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La solidarité et le soutien du G5 Sahel et de la CEDEAO exprimés au Burkina

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Les présidents Faure Gnassingbe et Mahamadou Issoufou sont venus témoigner la solidarité et la compassion du G5 Sahel et de la CEDEAO, à l'occasion de la double attaque terroriste

Mahamadou Issoufou et Faure Gnassingbe, respectivement président en exercice du G5 Sahel et de la CEDEAO, ont effectué, ce lundi 5 mars 2018 à Ouagadougou, un déplacement pour exprimer la solidarité et le soutien de leurs organisations au pouvoir et peuple burkinabè, encore sous le choc de la double attaque du 2 mars dernier qui a fait au total 16 morts.

Les 3 chefs d’Etat au cours de leur tête-à-tête à Kosyam

« Nous sommes venus réaffirmer notre volonté commune de continuer sans répit le combat contre le terrorisme et le crime organisé. Ma conviction est que le terrorisme n’a pas d’avenir dans notre région». Propos du  président nigérien Mahamadou Issoufou, par ailleurs président en exercice du G5 Sahel, qui était ce lundi 5 mars en visite à Ouagadougou avec son homologue togolais Faure Gnassingbe, également président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Les deux chefs d’Etat ont été accueillis à leur arrivée par le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré. Le cortège présidentiel a pris ensuite la direction de Kosyam, où les 3 chefs d’Etat se sont entretenus.

Les présidents sur les lieux de la double attaque

Les présidents Faure Gnassingbe et Mahamadou Issoufou sont venus témoigner la solidarité et la compassion du G5 Sahel et de la CEDEAO, à l’occasion de la double attaque terroriste

Les trois présidents se sont ensuite rendus à l’état-major général des armées et à  l’ambassade de France, épicentres de la double attaque terroriste qui aura fait au total 16 morts et 80 blessés.

La double attaque, faut-il le rappeler, a été revendiqué par Nusrat al-Islam WalMuslimin, un groupe de soutien à l’islam et aux musulmans.

Mais, pour le président Issoufou, la défaite de la nébuleuse terroriste ne fait pas de doute : «Sa défaite est inscrite dans la nature obsolète, anachronique des valeurs qu’il dissémine. Sa défaite s’inscrit dans le caractère ignoble et inhumain de ces actes ».

Mathias Lompo

Burkina Demain

Attaques à Ouaga : Paul Kaba Thiéba à l’état-major pour prendre le pouls de la situation

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Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba face à la presse à l'issue de sa visite à l'état major des armées

Au lendemain de la double attaque en plein cœur de Ouagadougou et qui a fait au total 16 morts ; le Premier ministre burkinabè s’est rendu ce samedi matin sur l’un des épicentres des combats, en l’occurrence le chef d’état-major général d’armées d’où est parti une forte explosion.  Occasion pour Paul Kaba Thiéba de condamner à la suite du président du Faso ces actes ignobles et de réaffirmer l’engagement des plus hautes autorités du pays à combattre le phénomène.

Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba face à la presse à l’issue de sa visite à l’état major des armées

Au lendemain d’un évènement douloureux comme celui que les Ouagalais et les Burkinabè ont vécu ce vendredi 2 mars, en l’occurrence le double attaque terroriste qui a fait 16 morts (8 assaillants et 8 forces de défense et de sécurité) et 80 blessés ; chef du gouvernement burkinabè s’est rendu ce samedi matin à l’état-major général des armées où les combats entre terroristes et éléments des forces de défense et de sécurité ont été des plus des intenses. Faut-il le rappeler, c’est de là qu’est parti dès les premières heures de ce drame, l’explosion qui a résonné  à travers la ville, faisant sur place plusieurs victimes.

Cette sortie de Paul Kaba Thiéba lui permet de prendre le pouls de la situation et de remobiliser les troupes. Il a évidemment condamné la double attaque, tout réaffirmant l’engagement du gouvernement à ne pas baisser la garde face cette menace permanente que constitue le terrorisme. Le Premier ministre Thiéba a salué le sacrifice des soldats tombés les armes à la main au cours de l’assaut contre les terroristes.

