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Nouvelle année 2018 : Message de l’Unir/PS

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Ceci est un message de l’Union pour la Renaissance/Parti Sankariste (UNIR/PS) à l’occasion de la nouvelle année 2018.

MESSAGE A L’OCCASION DE LA NOUVELLE ANNEE 2018

Camarades militantes et militants de l’UNIR/PS, sympathisantes et sympathisants de l’idéal sankariste, peuple du Burkina Faso,

A la veille de la nouvelle année 2018, conformément à la tradition, je voudrais, dans un souci de redevabilité, jeter avec vous un regard rétrospectif sur l’année 2017 qui s’achève.

L’honnêteté commande de reconnaitre que l’année 2017 aura été fort enrichissante avec des hauts mais malheureusement avec aussi des bas.

Au niveau de notre parti, toutes les instances programmées ont pu se tenir, faisant de l’UNIR/PS un parti sérieux, respecté et crédible. Parti des masses, nous nous sommes déplacés tant que faire se pouvait vers elles dans les hameaux de cultures, villages et villes, pour porter notre message et toucher du doigt les réalités quotidiennes de notre peuple.

C’est à ce titre que la conférence des cadres s’est tenue à Fada N’Gourma le 04 Août 2017, ainsi que la conférence des élus qui se tiendra très prochainement à Tèma Bokin pour réfléchir sur la contribution de l’élu sankariste au développement de sa localité.

En outre, notre parti, l’UNIR/PS a, conformément aux décisions de son dernier congrès, procédé au renouvellement de ses coordinations régionales. A ce jour, 10 coordonnateurs ont été installés sur les treize que compte le parti.

Au niveau de l’Alliance pour la Majorité Présidentielle (APMP), nous avons joué notre partition en termes d’organisation, de propositions et de contribution au débat pour la construction nationale.

A ce sujet, sans déroger au dévouement et à la loyauté que requiert notre partenariat, nous ne nous sommes jamais embarrassés de critiquer les actions menées pour qu’elles soient meilleures afin de répondre aux immenses attentes de notre peuple.

En cela, nous voudrions aussi saluer les remarques de l’opposition républicaine qui nous aident à nous remettre en cause et à avancer. C’est un travail que nous avons mené pendant de longues années en des temps où être opposant était, porter sa croix.

C’est l’occasion pour moi de souhaiter bon vent à nos camarades avec lesquels nous avons travaillé et qui ont pris d’autres chemins aujourd’hui.

A ceux, nombreux qui nous ont rejoints, je voudrais rappeler la dureté de la lutte et les exhorter à plus d’ardeur sans jamais sombrer dans un quelconque découragement.

Au niveau national, l’année aura été encore marquée par les attaques terroristes qui ont endeuillé de nombreuses familles particulièrement au nord du pays et au sein de nos forces de défenses et de sécurité. Au nom du Secrétariat exécutif national (SEN), je présente mes condoléances aux familles éplorées et souhaite prompt rétablissement aux blessés et aux malades. J’invite par ailleurs le gouvernement à renforcer les moyens humains, financiers et matériels de nos forces de défense et de sécurité afin qu’elles puissent mieux jouer leur rôle de défense du territoire et de protection de nos populations et de leurs biens.

Je ne peux passer sous silence sur la crise au niveau de notre Enseignement national et de l’Alphabétisation (MENA). Je déplore de ce fait qu’au niveau des établissements publics, les élèves n’ont pas été suffisamment ou pas du tout évalués. J’invite tous les acteurs concernés à un débat franc pour sauver l’éducation de nos enfants.

Au plan politique, le décès tragique de son Excellence, Dr Salifou Diallo, précédemment Président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso a été un fait marquant au cours de l’année 2017. Je voudrais encore lui rendre ici un hommage et prier que la terre libre du Burkina lui soit légère.

Au plan international, l’année 2017 a été marquée par la montée de tensions régionales, de crises sociopolitiques, de l’insécurité et le ralentissement de l’économie, dans un contexte de domination impérialiste. Dans ce chapitre, le conflit de leadership qui oppose les Etats-Unis à la Corée du Nord retient l’attention de plus d’un. L’usage de la force et les nucléaires comme moyens de solutionnement de ce bras de fer pourrait plonger le monde dans un désastre. C’est pourquoi, l’UNIR/PS appelle avec conviction les deux protagonistes et la communauté internationale à privilégier à jamais la voie du dialogue.

L’année 2017 a aussi été beaucoup mouvementée par l’expression des peuples en luttes en Afrique et dans le monde. C’est pourquoi, cette occasion est belle pour saluer le combat du Peuple togolais, tchadien, congolais, zimbabwéen, libérien et de tous les Peuples qui se battent nuit et jour pour se débarrasser de la dictature et de l’impérialisme.

