Selon ce communiqué du ministère de la sécurité, deux policiers ont été tués ce lundi matin au cours d’une embuscade tendue par des individus armés non identifiés.
«Le lundi 29 janvier 2018, aux environs de 07 heures, une équipe du Commissariat de Police de District (CPD) de Baraboulé, province du Soum, région du Sahel, en partance pour une mission de sécurisation à Pétégoli, localité située à environ quinze (15) kilomètres de Baraboulé, a été victime d’une embuscade tendue par des individus armés non identifiés.
Après des échanges de tirs, deux (02) policiers de ladite équipe ont perdu la vie » ll s’agit de l’Assistant de Police Adjoint SOULAMA Karim, matricule 283.521-H et de l’Assistant de Police stagiaire GANAME Yacouba, matricule 323.i 22-p. Une opération de ratissage menée par les services de Police appuyés par le Groupement des Forces Anti-Terroristes (GFAT) est en cours.
En ces douloureuses circonstances, le Directeur Général de la Police Nationale présente ses condoléances aux familles éplorées. ll salue la détermination des unités engagées sur le terrain de la lutte contre le terrorisme et invite la population à une collaboration renforcée avec les Forces de Défense et de Sécurité».
Les Lions de l'Atlas vont tenter le tout pour le tout pour remporter le trophée à domicile
Les deux premiers quarts de finale du cinquième CHAN se sont disputés ce 27 janvier 2018. A l’arrivée, ce sont les Lions de l’Atlas du Maroc et les Crocodiles bleus du Nil du Soudan qui ont réussi à tirer leur épingle du jeu au détriment respectivement de la formation namibienne et zambienne. Voici les scores des deux rencontres âprement disputées.
La joie des Lions de l’Atlas après leur qualification pour les demi finale
A Casablanca le Maroc a battu la Namibie sur le score de 2 buts à 0 et à Marrakech, le Soudan a pris le meilleur sur la Zambie : 1 -0.
Maroc : 2 Soudan : 1
Namibie : 0 Zambie : 0
Les deux derniers quarts de finale ont lieu ce dimanche entre le Nigeria et l’Angola et entre le Congo Brazzaville et la Libye. Les matches se disputeront respectivement à Agadir et à Tanger.
L’heure était ce samedi 27 janvier à Ouagadougou, à la présentation de vœux entre responsables, militants et sympathisants de l’Alliance pour la démocratie et la fédération, Rassemblement démocratique africain (ADF-RDA). Occasion pour le président du parti,Gilbert Noël Ouédraogo, de décliner les grandes lignes du programme d’activités du parti au cours de l’année 2018.
Gilbert Noël Ouédraogo, président de l’ADF-RDA
Au cours de 2018 l’Alliance pour la démocratie et la fédération, Rassemblement démocratique africain (ADF-RDA) va renouveler ses instances dirigeantes, ses structures à travers le pays. L’annonce a été faite ce samedi 27 janvier 2018 à Ouagadougou par le président de l’ADF-RDA, Gilbert Noël Ouédraogo, à lors de la traditionnelle cérémonie de présentation de vœux. Ces renouvellements de structures visent à permettre au parti de l’éléphant de redorer son blason, lui qui était la seconde formation politique du pays avant l’insurrection populaire de fin octobre 2014.
La présentation cérémonie de présentation de vœux a également été l’occasion pour le président Ouédraogo de revenir sur les problématiques favorites comme la réconciliation nationale ou l’éducation.
Les présidents Paul Kagamé et Donald Trump au cours de leur tête-à-tête de Davos
Alors que les chefs d’Etat africains par l’intermédiaire du président de la Commission de l’Union africaine ont exprimé combien ils étaient encore sous le choc après les propos «Pays de merde » attribués à Donald Trump, en attendant leur rencontre au sommet dimanche ; le président américain tente, depuis le forum économique de Davos où il a livré ce vendredi un discours, de désamorcer les tensions avec le continent africain.
Les présidents Paul Kagamé et Donald Trump au cours de leur tête-à-tête de Davos
«L’Amérique d’abord, ne signifie pas l’Amérique seule». C’est le message clé du discours livré ce vendredi au forum de Davos, par le président américain Donald Trump, qui se savait en terrain non conquis. Expliquant qu’il est dans son rôle de défendre avant tout les intérêts de son pays, les Etats- unis d’Amérique et que c’est ce qu’ont font ou devraient faire les autres chefs d’Etat.