« Ce que j’ai vu ici, était vraiment des scènes apocalyptiques et je voudrai dans un premier temps m’incliner devant la mémoire de nos braves soldats tombés au combat pour la défense de la patrie, de la liberté, de la démocratie (…) Je voudrais condamner avec la dernière vigueur cet attentat terroriste, lâche, qui s’attaque à notre pays, encore une fois et qui sème la mort, la désolation inutilement. Rien ne mettra en doute, n’ébranlera la détermination du gouvernement, de notre peuple à surmonter l’adversité, à lutter contre les forces du mal et à rétablir la sécurité dans notre pays. », a indiqué le Premier ministre Thiéba, avant de mettre le cap sur l’ambassade de France. Là aussi, il a condamné l’acte terroriste.

Mathias Lompo

Burkina Demain

Attaques du 2 mars à Ouaga : «Le bilan d’au moins 28 morts n’est pas exact», selon le gouvernement

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L’on en sait un peu plus sur le bilan de la double attaque terroriste perpétrée ce 2 mars 2018 en plein cœur de Ouagadougou contre notamment l’ambassade de France et le chef d’état-major général des armées. Selon le point de presse animé dans la soirée par le ministre de la sécurité, Clément P. Sawadogo, l’on retient qu’il y a eu au total 16 morts dont 8 assaillants et 8 forces de défense et de sécurité.

Le ministre de la sécurité Clément P. Sawadogo (micro) et le ministre de la communication Remi Dandjinou au cours du point de presse

Si d’autres sources ont fait état d’au moins 28 morts dans la double attaque perpétrée contre deux points névralgiques de Ouagadougou (ambassade de France et chef d’état-major général des armées) ; il n’en est rien, en croire le ministre burkinabè de la sécurité qui animé une conférence de presse dans la soirée pour dresser un premier bilan : 16 morts dont 8 assaillants et 8 forces de défense et de sécurité. «C’est un bilan exact», a précisé Clément P. Sawadogo, pour couper court à la polémique, ce qu’autant plus que d’autres informations faisaient état d’au moins 28 morts. Sur la question, le ministre des affaires, Alpha Barry, était tout à fait sur la même longueur d’onde. «Le chiffre de 28 morts n’est pas exact», a-t-il soutenu.

En revanche, le ministre Sawadogo confirmera le nombre de 4 assaillants abattus à l’ambassade de France, comme cela avait été annoncé précédemment. Il a reconnu également le rôle joué par des éléments de sécurité de l’ambassade de France dans la neutralisation des terroristes à la représentation diplomatique française de Ouaga.

Preuve que la coopération franco-burkinabè a fonctionné sur ce coup à merveille. Dans la matinée, le président français Emmanuel Macron, celui-là même qui a réservé son premier voyage officiel sur le continent à la capitale burkinabè, est monté au créneau pour condamner la double attaque terroriste et réaffirmer l’engagement de la France aux côtés des pays du G5 Sahel dont le Burkina Faso pour combattre le phénomène de terrorisme.

Sur le plan intérieur, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, le chef de file de l’opposition politique burkinabè Zéphirin Diabré, ainsi que le président du CDP Eddie Komboigo ont également condamné ces attaques, jouant ainsi tous la carte de l’unité face au péril terroriste.

C’est la troisième attaque terroriste en trois de pouvoir Kaboré. Il y a eu le 13 août 2017 l’attaque du restaurant Aziz d’Istanbul et le 15 janvier2016, celles de Cappucino et d’Hotel Splendid Hôtel qui avait fait plus d’une trentaine de morts.

Joachim Batao

Burkina Demain

UICN : La DG Inger Anderson attendue à Ouaga le 4 mars

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Mme Inger Andersen ne vient pas en territoire en inconnu dans la région

En poste depuis 2015, la nouvelle directrice générale de l’Union internationale de la conservation de la nature (UICN), Inger Anderson, est en tournée depuis le 25 février dernier dans la region Afrique centrale et occidentale pour une visite de travail. Après Nouakchott en Mauritanie (25-28 février) et Dakar au Sénégal  où elle se trouve hier, la DG de l’UICN est attendue à Ouagadougou le 4 mars pour un séjour de 72 heures (4-7 mars 2018). Cette note d’information est relative à cette visite de travail de Mme Anderson en Afrique de l’Ouest et du Centre.

