Deux ans après l’accord de Paris qui a suscité tant d’espoirs par rapport à la lutte contre le réchauffement climatique, les acteurs internationaux de la question sont encore réunis ce mardi 12 décembre dans la capitale française pour tenter d’insuffler un nouveau dynamisme au processus face à l’attentisme et aux remises en cause des engagements pris comme celui des Etats-Unis de Donad Trump.
Le président Emmanuel Macron est en pointe dans la bataille pour redynamiser le processus de Paris sur le climat
Le président Emmanuel Macron l’avait évoqué lors de son discours de Ouagadougou. Il s’agit du sommet de Paris sur le climat qui s’est ouvert ce mardi à Paris. Soit deux ans, jour pour jour après la signature de l’Accord de Paris qui avait suscité tant d’espoirs pour la réduction du réchauffement climatique. Deux ans après, l’heure ne semble plus à l’optimisme, surtout après le retrait des Etats-unis de l’Accord. Et la COP23 qui est intervenue après l’annonce de ce retrait américain n’a pas réussi à dissiper les inquiétudes. Conséquence : Pas grand-chose n’a bougé sur le front de la mise en œuvre des engagements.
Aujourd’hui encore, les pays en voie de développement continuent de recevoir moins de ressources financières dans le cadre des efforts pour l’adaptation aux changements climatiques.
Dans ce contexte, la France sous la houlette de son président Emmanuel Macron a eu cette bonne idée d’initier ce présent sommet de Paris sur le climat. Paris est donc au chevet de son accord du 12 décembre 2015. Vivement que des décisions courageuses soient prises pour sauver cet accord qui constitue un réel espoir pour les générations présentes et futures !
Le moment est venu de passer aux actions. On ne le dira jamais assez, il faut des projets concrets avec des financements réels qui permettent de changer les difficiles conditions de vie des personnes pauvres. Ce qu’a promis aussi Macron au cours de son passage à Ouaga. Les financements publics du Nord doivent bénéficier aux Africains, mais plus aux grands groupes internationaux.
Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré, est satisfait de la célébration du 11 décembre à Gaoua
A l’occasion de la célébration de la fête nationale ce 11 décembre, la commémoration du 57e anniversaire de l’accession de notre pays à l’indépendance, le président du Faso, Roch Kaboré, s’est adressé à la nation ce dimanche, depuis Gaoua, où se déroulent les festivités. Voici l’intégralité de son message.
Le président Roch Marc Christian Kaboré, au cours de son adresse à la nation à l’occasion de la fête du 11 décembre
Peuple du Burkina Faso
Chers compatriotes
Le 57ème anniversaire de la proclamation de l’indépendance de notre pays m’offre l’agréable occasion d’adresser aux Burkinabè de l’intérieur et de l’extérieur un message d’espérance et d’engagement renouvelé pour une Nation forte, paisible et prospère.
Je voudrais à ce stade, vous inviter toutes et tous à avoir une pensée pour les artisans de notre indépendance politique arrachée de haute lutte afin que leur patriotisme et leur volonté de bâtir une nation indépendante continuent de nous inspirer et à unir les efforts des générations présentes et futures.
En ces moments où nous affrontons les menaces et attaques terroristes, aussi bien à l’intérieur du pays qu’à nos frontières, je salue la mémoire de nos soldats tombés sur les différents champs de bataille pour la Patrie, et pour la cause de la paix en Afrique et dans le monde ainsi que celle de tous les civils…
A tous ceux qui risquent au quotidien leur vie pour défendre notre « vivre ensemble » dans cette guerre asymétrique qui nous est imposée, je réitère nos encouragements et notre profond respect.
Mes vœux de prompt rétablissement accompagnent les blessés ainsi que ma solidarité à l’endroit des membres des familles éprouvées.
Leur engagement à défendre la nation jusqu’au sacrifice suprême nous interpelle individuellement sur le fait qu’aucun sacrifice n’est de trop lorsqu’il s’agit de la survie de la Patrie et nous rappelle que notre plus noble devoir trouve son sens dans ce que nous faisons pour notre pays.
Chers compatriotes
Vaillant peuple du Burkina Faso
La fierté que nous éprouvons en célébrant le 11 décembre chaque année sera encore plus grande lorsque nous aurons réussi ensemble à créer les bases matérielles de l’indépendance et de la souveraineté véritables qui nous sont si chères.
Le Burkina Faso auquel nous sommes profondément attachés ne pourra se construire que dans la conjugaison des efforts constants des filles et des fils de toutes les régions, de toutes les communautés, malgré nos différences politiques, culturelles et de croyances.
C’est pourquoi, la commémoration du 57ème anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté internationale est placée sous le thème « Diversité culturelle et citoyenneté responsable pour un Burkina Faso solidaire et harmonieux ».
En effet, la solidité du tissu social de notre pays a toujours résidé dans la réalité et la pratique permanente du dialogue et de la concertation.