Trump livrait ce discours mesuré au moment où à Addis Abeba l’on est encore loin d’avoir oublié les propos «pays de merde », sur lesquels le président de la commission de l’Union africaine est revenu dans son adresse au 30e sommet de l’organisation.
Poursuivant dans sa dynamique de recherche d’apaisement, le locataire de la Maison Blanche a demandé au président rwandais Paul Kagamé, seul dirigeant africain invité à Davos, de transmettre ses «sentiments chaleureux» à ses homologues africains. Une façon de lui demander de jouer au médiateur auprès de ses pairs africains qui doivent se retrouver justement à Addis Abeba dimanche dans le cadre du 30e sommet de l’UA. Reste maintenant à savoir si cette main tendue par personne interposée, sera saisie par les chefs d’Etat africains.
Après plusieurs années de mutisme, le président de la République démocratique du Congo (RD Congo), Joseph Kabila a animé ce vendredi, à la surprise générale, une conférence de presse à Kinshasa, pour démentir les intentions qu’on lui prête sans annoncer sa volonté de se retirer, comme le souhaitent ses détracteurs.
Le président Joseph Kabila a rompu le silence
A entendre le président congolais, Joseph Kabila, ses opposants sont en train de défendre aujourd’hui ce qu’ils rejetaient en 2011. Il s’agit de la Constitution dont ils demandent le respect des dispositions, notamment celles relatives à la limitation des mandats présidentiels. Et de confier qu’il était seul en 2011 à battre campagne pour l’adoption de cette Constitution. Et il s’étonne aujourd’hui que ce soit les mêmes (ses opposants) qui demandent avec insistance le respect de la loi fondamentale dont il a été le principal artisan.
Les autres protagonistes de la crise congolaise en ont eu pour leur grade. Les initiatives des évêques sont qualifiées d’« ingérences » par le chef de l’Etat congolais tandis que la MONUSCO est assimilée à une brigade de pompiers qui n’intervient qu’après des drames, mais pas à l’avance pour prévenir.
Joseph Kabila n’a pas dit ce que les gens voulaient entendre, c’est-à-dire quitter le pouvoir, mais le message semble clair. ‘’Il ne se laissera pas faire’’.
IFC, institution du Groupe de la Banque mondiale, a annoncé un investissement de neuf millions de dollars qui vise à mobiliser jusqu’à un milliard de dollars pour accroitre le financement de l’habitat dans huit pays d’Afrique de l’ouest au cours des quatre années à venir. C’est la première fois qu’IFC utilise cette solution novatrice pour créer des marchés et des opportunités dans des pays à faible revenu. C’est la teneur du présent communiqué.
«Washington, D.C., 24 janvier 2018 – IFC, une institution du Groupe de la Banque mondiale, a annoncé un investissement de neuf millions de dollars qui vise à mobiliser jusqu’à un milliard de dollars pour accroitre le financement de l’habitat dans huit pays d’Afrique de l’ouest au cours des quatre années à venir. C’est la première fois qu’IFC utilise cette solution novatrice pour créer des marchés et des opportunités dans des pays à faible revenu.
L’investissement permettra à la Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire (CRRH) d’accroitre l’échéance des obligations qu’elle émet. La CRRH, une institution soutenue par la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), offre des solutions de refinancement hypothécaire dans les pays membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) – le Benin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.
La CRRH œuvre à accroitre le financement de l’habitat et à renforcer le marché des capitaux locaux. IFC a récemment investi neuf millions de dollars dans l’achat d’obligations sur douze ans émises par la CRRH.
C’est la première fois qu’IFC utilise des fonds du Guichet IFC-MIGA de promotion du secteur privé pour IDA-18, doté d’un budget de 2,5 milliards de dollars. Le Guichet a été créé en 2017 pour mobiliser des investissements privés dans les pays à faibles revenus, qui peuvent bénéficier de financements de l’Association internationale de développement (IDA). Le Guichet cherche notamment à encourager les investissements privés dans les pays fragiles ou affectés par des conflits.
