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Liberia : George Wéah a nommé les premiers membres de son gouvernement

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Le nouveau président du Liberia n'a pas pris du temps pour commencer à mettre en place son équipe gouvernementale

Au lendemain de son investiture hier 22 janvier 2018,  le nouveau président du Liberia, l’ex-star du foot George Weah a désigné les premiers membres de son gouvernement. C’est un gouvernement composé des membres de son parti et uniquement d’hommes.

Le nouveau président du Liberia n’a pas pris du temps pour commencer à mettre en place son équipe gouvernementale

 Un jour après son investiture, la superstar libérienne a nommé les premiers membres de son gouvernement. Gbezohngar Findley, ancien proche de l’ex-présidente, devient ministre des Affaires étrangères.

.Comme annoncé dans la presse libérienne, Nathaniel McGill, le président du parti présidentiel, le Congress for Democratic Change (CDC), a été nommé ministre d’État en charge des affaires présidentielles. Il jouera le rôle de directeur de cabinet du nouveau chef d’État.

Yiboula Ange.

Burkina Demain

Burkina : Le 3ème FNEA du 1er au 3 février 2018 à Ouaga

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Les échanges au cours de la conférence ont porté aussi sur le bilan des éditions passées du FNEA

Les acteurs burkinabè de l’eau et de l’assainissement entendent représenter valablement le pays au prochain forum mondial de l’eau prévu du 18 au 23 mars 2018 à Brasilia, au Brésil. Pour ce faire, il se tiendra du 1er au 3 février 2018 le troisième Forum national de l’eau et de l’assainissement (FNEA) qui permettra de préparer activement et efficacement  le rendez-vous de Brasilia. Les organisateurs de cette édition 2018 du FNEA étaient face à la presse ce lundi 22 janvier pour en parler.

Les conférenciers ont décliné les grandes lignes du forum national de l’eau et de l’assainissement

Après deux éditions (2012, 2015), le Burkina,sous le haut patronage du président du Faso et l’égide du Ministère de l’eau et de l’assainissement (MEA), organisera du 1er au 3 février 2018, le troisième Forum national de l’eau et de l’assainissement (FNEA). Pour en parler et de donner de plus amples informations sur l’évènement qui va réunir 500 personnes, le secrétaire général du MEA, AlassounSori, entouré du président du Partenariat national de l’eau DibiMillogo et du directeur de cabinet du  ministre, a échangé avec la presse ce lundi 22 janvier à Ouagadougou.

«L’objectif général de cette 3eme édition du FNEA est de susciter le débat et engager la réflexion multi-acteurs autour des grands enjeux du secteur de l’eau et de l’assainissement au Burkina Faso, tout en s’insérant dans la thématique majeure discutée au niveau mondial. C’est pourquoi, il sera un espace de mobilisation et d’expression citoyenne autour des enjeux liés à l’eau et à l’assainissement. Au cours de cet évènement, les acteurs du secteur de l’eau et de l’assainissement aurontainsi l’opportunité de se concentrer, de partager les préoccupations et les solutions à mettre à l’échelle.», a expliqué le SG Sori, président du comité national d’organisation du FNEA.

FNEA 2018, étape préparatoire du forum mondial de l’eau

Comme les précédents, le présent forum national de l’eau et de l’assainissement, servira de tremplin pour la préparation du forum mondial de l’eau, notamment celui de Brasilia, prévu du 18 au 23 mars 2018 sous le thème de partage de l’eau.

En référence à ce thème, le forum national de l’eau et de l’assainissement 2018 se tiendra sous le thème : «Gestion partagée et inclusive pour l’atteinte de l’Objectif de Développement Durable (ODD) Eau et Assainissement au Burkina Faso».

