Un autre drame terroriste vient de frapper le continent dans sa partie septentrionale. Au moins 235 personnes ont été tuées ce vendredi 24 novembre dans l’attaque d’une mosquée dans le nord du Sinaï en Egypte.
Selon la télévision d’Etat, au moins 235 personnes ont péri ce vendredi 24 novembre en Egypte dans une attaque de mosquée dans le nord du Sinaï. Le bilan provisoire également état de 109 blessés. Les assaillants auraient déclenché une explosion avant d’ouvrir le feu sur les fidèles, parmi lesquels se trouvaient des conscrits de l’armée. D’où cette hécatombe. Le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi qui a rapidement convoqué un conseil ministériel, a également décrété trois jours de deuil national.
Photo de famille des acteurs de l'atelier OSC -Privé posant pour la postérité
Sur la question de la promotion de la qualité dans les énergies renouvelables au Burkina Faso, les Organisations de la société civile engagées dans la mise en œuvre du programme Voix pour le changement, sont convaincues d’une chose : Il faut impliquer tous les acteurs susceptibles d’y contribuer.
Photo de famille des acteurs de l’atelier OSC -Privé posant pour la postérité
C’est dans cette perspective qu’elles ont organisé le 16 novembre dernier à Bobo-Dioulasso un atelier d’échanges avec les acteurs du privé et qui a été présidé par Louis Aristide Dally, conseiller technique du gouverneur des Hauts Bassins. Des acteurs dressent ici le point de la rencontre. Lisez plutôt !
Louis Aristide Dally, conseiller technique du gouverneur des Hauts Bassins : «l’énergie est un élément moteur de notre développement»
Louis Aristide Dally, conseiller technique du gouverneur des Hauts Bassins
“Le thème est d’une actualité brûlante parce que le plus grand maillon de notre développement aujourd’hui dans notre pays, ce sont bien sûr les énergies. Sans énergie, l’on ne peut entreprendre quoi que ce soit. C’est un élément moteur de notre développement. Et tout ce qui peut nous amener à trouver des solutions idoines au niveau de notre pays, c’est vraiment la bienvenue. Nous espérons que les conclusions de cet atelier nous permettront de faire d’avancées significatives en matière d’énergies. Il y a beaucoup à faire dans le secteur. Il faut mobiliser les acteurs, il faut les équiper, il les rendre actifs sur le terrain pour que nous puissions aller véritablement vers l’accès à l’énergie durable pour tous dans notre pays.
Martin Van Dam, coordonnateur du secteur énergies renouvelables de la SNV : «On sent un besoin d’encadrement au niveau des acteurs du privé»
Martin Van Dam, coordonnateur du secteur énergies renouvelables de la SNV
C’était un atelier avec les représentants du secteur privé. Les échanges ont été assez intéressants. On sent un besoin d’encadrement à leur niveau pour mieux servir les populations en énergies renouvelables. On n’a pas pu arriver à des résultats concrets. Mais, l’avenir est prometteur puisqu’ils vont s’associer à notre plaidoyer. Nous allons organiser en 2018 un autre atelier avec les acteurs du privé à Ouagadougou. Nous allons élargir cette rencontre à d’autres acteurs ou institutions comme la douane, la ligue de consommateurs ou l’ANEREE.
Mamadou Karama, secrétaire exécutif AGEREF/CL : «l’idée que l’union fait la force est aussi partagée par les acteurs du privé»
Mamadou Karama, secrétaire exécutif AGEREF/CL
«Le bilan est satisfaisant. L’un des objectifs de l’atelier, c’était de faire connaître le programme «Voix pour le changement» et puis susciter l’adhésion des acteurs du secteur privé aux objectifs de ce plaidoyer que nous sommes en train de porter dans le cadre de ce programme depuis 2016. C’était également voir comment les acteurs du secteur privé à la fin aussi pouvaient également s’associer à ce plaidoyer là et essayer d’identifier les actions conjointes qu’on peut réaliser pour l’atteinte des objectifs de l’atelier. Au sortir de cet atelier, en tant qu’organisateur, c’est un sentiment de satisfaction qui m’amine. A travers les différentes communications, nous avons senti un intérêt de la part des acteurs du privé de par les questions ont été posées. Les réactions, les feed-back nous confortent que le programme est compris et nous pensons qu’aujourd’hui nous avons l’adhésion du secteur privé. L’autre point, c’était de voir comment les acteurs du privé pouvaient s’organiser pour qu’ensemble nous puissions poursuivre le plaidoyer. Il y a eu beaucoup d’échanges là-dessus. L’idée selon laquelle l’union fait la force est largement partagée par les participants. Il reste à voir qui va assurer le lead et quelle est la forme la plus adéquate en sachant que ce sont des acteurs du secteur qui ont souvent des intérêts individuels. Il faut donc trouver une forme d’organisation dans laquelle chacun puisse se retrouver et qui puisse défendre des problèmes communs. Nous avons semé la graine, c’est sûr qu’elle va prendre du temps pour germer mais nous avons bon espoir que pour les prochaines étapes nous allons aboutir à une forme d’organisation qui va déboucher sur un partenariat coalition des organisations de la société civile – acteurs du secteur privé dont l’objectif à la fin c’est vraiment améliorer l’accès des populations aux services et produits d’énergies renouvelables de qualité.