IFC cherche à faire plus dans les pays à faible revenu. Pour cela, nous devons déployer de nouveaux outils et de nouvelles approches pour mobiliser des capitaux,” a dit le directeur général d’IFC, Philippe Le Houérou. “Grâce aux instruments qu’offre le Guichet IFC-MIGA de promotion du secteur privé, nous pouvons créer des marchés de même qu’améliorer les conditions de vie et le bien-être des populations – dans le cas présent, en offrant un habitat à coût abordable à des milliers de familles.”
Déficit important de logements dans la zone UEMOA
L’UEMOA fait face à un déficit de logements important, estimé à environ 3,5 millions d’unités. Moins de 7 pourcent des ménages sont propriétaires de leur logement.
Le présent investissement entre dans le cadre d’un partenariat stratégique entre le Groupe de la Banque mondiale, l’UEMOA et la CRRH pour développer le financement de l’habitat en Afrique de l’ouest et complète les appuis financiers apportés par IFC et l’IDA à travers la plateforme IDA Scale-Up Facility.
“L’IDA intensifie ses engagements en Afrique, notamment à travers des initiatives qui contribuent à réduire les risques pour les investisseurs privés,” a dit Axel van Trotsenburg, Vice-Président, de la Banque mondiale pour le financement du développement. “L’approche innovante d’IFC a pour but de stimuler les investissements, même dans les environnements les plus difficiles, et de créer de nouveaux marchés en Afrique.”
La CRRH a réalisé de nombreux progrès au cours des dernières années. Elle a notamment facilité la signature de 5000 hypothèques depuis son lancement en 2012. Néanmoins, l’institution fait face à des difficultés liées à une combinaison de facteurs tels que le niveau insuffisant de développement du secteur de l’habitat ou encore la disponibilité de capital à long terme en monnaie locale.
Permettre à la CRRH de faire croître son portefeuille
Grâce à la présente transaction, IFC veut permettre à la CRRH de faire croitre son portefeuille pour atteindre un milliard de dollars d’ici à 2021, tout en étendant la courbe des rendements. Sans le mécanisme de financement en monnaie nationale offert par le Guichet IFC-MIGA de promotion du secteur privé, IFC ne disposerait pas de suffisamment de ressources en monnaie nationale pour acquérir les obligations émises par la CRRH. Ce mécanisme permet à IFC de financer des projets à fort impact, dans les pays ou les produits financiers en monnaie nationale sont peu développés ou inexistants.
Christian Agossa, directeur général de la CRRH-UEMOA, a déclaré : “Nous sommes convaincus que l’investissement historique d’IFC permettra d’attirer plus d’investisseurs locaux sur nos produits financiers à longue échéance, et éveillera l’intérêt des investisseurs internationaux pour les obligations émises par la CRRH-UEMOA.”
A propos d’IFC
IFC, membre du Groupe de la Banque mondiale, est la plus grande institution mondiale de développement dédiée au secteur privé au sein de pays émergents. En collaboration avec plus de 2 000 entreprises à travers le monde, nous utilisons notre capital, notre expertise et notre influence pour créer des opportunités et des marchés là où le besoin se fait le plus sentir. Au cours de l’exercice 2017, nos investissements à long terme dans les pays en développement ont atteint le montant record de 19,3 milliards de dollars, et ont permis d’engager le secteur privé dans l’éradication de l’extrême pauvreté et la promotion d’une prospérité partagée. Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.ifc.org/french. »
Le drame s'est produit ce jeudi matin au centre du Mali
Cela a été un véritable drame ce qui s’est passé ce jeudi matin au centre du Mali, à quelques kilomètres de la Boni. Un véhicule en provenance du Burkina est monté sur une mine et s’est explosé sur le champ, décimant tous ses passagers. Au moins 26 Burkinabè et Maliens (des civils) y ont péri, selon les dernières informations.
Le drame s’est produit ce jeudi matin au centre du Mali
Les passagers à bord du véhicule calciné, se rendaient à la foire hebdomadaire de Boni, au centre du Mali entre Mopti et Gao.
En croire les informations en provenance des lieux du drame, les victimes ont été enterrées dans une fosse commune.
La grande famille BATIONO à Kyon ; les familles alliées BAMOUNI, NAMBANE, KABORE ; les mamans Marie Thérèse et Rosalie ; les enfants Désiré, Francis, Irène, Ab Justin, Bernard, Jacques, Béranger, Gilberte, Lydie ; les neveux, nièces, oncles, tantes, petits enfants amis de la famille BATIONO à Kyon, Réo, Tenado, Koudougou, Ouagadougou, Abidjan, Johannesburg.
