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Washington : Mike Pompeo, nouveau patron du département d’Etat

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Michael Richard Pompeo dit Mike Pompeo succède à...

Après avoir viré Rex Tillerson, le président américain Donald Trump a porté son choix sur Michael Richard Pompeo dit Mike Pompeo pour prendre sa place à la tête du département d’Etat. Comme son prédécesseur, Mike Pompeo est un homme d’affaires membre du parti républicain. Décrit comme un faucon trumpiste, le nouveau  patron du département d’Etat est également avocat et surtout militaire, puisqu’il dirigeait avant sa nomination la CIA.

Michael Richard Pompeo dit Mike Pompeo succède à…

Exit Rex Tillerson et bienvenue Mike Pompeo à la tête du département d’Etat. Ainsi,  en a décidé le président Donald Trump. Né le 30 décembre 1963 à Orange, Michael Richard Pompeo dit Mike Pompeo est un militaire, avocat, homme d’affaires et politique membre du Parti républicain. Il a été l’élu du Kansas à la Chambre des représentants des États-Unis de 2011 à 2017. Plus récemment, il était le directeur de la Central Intelligence Agency (CIA). C’est désormais cet homme de 55 ans qui va porter, incarner la diplomatie américaine.

Un faucon du parti républicain remplace une colombe

… Rex Tillerson, viré après une récente tournée africaine, à la tête de la diplomatie américaine

A ce qu’on dit, l’homme aurait, par la passé fait preuve de durcissement de ton sur les grands dossiers internationaux (nord-coréen, iranien, russe), ce qui lui vaut d’être considéré comme un faucon du Parti républicain, s’alignant systématiquement sur  les positions du locataire de la Maison Blanche.  Contrairement à Rex Tillerson, souvent en désaccord avec Donald Trump sur les mêmes questions. Pyongyang, Teheran et Moscou sont donc prévenus.

Burkina Demain

Fin des délestages au Burkina :Il n’y a pas 34 solutions !

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Les responsables de la SONABEL, le DG François De Salle Ouédraogo (Micro) face...

Comme toute crise, la crise actuelle de l’insuffisance de l’offre d’électricité, communément appelée dans le jargon, ‘’période de pointe’’, nécessite une communication appropriée entre parties prenantes. A la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL), la rencontre de ce 12 mars  avec les Organisations de la société civile (OSC), très actives dans les débats publics, participe de cette approche communicationnelle.

Les responsables de la SONABEL, le DG François De Salle Ouédraogo (Micro) face…

A défaut de convaincre ses interlocuteurs, ce dialogue direct entre la SONABEL et les OSC à cet avantage d’éviter un tant soit peu les rumeurs sur la situation énergétique du pays en ces temps de grande demande face une offre limitée.

« La pointe, dans le jargon des électriciens, correspond au moment où la demande en énergie électrique est la plus élevée de l’année. Cette période met en alerte maximale tout le personnel et plus spécifiquement le personnel technique qui veille au grain, car au même moment, les machines subissent l’effet conjugué de la forte sollicitation et de la chaleur ambiante », a indiqué d’entrée de jeu le patron de la nationale d’électricité, François De Salle Ouédraogo à ses interlocuteurs de la société civile.

Le reste était maintenant une question de communication et d’organisation pour limiter les effets de cette période chronique. Car, depuis plus de dix ans et malgré la litanie de projets électriques (déjà réalisés, en cours ou à venir) pour y  mettre un terme, l’on s’est toujours retrouvé chaque année avec une pénurie de l’offre électrique à cette période, avec tout ce que cela comporte comme conséquences fâcheuses en termes de productivité économique et sociale. « La puissance totale disponible est de 300 MW contre une demande de 350 MW. Ce qui donne un déficit de 50 MW », a précisé le DG Ouédraogo.

Jouer pleinement la carte d’économie d’énergie

… aux représentants des OSC rencontrées ce 12 mars 2018

En leur exposant la situation tout en dévoilant les mesures prises pour y faire face, la SONABEL espère au moins leur compréhension, sinon leur indulgence. Mais, elle ne s’arrête pas là. Elle veut faire de ces acteurs de la société civile des alliés vers leurs bases afin que l’information circule et chacun dans son lieu de travail, à domicile soit une partie de solution.

Plus les uns et les autres auront le réflexe d’économie d’énergie, d’efficacité énergétique, moins la présente période de délestages sera douloureuse. Ainsi le déficit de l’offre pourrait même être ramené à 30, voire 20 MW si tous les gros et petits consommateurs jouent pleinement la carte d’économie d’énergie en évitant les gaspillages, les utilisations inutiles de l’électricité disponible. Cela pourrait permettre de raccourcir les temps des délestages.

Bolgatanga –Ouaga, la solution à court ou moyen terme

Mais, cela dit, la solution à court ou moyen terme pourrait venir de l’achèvement dans de meilleurs délais du projet d’interconnexion Bolgatanga-Ouagadougou qui avait apporté une puissance additionnelle de 100 MW.

Bien sûr, il faudra également dans le même temps, maintenir le cap dans la réalisation des autres grands projets électriques (en barrages hydroélectriques, en centrales solaires et thermiques) pour espérer rompre d’ici dans les cinq ans le cycle des délestages en période de pointe.

Avec un taux de croissance de 13 % l’an de la demande en électricité, il n’y a pas trente- quatre solutions. Les efforts du pays en matière de production diversifiée de l’offre énergétique doivent soutenus et renforcés.

Mathias Lompo

Burkina Demain

Energie solaire : Macron et Modi à l’offensive à New Dehli !

