Le ministre ivoirien de la défense Hamed Bakayoko a remis, ce jeudi à Abidjan, des chèques à des soldats, candidats volontaires à un départ à la retraite anticipée. Au total, ce sont 991 soldats des Forces armées de Côte d’Ivoire (FACI) qui ont reçu chacun 15 millions F CFA dans le cadre de cette opération exceptionnelle destinée à réduire les effectifs pléthoriques dans la grande muette.
Revue de troupe du ministre ivoirien de la défense Hamed Bakayoko
3 officiers, 634 sous-officiers et 354 militaires de rang. C’est la composition de cette première vague de départ à la retraite volontaire et anticipée. Ils seront à terme 4000 soldats qui devront quitter les rangs des FACI. Ils sont issus aussi bien des ex- Forces nouvelles que des ex-Forces de défense et de sécurité (FDS).
La présente opération fait suite à la loi de programmation militaire destinée à restructurer l’armée ivoirienne. Pour rappel, c’est le 6 décembre dernier que le gouvernement de Côte d’Ivoire a pris la décision de départ à la retraite volontaire des 991 militaires avant le 31 décembre 2017.
Nikki Haley, ambassadrice des USA, votant contre la résolution
Malgré les menaces de représailles de Washington, l’Assemblée générale de l’Organisation des nations unies (ONU) a adopté ce jeudi à une large majorité une résolution condamnant la reconnaissance par les Etats-unis d’Amérique de Jérusalem comme capitale de l’Etat d’Israël.
L’ONU a rejeté à une large majorité la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israel
128 pour, 9 contre et 35 abstentions. C’est le résultat du vote ce jeudi à l’Assemblée générale de l’ONU d’une résolution condamnant la reconnaissance par les Etats-unis d’Amérique de Jérusalem comme capitale d’Israël
Naturellement, Nikki Haley, ambassadrice des USA à l’ONU, était l’un des 9 représentants dont celui d’d’Israël, à voter cette résolution qui a toutefois peu de chance de faire revenir le président Donald Trump sur sa décision controversée et qui contribue davantage à isoler son pays sur la scène internationale.
Malgré les menaces américaines de représailles, seuls quelques Etats comme le Togo, en bons termes avec l’administration Trump et les autorités israéliennes, se sont alignés sur la position de Washington en votant contre.
Nikki Haley, ambassadrice des USA, votant contre la résolution
Fort de sa proximité avec Washington et Tel Aviv, Lomé avait accueilli en août dernier le forum sur l’AGOA et devrait accueillir en octobre le premier Sommet Afrique- Israël mais la dégradation de la situation sociopolitique n’a pas permis à ce sommet de se tenir.
Les autres Etats qui craignaient de se retrouver sans subventions américaines, ont préféré jouer la carte de la neutralité, en s’abstenant tout simplement de voter dans l’un ou l’autre sens.
Il faut noter que 21 pays sur les 193 pays membres de l’ONU étaient abonnés absents à ce présent vote de l’Assemblée générale de l’ONU.
Le président ougandais, Yoweri Museveni, pourra s’il le veut, se présenter à la présidentielle de 2021. Les parlementaires du pays ont sauté ce mercredi le verrou de la limitation de l’âge présidentiel.
Yoweri Museveni, l’un des bénéficiaires du vote des député, peut se représenter à la présidentielle de 2021
Agé actuellement de 73 ans, le président ougandais Yoweri Museveni est le principal bénéficiaire du vote des parlementaires qui viennent de faire sauter le verrou constitutionnel qui limitait l‘âge du candidat à une élection présidentielle à 75 ans.
315 voix pour et 62 voix contre et 2 abstentions. C’est le résultat de ce vote au parlement qui fera couler beaucoup d’encre et de salive. Avec ce vote, l’article 102 qui stipulait qu’un candidat à l‘élection présidentielle doit être âgé d’au moins 35 ans et d’au plus 75 ans disparaît de la loi fondamentale.
