférences en Didactique de la littérature allemande, est nommé Professeur titulaire en Allemand à l’Ecole normale supérieure de l’Université Norbert ZONGO, pour compter du 21 juillet 2017 ;

– Monsieur Tindaogo VALLEAN, Mle 36 342 M, Maître de conférences en sciences de l’Education, est nommé Professeur titulaire en Sciences de l’éducation à l’Ecole normale supérieure de l’Université Norbert ZONGO, pour compter du 21 juillet 2017 ;

– Monsieur Oumar MALO, Mle 118 944 L, Maître-assistant en linguistique, est nommé Maître de conférences en linguistique descriptive à l’Unité de formation et de recherche en lettres et sciences humaines à l’Université Norbert ZONGO, pour compter du 21 juillet 2017 ;

– Monsieur François SAWADOGO, Mle 40 930 D, Maître-assistant en Psychologie cognitive, est nommé Maître de conférences en psychologie cognitive, parapsychologie à l’Unité de formation et de recherche en lettres et sciences humaines à l’Université Norbert ZONGO, pour compter du 21 juillet 2017 ;

– Monsieur Yélézouomin Stéphane Corentin SOME, Mle 241 745 K, Maître-assistant en Géographie/géomantique, est nommé Maître de conférences en Géographie physique et environnementale à l’Unité de formation et de recherche en lettres et sciences humaines à l’Université Norbert ZONGO, pour compter du 21 juillet 2017 ;

– Monsieur Moussa BOUGOUMA, Mle 213 935 C, Maître-assistant en Chimie physique, est nommé Maître de conférences en Chimie : chimie physique (Electrochimie) à l’Unité de formation et de recherche en sciences et technologies à l’Université Norbert ZONGO, pour compter du 21 juillet 2017 ;

– Monsieur P. Serge DIABOUGA, Mle 41 639, Maître de recherche en microbiologie, est nommé Directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSS), pour compter du 20 juillet 2017 ;

– Monsieur Souleymane NACRO, Mle 22 623, Maître de recherche en acarologie-entomologie, est nommé Directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 20 juillet 2017 ;

– Monsieur S. Léonard OUEDRAOGO, Mle 16 435, Maître de recherche en phytopatologie, est nommé Directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 20 juillet 2017 ;

– Monsieur W. Serge IGO, Mle 102 767, Chargé de recherche en physique (physique des matériaux et énergétique), est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSAT), pour compter du 20 juillet 2017 ;

– Monsieur Issaka OUEDRAOGO, Mle 216 572, Chargé de recherche en physique (physique des matériaux et énergétique), est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSAT), pour compter du 20 juillet 2017 ;

– Monsieur Gouyahali SON, Mle 11 367, Chargé de recherche en mécanique appliquée, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSAT), pour compter du 20 juillet 2017 ;

– Monsieur Donatien KABORE, Mle 110 947, Chargé de recherche en biochimie-microbiologie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSAT), pour compter du 20 juillet 2017 ;

– Madame T. Laurencia OUATTARA/SONGRE, Mle 49 489, Chargée de recherche en nutrition-sciences des aliments, est nommée Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSAT), pour compter du 20 juillet 2017 ;

– Monsieur B. Emile DIALLA, Mle 17 568, Chargé de recherche en Sociologie rurale, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INSS), pour compter du 20 juillet 2017 ;

– Monsieur Noufou OUEDRAOGO, Mle 110 932, Chargé de recherche en pharmacologie-biochimie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSS), pour compter du 20 juillet 2017 ;

– Monsieur Dramane ZONGO, Mle 110 940, Chargé de recherche en biologie animale/parasitologie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSS), pour compter du 20 juillet 2017 ;

– Madame Madjélia Cangré Ebou SOME/DAO, Mle 47 626, Chargée de recherche en biologie et écologie végétales est nommée Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 20 juillet 2017 ;

– Monsieur Ibrahima OUEDRAOGO, Mle 16 797, Chargé de recherche en phytopathologie est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 20 juillet 2017 ;

