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Assurance au Burkina : L’UAB lance  »Auto Sécure »

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Le présidium au lancement du nouveau produit de l'UAB

La société d’assurance UAB a présenté ce matin à la presse, son nouveau produit d’assurance dénommé ‘’Auto Sécure’’. Cette présentation qui fait office de lancement officiel de ce produit, s’est déroulée ce vendredi 12 janvier 2018 à Ouagadougou, en présence de son directeur général Soumaila Sorgho, accompagné de ses proches collaborateurs.

Le présidium au lancement du nouveau produit de l’UAB

Répondre aux besoins de sa clientèle dans un secteur très concurrentiel. C’est l’objectif poursuivit par cette nouveauté dans la gamme de produit d’assurance proposée par l’UAB IARDT.

Qu’est ce que ‘’Auto Sécure’’ ?

C’est un produit d’assurance qui offre trois solutions au souscripteur afin d’alléger sa souffrance en cas d’accident de son véhicule a expliqué le directeur général Soumaila Sorgho.  Elle comporte deux formules. Ainsi, Selon la formule choisie, les garanties consistent d’abord au remorquage de la voiture endommagée. Il se fait même sur demande téléphonique. Mais cela n’est possible que si le véhicule endommagé est situé dans un rayon de 120 km de Ouagadougou ou de Bobo-Dioulasso.

Ensuite, le remplacement momentané de la voiture endommagée par un véhicule du même standing. Le directeur général dira sur ce point que « nous mettons à la disposition de l’assuré un véhicule de remplacement pour lui permettre de faire ses courses ».

La mise à disposition du véhicule à l’endroit de l’assuré a une « durée maximale de 7 jours et un kilométrage de 120 km/jour », au-delà, l’assuré s’en charge  des frais supplémentaires.

Enfin, le constat de l’accident à l’amiable, fait par un représentant de UAB. Cette garantie précise le directeur technique Benoît Sana, « n’est mise en œuvre qu’en cas d’accident de circulation entre le véhicule assuré UAB IARDT et un autre véhicule ». Cependant, ajoute t-il que, dans le cas où aucun accord n’est trouvé entre les deux sinistrés le conducteur du véhicule assuré peut faire recours aux agents pour le constat.

En tout état de cause, il faut noter que l’assurance à ‘’Auto Sécure’’,  concerne les clients ayant déjà souscrit à l’assurance ‘’ Tout Risque Automobile’’ de UAB précise Benoît Sana.

L’innovation de UAB IARDT  à travers ‘’Auto Sécure’’

Selon le directeur commercial Patrice Compaoré, ‘’ Auto Sécure’’ vient apporter deux grandes différences dans le milieu actuel des assurances. L’une c’est la distance du lieu du sinistre. Sur le marché actuel fera t-il noter, « la distance est de 100 km, alors que nous, nous proposons 120 km ». L’autre chose c’est la tarification. « Notre supprime est la plus faible par rapport à ce qui est proposée sur le marché », argumente le directeur commercial.

Notons qu’il s’agit de deux formules qui sont proposées dans ce nouveau produit. On a la formule classique avec une supprime de 25.000f cfa et la formule privilège avec une supprime de 45.000f.

Joachim Batao

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Propos « blessants » de Trump : La colère du Sénégal exprimée à l’ambassadeur américain à Dakar

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Le chef de la diplomatie sénégalaise, Sidiki Kaba, a protesté contre les propos de Trump

Suites aux propos d’hier de Donald Trump qualifiés de  «blessants et dérangeants » par la présidence de la Commission de l’Union africaine ; le Sénégal est monté au créneau ce vendredi par le biais de son chef de la diplomatie Sidiki Kaba, instruit par le président Macky Sall. Me Kaba a en effet convoqué ce 12 janvier l’ambassadeur des Etats-unis à Dakar, Tulinabo Mushingi, bien connu au Burkina Faso, pour comprendre et lui passer ce message de protestation et plein d’indignation.

Le chef de la diplomatie sénégalaise, Sidiki Kaba, a protesté contre les propos de Trump

«Le gouvernement de la République du Sénégal a appris avec une vive indignation les propos outrageants et racistes contre Haïti et l’Afrique, tenus par le Président Donald Trump lors d’une réunion le 11 janvier 2018 à la Maison Blanche.