Le FNEA 2018 vise de façon spécifique, selon le comité national d’organisation, à :

-partager le bilan de la mise en œuvre des recommandations du 2ème FNEA ;

-Partager les stratégies et solutions, et consolider les engagements des diverses parties prenantes pour les progrès et à faire au niveau national en rapport avec les ODD ;

-définir les positions stratégiques à défendre par les acteurs burkinabè au sein de la communauté internationale de l’eau et de l’assainissement.

A écouter, le SG Sori et le président du PNE DibiMillogo, la thématique du prochain forum mondial de l’eau revêt une importance capitale pour le Burkina Faso qui est un acteur majeur de trois bassins hydrographiques (Bassin de la Volta, Bassin du Niger, Bassin de la Comoé). Et qui parle de bassin ; parle de partage frontalier de ressources en eau.

Les conférences-débats prévues dans le cadre du FNEA permettront donc d’une part de réfléchir sur les solutions endogènes et d’autre part de préparer  la contribution du Burkina Faso au 8ème forum mondial de l’eau.

2ème édition de la Nuit des trophées de l’eau

D’autres évènements importants sont également programmés pour ce 3ème forum national de l’eau. Il est prévu le 2 février à partir de 15 h un cross populaire qui partira de la salle conférence de Ouaga 2000.

Autre évènement important prévu également pour le 2 février, la deuxième édition de la nuit des trophées de l’eau qui aura lieu à la salle polyvalente de Ouaga 2000. Des trophées seront décernés au cours de cette cérémonie dans 6 catégories, sans oublier les prix spéciaux.

Grégoire B. Bazié

Auguste Zio

Burkina Demain

Liberia : Mr George Weah officiellement investi président ce lundi

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Le nouveau président du Liberia n'a pas pris du temps pour commencer à mettre en place son équipe gouvernementale

Cela fait bientôt un mois que les Libériens ont élu leur nouveau président, George Weah.  Mister George, comme l’appellent ses fans, prête serment ce lundi 22 janvier 2018 à Monrovia, en présence de nombreux chefs d’Etat de la région dont le président Kaboré.

Une nouvelle vie va commencer pour l’ancienne gloire du foot africain

C’est une nouvelle vie qui va commencer ce lundi pour l’ancienne gloire du football africain, George Weah, ballon d’or 1995. Elu le 26 décembre 2017 président du Libéria, c’est ce lundi 22 janvier qu’a lieu son investiture. Et ce sera en présence de nombreux chefs d’Etat dont le président du Faso et d’autres invités de marque.

Weah a promis pendant sa campagne de combattre la corruption, le chômage et l’analphabétisme. L’on devrait savoir davantage sur ses ambitions pour le Liberia au cours de sa cérémonie d’investiture.

Burkina Demain

Présidentielle de 2020 : Djibrill Bassolé, candidat officiel de la NAFA

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Djibrill Bassolé, fondateur de la NAFA, sera le porte-étendard du parti à la présidentielle de 2020

La Nouvelle alliance du Faso (NAFA), parti fondé par Djibrill Bassolé, a tenu ces 19 et 20 janvier 2018 à Ouagadougou son congrès ordinaire. Occasion pour les responsables du parti dont le Professeur Mahamoudou Dicko, président intérimaire du parti, d’annoncer officiellement la candidature de l’ancien ministre des Affaires étrangères pour la présidentielle de 2020.

Le présidium à l’ouverture du congrès ordinaire de la NAFA ce 19 janvier à Ouagadougou

Le présent congrès a été surtout l’occasion de livrer aux militants venus des 4 coins du pays, un message du Général candidat, toujours incarcéré pour sa présumée implication dans le putsch du 16 septembre 2015.

Djibrill Bassolé, fondateur de la NAFA, sera le porte-étendard du parti à la présidentielle de 2020

Voici l’intégralité de son message tel qu’il a été livré aux congressistes :

« Chers sœurs et frères de la NAFA ;

Chers amis ;

Chers sympathisants de la NAFA ;

Il m’est particulièrement agréable de vous présenter mes sincères félicitations à l’occasion de la tenue du premier congrès ordinaire de la NAFA. La tenue de ce congrès en elle-même est la démonstration la plus édifiante de la vitalité du parti et de votre engagement à poursuivre les idéaux que vous vous êtes fixés à la création de la NAFA il y a trois (03) ans.

