Georges Weah doit se faire des soucis pour la suite du processus électral
Vainqueur du premier tour de la présidentielle libérienne, Georges Weah doit à présent se faire de sérieux soucis avec la décision prise ce lundi par la Cour suprême du pays de suspendre sine die le processus électorale dont le second tour devrait se tenir ce mardi 7 novembre 2017.
Georges Weah doit se faire des soucis pour la suite du processus électral
C’est assurément un gros obstacle pour George Weah dans sa marche de conquête du pouvoir suprême au Libéria, après plusieurs tentatives infructueuses. Il s’agit de la décision de la Cour suprême du pays de suspendre sine die le processus électoral qui devrait entrer ce mardi dans une phase décisive avec le second tour. L’ancienne star de football, qui étaot donnée favorite pour ce second tour de scrutin s’il se tenait effectivement ce 7 novembre au regard de son avance du premier tour ( ), doit à présent revoir ses plans et craindre pour la suite.
«Chat échaudé, craint l’eau froide», dit-on. Cela d’autant plus que ses adversaires vont tenter de profiter de cette période d’incertitude pour refaire leur retard. Autant dire que c’est une autre campagne qui commence au Libéria. Naturellement, c’est du pain béni pour le rival Weah, en l’occurrence Joseph Boakai, vice-président sortant.
En rappel, c’est suite à une plainte du leader du parti de la Liberté arrivé troisième au premier tour avec 9,6% des voix que la Cour suprême a pris la présente décision. Cette plainte fait état de fraudes massives lors du premier tour du scrutin. Il faut maintenant craindre la réaction des partisans de Georges Weah.
On ne l’a appris que ce dimanche 5 novembre. Et c’est une source du ministère malien de la Défense qui l’a révélé : 11 soldats maliens détenus par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, ont été tués dans la nuit du 23 au 24 octobre dernier dans la région du Kidal, suite à un raid anti-terroriste de l’Opération Barkhane. La source en question assure disposer d’assez d’éléments pour étayer ses allégations.
« Nous avons assez d’éléments pour dire que dans la nuit du 23 au 24 octobre, après un raid anti-terroriste, nos militaires ont été tués. Nous avons échangé avec les Français à ce sujet », a déclaré dimanche un responsable du ministère malien de la Défense. Ainsi, donc, dans la région de Kidal, 11 soldats maliens ont péri dans un raid anti-terroriste mené par des hommes de l’Opération Barkhane.
A en croire la source, des photos des corps des soldats tués ont permis de « recouper les informations », et de confirmer leur identité ».
Les soldats maliens tués étaient détenus par le « Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans », organisation djihadiste née de la fusion de plusieurs groupes du Sahel et dirigée par le Touareg malien Iyad Ag Ghaly.
Les responsables de Barkhane n’ont pas encore réagi pour confirmer ou infirmer l’information.
Barkane, faut-il le rappeler, est une opération militaire menée au Sahel depuis le 1er août 2014 par l’armée française qui vise à lutter contre les groupes armés salafistes djihadistes dans le Sahel. Elle est appelée à jouer un rôle important dans la mise en œuvre de la Force G5 Sahel qui implique les armées malienne, nigérienne, tchadienne, mauritanienne et Burkinabè.
La 30e édition du Tour du Faso a connu son épilogue ce dimanche 5 novembre 2017 avec la dernière étape Korsimoro-Ouagadougou remportée par l’Allemand…… . Mais le grand vainqueur de ce tour du Faso 2017 reste le Marocain Sallahedine Mraouni, incontestable maillot et auteurs de cinq victoires d’étape sur dix.
C’est fini pour le tour du Faso 2017. Le grand vainqueur a pour nom le Marocain Sallahedine Mraouni, maillot jaune de la compétition à qui l’honneur est évidemment revenu de recevoir, en plus du maillot le plus convoité, les félicitations des plus hautes autorités du Faso. Le sprinter chérifien s’est imposé à cinq reprises au cours de ce tour du Faso. Ce maillot jaune du Sallahedine Mraouni (21 ans) marque une quatrième victoire du Maroc à un tour du Faso.