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Le président Macron et le Premier ministre Modi ont inauguré ce lundi une centrale de 100 MWc en Inde

C’est une étape importante de l’Alliance solaire internationale (ASI) qui s’est jouée ce dimanche 11 mars 2018 à New Dehli où a eu lieu son premier sommet en présence d’une vingtaine de chefs d’Etat dont le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre indien Narendra Modi.

Le président Macron et le Premier ministre Modi ont inauguré ce lundi une centrale de 100 MWc en Inde

Si les Etats Unis de Donald Trump attendent toujours une négociation sur l’Accord de Paris avant d’envisager une quelconque participation à sa mise en œuvre ; la France et l’Inde semblent plus que jamais engagées sur le sujet. Les  hauts responsables politiques de ces deux pays amis en l’occurrence le président Emmanuel Macron et le Premier ministre Narendra Modi ont effet présidé ce dimanche dans la capitale indienne les travaux du premier sommet  de l’Alliance solaire internationale (ASI), l’une des initiatives phares de l’Accord de Paris.

Certes, Paris a avoué n’être pas en mesure de respecter  à moyen terme ses engagements sur la transition énergétique, pour autant elle ne renonce pas à ses engagements internationaux, notamment financiers en matière de développement des énergies renouvelables au Sud.

Emmanuel Macron a ainsi  annoncé le financement de 700 millions d’euros supplémentaires d’ici à 2022, en prêts et en dons débloqués par l’Agence française de développement (AFD), ce qui portera les efforts de la France à un milliard d’euros.

De son côté, l’Inde, qui est déjà présente en Afrique  par le  transfert de technologies aux zones défavorisées à travers l’initiative «Solar Mamas», réseau de femmes rurales formées pour l’installation de dispositifs solaires dans leurs localités ; n’entend pas s’arrêter en si bon chemin.

Pour matérialiser cette coopération énergétique indo-française agissante, le président Macron et le Premier ministre Modi ont inauguré ce lundi même une centrale solaire de 100 MW dans l’Uttar Pradesh, État indien le plus peuplé (240 millions d’habitants). Centrale solaire réalisée par le groupe français Engie.

S’organiser en Afrique pour en tirer profit

Les chefs d’Etat présents au 1er sommet de l’Alliance solaire internationale tenu ce 11 mars à New Dehli

Avec ces bonnes dispositions d’esprit de la France, de l’Inde et des autres pays engagés, il ne reste plus qu’aux pays africains dont  une dizaine était représentée dimanche au plus haut niveau à New Dehli, de s’organiser pour tirer le maximum de profit de cette Alliance solaire internationale.

S’ils sont vraiment proactifs, ils pourront lutter efficacement contre les effets de changement climatique, la pollution de l’environnement, la pauvreté. Pour les pays du Sahel, cela pourra même se révéler efficace dans la lutte contre l’insécurité, le terrorisme. Car, comme l’a si bien relevé le président malien et ancien président en exercice de la force G5 Sahel, Ibrahim Boubacar Kéita, «Les terroristes n’aiment pas la lumière».

Mathias Lompo

Burkina Demain

ONEA : Rupture de conduite des châteaux d’eau de Toudoubweogo et de Marcourssi

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Une rupture de la conduite principale alimentant les châteaux d’eau de Toudoubweogo et Marcoussi est survenue ce samedi 10 mars 2018. Ce qui conduit à des baisses de pression voire coupures dans les quartiers comme Toukin, Bangporé kamboinsin, Pabré, Tampouy Marcoussi, Yagma, Kilwin et Pazangni. C’est l’objet du présent communiqué de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) à ses abonnés desdits quartiers.

«Rupture de la conduite de l’ONEA alimentant les châteaux d’eau de Toudoubweogo et Marcoussi ce samedi 10 mars 2018 : Baisses de pression voire coupures d’eau.

L’ONEA informe ses abonnés des quartiers Toukin, Bangporé kamboinsin, Pabré, Tampouy Marcoussi, Yagma, Kilwin et Pazangni que suite à une rupture de la conduite principale de l’ONEA alimentant les châteaux d’eau de Toudoubweogo et Marcoussi, des baisses de pression pouvant aller jusqu’aux coupures d’eau seront constatées.
Les équipes techniques sont à pied d’œuvre pour rétablir la situation dans les plus brefs délais.
Chers clients, l’ONEA vous remercie de votre compréhension et vous renouvelle ses sincères excuses pour les désagréments que cette situation pourrait causer.
L’ONEA à votre service ! »

Le département communication

Ouaga : Partenariat prometteur entre 2 géants de la com. via satellite

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Chaleureux poignet de main entre le DG d'Access-Sat Baguinema Bakouan et le vice-président de Newtec Didier Tymen, après la signature de la convention de partenariat

Dans un contexte sécuritaire préoccupant, l’entreprise belge Newtec représentée par son vice-président Didier Tymen et sa partenaire burkinabè Access-Sat représentée par son directeur général Ernest Baguinema Bakouan, ont conclu ce mercredi 7 mars 2018 à Ouagadougou, un partenariat qui pourrait donner lieu à des solutions adaptés et efficaces. Ce partenariat prometteur a été matérialisé par une signature de convention entre les deux parties et précédée d’une présentation, aux potentiels partenaires burkinabè,  des services et produits de Newtec, leader mondial de la communication via satellite. C’était en présence de l’ambassadeur du Royaume de Belgique, Lieven De la Marche.