Plus que jamais, nous devons puiser dans nos racines, les énergies indispensables pour raviver la flamme de la solidarité, gage d’une citoyenneté laborieuse et responsable, indispensable à une vie nationale porteuse d’harmonie et de bien-être pour tous.
Peuple du Burkina Faso
Nous avons la responsabilité de bâtir ensemble une Nation prospère et respectée, attachée aux valeurs d’égalité, d’intégrité, de justice et d’équité.
C’est un combat de longue haleine qui exige de chacun de nous beaucoup de don de soi, d’abnégation et de lucidité pour mettre la défense de l’intérêt général au-dessus des intérêts particuliers ou partisans qui guettent les différents regroupements.
La rupture que nous appelons de tous nos vœux doit s’accompagner d’un profond changement de mentalités qui valorise le travail consciencieux, la discipline, le respect de la loi et des autres ainsi que le dialogue social.
Personne ne viendra construire le Burkina Faso à notre place, car nous devons être les acteurs pleinement conscients de notre propre destin.
C’est pourquoi, tout en comprenant les attentes de certains de nos compatriotes qui veulent tout et tout de suite, je ne peux ignorer les nombreux défis auxquels nous devons faire face pour satisfaire les préoccupations de tous les autres Burkinabè et particulièrement ceux du monde rural.
Je voudrais rassurer les partenaires sociaux de l’engagement du Gouvernement à œuvrer autant que faire se peut à l’amélioration des conditions de vie et de travail de chacun et de tous.
Cet objectif ne peut cependant être atteint que dans un climat apaisé, de respect et de confiance mutuels.
La seule ligne rouge de toutes les revendications mises en avant par les partenaires sociaux doit être trouvée dans les limites des ressources dont nous disposons pour répondre aux besoins fondamentaux de tous les Burkinabè des villes et des campagnes.
Au total, il s’agit de ne pas compromettre l’avenir de notre pays afin de pouvoir transformer nos potentialités sociales, économiques et culturelles en opportunités au profit de nos enfants, de nos jeunes et de nos femmes.
Chers compatriotes
La réconciliation nationale reste un enjeu majeur que nous devons réussir, dans l’intérêt supérieur de la Nation. Nous devons nous donner toutes les chances pour y parvenir, dans le respect du tryptique « Vérité-Justice-Réconciliation ».
Je dois souligner que cette démarche n’est pas dictée par la volonté contreproductive de faire des règlements de comptes politiques.
C’est le lieu pour moi de saluer l’avancée des dossiers pendants devant la justice, tout en rappelant aux acteurs chargés de les vider que la soif légitime de justice des Burkinabè reste intacte.
Nous devons tout faire pour que la justice soit rendue dans toutes ces affaires sensibles pour aider notre Peuple à se réconcilier avec son histoire, pour ramener la paix des cœurs et créer les conditions propices à la contribution de tous les Burkinabè à l’œuvre de construction nationale.
Au plan sécuritaire, les efforts du Gouvernement se poursuivront pour renforcer les capacités opérationnelles des Forces de Défense et de Sécurité, tout en améliorant les conditions de travail de nos soldats sur les théâtres d’opérations, pour plus d’efficacité et de sécurité.
L’opérationnalisation de la Force conjointe du G5-Sahel à laquelle le Burkina Faso participe continuera à faire l’objet de toutes les attentions. A cet égard, je me réjouis des échanges fructueux que nous avons eus ces dernières semaines sur cette question avec mes pairs du continent et de l’Union européenne. Elle sera également au centre du Sommet que nous aurons à Paris le 13 décembre courant pour concrétiser l’engagement de tous nos partenaires dans cette lutte sans concession qui doit être menée et gagnée contre le terrorisme.
Parce que le terrorisme est un phénomène mondial, l’action internationale du Burkina Faso pour contribuer à son éradication ne faiblira pas.
C’est pourquoi, j’adresse mes encouragements aux soldats burkinabè déployés dans les missions de paix à l’étranger, sous la bannière de la CEDEAO, de l’Union africaine et de l’ONU.
Avec les autres pays de la sous-région et du continent, le Burkina Faso s’investit pour la réalisation de l’unité politique et économique de l’Afrique.
Ce n’est qu’à ce prix, que les peuples africains seront au rendez-vous de l’histoire pour le bonheur des Africains.
Peuple du Burkina Faso
Chers compatriotes
A chacune de mes rencontres avec nos compatriotes vivant à l’extérieur, j’ai pu mesurer combien ils sont profondément attachés à la mère patrie. Je tiens à leur réitérer ma détermination et celle du Gouvernement à leur garantir la place qui leur revient tout naturellement dans l’œuvre commune de construction nationale.
J’ai l’intime conviction qu’aujourd’hui, plus qu’hier, nous avons les ressources internes et les moyens de nous surpasser pour garantir aux générations montantes le Burkina Faso dont elles sont en droit de rêver. Un Burkina fort de la responsabilité plus que jamais affirmée de ses fils et filles, un Burkina riche de la diversité de ses cultures et traditions, un Burkina solidaire d’un monde à la recherche de solutions durables aux maux qui minent l’humanité.