Après Mraouni, suivent au classement l’Erythréen et le Burkinabè Mathias Sorgho, classés respectivement 2e et 3e. Pour cette 30e édition du Tour du Faso, au total ce sont au total 16 équipes qui y ont participé. A l’arrivée, c’est les équipes marocaine, Erythréenne et Burkinabè qui occupent dans l’ordre les trois premières places au classement général.
« C’est avec beaucoup de fierté que nous avons accueilli la fin de ce 30ème Tour du Faso car c’est un événement qui a une place importante dans la vie du pays», s’est félicité le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré.
Issouf Sawadogo, nouveau ministre de la Culture, sera installé dans ses fonctions ce 6 novembre 2017
Nommé ministre de la Culture, des arts et du tourisme, le 30 octobre dernier, à la suite de la démission de Tahirou Barry, c’est ce 6 novembre que Issouf Sawadogo sera officiellement installé dans ses fonctions. «La cérémonie officielle se déroulera dans la salle de réunion dudit ministère à partir de 10 heures», précise une source du ministre de la culture.
Issouf Sawadogo, nouveau ministre de la Culture, sera installé dans ses fonctions ce 6 novembre 2017
Avant sa nomination le 30 octobre dernier par le président du Faso, Roch Marc Christian kaboré, Issouf Sawadogo, enseignant de profession, était président du conseil consultatif du Parti pour la renaissance nationale (PAREN), parti dont est également issu son prédécesseur démissionnaire Tahirou Barry.
Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a livré sa part de vérité sur les dossiers judiciaires
Invité ce dimanche 5 novembre, sur ses propres installations de Kosyam, de l’émission ‘’International’’ des médias français Radio France internationale et Le Monde) ; le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, s’est prononcé sur les grands dossiers judiciaires de la République, notamment ceux de Thomas Sankara et de Norbert Zongo qui impliquent respectivement son prédécesseur Blaise Compaoré et son frère cadet François Compaoré, récemment interpellé à Paris, puis relâché.
Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a livré sa part de vérité sur les dossiers judiciaires
Sur le dossier Norbert Zongo, le président Kaboré s’est réjoui déjà du fait que le mandat d’arrêt émis par la justice de son régime ait connu une exécution sur le sol français avec l’interpellation de François Compaoré à Paris. Et d’espérer que ce dernier soit extradé vers le Burkina afin qu’il vienne répondre de ce qui lui est reproché devant la justice.
A l’écouter, tous les responsables politiques y compris lui-même, devraient être en mesure devant la justice en cas de besoin, soulignant la question de la redevabilité de tous devant la justice.
«Tout comme les autres chefs d’Etat, si j’ai des casseroles quelque part, je répondrai également devant la justice». C’est pourquoi, explique-t-il, ce n’est pas en l’honneur de son prédécesseur Blaise Compaoré de se soustraire à la justice. Il devrait donc être en mesure de rentrer de l’exil pour répondre de ce qui lui est reproché dans le dossier Thomas Sankara, qui avance à ses dires.
«Des résultats dans les secteurs de la santé, de l’électrification et de l’éducation»
Toutefois, le président kaboré s’est gardé de revendiquer l’héritage du leader de la Révolution burkinabè dont il reconnaît le rôle important joué dans l’histoire du pays, tout exprimant la nécessité de continuer dans la promotion du travail patriotique, dans l’intérêt supérieur de la Nation, comme cela se faisait du temps de Sankara.
