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Noël 2017 : Les voeux de l’UPC

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Ceci est un message de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) à l’occasion de Noël 2017.

«Bien aimés frères et sœurs, la paix soit avec vous !

Ce lundi 25 décembre 2017, nous célébrons la naissance de Jésus Christ. En cette circonstance heureuse, l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) souhaite à chacun de vous une joyeuse fête de la Nativité.

Chers frères et sœurs,

Noël est un symbole d’espérance. C’est aussi la fête des enfants, par excellence. Ainsi, l’UPC  a une pensée de compassion à l’endroit de tous ceux qui souffrent dans la chair et dans l’âme. Que la naissance du Christ apporte du nouveau souffle et du soulagement dans leur vie.

L’UPC a également une pensée à l’endroit des enfants du monde entier, en proie à la famine, à la guerre, abandonnés ou rejetés. Les conditions difficiles de la naissance du Christ sont une preuve que Dieu est avec ces enfants, que Dieu les aime.

A toutes les communautés chrétiennes du Burkina Faso et du monde entier, bonne fête de Noël ! Tous nos vœux de bonheur et de foi inébranlable ! »

Pour le Bureau politique national de l’UPC,

Le Secrétaire national à la famille, aux valeurs sociétales et aux cultes,

Son Excellence le Poé Naaba TANGA

Secteur minier : Les journalistes s’intéressent à la modernisation du cadastre

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Photo de famille des acteurs de l'activité

L’Action des Journalistes sur les Mines au Burkina Faso (AJM-BF) veut comprendre le processus de modernisation introduit dans le nouveau cadastre minier burkinabè. Pour se faire l’AJM-BF a organisé le 19 décembre 2017, une visite des installations du cadastre.

Photo de famille des acteurs de l’activité

Ils étaient autour d’une vingtaine de journalistes à visiter les nouveaux locaux du cadastre minier. Une visite au cours de laquelle, informations et présentation liées au processus du cadastre ont été fournies aux hommes de médias.

Le cadastre minier burkinabè a, depuis sa création en 2001, fonctionnée en mode manuelle.

Pour faire face aux nouvelles exigences d’aujourd’hui, les nouvelles autorités ont par décision, pris en conseil des ministres du 28 juin procéder à sa modernisation.

Deux mois de suspension pour mettre tout au propre

La suspension des activités de gestion des titres miniers et autorisation s’inscrivent dans un souci de moderniser le secteur, nous dit notre guide Maboulaye Nombré, secrétaire général (SG) du ministère des mines et des carrières. Cette suspension des autorisations couvrent une période de deux mois c’est –à-dire du 1er décembre 2017 au 31 janvier 2018.

Le SG a indiqué que « C’est ce système qui fonctionnait de façon manuelle que le Burkina a révolutionné en numérique ». Et cela, afin d’offrir un « service rapide » et attirer les investisseurs dans notre pays, et également pour « assurer la transparence nécessaire » dans la gestion des titres affirme-t-il. Toutes les informations relatives au titre « c’est ici que vous pouvez les avoir en un temps réel », a rassuré notre guide.

« Savoir où on en est avec le processus »

Pour Elie Kaboré, président d’Action des journalistes sur les mines, il était nécessaire que les journalistes aient des informations sur le processus du nouveau cadastre minier.

Il dira alors « Comme le gouvernement a pris la mesure de suspendre l’octroi des permis afin de moderniser son système cadastral, nous sommes venus pour savoir où on en est avec le processus ».

Le président de l’AJM-BF Elie Kaboré

A ces interrogations, Elie Kaboré pense que « le gouvernement est vraiment engagé sur la modernisation du cadastre ».

Pour lui, cette modernisation du cadastre est à saluer car elle permet d’assurer une « traçabilité depuis la demande de permis, l’octroi, la fin du permis et les différents transferts » et tout cela pour plus de transparence.

Le secrétaire général du ministère des mines et des carrières Maboulaye Nombré

Le SG du ministère des mines a expliqué qu’afin d’éviter les chevauchements des permis sur le terrain, une cartographie pour chaque titre d’activité permet au cadastre de délimiter sans incidence chaque espace attribué.

A l’entendre, le cadastre,«c’est la maternité des titres miniers. Ici naissent les titres et ici ils meurent », conclut-il.

Joachim Batao

Burkina Demain

Compte rendu du conseil des ministres du 22 décembre 2017

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Une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le vendredi 22 décembre 2017, en séance ordinaire, de  09 H 30 mn à  14 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

 I DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE SEPT (07) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :

un projet de loi portant composition, organisation, attributions, fonctionnement du Conseil d’Etat et procédure applicable devant lui.