Je partage la situation des Peuples de l’Amérique latine qui traversent en ce moment des secousses politiques et une chute des cours pétroliers. La succession de drames et scandales institutionnels perturbent le développement de beaucoup de pays de l’Amérique latine et engendrent par ricochet des conséquences sur l’économie mondiale.

En outre, ce qui a été le plus écœurant durant le dernier trimestre de l’année 2017 demeure les images atroces d’une vente aux enchères de jeunes Africains en Lybie. Devant cette ignominie, l’UNIR/PS condamne vigoureusement cette pratique et salue les mesures déjà prises par certains Etats Africains dont le Burkina Faso.

Cette année encore, l’administration publique aura été marquée par de nombreuses grèves dans divers secteurs qui ralentissent les processus de relance économique engagés. Tout en comprenant les aspirations légitimes des travailleurs à un mieux-être, nous les invitons plus de modération pour que la croissance profite au plus grand nombre des burkinabè.

Aux populations laborieuses de nos campagnes, assommées par une saison pluvieuse capricieuse, je leur exprime ma sympathie et mes encouragements.

Ensemble, dans un élan de solidarité, engageons-nous à soutenir les zones les plus déficitaires sous la coordination du gouvernement.

Acteur et fruit de l’insurrection victorieuse de notre peuple, j’exprime ma tristesse et mon désarroi devant les lenteurs judiciaires dans les dossiers de l’insurrection des 30 et 31 octobre 2014, du coup d’Etat du 16 septembre 2015 et ceux auxquels notre peuple attache également du prix dont les affaires Thomas Sankara, Norbert Zongo, Dabo Boukari et tous les autres crimes impunis.

Aux familles affectées, je leur exprime  ma compassion et les assure que jamais nous n’aurons de repos tant que justice n’aura été rendue.

Aux acteurs de la société civile qui contribuent à l’animation de la vie nationale et aux organisations et institutions luttant contre la corruption, plaie béante de nos jeunes démocraties, je leur traduis ma reconnaissance et les encourage ardemment à redoubler d’efforts pour qu’ensemble nous puissions bâtir une nation vertueuse digne du pays des hommes intègres.

Femmes, jeunes, séniors, burkinabè de tous les secteurs d’activité et les amis du Burkina Faso, faire de 2018 une année meilleure dépend de chacun de vous. Le travail de chacun apportera un plus aux résultats de la collectivité toute entière.

Au moment où nous avons le regard rivé sur l’année 2018 avec foi et espérance, je voudrais souhaiter à tous une bonne et heureuse année marquée par la sécurité, la paix, la justice et un bien-être collectif.

Que Dieu bénisse le Burkina Faso.

Pas un pas, sans le Peuple !

Avec le Peuple, victoire !

Fait à Ouagadougou le 30 décembre 2017

Le Président

Me Bénéwendé Stanislas SANKARA.

Incendie aux 1200 Logements : un témoin oculaire raconte !

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L'invendie a été on ne peut plus dévastateur

Trois jours après l’incendie qui eu lieu dans la nuit du 24 au 25 décembre aux 1200 logements, vers l’université Pr Joseph Ki-Zerbo, l’on en sait un peu plus sur ce qui s’est passé cette nuit-là. Témoignages et images  d’un témoin oculaire du désastre.

L’incendie a été on ne peut plus dévastateur

«Aux environs de 01 h une bande de toxicomens se regroupent pour se réchauffer autour d’un feu. Et Quelque temps après, sous l’effet du vent, une étincelle se mêle aux fauteuils provoquant une flamme. Mal maîtrisée, la flamme se propage très vite, entraînant désolation et tristesse sur son passage. Certains essaient de sauver ce qui peut l’être. C’est en ce moment qu’arrivent les sapeurs-pompiers.  Au bout d’un certain temps, ils parviennent à maîtriser les flammes. Mais le mal en termes de destruction de biens, était déjà fait : des meubles, des appareils électroménagers partis en fumée», a confié à la rédaction de Burkina Demain, le témoin oculaire du drame.

Toutes ces pertes sont estimées à plusieurs millions de francs de francs. Mais, fort heureusement, l’on n’a pas déploré une perte en vie humaine. On ne le dira jamais assez : prudence, prudence et prudence en cette période de fin d’année !!!

 

Val San

Burkina Demain

Mister Weah enfin élu président du Liberia !