La directrice générale de l’UICN, Inger Anderson, est attendue le 4 mars à Ouaga, siège de l’UICN régionale Afrique de l’Ouest et du Centre

”La  »Directrice Générale de l’UICN, en visite de travail dans la région Afrique centrale et Occidentale de l’Union.

Ouagadougou, Burkina Faso, 25 février 2018 (UICN) – Du 25 février au 7 mars 2018, Mme Inger ANDERSEN, Directrice Générale de l’UICN, se rendra tour à tour à Nouakchott en Mauritanie (25-28 février), à Dakar au Sénégal (28 fevrier-4 mars) et à Ouagadougou au Burkina Faso (4-7 mars).

Durant son séjour, Mme la Directrice Générale rencontrera les premiers responsables de ces pays pour discuter de l’agenda des questions environnementales au niveau mondial et dans ces pays respectifs. Elle discutera également avec le personnel, les Membres, les experts des Commissions et les partenaires de l’Union sur les grands défis environnementaux et les perspectives d’une collaboration pour un monde plus sain qui valorise et conserve la nature.

Cette visite dans la région sera également l’occasion de partager sa vision de l’UICN, en tant que Directrice Générale de l’UICN, pour les prochaines années.

« Mme Inger Andersen effectue sa 1ère visite dans la région d’Afrique centrale et occidentale, depuis sa prise de service en 2015 comme Directrice Générale. C’est pour nous un réel plaisir et un grand honneur de l’avoir parmi nous, et nous en sommes particulièrement heureux » a précisé M. Aliou Faye, Directeur régional pi du Programme de l’UICN pour l’Afrique centrale et occidentale.

Par ailleurs, l’UICN célèbre son 70e anniversaire en 2018 et, avec un élan croissant pour atteindre d’ambitieux objectifs globaux, le vent tourne enfin vers un développement plus durable. Mais il n’y a pas de temps à perdre. Les espèces s’éteignent à un rythme alarmant. Le changement climatique menace les communautés, les économies et les écosystèmes dont nous dépendons.

En effet, depuis sa création le 5 octobre 1948 à Fontainebleau (France), l’UICN est devenue l’autorité mondiale pour ce qui concerne l’état du monde naturel et les mesures nécessaires afin de le sauvegarder. Les connaissances et les outils fournis par l’UICN jouent un rôle central afin que le progrès humain, le développement économique et la conservation de la nature puissent avancer de concert.

« À ce moment critique de l’histoire de l’humanité, nous devons joindre nos efforts pour mettre fin à la pauvreté, protéger la planète et assurer la prospérité pour tous », a déclaré la Directrice Générale de l’UICN, Inger Andersen. « Aucun gouvernement ou organisation ne peut y arriver seul. Le pouvoir de l’UICN en tant qu’Union – avec ses connaissances, sa portée et 70 ans d’expérience – est essentiel pour tracer la voie à suivre » a-t-elle ajouté.

Mme Inger Andersen saisira aussi l’occasion de cette visite dans la région pour d’inviter tous les acteurs à s’impliquer davantage dans la protection de notre planète pour le bien-être de tous et à se joindre, tout au long de 2018, aux célébrations du 70e anniversaire de l’UICN qui se dérouleront dans le monde entier.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

– M. Ould Baba Mohamed (ould@iucn.org) pour la Mauritanie – M. Racine Kane (racine.kane@iucn.org) pour le Sénégal – Mme Clarisse Honadia/Kambou (Clarisse.honadia@iucn.org) pour le Burkina Faso  – Félicité Mangang : felicite.mangang@iucn.org

Pour en savoir plus sur le 70e anniversaire de l’UICN : https://www.iucn.org/fr/70-ans-en-2018

COMMUNIQUE DE PRESSE

À propos de l’UICN

Mme Inger Andersen ne vient pas en territoire en inconnu dans la région

L’UICN est une union de Membres composée de gouvernements et d’organisations de la société civile. Elle offre aux organisations publiques, privées et non-gouvernementales les connaissances et les outils nécessaires pour que le progrès humain, le développement économique et la conservation de la nature se réalisent en harmonie.

Créée en 1948, l’UICN s’est agrandie au fil des ans pour devenir le réseau environnemental le plus important et le plus diversifié au monde. Elle compte avec l’expérience, les ressources et le poids de ses plus de 1300 organisations Membres et les compétences de ses plus de 10 000 experts. Elle est l’un des principaux fournisseurs de données, d’évaluations et d’analyses sur la conservation. Sa taille lui permet de jouer le rôle d’incubateur et de référentiel fiable de bonnes pratiques, d’outils et de normes internationales.