– Monsieur Drissa SEREME, Mle 216 324, Chargé de recherche en phytopathologie-microbiologie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 20 juillet 2017 ;

– Monsieur Mamoudou TRAORE, Mle 40 938, Chargé de recherche en sciences du sol, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 20 juillet 2017 ;

– Monsieur Pato Daniel KABORE, Mle 29 302, Chargé de recherche en agro-économie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 20 juillet 2017 ;

– Monsieur Jean Baptiste de la Salle TIGNEGRE, Mle 271 621, Chargé de recherche en génétique et amélioration des plantes, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 20 juillet 2017 ;

– Monsieur Issoufou OUEDRAOGO, Mle 271 616, Chargé de recherche en entomologie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 20 juillet 2017 ;

– Monsieur Louis SAWADOGO, Mle 0218 607 S, Directeur de recherche, catégorie P, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et des innovations ;

– Monsieur Demba TALL, Mle 38 431 P, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Chef du département Accès à l’enseignement supérieur au Secrétariat permanent du Plan national d’action de développement de l’enseignement supérieur ;

– Monsieur Younoussa MILLOGO, Mle 110 974 V, Enseignant chercheur, Maître de conférences, catégorie P2, 2ème échelon, est nommé Vice-président chargé de la Professionnalisation et des relations universités-entreprises de l’Université Nazi BONI ;

– Monsieur Idrissa KABORE, Mle 102 930 W, Maître de conférences, catégorie P2, 2ème échelon, est nommé Directeur de la Coopération scientifique et technique ;

– Madame Karidia SANON, Mle 005 962 K, Maître assistant, catégorie P3, 2ème échelon, est nommée Directrice de la Coordination et du contrôle de la recherche scientifique et de l’innovation.

F. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

– Monsieur Emmanuel Marie ILBOUDO, Mle 24 675 V, Nutritionniste médical, 2ème classe, 11ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Pargui Emile PARE, Mle 25 116 W, Médecin, catégorie P, 1er grade, 17ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale de santé publique (ENSP) ;

– Monsieur Seydou NOMBRE, Mle 58 196 X, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur du secteur privé de santé ;

– Monsieur Seydou BARRO, Mle 88 227 V, Médecin de santé publique, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé directeur des formations sanitaires publiques ;

– Monsieur Moussa OUEDRAOGO, Mle 32 141 T, Médecin urgentiste, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur de la logistique et des urgences médicales ;

– Madame Wendin-manegdé Félicité NANA, Mle 215 993 B, Médecin de santé publique, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice de la qualité des soins et de la sécurité des patients ;

– Madame Nadine TAMBOURA/BAMOGO, Mle 54 630 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Secrétaire technique chargée de la coopération pour le développement ;

– Monsieur Pascal NADEMBEGA, Mle 49 206 T, Pharmacien, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la médecine traditionnelle et alternative ;

– Monsieur Issa OUEDRAOGO, Mle 104 180 A, Médecin de santé publique, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la prévention par les vaccinations ;

– Monsieur François DRABO, Mle 41 259 U, Médecin spécialiste en santé publique, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur de la Promotion et de l’éducation pour la santé ;

– Monsieur Brice Wilfried BICABA, Mle 105 003 V, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la Protection de la santé de la population ;

– Madame Estelle Edith DEMBELE/DABIRE, Mle 80 502 N, Médecin de santé publique, 1ère classe, 7ème échelon est nommée Directrice de la prévention et du contrôle des maladies non transmissibles ;

– Madame Isabelle BICABA, Mle 51 248 W, Médecin de santé publique, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice de la production des ressources humaines ;

– Monsieur Salif SANKARA, Mle 80 522 K, Médecin épidémiologiste, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la formulation de la politique et des stratégies sectorielles ;

– Monsieur Dramane OUEDRAOGO, Mle 85 493 K, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des infrastructures, des équipements et de la maintenance ;

– Monsieur Arzouma OUEDRAOGO, Mle 46 932 T, Médecin, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la planification opérationnelle ;