Charles Didace Konseibo, coordonnateur du projet ACE WA à CEAS Burkina : «Nous avons eu de très bons échanges avec le privé»
Charles Didace Konseibo, coordonnateur du projet ACE WA à CEAS Burkina
«Cet atelier, qui marque en fait la première prise de contact des OSC du domaine des énergies renouvelables du programme «Voix pour le changement», est vraiment une réussite. Parce qu’il fallait que le privé soit associé à cette activité de plaidoyer que nous sommes en train de mener. C’est une activité qui se veut inclusive avec tous les acteurs et tous les intervenants du domaine des énergies renouvelables du pays pour un meilleur accès des populations aux énergies renouvelables et équipements de qualité. Déjà aujourd’hui, nous avons eu de très bons échanges avec le secteur privé. Nous avons pu montrer au secteur privé les projets qui sont mis en œuvre en faveur justement de l’accès des populations aux services renouvelables de qualité. Je crois que cela a trouvé un bon écho auprès de ces entreprises privées. Avec le programme, les attentes de uns et des autres, nous croyions que ce programme bien se nouer et que nous allons tous travailler main dans la main pour un meilleur accès des populations aux énergies renouvelables de qualité.
Boureima Yaméogo, DG Yeelen Ba : «L’initiative est la bienvenue»
Boureima Yaméogo, DG Yeelen Ba
C’est un atelier qui est véritablement la bienvenue parce que les points qui ont été abordés ce matin, montrent à quel point qu’il est véritablement important que nous nous organisons pour pouvoir porter haut le message concernant la promotion des énergies renouvelables dans le pays. Le secteur d’activités dans lequel nous évoluons, il y a pas mal de matériels dont la qualité est souvent douteuse qui entrent. Le plaidoyer que nous avons fait ce matin-là est de nature à mettre en place un mécanisme qui favorisera la promotion des énergies renouvelables de qualité au niveau du Burkina Faso. L’initiative est vraiment la bienvenue. Nous sommes disposés à apporter tout ce qui est nécessaire pour porter haut au niveau des autorités.
Elodie Zongo, Pabouche Energie : «Je suis partante pour le plaidoyer»
Elodie Zongo, Pabouche Energie
«J’ai vraiment apprécié l’initiative. J’ai beaucoup appris au cours de cet atelier qui visait à nous impliquer pour la promotion de la qualité au niveau des énergies renouvelables. Je suis vraiment partante pour participer au plaidoyer pour que le message puisse passer et pour que les uns et les autres s’engagent pour la qualité.
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 22 novembre2017, en séance ordinaire, de 09 H30mn à 14 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso,Président du Conseil des ministres.
Une session du conseil des ministres burkinabè
Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
I DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE CINQ(05) RAPPORTS.
I.1.1. Pour le compte du ministère de la Sécurité :
un rapport relatif aux conclusions du Forum national sur la sécurité.
Placé sous le thème « Garantir la paix et la sécurité pour un développement durable au Burkina Faso : la nécessité d’une réforme du secteur de la sécurité », le Forum national sur la sécurité,tenudu 24 au 26 octobre 2017 à Ouagadougou,a permis de faire un diagnostic de la situation sécuritaire et de formuler des recommandations.
Le Conseil a décidé de la mise en place d’un comité interministériel pour l’opérationnalisation des recommandations à travers l’élaboration du référentiel de la sécurité nationale.
I.1.2. Pour le compte du ministère des Affaires étrangères, de la coopération et des Burkinabè de l’extérieur :
un rapport relatif à deux (02)décrets portant respectivement ouverture d’un consulat honoraire et nomination d’un consul honoraire du Burkina Faso à Rio de Janeiro, République Fédérative du Brésil.
I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :
un rapport relatif au fichier des partis et formations politiques au Burkina Faso.
A la date du 23 octobre 2017, cent quarante-huit (148) partis et formations politiques ont été légalement reconnus conformément aux dispositions de la loi N°032-2001/AN du 29 novembre 2001 portant Charte des partis et formations politiques.
L’opération d’assainissement du fichier des partis et formations politiques, menée courant septembre et octobre 2017, fait ressortir cent six (106) partis et formations politiques en règle vis-à-vis de leurs propres textes statutaires, trente-huit (38) dans une situation irrégulière et quatre (04) partis politiques dont la situation n’est pas complètement élucidée.
En cas de non-respect de leurs textes statutaires, les partis et formations politiques s’exposent à des sanctions telles que prévues par les articles 28 et 29 de la Charte des partis et formations politiques.
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions idoines pour l’application des sanctions prévues à cet effet, conformément aux lois et règlements en vigueur.
I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
un décret portant classement indiciaire des emplois des enseignants-chercheurs, des enseignants hospitalo-universitaires et des chercheurs.
Ce décret est une relecture du décret N°2017-0494/PRES/PM/MINEFID/MESRSI/MS/MFPTPS du 10 juin 2017 portant classement indiciaire des emplois des enseignants-chercheurs, des enseignants hospitalo-universitaires et des chercheurs.
I.1.5. pour le compte du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique :
un décret portant cadres de pilotage, d’exécution et de concertation du mécanisme de réduction d’émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts (REDD+) au Burkina Faso.
La REDD+ est un mécanisme international lancé en 2005 dans le cadre de la mise en œuvre de la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. Elle vise à apporter des compensations financières aux pays en développement sur la base de leurs efforts de réduction des émissions de gaz carbonique, à travers la gestion durable de leurs forêts.
L’adoption de ce décret permet à notre pays de satisfaire à ses obligations internationales dans le cadre de la lutte contre le changement climatique.
I.2. AU TITRE DE LA DYNAMISATIONDES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTE
un rapport relatif aux résultats prévisionnels de la campagne agropastorale 2017-2018, pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques.
La production céréalière prévisionnelle de la campagne agricole 2017-2018 est estimée à 4 552 273 tonnes, en baisse de 0,32% et de1,01% respectivement par rapport à la campagne agricole précédente et à la moyenne des cinq (05) dernières années.
La campagne agricole écoulée a été marquée par des poches de sécheresse, l’arrêt précoce des pluies, les attaques des nuisibles (chenilles légionnaires, oiseaux granivores…).
