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Habitat en Afrique de l’Ouest : IFC va mobiliser jusqu’à un milliard de dollars

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IFC, institution du Groupe de la Banque mondiale, a annoncé un investissement de neuf millions de dollars qui vise à mobiliser jusqu’à un milliard de dollars pour accroitre le financement de l’habitat dans huit pays d’Afrique de l’ouest au cours des quatre années à venir. C’est la première fois qu’IFC utilise cette solution novatrice pour créer des marchés et des opportunités dans des pays à faible revenu. C’est la teneur du présent communiqué.

«Washington, D.C., 24 janvier 2018 – IFC, une institution du Groupe de la Banque mondiale, a annoncé un investissement de neuf millions de dollars qui vise à mobiliser jusqu’à un milliard de dollars pour accroitre le financement de l’habitat dans huit pays d’Afrique de l’ouest au cours des quatre années à venir. C’est la première fois qu’IFC utilise cette solution novatrice pour créer des marchés et des opportunités dans des pays à faible revenu.

L’investissement permettra à la Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire (CRRH) d’accroitre l’échéance des obligations qu’elle émet. La CRRH, une institution soutenue par la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), offre des solutions de refinancement hypothécaire dans les pays membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) – le Benin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.

La CRRH œuvre à accroitre le financement de l’habitat et à renforcer le marché des capitaux locaux. IFC a récemment investi neuf millions de dollars dans l’achat d’obligations sur douze ans émises par la CRRH.

C’est la première fois qu’IFC utilise des fonds du Guichet IFC-MIGA de promotion du secteur privé pour IDA-18, doté d’un budget de 2,5 milliards de dollars. Le Guichet a été créé en 2017 pour mobiliser des investissements privés dans les pays à faibles revenus, qui peuvent bénéficier de financements de l’Association internationale de développement (IDA). Le Guichet cherche notamment à encourager les investissements privés dans les pays fragiles ou affectés par des conflits.

IFC cherche à faire plus dans les pays à faible revenu. Pour cela, nous devons déployer de nouveaux outils et de nouvelles approches pour mobiliser des capitaux,” a dit le directeur général d’IFC, Philippe Le Houérou. “Grâce aux instruments qu’offre le Guichet IFC-MIGA de promotion du secteur privé, nous pouvons créer des marchés de même qu’améliorer les conditions de vie et le bien-être des populations – dans le cas présent, en offrant un habitat à coût abordable à des milliers de familles.”

Déficit important de logements dans la zone UEMOA

L’UEMOA fait face à un déficit de logements important, estimé à environ 3,5 millions d’unités. Moins de 7 pourcent des ménages sont propriétaires de leur logement.

Le présent investissement entre dans le cadre d’un partenariat stratégique entre le Groupe de la Banque mondiale, l’UEMOA et la CRRH pour développer le financement de l’habitat en Afrique de l’ouest et complète les appuis financiers apportés par IFC et l’IDA à travers la plateforme IDA Scale-Up Facility.

“L’IDA intensifie ses engagements en Afrique, notamment à travers des initiatives qui contribuent à réduire les risques pour les investisseurs privés,” a dit Axel van Trotsenburg, Vice-Président, de la Banque mondiale pour le financement du développement. “L’approche innovante d’IFC a pour but de stimuler les investissements, même dans les environnements les plus difficiles, et de créer de nouveaux marchés en Afrique.”

La CRRH a réalisé de nombreux progrès au cours des dernières années. Elle a notamment facilité la signature de 5000 hypothèques depuis son lancement en 2012. Néanmoins, l’institution fait face à des difficultés liées à une combinaison de facteurs tels que le niveau insuffisant de développement du secteur de l’habitat ou encore la disponibilité de capital à long terme en monnaie locale.

Permettre à la CRRH de faire croître son portefeuille

Grâce à la présente transaction, IFC veut permettre à la CRRH de faire croitre son portefeuille pour atteindre un milliard de dollars d’ici à 2021, tout en étendant la courbe des rendements. Sans le mécanisme de financement en monnaie nationale offert par le Guichet IFC-MIGA de promotion du secteur privé, IFC ne disposerait pas de suffisamment de ressources en monnaie nationale pour acquérir les obligations émises par la CRRH. Ce mécanisme permet à IFC de financer des projets à fort impact, dans les pays ou les produits financiers en monnaie nationale sont peu développés ou inexistants.

Christian Agossa, directeur général de la CRRH-UEMOA, a déclaré : “Nous sommes convaincus que l’investissement historique d’IFC permettra d’attirer plus d’investisseurs locaux sur nos produits financiers à longue échéance, et éveillera l’intérêt des investisseurs internationaux pour les obligations émises par la CRRH-UEMOA.”

A propos d’IFC

IFC, membre du Groupe de la Banque mondiale, est la plus grande institution mondiale de développement dédiée au secteur privé au sein de pays émergents. En collaboration avec plus de 2 000 entreprises à travers le monde, nous utilisons notre capital, notre expertise et notre influence pour créer des opportunités et des marchés là où le besoin se fait le plus sentir. Au cours de l’exercice 2017, nos investissements à long terme dans les pays en développement ont atteint le montant record de 19,3 milliards de dollars, et ont permis d’engager le secteur privé dans l’éradication de l’extrême pauvreté et la promotion d’une prospérité partagée. Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.ifc.org/french.  »

 

Mali : 26 morts dans une explosion de véhicule à Boni

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Le drame s'est produit ce jeudi matin au centre du Mali

Cela a été un véritable drame ce qui s’est passé ce jeudi matin au centre du Mali, à quelques kilomètres de la Boni. Un véhicule en provenance du Burkina est monté sur une mine et s’est explosé sur le champ, décimant tous ses passagers. Au moins 26 Burkinabè et Maliens (des civils) y ont péri, selon les dernières informations.