Ce projet de loi permet au Conseil d’Etat de disposer d’un texte conforme à la Constitution et d’accomplir pleinement ses missions de juridiction supérieure de l’ordre administratif.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

  • un décret portant autorisation de perception de recettes sur les prestations relatives à la valorisation du bois de la cuvette du barrage de Samendeni.

L’adoption de ce décret permet la mise en place d’un cadre réglementaire de perception des recettes qui sont générées par la valorisation du bois de la cuvette du barrage de Samendeni.

  • un rapport concernant l’état de mise en œuvre du rapport en Conseil des ministres N°2016-0104/MINEFID/CAB du 09 mars 2016 relatif à la répartition des locaux du complexe administratif du Centre.

A ce jour, neuf (09) départements ministériels ont aménagé dans le complexe administratif du Centre. Toutefois, les besoins en locaux demeurent.

Le Conseil a instruit les ministres concernés de poursuivre l’examen des besoins en locaux en vue d’une résolution structurelle de la problématique de l’offre en bâtiments administratifs.

  • un rapport relatif à l’acquisition d’un collège d’enseignement général (CEG) dans la commune de Comin Yanga, dans la province du Koulpélogo, région du Centre-Est.

Le Conseil a marqué son accord pour l’acquisition dudit CEG implanté sur une superficie de 20 305 m2 et comportant trois (03) blocs de deux (02) salles de classe plus un bureau et un magasin, une latrine extérieure non couverte de deux (02) postes, un terrain de sport aménagé, le tout  pour un montant de trente-trois millions huit cent vingt-deux mille neuf cent cinquante (33 822 950) FCFA net d’impôts.

  • deux ordonnances portant autorisation de ratification des accords de financement conclus le 06 novembre 2017 à Ouagadougou entre la Burkina Faso et la Banque ouest-africaine de développement (BOAD).

À travers la signature de ces conventions, la BOAD met à la disposition du Burkina Faso, un montant de 39,5 milliards de FCFA, soit 30 milliards de FCFA pour le financement de la tranche prioritaire du Programme d’entretien routier 2017-2019 du Burkina Faso et 9,5 milliards de FCFA au profit du Projet de renforcement du réseau national interconnecté (PR-RNI).

Pour la tranche prioritaire du Programme d’entretien routier      2017-2019, il est attendu entre autres :

– l’entretien périodique sur un linéaire d’environ 150 km ;

– l’aménagement de 27,1 km de voies urbaines à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso ;

– la création de 18 061 emplois indirects et de 500 emplois directs ;

– la production de recettes fiscales indirectes et induites pour l’Etat à hauteur de 1 345 millions de FCFA.

Pour le projet de renforcement du réseau national interconnecté, il est attendu essentiellement :

– le passage du taux d’accès à l’électricité de 26% en 2017 à 30% en 2020 grâce à l’installation d’une capacité d’évacuation du réseau national interconnecté de 6 469 MWh ;

– la création de 8 417 emplois indirects et induits ;

– la production de recettes fiscales indirectes et induites pour l’Etat à hauteur de 3 364 millions de FCFA.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

– un rapport relatif à la célébration du jubilé d’or du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur  (CAMES).

La célébration du jubilé d’or vise à promouvoir le CAMES et à renforcer ses missions et leur appropriation par les parties prenantes.

Le Burkina Faso, en sa qualité de pays hôte du siège du CAMES, abritera en mai 2018 la cérémonie officielle du jubilé d’or et du Conseil des ministres.

I.1.5. Pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :

– un décret relatif à la mise en œuvre dans notre pays de l’amendement 2014 de la convention SOLAS (Safety Of Life At Sea).

L’amendement de la convention SOLAS autorise la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso à procéder au pesage et à la certification du poids des marchandises transitant par le cordon douanier à l’importation et à l’exportation.

L’adoption de ce décret permet à notre pays de se conformer à l’amendement 2014 de la convention SOLAS.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

un rapport portant autorisation d’engagement de contractuels du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) à titre exceptionnel, pour le compte du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale.

Le Conseil a marqué son accord pour l’engagement, à titre exceptionnel, dans la fonction publique de quatorze (14) chercheurs contractuels permanents du CNRST nommés dans l’emploi de chargé de recherche à l’issue de leur inscription sur les listes d’aptitude du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES).

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil deux (02) communications :

  • la première est relative à la participation de son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, à la 52ème session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) tenue à Abuja, République fédérale du Nigéria, le 16 décembre 2017. Lors de ce sommet, d’importantes décisions ont été prises en vue d’impulser une nouvelle dynamique à l’institution régionale ouest-africaine.
  • la seconde communication concerne la visite d’amitié et de travail de l’Emir du Qatar, le Ckeikh ben Hamad al-Thani au Burkina Faso le jeudi 21 décembre 2017. Cette visite a été sanctionnée par la signature de conventions de financement, notamment celle de la réalisation d’un centre de radiothérapie du cancer à l’hôpital de district de Bogodogo.