Les productions céréalières prévisionnelles rapportées aux besoins de consommation céréalière font ressortir un déficit brut estimé 72 677 tonnes.
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions nécessaires, de concert avec les partenaires intervenant dans le domaine de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, en vue d’apporter une réponse adéquate aux déficits constatés dans les différentes régions.
II. COMMUNICATION ORALE
II.1. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil une communication relative à la visite du Président de la République française, Monsieur Emmanuel MACRON, du 27 au 29 novembre 2017 à Ouagadougou.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A.AU TITRE DU PREMIER MINISTERE
Monsieur Férona MEDA, Mle 220 673 J, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
Monsieur Tamba OUOBA, Mle 18 481 C, Ingénieur des travaux publics, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Chargé de missions;
Madame Elise OUEDRAOGO, Mle 44 131 U, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Chargée de missions;
Monsieur Dieudonné TRAORE, Mle 91 350 Z, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions;
Monsieur Clément BAMBARA, Mle 74 820 D, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
Monsieur Louis NIKIEMA, Mle 220 672 W, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions;
Monsieur Mahaman Salifou LANKOANDE, Mle 85 078 Z, Informaticien, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
Monsieur Hakim Tidiane OUATTARA, Mle 251 384 Z, Attaché en études et analyses, 1èreclasse, 2ème échelon, est nommé Attaché de missions ;
Monsieur Porna Stephane Hervé TRAORE, Mle 255954Z, Ingénieur des travaux informatiques, 1èreclasse, 1er échelon, est nommé Attaché de missions ;
Monsieur Soutong-Noma Guillaume Aimé RAPADEMNABA, Mle 256059H, Ingénieur des travaux informatiques, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Attaché de missions ;
Monsieur Sansan Biwété Nilce DA, Mle 216 103 G, Technicien supérieur en informatique, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Attaché de missions ;
Madame Maténin TRAORE,Mle 228 685 J, Secrétaire administratif, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Attachée de missions ;
Monsieur Som-Yalgado Tahirou NACAMBO, Mle 59 777 Z, Secrétaire administratif, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Attaché de missions ;
Madame Halimata OUATTARA/BAMBA, Mle 79 176 C, Assistant en gestion des ressources humaines, est nommée Attachée de missions ;
Monsieur Ousmane ZONGO, Mle 247192F, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Attaché de missions ;
Monsieur Ibrahima DIONI, Mle 112 408D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Attaché de missions ;
Monsieur Fayshal OUEDRAOGO, Mle 106 121 R, Comptable,1ère classe, 6ème échelon, est nommé Attaché de missions ;
Monsieur Benjamin YAMEOGO, Mle 75 003M, Conseiller en Gestion des ressources humaines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Attaché de Missions ;
Madame Lydia OUEDRAOGO/KABORE, Mle 216 100 J, Secrétaire de direction, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Attachée de missions.
B.AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
Monsieur Mamadou COULIBALY, Mle 59 729 K, Conseiller des affaires étrangères, 1èreclasse, 8ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
Monsieur Dominique KABORE, Mle 97 446 B, Conseiller des affaires étrangères, 1èreclasse, 6ème échelon, est nommé Directeur de la promotion de l’expertise nationale ;
Monsieur Sylvain Yamtiguimda YAMEOGO, Mle 104 400 P, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur Afrique ;
Monsieur Marcel Marie DAKOURE, Mle 32 462 X, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur du développement de la coopération et du développement institutionnel du Secrétariat permanent de la Commission nationale pour la francophonie ;
Madame Basnewende Martine Eliane OUEDRAOGO/GYENGUERE, Mle 104 414 S, Conseiller des affaires étrangères, 1èreclasse, 6ème échelon, est nommée Directrice des Affaires consulaires ;
Monsieur Filatieni COULIBALY, Mle 118 863 B, Conseiller des affaires étrangères, 1èreclasse, 5ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
Monsieur Flavien Imah William NEZIEN, Mle 104 205 P, Conseiller des affaires étrangères, 1èreclasse, 6ème échelon, est nommé Secrétaire général de l’Institut national des hautes études internationales (INHEI).
C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
Madame Guinguibila Delphine SALAMBERE/SAVADOGO, Mle 52 164 B, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Conseiller fiscal au Projet Pôle de croissance de Bagré.
D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
Monsieur Samdpawinde Macaire OUEDRAOGO, Mle 94 470 B, Professeur titulaire, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Président de l’Université Nazi Boni de Bobo-Dioulasso;
Monsieur Tinoaga Laurent OUEDRAOGO, Mle 19 783 M, Enseignant-chercheur, est nommé Président de l’Université de Ouahigouya ;
Monsieur Aboubakar Sidiki OUATTARA, Mle 035 674 E, Professeur titulaire de Microbiologie, P1, classe exceptionnelle, est nommé Président de l’Université de Dédougou ;
Monsieur Martin LOMPO, Mle 35 685 A, Enseignant-chercheur, Professeur titulaire, catégorie P, 1er échelon, est nommé Président de l’Université de Fada N’gourma ;
Monsieur Adama OUEDA, Mle 119 741 A, Maître de conférence, catégorie P, 3ème échelon, est nommé Vice-Président chargé des enseignements et des innovations pédagogiques de l’Université de Ouahigouya ;
Monsieur Patrice TOE, Mle 44 092 E, Maître de conférence, grade intermédiaire, 2ème échelon, est nommé Vice-Président chargé des enseignements et de l’innovation pédagogique de l’Université de Dédougou ;
Monsieur Nicolas KAGAMBEGA, Mle 59 932 D, Enseignant-chercheur, Maître assistant, catégorie P, 1er échelon, est nommé Vice-Président de l’Université de Fada N’Gourma chargé des enseignements et des innovations pédagogiques ;
Monsieur Sibiri SAWADOGO, Mle 98 044 W, Administrateur civil, 1ère classe, 2èmeéchelon, est nommé Secrétaire général de l’Université Nazi Boni de Bobo-Dioulasso ;
Monsieur Hamidou COMPAORE, Mle 91 941 Y, Administrateur civil, 1ère classe, 5ème échelon est nommé Secrétaire général de l’Université de Ouahigouya ;
Monsieur Salif TRAORE, Mle 105 208 U, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon est nommé Secrétaire général de l’Université de Dédougou ;
Monsieur Mohamed DAO, Mle 247 519 C, Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon est nommé Secrétaire général de l’Université de Fada N’gourma ;
Monsieur Youssouf BELEM, Mle 75 736 R, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Université de Ouahigouya ;
Monsieur Homaté Ernest NOUFE, Mle 17 662 F, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Université de Dédougou ;
Monsieur Lassané KIEMTORE, Mle 40 812 U, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Université de Fada N’Gourma.