– Monsieur Bassirou OUEDRAOGO, Mle 46 942 D, Médecin de santé publique, catégorie P6, 3ème échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes ;

– Monsieur Lamoussa Lamine TRAORE, Mle 58 055 J Administrateur des services de santé, économiste de la santé, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur du partenariat pour le financement de la santé.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’ordre national

2e édition du FESCUKO : La culture et le sport à l’honneur

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Le ministre de la culture Abdoul Karim Sango, a salué l'initiative. A sa gauche le promoteur Kouakou Bazongo

La deuxième édition du Festival sportif et culturel de Kordié (FESCUKO) a fermé ses portes le samedi 17 mars 2018. Cette édition qui s’est déroulée du 24 février au 17 mars, était placée sous le patronage du ministre de la culture des arts et du tourisme, Abdoul Karim Sango.

La 2e édition du FESCUKO a drainé du monde

La commune de Kordié, située dans la province du Sanguié, a connu une ambiance particulière pendant la période du 24 février au 17 mars. La raison, c’est le Festival sportif et culturel de Kordié (FESCUKO), initié par Kouakou Bazongo en collaboration avec l’association des jeunes de Kordié, qui s’y déroulait.

En seulement deux ans d’existence, le FESCUKO se positionne en festival de renom dans la province du Sanguié. Ils étaient nombreux, les fils et filles de Kordié, venus des quatre coins du pays pour prendre part à cette clôture des activités du FESCUKO. De quoi à réjouir  le premier responsable de la commune, Bako Bazoin qui a traduit toute sa joie de voir les fils de sa circonscription sortis massivement pour le festival. Selon le maire, Kordié est un berceau culturel dont l’image doit être valorisée et vendue au-delà des frontières communales.

Le soutien du ministre de la culture

Le ministre de la culture Abdoul Karim Sango, a salué l’initiative. A sa gauche le promoteur Kouakou Bazongo

Le ministre de la culture, Abdoul Karim Sango, patron de la cérémonie n’avait pas d’autres mots, que de magnifier ses ‘’partons’’ Gourounssi au regard des différentes prestations. Pour le ministre, « il faut promouvoir des espaces de ce genre afin de permettre à la jeunesse de s’épanouir sainement ».

Karim Sango a rassuré les initiateurs du festival que « mon ministère va s’investir afin de permettre à ce festival d’être un grand festival ». Tellement ému par ce qu’il a vu, le ‘’petit bissa’’ (même s’il est ministre) dira juste, en déclarant que ce festival doit pouvoir se positionner « comme un des meilleurs festivals du pays ».

Kouakou Bazongo, le commissaire général du FESCUKO, expliquera que l’objet de cette trouvaille est de permettre aux fils et filles de Kordié de se retrouver chaque année. Mieux, c’est de mettre des stratégies en place pour le développement de la commune.

Aussi dira-t-il, Kordié regorge de belles potentialités en matière culturelles et sportives qui méritent d’être valoriser. Pour l’initiateur du festival, cette deuxième édition est un pari réussi, en témoigne la mobilisation et l’engouement des festivaliers.

Epreuves sportives

Les épreuves qui ont servir d’activités à cette cérémonie de clôture étaient la course cycliste féminine, la lutte, la danse, et la finale de match de football. Pour ce qui est de la finale du football, elle s’est soldée par la victoire de Diou  suite à l’épreuve des tirs au but. La course cycliste a été remportée par Kalssan Asseta.

La lutte, c’est l’activité qui a retenu toute l’attention à cette clôture. D’une vingtaine de lutteurs, c’est finalement  Bazan Kouayé et Bazongo Bassan qui se sont retrouvés en finale. La finale a été remportée par Bazongo Bassan.

En plus de ces activités, 100 jeunes de Kordié ont bénéficié dans le cadre du FESCUKO, de formation en maraicher-culture, en élevage, en agriculture et en gestion de micro-finance.

Kordié étant réputé être une zone de maraicher-culture, l’on pouvait constater également une exposition de produits maraichers au cours de ce festival.