C’est au nom de cette solidarité que nous devons à tous les peuples qui se battent pour un mieux-être que je renouvelle ma gratitude à la communauté africaine ainsi qu’à la communauté internationale pour leur soutien et leurs appuis multiformes dans le grand et noble combat pour le développement humain durable. C’est le lieu pour moi de saluer particulièrement nos amis et nos partenaires techniques et financiers pour leur contribution à la concrétisation du Plan national de Développement économique et social (PNDES).
Je souhaite que la célébration de la fête nationale dans la cité de Bafudji, foyer de résistance des peuples du Sud-Ouest contre la pénétration coloniale contribue à consolider la paix, l’unité nationale et la solidarité des Burkinabè dans l’effort de construction d’une nation démocratique et prospère.
Aux travailleurs des campagnes, des secteurs publics et privés, à toutes nos Forces de Défense et de Sécurité, aux autorités coutumières et religieuses de toutes nos régions, aux enseignants, étudiants, élèves et paysans, à tous les Burkinabè vivant loin de la mère patrie, à toutes les communautés étrangères vivant sur la terre libre du Burkina, j’exprime mes vœux de bonne et heureuse fête nationale.
Les officiels procédant à l'inauguration de la mine de Houndé
Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a inauguré ce 09 décembre 2017, la plus grande mine d’or du Burkina, située à Houndé, dans la province du Tuy. La mine inaugurée produira entre 6 à 8 tonnes d’or par an.
Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré, livrant son discours
Après 18 mois de construction, la mine d’or de Houndé est prête à l’exploitation industrielle. L’inauguration officielle de la mine est intervenue ce samedi 9 décembre 2017 sous la présidence du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré. La mine d’or de Houndé est exploitée par Houndé Gold Operation, filiale d’Endeavour Mining.
«le Burkina encore dans le cercle des pays miniers »
Tous les intervenants à la cérémonie d’inauguration ont salué l’avènement de la mine de Houndé. Notre pays, a assuré le président Kaboré, a fait un pas en avant. Selon le président du conseil des ministres, le Burkina Faso, après cette inauguration, vient de rentrer encore dans le cercle des pays miniers.
Pour le ministre des mines et des carrières, Oumarou Idani, la présente cérémonie d’inauguration n’est que le prolongement d’un long processus ayant pour finalité de faire de cette mine, une exploitation minière de référence du Burkina.
Ainsi, 12 mines industrielles sont en production dont 11 d’or et une de Zinc et 4 mines en construction dont celle de Boungou entrera en production au 3ème trimestre de 2018.
Les officiels procédant à l’inauguration de la mine de Houndé
Le ministre a confirmé qu’au niveau de la production, de 36 tonnes en 2015 et 38,8 T en 2016,ils ont franchi la barre de 40 T en fin novembre 2017.il engage les sociétés minières à franchir la barre de 45 T en fin 2017 et 55 T en 2018 et 60 T en 2019.
Le ministre Idani a terminé par des hommages à Michaël Beckepp, PCA de Endeavour Mining, à Sébastien de Montessus, PDG de Endeavour Mining et toute son équipe.
Pour le PDG de Endeavour Mining, Sébastien de Montessus, le projet d’exploitation prévoit une durée de vie de dix ans au moins. Selon les estimations de l’étude de faisabilité, l’exploitation de la mine d’or contribuera au trésor public au titrede la recette fiscale à hauteur de 200 milliards de francs CFA durant la période d’exploitation, soit plus de 20 milliards CFA par an.
Le PDG de Endeavour Mining a cité dans son intervention certaines réalisations de la société Houndé Gold Operation SA alors qu’elle n’était pas encore en production. Il s’agit, entre autres, de la construction de 403 logements pour la réinstallation des populations déplacées. A cela s’ajoute la création de 700 emplois directs et des milliers emplois indirects, avec une priorité pour les ressortissants de Houndé et les candidats burkinabé. Il a exprimé sa fierté pour le record de sécurité au travail exceptionnel, avec plus de 6,5 millions heures sans accidents. La société place la sécurité de ses employés au plus haut niveau de sa priorité, a-t-il soutenu.
Par ailleurs, Endeavour Mining a innové pour aider à la création de nombreux emplois dans d’autres secteurs économiques en faveur de la population locale.
Doléances du maire de Houndé
Quant au maire de Houndé, Dissan Boureima Gnoumou, il a parlé d’une nouvelle ère qui souffle sur sa commune, car, dit-il, ce lancement officiel de la phase de production de la mine de Houndé constitue une grande victoire, le résultat d’un dialogue fructueux entre les populations, la société minière, et l’Etat incluant la commune comme entité décentralisée.
Et d’exprimer sa gratitude à Houndé Gold Operation S.A pour sa constante disponibilité au dialogue ; pour son précieux appui à la relecture du plan communal de développement et son engagement de contribuer très significativement à la résolution de l’épineux déficit en eau potable dans la commune.