Le drame s’est produit ce jeudi matin au centre du Mali

Les passagers à bord du véhicule calciné, se rendaient à la foire hebdomadaire de Boni, au centre du Mali entre Mopti et Gao.

En croire les informations en provenance des lieux du drame, les victimes ont été enterrées dans une fosse commune.

Burkina Demain

Décès de BATIONO B. Hubert : Remerciements et programme des funérailles

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La grande famille BATIONO à Kyon ; les familles alliées BAMOUNI, NAMBANE, KABORE ; les mamans Marie Thérèse et Rosalie ; les enfants Désiré, Francis, Irène, Ab Justin, Bernard, Jacques, Béranger, Gilberte, Lydie ; les neveux, nièces, oncles, tantes, petits enfants amis de la famille BATIONO à Kyon, Réo, Tenado, Koudougou, Ouagadougou, Abidjan, Johannesburg.

La grande famille BATIONO à Kyon

Les familles alliées BAMOUNI, NAMBANE, KABORE,

Les mamans Marie Thérèse et Rosalie,

Les enfants Désiré, Francis, Irène, Ab Justin, Bernard,

Jacques, Béranger, Gilberte, Lydie,

Les neveux, nièces, oncles, tantes, petits enfants amis

de la famille BATIONO à Kyon, Réo, Tenado, Koudougou,

Ouagadougou, Abidjan, Johannesburg.

Vous réitère leurs remerciements pour vos marques

d’amitié, de sympathie et de condoléances qui les ont

profondément touchés lors de la maladie, du décès et

des obsèques de papa BATIONO B. Hubert.

Ils vous remercient vivement

Merci pour le soutien spirituel, moral et matériel,

Ils vous informent que les cérémonies de funérailles,

seront célébrées, selon le programme suivant :

Vendredi 26 janvier 2018

Veillée de prière à la Paroisse St Thérèse de l’enfant Jésus de Kyon à 20 heures

Samedi 27 janvier 2018

Messe de funérailles à la Paroisse St Thérèse de l’enfant Jésus de Kyon à 9 heures.

10e anniversaire de la CIL : une course cycliste pour sensibiliser les femmes

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Dans le cadre de la commémoration de son dixième anniversaire, la Commission de l’informatique et des libertés (CIL), a organisé ce 24 janvier 2018 une course cycliste à l’intention d’associations féminines. La cérémonie s’est déroulée sous la présidence de Marguérite Ouédraogo, présidente de la CIL.

La présidente de la CIL, Marguérite Ouédraogo, est satisfaite du déroulement de la compétition

C’est le sport, en particulier le cyclisme qui a servi de canal de sensibilisation sur la protection des données à caractère personnel par la CIL à l’endroit de cinq groupes d’associations féminines. Elles étaient 45 femmes à prendre part ce matin à cette course cycliste sur le boulevard Mouammar Kadhafi.

« Sensibiliser toutes les couches sociales »

Au départ de la course cycliste

Avant l’entame de la compétition, la présidente de la CIL, Marguerite Ouédraogo a remercié les femmes pour leur participation à l’activité. Elle a expliqué qu’avec le développement exponentiel des technologies de la communication « tous les citoyens sont désormais concernés par le risque d’utilisation de ses données à des fins inavouées ».

Cette course cycliste, dit-elle s’inscrit dans l’une des missions de la CIL. Celle de « sensibiliser toutes les couches sociales » sur les questions de la protection de leurs « données personnelles et leur vie privée ».

Il faut sensibiliser au-delà des femmes présentes. Pour ce faire des supports numériques traduits en langues nationales afin de toucher le maximum de personnes ont été également remis aux associations.

1 vélo et 50.000 FCFA pour la lauréate

Il faillait faire 3 tours du circuit tracé, c’est-à-dire courir sur une distance de 6,600 kilomètres et atteindre en premier la ligne d’arrivée pour remporter les 50.000f et le vélo.

A l’arrivé, c’est le dossard 12, Kabré Noëllie qui a remporté le premier prix, suivi en deuxième position de Fati Zoungrana (40.000 FCFA plus un vélo), de Yaogo Bintou (30.000 FCFA), de Nana Edwige (20.000).

Les prix des autres candidats étaient composés de 5.000 FCFA (de la 5e au 10e ) et du 11e à la dernière (de 2.000 FCFA plus un tee shirt).

A la fin de la cérémonie, la présidente de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL) a exprimé sa satisfaction par rapport au déroulement de l’évènement.«C’est une première qui a été un succès », a-t-elle indiqué.

Joachim Batao

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 24 janvier 2018

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A une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 24 janvier 2018, en séance ordinaire, de  09 H 00 mn à 13 H 00 mn, sous la présidence de  Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE,  Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

A une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I.DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE HUIT (08) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la sécurité :

  • un décret portant nomination de commissaires de police.

L’adoption de ce décret permet la nomination de trois (03) contrôleurs généraux de police, de dix (10) commissaires divisionnaires de police et de vingt-neuf (29) commissaires principaux de police.

  • un décret portant nomination de Commissaires de police stagiaires au grade de commissaire de police.

L’adoption de ce décret permet de nommer soixante-quatorze (74) policiers stagiaires au grade de Commissaire de police conformément à l’article 78 de la loi N° 045/2010 AN du 14 décembre 2010 portant statut du personnel de la Police nationale.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

– un rapport relatif à l’inventaire de l’équipement de cent (100) villas dans le cadre de la commémoration de la fête nationale du 11 décembre 2017 à Gaoua.