Le Gouvernement de la République du Sénégal dénonce et condamne fermement ces propos inacceptables qui portent atteinte à la dignité humaine, celle de l’Afrique et de sa diaspora en particulier, ainsi qu’à la coexistence pacifique et aux bonnes relations entre les peuples.

En conséquence, sur instructions de SEM le Président Macky SALL, l’Ambassadeur des Etats-Unis à Dakar a été convoqué ce jour par le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur qui lui a formellement remis la présente note de protestation du Sénégal.

Fait à Dakar le 12 janvier 2018»

Tulinabo Mushingi, ambassadeur des Etats-unis au Sénégal a été convoqué pour qu’il donne des explications sur la sortie blessante de son président

Burkina Demain

Comment la gendarmerie burkinabè a refusé de se faire embarquer dans une affaire de Face….

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Des citoyens burkinabè zélés, l’on en trouve encore dans ce Burkina post-insurrectionnel. C’est le cas de ce jeune Ouagalais qui est tombé, en navigant sur Facebook, sur une publication critique sur le président Roch Marc Christian Kaboré et son régime. Il décida d’en faire une affaire personnelle et se précipita dans la gendarmerie la plus proche pour formuler une plainte contre l’auteur de la publication.

Les gendarmes qui ont reçu ce citoyen apparemment plus ‘’rochiste’’ que les ‘’rochistes’’ l’ont écouté attentivement jusqu’au bout. Ils ont tout de suite compris le risque qu’ils couraient vis-à-vis de l’opinion publique s’ils se lassaient embarquer dans cette affaire de publication sur Facebook contre le président Kaboré et son pouvoir. Mais, ils décident de ménager leur interlocuteur pour ne pas le frustrer. Ils lui expliquent alors gentiment qu’ils ne s’occupaient pas de ce genre d’affaires.

Et de lui recommander la justice s’il tenait absolument à faire une plainte contre l’internaute. Or, tout le monde sait bien que le processus judiciaire peut bien démarrer à la gendarmerie qui l’un des bras opérationnels de l’appareil judiciaire. Le citoyen en question l’a lui aussi compris et a préféré renoncer à son initiative qui lui aurait peut-être permis de taper dans l’œil bienveillant du président du Faso et de son entourage.

Mais, pour lui, la déception était quand même grande puisqu’avant de se rendre à la gendarmerie il avait promis à des camarades médusés, qu’il allait faire regretter à l’internaute son crime de lèse-président. Mais, de quoi s’agit-il au juste  ?

Ce que l’internaute a écrit et qui dérangeait le citoyen

En substance, voici ce qu’a écrit l’internaute et qui a apparemment choqué le citoyen désireux de porter plainte :

«Le Burkina au bord du gouffre

Roch n’est pas entouré d’incompétents, c’est lui-même le principal incomp… ! Je suis trop déçu par sa gestion du pouvoir, après avoir vécu l’insurrection avec le peuple. A la prochaine insurrection, je crains fort que les Burkinabè ne fassent pire que le Rwanda. Les ressentiments sont forts, la déception est trop grande. Comment fait-il pour se boucher à la fois les oreilles, les yeux, la bouche et le cœur ? Cet homme a un incroyable talent dans l’immobili… et l’incomp… Puisse Dieu leur venir en aide, lui et son clan, le jour où la colère du peuple grondera… »

Post peut- être osé mais…

Le post en question est peut-être osé mais ce n’est pas nouveau dans le ciel burkinabè. Les charges de l’ancien ministre de la culture, Tahirou Barry, à sa démission du gouvernement, ne sont pas très éloignées de ces propos de l’internaute, même si Barry n’est pas allé jusqu’à la comparaison avec le Rwanda. Laurent Bado, président du PAREN a prédit aussi le pire pour le régime Kaboré si la gestion du pays ne changeait pas. Mais, ces personnages publics qui se sont exprimés dans des médias, n’ont jamais fait l’objet de poursuite judiciaire. Où était notre citoyen quand Barry et Bado s’exprimaient au vu et au su de tout le monde ? Si eux ils peuvent s’exprimer sans être inquiétés, l’internaute peut s’exprimer aussi sans être inquiété. La liberté d’expression doit être la même pour tout le monde. C’est bien inscrit dans notre Constitution.  En cela, on pourrait dire que les gendarmes ont su se montrer garants de notre loi fondamentale en refusant de s’engager dans une initiative à la limite partisane.

Christian Tas

Burkina Demain

Vidéos de gendarmes racketteurs : Des sanctions de complaisance ?