L’UICN offre un espace neutre où diverses parties prenantes – gouvernements, ONG, scientifiques, entreprises, communautés locales, groupes de populations autochtones, organisations caritatives et autres – peuvent travailler ensemble pour élaborer et mettre en œuvre des solutions pour lutter contre les défis environnementaux et obtenir un développement durable.

Travaillant de concert avec de nombreux partenaires et soutiens, l’UICN met en œuvre un portefeuille vaste et divers de projets liés à la conservation dans le monde. Associant les connaissances scientifiques les plus pointues et le savoir traditionnel des communautés locales, ces projets visent à mettre un terme à la disparition des habitats, à restaurer les écosystèmes et à améliorer le bien-être des populations. »

http://www.uicn.org/fr  https://twitter.com/IUCN/

3e édition de la coupe Woo-Tar de Founzan : Le secteur n°1 de Pana s’adjuge le trophée

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A la remise du trophée au vainqueur, le secteur 1

Le secteur n°1 de Pana  s’est adjugé le 24 février dernier, le trophée de la 3eme édition de la coupe de la solidarité (Woo-Tar) de la commune de Founzan, disputée sur le terrain de Pana.

Les officiels, promoteur et parrain, remettant le trophée et les lots au capitaine du secteur 1

La finale de la 3e édition de la coupe dénommée “Coupe de la solidarité (Woo-Tar), a connu son dénouement le samedi 24 fevrier 2018, sur le terrain de Pana dans la commune de Founzan; devant une population fortement mobilisée. L’équipe du secteur N°1 en maillot violet contre celle de Pana Carrefour en jaune, constituait l’affiche de cette finale âprement disputée.

C’est finalement l’équipe du secteur N°1 de Pana qui s’est imposée aux tirs aux buts par  4  à 3 devant celle de Pana Carrefour. Cette  troisième édition de la coupe de la solidarité (Woo-Tar)  a pour promoteur Christophe Somé, entrepreneur immobilier basé à Bobo. L’édition a vu la participation de 08 équipes, un concours de tir à l’arc et des concours de danses traditionnelles féminines. Aux côtés des populations fortement mobilisées, des personnalités dont   les honorables députés Bernard Somé de Dano ; Dissan Gnoumou de Houndé pour rehausser de leur présence l’éclat de cette rencontre footballistique qui a tenu toutes ses promesses. Riche en couleurs et émotions.

Un trophée, un jeu de maillot, un ballon

A la remise du trophée au vainqueur, le secteur 1


Les deux formations finalistes ont séduit le public à travers leur style de jeu et surtout la rage de vaincre. Chaque équipe a joué à fond la carte de la prudence, ce qui a conduit, après des tentatives infructueuses de part et d’autre, à l’épreuve des tirs aux buts en fin de match. Plus adroits que leurs adversaires du jour, ce sont les joueurs du secteur n°1 qui ont réussi finalement à s’emparer du trophée de cette 3e édition de la coupe de la solidarité de Founzan.

A la fin du match, a eu lieu la remise du trophée et des différents prix. Le meilleur buteur de la compétition et le meilleur gardien ont reçu chacun 5000F. Le 4è prix est composé d’un jeu de maillots + 1 ballon et la somme de 5.000 francs CFA. Le 3e prix est composé d’un jeu de maillots + 1 ballon et la somme de 10.000 francs CFA, est revenu à l’équipe du secteur n°4. Le 2è prix, compose d’un jeu de maillots + 1 ballon et la somme de 25.000 francs CFA est revenue à la malheureuse équipe finaliste de Pana Carrefour. Et le secteur n°1 de Pana, vainqueur de la finale, s’en tire naturellement avec le premier prix, composé du trophée, un jeu de maillot, un ballon et la somme de 30.000 francs CFA.

Un jeu de maillot pour toutes les équipes

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Toutes les autres équipes ayant pris part à la compétition, ont reçu chacune un jeu de maillot et un ballon. De plus, les participants des différents concours ont été récompensés.