La grande famille BATIONO à Kyon
Les familles alliées BAMOUNI, NAMBANE, KABORE,
Les mamans Marie Thérèse et Rosalie,
Les enfants Désiré, Francis, Irène, Ab Justin, Bernard,
Jacques, Béranger, Gilberte, Lydie,
Les neveux, nièces, oncles, tantes, petits enfants amis
de la famille BATIONO à Kyon, Réo, Tenado, Koudougou,
Ouagadougou, Abidjan, Johannesburg.
Vous réitère leurs remerciements pour vos marques
d’amitié, de sympathie et de condoléances qui les ont
profondément touchés lors de la maladie, du décès et
des obsèques de papa BATIONO B. Hubert.
Ils vous remercient vivement
Merci pour le soutien spirituel, moral et matériel,
Ils vous informent que les cérémonies de funérailles,
seront célébrées, selon le programme suivant :
Vendredi 26 janvier 2018
Veillée de prière à la Paroisse St Thérèse de l’enfant Jésus de Kyon à 20 heures
Samedi 27 janvier 2018
Messe de funérailles à la Paroisse St Thérèse de l’enfant Jésus de Kyon à 9 heures.
Dans le cadre de la commémoration de son dixième anniversaire, la Commission de l’informatique et des libertés (CIL), a organisé ce 24 janvier 2018 une course cycliste à l’intention d’associations féminines. La cérémonie s’est déroulée sous la présidence de Marguérite Ouédraogo, présidente de la CIL.
La présidente de la CIL, Marguérite Ouédraogo, est satisfaite du déroulement de la compétition
C’est le sport, en particulier le cyclisme qui a servi de canal de sensibilisation sur la protection des données à caractère personnel par la CIL à l’endroit de cinq groupes d’associations féminines. Elles étaient 45 femmes à prendre part ce matin à cette course cycliste sur le boulevard Mouammar Kadhafi.
« Sensibiliser toutes les couches sociales »
Au départ de la course cycliste
Avant l’entame de la compétition, la présidente de la CIL, Marguerite Ouédraogo a remercié les femmes pour leur participation à l’activité. Elle a expliqué qu’avec le développement exponentiel des technologies de la communication « tous les citoyens sont désormais concernés par le risque d’utilisation de ses données à des fins inavouées ».
Cette course cycliste, dit-elle s’inscrit dans l’une des missions de la CIL. Celle de « sensibiliser toutes les couches sociales » sur les questions de la protection de leurs « données personnelles et leur vie privée ».
Il faut sensibiliser au-delà des femmes présentes. Pour ce faire des supports numériques traduits en langues nationales afin de toucher le maximum de personnes ont été également remis aux associations.
1 vélo et 50.000 FCFA pour la lauréate
Il faillait faire 3 tours du circuit tracé, c’est-à-dire courir sur une distance de 6,600 kilomètres et atteindre en premier la ligne d’arrivée pour remporter les 50.000f et le vélo.
A l’arrivé, c’est le dossard 12, Kabré Noëllie qui a remporté le premier prix, suivi en deuxième position de Fati Zoungrana (40.000 FCFA plus un vélo), de Yaogo Bintou (30.000 FCFA), de Nana Edwige (20.000).
Les prix des autres candidats étaient composés de 5.000 FCFA (de la 5e au 10e ) et du 11e à la dernière (de 2.000 FCFA plus un tee shirt).
A la fin de la cérémonie, la présidente de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL) a exprimé sa satisfaction par rapport au déroulement de l’évènement.«C’est une première qui a été un succès », a-t-elle indiqué.
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 24 janvier 2018, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
A une session du conseil des ministres burkinabè
Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
I.DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE HUIT (08) RAPPORTS.
I.1.1. Pour le compte du ministère de la sécurité :
un décret portant nomination de commissaires de police.
L’adoption de ce décret permet la nomination de trois (03) contrôleurs généraux de police, de dix (10) commissaires divisionnaires de police et de vingt-neuf (29) commissaires principaux de police.
un décret portant nomination de Commissaires de police stagiaires au grade de commissaire de police.