Les équipements mis à la disposition du comité national d’organisation de la fête de l’indépendance à Gaoua se composent essentiellement de matériels audiovisuels, électro-ménagers et de mobiliers.

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre des dispositions idoines en vue de procéder à l’enlèvement, à la sécurisation et à la répartition du matériel au profit des circonscriptions administratives.

I.1.3. Pour le compte du ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique :

  • un décret portant nomination de membres de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL).

L’adoption de ce décret permet de nommer les nouveaux membres de la Commission représentant la Cour de Cassation et les associations nationales des professionnels de l’informatique.

I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement

  • un rapport relatif à deux décrets portant respectivement classement indiciaire et régime indemnitaire applicable au personnel du cadre paramilitaire des douanes.

L’adoption de ces décrets permet de régulariser la situation salariale et indemnitaire du personnel du cadre paramilitaire des douanes en application de la loi N° 104-2015/CNT du 23 décembre 2015 portant statut du personnel du cadre paramilitaire des douanes.

I.1.5. Pour le compte du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

  • un rapport relatif au calendrier d’opérationnalisation du Régime d’assurance maladie universelle (RAMU).

Le Régime d’assurance maladie universelle vise à assurer la protection sociale à l’ensemble de la population burkinabè.

Cette politique sociale a conduit à l’adoption de la loi N°060-2015/CNT du 5 septembre 2015 portant régime d’assurance maladie universelle (RAMU) et à l’inscription du RAMU dans l’axe 2 du  PNDES. A ce titre, il est prévu qu’à l’horizon 2020, 25% de la population burkinabè soit couvert en termes de prise en charge de ses dépenses de santé.

Le Conseil a instruit les ministres concernés de prendre des dispositions idoines en vue de la mise en œuvre du calendrier d’opérationnalisation du RAMU en 2018.

  • un décret portant modalités de reversement du personnel du cadre paramilitaire des douanes.

L’adoption de ce décret permet le reversement du personnel des douanes conformément à l’article 187 de la loi N°104-2015/CNT du 23 décembre 2015 portant statut du personnel du cadre paramilitaire des douanes.

I.1.6. Pour le compte du ministère de la communication et des relations avec le parlement

  • un rapport relatif à un projet de loi organique portant modification de la loi organique N°015-2013/AN du 14 mai 2013 portant attributions, composition, organisation et fonctionnement du Conseil supérieur de la communication (CSC).

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi organique à l’Assemblée nationale.

II. COMMUNICATION ORALE

II.Le Ministre de l’Energie a fait au Conseil une communication relative à la déclaration d’intention de réaliser des projets d’utilité publique pour la construction de huit (08) centrales solaires photovoltaïques dans sept (07) régions du Burkina Faso.

Ces projets visent à accroître la capacité de production et de fourniture en énergie électrique des régions du Centre (10 et 20 MW), du Sahel (15 MW), de l’Est (10 MW), de la Boucle du Mouhoun (15 MW), des Hauts-Bassins (10 MW), du Nord (10 MW) et des Cascades (10 MW).

L’implantation des ouvrages nécessite la mise à disposition de terrains dont la superficie varie entre 20 et 60 hectares.

Le Conseil a marqué son accord pour la poursuite du processus de déclaration d’utilité publique des zones concernées.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS

A.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

Sont nommées dans le grade de Contrôleur général de police les personnes ci-après pour compter du 24 juillet 2017 :

  • Monsieur N. Ousmane SAWADOGO, Mle 12 603;
  • Monsieur Etienne OUEDRAOGO, Mle 13 861;
  • Monsieur Juillet GNAKINA, Mle 30 706;

Sont nommées dans le grade de Commissaire divisionnaire de police les personnes ci-après :

  • Monsieur Mahamoudou WANGRAOUA, Mle 120 762, pour compter du 21 juillet 2016 ;
  • Monsieur Emmanuel OUEDRAOGO, Mle 17 817, pour compter du 20 juillet 2017 ;
  • Monsieur Karim DRABO, Mle 17 929, pour compter du 20 juillet 2017 ;
  • Monsieur Nonilobal Brice HIEN, Mle 22 878, pour compter du 20 juillet 2017 ;
  • Monsieur Babor Sylvestre BADOLO, Mle 17 771, pour compter du 20 juillet 2017 ;
  • Monsieur Etienne KIEMA, Mle 22 801, pour compter du 20 juillet 2017 ;
  • Monsieur Augustin COULDIATI, Mle 24 367, pour compter du 20 juillet 2017 ;
  • Monsieur Désiré OUEDRAOGO, Mle 24 361, pour compter du 20 juillet 2017 ;
  • Monsieur Laurent de P. Salif OUEDRAOGO, Mle 24 375, pour compter du 20 juillet 2017 ;
  • Monsieur Joseph TONI, Mle 24 374, pour compter du 20 juillet 2017.