Chaleureux poignet de main entre le DG d’Access-Sat Baguinema Bakouan (à gauche) et le vice-président de Newtec Didier Tymen, après la signature de la convention de partenariat

Au terme de la convention de partenariat signée ce mercredi 7 mars 2018 à Ouagadougou, la société burkinabè Access- Sat est désormais le représentant de la société belge Newtec, leader mondial de la communication via satellite,  au Burkina Faso et au Bénin. A ce titre, toutes les entreprises, institutions publiques désireuses de se procurer des équipements Newtec dans ces 2 pays, peuvent le faire auprès d’Access-Sat, entreprise intégrateur de solutions en matière d’équipements, de services de communication via satellite.

Créée il y a environ trois décennies, la société Newtec est un véritable  leader mondial (100 partenaires à travers le monde) dans son domaine et offre  ainsi une couverture mondiale à travers des systèmes de communication fiables.

Applications innovantes et économiquement rentables

Didier Tymen au cours de la présentation de Newtec, un leader mondial en matière de communication via satellite

Newtec conçoit et innove en matière d’applications de communication par satellite. Avec ses applications comme Flex ACM, VSAT, etc., elle offre des connexions fiables via satellite et économiquement rentables.

Newtec pourra concurrencer la fibre optique car les installations des terminaux satellitaires sont fiables, adaptables et efficaces aux besoins des consommateurs, foi de Didier Tymen.

Le vice-président de Newtec qui avait à ses côtés le directeur des partenariats Bernard Paquet et l’ingénieur Koen Biermans,  a expliqué que lors des catastrophes ou d’attaques terroristes comme celles que les Ouagalais  ont connues le 2 mars dernier, tout le monde se met à appeler ses proches pour les avertir ou pour s’assurer qu’ils sont en sécurité. Cette situation met à mal la qualité des réseaux téléphoniques car saturés, rendant souvent difficiles, voire impossibles les communications.

Des solutions en temps de catastrophes

L’ambassadeur du Royaume de Belgique, Lieven De la Marche (extrême droite) a rehaussé de sa présence l’éclat de la rencontre partenariale

Face de telles situations, Newtec a des solutions qu’elle a déjà expérimentées lors des catastrophes  comme Ebola au Liberia, Sierra Leone  ou lors de conflits armés.

Afin de permettre aux éléments des  forces de défense et sécurité dépêchés sur place de pouvoir communiquer entre eux et avec la base, Newtec offre par exemple cette possibilité à travers des systèmes mobiles adaptés (véhicules) qui leur permet de se déplacer  jusqu’au cœur de l’évènement pour établir une connexion locale circonstanciée.

L’heureuse expérience d’Access-Sat en matière d’élections

A écouter Didier Tymen, Newtec offre également des solutions aux télévisions lors des évènements catastrophiques. Car, le même système ci-décrit ci peut servir aux équipes de reportage de chaînes de télévision qui peuvent se rendre sur place et assurer instantanément la transmission des évènements et permettre ainsi aux téléspectateurs de les vivre en life.

Ernest Baguinema Bakouan, directeur général d’Access-Sat a expliqué qu’en 2012, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a eu recours à des équipements satellitaires  dans 45 communes au Burkina Faso. Cela a permis de retransmettre en temps réel ce qui se passait dans  tous ces bureaux de vote, mais aussi de connaître instantanément les différents résultats.

Solutions possibles pour les élections de 2020

A l’invitation du DG d’Access-Sat Baguinema Bakouan, une minute de silence a été observée en mémoire des victimes des attaques du 2 mars 2018

Aussi, lors des scrutins de 2015, c’est toutes les communes du pays qui ont été couvertes par le dispositif mis en place par  Access-Sat et qui a permis de connaître les résultats de ces élections le même jour au niveau de la CENI.

Pour les élections de 2020, cela pourrait une fois de plus être utilisé non seulement sur le territoire national, mais également dans les pays où les Burkinabè de l’extérieur prendront part au vote.

Les participants ont apprécié les offres de services présentées

La présentation des offres de services et de produits d’Access-Sat et de Newtec a convaincu la plupart des représentants des structures conviées à la cérémonie. C’est le cas par exemple d’Adama Dindané de la gendarmerie qui pense que leurs équipements sont de bonne qualité.

Mathias Lompo

Burkina Demain

Attaques terroristes du 02 mars 2018 : Les condoléances du CSC

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Le vendredi 02 mars 2018, deux attaques terroristes ont de nouveau endeuillé le peuple burkinabè. En cette douloureuse circonstance, le Vice-président du Conseil supérieur de la communication, au nom du Collège des conseillers, de l’ensemble du personnel administratif et en son nom propre, présente aux familles éplorées ses sincères condoléances et souhaite un prompt rétablissement aux blessés pris en charges dans les différents établissements sanitaires.

En ces moments de grands questionnements, le travail des médias est apprécié à sa juste valeur. Cependant, le Conseil supérieur de la communication constate, avec regret, que le traitement de ces sujets par certains médias et citoyens sur les réseaux sociaux se fait sans précaution aucune et très souvent au mépris des règles déontologiques. Il en découle la diffusion, la publication et/ou le relai d’informations mal présentées et parfois erronées contribuant ainsi à semer la psychose au sein des populations.

Le Conseil supérieur de la communication en appelle à la responsabilité sociale des journalistes et à la conscience des activistes sur les réseaux sociaux afin de ne pas offrir, par ignorance, un tremplin de visibilité aux assaillants tout en réduisant à néant les efforts de nos vaillantes Forces de défenses et de sécurité. Il est nécessaire de s’abstenir de publier, qu’importe le canal, les photographies des blessés, les dépouilles des assaillants et surtout les commentaires de nature apologique. Pour leurs différentes productions, les médias sont invités à s’assurer de la qualité des personnes ressources.