Le commissariat général du FESCUKO a remis un ordinateur à la mairie de Kordié pour l’aider dans l’établissement des actes d’état civil.

Joachim Batao

Burkina Demain

 

 

Burkina : «Un valeureux fils de la Nation s’en est allé»

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Jean Baptiste Natama : un valeureux fils du Burkina et de l'Afrique s'en est allé

Parmi le concert des communiqués rendant hommage au regretté Jean-Baptiste Natama figure celui du chef de file de l’opposition politique burkinabè, Zéphirin Diabré dont voici l’intégralité.

Jean Baptiste Natama : un valeureux fils du Burkina et de l’Afrique s’en est allé

«Communiqué de presse

L’Opposition politique burkinabè a appris avec une profonde douleur le décès de notre compatriote Jean-Baptiste NATAMA, diplomate, homme politique et écrivain.

L’Opposition présente ses sincères condoléances à la famille de l’illustre disparu, à ses camarades politiques et au peuple tout entier.

L’Opposition politique garde de feu NATAMA, son patriotisme, sa riche carrière diplomatique, son sens des relations humaines, et sa constance politique. Elle note également que l’homme a laissé à la postérité, des écrits hautement inspirants.

Un valeureux fils de la Nation s’en est allé. Que son âme repose en paix !

Ouagadougou, le 19 mars 2018»

Le Chef de file de l’Opposition politique

Zéphirin DIABRE

«Le peuple burkinabè vient de perdre un illustre fils, un grand serviteur »

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...qu'a été Jean Baptiste Natama

Ceci est un communiqué de l’Union pour la Renaissance/Parti Sankariste (UNIR/PS) à l’occasion du décès de Jean-Baptiste Natama survenu le 18 mars dernier à Ouagadougou.

L’UNIR/PS pleure la disparition d’un farouche défenseur de la cause des masses populaires.

«COMMUNIQUE DE PRESSE

C’est avec une profonde émotion et une grande tristesse que l’Union pour la Renaissance/Parti Sankariste (UNIR/PS) a appris la triste nouvelle du décès de Jean-Baptiste Natama, décès survenu ce dimanche 18 mars 2018.

En passant par son engagement plausible lors  de la guerre Burkina-Mali, son passage dans  les organisations internationales, au MAEP, à l’Union Africaine, en politique et ses œuvres littéraires, Jean-Baptiste Natama a brillamment hissé haut le drapeau de notre pays.

En cette douloureuse circonstance, l’UNIR/PS adresse à la famille du défunt, ses proches, amis, connaissances, collaborateurs et à la nation toute entière ses condoléances les plus attristées.

Ce tragique décès constitue une perte inestimable pour sa famille, pour notre pays et pour l’Afrique toute entière.

Le peuple burkinabè vient de perdre, pour une fois encore,  un illustre fils, un grand serviteur, un intrépide combattant,  un farouche défenseur de la cause des masses populaires.

Puisse le très Haut et le Tout Puissant Miséricordieux, l’accueillir dans son paradis éternel.

Avec le Peuple, Victoire

Fait à Ouagadougou, le 18 mars 2018 »

Le Secrétaire national chargé de l’Information et de la presse

Issaka OUEDRAOGO

La plus grande centrale hybride solaire-diesel du monde se trouve au Burkina

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L'intervention du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, au cours de l'inauguration

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a procédé, le vendredi 16 mars 2018 à Essakane (à la frontière entre les provinces d’Oudalan et de Séno, dans la région du Sahel), à l’inauguration de la plus grande centrale hybride solaire-diesel du monde. Une centrale réalisée par la société minière Iamgold Essakane SA qui entend ainsi se doter d’une source propre et fiable d’énergie non seulement pour ses activités d’exploitation aurifère, mais aussi pour contribuer à la production nationale d’électricité. 

L’intervention du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, au cours de l’inauguration

D’une puissance de 15 mégawatts crête, la centrale a été construite au terme de dix mois de travaux et occupe une superficie de 30 hectares. Elle est composée de 128 880 panneaux solaires et permettra, aux dires des responsables de la mine, de générer plus de 40 emplois directs durant sa phase d’exploitation.