Sont nommées dans le grade de Commissaire principal de police les personnes ci-après pour compter du 13 juillet 2017 :

  • Monsieur Djingri Dieudonné TOGUYENI, Mle 22 774;
  • Monsieur Gatien BONKOUNGOU, Mle 22 817 ;
  • Monsieur Dénis SANON, Mle 23 051;
  • Monsieur Douoké ZIE, Mle 23 052;
  • Monsieur Bapion Justin SENI, Mle 24 350;
  • Monsieur B. Florent BAZIE, Mle 24 364;
  • Monsieur Ousmane DJOLGOU, Mle 24 485;
  • Monsieur Harouna BAMBARA, Mle 24 495;
  • Monsieur Adama Serge ILBOUDO, Mle 27 550;
  • Monsieur Yacouba OUATTARA, Mle 29 064;
  • Monsieur Daouda OUEDRAOGO, Mle 29 085;
  • Monsieur Jagui Ag Abdoulaye ELOUAN, Mle 29 093;
  • Monsieur Zinouènou Francis NION, Mle 31 739;
  • Monsieur Lassina TRAORE, Mle 227 553;
  • Madame Minata TRAORE, Mle 227 554;
  • Monsieur Wakilou SENOU, Mle 227 555;
  • Monsieur Bonsdawendé Armiyaho ZONGO, Mle 227 556;
  • Monsieur François SAWADOGO, Mle 227 557;
  • Monsieur W. Emmanuel ZONGO, Mle 227 558;
  • Monsieur N. Sibiri Amidou YOIN, Mle 227 559;
  • Monsieur Sié Narcisse POODA, Mle 227 560;
  • Monsieur Moussa OUATTARA, Mle 227 561;
  • Monsieur Boukary TRAORE, Mle 227 562;
  • Monsieur Mahamadou SANA, Mle 227 563;
  • Monsieur Voubi ZIBA, Mle 227 564;
  • Monsieur Pièrre Claver KONATE, Mle 227 565;
  • Monsieur S. Aimé Salvador BOUGOUMA, Mle 227 566;
  • Monsieur Cébastien SAWADOGO, Mle 227 567;
  • Monsieur Waka LOUE, Mle 227 568.

Sont nommées Commissaires de police les personnes dont les noms suivent pour compter du 13 juillet  2017 :

  • Monsieur Gomkoudougou WANGRAOUA, Mle 31 674 ;
  • Monsieur W. M. Raymond OUEDRAOGO, Mle 46 777 ;
  • Monsieur Wahabou BAGUIYAN, Mle 46 820 ;
  • Monsieur Ayouba OUEDRAOGO, Mle 46 856 ;
  • Monsieur Tandin DIARRA, Mle 53 890 ;
  • Monsieur Saïdou OUOBA, Mle 46 843 ;
  • Monsieur Boniface DIANDA, Mle 53 909 ;
  • Monsieur Bassoumaila TRAORE, Mle 53 947 ;
  • Monsieur Raphael NAGABO, Mle 101 319 ;
  • Monsieur Wendpouyré Eric SAWADOGO, Mle 101 454 ;
  • Monsieur Rayangnewendé KABRE, Mle 101 495 ;
  • Monsieur Youssouf OUATTARA, Mle 102 414 ;
  • Monsieur Gueswindé Jean-Marie KOURAOGO, Mle 109 498 ;
  • Monsieur Thomas KABORE, Mle 109 646 ;
  • Monsieur Halidou OUEDRAOGO, Mle 109 884;
  • Monsieur Christian SIDIBE, Mle 111 439 ;
  • Monsieur Poko BAMOGO, Mle 111 449 ;
  • Monsieur Florent Moïse BASSOLE, Mle 111 456;
  • Monsieur Jean-Baptiste DINDANE, Mle 111 464 ;
  • Monsieur Nebsaya Lévy YODA, Mle 119 407 ;
  • Monsieur Laurent BAYALA, Mle 217 593 ;
  • Monsieur Boukaré BONKOUNGOU, Mle 215 207 ;
  • Monsieur Youssouf DIANDA, Mle 217 582 ;
  • Monsieur Adama GOUO, Mle 215 211 ;
  • Monsieur Boukary KIEMDE, Mle 211 711 ;
  • Monsieur Lanséré ZERBO, Mle 211 731 ;
  • Monsieur Zakaria ZERBO, Mle 211 728 ;
  • Monsieur Issa ZONGO, Mle 211 729 ; 
  • Monsieur Sidwagna Sié Silvère ZONGO, Mle 211 749 ; 
  • Monsieur Mamadou TRAORE, Mle 46 705 ; 
  • Monsieur Wendyaouda Onesiphore Nanga, Mle 308 620 ; 
  • Madame Diane GNOUMOU, Mle 308 621 ; 
  • Monsieur Anselme TRAORE, Mle 308 622 ; 
  • Monsieur Pawendtaoré Alain Michaël YAMEOGO, Mle 308 623 ; 
  • Monsieur Lalwendé Parfait OUBDA, Mle 308 624 ; 
  • Monsieur Aboubakar Sidiki NABE, Mle 308 625 ; 
  • Monsieur Fidèle ZWETIN, Mle 308 626 ; 
  • Monsieur Apollinaire KAFANDO, Mle 308 627 ; 
  • Monsieur Hassane NITIEMA, Mle 308 628 ; 
  • Monsieur Salif OUEDRAOGO, Mle 308 629 ; 
  • Monsieur Boubakar Soumaïla NOMBRE, Mle 308 630 ; 
  • Monsieur Mohamed SAWADOGO, Mle 308 631 ; 
  • Monsieur Boukary OUEDRAOGO, Mle 308 632 ; 
  • Monsieur Elie SAMA, Mle 308 633 ; 
  • Monsieur Yampagnongdé Ezéchiel Edmond Nabi, Mle 308 634 ; 
  • Monsieur Boukary NANA, Mle 308 635 ; 
  • Monsieur Pegdewendé Alassane OUEDRAOGO, Mle 308 636 ; 
  • Monsieur Moumouni OUATTARA, Mle 308 637 ; 
  • Monsieur Ramodwindé Aristide ZIDA, Mle 308 638 ; 
  • Monsieur Donald NEYA, Mle 308 639 ; 
  • Monsieur Alex Romaric KIEKIETA, Mle 308 641 ; 
  • Monsieur Yves Patrick KABRE, Mle 308 642 ;  
  • Monsieur Juste Appolinaire NOMBRE, Mle 308 643;  
  • Monsieur Moussa DIENI, Mle 308 644;  
  • Monsieur Hekon Emmanuel OUATTARA, Mle 308 645;  
  • Monsieur Cheik Omar MINOUNGOU, Mle 308 646 ; 
  • Monsieur Boubakar OUEDRAOGO, Mle 308 647 ; 
  • Monsieur Wenessamdé  NANA, Mle 308 648 ; 
  • Monsieur Bienvenue  OUARME, Mle 308 649 ; 
  • Monsieur Moutanou Modeste Judes ZEYE, Mle 308 650;  
  • Monsieur Moussa DRABO, Mle 308 651;  
  • Monsieur Nab 2ème Jumeau HIEN, Mle 308 652 ; 
  • Monsieur Natani  LOMPO, Mle 308 653 ; 
  • Monsieur Mamadou KOTE, Mle 308 654 ; 
  • Monsieur Ibrahim OUATTARA, Mle 308 655 ; 
  • Monsieur Nom-wendé Benoit OUEDRAOGO, Mle 308 656 ; 
  • Monsieur Windlassida Dominique 1èr Jumeau GANEMTORE, Mle 308 657 ; 
  • Monsieur Ousmane NACANABO, Mle 308 658;  
  • Monsieur Sansome Arsène PODA, Mle 308 659 ; 
  • Monsieur Ousmane KAFANDO, Mle 308 660 ;
  • Monsieur Valentin Philips ZOUNGRANA, Mle 308 661 ; 
  • Madame Fati KALAGA/OUEDRAOGO, Mle 308 662 ;
  • Monsieur Soumaïla ZOUON, Mle 308 663 ;
  • Monsieur Soumayila BAMOUNI, Mle 308 664. 
  • B.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Les personnes dont les noms suivent sont nommées Membres de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL) pour un mandat de cinq (05) ans renouvelable une fois.