La Direction de la Communication et des Relations publiques

Commémoration du 8 mars : «L’UNF/UPC encourage les femmes élues à être des modèles»

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Ceci est une déclaration de l’Union nationale des femmes de l’Union pour le progrès et le changement (UNF/UPC) à l’occasion de la commémoration de la Journée internationale de la femme ce 8 mars 2018. Lisez plutôt !

«DECLARATION DE L’UNF/UPC A L’OCCASION DE LA JIF 2018

Cette année, la commémoration de la journée internationale de la femme (JIF) se déroule dans un contexte marqué par des évènements douloureux liés aux attentats criminels et ignobles que notre pays a vécus le 2 mars 2018. Cette barbarie vient encore endeuiller la nation tout entière avec de nombreuses victimes. L’Union Nationale des Femmes de l’Union pour le Progrès et le Changement (UNF/UPC) présente ses condoléances les plus attristées aux familles éplorées et souhaite un prompt rétablissement à tous les blessés.

Cette journée, instituée par les Nations Unies en 1977, offre chaque année aux Etats l’occasion de faire le bilan des avancées en matière de droits des femmes pour leur pleine participation à la vie publique. C’est dans cette dynamique mondiale que notre pays a retenu cette année le thème : « La participation de la femme à la gouvernance : état des lieux défi et perspective ».

La participation des femmes reste très faible dans les postes aussi bien électifs que nominatifs. Même si notre constitution en son article 12 stipule que : « Tous les Burkinabè sans distinction aucune ont le droit de participer à la gestion des affaires de l’Etat et de la société. A ce titre, tous les hommes et femmes sont électeurs et éligibles dans les conditions prévues par la loi. »Malheureusement,cela reste un défi pour la femme burkinabè, car sa participation à la vie publique reste encore en deçà des attentes.

L’émancipation de la femme n’est pas un acte de solidarité mais une obligation. Il est démontré que la participation de la femme à la vie publique a un impact positif sur la démocratie et le bien- être des populations.Plusieurs facteurs continuent d’entraver la participation des femmes à l’animation de la vie publique. Sont de ceux- là,les pesanteurs socio-culturelles, les violences, l’analphabétisme avec ses corolaires de pauvreté.En dépit de la forte potentialité et du rôle de locomotive de développement reconnu dans notre pays, les femmes se trouvent encore limitées dans l’expression de leurs capacités.

En outre, les actions tendant à son autonomisation n’assurent pas toujours son épanouissement économique. Les différents fonds à vocation de rendre les femmes autonomes les rendent dépendantes, au point qu’elles restent suspendues à ces allocations comparables à des perfusions permanentes. Cette action mal planifiée maintient la femme burkinabè dans une pauvreté endémique qui reste un obstacle majeur à son engagement en politique. Le clientélisme politique exige des moyens financiers que très souvent les femmes ne peuvent pas mobiliser pour conquérir l’électorat.

Il est impératif que les décideurs politiques intègrent d’autres stratégies tant dans les partis politiques qu’au niveau du système électoral, afin d’être en phase avec l’article 12 de la constitution cité plus haut. Certes, la loi sur le quota genre a été votée, mais il faut reconnaitre qu’elle reste insuffisante, car les femmes sont des compléments de liste. Ladite loi ne définit ni le système de quota par circonscription, ni le positionnement des candidats.

Néanmoins,il faut saluer les efforts de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) qui a positionné quatre femmes têtes de liste dans quatre provinces, dont trois ont été élues (Kadiogo, Zoundwéogo et Boulkiemdé), et une autre, deuxième sur la liste nationale (qui a également été élue). Ce qui démontre une fois de plus si besoin en était que la place de la femme telle que définie dans les textes du parti et les discours tenus sont en phase avec la réalité sur le terrain. Il revient aux femmes de jouer leur partition en s’engageant véritablement en politique.

La pleine participation ne doit pas seulement être vue sous l’angle électif mais aussi dans les postes de nomination car des intellectuelles femmes, le Burkina en compte de nos jours en qualité et en quantité.

L’UNF/UPC félicite et encourage toutes les femmes élues ou qui occupent des postes de responsabilité, et les exhorte à continuer d’être des modèles pour faciliter l’accès d’autres femmes à la vie publique.

Bonne commémoration à toutes les femmes du Burkina Faso, dans un engagement soutenu pour plus de résultats. »

La Présidente de l’Union Nationale des Femmes de l’UPC

Henriette ZOUMBARE/ZONGO »

Attaques terroristes du 2 mars : L’APMP appelle le peuple à plus de vigilance

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Ceci est  une déclaration de l’Alliance des partis de la majorité (APMP) suite aux actes de terrorisme du 2 mars 2018.

«DECLARATION DE L’APMP SUITE AUX ACTES DE TERRORISME DU 02 MARS 2018

Peuple du Burkina Faso,

Camarades militantes et militants,

C’est avec une grande consternation et une profonde tristesse que l’Alliance des Partis et formations Politiques de la Majorité Présidentielle (APMP) a vécu l’attaque meurtrière du 02 mars 2018 qui a visé à la fois l’état-major général des armées et l’ambassade de France à Ouagadougou.

En effet, au mépris des aspirations de notre peuple à vivre dans la paix et  à bâtir une société prospère, des individus sans foi ni loi, une fois de plus, ont lâchement décidé d’ensanglanter et endeuiller notre nation. Le bilan macabre de ces actes terroristes s’alourdit encore avec huit (08) morts et plus de quatre-vingt (80) blessés !