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Pour lui, c'est désormais Mister The President

C’est à présent officiel. George Weah a été déclaré ce jeudi vainqueur du second tour de la présidentielle libérienne. L’ancienne ballon d’or l’a emporté par 61,5 % des voix contre 38,5 % pour le vice-président Joseph Boakai, selon la Commission électorale nationale (NEC).

Pour lui, c’est désormais Mister The President

George Weah est le nouveau président élu du Libéria. L’ex-ballon d’or et sénateur a remporté 61,5 % des voix lors du second tour de l’élection présidentielle contre 38,5 % pour le vice-président Joseph Boakai. C’est ce qu’a annoncé la Commission électorale nationale (NEC) ce jeudi 28 décembre, après dépouillement de 98,1 % des bulletins.

George Weah succédera à Ellen Johnson Sirleaf le 22 janvier 2018.

Burkina Demain

Projet PROGIS-AO : L’heure du bilan et des perspectives à Léo

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Au cours des travaux de la rencontre-bilan

Débuté en 2015 pour trois années, la phase 1 du Projet de Gestion Intégrée de la Sécheresse en Afrique de l’Ouest (PROGIS/AO) est à sa fin. L’heure était donc au bilan par les principaux partenaires de mise en œuvre du projet. L’atelier bilan s’est déroulé du 19 au 22 décembre 2017 dans la ville de Léo, au Burkina Faso. Acquis, leçons et recommandations pour la phase 2 ont été les grandes articulations de ces quatre jours de réflexion.

Au cours des travaux de la rencontre-bilan

Sous la coordination du Partenariat Régionale de l’Eau de l’Afrique de l’Ouest (Global Water Paternship (GWP/AO), les Partenariats Nationaux de l’Eau du Burkina Faso, du Niger et du Mali accompagnés des partenaires nationaux et régionaux ont mené la première phase de PROGIS/AO.

Cette phase 1, lancé les 28 et 29 janvier 2015 à Ouagadougou est à sa phase terminale. Trois années durant, différentes actions entrant dans le cadre de la gestion intégrée de la sécheresse ont été menées par chacun des pays désignés et dans la zone ouest africaine.

Trois années de dur labeur jugé satisfaisant

Les acteurs, satisfaits des actions menées,  posent pour la postérité

Au cours de cet atelier, les secrétaires permanents et exécutifs des Partenariats Nationaux de l’Eau (PNE) de chacun des  trois pays, ont dressé leur bilan d’activité. Ils ont aussi partagé leurs expériences de trois années de mise en œuvre du PROGIS/AO

On relève, une première année consacrée en grande partie à la mise en place d’institution et de structures d’appuis au PROGIS/AO, dans les différents pays ainsi que l’état des lieux. La deuxième année, quant à elle, était celle des actions sur le terrain.

Dans le lot des acquis, les représentants des différents pays ont dans leur exposés, présentés des résultats qu’ils ont atteints, tout en citant un exemple de projet réussi en guise de preuve. On note alors la mise en œuvre du projet de Komki Ipala au Burkina Faso, présenté par Hilaire Ilboudo. Les résultats du projet de Torodi au Niger ont été présentés par Radji Garba, et celui de Gouendo au Mali, présenté par BouramaTraoré.

La troisième année de cette phase 1, peut-on dire, était consacrée au suivi et évaluation, à l’adaptation au contexte sahélien du manuel de formation sur la gestion des risques de sécheresse dans le contexte de la GIRE (Gestion Intégrée des Ressources en Eau), et l’élaboration des guides techniques sur la Gestion Intégrée de Sécheresse avec l’AGRHYMET.

Le guide technique sur la GIS : la solution des études sur la GIS

Dr Abdou Ali, expert hydro- climatologue au centre régional AGRHYMET, exlplique

Des informations réelles et mises à jour sur la gestion intégrée de la sécheresse, en Afrique de l’Ouest. Voici le résultat de ce guide technique qui a longtemps manqué pour les études dans la GIS. Le docteur Abdou Ali, expert hydro- climatologue au centre régional AGRHYMET, l’auteur principal de ce guide a au cours de cette dernière journée de l’atelier exposé les bienfaits d’un tel guide.

Il dira que ce guide « a pour objectif de présenter une sorte de boîte à outils qui permet aux différents acteurs intervenant dans le domaine de la gestion intégrée de la sécheresse d’avoir des outils sous la main qu’ils peuvent utiliser pour avoir des solutions opérationnelles à des actions qu’ils envisagent de conduire dans le domaine de la GIS ».

Il a ajouté que ce guide vient en complément aux questions et aux informations théoriques. Il se présente comme un outil technique qui permet de produire des « données et de faire des applications » précise l’expert.