Au titre de la Cour de Cassation :

  • Monsieur Timothée TRAORE, Magistrat.

Au titre des Associations nationales des professionnels de l’informatique TIC :

  • Madame Rasmata COMPAORE/TIENDREBEOGO, Informaticienne ;
  • Monsieur Halidou ROUAMBA, Architecte logiciel.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à des nominations d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

– de la société minière KIAKA SA, au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement ;

– de l’Office national des télécommunications (ONATEL-SA) au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

 

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

 

 Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national

Liberia : George Wéah a nommé les premiers membres de son gouvernement

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Le nouveau président du Liberia n'a pas pris du temps pour commencer à mettre en place son équipe gouvernementale

Au lendemain de son investiture hier 22 janvier 2018,  le nouveau président du Liberia, l’ex-star du foot George Weah a désigné les premiers membres de son gouvernement. C’est un gouvernement composé des membres de son parti et uniquement d’hommes.

Le nouveau président du Liberia n’a pas pris du temps pour commencer à mettre en place son équipe gouvernementale

 Un jour après son investiture, la superstar libérienne a nommé les premiers membres de son gouvernement. Gbezohngar Findley, ancien proche de l’ex-présidente, devient ministre des Affaires étrangères.

.Comme annoncé dans la presse libérienne, Nathaniel McGill, le président du parti présidentiel, le Congress for Democratic Change (CDC), a été nommé ministre d’État en charge des affaires présidentielles. Il jouera le rôle de directeur de cabinet du nouveau chef d’État.

Yiboula Ange.

Burkina Demain

Burkina : Le 3ème FNEA du 1er au 3 février 2018 à Ouaga

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Les échanges au cours de la conférence ont porté aussi sur le bilan des éditions passées du FNEA

Les acteurs burkinabè de l’eau et de l’assainissement entendent représenter valablement le pays au prochain forum mondial de l’eau prévu du 18 au 23 mars 2018 à Brasilia, au Brésil. Pour ce faire, il se tiendra du 1er au 3 février 2018 le troisième Forum national de l’eau et de l’assainissement (FNEA) qui permettra de préparer activement et efficacement  le rendez-vous de Brasilia. Les organisateurs de cette édition 2018 du FNEA étaient face à la presse ce lundi 22 janvier pour en parler.

Les conférenciers ont décliné les grandes lignes du forum national de l’eau et de l’assainissement

Après deux éditions (2012, 2015), le Burkina,sous le haut patronage du président du Faso et l’égide du Ministère de l’eau et de l’assainissement (MEA), organisera du 1er au 3 février 2018, le troisième Forum national de l’eau et de l’assainissement (FNEA). Pour en parler et de donner de plus amples informations sur l’évènement qui va réunir 500 personnes, le secrétaire général du MEA, AlassounSori, entouré du président du Partenariat national de l’eau DibiMillogo et du directeur de cabinet du  ministre, a échangé avec la presse ce lundi 22 janvier à Ouagadougou.

«L’objectif général de cette 3eme édition du FNEA est de susciter le débat et engager la réflexion multi-acteurs autour des grands enjeux du secteur de l’eau et de l’assainissement au Burkina Faso, tout en s’insérant dans la thématique majeure discutée au niveau mondial. C’est pourquoi, il sera un espace de mobilisation et d’expression citoyenne autour des enjeux liés à l’eau et à l’assainissement. Au cours de cet évènement, les acteurs du secteur de l’eau et de l’assainissement aurontainsi l’opportunité de se concentrer, de partager les préoccupations et les solutions à mettre à l’échelle.», a expliqué le SG Sori, président du comité national d’organisation du FNEA.

FNEA 2018, étape préparatoire du forum mondial de l’eau

Comme les précédents, le présent forum national de l’eau et de l’assainissement, servira de tremplin pour la préparation du forum mondial de l’eau, notamment celui de Brasilia, prévu du 18 au 23 mars 2018 sous le thème de partage de l’eau.