L’APMP condamne avec la dernière énergie cet acte ignoble et barbare. Elle s’incline devant la mémoire de nos braves soldats tombés pour la nation et présente ses condoléances à toutes les familles éplorées. De même, elle souhaite un prompt rétablissement à tous les blessés.

C’est à l’heure où notre peuple s’investit pour bâtir avec son président Roch Marc Christian KABORE une nation de démocratie, de justice et de progrès, que ses ennemis, nostalgiques d’un passé à jamais révolu, ont décidé de saper ses efforts.

Le groupe terroriste qui a revendiqué cette attaque assassine à savoir le Groupe pour le Soutien à l’Islam et aux Musulmans (GSIM) de Lyad Ag Ghali, ancien locataire de Ouaga 2000, a fini de convaincre, même les plus sceptiques que les coïncidences sont troublantes.

En effet, à chaque fois que le dossier du putsch manqué des 16 et 17 septembre 2015 a connu des avancés, notre peuple a subi la furie barbare d’officines secrètes et de personnes sans foi ni loi ; ce qui a fini par alimenter des hypothèses de certains de nos compatriotes qui lient ces sanglants événements à l’évolution du dossier. Ces officines cherchent à n’en pas douter, à soustraire certains accusés de la justice par tous les moyens.

Le terrorisme est avant tout un acte politique. Il cherche à provoquer un effet politique. Si, à cause de lui, nous changeons notre société, il est gagnant. Nous vaincrons les terroristes en vivant comme nous le voulons et non comme eux ils le veulent.

Sachons rester dignes et intègres, partager les mêmes valeurs et les mêmes principes de tolérance, de patience, de sacrifice héroïque, de solidarité et de sincérité. C’est à ce prix que nous pourrons bouter hors de notre pays ces vendeurs de morts qui n’ont d’autres buts que de freiner l’élan de notre peuple à œuvrer pour des lendemains meilleurs.

L’APMP réaffirme son soutien indéfectible au chef de l’Etat, son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE dans sa quête permanente de justice pour le peuple Burkinabè. Elle l’encourage à poursuivre les efforts engagés au sein du groupe du G5 Sahel, pour venir à bout des terroristes et pacifier la bande Sahélo Saharienne.

C’est le lieu pour nous de féliciter nos forces de défense et de sécurité, dont la dextérité a permis de mettre un terme aux desseins macabres de ces oiseaux de mauvaise augure. Nous les encourageons pour leur professionnalisme et leur sens élevé du sacrifice, et leur témoignons notre constant et inébranlable soutien.

L’APMP exhorte la justice à tout mettre en œuvre pour que les investigations entamées identifient toutes les personnes impliquées dans cette ignoble barbarie afin qu’elles soient châtiées à la hauteur de leur forfait. Elle invite la justice à poursuivre sereinement les audiences sur le coup d’état manqué des 15 et 16 septembre 2015, ouvertes le 27 février 2018 pour que toute la vérité soit faite et que les responsabilités soient situées afin que justice soit rendue à notre peuple, aux victimes et aux ayants droits.

A tous les niveaux, l’APMP en appelle au sens élevé des responsabilités et demande à tous les acteurs de la vie socio-politique nationale de faire preuve de discernement, car au-delà  de nos différences partisanes, nous devrons  rester vigilants, et prendre conscience de tous les risques d’échec et de leurs conséquences, car nous n’avons qu’une seule patrie, celle des Hommes intègres !

L’APMP appelle le peuple à plus de vigilance et à la cohésion autour de son président, son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, afin de parer à toute velléité de remise en cause de sa lutte héroïque des 30 et 31 octobre 2014 qui fait sa fierté au-delà du continent africain. Elle l’invite par ailleurs, à une franche et totale collaboration avec ses forces de défenses et de sécurité.

La patrie ou la mort, nous vaincrons !

Gloire aux peuples en lutte !

Vive le Burkina Faso !

Que Dieu bénisse le Burkina Faso !

Ouagadougou, le 07 Mars 2018»

Pour l’APMP, Le coordonnateur

P/O Le Secrétaire à la Communication

Aboubakar GANSORE, Chevalier de l’Ordre national

Compte rendu du Conseil des ministres du 7 mars 2018

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A une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 07 mars 2018, en séance ordinaire, de  09 H 45 mn à 13 H00 mn, sous la présidence de  Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE,  Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

A une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communications orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE SIX (06) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de la coopération :

un rapport relatif à deux (02) décrets :

  • un décret relatif à l’ouverture d’un consulat général du Burkina Faso à Soubré en République de Côte d’Ivoire.

L’ouverture de ce consulat général vise à donner une plus grande capacité d’actions dans la protection et l’encadrement des burkinabé installés dans cette région de la République de Côte d’Ivoire.

  • un décret fixant les circonscriptions consulaires des consulats généraux du Burkina Faso à Abidjan, Bouaké et Soubré en République de Côte d’Ivoire.

Cette délimitation permet un meilleur suivi de la diaspora burkinabè en République de Côte d’ivoire.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

  • un décret portant adoption des référentiels de la décentralisation au Burkina Faso.

Ces nouveaux référentiels s’articulent autour d’une vision prospective de la décentralisation au Burkina Faso à l’horizon 2040.  Il s’agit de la vision prospective de la décentralisation (VPD), de la politique nationale de la décentralisation (PND), de la stratégie décennale de la décentralisation (SDD) et son plan d’actions quinquennal.

Cette vision prévoit des collectivités territoriales performantes qui délivrent des services publics locaux de qualité et accessibles.