E.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
Madame Cyrille Priscille KABORET/OUEDRAOGO, Mle 36 510 H, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Chargée de missions.
F.AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, ET DES AMENAGEMENTS HYDRAULIQUES
Monsieur Karim KONSEIMBO, Mle 17 698 X, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Madame Asséto NABALOUM/ILBOUDO, Mle 26 851 W, Ingénieur agronome, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services en remplacement de Madame Jeanne ZONGO/LINGANI ;
Madame Raki KIEMA/KOUELA, Mle 31 901 V, Ingénieur en protection des végétaux, 1er grade, 6ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
Monsieur Yassia KINDO, Mle 245 264 A, Conseiller en études et analyses-Option économiste planificateur, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la planification opérationnelle ;
Monsieur Yves Gérald BAZIE, Mle 117 520 F, Ingénieur statisticien, 1èreclasse, 2ème échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles ;
Monsieur Dieudonné OUEDRAOGO,25 611 L, Ingénieur agronome, 1ère classe, 7ème échelon, est nomméDirecteur de la Protection des végétaux et du conditionnement ;
Monsieur Elie SANKARA, Mle 25 137 R, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur du Centre de promotion rurale de Kongoussi ;
Monsieur Modou ZEI, Mle 19 217 J, Conseiller FJA, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur du Centre de promotion rurale de Bonam.
G.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT
Monsieur Moustapha CONGO, Mle36 649 Y, Ingénieur en technologie de l’eau, 1ère Classe, 14èmeéchelon, est nommé Responsable du « Programme national de gestion intégrée des ressources en eau (PN-GIRE)» cumulativement avec ses fonctions de Secrétaire permanent pour la Gestion intégrée des ressources en eau (SP/GIRE) ;
Monsieur André Patindé NONGUIERMA, Mle 21 332 T, Ingénieur du génie rural, 2ème classe, 13èmeéchelon, est nommé Responsable du « Programme national d’assainissement des eaux usées et excréta (PN-AEUE)», cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’assainissement;
Monsieur Dofihouyan YE Mle33957 Y, 9ème échelon, est nommé Responsable du « Programme national d’approvisionnement en eau potable (PN-AEP)», cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’eau potable;
Monsieur Bourahima OUEDRAOGO,Mle 76 305 L, Juriste,1ère classe,7èmeéchelon, est nommé Responsable du « Programme de Pilotage et soutien» cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
Monsieur Ouigou Patrice GUISSOU, Mle29 479 W, Ingénieur du génie rural, 17ème échelon, est nommé Responsable du « Programme national des aménagements hydrauliques (PN-AH)» cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des infrastructures hydrauliques ;
Monsieur Wendinmy F. Régis BINGBOURE, Mle223 682 D, Ingénieur en génie sanitaire, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement des Balé ;
Monsieur Séré Khironlalimi Félix SOU, Mle 289 075 W, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Bazèga ;
Monsieur Abdelaziz TRAORE, Mle255 000 K, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement de la Bougouriba ;
Monsieur Dramane Sebastien KONCOLE, Mle254 995 W, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Ganzourgou ;
Monsieur Joël ROAMBA, Mle 315 211 P, Ingénieur du génie rural, 1èreclasse, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’eau et de l’assainissement de la Gnagna ;
Monsieur Abdoul Aziz KABORE, Mle 289 073 U, Ingénieur des travaux du génie rural, 3ème classe, 1eréchelon, est nommé Directeur provincial de l’eau et de l’assainissement du Ioba ;
Monsieur Mathieu OUEDRAOGO, Mle 314 963 S, Ingénieur des travaux en génie civil,1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’eau et de l’assainissement du Kénédougou ;
Monsieur Wendinkonté DamienKABORE, Mle 322 725 A, Technicien supérieur de l’hydraulique et de l’équipement rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’eau et de l’assainissement de la Komandjari ;
Monsieur Boureima OUEDRAOGO, Mle 263 796 B, Ingénieur en génie rural, 1ère classe, 1eréchelon, est nommé Directeur provincial de l’eau et de l’assainissement de la Kompienga ;
Monsieur Banou LAMIEN, Mle 104 756 F, Technicien supérieur d’agriculture, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’eau et de l’assainissement du Kourwéogo ;
Monsieur P. Hyacinthe Browson SAMADOULOUGOU, Mle 263 785 E,Ingénieur des travaux du génie rural, 1èreclasse, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’eau et de l’assainissement de la Kossi ;
Monsieur Inoussa SAWADOGO, Mle 314 980 X,Ingénieur des travaux du génie rural, est nommé Directeur provincial de l’eau et de l’assainissement du Nahouri ;
Madame Faïzatou ROUAMBA, Mle 254 984 R, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice provincial de l’eau et de l’assainissement du Nayala ;
Monsieur Abdoul Salam OUEDRAOGO, Mle 322 728 Y,Technicien supérieur de l’hydraulique et de l’équipement rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’eau et de l’assainissement de l’Oudalan ;
Monsieur Yacouba FOFANA, Mle 315 214 F, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’eau et de l’assainissement du Soum ;
Monsieur Adama KONATE, Mle 26 980 S,Technicien supérieur de l’hydraulique et de l’équipement rural, 2èmeclasse, 12ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’eau et de l’assainissement du Sourou ;
Monsieur Issaka OUEDRAOGO, Mle 254 998 Y,Ingénieur des travaux de l’eau et de l’assainissement, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’eau et de l’assainissement de la Tapoa ;
Monsieur Wind-yam Antoine SAWADOGO, Mle 315 205 H,Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’eau et de l’assainissement du Yagha.