En référence à ce thème, le forum national de l’eau et de l’assainissement 2018 se tiendra sous le thème : «Gestion partagée et inclusive pour l’atteinte de l’Objectif de Développement Durable (ODD) Eau et Assainissement au Burkina Faso».

Le FNEA 2018 vise de façon spécifique, selon le comité national d’organisation, à :

-partager le bilan de la mise en œuvre des recommandations du 2ème FNEA ;

-Partager les stratégies et solutions, et consolider les engagements des diverses parties prenantes pour les progrès et à faire au niveau national en rapport avec les ODD ;

-définir les positions stratégiques à défendre par les acteurs burkinabè au sein de la communauté internationale de l’eau et de l’assainissement.

A écouter, le SG Sori et le président du PNE DibiMillogo, la thématique du prochain forum mondial de l’eau revêt une importance capitale pour le Burkina Faso qui est un acteur majeur de trois bassins hydrographiques (Bassin de la Volta, Bassin du Niger, Bassin de la Comoé). Et qui parle de bassin ; parle de partage frontalier de ressources en eau.

Les conférences-débats prévues dans le cadre du FNEA permettront donc d’une part de réfléchir sur les solutions endogènes et d’autre part de préparer  la contribution du Burkina Faso au 8ème forum mondial de l’eau.

2ème édition de la Nuit des trophées de l’eau

D’autres évènements importants sont également programmés pour ce 3ème forum national de l’eau. Il est prévu le 2 février à partir de 15 h un cross populaire qui partira de la salle conférence de Ouaga 2000.

Autre évènement important prévu également pour le 2 février, la deuxième édition de la nuit des trophées de l’eau qui aura lieu à la salle polyvalente de Ouaga 2000. Des trophées seront décernés au cours de cette cérémonie dans 6 catégories, sans oublier les prix spéciaux.

Grégoire B. Bazié

Auguste Zio

Burkina Demain

Liberia : Mr George Weah officiellement investi président ce lundi

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Le nouveau président du Liberia n'a pas pris du temps pour commencer à mettre en place son équipe gouvernementale

Cela fait bientôt un mois que les Libériens ont élu leur nouveau président, George Weah.  Mister George, comme l’appellent ses fans, prête serment ce lundi 22 janvier 2018 à Monrovia, en présence de nombreux chefs d’Etat de la région dont le président Kaboré.

Une nouvelle vie va commencer pour l’ancienne gloire du foot africain

C’est une nouvelle vie qui va commencer ce lundi pour l’ancienne gloire du football africain, George Weah, ballon d’or 1995. Elu le 26 décembre 2017 président du Libéria, c’est ce lundi 22 janvier qu’a lieu son investiture. Et ce sera en présence de nombreux chefs d’Etat dont le président du Faso et d’autres invités de marque.

Weah a promis pendant sa campagne de combattre la corruption, le chômage et l’analphabétisme. L’on devrait savoir davantage sur ses ambitions pour le Liberia au cours de sa cérémonie d’investiture.

Burkina Demain

Présidentielle de 2020 : Djibrill Bassolé, candidat officiel de la NAFA

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Djibrill Bassolé, fondateur de la NAFA, sera le porte-étendard du parti à la présidentielle de 2020

La Nouvelle alliance du Faso (NAFA), parti fondé par Djibrill Bassolé, a tenu ces 19 et 20 janvier 2018 à Ouagadougou son congrès ordinaire. Occasion pour les responsables du parti dont le Professeur Mahamoudou Dicko, président intérimaire du parti, d’annoncer officiellement la candidature de l’ancien ministre des Affaires étrangères pour la présidentielle de 2020.

Le présidium à l’ouverture du congrès ordinaire de la NAFA ce 19 janvier à Ouagadougou

Le présent congrès a été surtout l’occasion de livrer aux militants venus des 4 coins du pays, un message du Général candidat, toujours incarcéré pour sa présumée implication dans le putsch du 16 septembre 2015.

Djibrill Bassolé, fondateur de la NAFA, sera le porte-étendard du parti à la présidentielle de 2020

Voici l’intégralité de son message tel qu’il a été livré aux congressistes :

« Chers sœurs et frères de la NAFA ;

Chers amis ;

Chers sympathisants de la NAFA ;

Il m’est particulièrement agréable de vous présenter mes sincères félicitations à l’occasion de la tenue du premier congrès ordinaire de la NAFA. La tenue de ce congrès en elle-même est la démonstration la plus édifiante de la vitalité du parti et de votre engagement à poursuivre les idéaux que vous vous êtes fixés à la création de la NAFA il y a trois (03) ans.

Pour l’histoire, il convient de rappeler que c’est aux lendemains des mouvements de révoltes populaires des 30 et 31 octobre 2014 auxquels, certains d’entre vous avaient pris part activement, que courageusement, vous avez décidé de vous organiser au sein d’une nouvelle formation politique.

Vous étiez conscients alors des causes profondes de la crise sociale et politique qui a conduit à l’insurrection populaire ainsi que les aspirations légitimes de la jeunesse insurgée. Ces jeunes du Burkina Faso, dont plusieurs sont ici présents, aspiraient ardemment à un changement qualitatif dans la gouvernance politique et économique de notre pays pour, espéraient-ils, sortir de la précarité qui caractérisait leurs conditions de vie.

La création de la NAFA a répondu ainsi à l’impérieuse nécessité d’offrir à notre jeunesse anxieuse, un cadre politique d’expression et de réalisation de leurs ambitions légitimes eu égard aux enseignements historiques que le mouvement insurrectionnel imposait désormais à la classe politique toute entière.

