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Situation nationale : C’est à BF1 que Tahirou Barry crachera sa vérité ce dimanche

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Tahirou Barry, ancien ministre de la culture, a dressé le bilan de son passage au gouvernement

Le désormais ex- ministre Tahirou Barry entendait certainement saisir l’occasion que lui offrait l’émission sur la Brèche de la TNB pour dire le fond de sa pensée sur l’action gouvernementale. L’émission ayant été annulée pour les raisons que l’on sait, c’est à présent sur le plateau de BF1 que M. Barry aura l’occasion de cracher toute  sa vérité, puisqu’il est l’invité de l’émission «Surface de Vérité » de la Chaine au cœur de nos défis ce dimanche 12 novembre 2017.

Tahirou Barry, qui a recouvré sa liberté de parole, a là une occasion de dire sa vérité

«Si c’est la vérité qu’on veut assassiner, qu’il sache qu’on ne peut pas cacher le soleil avec la main ». Ainsi, s’indignait le tout nouveau ancien ministre de la culture, des arts et du tourisme, Tahirou Barry, lorsque la presse l’a interrogé sur cette affaire de l’annulation de l’émission «Sur la Brèche » de la Télévision nationale dont il était l’invité.

Cette vérité dont parle Barry, eh bien,  il aura l’occasion de la dire dimanche 12 novembre à l’émission «Sur de Vérité » de BF1. Apparemment, l’homme n’entend pas faire de cadeau à ses anciens collègues du gouvernement. Dans l’extrait pre-diffusé, Tahirou Barry parle de l’indifférence du chef de l’Etat, Roch Marc Christian Kaboré. L’ancien ministre de la culture, qui a recouvré sa liberté de parole, n’entend apparemment pas faire dans la dentelle. Si ses révélations sur le plateau de Surface de Vérité font mouche, cela  pourrait embarrasser davantage ses anciens supérieurs et collègues du gouvernement. Donc, des déballages en perspectives !

Christian Tas

Burkina Demain

Abdoulaye Sana : «A ce jour, nous contribuons à éviter l’émission de 6 200 tonnes de CO2»

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Abdoulaye Sana, gérant et responsable à Lagazel

Au cœur de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP) dont la 23e édition se tient du 6 au 17  novembre à Bonn, se trouvent les énergies renouvelables qui contribuent énormément à la réduction des émissions des carbones et du réchauffement climatique. En Afrique, Lagazel, qui a lancé l’année dernière à Dédougou, au Burkina Faso, son usine de fabrication de lampes solaires, se pose déjà en leader en la matière. Dans cet entretien exclusif, Abdoulaye Sana, gérant de Lagazel, dresse le bilan de leur action depuis le lancement de leur usine le 13 octobre 2016.

Abdoulaye Sana, gérant et responsable d’import-export à Lagazel

Burkina Demain : Cela fait déjà un peu plus d’un an que Lagazel a lancé officiellement à Dédougou ses activités de fabrication de lampes solaires en Afrique. Comment se porte l’initiative ?

Abdoulaye Sana : La fabrication des lampes, jusque-là, s’est très bien déroulée. Nous avons atteint très rapidement nos objectifs en termes de volume de production et standard de qualité. En témoignent la certification Lighting Global et la conformité de nos produits aux normes européennes.

Côté commercial, les ventes ont démarré assez lentement sur la première année, mais des partenariats sont en train de se mettre en place sur le Burkina Faso. Par exemple, nos lampes sont disponibles chez CIC, Nafa Naana, Africa Tim, Actualité Energie et 3 point de CBENERGIE Dédougou, Bobo et Ouagadougou, ou encore chez des revendeurs à Kaya ou Tcheriba. Nous avons également collaboré avec des associations et ONG pour rendre accessibles les lampes à des élèves ou populations démunies.

Quel est le bilan global à ce jour ?

Après une année d’activité de l’atelier de fabrication à Dédougou, nous avons fabriqué plus de 40 000 lampes et distribué environ 10 000 lampes, essentiellement sur le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire. En chiffre d’affaires, cela fait  environs 150 millions de francs CFA. Nous avons une  vingtaine d’employés.
Vous vous étiez également engagés à éviter l’émission de 850 000 tonnes de CO2. Avez-vous une idée de ce qui a été fait à ce niveau ?