II.2. Le ministre de l’Energie a fait au Conseil une communication relative à la réalisation d’une centrale solaire photovoltaïque de 26 MW en partenariat public-privé (PPP) avec la Société Zina SA.

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de poursuivre les négociations en vue de la finalisation dudit projet.

II.3. Le ministre de la Communication et des relations avec le Parlement a fait au Conseil une communication relative à la fin du contrat de trois (03) ans de la Directrice générale de la Radiodiffusion-Télévision du Burkina (RTB) pour compter du 04 janvier 2018.

Le Conseil a marqué son accord pour le recrutement d’un nouveau directeur général de la RTB et a instruit les ministres concernés de prendre les dispositions idoines pour pourvoir le poste dans les meilleurs délais.III. NOMINATIONS

III. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à des nominations d’Administrateurs et de Présidents aux Conseils d’administration :

  • de l’Office national d’identification (ONI) au titre du ministère de la Sécurité ;
  • de l’Institut supérieur d’études de protection civile (ISEPC) au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation ;
  • de l’Ecole nationale de la garde de sécurité pénitentiaire au titre du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique ;
  • du Fonds national d’appui aux travailleurs déflatés et retraités (FONA-DR) au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;
  • du Fonds national pour l’éducation et la recherche (FONER) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation ;
  • du Centre hospitalier universitaire Souro SANOU, du Centre hospitalier universitaire sis à Tengandogo, du Centre hospitalier universitaire régional de Ouahigouya, de l’Hôpital du district de Bogodogo, du Centre national de transfusion sanguine, du Centre hospitalier régional de Banfora, du Centre hospitalier régional de Dédougou, du Centre hospitalier régional de Fada N’Gourma, au titre du ministère de la Santé ;
  • de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière ;
  • de la Société nationale des postes (SONAPOST) au titre du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes ;
  • du Fonds national de solidarité (FNS) et de l’Institut national de formation en travail social (INFTS) au titre du ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille ;
  • de l’Ecole nationale des eaux et forêt (ENEF) au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

 

 

                                              Rémis Fulgance DANDJINOU

                                             Officier de l’ordre national

 

Doha – Ouaga : visite éclair porteuse pour l’émir Ben Hamad Al Thani

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l’émir du QatarTamim Ben Hamad Al Thani chaleureusement accueilli par le président du Faso

Même courte-trois heures-, la visite à Ouagadougou ce jeudi 21 décembre, de l’émir du Qatar, Son Altesse Tamim Ben Hamad Al Thani, n’aura pas été inutile en termes de perspectives de renforcement des relations entre l’émirat pétrolier et le pays des Hommes intègres. Au total un accord de don de 7 milliards de francs CFA a été signé à la faveur de cette visite éclair.

l’émir du QatarTamim Ben Hamad Al Thani chaleureusement accueilli par le président du Faso

C’est aux environs de 14 h que l’Emir du Qatar, Son Altesse Tamim Ben Hamad Al Thani, en tournée en Afrique de l’Ouest, a été accueilli à l’aéroport international de Ouagadougou par le président du Faso. Son Altesse Tamim Ben Hamad Al Thani a été ensuite conduit au palais de Kosyam où il a eu un entretien avec Roch Marc Christian Kaboré et des membres du gouvernement.

Economie, sécurité et santé au centre des discussions

Les échanges entre les autorités burkinabè et Qatari ont porté entre autres sur l’économie, la sécurité. Au total un accord de don de 7 milliards de francs CFA a été signé à la faveur de cette visite de l’émir du Qatar.

La santé aura été l’un principaux secteurs bénéficiaires de cette visite de l’émir du Qatar. Ainsi, il sera ainsi construit sur financement du Qatar, un centre de radiothérapie du cancer à l’hôpital du district de Bogodogo. Ce qui devrait permettre à terme de limiter les évacuations sanitaires vers l’extérieur.

Boris T. Dakio

Burkina Demain

Côte d’Ivoire : Primes de départ à la retraite volontaire pour 991 soldats

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Le ministre ivoirien de la défense Hamed Bakayoko a remis, ce jeudi à Abidjan, des chèques à des soldats, candidats volontaires à un départ à la retraite anticipée. Au total, ce sont 991 soldats des Forces armées de Côte d’Ivoire (FACI) qui ont reçu chacun 15 millions F CFA dans le cadre de cette opération exceptionnelle destinée à réduire les effectifs pléthoriques dans la grande muette.