Par ailleurs, sur la question des difficultés qu’il éprouve à répondre aux attentes du peuple insurgé du Burkina dont une partie a encore pris par milliers la rue ce samedi 4 novembre pour appeler son pouvoir à l’action et à la tenue des promesses de bonne gouvernance, le chef de l’Etat, qui est presqu’à mi-mandat de son quinquennat, dit comprendre l’impatience de ses compatriotes. Mais, il s’empresse d’ajouter que le meilleur est à venir car, assure-t-il, la lutte contre la pauvreté se gagne sur les moyen et long termes, soutenant que les choses bougent sur le front de la santé, de l’électrification et de l’éducation. «Des résultats ont déjà été engrangés » dans ces secteurs, a indiqué le président kaboré, en faisant référence pour ce qui est du domaine de la santé, des mesures de gratuité des soins pour les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans.
Alors que de leurs côtés, les membres de l’Unité d’action syndicale qui ont manifesté la veille, sont loin de voir les choses en rose et appellent le régime à se ressaisir.
C’est à Bonn, à l’occasion de la 23ème Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP23), que se joue, du 6 au 17 novembre 2017, l’avenir de l’Accord global sur le climat après le retrait en juin des Etats-Unis qui a fait vaciller quelque peu la flamme allumée à Paris le 12 décembre 2015 et entretenue un an plus tard à la COP22 à Marrakech, au Maroc.
Pour les 168 pays de la planète ayant ratifié l’Accord de Paris sur le climat et qui vont certainement participer à la 23ème Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP23) qui débute ce lundi 6 novembre à Bonn en Allemagne ; l’objectif à priori n’as pas changé. Il s’agit d’aller vers l’application de cet accord entré en vigueur depuis le 4 novembre 2016 et qui vise d’une part à limiter l’augmentation de la température moyenne de la planète bien en-dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels et, d’autre part, à poursuivre les efforts pour limiter la hausse des températures à 1,5°C ».
Tout dépendrait de l’attitude des représentants américains
Si la COP22 à Marrakech avait permis de confirmer les bonnes dispositions prises à Paris, il y a eu entre-temps l’annonce du retrait des Etats d’Amérique (deuxième pays pollueur derrière la Chine) de l’Accord qui vient quelque peu jeter le doute la bonne marche de processus.
Les Etats-unis ont annoncé leur retrait de l’Accord mais ils restent partie prenante du processus de réduction du réchauffement climatique jusqu’en 2019, date à laquelle le retrait prendra effet. En attendant, leurs représentants seront de la conférence de Bonn et influenceront dans un sens ou l’autre les discussions. En cela, le succès de la COP23 et même celui de la COP24 pourrait dépendre de leur activisme ou de leur neutralité
Et si des Etats comme la Russie ou la Turquie qui n’ont pas encore ratifié l’Accord, s’en mêlent, la marche vers l’application effective de l’Accord de paris peut se révéler encore plus compliquer.
Les préoccupations appellent à l’action
Mais, quel qu’il en soit, les difficultés que connaissent les Etats par rapport aux effets des changements climatiques appellent à l’action les représentant des 200 pays qui feront le déplacement de Bonn. Par exemple les Iles Fudji qui héritent de la présidence de la COP23 ont été frappées l’année dernière par un cyclone d’une rare violence jamais enregistré dans le pays. Cela est aussi valables les autres Etats insulaires.
Et il devrait être entre autres question au cours de cette COP23 de plaider la cause de ces pays insulaires, de maintenir allumer la flamme de Paris et d’envisager les résolutions à prendre à la COP24 de Katowice en Pologne.
L’autre préoccupation des pays en développement, c’est la concrétisation des mesures de financement annoncées par les pays du Nord. Ces pays avaient promis en 2009 de faire passer à 100 milliards de dollars par an en 2020 leur aide pour permettre aux Etats les plus pauvres du Sud de financer des infrastructures énergétiques propres et de s’adapter aux impacts du réchauffement climatique. Avec les engagements des acteurs du privé, les estimations les plus optimistes avancent même le chiffre de de 133 milliards de dollars en à partir de 2020. Et beaucoup de pays du Sud sont pressés de savoir comment se fera la répartition de cette cagnotte et réclament une feuille de route précise.