Pour l’histoire, il convient de rappeler que c’est aux lendemains des mouvements de révoltes populaires des 30 et 31 octobre 2014 auxquels, certains d’entre vous avaient pris part activement, que courageusement, vous avez décidé de vous organiser au sein d’une nouvelle formation politique.

Vous étiez conscients alors des causes profondes de la crise sociale et politique qui a conduit à l’insurrection populaire ainsi que les aspirations légitimes de la jeunesse insurgée. Ces jeunes du Burkina Faso, dont plusieurs sont ici présents, aspiraient ardemment à un changement qualitatif dans la gouvernance politique et économique de notre pays pour, espéraient-ils, sortir de la précarité qui caractérisait leurs conditions de vie.

La création de la NAFA a répondu ainsi à l’impérieuse nécessité d’offrir à notre jeunesse anxieuse, un cadre politique d’expression et de réalisation de leurs ambitions légitimes eu égard aux enseignements historiques que le mouvement insurrectionnel imposait désormais à la classe politique toute entière.

Chers sœurs et frères ;

Chers amis ;

Chers sympathisants de la NAFA ;

Je voudrais également vous féliciter pour avoir, avec persévérance, traversé les intempéries qui n’ont pas manqué de perturber l’atmosphère politique post-insurrectionnelle, en particulier lorsque vous aviez jugé qu’ensemble, sous ma direction, nous pourrions travailler à relever les obstacles qui se dressent à nous pour l’épanouissement social et économique de tous.

C’est dans ce sens que, conscients de l’urgence vitale de préserver l’unité nationale et la cohésion sociale, vous vous êtes résolument engagé à lutter contre l’exclusion et l’arbitraire qui vous ont été systématiquement imposés au nom du peuple burkinabè. C’est le lieu pour moi, de rendre un hommage appuyé à notre vaillante militante, notre regrettée sœur, Awa TRAORE, qui a perdu la vie au cours des manifestations du 07 avril 2015. Je rends hommage également à l’héroïsme de Sita OUATTARA et du premier Président de la NAFA, Rasmané OUEDRAOGO ainsi que bien d’autres qui ont fait la prison à Bobo Dioulasso et à Ouagadougou. J’ai enfin une pensée pieuse à l’endroit de notre frère Adams KIEMA qui est contraint à l’exil aujourd’hui.

Ils ont tous eu tort d’avoir eu raison trop tôt. Pour paraphraser le Général De Gaule s’adressant aux Français au lendemain de la seconde Guerre Mondiale, je puis vous dire ceci : « il n’est que de vous voir mes amis, il n’est que de vous voir, pour montrer aux septiques et aux insulteurs que rien n’est perdu pour le Burkina Faso ».

Je voudrais enfin vous féliciter et vous témoigner toute ma gratitude pour l’exemplaire solidarité que vous avez manifestée à mon endroit tout au long de l’épreuve de privation de liberté que je subie. Sous le « manguier de la MACA » devenu célèbre, vous m’avez apporté du réconfort, de l’eau, de la nourriture. Vous m’avez apporté votre amitié et votre fidélité. Vos prières, vos supplications et vos sacrifices aujourd’hui encore me permettrons de connaitre des lendemains meilleurs avec le concours et la grâce du Tout-Puissant.

Vous avez tenu également dès les premiers instants, à vous mobiliser et à donner de la voix lorsque mes droits fondamentaux étaient violés de manière flagrante. Vous avez surtout été confortés dans votre lutte quand le Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire a exigé, en juillet dernier, de l’État du Burkina Faso, qu’il soit mis fin à la privation de ma liberté que le Conseil des droits de l’homme à jugé manifestement illégale et arbitraire. Je vous en suis infiniment reconnaissant.