Le maire a saisi cette occasion pour formuler quelques doléances au nom de sa population :
la construction de 100km de bitume dans la province pour les deux principaux axes qui sont Houndé–Boho en passant par Bouéré et Houndé – Sara en passant par Béréba ;
La construction d’un Barrage pour offrir à la jeunesse les conditions de cultures de contre saison ;
l’autorisation spéciale pour le lotissement de la ville car le dernier lotissement de Houndé remonte à 1999.
La coupure du ruban, la coulée d’un lingot d’or et la signature du livre d’or ont été les autres moments de la présente cérémonie d’inauguration de la mine d’or de Houndé.
Le coupe présidentiel ferait face à un problème de divorce
Au Zimbabwe, s’il y a une affaire qui défraie la chronique ces jours-ci, c’est bien l’article sur la rumeur de divorce diffusé par l’agence de presse APRNEWS, repris par de nombreux médias. Une rumeur selon laquelle l’ex-première dame du Zimbabwe, Grace Mugabe, aurait demandé à divorcer de l’ancien président Robert Mugabe, poussé à la démission après 37 ans de règne.
Le coupe présidentiel ferait face à un problème de divorce
La procédure de divorce serait déjà même en cours a indiqué l’agence de presse Aprnews tout en ajoutant que « si les deux parties étaient d’accord, elles pourraient se séparer en un mois environ ». L’agence affirme avoir reçu ces informations « des sources proches de la famille », ainsi qu’auprès d’un certain « Lawrence Brown, porte-parole de la magistrature ».
Selon cette source, indique l’agence Grace Mugabe « a été très bouleversée après que son mari ait abandonné le pouvoir à son vice-président évincé ».
Et d’ajouter que « Les effets de la perte du pouvoir de Robert Mugabe ont atteint son lien matrimonial scellé depuis 21 ans avec Grace Murufu ».
Contacté par nos confrères du journal Jeune Afrique, George Charamba, le porte-parole de l’ancien président du Zimbabwe, a contesté ces allégations.
Il a déclaré que « Nous ignorons d’où cette information est partie. Je n’ai même pas connaissance qu’un Lawrence Brown soit porte-parole de la magistrature. C’est un canular, ou une ‘fake news’, appelez cela comme vous voulez mais Grace Mugabe n’a pas demandé le divorce ».
Si cette rumeur s’avérait, le titre de l’œuvre de l’écrivain Esaïe Biton Koulibaly ‘’Ha les femmes’’ aurait tout son sens ici.
Rappelons que Grace Mugabe, surnommée « Disgrâce » ou « Gucci Grace » en raison de son penchant pour le luxe, convoitait la succession de son mari. Elle s’est ainsi retrouvée en conflit ouvert avec Emmerson Mnangagwa, alors vice-président du pays. Robert Mugabe a fini par lui céder, le 6 novembre, limogeant son numéro 2 et déclenchant ainsi, sans le savoir, sa chute le 21 novembre 2017.
Comme annoncé, l’inauguration de la mine d’or de Houndé, exploitée par Houndé Gold Operation, a eu lieu ce samedi 9 décembre à Houndé. La cérémonie qui était placée sous le haut patronage du président du Faso, a effectivement connu la présidence du président Roch Marc Christian Kaboré, du ministre des mines et des carrières Oumarou Idani, du président de l’Assemblée nationale Bala Sakandé ; des autorités locales et naturellement des premiers responsables de la société minière dont le directeur général Jeremy Langford.
Les officiels à l’inauguration de la mine de Houndé ce 9 décembre
Pour la cérémonie d’inauguration ce samedi 9 décembre de la mine d’or de Houndé, les populations se sont mobilisées. Une mobilisation qui n’est pas passée inaperçue chez les plus hautes autorités du pays qui avaient fait le déplacement de Houndé. L’évènement était d’ailleurs placé sous le haut patronage du président Roch Marc Christian.
«J’ai quitté la province de Tuy ce samedi après l’inauguration de la mine d’or de Houndé. Aux populations de Houndé et de Boni : Ce n’est qu’un au revoir. Je n’oublierai pas la qualité de vote accueil. Merci ! », s’est félicité le chef de l’Etat dans un tweet. Nous reviendrons sur cette inauguration dans nos prochaines éditions.
Le communiqué ci-après de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) est relatif aux grands travaux réalisés à Gaoua, chef-lieu de la région du sud-ouest, pour rendre l’eau disponible pour tous ! Lisez plutôt !
Approvisionnement en eau potable de la ville de Gaoua
Les grands travaux réalisés par l’ONEA pour rendre l’eau disponible pour tous
Notre pays, le Burkina Faso, est situé à plus de 80% sur une formation hydrogéologique très pauvre en ressource en eau souterraine avec une faible pluviométrie et une forte évaporation des eaux de surface.
Cette réalité d’un environnement naturel défavorable fait que certaines villes connaissent des problèmes de continuité du service et sont donc considérées comme déficitaires. La ville de Gaoua était classée parmi ces centres déficitaires jusqu’à la réalisation par l’ONEA des récents grands travaux structurants pour le renforcement des installations d’approvisionnement en eau potable.