Personnellement présent à la cérémonie au cours de laquelle cette centrale a été inaugurée, le Président du Faso a indiqué qu’investir dans le solaire permet de faire des économies et d’injecter le surplus dans le réseau national. D’où son appel à l’endroit des autres sociétés minières en activité au Burkina Faso, à suivre l’exemple d’Essakane SA.

La même cérémonie a été l’occasion pour le ministre de l’énergie Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO – qui a prononcé le discours inaugural – de féliciter de vive voix la direction de la compagnie Iamgold S A pour ces investissements portés sur les énergies renouvelables. Aux dires du ministre, ce choix entre en droite ligne de la politique du Président du Faso qui, dans son programme de société, a fait des énergies renouvelables, l’une des priorités de sa politique de développement pour répondre aux énormes besoins des populations ainsi que du secteur public et privé.

A en croire la direction de la société Iamgold S A, cette centrale va non seulement contribuer à réduire les émissions de co2 à hauteur de 18500 tonnes par an, mais aussi permettre à la mine de réaliser une économie annuelle de 6 millions de litres de fioul. Toute chose qui fait dire à Stephan J.J. Letwin, patron de la société minière, qu’il s’agit d’un « projet unique et salutaire ». Et selon Emma Marie Kantiono, directrice générale d’Essakane Solar SAS, la construction de cette centrale solaire traduit le rôle exemplaire du Burkina Faso dans la promotion des énergies renouvelables en Afrique et dans le monde.

En rappel, avant cette centrale, le Burkina Faso a inauguré en 2016 et en 2017, respectivement une centrale solaire à Ziga (province du Sanmatenga, région du Centre-Nord) et une autre à Zagtouli en périphérie ouest de la ville de Ouagadougou.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Centrale solaire d’Iamgold Essakane Sa : «Un pari sur l’avenir»

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La fierté du chef de la direction de la mine, Stephen Letwin (à gauche du Président du Faso)

La société minière Iamgold Essakane Sa a inauguré ce vendredi 16 mars 2018, sa centrale solaire d’une capacité de 15 Mégawatts crête. A travers cette réalisation, Essakane se dote ainsi de la plus grande centrale hybride fioul-solaire au monde. L’œuvre est grande, la cérémonie d’inauguration ne pouvait que l’être également. La preuve, c’est le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré qui a présidé la cérémonie d’inauguration de cette centrale, en présence d’une délégation ministérielle et du président et chef de la direction d’Essakane Stephen Letwin.

Le Président du Faso a invité les autres compagnies minières à suivre l’exemple d’Iamgold Essakane Sa

Après la centrale solaire photovoltaïque de Zagtouli, la centrale d’Essakane, est la 2e grande réalisation solaire au Burkina. C’est dire que l’option de la solution énergétique par le solaire n’est plus à démontrer.Pour le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré qui a patronné la cérémonie d’inauguration de ladite centrale solaire, en faisant cet investissement dans l’énergie solaire, Iamgold Essakane Sa, fait là un pari sur l’avenir. C’est ce qu’a indiquant le chef de l’Etat burkinabè dans le livre d’or de la compagnie minière, fière d’accueillir pour la première fois  sur ses installations un Président du Faso.

Roch Marc Christian Kaboré a félicité Iamgold Essakane Sa pour cette réalisation qui fait la fierté du Burkina, souhaitant que cette infrastructure énergétique puisse bénéficier aux populations les plus proches, en particulier celles de Dori. Et exhortant les autres sociétés minières à emboîter le pas d’Essakane Sa. Naturellement, au terme de la cérémonie, le président du Faso a procédé,  avec à ses côtés les autres officiels dont le ministre des mines et des carrières Oumarou Idani, à la coupure du ruban avant une visite guidée de  la centrale fraîchement inaugurée.

Faire du Burkina un pays exportateur d’énergie solaire à l’horizon 2020-2025

Le ministre de l’énergie Dr Ismaël Bachir Ouédraogo a salué la réalisation de la centrale solaire

Cette réalisation énergétique d’Esskane est fort appréciée par le ministre de l’énergie Dr Ismaël Bachir Ouédraogo qui a livré le discours du chef de l’Etat.