Ces pays peuvent compter sur les acteurs de la société civile internationale qui ont manifesté par milliers ce samedi 4 novembre 2017 dans les rues de Bonn pour exiger la tenue des engagements pris à Paris.
Les cadres de l'UPC apportent leur soutien à à la direction présidée par Zéphirin Diabré
Dans cette motion de soutien à la direction et au président de leur parti Zéphirin Diabré, les membres du Caucus des cadres pour le changement (3C) de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) appellent à la suspension de ceux qu’ils qualifient de «fossoyeurs de la démocratie», en référence notamment aux 13 députés membres de l’UPC-RD. Lisez plutôt :
Les cadres de l’UPC apportent leur soutien à à la direction présidée par Zéphirin Diabré
Motion de soutien du Caucus des Cadres pour le Changement au Président de l’UPC, Zéphirin DIABRE
L’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) est un parti politique dont le souci permanent est d’œuvrer aux côtés des populations pour le développement (économique et social) durable du Burkina Faso. Ce parti véhicule des vertus d’intégrité et de solidarité qui lui ont valu d’être la 2ème force politique du pays(33 députés à l’Assemblée nationale). Aussi,en aucun moment, ses instances n’ont fonctionné sur un mode dictatorial. Aux rencontres statutaires et régulières du Bureau politique national (BPN), les décisions sont prises par consensus ou par vote. Egalement, les députés de l’UPC jouissent d’une liberté de vote à l’Assemblée nationale, exception faite de la directive de vote contre la loi PPP qui, du reste, était portée par toute l’opposition politique.
Cependant, depuis les dernières élections couplées, présidentielles et législatives en 2015, l’UPC a connu plusieurs soubresauts du fait d’ambitions individualistes de quelques militants au mépris des principes élémentaires qui gouvernent la vie du parti. Ces soubresauts sont suscités, soutenus et entretenus par les plus hauts responsables de la majorité présidentielle.En effet,Simon COMPAORE, numéro 1du MPP, en visite nocturne au domicile d’un des 13 fossoyeurs de la démocratie, l’a clairement avoué dans un enregistrement vidéo en ces termes : « ils vont savoir qu’on a tout préparé ».
L’UPC a toujours fait face avec beaucoup de fermeté à toutes les tentatives de déstabilisation et entend maintenir le cap pour son rayonnement.
Nous, membres du Caucus des Cadres pour le Changement (3C), déclarons ce qui suit :
Considérant que les députés ne sont qu’une émanation du parti qu’ils représentent et qu’ils ne sont nullement au-dessus de lui ;
Considérant que les députés qui siègent à l’Assemblée nationale ont été retenus par le parti parmi plusieurs candidats non moins méritants ;
Considérant que toutes les instances et entités du parti doivent avoir la plus haute considération pour les militants de base et les sympathisantsqui constituent le socle de tout parti ;
Nous, membres du Caucus des Cadres pour le Changement, réaffirmons notre soutien total et indéfectible à la Direction de l’UPC et à son Président Zéphirin DIABRE qui, visiblement, est l’homme à détruire par le parti au pouvoir dans la perspective des élections de 2020 en même temps que d’autres potentiels candidats comme le GénérauxYacouba Isaac ZIDA et Djibril BASSOLE.
Nous appelonsprestement la Direction du parti à suspendre ces députés de toute responsabilité au sein de notre formation politique.
Nous en appelons au sens élevé de l’éthique et de la morale politiques du Président de l’Assemblée nationale, pour ne pas entériner ce projet de création d’un nouveau groupe parlementaire.
Prenons à témoin l’ensemble des militants et sympathisants du parti, le peuple Burkinabè tout entier, ainsi que la communauté internationale devant toute dégradation du climat socio-politique consécutive aux faits incriminés.