Le mandat des députés passe de 5 à 7 ans
Le président ougandais, Yoweri Museveni, pourra s’il le veut, se présenter à la présidentielle de 2021. Museveni pourrait même se présenter à deux reprises puisque l’amendement instituant à nouveau la limitation à deux du nombre de mandats présidentiels, n’entrera en vigueur qu’après la prochaine élection.
En faisant cette passe lumineuse à Yoweri Museveni, les parlementaires ougandais ne sont pas oubliés. Ils ont prolongé leur mandat de cinq à sept ans, avec effet rétroactif. Elus en 2016 ils siégeront jusqu’en fin en 2023.
L'ancien président malien Amadou Toumani Touré pourrait rentrer d'exil dès dimanche 24 décembre
Maintes fois annoncé et maintes fois reporté, le retour à Bamako de l’ex-président malien Amadou Toumani Touré (ATT), en exil à Dakar depuis sa chute du pouvoir en 2012, est annoncé pour sûr le 24 décembre prochain. Si l’évènement a lieu effectivement, ce sera un gros cadeau de noël pour les partisans d’ATT.
L’ancien président malien Amadou Toumani Touré pourrait rentrer d’exil dès dimanche 24 décembre
Comme son ami Blaise Compaoré en Côte d’Ivoire, l’ex président malien Amadou Toumani Touré (ATT) (69 ans) respecte scrupuleusement les obligations de réserve que lui imposent les autorités hôtes pour qu’il ne gêne pas ses successeurs à Bamako. Si l’ex-président du Faso a dû les semaines passées par communiqué rompre le silence suite aux accusations de déstabilisation du Burkina portées contre lui ; l’ex-locataire du palais de Koulouba est toujours resté discret à Dakar, où il passe sans histoire son exil depuis sa chute du pouvoir avec le putsch du capitaine Sanogo du 22 mars 2012.
Pour ce retour qui semble imminent, ce n’est pas ATT qui l’a annoncé. Mais un de ses proches, en l’occurrence son aide de camp. Et les actuelles autorités ne semblent pas opposer à ce retour de l’artisan de la démocratisation du Mali au début des années 90. Reste que l’ancien président devrait s’attendre à répondre de la gestion de son pouvoir.
En tous les cas, en pleine de période de noël, le retour au bercail d’ATT est un gros cadeau pour ses partisans restés orphelins depuis son départ à l’exile.
La violence dans les stades était devenue une constante ces dernières années en Egypte
Incarcérés en juillet dernier par la police du Caire à la suite d’un match émaillé de violences face au club libyen d’Al-Alhi, plus de 200 supporters extrémistes du Zamalek ont été libérés samedi dernier après six mois de détention, a-t-on appris de sources judiciaires. Ces hooligans du Zamalek étaient accusés de destruction des sièges du stade Borg El Arab, à Alexandrie, où avait eu lieu le match mouvementé.
La violence dans les stades était devenue une constante ces dernières années en Egypte
Pour insuffisance de preuves, la justice militaire en égyptienne a relâché plus de 200 supporteurs du club de football de Zamalek arrêtés en juillet dernier pour avoir saccagé un stade et attaqué des policiers.
Les violences dans les stades étaient devenues une constante en Egypte ces dernières années.
En février 2012 par exemple, 74 personnes, dont de nombreux supporters, vont mourir dans un stade de football à Port-Saïd. Un désastre qui a conduit les autorités à interdire l’accès des matchs de football.
Said Djinnit, Représentant spécial du SG de l’ONU pour les grands Lacs, a été reçu ce lundi, 18 décembre par le Président Denis Sassou-N’Guesso
Said Djinnit, Représentant spécial du secrétaire général du l’ONU pour la région des grands Lacs, a été reçu ce lundi, 18 décembre à Brazzaville par le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso.