H.AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
Monsieur Drissa SALOU, Mle 44 040 N, Ingénieur d’élevage,1ère classe, 13ème échelon, est nommé Secrétaire général de l’Ecole nationale de l’élevage et de la santé animale (ENESA) ;
Monsieur Boukary NANA,Mle 270 951 P, Ingénieur d’élevage,1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la formation initiale de l’Ecole nationale de l’élevage et de la santé animale (ENESA) ;
Monsieur Innocent OUANGO, Mle 35 430 X, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines de l’Ecole nationale de l’élevage et de la santé animale (ENESA).
I.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE LA FAMILLE
Monsieur Karim ZINA, Mle 51 706 J, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général de la promotion de la famille et du genre ;
Monsieur Lota KOURA, Mle 92 507 V, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général de la Maison de l’enfance André DUPONT de Orodara (MEADO) ;
Monsieur Yazouma Alexis DOH, Mle 51 710 J, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille de la Léraba.
III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à des nominations d’Administrateurs et d’un Président aux Conseils d’administration :
de l’Agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises (AFP-PME),de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY), de l’Agence de promotion des investissements au Burkina Faso (API-BF)au titre au ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat ;
du Fonds d’appui à la presse privée (FAPP) au titre du ministère de la Communication et des relations avec le parlement.
La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,
Emmerson Mnangagwa dit Le Crocodile, sera investi président par intérim du Zimbabwe
Il a quitté son pays la semaine dernière sur la pointe des pieds pour échapper, dit-il, à une tentative d’élimination physique. Emmerson Mnangagwa, puisque c’est de lui qu’il s’agit, rentrera au bercail dans la journée de ce mercredi 22 novembre 2017. C’est un vice-président doté de la plénitude de ses pouvoirs qui sera accueilli cet après –midi à Harare. Mieux, le Parlement du pays, qui a rendu public la lettre de démission de Robert Mugabe, s’apprête à l’investir président intérimaire du pays.
Emmerson Mnangagwa dit Le Crocodile, sera investi président par intérim du Zimbabwe
Après le départ de Robert Mugabe du pouvoir, suite à sa démission annoncée hier par le chef du parlement , tous les regards sont à présent tournés le vice-président Emmerson Mnangagwa ; attendu cet-après midi à Harare. Une fois de retour dans la capitale, il devrait être investi dans la foulée comme président par intérim du Zimbabwe. A ce titre, c’est à lui qu’incombera de conduire à bon port le navire battant pavillon Zimbabwe. Long compagnon de lutte du président Mugabe, l’homme qui a fait essentiellement ses armes dans l’appareil sécuritaire, devrait changer de méthode pour espérer rassembler tous les Zimbabwe dans cette transition politique. Qui s’annonce quand même pleine d’incertitudes.
A 75 ans, le vice-président est malade et l’on ne sait pas s’il est en possession de tous ses moyens pour diriger convenablement le pays jusqu’à la présidentielle de 2018. L’autre incertitude reste la réaction du camp Grace Mugabe qui croyait que son heure était arrivée avec l’éviction d’Emmerson Mnangagwa. La désormais ex-Première Dame va-t-elle accepter sa défaite et laisser le cours de l’histoire zimbabwéenne se poursuivre ?
Enfin, une autre inquiétude et pas des moindres : quelle rôle va jouer l’armée dans l’après Mugabe ? Jusque-là, elle a parfaitement joué son rôle d’armée républicaine. N’eût été son intervention, le camp Mugabe serait toujours aux affaires.
La Grande muette va-t-elle continuer à observer cette neutralité dans le jeu politique du pays ? Le président intérimaire doit son pouvoir à cette armée ? Qu’elle marge de manœuvre aura-t-il si les militaires se décident finalement de l’écarter à son tour ? Rien n’est moins sûr. Affaire à suivre…
Vraisemblablement, il se passe des choses dans ce dossier qui implique un grand opérateur économique du pays. Inculpé pour faux et usage de faux, faux en écriture, blanchiment de capitaux entre autres, le PDG de CIMFASO, Inoussa Kanazoé, puisque c’est de lui qu’il s’agit, serait en train de tout faire avec des complices haut-placés dans l’appareil judiciaire pour que le droit ne soit pas dit dans cette affaire qu’il traîne comme un boulet.
L’homme d’affaires s’est tourné vers un ancien donateur et un mentor pour se tirer d’affaire
Ainsi l’homme d’affaire pour se tirer définitivement d’affaire, selon des sources de plus en plus concordantes, Inoussa Kanazoé s’est tourné désormais vers un ancien donateur d’une part et d’autre part, un mentor. Leurs similitudes est qu’ils occupent tous les deux actuellement de hautes fonctions. En attendant de revenir plus en détails sur ses connexions avec le second qui a récemment défrayé la chronique, nous savons que le premier a occupé de hautes fonctions sous la transition et continue d’en occuper actuellement.