L’adoption de ce décret permet à notre pays d’entamer le cycle III de la décentralisation avec des orientations stratégiques innovantes faisant de la décentralisation, « le pilier essentiel de la réalisation de la démocratie et du développement à la base ».

I.1.3. Pour le compte du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

  • un rapport relatif à la Politique sectorielle « Gouvernances administrative et locale » 2017-2027.

La vision de la politique sectorielle Gouvernances administrative et locale prévoit que : « A l’horizon 2027, le Burkina Faso dispose d’une administration publique performante et transparente et des collectivités territoriales viables qui assurent son développement et son rayonnement sur la scène internationale ».

L’adoption de ce rapport permet la mise en œuvre effective de la politique du secteur de planification « Gouvernances administrative et locale ».

I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :

  • un rapport relatif au bilan du Plan de réponse et de soutien aux populations vulnérables à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition (PRSPV) 2017 et au PRSPV 2018.

Sur un budget global de vingt-deux milliards sept cent cinquante-trois millions quatre cent cinquante-sept mille quatre cent dix (22 753 457 410) FCFA, le plan de réponse et de soutien 2017 a été exécuté à hauteur de six milliards huit cent soixante-onze millions cinquante-huit mille deux cent vingt-quatre (6 871 058 224) FCFA, soit un taux d’exécution financière de 30,20%.

Le Conseil a instruit les ministres concernés de prendre les mesures nécessaires pour une meilleure exécution du Plan de réponse et de soutien aux populations vulnérables à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition à travers les actions suivantes pour 2018 :

  • l’assistance alimentaire aux personnes vulnérables ;
  • le soutien à la production agricole ;
  • le soutien à la production animale ;
  • la prévention et la prise en charge de la malnutrition des enfants de moins de 5 ans ;
  • le soutien en approvisionnement en eau potable.

Ces actions doivent permettre de prendre en charge 620 394 personnes réparties dans les régions du Sahel, du Centre-Nord, du Nord, du Centre-Ouest et de l’Est dont 23 097 personnes en urgence alimentaire.

I.1.5. Pour le compte du ministère de l’Eau et de l’assainissement :

  • un décret portant adoption du plan d’actions pour la mise en œuvre de l’assistance à la maitrise d’ouvrage communale en matière d’alimentation en Eau portable, d’hygiène et d’assainissement (AMOC-AEPHA).

Cette assistance vise à renforcer la capacité communale d’administration du secteur de l’Alimentation en eau potable, d’hygiène et d’assainissement (AEPHA) et à renforcer les performances du secteur en matière d’équité, de durabilité et d’extension des services de base de l’AEPHA.

L’adoption de ce décret permet la mise en œuvre de la loi 055-2004/AN du 21 décembre 2004 portant Code général des collectivités territoriales au Burkina Faso qui consacre le transfert de onze domaines de compétences aux collectivités territoriales dont celui de l’eau et de l’assainissement.

I.1.6. Pour le compte du ministère de la Culture, des arts et du tourisme :

  • un rapport relatif à la Politique sectorielle « Culture, tourisme, sports et loisirs ».

Cette politique sectorielle vise à développer des industries culturelles, touristiques, sportives et de loisirs, créatrices d’emplois et de valeurs ajoutées qui participent au renforcement de la cohésion et de l’inclusion sociales.

L’adoption de ce rapport permet de disposer d’un référentiel en matière de Culture, de tourisme, de sports et de loisirs.

I.2. AU TITRE DE LA DYNAMISATION DES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère des Infrastructures :

  • un rapport relatif à l’approbation de la proposition d’attribution du marché de travaux de réparation et de reconstruction partielle du dalot de Yalgo sur la route nationale N°3 (Ouagadougou-Dori) par la procédure d’entente directe.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à l’entreprise SOGEA-SATOM pour un montant de huit cent vingt-quatre millions six cent quarante-deux mille huit cent soixante-deux (824 642 862) FCFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois.

Les études et le suivi-contrôle sont assurés par le groupement de bureaux BECOTEX/CAEM pour un montant de quatre-vingt-quinze millions deux cent quarante-sept mille six cent quatre-vingt-treize (95 247 693) FCFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2018.

II COMMUNICATION ORALE

II.1. Le ministre de la sécurité a fait au conseil une communication relative aux attaques terroristes du 2 mars 2018 contre l’Etat-major général des armées et l’Ambassade de France au Burkina Faso.

Le Conseil présente ses condoléances aux familles éplorées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Le ministre de la Santé et celui de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille ont été instruits de prendre toutes les mesures pour un accompagnement diligent des blessés.

Le Conseil félicite les forces de défense et de sécurité pour leur sens du devoir. Il remercie le Président du G5 Sahel et le Président de la CEDEAO pour avoir fait le déplacement en cette circonstance ainsi que tous les chefs d’Etats et les partenaires du Burkina Faso qui ont exprimé leur solidarité et leur compassion en ces moments difficiles.