L’adoption de ce décret permet de nommer soixante-quatorze (74) policiers stagiaires au grade de Commissaire de police conformément à l’article 78 de la loi N° 045/2010 AN du 14 décembre 2010 portant statut du personnel de la Police nationale.
I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :
– un rapport relatif à l’inventaire de l’équipement de cent (100) villas dans le cadre de la commémoration de la fête nationale du 11 décembre 2017 à Gaoua.
Les équipements mis à la disposition du comité national d’organisation de la fête de l’indépendance à Gaoua se composent essentiellement de matériels audiovisuels, électro-ménagers et de mobiliers.
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre des dispositions idoines en vue de procéder à l’enlèvement, à la sécurisation et à la répartition du matériel au profit des circonscriptions administratives.
I.1.3. Pour le compte du ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique :
un décret portant nomination de membres de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL).
L’adoption de ce décret permet de nommer les nouveaux membres de la Commission représentant la Cour de Cassation et les associations nationales des professionnels de l’informatique.
I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement
un rapport relatif à deux décrets portant respectivement classement indiciaire et régime indemnitaire applicable au personnel du cadre paramilitaire des douanes.
L’adoption de ces décrets permet de régulariser la situation salariale et indemnitaire du personnel du cadre paramilitaire des douanes en application de la loi N° 104-2015/CNT du 23 décembre 2015 portant statut du personnel du cadre paramilitaire des douanes.
I.1.5. Pour le compte du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :
un rapport relatif au calendrier d’opérationnalisation du Régime d’assurance maladie universelle (RAMU).
Le Régime d’assurance maladie universelle vise à assurer la protection sociale à l’ensemble de la population burkinabè.
Cette politique sociale a conduit à l’adoption de la loi N°060-2015/CNT du 5 septembre 2015 portant régime d’assurance maladie universelle (RAMU) et à l’inscription du RAMU dans l’axe 2 du PNDES. A ce titre, il est prévu qu’à l’horizon 2020, 25% de la population burkinabè soit couvert en termes de prise en charge de ses dépenses de santé.
Le Conseil a instruit les ministres concernés de prendre des dispositions idoines en vue de la mise en œuvre du calendrier d’opérationnalisation du RAMU en 2018.
un décret portant modalités de reversement du personnel du cadre paramilitaire des douanes.
L’adoption de ce décret permet le reversement du personnel des douanes conformément à l’article 187 de la loi N°104-2015/CNT du 23 décembre 2015 portant statut du personnel du cadre paramilitaire des douanes.
I.1.6. Pour le compte du ministère de la communication et des relations avec le parlement
un rapport relatif à un projet de loi organique portant modification de la loi organique N°015-2013/AN du 14 mai 2013 portant attributions, composition, organisation et fonctionnement du Conseil supérieur de la communication (CSC).
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi organique à l’Assemblée nationale.
II. COMMUNICATION ORALE
II.Le Ministre de l’Energie a fait au Conseil une communication relative à la déclaration d’intention de réaliser des projets d’utilité publique pour la construction de huit (08) centrales solaires photovoltaïques dans sept (07) régions du Burkina Faso.
Ces projets visent à accroître la capacité de production et de fourniture en énergie électrique des régions du Centre (10 et 20 MW), du Sahel (15 MW), de l’Est (10 MW), de la Boucle du Mouhoun (15 MW), des Hauts-Bassins (10 MW), du Nord (10 MW) et des Cascades (10 MW).
L’implantation des ouvrages nécessite la mise à disposition de terrains dont la superficie varie entre 20 et 60 hectares.