«L’orientation de la mine Essakane vers les énergies renouvelables témoigne d’une volonté de cette compagnie minière de répondre à des enjeux environnementaux et de diversification des sources d’énergies mais aussi à un souci de réduction des coûts de production».

Comme le président Kaboré, le ministre de l’énergie invite les autres industries minières à suivre ce bon exemple d’Essakane afin de « faire de notre pays un leader en matière de solaire » voire  « un pays exportateur d’énergie » à l’horizon 2020-2025.

Pour le ministre Ouédraogo, l’Etat devrait trouver un cadre de partenariat avec la centrale de Essakane afin d’en faire profiter aux populations environnantes.

«Cette centrale solaire est une bouffée d’oxygène»

La fierté du chef de la direction de la mine, Stephen Letwin (à gauche du Président du Faso)

Cette option de « l’énergie renouvelable fait partie des plans de Iamgold Essakane Sa depuis des années », affirme le chef de la direction de la mine, Stephen Letwin. Pour lui, c’est une énergie bien adaptée à l’unité industrielle Essakane, car il s’agit d’une énergie inépuisable, disponible, sans déchet et de gaz à effet de serre. Aussi, pense t-il qu’il s’agit d’une étape de l’innovation qui vient d’être franchie par la mine car Iamgold Essakane Sa entre ainsi dans « l’ère de l’énergie propre » d’une part et d’autre part d’une réduction annuelle de 18 500 tonnes de CO2.

Les sociétés minières étant  en général de gros consommateurs de fioul, cette centrale solaire permettra à la mine «d’économiser 6 millions de litres de fioul par an », de quoi à soulager normalement la nationale d’électricité surtout en cette période de forte demande d’énergie. Cette centrale solaire est une bouffée d’oxygène dira Stephen Letwin en guise de conclusion.

15 milliards de francs CFA, 130 000 panneaux solaires

Emma Marie Kantiono, directrice générale d’Essakane Solar SAS

La centrale solaire compte 130 000 panneaux solaires, construite sur une superficie de 22 hectares. Les travaux ont été réalisés par l’entreprise Essakane Solar Sas dirigée par Emma Marie Kantiono et a coûté environ 15 milliards de Fcfa. Cette centrale vient s’ajouter à la centrale thermique de MW dont disposait déjà Iamgold Essakane pour son approvisionnement énergétique.

«Le Burkina Faso est un leader incontestable dans la promotion des énergies renouvelables en Afrique et dans le monde.En effet, la centrale que vous pouvez observer derrière moi est la plus grande centrale hybride fioul-solaire au monde en service ! (…) Nous avons réussi à prouver que l’électricité renouvelable dédiée aux industriels offre des avantages économiques et environnementaux majeurs », a Emma Marie Kantiono, directrice générale d’Essakane Solar SAS

Grégoire B.Bazié /Joachim Batao

Burkina Demain

 

Compte rendu du Conseil des ministres du 14 mars 2018

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Le conseil des ministres s'est réuni ce mercredi 25 avril 2018

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 14 mars 2018, en séance ordinaire, de  09 H 30 mn à 14 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le conseil des ministres s’est penché sur la mobilisation des ressources pour la mise en oeuvre du PNDES au cours des années 2016 et 2017

Le Conseil  a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour,procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE QUATRE (04) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de la coopération :

  • un projet de loi portant autorisation de ratification de la convention sur les privilèges et immunités du Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme, signée à Ouagadougou, le 17 octobre 2016.

Cette convention vise à générer des économies de ressources grâce aux exonérations fiscales qui pourront être réinvesties dans les programmes de lutte contre les trois maladies que sont le SIDA, la tuberculose et le paludisme.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.2. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :

  • un projet de loi portant Code pénal.