Le Conseil appelle toutes les forces de défense et de sécurité et le peuple burkinabè à plus de vigilance et d’engagement dans la lutte contre le terrorisme afin de garantir la paix, la sécurité et la démocratie au Burkina Faso.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION

  • Monsieur Seydou SINKA, Mle 59 727 V, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Ambassadeur Secrétaire général ;
  • Monsieur Jean Baptiste KABORE, Officier des forces armées nationales, est nommé Attaché de défense auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Berlin (République fédérale d’Allemagne) ;
  • Monsieur Prosper Boubacar MANLI, Mle 28 527 L, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Ministre conseiller à l’Ambassade du Burkina Faso à Copenhague (Danemark) ;
  • Monsieur Maxime BENGALY, Mle 118 841 K, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Vienne (Autriche) ;
  • Monsieur Eric ZOUNGRANA, Mle 118 848 A, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade mission permanente du Burkina Faso à Vienne (Autriche) ;
  • Monsieur Bassirou ZOMA, Mle 118 859, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller/Ambassade du Burkina Faso près l’Etat de Koweït ;
  • Monsieur Alban YAMEOGO, Mle 118 850 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Copenhague (Royaume de Danemark) ;
  • Monsieur Armand TIEMTORE, Mle 118 842 S, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Washington (Etats Unis d’Amérique);
  • Monsieur Bowurossigué Chrysostome SANOU, Mle 118 847 L, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller, Conseiller juridique au Consulat général du Burkina Faso à Bouaké (République de Côte d’Ivoire) ;
  • Monsieur Sountonnoma Alain Stephane ROUAMBA, Mle 512 33 P, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe,    5ème échelon, est nommé Premier conseiller à l’Ambassade du Burkina Faso à Rome (Italie) ;
  • Monsieur Samson Arzouma III OUEDRAOGO, Mle 118 846 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près la mission permanente du Burkina Faso auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse) ;
  • Monsieur Saidou OUEDRAOGO, Mle 118 853 R, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso au Sénégal;
  • Monsieur Patoinmedegba Cyr Robert OUEDRAOGO, Mle 118 861 G, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade  du Burkina Faso à Paris (République française);
  • Madame Aminata OUATTARA/CISSE, Mle 118 860, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Accra (République du Ghana);
  • Monsieur Dié MILLOGO, Mle 118 843 E, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller à la mission permanente du Burkina Faso auprès des Nations Unies à New York ;
  • Monsieur Moussa LOUE, Mle 118 854 E, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Rabat (Maroc) ;
  • Monsieur Yanbêponé Kévin Yves KPODA, Mle 118 858 L, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à New Delhi (République de l’Inde) ;
  • Monsieur Abdoul Aimé Roland KONATE, Mle 118 839 R, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Dakar (Sénégal) ;
  • Monsieur Wendpanga Paterne KABORE, Mle 118 845 C, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Copenhague (Danemark) ;
  • Monsieur Souleymane DABONE, Mle 118 856 Z, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à la Havane (République de Cuba) ;
  • Monsieur Amidou COULIBALY, Mle 118 855 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Dakar (Sénégal) ;
  • Monsieur Emmanuel COMPAORE, Mle 118 852 C, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade, mission permanente du Burkina Faso à Addis Abéba (Éthiopie) ;
  • Madame W. Honorine BONKOUNGOU, Mle 118 844 U, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près la mission permanente du Burkina Faso à l’ONU ;
  • Monsieur Issaka BONKOUNGOU, Mle 118 857 X, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Ottawa (Canada) ;
  • Monsieur Yaya BITIE, Mle 118 862 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Moscou (Fédération de Russie).

Sont nommées trésoriers auprès des Ambassades du Burkina Faso les personnes dont les noms suivent :

  • Monsieur Blanchard SOMDAH, Mle 39 674 V, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, Abuja (Nigéria) ;
  • Monsieur Ali ILBOUDO, Mle 51 203 G, Inspecteur du trésor,  1ère classe, 5ème échelon, Taipei (Taïwan) ;
  • Madame Alizèta BAGUIAN/KABORE, Mle 31 970 A, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, Bruxelles (Belgique) ;
  • Monsieur Ouamdegma Félix KABORE, Mle 35 890 X, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, Tshwane (Afrique du Sud) ;
  • Monsieur Louis OUEDRAOGO, Mle 29 800 F, 1ère classe, 8ème échelon, Inspecteur du trésor, Tripoli (Libye) ;
  • Monsieur Souleymane DABO, Mle 43 076 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, Koweït City (Koweit).
  • B.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE
  • Monsieur Alain SANKARA, Mle 91 237 C, Administrateur des services financiers ,1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Daniel WANGRAWA, Mle 53 663 E, Greffier en chef, 1er grade, 5ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services en remplacement de Monsieur Abdoulaye SANFO ;
  • Monsieur Bèbwagda Henri SEMDE, Mle 28 522 S, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 2ème grade, 4ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services en remplacement de Monsieur Jean Pierre YABRE ;
  • Madame Julie Francine YONLI/YAMEOGO, Mle 225 899 P, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Secrétaire permanent du Comité des droits humains et du droit international humanitaire ;
  • Monsieur Etienne BONKOUNGOU, Mle 110 118 R, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Orodara ;
  • Monsieur Souleimane KIENTEGA, Mle 216 169 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances ;
  • Monsieur Mahamadi OUBDA, Mle 113 373 Z, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Directeur de la détention et de la sécurité.
  • C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
  • Madame Rasmata ILBOUDO/NANA, Mle 104 320 C, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Agent comptable de l’Autorité supérieure du Contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC).
  • D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION
  • Monsieur Issaka DAKOURE, Mle 41 151 U , Administrateur civil, 1ère classe , 11ème échelon , est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Abdoulaye BANCE, Mle 59 710 A, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Saïdou SANKARA, Mle 59 713 C, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Denis BONZI, Mle 27 823 G, Administrateur civil, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
  • Madame Jacqueline Mélanie NARE/SOMA, Mle 59 758 S, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Barké IMA, Mle 28 151 H, Administrateur civil, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Issouf OUEDRAOGO, Mle 59 708 M, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Mohamed DAH, Mle 23 695 T, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Pangnon BADO, Mle 23 558 N, Administrateur civil, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
  • Madame Emilienne KOUMSAGA/YANOGO, Mle 23 597 T, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
  • Monsieur Halidou NIGNA, Mle 26 740 U, Administrateur civil, 2ème classe, 11ème échelon, et nommé Inspecteur technique des services.
  • E.AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES
  • Monsieur Moumouni ILBOUDO, Mle 216 124 W, Ingénieur génie civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Coordonnateur du Projet de l’Autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou (PAYO).
  • F.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE
  • Monsieur Jean Paul YANOGO, Mle 76 26 J, Ingénieur électromécanicien, catégorie C 09, 3ème classe, 13ème échelon, est nommé Secrétaire général ;
  • Monsieur Idrissa KONDITAMDE, Consultant en communication participative pour le développement, est nommé Directeur de cabinet ;
  • Monsieur Salif KARGOUGOU, Mle 225 063 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics.