Ce guide s’adresse « essentiellement aux techniciens » mais également à des « gens qui sont dans la formulation et dans la mise en œuvre de projet et de politiques», a-t-il indiqué.

Le guide devrait être disponible en sa version éditable en janvier 2018.

Les perspectives et recommandations

La phase 2 du projet PROGIS /AO, prévu pour 2018 et 2019 est sans doute la perspective majeure à entendre les participants, y compris le projet Mekrou. La chargée du projet PROGIS/AO Félicité Chabi-Gonni épse Vodounhessi  a salué l’engagement des pays tout en souhaitant que la phase 2 soit le couronnement des actions sur le terrain pour une gestion intégrée de la sécheresse au bénéfice des populations.

Plusieurs recommandations portant sur différents volets ont été faites au cours de cet atelier. On note entre autres la valorisation du manuel de formation sur la gestion des risques de sécheresse dans le contexte de la GIRE, l’implication davantage des OSC dans la mise en œuvre du PROGIS/AO, le renforcement de la mobilisation des ressources financières.

Les participants à cet atelier de bilan étaient composés de l’équipe de coordination du GWP/AO, des Partenariats Nationaux de l’Eau du Burkina Faso, du Mali, du Niger, des points focaux de la plateforme virtuelle venant du CCRE/CEDEAO de l’ABV, de SOS Sahel International, du CILSS/AGRHYMET, du SP-CONEDD, de l’UICN, du WASCAL, de l’UEMOA, du 2ie, de l’UO2, ainsi que certaines personnes ressources.

Joachim Batao

Burkina Demain

 

Ils jouent déjà la carte Djibrill Bassolé pour la présidentielle de 2020

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Les élèves et étudiants NAFA de Koudougou

La cité du cavalier rouge a abrité une rencontre provinciale des élèves et étudiants militants de la Nouvelle alliance du Faso (NAFA), le 23 décembre 2017. Le but était de s’informer sur la vie du parti, sur la situation du Général Bassolé et en même temps mettre en place une coordination provinciale afin de militer activement pour le rayonnement de la formation politique dans le Boulkiemdé, dans la perspective de 2020.

Les élèves et étudiants NAFA de Koudougou

Venus de différents arrondissements et secteurs de la ville de Koudougou, les élèves et étudiants ont répondu présents à l’appel. Et selon Olivier Kam, secrétaire national chargé des élèves et étudiants de la NAFA, cette rencontre a plusieurs volets. En effet, « c’est d’abord rencontrer les étudiants qui ont manifesté un désir d’avoir une structure de la NAFA au sein de la ville de Koudougou. Donc, ça été pour nous une première rencontre. Ensuite, nous avons voulu d’une part, décliner les grandes parties, les idéaux, les objectifs de la NAF  et d’autre part, donner les raisons qui ont motivé un certain nombre de jeunes à lancer le premier appel à la maison du peuple, invitant donc le Général Bassolé à être notre candidat. Et enfin, nous avons essayé de passer de fil en aiguille le dossier Bassolé».

Impliquer les élèves et étudiants dans la vie politique de la NAFA

 Parlant de la nécessité de la mise en place d’une instance provinciale du parti, Olivier Kam a expliqué que cette frange de la population que sont les élèves et étudiants, est une force avec qui il faut compter désormais dans les prises de décisions politiques aussi bien au niveau local que national. A l’en croire, le problème de la jeunesse burkinabè est dû à leur manque d’implication dans les centre de décision politique. C’est pourquoi, il exhorte ceux qu’il qualifie d’ailleurs de ‘’jeunesse consciente’’ à s’impliquer davantage dans la vie politique de la NAFA. C’est uniquement en s’impliquant qu’ils finiront par être les futurs décideurs du pays. Aussi, selon l’orateur, cette implication doit passer d’abord et surtout par l’installation « des cellules dans les différentes localités qui les concernent ».

Doter les élèves et étudiants d’un bagage intellectuel en politique

Le présidium

Le représentant du bureau national a rassuré aux différents participants qu’après donc l’installation des cellules, une grande assemblée générale sera organisée où des notions de « gauche politique, d’extrême droite politique, de la sociale démocratie, socialiste libérale » leur seront développées. « Donc, ce sont tous ces courants politiques, économiques et parfois judiciaires que nous allons développer pour le profit des élèves et étudiants de la NAFA. Nous allons leur permettre aussi de pouvoir s’approprier des textes en vigueur, des statuts, des orientations politiques de la NAFA et de former en retour également des jeunes ».

Tout cela va leur permettre d’avoir « un bagage intellectuel en politique, notamment ces différents courants politiques », a-t-il souligné.