Chers sœurs et frères ;

Chers amis ;

Chers sympathisants de la NAFA ;

Je voudrais également vous féliciter pour avoir, avec persévérance, traversé les intempéries qui n’ont pas manqué de perturber l’atmosphère politique post-insurrectionnelle, en particulier lorsque vous aviez jugé qu’ensemble, sous ma direction, nous pourrions travailler à relever les obstacles qui se dressent à nous pour l’épanouissement social et économique de tous.

C’est dans ce sens que, conscients de l’urgence vitale de préserver l’unité nationale et la cohésion sociale, vous vous êtes résolument engagé à lutter contre l’exclusion et l’arbitraire qui vous ont été systématiquement imposés au nom du peuple burkinabè. C’est le lieu pour moi, de rendre un hommage appuyé à notre vaillante militante, notre regrettée sœur, Awa TRAORE, qui a perdu la vie au cours des manifestations du 07 avril 2015. Je rends hommage également à l’héroïsme de Sita OUATTARA et du premier Président de la NAFA, Rasmané OUEDRAOGO ainsi que bien d’autres qui ont fait la prison à Bobo Dioulasso et à Ouagadougou. J’ai enfin une pensée pieuse à l’endroit de notre frère Adams KIEMA qui est contraint à l’exil aujourd’hui.

Ils ont tous eu tort d’avoir eu raison trop tôt. Pour paraphraser le Général De Gaule s’adressant aux Français au lendemain de la seconde Guerre Mondiale, je puis vous dire ceci : « il n’est que de vous voir mes amis, il n’est que de vous voir, pour montrer aux septiques et aux insulteurs que rien n’est perdu pour le Burkina Faso ».

Je voudrais enfin vous féliciter et vous témoigner toute ma gratitude pour l’exemplaire solidarité que vous avez manifestée à mon endroit tout au long de l’épreuve de privation de liberté que je subie. Sous le « manguier de la MACA » devenu célèbre, vous m’avez apporté du réconfort, de l’eau, de la nourriture. Vous m’avez apporté votre amitié et votre fidélité. Vos prières, vos supplications et vos sacrifices aujourd’hui encore me permettrons de connaitre des lendemains meilleurs avec le concours et la grâce du Tout-Puissant.

Vous avez tenu également dès les premiers instants, à vous mobiliser et à donner de la voix lorsque mes droits fondamentaux étaient violés de manière flagrante. Vous avez surtout été confortés dans votre lutte quand le Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire a exigé, en juillet dernier, de l’État du Burkina Faso, qu’il soit mis fin à la privation de ma liberté que le Conseil des droits de l’homme à jugé manifestement illégale et arbitraire. Je vous en suis infiniment reconnaissant.

Puissent nos efforts conjugués, bannir à jamais l’injustice et l’arbitraire et garantir à tous les Burkinabè, la liberté et une justice équitable dans le strict respect des droits humains et de la légalité internationale.

Chers amis de la NAFA ;

Chers sympathisants ;

Le thème du présent congrès qui est : « La NAFA à l’heure du renforcement de la cohésion nationale, du dialogue social et de la sécurité », vous suggère de tourner résolument vos regards vers l’avenir. Tout en continuant à vous battre contre l’arbitraire et l’exclusion, ayez toujours à l’esprit de promouvoir le dialogue politique et social avec tous les acteurs de la classe politique et de la société civile. C’est cette capacité à dialoguer qui, seule, vous permettra de fédérer les énergies et les intelligences de vos concitoyens pour réaliser le consensus national autour de l’essentiel ; à savoir le développement social et économique du Burkina Faso.

Je sais chers sœurs et frères que vous êtes désireux de créer pour notre pays, les conditions d’un développement durable, inclusif et harmonieux. Dans ce sens, les réflexions et les actions que vous entreprendrez doivent s’orienter vers :

– L’éducation des enfants et la formation des jeunes ;

– Le rétablissement de l’ordre et le renforcement de la sécurité ;

-L’implication des Burkinabè de l’étranger dans tous les compartiments de la vie de la Nation.

Vous avez, de tout temps, placé l’école burkinabè au cœur de votre projet de société, persuadés que seule une ressource humaine de qualité dotée de savoir, de savoir-faire et de savoir-être, assurera la prospérité et la grandeur de notre Nation. Il vous appartient donc de rechercher et de soutenir les solutions qui permettront aux acteurs de notre système éducatif de dispenser le savoir à nos enfants des villes et des campagnes les plus reculées dans les meilleures conditions. La précarité des conditions de transmission et d’acquisition du savoir compromettra gravement nos chances et nos ambitions de former une jeunesse éveillée, capable de relever les défis d’un développement endogène durable.

Outre la promotion d’une ressource humaine consciente et bien formée, la NAFA doit œuvrer à créer un environnement de discipline et de sécurité. Pour ce faire, je vous invite à dépolitiser et à dépassionner le débat y relatif.

La polémique politicienne en matière d’insécurité, en particulier dans le domaine du terrorisme, pourrait affecter le moral des personnels militaires et paramilitaires engagés en première ligne du combat contre les forces du mal. Il nous faut, dans le cadre d’un consensus national, trouver des formules originales africaines et des ressources internes pour d’une part, neutraliser les groupes criminels terroristes et d’autre part, enrayer définitivement le phénomène de l’extrémisme violent, de la grande criminalité transfrontalière et locale. Tout comme l’éducation, l’ordre, la discipline et la sécurité sont une nécessité vitale pour l’édification d’une société prospère. Je vous invite par conséquent, à promouvoir une véritable culture de l’ordre et de la sécurité. C’est ainsi que vous pourrez aider nos vaillantes forces de défense et de sécurité à protéger nos personnes et nos biens.