Puissent nos efforts conjugués, bannir à jamais l’injustice et l’arbitraire et garantir à tous les Burkinabè, la liberté et une justice équitable dans le strict respect des droits humains et de la légalité internationale.

Chers amis de la NAFA ;

Chers sympathisants ;

Le thème du présent congrès qui est : « La NAFA à l’heure du renforcement de la cohésion nationale, du dialogue social et de la sécurité », vous suggère de tourner résolument vos regards vers l’avenir. Tout en continuant à vous battre contre l’arbitraire et l’exclusion, ayez toujours à l’esprit de promouvoir le dialogue politique et social avec tous les acteurs de la classe politique et de la société civile. C’est cette capacité à dialoguer qui, seule, vous permettra de fédérer les énergies et les intelligences de vos concitoyens pour réaliser le consensus national autour de l’essentiel ; à savoir le développement social et économique du Burkina Faso.

Je sais chers sœurs et frères que vous êtes désireux de créer pour notre pays, les conditions d’un développement durable, inclusif et harmonieux. Dans ce sens, les réflexions et les actions que vous entreprendrez doivent s’orienter vers :

– L’éducation des enfants et la formation des jeunes ;

– Le rétablissement de l’ordre et le renforcement de la sécurité ;

-L’implication des Burkinabè de l’étranger dans tous les compartiments de la vie de la Nation.

Vous avez, de tout temps, placé l’école burkinabè au cœur de votre projet de société, persuadés que seule une ressource humaine de qualité dotée de savoir, de savoir-faire et de savoir-être, assurera la prospérité et la grandeur de notre Nation. Il vous appartient donc de rechercher et de soutenir les solutions qui permettront aux acteurs de notre système éducatif de dispenser le savoir à nos enfants des villes et des campagnes les plus reculées dans les meilleures conditions. La précarité des conditions de transmission et d’acquisition du savoir compromettra gravement nos chances et nos ambitions de former une jeunesse éveillée, capable de relever les défis d’un développement endogène durable.

Outre la promotion d’une ressource humaine consciente et bien formée, la NAFA doit œuvrer à créer un environnement de discipline et de sécurité. Pour ce faire, je vous invite à dépolitiser et à dépassionner le débat y relatif.

La polémique politicienne en matière d’insécurité, en particulier dans le domaine du terrorisme, pourrait affecter le moral des personnels militaires et paramilitaires engagés en première ligne du combat contre les forces du mal. Il nous faut, dans le cadre d’un consensus national, trouver des formules originales africaines et des ressources internes pour d’une part, neutraliser les groupes criminels terroristes et d’autre part, enrayer définitivement le phénomène de l’extrémisme violent, de la grande criminalité transfrontalière et locale. Tout comme l’éducation, l’ordre, la discipline et la sécurité sont une nécessité vitale pour l’édification d’une société prospère. Je vous invite par conséquent, à promouvoir une véritable culture de l’ordre et de la sécurité. C’est ainsi que vous pourrez aider nos vaillantes forces de défense et de sécurité à protéger nos personnes et nos biens.

Le renforcement de la cohésion nationale est aussi une condition de stabilité et de survie de notre Nation. C’est pourquoi l’implication des Burkinabè vivant à l’étranger, de tous les Burkinabè, dans tous les domaines d’activité devient cruciale. Lorsqu’en ma qualité de Ministre des Affaires étrangères, je lançais à Abidjan le 02 novembre 2013, l’opération de la nouvelle carte consulaire, le Gouvernement d’alors voulait faire du vote des Burkinabè de l’extérieur une réalité. Mais l’homme propose, Dieu dispose. Pour autant, les difficultés de mise en œuvre de ce projet ne doivent pas nous conduire à exclure les Burkinabè de l’étranger des processus électoraux. C’est pourquoi j’invite instamment la NAFA à se battre conformément à ses convictions pour que le vote de nos compatriotes résidents à l’étranger soit une réalité en 2020. La diaspora burkinabè reste attachée à son pays d’origine. La NAFA ne doit ménager aucun effort dans ce sens pour réserver à leurs compatriotes vivant à l’étranger la place qui leur revient de droit dans la vie de la Nation.