Les raisons de la création de la NAFA et le choix du Général Bassolé

L’hôte du jour, après avoir fait un bref historique du parti, a révélé que celui-ci est né d’une alliance de plusieurs partis notamment le CDP et l’ADF-RDA ainsi que de la volonté de la jeunesse à inculquer une nouvelle vision de la politique burkinabè. L’idée étant de ne plus répéter les mêmes erreurs commises par les politiciens d’alors. C’est ainsi que le choix de leur candidat s’est rapidement porté sur la personne du Général Djibril Bassolé, qui selon lui répond aux critères d’homme politique soucieux de l’avenir et de la jeunesse de par son implication dans le dénouement de l’insurrection au Burkina Faso.

Des « artifices d’exclusion » à l’encontre de leur candidat à la présidentielle

Afin de « mettre les bâtons dans les roues » du candidat Bassolé à la course pour la présidentielle de 2015, le conseil national de la transition (CNT) a mis en place différents articles et voté différentes lois, qui sont de l’avis de Olivier Kam « des lois d’exclusion ».  Aussi, a-t-il avancé qu’il y a « la fameuse loi 135, qui interdisait tout militaire d’exercer la fonction politique » ainsi que celle « qui barrait la route à tout membre du gouvernement Compaoré de participer aux élections ». De son point de vue, ce sont donc des « artifices d’exclusion qui ont été mis en exécution pour écarter donc le Général Bassolé ».

Le Général est un « détenu politique » et doit être « libéré sans délai »

Suite aux différents échanges abordés sur le dossier du patron de la NAFA, tous étaient unanimes sur une chose : le Général Bassolé n’a été reconnu coupable d’aucune charge liée au putsch manqué de septembre 2015 et doit être impérativement libéré. Selon eux, le groupe de travail des nations unies a notifié à deux reprises aux autorités burkinabè de le libérer. Malheureusement, elles n’y prêtent pas encore une oreille attentive. « Pour nous, c’est clair. Ils veulent l’empêcher de se présenter aux élections présidentielles de 2020. Ils n’ont aucune preuve l’impliquant dans le putsch. Plusieurs personnes ont été entendues durant les différentes auditions et pas même une d’elles a mentionné le nom du Général Bassolé ». Donc, c’est « une détention politique » qui est jugée « inacceptable » pour les militants.

Néanmoins, tous espèrent que les autorités se pencheront sérieusement sur la question et la mettront en exécution dès « le 29 de ce mois-ci » où le Général a été convoqué par la justice, suite au deuxième avis du groupe de travail des nations unies.

Apporter l’information juste et en temps réel

Olivier Kam au cours de ses explications

Olivier Kam a par ailleurs laissé entendre que les attentes à l’issue de cette rencontre étaient d’une part, de « désintoxiquer l’opinion estudiantine et universitaire suite aux fausses informations qui défilent sur les réseaux sociaux notamment sur Facebook. Leur apporter l’information juste, la bonne information en temps réel. Et d’autre part, concernant la situation précaire du monde universitaire et scolaire qui sévit actuellement, leur donner les éléments quant aux comportements et les bonnes actions qu’il faut adopter pour dit-il « éviter le pire ». Parce que jusqu’à présent, « nous fonçons droit vers une année invalidée ou une année blanchie », a-t-il conclu.

Mathias Lompo

Burkina Demain

Noël 2017 : Message de l’UNIR/PS

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Ceci est un message de l’Union pour la renaissance/ parti sankariste (UNIR/PS) à l’occasion de la célébration de la fête de Noël.

Message de l’UNIR/PS à l’occasion de la fête de Noël

 Cette année la célébration de la naissance   de Jésus Christ est marquée par la montée au plan international des tensions régionales, crises sociopolitiques, de l’insécurité et le ralentissement de l’économie.

Au plan national, la célébration intervient dans un contexte marqué par la fronde sociale, une exacerbation de l’incivisme et surtout  par un début de la relance économique.

A cette occasion, nous souhaitons à toute la communauté chrétienne une bonne fête de  noël.

Que leurs prières soient entendues par le seigneur pour un monde de paix, de bonheur, de justice, de tolérance et d’équité.

Noël, est réputée être la fête des tout-petits. De ce fait, l’Union pour la renaissance/ parti sankariste (UNIR/PS) a une pensée particulière à l’endroit de tous les enfants du Burkina Faso quel qu’en soit leurs confessions religieuses et à tous les enfants, en général.

Suite à la Nativité, nous exprimons notre profonde compassion et solidarité aux orphelins, aux enfants malades, aux enfants qui souffrent de la famine, de la guerre et de l’abandon, victimes de tortures et autres maux à travers le monde.