Déjà en 2015, ce dernier lui avait rendu un grand service et son plus grand souhait serait qu’il rebelote en usant de son pouvoir du moment pour lui obtenir un non lieu dans le dossier dit de CIMFASO. Le don évoqué plus haut concerne une parcelle (réserve administrative préalablement destinée au ministère de la santé ) de 9 085 m² sise à la ZACA pour la réalisation d’un projet pour le compte de la Fondation Abdellah-Ben Mass-Oud, derrière laquelle se cache en réalité Inoussa Kanazoé. Il a été acté par la lettre N°2015-255/MHU/CAB du 31 Juillet 2015 dans laquelle le signataire en question précise : « Pour vous permettre de réaliser votre objet social conformément à votre requête du 23 Juin 2015, je vous informe que je mets à votre disposition la parcelle 08, lot 21, section 020 (AK) {…] J’invite donc la Fondation Abdellah-Ben Mass-Oud à prendre attache avec le projet ZACA ainsi que les services techniques de mon département en vue d’accomplir les formalités administratives nécessaires».
Usurpation de compétences du Ministredes Domaines
Seulement, l’Autorité Supérieure de Contrôle d’Etat et de Lutte contre la Corruption (ASCE-LC) de Luc Marius Ibriga, qui s’est entre-temps penchée sur cette affaire avait estimé que ce dernier avait « usurpé les compétences du Ministre en charge des Domaines pour attribuer irrégulièrement une parcelle à la Fondation Abdellah-Ben Mass-Oud à titre gracieux ». Et pour y remédier, les contrôleurs d’Etat qui se sont occupés de l’affaire ont formulé les recommandations suivantes à son endroit : « Notifier à la Fondation Abdellah-Ben Mass-Oud la nullité de l’acte de mise à disposition de la parcelle […] S’en tenir aux compétences dévolues par la Loi 034-2012/AN du 02 Juillet 2012 portant réorganisation agraire et foncière qui se limite à la conception et à l’exécution des projets d’aménagement ; la gestion du domaine foncier national revenant au Ministère en charge des domaines ».
Sauf qu’il n’en a rien été et pire, ceux qui passent dans la zone constatent que des travaux, commandités par Inoussa Kanazoé, y sont en cours (depuis quelques mois) en dépit de l’irrégularité de l’attribution de ladite parcelle à la Fondation Abdelalh-Ben Mass-Oud. Pourquoi ? A quel prix ? Les questions restent posées.
L’on croyait ce genre de pratiques révolues
D’aucuns se convainquent de plus en plus que ce donateur d’hier et même le mentor en question, travaillent actuellement à activer certains leviers du système judiciaire dont est issue le premier pour décerner haut la main un non lieu à Inoussa Kanazoé dont la réputation et le réseau relationnel sont mis à mal depuis le déclenchement de l’affaire CIMFASO.
De sources proches du dossier pourtant, les procès-verbaux (PV) d’auditions sont, dit-on, suffisamment « clairs » sur les éléments constitutifs des commissions des faits reprochés à Inoussa Kanazoé. Les officiers de police judiciaire et la justice avaient pour cela abattu un travail « remarquable et à la limite inattaquable » en son temps si bien qu’on ne comprend pas les pressions qu’on tente d’exercer aujourd’hui sur la Justice pour qu’elle laisse échapper un si gros « poisson ». On croyait ce genre de pratiques révolues, mais tout porte à croire que certaines d’entre elles, notamment les injonctions au Parquet, ont la peau dure et un manque de vigilance pourrait déboucher sur le retour de vieux démons qui avaient jeté un discrédit presque total sur cette même Justice. On ose néanmoins espérer que ce ne sera pas le cas et que cette pression ne sera d’aucun effet dans la conduite de cette affaire que nous suivons dans les moindres détails. Affaire à suivre…
Abraham Traoré, ambassadeur à Tripoli a été rappelé à Ouaga pour consultation sur cette affaire d'esclavage en Libye
Sur cette affaire de migrants africains esclaves en Libye qui défraie la chronique, les autorités burkinabè ne se sont pas contentées de condamner l’acte moyenâgeux. Pour mieux cerner cette affaire et contribuer davantage à mettre la pression sur les autorités libyennes, Kosyam a tout simplement rappelé notre ambassadeur à Tripoli, le Général Abraham Traoré, pour consultation.
Abraham Traoré, ambassadeur à Tripoli a été rappelé à Ouaga pour consultation sur cette affaire d’esclavage en Libye
C’est le ministre burkinabè des Affaires étrangères et des Burkinabè de l’Etranger Alpha Barry qui l’a annoncé ce lundi au cours d’un point de presse. «Le président du Faso a décidé du rappel de l’ambassadeur à Tripoli, le général Abraham Traoré, pour consultation ». Cette décision du locataire de Kosyam fait suite à la diffusion d’images de traite négrière. Avant cette annonce du rappel du Général Traoré de Tripoli, le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré était déjà monté au créneau pour condamner cette pratique négrière en Libye.
Aux environs de 20 h, des coups de feu ont été tirés sur l’Avenue Kwame Nkrumah. Rapidement, la nouvelle a fait le tour de la capitale, faisant penser à une nouvelle attaque terroriste après celles meurtrières du 13 août dernier ou du 15 janvier 2016. Finalement, il n’en est rien, même si l’origine de ces tirs n’était pas identifiée. Occasion pour le ministre de la sécurité Simon Compaoré qui s’était rendu sur place pour prendre le pouls de la situation, de rassurer, d’appeler à la vigilance et à la collaboration les populations en cas de mouvements ou individus suspects dans la zone.