Ce projet de loi vise à mettre à la disposition des praticiens du droit et des justiciables un code pénal actualisé et moderne pour une justice plus crédible, équitable, accessible et efficace dans l’application de la loi pénale.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

  • un rapport relatif à la situation de mobilisation des ressources en faveur de la mise en œuvre du Plan national de développement économique et social (PNDES) 2016-2020.

Ce rapport fait la situation d’étape de la mobilisation des ressources en faveur du financement du PNDES sur les deux premières années (2016-2017).

  • Au niveau des ressources internes, le bilan de la mobilisation fait ressortir un montant total de 2 629,6 milliards de FCFA à raison de 1 231,97 milliards de FCFA pour 2016 et 1 397,63 milliards de FCFA pour 2017. Il en ressort un taux de mobilisation de 86% par rapport aux prévisions du PNDES au titre des deux premières années.
  • Au niveau des ressources extérieures, le bilan de la mobilisation des ressources fait ressortir un niveau appréciable de 5 053,73 milliards de FCFA soit un taux de 90,7% par rapport aux prévisions du PNDES.

Le Conseil a instruit les ministres concernés de prendre les dispositions idoines en vue d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au financement adéquat du PNDES.

I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

  • un décret portant organisation du pèlerinage à la Mecque.

Ce décret apporte des innovations majeures en ce qui concerne l’organisation du pèlerinage à la Mecque. Il s’agit notamment :

  • du délai de validité des autorisations accordées aux agences de voyage qui est ramené de trois (03) ans à deux (02) ans ;
  • de la durée du mandat du comité national de suivi qui est ramenée de trois (03) ans à deux (02) ans ;
  • de l’effectif du comité national de suivi qui passe de quinze (15) à vingt (20) membres.

L’adoption de ce décret vise à assurer de meilleures conditions d’organisation du Hadj.