Puisse l’enfant Jésus apporter à tous les enfants le bonheur dont ils ont besoin pour leur plein épanouissement.

Bonne fête de Noël à toutes et à tous !

Que Dieu le protège le Burkina Faso

Pas un pas sans le Peuple !

Avec le Peuple, victoire !

Pour l’UNIR/PS

Le Secrétaire national chargé de l’information et de la presse

Issaka OUEDRAOGO

Noël 2017 : Les voeux de l’UPC

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Ceci est un message de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) à l’occasion de Noël 2017.

«Bien aimés frères et sœurs, la paix soit avec vous !

Ce lundi 25 décembre 2017, nous célébrons la naissance de Jésus Christ. En cette circonstance heureuse, l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) souhaite à chacun de vous une joyeuse fête de la Nativité.

Chers frères et sœurs,

Noël est un symbole d’espérance. C’est aussi la fête des enfants, par excellence. Ainsi, l’UPC  a une pensée de compassion à l’endroit de tous ceux qui souffrent dans la chair et dans l’âme. Que la naissance du Christ apporte du nouveau souffle et du soulagement dans leur vie.

L’UPC a également une pensée à l’endroit des enfants du monde entier, en proie à la famine, à la guerre, abandonnés ou rejetés. Les conditions difficiles de la naissance du Christ sont une preuve que Dieu est avec ces enfants, que Dieu les aime.

A toutes les communautés chrétiennes du Burkina Faso et du monde entier, bonne fête de Noël ! Tous nos vœux de bonheur et de foi inébranlable ! »

Pour le Bureau politique national de l’UPC,

Le Secrétaire national à la famille, aux valeurs sociétales et aux cultes,

Son Excellence le Poé Naaba TANGA

Secteur minier : Les journalistes s’intéressent à la modernisation du cadastre

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Photo de famille des acteurs de l'activité

L’Action des Journalistes sur les Mines au Burkina Faso (AJM-BF) veut comprendre le processus de modernisation introduit dans le nouveau cadastre minier burkinabè. Pour se faire l’AJM-BF a organisé le 19 décembre 2017, une visite des installations du cadastre.

Photo de famille des acteurs de l’activité

Ils étaient autour d’une vingtaine de journalistes à visiter les nouveaux locaux du cadastre minier. Une visite au cours de laquelle, informations et présentation liées au processus du cadastre ont été fournies aux hommes de médias.

Le cadastre minier burkinabè a, depuis sa création en 2001, fonctionnée en mode manuelle.

Pour faire face aux nouvelles exigences d’aujourd’hui, les nouvelles autorités ont par décision, pris en conseil des ministres du 28 juin procéder à sa modernisation.

Deux mois de suspension pour mettre tout au propre

La suspension des activités de gestion des titres miniers et autorisation s’inscrivent dans un souci de moderniser le secteur, nous dit notre guide Maboulaye Nombré, secrétaire général (SG) du ministère des mines et des carrières. Cette suspension des autorisations couvrent une période de deux mois c’est –à-dire du 1er décembre 2017 au 31 janvier 2018.

Le SG a indiqué que « C’est ce système qui fonctionnait de façon manuelle que le Burkina a révolutionné en numérique ». Et cela, afin d’offrir un « service rapide » et attirer les investisseurs dans notre pays, et également pour « assurer la transparence nécessaire » dans la gestion des titres affirme-t-il. Toutes les informations relatives au titre « c’est ici que vous pouvez les avoir en un temps réel », a rassuré notre guide.

« Savoir où on en est avec le processus »

Pour Elie Kaboré, président d’Action des journalistes sur les mines, il était nécessaire que les journalistes aient des informations sur le processus du nouveau cadastre minier.

Il dira alors « Comme le gouvernement a pris la mesure de suspendre l’octroi des permis afin de moderniser son système cadastral, nous sommes venus pour savoir où on en est avec le processus ».

Le président de l’AJM-BF Elie Kaboré

A ces interrogations, Elie Kaboré pense que « le gouvernement est vraiment engagé sur la modernisation du cadastre ».

Pour lui, cette modernisation du cadastre est à saluer car elle permet d’assurer une « traçabilité depuis la demande de permis, l’octroi, la fin du permis et les différents transferts » et tout cela pour plus de transparence.

Le secrétaire général du ministère des mines et des carrières Maboulaye Nombré

Le SG du ministère des mines a expliqué qu’afin d’éviter les chevauchements des permis sur le terrain, une cartographie pour chaque titre d’activité permet au cadastre de délimiter sans incidence chaque espace attribué.

A l’entendre, le cadastre,«c’est la maternité des titres miniers. Ici naissent les titres et ici ils meurent », conclut-il.