Nous réaffirmons, enfin, que l’UPC demeure un parti démocratique engagé pour le vrai changement.
Fait à Ouagadougou le 02 novembre 2017
Pour La Coordination du Caucus des Cadres pour le Changement (3C),
La nouvelle législation vise à créer des environnements de travail et de vie plus favorables aux professionnels étrangers
Taiwan veut tirer davantage profit de l’expertise et du talent des travailleurs étrangers. Pour ce faire, le parlement a procédé le 31 octobre dernier à un assouplissement de sa législation pour favoriser le travail des étrangers dans le travail. Mais, pour que cette nouvelle loi s’applique, elle doit évidemment être d’abord promulguée par la présidente Tsai Ing-wen. Et cela pourrait intervenir le nouvel An chinois de 2018.
Le chef du parlement taiwanais,Su Jia-chyuan, prenant acte de l’adoption du texte ce 31 octobre 2017
Ainsi va le monde. Pendant que certains Etats durcissent leurs législations pour freiner le flux des étrangers. D’autres en revanche les assouplissent pour attirer davantage de main-d’œuvre qualifiée. Taiwan, qui a adopté le 31 octobre dernier une nouvelle législation en matière de travail des étrangers, est à classer dans cette catégorie des Etats. C’est assurément une étape décisive qui vient d’être franchie par Taipeh dans ses efforts pour séduire et garder un peu plus longtemps des talents internationaux.
Dans l’ancienne loi, les permis de travail et de résidence des professionnels étrangers qualifiés avaient durée limitée de 3 ans maximum. Avec la nouvelle loi, les permis de travail et de résidence des travailleurs étrangers seront de cinq, avec des prolongations pouvant aller jusqu’à cinq ans après expiration.
Carte de travail Or
Par ailleurs, les professionnels étrangers désirant travailler à Taiwan, pourront postuler pour des cartes de travail Or (Employement Gold Card) qui comprendra un permis de travail, un visa de résident, un certificat de résident étranger (ARC) et un permis d’entrées multiples. Tout cela pour offrir plus de liberté aux ressortissants étrangers. Et ce n’est pas tout. Avec la nouvelle législation, l’obligation pour les étrangers de résider au moins 183 jours sur le territoire pour pouvoir conserver le statut de leurs ARC ou de leurs permis de résidence permanente disparaîtra.
Pour ce qui est des personnes à charge, notamment les épouses et les enfants mineurs des professionnels étrangers, elles n’auront plus besoin d’attendre six mois avant de pouvoir demander d’être couverts par le programme de l’Assurance santé nationale. De même, les professionnels étrangers employés à Taiwan détenteurs de la carte de résidence permanente pourront être intégrés au système national de retraite sous l’égide de la Loi sur les retraites.
Améliorer la compétitivité globale de Taiwan
La nouvelle législation vise à créer des environnements de travail et de vie plus favorables aux professionnels étrangers
Aussi, il est prévu la création d’un visa de recherche d’emploi qui donne six mois à ses détenteurs pour trouver un emploi à Taiwan, ou encore une réduction d’impôt de 50% pendant trois ans pour les professionnels dont le salaire annuel dépasse 3 millions de dollars taiwanais.
Bref, le projet de loi adopté ouvre non seulement la voie à des environnements de travail et de vie plus favorables aux professionnels étrangers mais il permettra aussi d’améliorer la compétitivité globale de Taiwan et d’étendre ses relations économiques et commerciales.
Le barrage de Soubré est le fruit de la coopération sino-ivoirienne
Après le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly en fin juin, le président ivoirien Alassane Ouattara était ce jeudi 2 novembre 2017 sur le site du barrage de Soubré pour parachever le processus de mise en service du complexe hydroélectrique d’une puissance de 275 MW et d’un coût de 331 milliards de francs CFA (504 millions d’euros). Ce qui permet à l’hydroélectricité de franchir la barre des 40% dans le mix énergétique et d’augmenter de 10% la capacité de production électrique en Côte d’Ivoire.