Chers amis de la NAFA ;

Je formule le vœu que la tenue de ce premier congrès dynamise l’implantation et le rayonnement du parti sur toute l’étendue du territoire national ainsi qu’à l’extérieur du pays. Votre ambition initiale de vaincre la pauvreté et la précarité des conditions de vie des Burkinabè exige de la détermination mais également une ouverture d’esprit. Vous devrez continuer à montrer de la détermination à surmonter tous les obstacles qui se dressent sur le gigantesque chantier de développement durable.

Votre ouverture d’esprit favorisera le dialogue avec tous les Burkinabè afin qu’ensemble, nous réalisons l’indispensable cohésion nationale qui donnera plus de force et d’efficacité à l’œuvre nécessairement commune de la construction nationale du Burkina Faso. Aucun bras ne sera de trop. Pour ce faire, il est indispensable que vous luttiez pour enraciner la culture du dialogue et les valeurs républicaines afin de faire émerger un environnement de paix, de justice, de tolérance et de pardon quand il le faut. Vous devrez œuvrer à réconcilier la classe politique et à rendre la vie politique vertueuse.

J’exhorte vivement tous les anciens de ma génération, tous ceux qui ont animé les organisations militantes des années 70 et 80, tous les protagonistes et les sympathisants de la révolution sankariste, à s’entendre dans un sursaut collectif, pour établir un bilan globalement positif sans complaisance, de toutes ces années d’engagement politique et de dur labeur. C’est ainsi que nous mettrons convenablement le pied des jeunes générations à l’étrier politique, afin de leur passer le relais dans la paix et l’harmonie en toute responsabilité. Si nous réussissons ce changement de génération dans la gestion politique de l’État, nous irons à la retraite avec le sentiment d’avoir fait œuvre utile pour le Burkina Faso et l’Afrique.

Pour finir, je vous exhorte à faire de la NAFA un parti de jeunes engagés, parfaitement conscients des défis que le Burkina Faso doit relever pour gagner les grandes batailles du développement économique et social. L’éducation pour tous, la formation professionnelle et l’emploi effectif des jeunes doivent animer vos réflexions et bénéficier de votre génie créateur. Il est impératif pour nous, de rechercher des solutions idoines, adaptées à nos réalités, afin d’absorber la masse qualifiée de notre ressource humaine pour un développement harmonieux.

Osons ensemble tourner nos regards vers l’avenir ;

Défions ensemble les obstacles de notre développement ;

Progressons ensemble sur les durs sentiers de l’émergence d’une société moderne.

Longue vie à la NAFA !

Bonne réussite à son premier congrès !

Bonne et heureuse année 2018 !

Que le Tout-Puissant vous protège et guide vos pas !»

Des participants à l’ouverture du congrès de la NAFA ce 19 janvier 2018

Journée dominicale à haut risque au Congo de Joseph Kabila !

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Le président Joseph Kabila a rompu le silence

Malgré les menaces de répression qui planent sur eux, surtout après l’annonce de l’interdiction de leur manif par les autorités, responsables et militants du Comité laïc de coordination vont tenter d’harceler de nouveau ce dimanche 21 janvier, le pouvoir de Joseph Kabila pour l’obliger à appliquer intégralement l’accord  du 31 décembre 2016.

Le président Joseph Kabila a encore des soucis à se faire pour son pouvoir, avec cette marche des catholiques congolais

Le Comité laïc de coordination a appelé les Congolais à manifester ce dimanche 21 janvier pour exiger du pouvoir de Joseph Kabila l’application intégrale de l’accord de la Saint-Sylvestre. A la veille de cette journée de haut risque, ils sont nombreux au Congo et ailleurs à se poser cette question: les forces vont-elles encore réprimer comme elles l’ont fait lors de la marche pacifique des catholiques du 31 décembre 2017 ?