Les investissements importants qui y ont été réalisés concernent entre autres :
le raccordement de 5 forages dont 3 nouveaux d’un débit cumulé de 59 m3/h, ce qui constitue un apport supplémentaire de 45% ;
la construction et la mise en service de 2 châteaux d’eau d’une capacité de stockage de 450 m3, soit une hausse de 225% ;
la pose de 50 km de réseau ;
la mise en service d’une nouvelle station de pompage ;
la réalisation de 600 nouveaux branchements.
L’ensemble de ces installations a été mis en service le 30 novembre 2017 et cela a permis d’accroître la production avec un apport supplémentaire de plus de 1000m3/jour. Actuellement, 95% de la ville est alimenté 24h/24 et 5% de manière alternée toutes les 10 heures.
Les équipes techniques de l’ONEA qui ont travaillé sans relâche pour parvenir à ces résultats souhaitent une bonne Fête de l’Indépendance à toutes et à tous et s’engagent à rester mobilisées pour assurer leur mission de service public pour le bien-être des populations du Burkina Faso.
La plainte du CFOP est formulée contre Simon Compaoré
Le communiqué ci-après du Chef de file de l’opposition politique (CFOP) est relatif à une plainte formulé contre le ministre de la sécurité, Simon Compaoré, pour «détention illégale d’arme à feu ».
La plainte du CFOP est formulée contre Simon Compaoré
Communiqué de presse
Le Chef de file de l’Opposition politique (CFOP) informe les citoyens burkinabè qu’il a déposé une plainte contre Monsieur Simon COMPAORE, actuel ministre de la sécurité du Burkina Faso, pour détention illégale d’arme à feu. Ladite plainte a été adressée par les soins du Cabinet d’avocats FARAMA et Associé à Madame le Procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Ouagadougou, le 04 décembre 2017 sous le bordereau de transmission numéro 4710P.
En rappel, le 24 octobre 2017, le CFOP, M. Zéphirin DIABRE, recevait dans sa boite électronique une vidéo montrant Monsieur Simon COMPAORE vêtu d’un gilet blanc qui pourrait bien être un gilet-par-balles, et portant une arme à feu qui présente toutes les apparences d’un fusil de type Kalachnikov.
La vidéo présente Monsieur Simon COMPAORE tenant à l’égard de Monsieur Zéphirin DIABRE, des propos insinuant son implication dans une supposée agression planifiée contre la famille du député Ladji COULIBALY.
Monsieur Zéphirin DIABRE et l’Opposition politique burkinabè considèrent que ces agissements de Simon COMPAORE sont contraires aux lois et règlements en vigueur au Burkina Faso. En effet, aucun Burkinabè (fut-il ministre) ne peut, sans autorisation légalement requise, détenir une arme à feu, de surcroit une arme de guerre.
Ces agissements constituent une infraction punie par la loi pénale, notamment l’article 537 du Code pénal qui dispose que : « est puni d’un emprisonnement de un à cinq ans et d’une amende de 300.000 à 1.500.000 francs ou de l’une de ces deux peines seulement, quiconque, sans autorisation légalement requise, fabrique, exporte, importe, détient, cède, vend ou achète une arme à feu ou des munitions ».
Monsieur Simon COMPAORE a clairement enfreint aux dispositions de l’article précité, puisqu’il a détenu par devers lui une arme à feu dont il ne pourrait en aucune circonstance disposer d’une autorisation légale de port. En effet, seuls des agents de police, de gendarmerie, des différents corps d’armée habilités, dans la stricte mesure exigée par la protection des personnes et des biens ou la défense de l’intégrité du territoire national, peuvent détenir et porter de façon apparente une arme de guerre.
Du reste, en juillet 2017, face aux Kogl-Wéogo de Gogo, le même Simon COMPAORE avouait qu’il serait arrêté le jour où il serait en possession d’une Kalachnikov.
Le CFOP espère de la justice burkinabè un traitement équitable et diligent de sa plainte contre Monsieur COMPAORE.
Ouagadougou, le 08 décembre 2017
Le service de communication du Chef de file de l’Opposition politique
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou,le jeudi 07 décembre 2017, en séance ordinaire, de 10 H 00 mn à 15 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour,
entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
I DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE QUATRE (04) RAPPORTS.
I.1.1. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :
un rapport relatif à quatre (04) décrets portant nominations dans les grades de personnels du corps des inspecteurs de sécurité pénitentiaire.
L’adoption de ces décrets permet la nomination de quatre (04) inspecteurs au grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire major, de trente (30) inspecteurs au grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire, de trente (30) inspecteurs au grade d’inspecteur de sécurité pénitentiaire principal et de trente-trois (33) inspecteurs de sécurité pénitentiaire.
I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
un rapport relatif aux résultats de l’enquête nationale sur le secteur de l’orpaillage (ENSO).