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L’on se souvient qu’au mois de décembre dernier, deux vidéos montrant des gendarmes burkinabè rackettant des individus aux postes de contrôle ont beaucoup circulé sur les réseaux sociaux. Il fallait sans doute réagir au sein de la hiérarchie pour préserver l’image d’intégrité du corps aux yeux des populations. Cependant, la réponse apportée par la hiérarchie de la gendarmerie à  cet ‘’incident’’ n’est pas de nature à convaincre.

Hier lundi 8 janvier 2018, le chef d’état-major de la gendarmerie nationale, le colonel Marie Omer Bruno Tapsoba a annoncé que des sanctions ont été prises contre les « racketteurs », a-t-on appris par nos confrères de AIB.

Apparemment la question de l’authenticité des vidéos ne s’est pas posée du tout. Car, à en croire AIB, le colonel a déclaré que les pandores en cause ont été « identifiés » c’est pourquoi ils ont été « relevés de leurs fonctions » puis « sanctionnés ».

Tout ça est bien beau mon colonel et contribue à n’en point douter, à la volonté de la hiérarchie à conserver l’honneur de ce prestigieux corps.

Cependant le caractère polysémique des mesures ‘’conservatoires’’ du corps, prises à l’encontre de ces pandores donnent lieu à  trop de commentaire au sein de l’opinion publique.

On suppose que la hiérarchie a jugé utile de communiquer sur cette affaire qui n’honore pas les forces de l’ordre burkinabè en général et la gendarmerie en particulier afin d’apporter une réponse définitive à cet ‘’incident’’ et dissuader les probables futurs « racketteurs ». Le hic, c’est le fond du message. Il n’est pas à la hauteur de l’ampleur du mal causé par ces vidéos. Le premier responsable aurait dû fournir les précisions sur les sanctions.

Par exemple quand on informe l’opinion que ces gendarmes ont été relevés de leurs fonctions, que renferme cette sanction ? Que doit-on comprendre par-là ? Ils ont été sanctionnés. Quelles sanctions ? On pourrait même se demander où est allé l’argent racketté ?

En conséquence, si sanction il y a eu, pourquoi on n’est pas allé au bout de la communication en les précisant clairement ? Cela aurait contribué à tirer les choses au clair et à clore le débat sur cette affaire.

Ce qu’il ne faut pas perde de vue aussi, c’est que l’une de ces vidéos serait tournée à la frontière nigérienne, il pourrait s’agir de citoyens nigériens, donc de membre de l’espace CEDEAO où l’on prône la libre circulation des personnes et des biens. Attention donc à la réciprocité même si on n’ignore pas aussi ce qui se passe dans nos frontières avec les pays voisins.

Joachim Batao

Burkina Demain

Campagne faunique 2017-2018 : Accroître la contribution du secteur à l’économie nationale

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Le Ministère de l’Environnement, de l’Economie Verte et du Changement Climatique a procédé le mardi 19 décembre 2017 à Pama, chef-lieu de la province de la Kompienga, dans la région de l’Est, au lancement officiel de la campagne d’exploitation faunique 2017-2018. Placée sous le haut patronage du Premier ministre, Paul Kaba THIEBA, cette campagne se tient sous le thème «Promotion du tourisme intérieur dans les aires protégées pour une optimisation de la valorisation économique et socio-culturelle des potentialités fauniques ».

En plaçant la campagne sous ce thème il s’agit de relever les nombreux défis qui se posent au secteur de la faune de sorte qu’elle puisse continuer de jouer ses multiples rôles, à savoir alimentaire, culturelle et socioéconomique.

Le choix de ce thème dénote également, d’une part la volonté du  ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique à  favoriser le débat sur la problématique de la valorisation de nos aires protégées, notamment celle à vocation faunique, et d’autre part à analyser la faisabilité d’une promotion du tourisme interne dans les aires protégées ; l’objectif étant de permettre à ces aires d’être viables et surtout qu’elles continuent de jouer leur rôle de créateurs d’emplois verts et de promoteur du développement socioéconomique.

En effet, la faune représente l’une des plus importantes richesses naturelles renouvelables de notre pays, mais sa gestion est minée par d’énormes difficultés dont l’une des plus importantes reste le braconnage. Au cours des dix dernières années, le Burkina Faso a enregistré un nombre important de cas de braconnage d’éléphants. A cela s’ajoute le tarissement précoce des points d’eau dans certaines aires fauniques ; toute chose qui occasionne des pertes importantes au niveau de la faune, avec des conséquences certaines.