Les autorités congolaises ont déjà apposé leur interdiction sur la demande à manifester du CLC. Preuve qu’elles n’entendent pas laisser faire.

Mais, les responsables et militants du CLC peuvent se permettre de tenter le coup, surtout après la sortie de la MONUSCO (Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo)qui a annoncé qu’elle allait déployer des éléments dans les principales villes en cette journée de dimanche, histoire de dissuader le recours à la violence dans l’un et l’autre camp. Il y a eu aussi ce soutien de la conférence épiscopale de Paris aux évêques de Congo pour leur noble lutte qui peut encourager à l’action chez les catholiques congolais. Affaire à Suivre…

Burkina Demain

Afrique: Pourquoi l’industrialisation est devenue un passage obligé pour aller au développement

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Nous l’évoquions dans un précédent article. Le président de la Banque africaine de développement (BAD) Akinwuni Adesina a plaidé le 17 janvier dernier à Abidjan pour une accélération de l’industrialisation du continent. Cette question a été largement développée par la Commission économique des nations unies pour l’Afrique (CEA) dans un de ses rapports en 2017 intitulé “L’Industrialisation et l’Urbanisation au service de la transformation de l’Afrique”.

Dans ce rapport de 190 pages, l’on note que la proportion des citadins africains qui ne représentait en 1990 que le tiers (31%) de la population totale de l’Afrique, pourrait frôler la barre des 50% (49%) dès 2035. Ce qui, de l’avis des auteurs du rapport, “créera une demande considérable d’emplois, de services et d’infrastructures, mais présentera également des avantages pour la croissance économique” du continent.

Urbanisation africaine, potentiel moteur de l’industrialisation du continent

Selon le rapport, l’urbanisation galopante que connaît l’Afrique, représente un potentiel moteur de son industrialisation et partant, de son développement.

“La demande de biens manufactures et transformés augmente avec la hausse de la consommation de la classe moyenne et de la population urbaine africaine et l’évolution des modes de consommation, offrant ainsi une importante possibilité d’industrialisation”.

Le rapport met par exemple en évidence  l’industrie automobile, où l’on voit comment, grâce à des politiques industrielles appropriées, les pays africains peuvent choisir les secteurs à forte croissance.

La nécessité des infrastructures, le rôle des pouvoirs publics

En outre, du rapport, il ressort clairement que les villes performantes sur le plan économiques exigent des investissements stratégiques, notamment dans l’énergie, les transports et d’autres infrastructures.

Les villes socialement équitables exigent également des pouvoirs publics pour aider les ménages à faible revenue à trouver un logement décent et un emploi. Les villes écologiquement durables nécessitent des politiques appropriées pour corriger les défaillances du marché causées par des externalités négatives.

“L’activité industrielle est particulièrement sensible à l’incapacité des gouvernements à intervenir dans l’urbanisme et l’aménagement du territoire, et ce pour trois raisons :

-les entreprises industrielles ont des exigences d’emplacement, exigences qui peuvent inclure l’accès à la main d’oeuvre, aux marches et aux ports, aux intrants, aux connaissances et aux idées,

-Certaines industries nécessitent   des parcelles  surdimensionnées pour éviter des utilisations conflictuelles ;

-la productivité et la compétitivité industrielles sont sensibles à l’existence d’infrastructures, en particulier l’électricité et les transports”.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Source : Rapport économique sur l’Afrique 2017 de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique

Etats-unis d’Amérique : Déjà un an que Donald Trump est président !

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Le président Donald Trump à sa prestation de serment le 20 janvier 2017

20 janvier 2017 -20 janvier 2018. Demain cela fera exactement un an, jour pour jour, que le Républicain Donald Trump, a prêté serment comme 45e président des Etats-Unis d’Amérique, à la suite du Démocrate Barack Hussein Obama. Que retenir de ces 12 premiers mois de la présidence Trump ?