L’étude réalisée par l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) montre que le Burkina Faso dispose de 448 sites fonctionnels d’exploitation artisanale et semi-mécanisée pour une production de 9,5 tonnes d’or ayant généré 232,2 milliards de FCFA en 2016. Cette exploitation a permis la création de 140 196 emplois directs.
L’enquête a également révélé que seulement 3/10 de la production artisanale sont captés par les acheteurs affiliés à un comptoir d’achat officiel.
Ces résultats révèlent l’existence de réseaux parallèles d’écoulement de l’or extrait artisanalement et un important manque à gagner pour le budget de l’Etat par le non-paiement des royalties par les acteurs de ce secteur. Ils révèlent également la non intégration dans les comptes nationaux de la valeur ajoutée totale de ce secteur évaluée à 204,7 milliards de francs CFA.
Le Conseil a instruit les ministres concernés de prendre les dispositions idoines en vue d’une meilleure organisation de ce secteur.
une ordonnance portant autorisation de ratification des accords de financement conclus le 14 octobre 2017 entre le Burkina Faso et la Banque islamique de développement (BID).
D’un montant de 92 000 000 Euros, soit cinquante-neuf milliards trois cent quarante-deux millions huit cent mille(59 342 800 000 FCFA) ce prêt est destiné au financement du projet de construction de la Centrale électrique de 50 mégawatts de Kossodo à Ouagadougou. Ce projet s’inscrit dans le cadre du plan national de développement économique et social (PNDES), qui ambitionne d’accroître la puissance installée au Burkina Faso à mille (1000) mégawatts en 2020.
I.1.3. Pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :
un décret portant création, attributions, composition, organisation et fonctionnement du dispositif institutionnel de pilotage et de suivi de l’amélioration du climat des affaires.
Dans le cadre de l’accompagnement du secteur privé dans ses missions de création d’emplois et de richesse, le gouvernement a décidé de créer un environnement institutionnel, législatif et réglementaire propice à l’investissement privé. Cet engagement se traduit par la volonté du gouvernement d’améliorer le classement du Burkina Faso dans le mécanisme « doing business » d’évaluation des pays en matière de facilité de faire des affaires, élaboré par la Banque mondiale.
Durant la période 2005-2010, le Burkina Faso a été classé au 4ème rang des 5 pays réformateurs les plus constants au niveau mondial. Toutefois, notre pays ayant une baisse de performance ces dernières années, l’adoption de ce décret permet de rendre opérationnel un dispositif institutionnel de pilotage et de suivi de l’amélioration du climat des affaires dans notre pays.
I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE
un rapport relatif à la relance des concours de spécialisation des médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes pour le compte du ministère de la Santé.
L’adoption de ce rapport permet de lever la condition d’ancienneté de trois ans appliquée aux médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes afin de permettre à ces derniers de prendre part au recrutement de soixante-douze (72) spécialistes pour cette année.
I.3. AU TITRE DE LA DYNAMISATION DES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTE
un rapport relatif à l’approbation d’un projet de convention d’investissement entre l’Etat du Burkina Faso et la société KANIS LOGISTIC SA pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat.
Ce projet d’investissement a pour objet l’acquisition et l’exploitation de matériel roulant composé de camions, de wagons transport routier et ferroviaire et l’acquisition de matériels techniques d’entretien et de réparation.
D’un coût global de cinquante-sept milliards neuf cent soixante-treize millions quatre cent soixante-deux mille deux cent trois (57 973 462 203) FCFA, ce projet permettra la création d’emplois directs et indirects dont 100 emplois permanents.
Le conseil a marqué son accord pour la signature de la convention entre l’Etat du Burkina Faso et la société KANIS LOGISTIC SA.
II COMMUNICATION ORALE
II.1. Le ministre de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique a fait au Conseil une communication relative au bilan de la campagne d’exploitation faunique 2016-2017 et au lancement de la campagne d’exploitation faunique 2017-2018.
La campagne 2016-2017 a enregistré 303 chasseurs sportifs et 3 420 touristes. Elle a permis le prélèvement de 424 mammifères et 10 513 oiseaux gibiers pour une production de venaison évaluée à 86,398 tonnes.
Au cours de cette campagne, les recettes directes enregistrées s’élèvent à cinq cent quarante-deux millions sept cent vingt-quatre mille cinq cent quarante-quatre(542 724 544) FCFA contre quatre centsoixante-quatre millions deux cent quatre-vingt-onze mille sept cent deux (464 291 702) FCFA pour la campagne 2015-2016.
La campagne d’exploitation faunique 2017-2018 est placée sous le thème « Promotion du tourisme intérieur dans les aires protégées pour une optimisation de la valorisation économique et socio-culturelle des potentialités fauniques ».
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A.AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO
Monsieur Bazomboué Léandre BASSOLE, Diplomate retraité, est nommé Président du Haut Conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN).