La question alimentait encore ce matin les commentaires dans les kiosques, beaucoup se demandant pourquoi la presse n’en parlait pas. Il s’agit des coups de feu entendus sur l’avenue Kwame Nkrumah dans cette soirée du dimanche 19 novembre qui ont fait penser à une autre attaque terroriste. Mais, il n’en est rien. Sur l’origine de ces tirs mystérieux, certaines sources évoquent l’hypothèse de tirs de sommation suite au passage d’un véhicule qui a refusé de s’arrêter à un poste de contrôle policier. Tout cela reste difficile à vérifier. Mais, heureusement, que l’on ne déplore aucune victimes ou blessé. Occasion pour le ministre de la sécurité Simon Compaoré qui s’était rendu sur place pour prendre le pouls de la situation, de rassurer, d’appeler à la vigilance et à la collaboration les populations en cas de mouvements ou individus suspects dans la zone.
Une soixantaine d'acteurs des OSC et des établissements d'enseignement technique et professionnel ont participé à la rencontre
Une soixantaine d’acteurs des organisations de la société civile en énergie renouvelable et des établissements d’enseignement technique et professionnel étaient réunis le 17 novembre 2017 à Bobo-Dioulasso pour voir comment conjuguer leurs efforts pour un meilleur accès des populations aux énergies renouvelables de qualité. Organisée dans le cadre du projet «Voix pour le Changement», l’initiative est de l’OCADES Caritas Dédougou, la SNV Burkina, l’AGEREF/CL, et du CEAS Burkina.
Louis Dally (micro), conseiller technique du gouverneur des Hauts Bassins, a présidé les travaux de l’atelier
Œuvrer ensemble pour un meilleur accès des ménages aux services d’énergies renouvelables de qualité. C’est l’objectif principal de l’atelier national de plaidoyer auprès des acteurs de l’enseignement technique et professionnel en vue d’une prise en compte de la formation en énergie renouvelable dans les établissements d’enseignement et les écoles/centres de formation. L’atelier s’est tenu ce vendredi 17 novembre 2017 à Bobo-Dioulasso.
Une soixantaine d’acteurs des OSC et des établissements d’enseignement technique et professionnel ont participé à la rencontre
«S’il y a un secteur pour lequel les notions d’accès et de service de qualité ont tout leur sens dans notre pays, c’est bien celui de l’énergie. (…) de ce point de vue, le plaidoyer mené par les OSC est très important ; ce d’autant plus que l’une des politiques phares du gouvernement en matière de développement est l’accès aux services énergétiques de qualité», s’est félicité Louis Dally, conseiller technique du gouverneur des Hauts Bassins. «C’est dans un engagement collectif qu’on arrivera à faire de ce pays un pays qui compte», a-t-il ajouté.
Abbé Jean Paulin Ki, secrétaire exécutif de l’OCADES Dédougou
«Nous sommes engagés à apporter un changement qualitatif en matière d’accès à l’énergie renouvelable. Nous voulons impliquer beaucoup d’acteurs sur la question. D’où le présent atelier qui nous permet de parler avec nos interlocuteurs du jour du projet Voix pour le Changement et de discuter avec eux de la possibilité d’engager des filières en énergie renouvelables», a indiqué pour sa part le secrétaire exécutif de l’OCADES Dédougou.
Et Mamadou Karama, secrétaire exécutif de l’Association de gestion des ressources naturelles, et de la faune de la Comoé-Léraba (AGEREF/CL) de laisser entendre : «La promotion des énergies est un enjeu majeur pour un pays comme le Burkina».
Faiblesse des offres de formation en énergie renouvelable
Pour le coordonnateur du secteur énergies renouvelables de la SNV, Martin Van Dam, il n’y a pas de développement sans accès à l’énergie
Dans son intervention Martin Van Dam, coordonnateur du secteur énergies renouvelables à la SNV, a souligné l’importance de l’énergie dans le développement. Malheureusement, regrette-t-il, tout le monde n’a pas accès à l’énergie. C’est pourquoi, dans le cadre du projet Voix pour le Changement, il souhaite de tous ses vœux la formation de techniciens intermédiaires dans les établissements de formation technique et professionnelle afin qu’ils puissent contribuer l’accès aux énergies renouvelables de qualité en milieu rural.
En effet, selon des études dont les résultats ont été présentés par Mamadou Karama d’ AGEREF/CL, Dieudonné Sanou d’OCADES Dédougou, et Charles Didace Konseibo de CEAS Burkina, le problème d’accès aux énergies renouvelables de qualité se pose avec acuité en milieu rural parce qu’il n’y a pas assez de personnes formées pour assurer le service requis de ces zones. L’offre de formation dans les établissements reste faible.
Absence de référentiel
Charles Didace Konseibo du CEAS Burkina a présentation la Coalition CNPDER
Pour les représentants des établissements d’enseignement technique et professionnel représentés à l’atelier, toute la faute ne leur incombe pas. Ils invoquent l’absence de référentiel en matière de curricula de formation dans le domaine. Ce qui fait qu’à ce jour, expliquent-ils, il n’y a pas encore à proprement dit de filières de formation en énergies renouvelables dans les établissements d’enseignement technique et professionnel au niveau intermédiaire. Mais, ce n’est pas la seule raison. Il y a également la faiblesse du nombre de candidats à la formation ou le coût élevé des investissements à réaliser (parfois plusieurs dizaines de millions). Conséquence : les établissements hésitent encore à s’engager.
Le présent atelier a permis aux acteurs des organisations de la société civile de comprendre les préoccupations de leurs interlocuteurs des établissements d’enseignement technique et professionnel et vice-versa. Ce qui est déjà un bon départ pour la suite de la conjugaison des efforts pour l’accès des populations aux énergies renouvelables de qualité.