Joachim Batao

Burkina Demain

Compte rendu du conseil des ministres du 22 décembre 2017

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Une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le vendredi 22 décembre 2017, en séance ordinaire, de  09 H 30 mn à  14 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

 I DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE SEPT (07) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :

un projet de loi portant composition, organisation, attributions, fonctionnement du Conseil d’Etat et procédure applicable devant lui.

Ce projet de loi permet au Conseil d’Etat de disposer d’un texte conforme à la Constitution et d’accomplir pleinement ses missions de juridiction supérieure de l’ordre administratif.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

  • un décret portant autorisation de perception de recettes sur les prestations relatives à la valorisation du bois de la cuvette du barrage de Samendeni.

L’adoption de ce décret permet la mise en place d’un cadre réglementaire de perception des recettes qui sont générées par la valorisation du bois de la cuvette du barrage de Samendeni.

  • un rapport concernant l’état de mise en œuvre du rapport en Conseil des ministres N°2016-0104/MINEFID/CAB du 09 mars 2016 relatif à la répartition des locaux du complexe administratif du Centre.

A ce jour, neuf (09) départements ministériels ont aménagé dans le complexe administratif du Centre. Toutefois, les besoins en locaux demeurent.

Le Conseil a instruit les ministres concernés de poursuivre l’examen des besoins en locaux en vue d’une résolution structurelle de la problématique de l’offre en bâtiments administratifs.

  • un rapport relatif à l’acquisition d’un collège d’enseignement général (CEG) dans la commune de Comin Yanga, dans la province du Koulpélogo, région du Centre-Est.

Le Conseil a marqué son accord pour l’acquisition dudit CEG implanté sur une superficie de 20 305 m2 et comportant trois (03) blocs de deux (02) salles de classe plus un bureau et un magasin, une latrine extérieure non couverte de deux (02) postes, un terrain de sport aménagé, le tout  pour un montant de trente-trois millions huit cent vingt-deux mille neuf cent cinquante (33 822 950) FCFA net d’impôts.

  • deux ordonnances portant autorisation de ratification des accords de financement conclus le 06 novembre 2017 à Ouagadougou entre la Burkina Faso et la Banque ouest-africaine de développement (BOAD).

À travers la signature de ces conventions, la BOAD met à la disposition du Burkina Faso, un montant de 39,5 milliards de FCFA, soit 30 milliards de FCFA pour le financement de la tranche prioritaire du Programme d’entretien routier 2017-2019 du Burkina Faso et 9,5 milliards de FCFA au profit du Projet de renforcement du réseau national interconnecté (PR-RNI).

Pour la tranche prioritaire du Programme d’entretien routier      2017-2019, il est attendu entre autres :

– l’entretien périodique sur un linéaire d’environ 150 km ;

– l’aménagement de 27,1 km de voies urbaines à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso ;

– la création de 18 061 emplois indirects et de 500 emplois directs ;

– la production de recettes fiscales indirectes et induites pour l’Etat à hauteur de 1 345 millions de FCFA.

Pour le projet de renforcement du réseau national interconnecté, il est attendu essentiellement :

– le passage du taux d’accès à l’électricité de 26% en 2017 à 30% en 2020 grâce à l’installation d’une capacité d’évacuation du réseau national interconnecté de 6 469 MWh ;

– la création de 8 417 emplois indirects et induits ;

– la production de recettes fiscales indirectes et induites pour l’Etat à hauteur de 3 364 millions de FCFA.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

– un rapport relatif à la célébration du jubilé d’or du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur  (CAMES).

La célébration du jubilé d’or vise à promouvoir le CAMES et à renforcer ses missions et leur appropriation par les parties prenantes.

Le Burkina Faso, en sa qualité de pays hôte du siège du CAMES, abritera en mai 2018 la cérémonie officielle du jubilé d’or et du Conseil des ministres.

I.1.5. Pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :

– un décret relatif à la mise en œuvre dans notre pays de l’amendement 2014 de la convention SOLAS (Safety Of Life At Sea).

L’amendement de la convention SOLAS autorise la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso à procéder au pesage et à la certification du poids des marchandises transitant par le cordon douanier à l’importation et à l’exportation.

L’adoption de ce décret permet à notre pays de se conformer à l’amendement 2014 de la convention SOLAS.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

un rapport portant autorisation d’engagement de contractuels du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) à titre exceptionnel, pour le compte du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale.

Le Conseil a marqué son accord pour l’engagement, à titre exceptionnel, dans la fonction publique de quatorze (14) chercheurs contractuels permanents du CNRST nommés dans l’emploi de chargé de recherche à l’issue de leur inscription sur les listes d’aptitude du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES).