B.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
Monsieur Sibidi Félix TIGNEGRE, Mle 22 908 V, Commissaire de police, 2ème grade, 4ème échelon, est nommé Directeur de la prévention et de la lutte contre l’insécurité ;
Monsieur Saibou TRAORE, Mle 29 27, Adjudant-chef major de gendarmerie, est nommé Directeur du Centre national de veille et d’alerte ;
Monsieur Brahima TRAORE, Mle 247 303 C, Conservateur d’archives, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des archives et la documentation.
AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
Monsieur Passida Pascal GOUBA, Mle104 416 L, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur général des affaires juridiques et consulaires ;
Monsieur Hervé BAZIE, Mle 68 633 F, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la protection, de la réinstallation et du rapatriement au Secrétariat permanent de la Commission nationale pour les réfugiés (SP/CONAREF) ;
Madame Séverine BATIONO/KANSSONO, Mle 105 162 S, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Chargée d’études au Secrétariat général.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE
Sont nommées au grade d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire major les personnes dont les noms suivent :
Monsieur Célestin FORGO, Mle 28 090 K ;
Monsieur Abdoul Salam KAGUINI, Mle 28 093 M;
Madame Alizeta KABORE, Mle 28 092 Z ;
Monsieur Dieudonné KOYENGA, Mle 57 421 V
Sont nommées au grade d’Inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire les personnes dont les noms suivent :
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
Monsieur André Jules ILBOUDO, Mle 78 119 B, Professeur titulaire, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Conseiller technique ;
Monsieur Tindaogo VALLEAN, Mle 36 342 E, Professeur titulaire, catégorie P2 ,3ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
Monsieur Potiandi Serge DIAGBOUGA, Mle 41 639 C, Directeur de recherche, catégorie P, 1er échelon, est nommé Conseiller technique du Secrétaire d’Etat chargé de la recherche scientifique et de l’innovation ;
Madame Aoua Carole BAMBARA/CONGO, Mle OO 34 593 Z, Chargée de recherche, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice du Forum national de la recherche scientifique et des innovations technologiques (FRSIT) ;
Monsieur Harouna BENAO, Mle 52 259 G, Professeur certifié, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de la communication et de l’information scientifique et technique de l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et des innovations.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION
Madame Djénéba OUATTARA/TRAORE, Mle 36 323 D, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Chargée de missions ;
Monsieur K. Honoré SORGO, Mle 11 607 S, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Guy OUANGO, Mle 35 106 Z, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 12ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
Monsieur Prosper BAMBARA, Mle 31 339 S, Inspecteur de l’enseignement secondaire, est nommé Directeur général des examens et concours ;
Monsieur Mamadou DIARRA, Mle 26 802 Y, Inspecteur de l’enseignement secondaire, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur général de l’éducation formelle générale.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
Monsieur Nazinigouba OUEDRAOGO, Médecin général de brigade, est nommé Coordonnateur médical du Dispositif médical d’intervention d’urgence (DIMU) Ouagadougou ;
Monsieur Adama SANOU, Mle 117 492 M, Professeur titulaire d’université, catégorie P2, 3ème échelon, est nommé Coordonnateur renfort hospitalier du Dispositif médical d’intervention d’urgence (DIMU) Ouagadougou ;
Monsieur Hamado KAFANDO, Officier des Forces Armées Nationale, est nommé Coordonnateur logistique à Ouagadougou ;
Monsieur Ibrahim Alain TRAORE, Mle 224 429 E, Maître de conférence agrégé en anesthésie-réanimation, catégorie P3, 2ème échelon, est nommé Coordonnateur médical à Bobo-Dioulasso ;
Monsieur Patrick Wendpouiré Hamed DAKOURE, Mle 117 171 H, Enseignant Hospitalo-universitaire, catégorie P2, 2ème échelon, est nommé Coordonnateur renfort hospitalier à Bobo-Dioulasso ;
Monsieur Hamidou TIETIEMBOU, Officier des Forces armées nationales, est nommé Coordonnateur logistique à Bobo-Dioulasso.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE DES ARTS ET DU TOURISME
Monsieur Adama dit Doubassy COULIBALY, Mle 29 228 Y, Conseiller culturel, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Conseiller technique;
Monsieur Joseph OUEDRAOGO, Mle36 617 A, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Djibril BELEM, Mle 238 148 J, Ingénieur du cinéma et de l’audiovisuel, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles ;
Madame Safiata SORGHO/OUBDA, Mle 304 894 W, Conservatrice restauratrice de musée, est nommée Directrice provinciale de la culture, des arts et du tourisme du Ganzourgou ;
Madame Marceline Eve SANOU, Mle 238 156 H, Ingénieur du cinéma et de l’audiovisuel, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Chef de département de la documentation et du matériel à la Direction générale de la Semaine nationale de la culture (DG-SNC) ;
Monsieur Mané FARMA, Mle 226 303 A, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef de département artistique et des compétitions à la Direction générale de la Semaine nationale de la culture (DG-SNC) ;
Monsieur Siaka COULIBALY, Mle 216 577 L, Juriste, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chef de département de la promotion et des relations publiques à la Direction générale de la Semaine nationale de la culture (DG-SNC).