Le volume d’émissions de CO2 évité est lié au nombre de lampes solaires en utilisation, en remplacement des équipements traditionnels comme les lampes à pétrole. A ce jour, environ 10 000 lampes ont été distribuées par Lagazel, ce qui correspond environ à 6 200 tonnes CO2 évitées tout au long de leur durée de vie.

Votre initiative se voulait également sous- régionale, voire africaine. A part le Burkina, quels sont les autres pays d’intervention de Lagazel à ce jour ?

Nous avons des prospections en cours au Niger, Bénin, Togo, Ghana, Côte d’Ivoire et Mali, où nous recherchons encore des partenaires de distribution fiables.
Au Sénégal, nous venons d’ouvrir une filiale et commençons la distribution ce mois-ci. Nous allons tester le marché en commençant par la distribution des lampes depuis le Burkina Faso, avec l’objectif d’ouvrir un atelier localement. Cela reste notre objectif : implanter des ateliers de fabrication de produits verts, au plus proche des lieux de consommation.

Avec cette vocation sous- régionale affichée, cela signifie pour vous beaucoup de déplacements à l’étranger…

Effectivement, en tant que gérant de l’entreprise, s’occupant du volet commercial,  de l’import-export, je fais beaucoup de déplacements. Je suis présentement en France. Mais, avant ça, je me suis rendu à d’autres évènements à l’étranger. En 2016, j’ai été de la COP  22 à Marrakech, à Abidjan pour une livraison de lampes à un distributeur, à Cotonou pour une foire l’UEMOA, à Bamako visite des distributeurs. Pour cette année 2017, j’ai été à  Casablanca FENELEC et maintenant enFrance pour la visite de LAGAZEL France et société CHABANNE et Febak Bamako.

Je signale que nous démarrons également la commercialisation en Europe des lampes fabriquées au Burkina Faso, avec des offres d’achat solidaire pour les entreprises et les particuliers.

Alors, comment sont accueillis vos produits dans ces différents pays-là ?

Que ce soit au Burkina Faso ou dans la sous-région, les clients apprécient la robustesse de nos produits et constatent, après quelques mois d’utilisation, que nos lampes sont réellement durables. Ils sont également rassurés par le service après-vente que nous proposons à proximité.

Qu’est-ce qui fait la différence entre vos lampes et celles des autres ?

Nous sommes les seuls fabricants à proposer des produits en métal, donc très robustes, d’une durée de vie jusqu’à 10 ans.
Par ailleurs, nos lampes sont réparables. Notre modèle de fabrication permet de disposer de composants de remplacement, et proposer aux clients un service de réparation de qualité et à faible coût.
En Afrique, il y a ce problème de pauvreté qui fait que les gens n’ont pas toujours  les moyens de se procurer les produits comme les vôtres. Qu’est-ce qui est fait à votre niveau pour favoriser l’accès à vos produits ?

Notre volonté est de proposer des produits de qualité, durables, qui vont permettre à ces familles d’acquérir une solution d’éclairage pour le long terme. Au regard des dépenses habituellement consacrées à l’éclairage par les familles (achat de lampes souvent de faible qualité plusieurs fois par an, achat hebdomadaire de piles ou de pétrole…), les lampes LAGAZEL sont rentabilisées en quelques mois seulement. Ensuite, pendant 10 ans, l’utilisateur réalise des économies car il n’a plus aucune dépense: l’énergie solaire est gratuite !
Toutefois, la barrière de l’investissement initial reste importante pour les familles les plus pauvres. Nous collaborons donc avec les Caisses Populaires qui apportent des services financiers pour faciliter l’acquisition des lampes. Nous sommes également en partenariat avec l’entreprise sociale Nafa Naana  pour former, financer et accompagner une centaine de micro-entrepreneurs dans la distribution des lampes solaires, afin de les rendre accessibles à tous, partout au Burkina Faso.

Quel est le prix moyen de vos lampes ?

Les lampes KALO sont vendues à 13 000 CFA (modèle LK1500 pour l’éclairage) et 22 000 CFA (modèle LK3000 pour l’éclairage et la recharge de téléphone).

Rencontrez –vous d’autres difficultés ?