Ainsi, au cours de ces cinq dernières années, l’on a constaté une baisse drastique du nombre de touristes, notamment d’origine étrangère dans les aires de protection fauniques pour le tourisme de vision et la chasse sportive. Par ailleurs, il est à noter l’occupation anarchique de certaines aires fauniques par des exploitants illégaux, le développement de l’orpaillage dans les périphéries et à l’intérieur de ces aires ainsi que l’utilisation de produits chimiques très dangereux pour la faune.

Des mesures pour la réussite de la campagne d’exploitation faunique 2017-2018

Le ministère de l’Environnement de l’économie verte et du changement climatique a entrepris un certain nombre de mesures en vue de la réussite de la campagne d’exploitation faunique 2017-2018. Il s’agit du respect de la réglementation relative à l’exploitation de la faune, notamment par le recouvrement des taxes et redevances de licences annuelles de gestion des concessions, des licences de guides de chasse, des redevances de permis de chasse, la collecte des taxes d’abattage et le suivi des quotas par zone. Aussi, le département ministériel poursuivra la mise en œuvre du plan triennal du « Projet d’atténuation du stress hydrique sur la grande Faune (PASHF) » qui permettra de réaliser ou de réhabiliter les infrastructures hydrauliques dans les aires fauniques et le renforcement des capacités des acteurs de la gestion de la faune et la mise en place d’un programme de suivi de leurs activités par une équipe pluridisciplinaire.

L’application de ces mesures devrait permettre de renforcer l’état de conservation de nos ressources, d’assurer une meilleure gouvernance des aires protégées, d’améliorer les recettes publiques, et de faire la promotion du secteur faunique au Burkina Faso.

Campagne d’exploitation 2016-2017, un bilan satisfaisant

Au Burkina Faso, la faune constitue un important soutien socio-économique de la population. En effet, notre pays dispose de 78 aires classées dont 28 à vocation faunique. C’est ainsi qu’une réforme de la gestion de la faune engagée en 1995 a permis d’instituer une approche tripartite qui implique l’Etat, les communautés locales et le secteur privé afin d’améliorer la gouvernance des aires protégées, d’accroître le cheptel faunique et la contribution de ce secteur à l’économie nationale. Du reste, la campagne d’exploitation faunique 2016-2017 a enregistré un bilan satisfaisant, bien qu’elle se soit déroulée dans un contexte de crise économique et financière internationale, d’insécurité dans la sous-région ouest-africaine, de menaces terroristes, de persistance des effets des changements climatiques, et de la recrudescence du braconnage, surtout celui de l’éléphant.

Au cours de cette saison, l’on a dénombré 303 chasseurs sportifs et 3 443 touristes reçus, le prélèvement de 424 mammifères et 10 513 oiseaux gibiers, une production de venaison  évaluée à 86,398 tonnes et une recette financière directe de 542 724 544 francs CFA répartie entre le Trésor public, les Concessionnaires, les Communautés riveraines et les collectivités.

Autres acquis remarquables, c’est la participation du Burkina Faso à des rencontres de haut niveau sur la criminalité environnementale et la lutte contre le braconnage des éléphants, la finalisation du processus de reconnaissance du parc d’Arly comme patrimoine mondiale de l’Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), la régularisation des contrats de gestion pour 16 concessions et, le dédommagement des victimes de dégâts d’animaux sauvage suite à l’adoption du décret n° 2016-111/PRES/PM/MEEVCC/MATDSI du 23 Mars 2016 portant conditions et modalités de réparation des dommages causés par certaines espèces animales sauvages au Burkina Faso.

La chasse est la traque d’animaux dans le but de les capturer ou de les abattre. Elle est soumise à une réglementation et le braconnage est sa pratique en dehors du cadre légal. Selon les dispositions de la loi N°003-2011/AN du 05 avril 2011 portant code forestier au Burkina Faso (art 123), la saison de chasse est déterminée chaque année par arrêté du ministre en charge de la faune. C’est ainsi que la saison 2017-2018 est fixée du 1er décembre 2017 au 31 mai 2018.

Ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique

Me Titinga alias Naaba Panantugri : «J’ai travaillé 45 ans sans prendre un jour de repos»

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Naaba Panantugri, grand poète et homme de culture, se définit aussi comme un grand travailleur

Le travail était l’une des valeurs reconnues au Voltaïque, aujourd’hui Burkinabè. Me Pacéré Frédéric Titinga, devenu Naaba Panantugri de Manega, reste l’un des grands dépositaires de ces valeurs caractéristiques du Burkinabè d’antan. Ce week-end à l’occasion des festivités de sa première année de pouvoir traditionnel, le grand poète et homme de culture s’est fait le devoir d’inviter la jeune génération à toujours s’adonner au travail.

Naaba Panantugri, grand poète et homme de culture, se définit aussi comme un grand travailleur

En ce début d’année où l’on souhaite les vœux à tout vent, Naaba Panantugri de Manega, plus connu sous le nom de Pacéré Frédéric Titinga a tenu pour sa part à insister sur un fait : «le travail, le travail, le travail ».

Naaba Panantugri de Manega s’exprimait à l’occasion du premier anniversaire de son intronisation qui a eu lieu le 6 janvier 2018.

Et de faire cette confidence : «De 1973 à maintenant, j’ai travaillé sans prendre un jour de congé».

Comme quoi, être homme de culture comme il est, ne rime pas, comme certains pourraient le croire, avec inactivité, oisiveté.

Christian Tas

Burkina Demain

Affaire Auguste Denise Barry : « ceux qui veulent voir clair, verront… », dixit Simon Compaoré

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Le ministre de la sécurité, Simon Compaoré, promet de grand déballage à propos de l'affaire Auguste Denise Barry

Simon Compaoré, ministre de la sécurité était ce matin 8 janvier face à la presse pour faire le point des actions de son ministère de l’année écoulée. A coup sûr, tous l’attendaient sur les précisions dans l’affaire Auguste Denise Barry. Peine perdue, car « rien de bon » ne sera communiqué à la presse à ce sujet.

Le ministre de la sécurité, Simon Compaoré, promet de grand déballage à propos de l’affaire Auguste Denise Barry

Alors qu’on croyait que cette conférence de presse était l’occasion pour le ministre de la sécurité d’apporter plus de précisions dans l’affaire Auguste Denise Barry, hélas, il faudra encore attendre, fera noter le ministre de la sécurité. Il affirme « vous serez édifiés, en tout cas ceux qui veulent voir claire le verront dans cette affaire ». Il ajoute s’en tenir aux informations du tribunal militaire.

On constate ainsi que les faits de l’inculpation de Denis Barry, resteront encore sujet à caution. Il faudra attendre peut-être le tribunal militaire pour en savoir davantage. « Ne vous pressez pas » tente de convaincre le ministre, au regard de l’insatisfaction des journalistes sur la question.

Pour Simon le Burkina est un pays de droit dont on ne peut plus arrêter un citoyen sans raison valable.

L’autre temps fort de cette rencontre avec la presse, c’est la plainte du chef de file de l’opposition Zéphirin Diabré contre le ministre Simon Compaoré dans l’affaire « tranquilos ».

Cette plainte contre lui serait un non évènement à entendre le ministre Simon. Pour lui, il y a des convocations chaque jour à la gendarmerie, donc  « Si c’est une préoccupation pour vous, pour moi ce n’est pas une préoccupation », a-t-il conclu sur ce point.

Joachim Batao

Burkina Demain

Armée ivoirienne : Qui sont ceux qui veulent faire mentir la hiérarchie ?

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Va-t-on assister à des mutineries comme en 2017 ?

Fort des purges opérées en 2017 -230 militaires et gendarmes radiés- la hiérarchie de l’armée ivoirienne était apparue on ne peut plus à l’aise face aux plus hautes autorités du pays le 4 janvier dernier, à l’occasion de la cérémonie de présentation de vœux à leur chef suprême, le président Alassane Ouattara, allant jusqu’à lui promettre la tolérance zéro aux mutineries en 2018. Seulement, des heures après, des tirs se font entendre en pleine nuit dans l’emblématique camp de gendarmerie d’Agban à Abidjan. Jusqu’au moment où nous tracions ces lignes, l’on ne sait pas encore grand-chose sur les tenants et les aboutissants de ces tirs qui tentent visiblement de faire mentir la hiérarchie de la grande muette ivoirienne, à commencer par le chef d’état-major général des armées, le Général Sékou Touré qui avait assuré qu’«il n’y aura plus de mutineries en 2018».