Le président Donald Trump à sa prestation de serment le 20 janvier 2017

Le moins que l’on puisse, c’est que le président Donald Trump s’est évertué au cours de ces 12 premiers mois à la Maison Blanche de tenir ses engagements de campagne. A son investiture, il avait donné le ton en indiquant qu’il allait privilégier avant tout les intérêts de son pays :«L’Amérique d’abord ».

Et cela a été une constance dans son action au cours de cette première année de présidence. Ainsi, à peine une semaine à la Maison Blanche, il prend un décret controversé interdisant ou limitant l’entrée aux États-Unis des ressortissants de pays pour la plupart musulmans.

A l’ONU, les Etats Unis affichent rapidement leurs intentions de réduire leur contribution au budget de fonctionnement ou des opérations de maintien de la paix de l’organisation. Les porteurs de la force G5 Sahel en savent quelque chose. Dans sa stratégie de défendre les intérêts de son pays, Trump va annoncer le retrait des Etats-unis de l’Accord de Paris sur le climat.

L’autre moment fort de l’An I de la présidence Trump a été la reconnaissance de Jérusalem comme la capitale d’Israël au grand dam des Palestiniens et de leurs soutiens.

En Syrie, les autorités et leur allié russe sont loin d’avoir oublié les frappes américaines du 6 avril 2017 qui ont fait des morts dans les rangs de l’armée du pays.

En Afrique, les propos «pays de merde » de Donald Trump reste encore vivaces dans les esprits. Mais, vu d’Afrique, tout n’est pas peindre en noir sous ces 12 premiers mois de Trump. Power Africa, ce programme d’électrification de l’Afrique est maintenu, tout comme les programmes MCA, en Burkina Faso, en Côte d’Ivoire ou Bénin, pour ne citer que ces pays. Il y a aussi la loi AGOA et les autres programmes gouvernementaux qui restent des acquis.

Victor Bassolé /New York

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Industrialisation de l’Afrique : Cheval de bataille de la BAD en 2018

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Afin de mobiliser les fonds pour le développement des infrastructures sur le continent, la Banque africaine de développement (BAD) organisera les 7 et 8 novembre 2018 à Johannesburg, en Afrique du Sud, le forum de l’investissement, avec un accès particulier sur l’industrialisation.

Le président de la BAD, Akinwuni Adesina

’Les projets d’infrastructures peuvent sensiblement contribuer à stimuler et à soutenir la croissance économique d’un pays. Les infrastructures, quand elles sont bien gérées, fournissent les ressources financières pour faire tout le reste’’

Foi du président de la Banque africaine de développement (BAD) Akinwuni Adesina qui s’exprimait le 17 janvier dernier à Abidjan au lancement de l’édition 2018 de la publication Perspectives économiques en Afrique.

Le président de la BAD a plaidé pour une accélération de l’industrialisation de l’Afrique, afin de créer des emplois, réduire la pauvreté et d’encourager une croissance économique inclusive.

Car, selon le rapport de perspectives économiques 2018 ; croissance économique ne signifie pas toujours création d’emplois, surtout pour les jeunes.

Le thème retenu pour cette édition:« Perspectives économiques en Afrique : financements innovants pour le développement de l’infrastructure ».

Par ailleurs, le rapport qui note que « l’augmentation de la part de l’industrie dans le PIB africain (ainsi que dans d’autres pays moins avancés) pourrait stimuler les investissements dans le G20 d’environ 485 milliards de dollars et dans la consommation des ménages d’environ 1 400 milliards de dollars. »

La BAD prévoit une reprise des économies africaines en 2018 après l’effondrement observé ces dernières années suite à la chute des cours des matières premières. La croissance du PIB en 2018 pourrait ainsi attendre un taux de croissance de 4,1% en 2018.