II. NOMINATIONS

II.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DU PREMIER MINISTERE

  • Monsieur Dominique Marie André NANA, Juriste, est nommé Conseiller spécial;
  • Monsieur Amado KABORE, Mle 40 585 E, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé d’études au Secrétariat général ;
  • Monsieur Augustin KABORE, Mle 47 795 A, Inspecteur principal des eaux et forêts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Expert en environnement au Centre national d’alerte précoce ;
  • Monsieur Denis YELBEOGO, Mle 80 530 G, Médecin spécialiste, catégorie P, 9ème échelon, est nommé Expert en santé au centre national d’alerte précoce ;
  • Monsieur Ali YEYE, Mle 44 55, Maréchal des logis, est nommé Expert en crime et criminalité au Centre national d’alerte précoce;
  • Monsieur Gérard TARBANGDO, Mle 111 484 K, Commissaire principal de police, catégorie I, 3ème échelon, 3ème grade, est nommé Expert en sécurité au Centre national d’alerte précoce ;
  • Monsieur Poussi SAWADOGO, Mle 49 033 Z, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Expert en gouvernance et droits de l’Homme au Centre national d’alerte précoce ;
  • Monsieur Bakolou Mathieu BENAO, Officier supérieur des forces armées, est nommé Directeur général du Service national pour le développement (SND) ;
  • Monsieur Abel Bayala KIENTIGA, Mle 104 813 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Agent administratif et comptable au Centre national d’alerte précoce.
  • B.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
  • Monsieur Ahmed Tidjani BA, Mle 26 452, Maître de conférence, catégorie P, 1er  échelon, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Barthelemy DABRE, Mle 44 066 W,  Inspecteur des impôts, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Conseiller technique;
  • Monsieur Souleymane ZOROME, Mle 200 503 W Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 1er  échelon, est nommé Chef du département de l’organisation des concours à l’Agence générale de recrutement de l’Etat (AGRE) ;
  • Monsieur Mohamed KERE, Mle 96 941 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chef du département des finances de l’Agence générale de recrutement de l’Etat (AGRE).
  • C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT
  • Madame Assiata OUATTARA/PORGO, Mle 212 655 U, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Chef de département Suivi-évaluation au Secrétariat permanent pour la gestion intégrée des ressources en eau (SP/GIRE) ;
  • Monsieur Antoine N’DO, Mle 91 308 T, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chef de département Développement du partenariat et de la coopération au Secrétariat permanent pour la gestion intégrée des ressources en eau (SP/GIRE) ;
  • Madame Ratoussian Aline KABORE/KOMI, Mle 208 109 B, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Chef de département Appui conseil au Secrétariat permanent pour la gestion intégrée des ressources en eau (SP/GIRE).
  • D.AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT
  • Monsieur Wendpanga Thiéry ZAMPALIGRE, Mle 200 277 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des affaires administratives et financières du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO)
  • E.AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES
  • Monsieur Dié SANOU, Mle 65 12 058 A, Ingénieur de conception des télécommunications, CS3, 18. est nommé Directeur général de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC);
  • Monsieur Sidi Mohamed Galiam OUEDRAOGO, Mle 81 15 070 A, Ingénieur télécom, CS3, échelon 5, est nommé Directeur général des infrastructures de communications électroniques.
  • F.AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT
  • Monsieur Moussa BANGUIAN, Mle 33 119 A, Conseiller d’éducation, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Romains KYELEM, Mle 117 046 V, Administrateur civil, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Jean-Paul KABORE, Mle 200 308 Z, Administrateur civil, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Kuilbi Jacob ZOMA, Mle 307 811 X, Administrateur civil, 1ère classe, 1er échelon, est Chargé d’études ;
  • Monsieur Gounwendkouni Jean Yves KIETTYETTA, Mle 512 121 B, Géographe urbaniste,  est nommé Secrétaire permanent de la coordination du programme de développement urbain (SPC/PDU) ;
  • Monsieur Néhoun NIGNAN, Mle 150, Economiste, 1ère classe, 6ème échelon est nommé Responsable du programme « Pilotage et soutien » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles (DGESS) ;
  • Monsieur Yacouba DIE, Mle 119 828 C, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4ème échelon est nommé Responsable du programme « Accès au logement décent » cumulativement avec ses fonctions de  Secrétaire permanent de la politique nationale du logement (SP/PNL) ;
  • Monsieur Gueswendé Marc OUEDRAOGO, Mle 207 366 V, Architecte-Urbaniste, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Responsable du programme « Planification et aménagement urbain » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’Urbanisme, de la viabilisation et de la topographie ;
  • Monsieur Pegdwendé Aimé Camille SOUBEIGA, Mle 214 905 N, Architecte-Urbaniste, 1ère classe, 2ème échelon est nommé Responsable du programme « Architecture et construction » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’Architecture, de l’habitat et de la construction (DGAHC) ;
  • Monsieur Tégawendé Hermann TAPSOBA, Mle 75 910 N, Ingénieur génie civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la validation et des aménagements urbains ;
  • Monsieur Bafétigué COULIBALY, Mle 92 921 A, Ingénieur géomètre du cadastre et de la topographie, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la topographie et des travaux fonciers à la Direction générale de l’Urbanisme, de la viabilisation et de la topographie.
  • G.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

Les personnes dont les noms suivent sont nommées Directeurs provinciaux de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique :

  • Monsieur Aboudou OUEDRAOGO, Mle 42 864 Y, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 2ème échelon, province du Bam ;
  • Monsieur Nongoubzanga Bernard BINGO, Mle 42 875 T, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, province des Balé ;
  • Monsieur Pogbi SAKANDE, Mle 42 858 U, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, province des Banwa ;
  • Monsieur Sié Jean de Dieu DA, Mle 216 851 P, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 4ème échelon, province du Noumbiel ;
  • Monsieur Koudougou KABORE, Mle 46 089 D, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 2ème échelon, province du Passoré ;
  • Monsieur Aimé COMPAORE, Mle 94 489 L, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 1er échelon, province du Séno.

II.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’un d’Administrateur au Conseil d’administration de l’Agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises (AFP-PME), au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat.

Cette nomination sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

Pour le Ministre de la Communication et des relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement, en mission

Le Ministre de la Culture, des arts et du tourisme assurant l’intérim

           Abdoul Karim SANGO