Une vue du complexe hydroélectrique de 275 MW inauguré ce jeudi 2 novembre 2017
Le président Alassane Ouattara a procédé ce jeudi 2 novembre 2017 à la mise en marche de la quatrième et dernière turbine du barrage hydroélectrique de Soubré, construit sur le fleuve Sassandra, dans le sud-ouest de la Côte d’Ivoire.
Le barrage de Soubré est le fruit de la coopération sino-ivoirienne
Ce complexe hydroélectrique d’un coût de 331 milliards de francs CFA (504 millions d’euros) et d’une puissance de 275 MW, a été réalisé avec l’aide de la Chine populaire qui a contribué à hauteur de 85% au financement par le biais de sa banque d’Import-Export, Eximbank. L’inauguration du barrage de Soubré vient porter à 40% la part de l’hydroélectricité dans le mix énergétique, dominé jusque-là par le thermique (gaz naturel).
Les autorités ivoiriennes qui se sont engagées à porter d’ici à 2020, à 4 000 MW la production nationale d’électricité, soit le double de la production actuelle, n’entendent apparemment pas perdre du temps.
Première pierre du barrage de Gribo Popoli posée
Aussitôt le Barrage de Soubré inauguré, c’est vers un autre projet hydroélectrique que se sont immédiatement tournées les autorités ivoiriennes. Il s’agit du barrage de Gribo Popoli dont la première pierre a été posée. Comme le complexe de Soubré, le barrage de Gribo Popoli est situé sur le fleuve de Sassandra. Eximbank sera également sollicité pour la construction de Gribo Popoli et même de deux autres projets hydroélectriques. Comme quoi, la coopération sino-ivoirienne dans le domaine des infrastructures tourne à plein régime.
Du côté du Burkina, notamment de Ouagadougou où les coupures de courant sont fréquentes, l’on peut espérer déjà que la mise en service du barrage de Soubré permette à la Compagnie ivoirienne d’électricité de tenir en tout temps son engagement de fourniture de 80 MW à la SONABEL dans le cadre de l’interconnexion électrique. Plus tard que ce vendredi, un énième incident sur le réseau ivoirien a entraîné une longue coupure d’électricité au Burkina Faso, paralysant beaucoup d’activités dans la capitale, Ouagadougou.
Les nouvelles en provenance du Tour du Faso 2017 sont bonnes pour les cyclistes africains. A la 7e étape disputée ce jeudi entre Banfora et Bobo, c’est un cycliste burkinabè, en l’occurrence Aziz Nikièma qui s’est imposé, pendant que l’Erythréen Saymon Musie s’emparait du maillot jaune.
C’est véritablement maintenant que le Tour du Faso 2017 commence pour les Africains. A la 7e étape disputée ce jeudi entre Banfora et Bobo, le Burkinabè Aziz Nikièma s’est imposé, suivi de très près par le Marocain Salaheddine Mraouni.
Le temps mis par les cyclistes pour boucler cette étape longue de 120 km était de 3 h 00‘ 47‘‘, avec une vitesse moyenne de 39,826 Km/h.
L’autre bonne nouvelle pour les Africains à ce 30e Tour du Faso, c’est la prise du pouvoir par l’Erythréen Saymon Musie qui s’est emparé du maillot de la compétition au détriment de l’Allemand. L’on note également que le premier des Burkinabè, Mathias Sorgho, se classe 3e à 1mn 31s du maillot jaune.
Et si les tendances actuelles se confirment, l’on peut espérer, à défaut d’une victoire des Etalons cyclistes, une victoire africaine sur ce 30e Tour du Faso dont la plus longue étape (275 km) se dispute ce vendredi 3 novembre entre Bobo-Dioulasso et Dédougou.