III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à des nominations d’Administrateurs, au renouvellement de mandats d’Administrateurs et à la nomination d’un Président aux Conseils d’administration :
du Service national pour le développement (SND) au titre du Premier ministère ;
de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Tenkodogo au titre du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation ;
de l’Agence nationale des Energies renouvelables et de l’efficacité énergétique (ANEREE) au titre du ministère de l’Energie ;
de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) au titre du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes.
du Musée national du Burkina Faso au titre du ministère de la Culture, des arts et du tourisme.
La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,
Depuis quelques mois déjà ils en parlaient avec emphase, comme ils savent toujours le faire. C’est à présent chose faite, leur aéroport, l’aéroport Blaise Diagne de Dakar, du nom du premier député du pays, est désormais opérationnel. Il a été officiellement inauguré ce jeudi 7 décembre, Journée internationale de l’aviation civile, en présence de 4 chefs d’Etat : Macky Sall, Ali Bongo, Adama Barrow et Josse Mario Vaz.
Le coût de l’aéroport international Blaise Diagne (Aibd) inauguré ce 7 décembre, est estimé à 317 milliards de FCFA. La construction avait été confiée au groupe saoudien de BTP Bin Laden en 2016.
Mais, un différend financier a par la suite conduit le Sénégal à céder la fin des travaux à un consortium turc.
La capacité d’accueil du nouveau pôle aérien, situé à 35 km de Dakar sera de 3 millions de passagers contre 1,9 million pour le précédent.
Depuis le début des années 40, Dakar ne dispose que d’un aéroport civil, très proche du centre-ville.
Le nouvel aéroport Blaise Diagne, accessible via la nouvelle autoroute, fait partie d’un plan visant à désengorger la capitale.
L’aéroport rend hommage à Blaise Diagne qui fut le premier député du Sénégal à siéger à l’Assemblée Nationale Française en 1914.
Pour les autorités sénégalaises, c’est clair l’émergence sénégalaise est en marche avec la mise en service de portée internationale.
Alors que l’on fait état d’une baisse de ses exportations aurifères au cours des mois passés, le Burkina Faso s’apprête à élargir son assiette d’exploitation minière avec l’entrée en service officielle de la mine d’or de Houndé. La cérémonie d’inauguration de la mine prévue pour le 9 décembre prochain est placée sous le haut patronage du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, himself.
Après Essakane, il y a une autre grande mine, celle de Houndé Gold Operation qui entrera officiellement en service le 9 décembre prochain. Alors qu’Essakane avait marqué l’âge d’or de l’exploitation minière sous l’ère Compaoré, celle de Houndé Gold Operation pourrait marquer celle de l’ère Roch Marc Christian Kaboré. Aussi la cérémonie d’inauguration est placée sous son haut patronage.
Du côté du ministère des mines et des carrières l’on se félicite déjà de ce que va apporter la mine de Houndé. «La production chaque année de 6 à 8 tonnes d’or par an pour capital de 75 milliards de francs CFA ; le paiement à l’Etat de 20 milliards de francs CFA comme recettes fiscales ; la création de 700 emplois directs permanents et de milliers d’emplois temporaires ; l’impulsion du développement local dans le Tuy», indique un communiqué dudit ministère.
1er lingot d’or coulé le 18 octobre dernier
La cérémonie du 9 décembre interviendra près de deux mois après le premier lingot coulé le 18 dernier. «Nous sommes fiers d’avoir franchi avec succès cette étape majeure, en avance sur le calendrier et en deçà du budget, avec un record de sécurité au travail exceptionnel avec plus de 6,5 millions d’heures sans accident avec arrêt de travail.
L’entrée de Houndé en production va améliorer la qualité du portefeuille d’Endeavour car il devrait doubler la génération de flux de trésorerie du groupe une fois pleinement opérationnel», s’était félicité à cette occasion Sébastien de Montessus, président directeur général du Groupe Endeavour dont Houndé Gold Operation est la filiale.
L’entrée en service de la mine de Houndé permettra certainement de relancer les exportations aurifères du pays qui ont baissé au cours des mois passés.
La mine de Houndé en chiffres
Une fois en production, le projet Houndé, détenu à 90% par Endeavour, deviendra la mine à faible coût emblématique de la compagnie, se classant ainsi parmi les principales mines génératrices de trésorerie de l’Afrique de l’Ouest, avec une production annuelle moyenne de 190.000 onces à un coût global de production (AISC) de 709 USD/oz sur une durée de vie initiale prévue calculée sur les réserves de 10 ans. Au cours de ses quatre premières années, la production annuelle moyenne devrait atteindre 235.000 onces à un AISC de 610 USD/oz.
Le projet est une mine à ciel ouvert dotée d’un circuit gravimétrique de 3,0 Mtpa et d’une installation de production par lixiviation au charbon. La construction de la mine a débuté en avril 2016.