Pour le promoteur, Christophe Somé, c’est pour la cohésion que l’idée est venue d’organiser cette coupe. Rien ne peut, pense-t-il, réunir plus de monde aujourd’hui  dans la cohésion que le football.

Pour le promoteur l’objectif est atteint parce que l’évènement a occasionné beaucoup de retrouvailles entre fils et filles de la commune. Rendez-vous a été pris pour  l’année prochaine pour la 4e édition.

Concours du tir à l’arc

Par ailleurs, selon l’honorable député Bernard Somé de Dano, parrain du concours de tir à l’arc, l’initiative de regrouper les fils et filles au tour du ballon rond et encore aller développer la culture dagara avec le concours de tir vise non seulement à  soutenir vigoureusement cette initiative de retrouvailles autour du ballon rond, mais également à contribuer à la promotion de ce pan de la culture locale qu’est le tir à l’arc. «Mon intérêt pour le tir à l’arc a une histoire. Mon père était un grand tireur à l’arc et a même participé plusieurs fois à la Semaine nationale de la culture (SNC).

Et de rendre hommage à la population de Founzan pour la mobilisation, les équipes qui ont pris part à la compétition, sans oublier le promoteur qui n’a ménagé aucun effort pour mettre les jeunes ensemble depuis des années à travers notamment cette initiative de la coupe de la solidarité, Woo-Tar.

Gafoura Guiro /Houndé

Burkina Demain

Décès de Salambo : «Il appartient pleinement à l’histoire de notre musique», selon le gouvernement

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Joseph Salambéré alias Salambo s'en est allé à l'âge de 74 ans

Depuis l’annonce de son décès ce 27 février, les mélomanes burkinabè pleurent toujours la disparition à l’âge de 74 ans de l’artiste-musicien Moussa Joseph Salambéré. Le gouvernement par la voix de son porte-parole lui rend hommage par ce communiqué.

Joseph Salambéré alias Salambo s’en est allé à l’âge de 74 ans

«Communiqué

Ouagadougou, le 28 février 2018

Le monde de la culture pleure la disparition de l’artiste musicien Burkinabè Moussa Joseph Salambéré alias Salambo, décès survenu le mardi 27 février 2018 à l’hôpital Yalgado Ouédraogo des suites de maladie à l’âge de 74 ans.

« L’homme du peuple » comme on l’appelait, fut un acteur du monde agricole et un talentueux musicien. Passionné de musique, travailleur infatigable, Salambo a reçu plusieurs prix et distinctions honorifiques dont une décoration de « Chevalier de l’ordre du développement rural avec agrafe agriculture », une décoration de « Chevalier de l’ordre du mérite des arts, des lettres et de la communication » et un kundé d’honneur en 2006

C’est ce musicien qui appartient aujourd’hui pleinement à notre histoire de la musique et des arts que le Burkina pleure.

Le Gouvernement présente ses condoléances à la famille éplorée. »

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU , Officier de l’ordre national

L’UPC sur le procès du putsch : «Que les coupables soient châtiés à la hauteur de leur forfait »

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La déclaration ci-après de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) est relative au procès du putsch manqué du 16 septembre 2015, ouvert ce 27 février et suspendu sine die.

DECLARATION DE L’UPC SUR LE PROCES DU PUTSCH MANQUE

Le brave peuple burkinabè a marqué son désaccord total avec l’impunité, l’injustice, la mal gouvernance et la démocrature en mettant fin au régime de Blaise COMPAORE, les 30 et 31 octobre 2014.

En vue de gérer le pouvoir laissé vacant, une transition a été mise en place avec pour objectif principal d’organiser des élections libres et transparentes censées mettre fin à la parodie de démocratie que le pays a connue durant le règne du défunt régime.

Contre toute attente, à quelques jours de l’ouverture de la campagne électorale, soit le 16 septembre 2015, le conseil des ministres de la transition était brutalement interrompu par des militaires du régiment de sécurité présidentielle, qui procédaient à l’arrestation du Président de la transition, du premier ministre et de certains membres du gouvernement.

Le lendemain 17 septembre 2017, une déclaration lue dans les médias consacrait la création du Conseil National pour la Démocratie (CND) et annonçait  la dissolution du gouvernement de la transition et du Conseil National de la Transition (CNT). Le coup d’Etat semblait donc être consommé.