Le Conseil a marqué son accord pour la poursuite du processus de déclaration d’utilité publique des zones concernées.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS
A.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
Sont nommées dans le grade de Contrôleur général de policeles personnes ci-après pour compter du 24 juillet 2017 :
Monsieur N. Ousmane SAWADOGO, Mle 12 603;
Monsieur Etienne OUEDRAOGO, Mle 13 861;
Monsieur Juillet GNAKINA, Mle 30 706;
Sont nommées dans le grade de Commissaire divisionnaire de policeles personnes ci-après :
Monsieur Mahamoudou WANGRAOUA, Mle 120 762, pour compter du 21 juillet 2016 ;
Monsieur Emmanuel OUEDRAOGO, Mle 17 817, pour compter du 20 juillet 2017 ;
Monsieur Karim DRABO, Mle 17 929, pour compter du 20 juillet 2017 ;
Monsieur Nonilobal Brice HIEN, Mle 22 878, pour compter du 20 juillet 2017 ;
Monsieur Babor Sylvestre BADOLO, Mle 17 771, pour compter du 20 juillet 2017 ;
Monsieur Etienne KIEMA, Mle 22 801, pour compter du 20 juillet 2017 ;
Monsieur Augustin COULDIATI, Mle 24 367, pour compter du 20 juillet 2017 ;
Monsieur Désiré OUEDRAOGO, Mle 24 361, pour compter du 20 juillet 2017 ;
Monsieur Laurent de P. Salif OUEDRAOGO, Mle 24 375, pour compter du 20 juillet 2017 ;
Monsieur Joseph TONI, Mle 24 374, pour compter du 20 juillet 2017.
Sont nommées dans le grade de Commissaire principal de policeles personnes ci-après pour compter du 13 juillet 2017 :
Monsieur Djingri Dieudonné TOGUYENI, Mle 22 774;
Monsieur Gatien BONKOUNGOU, Mle 22 817 ;
Monsieur Dénis SANON, Mle 23 051;
Monsieur Douoké ZIE, Mle 23 052;
Monsieur Bapion Justin SENI, Mle 24 350;
Monsieur B. Florent BAZIE, Mle 24 364;
Monsieur Ousmane DJOLGOU, Mle 24 485;
Monsieur Harouna BAMBARA, Mle 24 495;
Monsieur Adama Serge ILBOUDO, Mle 27 550;
Monsieur Yacouba OUATTARA, Mle 29 064;
Monsieur Daouda OUEDRAOGO, Mle 29 085;
Monsieur Jagui Ag Abdoulaye ELOUAN, Mle 29 093;
Monsieur Zinouènou Francis NION, Mle 31 739;
Monsieur Lassina TRAORE, Mle 227 553;
Madame Minata TRAORE, Mle 227 554;
Monsieur Wakilou SENOU, Mle 227 555;
Monsieur Bonsdawendé Armiyaho ZONGO, Mle 227 556;
Monsieur François SAWADOGO, Mle 227 557;
Monsieur W. Emmanuel ZONGO,Mle 227 558;
Monsieur N. Sibiri Amidou YOIN, Mle 227 559;
Monsieur Sié Narcisse POODA, Mle 227 560;
Monsieur Moussa OUATTARA, Mle 227 561;
Monsieur Boukary TRAORE, Mle 227 562;
Monsieur Mahamadou SANA, Mle 227 563;
Monsieur Voubi ZIBA, Mle 227 564;
Monsieur Pièrre Claver KONATE, Mle 227 565;
Monsieur S. Aimé Salvador BOUGOUMA, Mle 227 566;
Monsieur Cébastien SAWADOGO, Mle 227 567;
Monsieur Waka LOUE, Mle 227 568.
Sont nommées Commissaires de police les personnes dont les noms suivent pour compter du 13 juillet 2017 :
Monsieur Gomkoudougou WANGRAOUA, Mle 31 674 ;
Monsieur W. M. Raymond OUEDRAOGO, Mle 46 777 ;
Monsieur Wahabou BAGUIYAN, Mle 46 820 ;
Monsieur Ayouba OUEDRAOGO, Mle 46 856 ;
Monsieur Tandin DIARRA, Mle 53 890 ;
Monsieur Saïdou OUOBA, Mle 46 843 ;
Monsieur Boniface DIANDA, Mle 53 909 ;
Monsieur Bassoumaila TRAORE, Mle 53 947 ;
Monsieur Raphael NAGABO, Mle 101 319 ;
Monsieur Wendpouyré Eric SAWADOGO, Mle 101 454 ;
Monsieur Rayangnewendé KABRE, Mle 101 495 ;
Monsieur Youssouf OUATTARA, Mle 102 414 ;
Monsieur Gueswindé Jean-Marie KOURAOGO, Mle 109 498 ;
B.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE
Les personnes dont les noms suivent sont nommées Membres de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL) pour un mandat de cinq (05) ans renouvelable une fois.
Au titre de la Cour de Cassation :
Monsieur Timothée TRAORE, Magistrat.
Au titre des Associations nationales des professionnels de l’informatique TIC :