III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’un Administrateur au Conseil d’administration du Fonds national pour la promotion du sport et des loisirs (FNPSL).

Cette nomination sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national

Reprise d’activités à Ouaga : Le bon exemple d’Access-Sat et de Newtec

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Ernest Baguinema Bakouan, DG d’Access-Sat

Pour parvenir à la sécurité dont on a beaucoup parlé ces temps-ci avec la double attaque du 2 mars, c’est aussi les renseignements, les informations et surtout les technologies de collecte et de transmission à distance de ces informations. Et c’est justement de ces produits, équipements de connexion, de diffusion TNT qu’Access-Sat, une société burkinabè et Newtech, société belge, vont parler ce mercredi 7 mars à Ouaga à leurs potentiels partenaires burkinabè. Access-Sat et Newtech auraient pu comme bon nombre d’institutions publiques et privées renoncer ou reporter la présente rencontre avec les récentes attaques terroristes de Ouagadougou  mais les deux sociétés ont opté de ne pas faire le jeu du terrorisme, en allant jusqu’au bout de leur initiative.

Ernest Baguinema Bakouan, DG d’Access-Sat

En temps normal, cela aurait été une simple rencontre entre partenaires commerciaux. Mais, avec le contexte national que l’on sait avec les récentes attaques terroristes à Ouaga, la rencontre des sociétés Access-Sat du Burkina et Newtec de la Belgique avec leurs potentiels partenaires du Burkina revêt désormais un intérêt, un enjeu  sécuritaire. Cet intérêt ou cet enjeu réside même dans l’audace que les deux sociétés ont eu de vouloir respecter la date préalablement fixée pour la tenue de l’évènement, c’est-à-dire le 7 mars 2018. Les deux sociétés auraient pu en effet céder à la facilitée de reporter l’évènement, comme l’on a pu l’observer ces derniers temps.

Mais, du côté d’Access-Sat comme de Newtec, l’on n’a pas du tout  voulu de cette option de facilité, alors que le jour même de la double attaque du 2 mars a coïncidé avec une réunion   préparatoire à Ouaga de la rencontre qui a été purement et simplement annulée.

Access-Sat et Newtec sont sur la même longueur d’onde de ne pas faire le jeu des terroristes

«La question du report a été évoquée suite aux attaques du 2 mars. Mais, nous avons finalement décidé de maintenir la date du 7 mars  2018 pour ne pas faire le jeu des terroristes. Sinon, ce serait donné raison à ces terroristes », nous confie le directeur général d’Access-Sat, Ernest Baguinema Bakouan. A l’écouter, les partenaires de Newtec sont sur la même longueur d’onde qu’Access-Sat. Par là-même, leur initiative Nord-Sud  transcende visiblement l’aspect affaires pour recouvrer une dimension sécuritaire, voire patriotique. Il ne reste qu’à souhaiter que ces mêmes sentiments habitent leurs potentiels partenaires pour faire véritablement de cette rencontre un exemple de reprise d’activités à Ouagadougou après les attaques du 2 mars 2018.

Domaines d’activités

Access-Sat et Newtec évoluent dans le domaine des télécommunications et  proposeront à leurs potentiels clients des produits, des équipements de connexions internet, d’internet par satellite, d’équipements  de diffusion TNT. La présente rencontre s’adresse entre autres aux responsables commerciaux, aux représentants des sociétés de téléphonie mobile, aux institutions publiques de sécurité (gendarmerie, police).

La balle est donc dans leur camp. C’est à eux de se mobiliser pour assister à l’évènement de New Tech et de son partenaire burkinabè, la société  ACCESS-SAT qui propose entre autres des produits et services dans les domaines de :

-la recherche, la fourniture, l’étude, la vente, l’installation, l’intégration et la maintenance de tout équipement de traitement de l’information, de télécommunication et de télédiffusion;

– la conception et l’optimisation de solution adaptée aux besoins des utilisateurs  des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) et à   leur commercialisation ;

–  la réalisation de tous travaux liés au traitement et à la transmission des données ;

– la réalisation de tous travaux liés au traitement et à la transmission de son ;

– la réalisation de tous travaux liés au traitement et à la transmission de l’image ;

– la formation à l’utilisation des TIC ;

– la promotion de l’utilisation des TIC ;

– la gestion de stations VSAT ;

– la gestion de centres de production et de diffusion audiovisuelle ;

– la gestion des centres d’appels ;

–  l’exécution de tous travaux de génie civil relatifs aux télécommunications ;

–  toute fourniture et érection des pylônes de télécommunication ;

–  la commercialisation d’équipements techniques.

Mathias Lompo

Burkina Demain