Mais c’était sans compter avec l’attachement de notre peuple à la démocratie. En effet la résistance populaire et le sursaut de notre armée ont permis de faire échec à cette tentative de faire plonger le pays  dans le chaos.

Après une instruction du dossier qui a duré près de deux ans et cinq mois et qui a été émaillées par des intrusions ou des immixtions de l’exécutif dans la procédure en cours,  le procès de cette affaire s’est ouvert le  27 février 2018.

C’est le lieu de rappeler que ce procès qui se veut avant tout pédagogique devrait permettre à notre pays de tourner résolument et définitivement le dos à toute forme d’accession non démocratique au pouvoir. Ce procès permettra aussi de situer les responsabilités des uns et des autres et de panser les plaies des nombreuses victimes.

C’est pourquoi notre parti invite le gouvernement à prendre les dispositions qui relèvent de son domaine pour mettre les moyens nécessaires à la disposition de la justice pour lui permettre de faire son travail dans les meilleures conditions. Aussi, il doit s’abstenir de toute immixtion dans la conduite du procès pour nous éviter une parodie de justice dangereuse pour la paix et la concorde sociales.

Notre peuple attend de ce procès qu’il soit exemplaire et que le droit, rien que le droit soit dit dans toute sa splendeur,  loin des calculs politiciens.

Que les coupables soient châtiés à la hauteur de leur forfait ; que les innocents soient acquittés et que les victimes voient leurs préjudices réparés.

Par ailleurs, l’UPC regrette que des dispositions n’aient pas été prises pour permettre à la presse de jouer pleinement son rôle. Notre parti rappelle que la presse a été un acteur majeur dans le soulèvement populaire contre le putsch en question.

Enfin, ce procès nous donne l’occasion de rappeler que de nombreux autres dossiers tels celui de Thomas SANKARA, Norbert ZONGO, les victimes de l’insurrection populaire,… sont encore jusque-là non élucidés. Notre peuple attend que justice soit rendue.

Mobilisons-nous contre l’impunité et l’injustice !

Ouagadougou, le 27 février 2018 »

Le Secrétariat national chargé de la justice et des droits humains de l’UPC

Ouaga : Voici la nouvelle délimitation des agences ONEA

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Le communiqué ci-après de l’Office national de l’Eau et de l’assainissement (ONEA) est relatif à la nouvelle délimitation des agences de la société dans la ville de Ouagadougou.

« Ouagadougou, le 26 mars 2018

Communiqué

Nouvelle délimitation des agences ONEA

Pour une gestion opérationnelle de la clientèle, l’Office National de l’Eau et de l’Assainissement (ONEA) a procédé à une nouvelle délimitation de ses agences de la ville de Ouagadougou suite à l’ouverture de la nouvelle agence de Tampouy.

Certains clients constateront des changements au niveau des quatre (04) premiers chiffres de leur numéro d’abonnés et seront rattachés à une autre agence ONEA.

Les changements opérés sont les suivants :

Chers clients, L’ONEA vous remercie pour votre compréhension et renouvelle ses sincères excuses pour les désagréments que cette situation pourrait engendrer.

L’ONEA à votre service ! »

 

 

Département de la Communication

220 avenue de l’ONEA, secteur 12 (Pissy)

01 BP 170 Ouagadougou 01-Tel : 00226 25 43 19 00 à 08

 

MPP : Vaste mouvement de renouvellement des structures du 25 février au 31 mai 2018

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Le MPP a engagé un vaste mouvement de renouvellement de ses structures

En principe, le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) est entrée depuis ce dimanche 25 février dans un vaste mouvement de renouvellement de ses structures déconcentrées que sont entre autres les fédérations, les sections provinciales, les sous-sections communales  ou d’arrondissement, les comités de base.

Le MPP a engagé un vaste mouvement de renouvellement de ses structures

C’est parti depuis ce dimanche 25 février 2018 pour le renouvellement des structures déconcentrées du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP)  que sont les fédérations, les sections provinciales, les sous-sections communales  ou d’arrondissement, les comités de base et les compléments de l’ensemble des structures.

Pour conduire et superviser le processus, la direction nationale du MPP a mis en place des collèges régionaux de proposition et de suivi des opérations de renouvellement des organes des structures géographiques du parti.