Revue de troupe du ministre ivoirien de la défense Hamed Bakayoko

3 officiers, 634 sous-officiers et 354 militaires de rang. C’est la composition de cette première vague de départ à la retraite volontaire et anticipée. Ils seront à terme 4000 soldats qui devront quitter les rangs des FACI. Ils sont issus aussi bien des ex- Forces nouvelles que des ex-Forces de défense et de sécurité (FDS).

La présente opération fait suite à la loi de programmation militaire destinée à restructurer l’armée ivoirienne. Pour rappel, c’est le 6 décembre dernier que le gouvernement de Côte d’Ivoire a pris la décision de départ à la retraite volontaire des 991 militaires avant le 31 décembre 2017.

Burkina Demain

Jérusalem, capitale d’Israël : Washington un peu plus isolé

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Nikki Haley, ambassadrice des USA, votant contre la résolution

Malgré les menaces de représailles de Washington, l’Assemblée générale de l’Organisation des nations unies (ONU) a adopté ce jeudi à une large majorité une résolution condamnant la reconnaissance par les Etats-unis d’Amérique de Jérusalem comme capitale de l’Etat d’Israël.

L’ONU a rejeté à une large majorité la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israel

128 pour, 9 contre et 35 abstentions. C’est le résultat du vote ce jeudi à l’Assemblée générale de l’ONU d’une résolution condamnant la reconnaissance par les Etats-unis d’Amérique de Jérusalem comme capitale d’Israël

Naturellement, Nikki Haley, ambassadrice des USA à l’ONU, était l’un des 9 représentants dont celui d’d’Israël, à voter cette résolution qui a toutefois peu de chance de faire revenir le président Donald Trump sur sa décision controversée et qui contribue davantage à isoler son pays sur la scène internationale.

Malgré les menaces américaines de représailles, seuls quelques Etats comme le Togo, en bons termes avec l’administration Trump et les autorités israéliennes, se sont alignés sur la position de Washington en votant contre.

Nikki Haley, ambassadrice des USA, votant contre la résolution

Fort de sa proximité avec Washington et Tel Aviv, Lomé avait accueilli en août dernier le forum sur l’AGOA et devrait accueillir en octobre le premier Sommet Afrique- Israël mais la dégradation de la situation sociopolitique n’a pas permis à ce sommet de se tenir.

Les autres Etats qui craignaient de se retrouver sans subventions américaines, ont préféré jouer la carte de la neutralité, en s’abstenant tout simplement de voter dans l’un ou l’autre sens.

Il faut noter que 21 pays sur les 193 pays membres de l’ONU étaient abonnés absents à ce présent vote de l’Assemblée générale de l’ONU.

Victor Bassolé/ New York

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Ouganda : le Parlement saute le verrou de la limitation de l’âge présidentiel !

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Le président ougandais, Yoweri Museveni, pourra s’il le veut, se présenter à la présidentielle de 2021. Les parlementaires du pays ont sauté ce mercredi le verrou de la limitation de l’âge présidentiel.

Yoweri Museveni, l’un des bénéficiaires du vote des député, peut se représenter à la présidentielle de 2021

Agé actuellement de 73 ans, le président ougandais Yoweri Museveni est le principal bénéficiaire du vote des parlementaires qui viennent de faire sauter le verrou constitutionnel qui limitait l‘âge du candidat à une élection présidentielle à 75 ans.

315 voix pour et 62 voix contre et 2 abstentions. C’est le résultat de ce vote au parlement qui fera couler beaucoup d’encre et de salive. Avec ce vote, l’article 102 qui stipulait qu’un candidat à l‘élection présidentielle doit être âgé d’au moins 35 ans et d’au plus 75 ans disparaît de la loi fondamentale.

Le mandat des députés passe de 5 à 7 ans

Le président ougandais, Yoweri Museveni, pourra s’il le veut, se présenter à la présidentielle de 2021. Museveni pourrait même se présenter à deux reprises puisque l’amendement instituant à nouveau la limitation à deux du nombre de mandats présidentiels, n’entrera en vigueur qu’après la prochaine élection.

En faisant cette passe lumineuse à Yoweri Museveni, les parlementaires ougandais ne sont pas oubliés.  Ils ont prolongé leur mandat de cinq à sept ans, avec effet rétroactif. Elus en 2016 ils siégeront jusqu’en fin en 2023.