Said Djinnit, Représentant spécial du SG de l’ONU pour les grands Lacs, a été reçu ce lundi, 18 décembre par le Président Denis Sassou-N’Guesso
Le diplomate onusien, en visite de travail à Brazzaville, a fait le point au Chef de l’Etat congolais sur le suivi des conclusions des réunions de Brazzaville, notamment celles de la 8ème réunion du Mécanisme régional de suivi de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo et la région.
«Nous avons saisi l’occasion pour évoquer la situation dans la région et j’ai fait état, au président d’un certains nombres d’idées que nous avons eues par les consultations avec nos collègues de conférence internationale sur la région des Grands lacs (CIRGL) et l’Union Africaine (UA) », a indiqué Said Djinnit.
Situation des 15 casques bleus tanzaniens tués
La situation des 15 tanzaniens des casques bleus des Nations-unies tués en RDC, le 8 décembre dernier a été également évoquée par les deux personnalités.
Il sied de rappeler que le 19 octobre dernier, les chefs d’Etat et de gouvernement réunis à Brazzaville pour la 7èmeConférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) et la 8ème réunion de haut niveau du Mécanisme régional de suivi de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la région avaient pris des mesures visant le retour de la paix et de la sécurité dans cette région, notamment en RDC.
Les koglwéogo sont devenus un trait caractéristique de la société burkinabè de ces dernières années. Adulés par les uns pour leur réactivité, décriés et traités de tous les noms par les autres pour leurs exactions, ces groupes d’autodéfense sont devenus pourtant incontournables dans bon nombre de localités, y compris Ouagadougou, où ils leur arrivent souvent, sur sollicitations des citoyens, d’opérer en pleine journée, au nez et à la barbe des forces républicaines. Deux faits récents illustrent parfaitement la situation.
Les Koglweogo sont devenus un trait caractéristique de la société burkinabè de ces dernières années
Auréolés par leur participation au forum national de sécurité en fin octobre dernier à Ouagadougou, les koglwéogo sont de plus en plus sollicités, même à Ouagadougou où les gens sont souvent prompts à les critiquer publiquement mais les sollicitent quand ils se retrouvent dans certaines situations.
C’est le cas par exemple de cette femme d’affaire qui est venue il y a quelques jours garer une luxueuse voiture devant un restaurant de la capitale qu’elle fréquente. Seulement après son repas, elle constate qu’elle n’a plus sa bague au doigt. Pour elle, la bague a été volée dans le restaurant. Les serveurs et le responsable des lieux ne confirment pas ses soupçons. Sur ses entre-faits, elle menace ses vis-à-vis de faire appel aux Koglweogo. Le responsable du restaurant pense qu’elle plaisante. Mais, conscient des effets néfastes de cette éventualité, elle met la pression après le départ de la dame, sur ses employés pour qu’ils rendent l’objet recherché si c’est eux qui l’ont effectivement dérobé, alors qu’il est encore temps. Les employés sont restés catégoriques : ils n’y sont pour rien.
Elle est de retour avec ses Koglweogo
Mais, il n’empêche, quelques heures après, notre dame est effectivement de retour avec des Kolgweogo. Ils passent rapidement à l’interrogatoire qui ne donne pas les résultats escomptés. Les employés réaffirment qu’ils n’y sont pour rien dans cette affaire de perte de bague. La méthode douce n’ayant abouti, les Kolgweogo ici en mission tentent de passer à une autre étape, la plus redoutée par les accusés. Ils menacent d’embarquer manu militari les personnes soupçonnées. Pour cela, ils avaient commencé à déballer leurs cordes pour attacher les personnes en question sur les motos afin de les ramener à leur quartier général.
Mais, là le responsable s’est farouchement opposé, clamant l’innocence de ses employés. «Vous n’allez pas les embarquer alors qu’ils n’ont rien volé. On nous a dit que vous avez des méthodes pour retrouver des objets volés et ou des voleurs. Si la bague est ici comme vous le prétendez, retrouvez-là ! Allez-y ! Sinon personne ne partira avec vous ici ».