Ces opérations sont prévues pour prendre fin le 31 mai 2018 sur l’ensemble du territoire national et pour toutes les structures concernées.

Mais, «Des réaménagements pourraient être autorisés en fonction des réalités de chaque région par note du président du parti»,

«Aucun candidat à un poste de responsabilité ne peut être membre du collège de désignation. La mise en place des bureaux de l’ensemble des structures doit respecter un quota minimum de 30% de femmes et de 30% de jeunes (…)

Le cumul de postes de responsabilité à des échelons à des échelons différents n’est pas autorisé. Le membre du bureau élu à  l’échelon supérieur est remplacé à l’échelon inférieur. Le remplacement se fera dans les mêmes conditions que pour le poste initial. Toutes les opérations doivent se dérouler dans le strict respect des dispositions de la directive.  Tout manquement, tout acte d’indiscipline ou tentative de blocage sera sanctionné conformément aux textes en vigueur», indique la directive mettant en place les collèges régionaux.

  Burkina Demain

‘’La République Bana Bana’’ fait son entrée dans la littérature burkinabè

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A la cérémonie de dédicace de La République Bana Bana. De gauche à droite : Dr Dramane Konaté, l'auteur et le président de la SAGESSE Aboubacar K. Dao

Le journaliste écrivain burkinabè Adama Bayala a procédé ce samedi 24 février 2018 à Ouagadougou à la dédicace de son deuxième roman ‘’La République Bana Bana’’. C’était en présence d’éminentes personnalités dont Baba Hama et le conseiller spécial du Président du Faso  Adama Kanazoé.

A la cérémonie de dédicace de La République Bana Bana. De gauche à droite : Dr Dramane Konaté, l’auteur et le président de la SAGESSE Aboubacar K. Dao

C’est dans la salle de conférence du conseil régional du centre que s’est déroulée la cérémonie de dédicace de la deuxième œuvre du jeune écrivain burkinabè engagé Adama Bayala. Ainsi, selon Aboubacar K. Dao, directeur de SAGESSE, ‘’La République Bana Bana’’ est un roman de 13 chapitres de 173 pages, qui débute par l’épilogue et qui se termine par le prologue.

L’œuvre dépeint la tragédie du jeune Broulaye, l’acteur principal, qui a été injustement incarcéré. « C’est un anti-héros malmené par sa propre existence tant il veut fuir ses origines », foi de Dao.

L’injustice bombe sa poitrine

Adama Bayala, face à la presse à l’issue de la dédicace de son deuxième roman

 ‘’ La République Bana Bana’’ est d’après son auteur «un pays imaginaire qui est à la fois partout et nulle part ». Une république où « l’argent règne en maître absolu », où l’injustice bombe sa poitrine au détriment de la justice. Ou encore, un monde dans lequel le mysticisme et le culte du sang sont symbole de puissance et de prestige.

En un mot, c’est une République « maladive » comme l’a si bien dit son auteur en langue dioula « Bana Bana ». Les valeurs sociales, les bonnes mœurs y sont reléguées au second plan.

Œuvre pétrie de qualités

Des participants à la cérémonie

Cette œuvre est pétrie de qualités tant dans le fond que dans la plume de Bayala. Entendons par là, la pertinence et l’actualité des thèmes abordés et le style particulier du romancier. Car elle dépeint les vices qui minent la société de tous les pays en développement. C’est une œuvre qui mérite d’être lue et qu’il faille absolument l’acquérir et l’adopter, a laissé entendre un participant.

L’écrivain a débuté son roman en 2015 dans un contexte national de transition démocratique. Un contexte dans lequel règne l’incertitude politique et démocratique dans le pays des hommes intègres.

‘’Les bénédictions d’une mère’’, premier roman de Bayala

La République Bana Bana est le deuxième roman d’Adama Bayala

C’est toujours en 2015 que Adama Bayala a publié sa première œuvre autobiographique baptisée ‘’Les bénédictions d’une mère’’.

‘’La République Bana Bana’’ et ‘’ Les bénédictions d’une mère’’ sont publiées aux éditions Harmattan international  basées à Paris et représentées au Burkina Faso par l’ancien ministre de la culture Baba Hama. Les deux ouvrages sont accessibles aux prix unitaires respectifs de 7500 F CFA et de 3500 F CFA.

Mathias Lompo

Burkina Demain