L’embarras doit être au paroxysme au sein de la haute hiérarchie militaire ivoirienne

L’embarras doit être à son paroxysme dans les rangs de la hiérarchie militaire ivoirienne après les tirs de vendredi dernier dans le camp de gendarmerie d’Agban, elle qui avait déclaré devant le chef de l’Etat Alassane Ouattara la tolérance zéro aux mutineries en 2018. L’on ne sait pas encore grand-chose sur les tenants et les aboutissants de ces tirs qui tentent visiblement de faire mentir cette hiérarchie de la grande muette ivoirienne, notamment le chef d’état-major général des armées, le Général Sékou Touré qui avait indiqué qu’«il n’y aura plus de mutineries en 2018». Qui sont ceux qui veulent faire mentir la hiérarchie ?

Va-t-on assister à des mutineries comme en 2017 ?

Certes, il est encore très tôt pour parler véritablement de mutinerie, mais rien n’indique que tout se résumera à ce seul incident. Ce qui évidemment en rajoute à l’embarras et au manquement d’empressement des autorités de la défense à communiquer sur le sujet. Elles avaient annoncé une conférence de presse pour samedi mais celle-ci a été finalement reportée sine die. Une situation qui ne manquera d’alimenter les rumeurs. Affaire… à suivre.

Mathias Lompo

Burkina Demain

Sahel Burkina : Quel remède au harcèlement de nos FDS ?

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La nouvelle année commence dans le Sahel Burkina avec son lot d’attaques terroristes perpétrées contre nos Forces de défense et de sécurité (FDS). La dernière en date étant celle de la gendarmerie de Kelbo, commune rurale de la province du Soum, dans la soirée du vendredi 5 janvier 2018.

Sauf à vouloir banaliser la situation, la question de la récurrence des attaques terroristes dans le Sahel est devenue plus que préoccupante. La dernière en date étant celle de la gendarmerie de Kelbo, commune rurale de la province du Soum, dans la soirée du vendredi 5 janvier 2018. Même si cette dernière attaque n’a pas fait de victimes, les assaillants ayant pris la pris fuite, elle en rajoute tout de même à l’inquiétude sécuritaire. La situation est devenue un véritable casse-tête chinois aussi bien pour les Forces de défense et de sécurité (FDS) que pour les populations locales qui visiblement ne savent plus à quel saint se vouer.

Le chef suprême des armées va-t-il siffler la fin des attaques ?

Il y a quelques mois, le ministre de la sécurité, Simon Compaoré, avait effectué une tournée dans la région pour, disait-il, remonter le moral des troupes et rassurer la population sur leur sécurité. Mais, avec ce qui vient de se passer, les choses risquent de se détériorer. Et l’on se demande si le président du Faso, le chef suprême des armées, Roch Marc Christian Kaboré, fera lui-même le déplacement du Sahel pour mettre le holà, siffler la fin des attaques terroristes.

Christian Tas

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Mohamed Salah : Le Pharaon élu Ballon d’or africain de 2017

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Ce sacre vient couronner une année exceptionnelle pour le virevoltant milieu de terrain des Pharaons

Le virevoltant ailier droit du club anglais de Liverpool FC et vedette des Pharaons, Mohamed Salah (25 ans)  a été sacré, ce jeudi 4 janvier 2018 Accra,  ballon d’or africain de l’année 2017. C’était au cours de la cérémonie des Aiteo Awards 2017. Les deux autres concurrents que sont sénégalais Sadio Mane et du gabonais Pierre Emerick Obameyang n’ont pas réussi à déjouer les pronostics.

Ce sacre vient couronner une année exceptionnelle pour le virevoltant milieu de terrain des Pharaons

D’autres prix ont été décernés au cours de cette cérémonie de récompenses footballistique, comme suit.

Joueur de l’année : Mohamed Salah (Egypte)

Joueuse de l’année : Asisat Oshoala (Nigeria)

Entraîneur de l’année : Hector Cuper (Egypte)

Equipe masculine de l’année : Egypte

Equipe féminine de l’année : Afrique du Sud

Club de l’année : Wydad de Casablanca (Maroc)

Légende : Ibrahim Sunday (Ghana)

Meilleur dirigeant : Ahmed Yaya (Mauritanie)

Prix spéciaux platine : Nana Akufo-Addo (Président du Ghana) et George Weah (Président du Liberia)

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