«Ah l’Afrique et ses mystère»
Face à l’intransigeance du responsable, nos amis Koglweogo ont capitulé et sont repartis comme ils sont venus, au grand dam de la dame.
«Si la bague de cette richissime dame est vraiment perdue, c’est que ce ne devrait pas être une bague comme les autres. Certainement une bague mystérieuse, qui a disparu par enchantement parce qu’elle n’aurait pas respecté des interdits. Ah l’Afrique et ses mystères ! », commente un client.
L’autre fait qui illustre l’omniprésence des groupes d’autodéfense dans la vie s’est passé il y a quelques jours dans un quartier de Ouagadougou, 1200 Logements pour ne pas la nommer. Dans ce quartier en pleine centre de la capitale, des motos ont été volées la nuit dans un magasin. Face à la situation, les propriétaires ont préféré faire appel aux Koglweogo qu’à la police ou à la gendarmerie. Conséquence : les éléments des groupes d’autodéfense ont également débarqué en pleine journée sur les lieux, usant des méthodes violentes qu’on leur connaît. Les accusés ont été bastonnés au vu et au su de tout le monde et embarqués, pardon attachés manu militari direction QG des Koglweogo. Là-bas, ce sera une autre histoire, loin des regards indiscrets.
Le ministre René Bagoro a perdu sa mère ce samedi 16 décembre
Le ministre burkinabè de la Justice, des droits humains et de la promotion civique, Garde des sceaux est en deuil. René Bessolé Bagoro a perdu sa mère ce samedi 16 décembre 2017.
Le ministre René Bagoro a perdu sa mère ce samedi 16 décembre
«Regret vous annoncer le décès de la mère de Réné BAGORO, Ministre de la justice, le Samedi 16 décembre à l’âge de 93 ans. L’inhumation est prévue pour Lundi 18 décembre 2017 dans l’après-midi. Paix à son âme !», a-t-on annoncé, sans plus de de précisions.
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 14 décembre 2017, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 14 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Paul Kaba THIEBA, Premier ministre, Chef du gouvernement.
Une session du conseil des ministres burkinabè
Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale et autorisé des missions à l’étranger.
I.DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE CINQ (05) RAPPORTS.
I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :
Le Conseil a marqué son accord pour la prise en charge de l’incidence financière liée à l’application du décret N°2017-0718/PRES/PM/MATD/MINEFID/MFPTPS du 02 août 2017 portant régime indemnitaire des agents et autres acteurs des collectivités territoriales pour la période du 1er janvier au 1er août 2017.
unrapport relatif à trois décrets accordant respectivement le statut d’utilité publique aux associations « Centre pour la gouvernance démocratique» (CGD), « Réseau national des associations intervenant dans le domaine de la santé»(RENAIDS) et « SOS Villages d’Enfants ».
– un rapport relatif à la situation du Conseil municipal de Saponé.
Le Conseil municipal de Saponé connaît d’énormes difficultés dans son fonctionnement. Ce dysfonctionnement a entrainé sa dissolution en mars 2017. Malgré les élections partielles de mai 2017 et la mise en place d’un nouveau conseil municipal, ces difficultés ont persisté avec la non-tenue régulière des sessions, des manifestations opposant les différentes parties et l’incendie de la mairie le 08 décembre 2017.
En application de l’article 251 du Code général des collectivités territoriales, le Conseil a décidé de la dissolution du Conseil municipal de Saponé et de sa mise sous délégation spéciale pour compter du 14 décembre 2017.
La dissolution du Conseil municipal de Saponé vise à préserver l’ordre public et à garantir la continuité du service public.
I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
un rapport relatif à la location de bâtiments au profit de l’administration.