«Cet atelier va beaucoup nous servir en ce sens qu’il favorisera la coordination, l’harmonisation entre nous techniciens du domaine pour trouver des solutions aux problèmes qui se posent», a confié Mamadou Barro, professeur électrotechnique au Centre privé de formation Don Bosco de Bobo.
Et Rabiatou Ouédraogo, professeur également d’électrotechnique au Collège d’enseignement technique et de formation professionnelle de Manga d’ajouter : «Nous avons tous intérêt à intégrer le module énergies renouvelables dans les formations à venir. C’est même mieux de créer des filières proprement dites énergies renouvelables».
A la faveur de l’initiative «Accès à l’Energie pour les personnes déplacées » (MEI), des acteurs de la chaine des énergies durables se sont rencontrés pour la mise en place d’un réseau devant répondre aux besoins des ‘’clients’’ réfugiés à Dori. Initiée, par l’ONG Pratical Action, l’activité s’est déroulée en cette soirée du 17 novembre 2017 à Ouagadougou.
C’est dans un cadre convivial, que des acteurs intervenant dans les services et commercialisations des produits énergétiques se sont retrouvés pour parler d’affaire. Des affaires qui doivent se mener principalement sur l’espace abritant les réfugiés de Dori, dans la région du Sahel du Burkina Faso.
Prenant la parole au nom de Pratical Action, Billy Yarro après avoir salué les participants, a donné l’idée qui sous-tend une telle initiative. Il a expliqué que l’objectif de cette session de networking est d’aboutir à une approche purement orientée sur le potentiel marché que représente le camp des réfugiés. C’est un marché dans lequel le secteur privé va proposer des solutions à la question de l’accès à l’énergie dans le camp des réfugiés de Dori et dans le sahel en général.
Certes des contraintes, mais bien d’opportunités à saisir
Si le camp de réfugiés de Dori se présente en véritable pourvoyeur de devises, il n’en demeure pas moins que sa qualité de camp de réfugié, ne colle pas assez bien avec les notions de clients et de marché, pensent certains participants.
D’autres difficultés tels que le séjour temporaire, l’absence de ressources financières des réfugiés ont été également soulevées par les participants.
Pour eux, le fait que les réfugiés soient habitués aux dons et la gratuité enlève en eux tout effort de s’assumer pour leur bien être. Toutefois, ils reconnaissent que le problème de l’accès à l’énergie est réel et aussi que le potentiel du marché est bel et bien attractif.
Pour d’autres, il ne faut pas se limiter au camp comme seul espace marchand, il y a bien les localités environnantes. D’ailleurs, fera noter Billy de Pratical Action « le camp n’est qu’une porte d’entrée » et d’ajouté, mieux, la présence du marché communal dans cette zone des réfugiés est un atout en termes de client.
Une soirée qui s’achève en beauté
Placé sous le thème « Energisons la région du Sahel », cette soirée a été riche en partage d’expérience. Les structures comme Oryx gaz, Nafa Nana, Pratical Action….y ont fortement contribué du haut de leur expérience.
La chargée de communication de Pratical Action Minata Coulibaly, à la fin de la soirée, a remercié les uns et les autres pour leur participation. Elle a conclu en invitant les participants à prendre part à la prochaine foire qui aura lieu à Dori et qui s’inscrit dans la suite de l’activité de cette soirée.
Le comité national d’organisation (CNO) de la 14ème édition de la foire internationale du livre de Ouagadougou (FILO) était face à la presse ce vendredi 17 novembre 2017 à Ouagadougou. L’objectif de cette rencontre était de faire le point global sur l’état d’avancement de l’organisation de l’évènement.
Placée sous le thème : « Livre et lecture dans le cadre familial », la 14ème FILO se déroulera du 23 au 26 novembre 2017 à Ouagadougou dans les locaux de la place de la Nation et de la médiathèque municipale de Ouagadougou. Elle aura pour pays d’honneur la République arabe d’Egypte et aura pour parrain le ministre de la culture et de la francophonie de la République de la Côte d’ivoire, Maurice Kouakou Bandama, a laissé entendre Jean Paul Koudougou, président du CNO, par ailleurs secrétaire général du ministère de la culture, des arts et tourisme du Burkina Faso.
Aussi, a-t-il poursuivi en disant que l’échéance était proche et que par conséquent, à tous les niveaux de responsabilité, son équipe devrait redoubler d’efforts pour remporter le pari de réussir cette édition à l’instar des précédentes. Car selon lui, la FILO constitue de nos jours, un des espaces de référence en matière d’échange et de partage d’expériences entre acteurs du monde du livre tant au plan national qu’international. Ainsi, à ce jour, plus d’une trentaine d’institutions aussi bien nationales qu’étrangères ont émis le souhait de participer à cette manifestation dont 11 pays étrangers qui ont déjà confirmé leur arrivée. Le Canada, les USA et la France ont aussi confirmé leur participation.
Jean Paul Koudougou a par ailleurs mentionné que cette 14ème édition de la FILO, c’est d’abord, des conférences, panels, rendez-vous littéraires et cénacles, des ateliers littéraires, des prix littéraires, etc. mais aussi des hommages rendus à deux personnalités phares de la littérature nationale. Ce sont donc, l’invité d’honneur l’écrivain Ansonwin Ignace Hien et de feu Jacques Prosper Bazié pour leur participation à la promotion de la littérature burkinabè.
D’autre part, le président du CNO a tenu à rassurer les participants que toutes les dispositions seront prises pour le bon déroulement des activités. A cet effet, une dizaine de cars ont été mobilisés pour assurer le déploiement des participants dans les différents sites d’expositions. D’ors et déjà, il invite tous les acteurs du monde du livre surtout les élèves et étudiants à venir massivement prendre part à cet évènement.