Mathias Lompo

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Mali : ATT annoncé pour sûr ce dimanche 24 décembre à Bamako

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L'ancien président malien Amadou Toumani Touré pourrait rentrer d'exil dès dimanche 24 décembre

Maintes fois annoncé et maintes fois reporté, le retour à Bamako de l’ex-président malien Amadou Toumani Touré (ATT), en exil à Dakar depuis sa chute du pouvoir en 2012, est annoncé pour sûr le 24 décembre prochain. Si l’évènement a lieu effectivement, ce sera un gros cadeau de noël pour les partisans d’ATT.

L’ancien président malien Amadou Toumani Touré pourrait rentrer d’exil dès dimanche 24 décembre

Comme son ami Blaise Compaoré en Côte d’Ivoire, l’ex président malien Amadou Toumani Touré (ATT) (69 ans) respecte scrupuleusement les obligations de réserve que lui imposent les autorités hôtes pour qu’il ne gêne pas ses successeurs à Bamako. Si l’ex-président du Faso a dû les semaines passées par communiqué rompre le silence suite aux accusations de déstabilisation du Burkina portées contre lui ; l’ex-locataire du palais de Koulouba est toujours resté discret à Dakar, où il passe sans histoire son exil depuis sa chute du pouvoir avec le putsch du capitaine Sanogo du 22 mars 2012.

Pour ce retour qui semble imminent, ce n’est pas ATT qui l’a annoncé. Mais un de ses proches, en l’occurrence son aide de camp. Et les actuelles autorités ne semblent pas opposer à ce retour de l’artisan de la démocratisation du Mali au début des années 90. Reste que l’ancien président devrait s’attendre à répondre de la gestion de son pouvoir.

En tous les cas, en pleine de période de noël, le retour au bercail d’ATT est un gros cadeau pour ses partisans restés orphelins depuis son départ à l’exile.

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Egypte : Liberté pour plus de 200 hooligans du Zamalek !

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La violence dans les stades était devenue une constante ces dernières années en Egypte

Incarcérés en juillet dernier par la police du Caire à la suite d’un match émaillé de violences face au club libyen d’Al-Alhi, plus de 200 supporters extrémistes du Zamalek ont été libérés samedi dernier après six mois de détention, a-t-on appris de sources judiciaires. Ces hooligans du Zamalek étaient accusés de destruction des sièges du stade Borg El Arab, à Alexandrie, où avait eu lieu le match mouvementé.

La violence dans les stades était devenue une constante ces dernières années en Egypte

Pour insuffisance de preuves, la justice militaire en égyptienne a relâché plus de 200 supporteurs du club de football de Zamalek arrêtés en juillet dernier pour avoir saccagé un stade et attaqué des policiers.

Les violences dans les stades étaient devenues une constante en Egypte ces dernières années.

En février 2012 par exemple, 74 personnes, dont de nombreux supporters, vont mourir dans un stade de football à Port-Saïd. Un désastre qui a conduit les autorités à interdire l’accès des matchs de football.

Boris Dakio

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Grands Lacs : Said Djinnit fait le point des efforts de paix à Sassou N’Guesso

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Said Djinnit, Représentant spécial du SG de l’ONU pour les grands Lacs, a été reçu ce lundi, 18 décembre par le Président Denis Sassou-N’Guesso

Said Djinnit, Représentant spécial du secrétaire général du l’ONU pour la région des grands Lacs, a été reçu ce lundi, 18 décembre à Brazzaville par le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso.

Said Djinnit, Représentant spécial du SG de l’ONU pour les grands Lacs, a été reçu ce lundi, 18 décembre par le Président Denis Sassou-N’Guesso

Le diplomate onusien, en visite de travail à Brazzaville, a fait le point au Chef de l’Etat congolais sur le suivi  des conclusions des réunions de Brazzaville, notamment celles de la 8ème réunion du Mécanisme régional de suivi de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo et la région. 

«Nous avons saisi l’occasion pour évoquer la situation dans la région et j’ai fait état, au président d’un certains nombres d’idées que nous avons eues par les consultations  avec nos collègues de conférence internationale sur la région des Grands lacs (CIRGL) et l’Union Africaine (UA) », a indiqué Said Djinnit.

Situation des 15 casques bleus tanzaniens tués

La situation des 15 tanzaniens des casques bleus des Nations-unies tués en RDC, le 8 décembre dernier a été également évoquée par les deux personnalités.

Il sied de rappeler que le 19 octobre dernier, les chefs d’Etat et de gouvernement réunis à Brazzaville pour la 7èmeConférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) et la 8ème réunion de haut niveau du Mécanisme régional de suivi de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la région avaient pris des mesures visant le retour de la paix et de la sécurité dans cette région, notamment en RDC.

Christian Wilfrid/ Brazzaville

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