Le Conseil a marqué son accord pour la location de deux (02) bâtiments à usage de bureaux au profit de la Cour des comptes et du Système d’information policière pour l’Afrique de l’Ouest (WAPIS-SIPAO).
un projet de loi portant expropriation pour cause d’utilité publique et indemnisation des personnes affectées par les aménagements et projets d’utilité publique ou d’intérêt général au Burkina Faso.
Ce projet de loi permet à notre pays de disposer d’un référentiel en matière d’expropriation et d’indemnisation des personnes affectées par les aménagements et les projets d’utilité publique ou d’intérêt général dans notre pays.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.
I.2. AU TITRE DE LA DYNAMISATION DES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTEQUATRE (04) RAPPORTS.
I.2.1. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :
un rapport relatif à l’approbation des résultats de l’appel d’offres ouvert international N°2017-019T/MAAH/SG/DMP du 25/04/2017 pour les travaux de réalisation du barrage de Sanguin dans la commune de Boulsa, province du Namentenga pour le compte du projet de valorisation de l’eau dans le Nord (PVEN).
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :
-lot 1 : « Groupement SGTM/Société FADOUL TECHNIBOIS » pour les travaux de réalisation du barrage de Sanguin pour un montant de quatorze milliards quatre cent soixante-trois millions huit cent quatre-vingt-un mille neuf cent quarante-neuf (14 463 881 949) FCFA TTC avec un délai d’exécution de vingt-quatre (24) mois hors hivernage.
-lot 2 : « Groupement EKS SA/GERICO BTP », pour les travaux de réalisation d’une piste de désenclavement de la zone du projet du barrage de sanguin pour un montant de sept cent vingt-huit millions six cent cinquante mille cinq cent quatre-vingt-dix(728 650 590) FCFA TTC avec un délai d’exécution de huit (08) mois hors hivernage. Le suivi contrôle des travaux est assuré par l’Agence d’exécution des travaux eau et équipement rural (AGETEER).
Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercices 2017, 2018 et 2019.
un rapport relatif à la réattribution des lots 1 et 2 de l’appel d’offres ouvert accéléré N°2016-048F/MAAH/SG/DMP du 22/08/2016 pour l’acquisition d’engrais chimiques au profit du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques.
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché aux entreprises suivantes :
Lot 1 : TROPIC AGRO CHEM pour l’acquisition d’engrais chimiques au profit des directions régionales de l’agriculture et des aménagements hydrauliques du Centre, du Plateau-Central, du Centre-Nord et du Sahel pour un montant minimum de sept cent vingt millions cinq cent mille (720 500 000) FCFA TTC et un montant maximum de un milliard deux cent soixante-deux millions trois cent quatre-vingtmille (1 262 380 000) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trente (30) jours par ordre de commande.
Lot 2 : TROPIC AGRO CHEM pour l’acquisition d’engrais au profit des directions régionales de l’agriculture et des aménagements hydrauliques du Centre-Est, du Centre-Sud et de l’Est pour un montant minimum de un milliard quatorze millions (1 014 000 000) FCFA TTC et pour un montant maximum de un milliard huit cent cinquante-sept millions trois cent quatre-vingt mille (1 857 380 000) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trente (30) jours par ordre de commande.
Le financement est assuré par le compte trésor n°000144303201 ‘’Programme promotion du riz’’, gestion 2017.
I.2.2Pour le compte du ministère des Infrastructures :
Un rapport relatif à la proposition de partenariat public privé dans le cadre du Projet de construction et de bitumage du boulevard périphérique de la ville de Ouagadougou (voie de contournement Nord et Sud, d’un linéaire de 125 km) par la procédure d’entente directe.
Le Conseil a marqué son accord pour la finalisation des discussions avec l’entreprise EBOMAF SA.
I.2.3. Pour le compte du ministère des Ressources animales et halieutiques :
– un décret portant création et organisation d’un Salon de l’élevage au Burkina Faso.