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil deux (02) communications :

  • la première est relative à la participation de son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, à la 52ème session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) tenue à Abuja, République fédérale du Nigéria, le 16 décembre 2017. Lors de ce sommet, d’importantes décisions ont été prises en vue d’impulser une nouvelle dynamique à l’institution régionale ouest-africaine.
  • la seconde communication concerne la visite d’amitié et de travail de l’Emir du Qatar, le Ckeikh ben Hamad al-Thani au Burkina Faso le jeudi 21 décembre 2017. Cette visite a été sanctionnée par la signature de conventions de financement, notamment celle de la réalisation d’un centre de radiothérapie du cancer à l’hôpital de district de Bogodogo.

II.2. Le ministre de l’Energie a fait au Conseil une communication relative à la réalisation d’une centrale solaire photovoltaïque de 26 MW en partenariat public-privé (PPP) avec la Société Zina SA.

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de poursuivre les négociations en vue de la finalisation dudit projet.

II.3. Le ministre de la Communication et des relations avec le Parlement a fait au Conseil une communication relative à la fin du contrat de trois (03) ans de la Directrice générale de la Radiodiffusion-Télévision du Burkina (RTB) pour compter du 04 janvier 2018.

Le Conseil a marqué son accord pour le recrutement d’un nouveau directeur général de la RTB et a instruit les ministres concernés de prendre les dispositions idoines pour pourvoir le poste dans les meilleurs délais.III. NOMINATIONS

III. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à des nominations d’Administrateurs et de Présidents aux Conseils d’administration :

  • de l’Office national d’identification (ONI) au titre du ministère de la Sécurité ;
  • de l’Institut supérieur d’études de protection civile (ISEPC) au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation ;
  • de l’Ecole nationale de la garde de sécurité pénitentiaire au titre du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique ;
  • du Fonds national d’appui aux travailleurs déflatés et retraités (FONA-DR) au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;
  • du Fonds national pour l’éducation et la recherche (FONER) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation ;
  • du Centre hospitalier universitaire Souro SANOU, du Centre hospitalier universitaire sis à Tengandogo, du Centre hospitalier universitaire régional de Ouahigouya, de l’Hôpital du district de Bogodogo, du Centre national de transfusion sanguine, du Centre hospitalier régional de Banfora, du Centre hospitalier régional de Dédougou, du Centre hospitalier régional de Fada N’Gourma, au titre du ministère de la Santé ;
  • de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière ;
  • de la Société nationale des postes (SONAPOST) au titre du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes ;
  • du Fonds national de solidarité (FNS) et de l’Institut national de formation en travail social (INFTS) au titre du ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille ;
  • de l’Ecole nationale des eaux et forêt (ENEF) au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

 

 

                                              Rémis Fulgance DANDJINOU

                                             Officier de l’ordre national

 

Doha – Ouaga : visite éclair porteuse pour l’émir Ben Hamad Al Thani

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l’émir du QatarTamim Ben Hamad Al Thani chaleureusement accueilli par le président du Faso

Même courte-trois heures-, la visite à Ouagadougou ce jeudi 21 décembre, de l’émir du Qatar, Son Altesse Tamim Ben Hamad Al Thani, n’aura pas été inutile en termes de perspectives de renforcement des relations entre l’émirat pétrolier et le pays des Hommes intègres. Au total un accord de don de 7 milliards de francs CFA a été signé à la faveur de cette visite éclair.

l’émir du QatarTamim Ben Hamad Al Thani chaleureusement accueilli par le président du Faso

C’est aux environs de 14 h que l’Emir du Qatar, Son Altesse Tamim Ben Hamad Al Thani, en tournée en Afrique de l’Ouest, a été accueilli à l’aéroport international de Ouagadougou par le président du Faso. Son Altesse Tamim Ben Hamad Al Thani a été ensuite conduit au palais de Kosyam où il a eu un entretien avec Roch Marc Christian Kaboré et des membres du gouvernement.

Economie, sécurité et santé au centre des discussions

Les échanges entre les autorités burkinabè et Qatari ont porté entre autres sur l’économie, la sécurité. Au total un accord de don de 7 milliards de francs CFA a été signé à la faveur de cette visite de l’émir du Qatar.

La santé aura été l’un principaux secteurs bénéficiaires de cette visite de l’émir du Qatar. Ainsi, il sera ainsi construit sur financement du Qatar, un centre de radiothérapie du cancer à l’hôpital du district de Bogodogo. Ce qui devrait permettre à terme de limiter les évacuations sanitaires vers l’extérieur.

Boris T. Dakio

Burkina Demain