Jacques Kouadio/Abidjan

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UPC : L’année 2018 placée sous le signe de la réorganisation des structures

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Les responsables de l'UPC dont Zéphirin Diabré au milieu, au cours de la cérémonie

L’heure était ce vendredi 18 janvier à la présentation de vœux à l’Union pour le changement et le progrès (UPC). Occasion pour le président du parti, Zéphirin Diabré, par ailleurs chef de file de l’opposition politique, d’annoncer l’organisation des structures en 2018.

Les responsables de l’UPC dont Zéphirin Diabré au milieu, au cours de la cérémonie

A l’Union pour le changement et le progrès (UPC), l’on s’est présenté les meilleurs vœux pour 2018. C’était également l’occasion pour les responsables du parti dont le président Zéphirin Diabré de faire d’importantes annonces pour cette année 2018. Ainsi, le parti va procéder à une réorganisation de ses structures au cours de cette année. Dans cette optique, se tiendra en juin le deuxième congrès ordinaire du parti.

Abordant la question des 13 députés du parti qui ont créé le groupe UPC RD, Zéphirin Diabré les a encore invités à se ressaisir en prenant une option claire : Soit revenir dans le parti et ils seront accueillis à bras ouverts, soit ils prennent leur courage à deux mains et démissionner en bonne et due forme.  Ils ne peuvent pas continuer, à l’entendre, à avoir un pied dedans et un pied dehors.

Bonne nouvelle pour le parti : le ralliement du chef coutumier,  le Samandin Naaba.

Mathias Lompo

Burkina Demain

La 6e édition des 12PCA auralieu le 26 janvier 2018

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La 6e édition des 12 PCA (Personnalités Culturelles de l’Année) se tiendront le 26 janvier 2018 à la salle Canal Olympia Yennenga de Ouaga 2000. A moins d’une dizaine de jours de l’évènement, ces organisateurs ont rencontré les hommes de media cet après midi du 17 janvier pour faire le point de l’avancée des préparatifs.

Le présidium de la conférence de la presse, David Honla (2e à partir de la gauche) et les membres du comité d’organisation autour de lui, s’activent pour la tenue de l’évènement

David Honla, accompagné du comité d’organisation de cette 6e édition ont exprimé tout leur engagement quant à la réussite de cet évènement. Pour eux, il faut faire de ce rendez-vous « des moments inoubliables pour nos artistes ».

A entendre le promoteur des 12PCA David Honla, le terme personnalité va avoir tout son sens dans la distinction des nominés. Il  s’agit de faire de cette cérémonie un « évènement grand qui magnifie nos artistes à l’image des grandes cérémonies de distinctions internationales » annonce le promoteur David Honla.

Pour le comité d’organisation, les préparatifs vont bon train et le rendez-vous sera respecté. Et à 9 jours de l’évènement, le président du comité Mahamadi Ouédraogo alias Mdi rassure que « tout est en train d’être mis en œuvre afin que l’évènement se déroule à la mesure des standards internationaux de distinction d’artiste ».

Les 12 catégories choisies cette années sont, le prix Doris Dabiré du mannequin de l’année, du manager, de l’artiste musicien, du scénographe, du présentateur ou animateur, du journaliste culturel, du styliste,de la plate forme culturelle, du spectacle, du réalisateur cinéma, du peintre, et en fin du guide de tourisme de l’année.

La cérémonie sera parrainée par le ministre de la culture. L’entrée est gratuite, mais sur invitation. Notons que l’évènement sera ponctué par des prestations d’artistes venus du Burkina et d’ailleurs, de défilé de mode et d’humour. Elle se déroulera à la salle Canal Olympia de Ouaga 2000 à 20h.

La difficulté de ces PCA de 2018, ce sont les sponsors qui se font attendre. « Nous n’avons reçu pour l’instant rien d’un sponsor » a déclaré le promoteur. Toutefois il dit garder espoir pour les quelques jours qui restent.

Joachim Batao

Burkina Demain