Ce Salon vise à positionner le Burkina Faso dans l’espace communautaire sous régional en matière de promotion d’innovations et d’échanges dans les domaines des ressources animales et halieutiques.
La première édition de ce Salon est prévue pour se tenir en novembre 2018 à Ouagadougou.
II COMMUNICATION ORALE
II.1. Le Ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation a fait au Conseil une communication relative à l’organisation des festivités commémoratives du 57ème anniversaire de l’accession de notre pays à l’indépendance.
Le Conseil félicite la population de la région du sud-ouest et l’ensemble du peuple burkinabè pour la grande mobilisation autour des différentes manifestations. Il félicite en outre le comité national d’organisation, les forces de défense et de sécurité et tous ceux qui ont œuvré à la réussite de ce grand rendez-vous national
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,
Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national
Le président Vladimir Poutine accueilli chaleureusement au Caire par le président Abdel Fattah al-Sissi
Vladimir Poutine, président russe, a effectué ce lundi 11 décembre, une visite éclair au Caire. Visite au cours de laquelle Poutine s’est entretenu avec son homologue égyptien, le général Abdel Fattah al-Sissi. Au-delà de la question israélo-palestinienne qui domine l’actualité avec la décision du président Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël ; la visite du patron du Kremlin au Caire a surtout été marquée par la signature d’un important contrat pour la construction de la première centrale nucléaire égyptienne d’un coût de 30 milliards de dollars.
Le président Vladimir Poutine accueilli chaleureusement au Caire par le président Abdel Fattah al-Sissi
L’Egypte va bientôt entrée dans le cercle très fermé de pays disposant de la technologie nucléaire civile, grâce la coopération avec la Russie. En effet, Le Caire et Moscou ont signé ce lundi au Caire un contrat pour la construction d’une première centrale nucléaire égyptienne, dans le nord du pays. Coût du projet : 30 milliards de dollars. Il s’agit, au terme de ce contrat, signé par le ministre égyptien de l’électricité, Mohamed Chaker, et le grand patron du géant nucléaire russe Rosatom, Alexey Likhachev ; de construire 4 réacteurs de 1.200 MW chacun dans la région de Dabaa, au nord de l’Egypte. Tout cela s’est passé en présence des présidents Poutine et al-Sissi.
Vers l’aboutissement d’un vieux projet
Avec cette signature entre Le Caire et Moscou, l’on s’achemine vraisemblablement vers l’aboutissement d’un vieux projet. En effet, au début des années 1980, l’Egypte de Hosni Moubarak avait envisagé en son temps la construction d’une centrale nucléaire, toujours à Dabaa mais le projet avait été suspendu après la catastrophe de Tchernobyl en 1986. C’est finalement le général Abdel Fattah al-Sissi qui remettra le projet au goût du jour à la faveur notamment de la précédente visite au Caire en février 2015 de Poutine. Aujourd’hui, les choses semblent véritablement aller dans le bon sens.
Si les engagements sont effectivement tenus, l’Egypte va certainement renforcer sa position de leader sur le continent en matière d’expertise sur les questions énergétiques et infrastructurelles. Faut-il le rappeler, au sein de la Commission de l’Union africaine, c’est l’Egypte qui détient depuis plusieurs mandats le poste de commissaire à l’énergie et aux infrastructures. Et Poutine l’a souligné à sa façon.“En réalisant ce projet, l’Egypte n’obtiendra pas seulement une centrale nucléaire mais aussi l’accès aux technologies les plus modernes et les plus sûres”.
Aussi, en termes d’électrification sur le continent, Le Caire est l’un des pays les mieux lotis. Ainsi, L’Egypte fait en effet partie des cinq pays africains, tous de l’Afrique du Nord, classés comme ayant les meilleurs taux d’électrification, 100%. Mais, les besoins énergétiques s’accroissant, l’Egypte avait besoin de renforcer et de diversifier ses sources de production pour mieux répondre aux demandes des acteurs économiques nationaux et internationaux.