Le renforcement de la cohésion nationale est aussi une condition de stabilité et de survie de notre Nation. C’est pourquoi l’implication des Burkinabè vivant à l’étranger, de tous les Burkinabè, dans tous les domaines d’activité devient cruciale. Lorsqu’en ma qualité de Ministre des Affaires étrangères, je lançais à Abidjan le 02 novembre 2013, l’opération de la nouvelle carte consulaire, le Gouvernement d’alors voulait faire du vote des Burkinabè de l’extérieur une réalité. Mais l’homme propose, Dieu dispose. Pour autant, les difficultés de mise en œuvre de ce projet ne doivent pas nous conduire à exclure les Burkinabè de l’étranger des processus électoraux. C’est pourquoi j’invite instamment la NAFA à se battre conformément à ses convictions pour que le vote de nos compatriotes résidents à l’étranger soit une réalité en 2020. La diaspora burkinabè reste attachée à son pays d’origine. La NAFA ne doit ménager aucun effort dans ce sens pour réserver à leurs compatriotes vivant à l’étranger la place qui leur revient de droit dans la vie de la Nation.

Chers amis de la NAFA ;

Je formule le vœu que la tenue de ce premier congrès dynamise l’implantation et le rayonnement du parti sur toute l’étendue du territoire national ainsi qu’à l’extérieur du pays. Votre ambition initiale de vaincre la pauvreté et la précarité des conditions de vie des Burkinabè exige de la détermination mais également une ouverture d’esprit. Vous devrez continuer à montrer de la détermination à surmonter tous les obstacles qui se dressent sur le gigantesque chantier de développement durable.

Votre ouverture d’esprit favorisera le dialogue avec tous les Burkinabè afin qu’ensemble, nous réalisons l’indispensable cohésion nationale qui donnera plus de force et d’efficacité à l’œuvre nécessairement commune de la construction nationale du Burkina Faso. Aucun bras ne sera de trop. Pour ce faire, il est indispensable que vous luttiez pour enraciner la culture du dialogue et les valeurs républicaines afin de faire émerger un environnement de paix, de justice, de tolérance et de pardon quand il le faut. Vous devrez œuvrer à réconcilier la classe politique et à rendre la vie politique vertueuse.

J’exhorte vivement tous les anciens de ma génération, tous ceux qui ont animé les organisations militantes des années 70 et 80, tous les protagonistes et les sympathisants de la révolution sankariste, à s’entendre dans un sursaut collectif, pour établir un bilan globalement positif sans complaisance, de toutes ces années d’engagement politique et de dur labeur. C’est ainsi que nous mettrons convenablement le pied des jeunes générations à l’étrier politique, afin de leur passer le relais dans la paix et l’harmonie en toute responsabilité. Si nous réussissons ce changement de génération dans la gestion politique de l’État, nous irons à la retraite avec le sentiment d’avoir fait œuvre utile pour le Burkina Faso et l’Afrique.

Pour finir, je vous exhorte à faire de la NAFA un parti de jeunes engagés, parfaitement conscients des défis que le Burkina Faso doit relever pour gagner les grandes batailles du développement économique et social. L’éducation pour tous, la formation professionnelle et l’emploi effectif des jeunes doivent animer vos réflexions et bénéficier de votre génie créateur. Il est impératif pour nous, de rechercher des solutions idoines, adaptées à nos réalités, afin d’absorber la masse qualifiée de notre ressource humaine pour un développement harmonieux.

Osons ensemble tourner nos regards vers l’avenir ;

Défions ensemble les obstacles de notre développement ;

Progressons ensemble sur les durs sentiers de l’émergence d’une société moderne.

Longue vie à la NAFA !

Bonne réussite à son premier congrès !

Bonne et heureuse année 2018 !

Que le Tout-Puissant vous protège et guide vos pas !»

Des participants à l’ouverture du congrès de la NAFA ce 19 janvier 2018

Journée dominicale à haut risque au Congo de Joseph Kabila !

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Le président Joseph Kabila a rompu le silence

Malgré les menaces de répression qui planent sur eux, surtout après l’annonce de l’interdiction de leur manif par les autorités, responsables et militants du Comité laïc de coordination vont tenter d’harceler de nouveau ce dimanche 21 janvier, le pouvoir de Joseph Kabila pour l’obliger à appliquer intégralement l’accord  du 31 décembre 2016.

Le président Joseph Kabila a encore des soucis à se faire pour son pouvoir, avec cette marche des catholiques congolais

Le Comité laïc de coordination a appelé les Congolais à manifester ce dimanche 21 janvier pour exiger du pouvoir de Joseph Kabila l’application intégrale de l’accord de la Saint-Sylvestre. A la veille de cette journée de haut risque, ils sont nombreux au Congo et ailleurs à se poser cette question: les forces vont-elles encore réprimer comme elles l’ont fait lors de la marche pacifique des catholiques du 31 décembre 2017 ?

Les autorités congolaises ont déjà apposé leur interdiction sur la demande à manifester du CLC. Preuve qu’elles n’entendent pas laisser faire.

Mais, les responsables et militants du CLC peuvent se permettre de tenter le coup, surtout après la sortie de la MONUSCO (Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo)qui a annoncé qu’elle allait déployer des éléments dans les principales villes en cette journée de dimanche, histoire de dissuader le recours à la violence dans l’un et l’autre camp. Il y a eu aussi ce soutien de la conférence épiscopale de Paris aux évêques de Congo pour leur noble lutte qui peut encourager à l’action chez les catholiques congolais. Affaire à Suivre…

Burkina Demain