Les difficultés ne manquent pas.
Comme mentionné, les ventes restent limitées par rapport à nos ambitions d’industrialisation de la fabrication des lampes. Les consommateurs sont encore peu sensibilisés à la qualité, du fait des nombreux équipements solaires de faible qualité disponibles sur le marché.
Par ailleurs, les institutions ne privilégient pas encore la fabrication locale, qui pourtant permet de créer des emplois locaux qualifiés, et développer l’économie locale.
D’autre part, pour l’export, nous sommes confrontés à des problématiques logistiques. Le transport inter- africain est compliqué et coûteux.
Mais ces difficultés ne nous empêchent pas de rester optimistes, et de continuer notre développement.
Pour l’année 2018, quels sont vos ambitions en termes de fabrication, de vente ou d’initiatives ?

Des développements de nouveaux produits sont en cours. Nous prévoyons de faire évoluer notre gamme de lampes en 2018 et nous travaillons également à la conception de kits solaires avec plusieurs points d’éclairage et la possibilité d’alimenter de petits équipements électriques.
Sur le Burkina Faso, nous devrions développer dans les prochains mois des partenariats avec de grandes entreprises pour la commercialisation des lampes.
Par ailleurs, LAGAZEL va poursuivre son développement commercial dans la sous-région : Côte d’Ivoire où les ventes ont bien démarré via un partenaire de distribution, Sénégal où on vient d’ouvrir une filiale, et prospection en Afrique centrale pour la réplication d’un atelier pouvant approvisionner la zone.

Entretien réalisé par Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

 

Compte rendu du conseil des ministres du 8 novembre 2017

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Une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 08 novembre 2017, en séance ordinaire, de  09 H 30 mn à 14 H 00 mn, sous la présidence de  Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE,  Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE HUIT (08) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte  du ministère de la Sécurité :

  • un rapport relatif à une autorisation pour la passation de deux (02) marchés par la procédure d’entente directe.

Le Conseil a marqué son accord pour l’acquisition de moyens au profit du ministère de la Sécurité.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2017.

I.1.2. Pour le compte du ministère des Affaires étrangères de la coopération et des Burkinabè de l’extérieur :

un projet de loi portant autorisation de ratification de l’Amendement de Kigali au Protocole de Montréal relatif aux substances qui appauvrissent la couche d’ozone, adopté à Kigali au Rwanda, le 15 octobre 2016.

Cette ratification permettra au Burkina Faso de prendre part aux débats et aux efforts de la communauté internationale dans le cadre de la protection de la couche d’ozone et du climat.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

  • un projet de loi portant habilitation du Gouvernement à ratifier par voie d’ordonnance les accords et conventions de financement conclus entre le Burkina Faso et les Partenaires techniques et financiers.

Ce projet de loi vise la mise à disposition du Gouvernement d’instruments de ratification dans les délais requis pour une mobilisation conséquente des ressources nécessaires aux besoins de financement.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

  • une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de financement N°D224-BF conclu le 22 septembre 2017 entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement relatif au financement additionnel du Programme d’appui aux collectivités territoriales (PACT).

Le PACT a pour objectif de renforcer les capacités de l’Administration en matière de décentralisation ainsi que les capacités institutionnelles dans les régions choisies en vue d’augmenter la participation des citoyens à la gouvernance locale.

Par cet accord, la Banque mondiale met à la disposition de notre pays un montant de 60 millions de dollars US, soit environ 30 milliards de FCFA, pour le financement additionnel du Programme d’appui aux collectivités territoriales (PACT).

  • un décret portant virement des crédits budgétaires.

L’adoption de ce décret permet le virement de crédits budgétaires, en vue de solder toutes les dépenses estimées à trois cent soixante-quinze millions cent cinquante-huit mille (375 158 000) FCFA relatives à l’organisation des concours directs et professionnels de la Fonction publique, session 2017.

I.1.4. Pour le compte du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

  • un décret modificatif du décret N°2015-1048/PRES-TRANS/PM/MFPTSS du 15 septembre 2015 instituant la journée de travail continu dans les administrations du secteur public.

Une étude sur l’évaluation de la journée de travail continu a été menée par le ministère en charge de la Fonction publique, l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) et le Réseau burkinabè de suivi et d’évaluation, plus d’une année après sa mise en œuvre. Il ressort de cette étude que 67,1% des agents sont favorables à son maintien dans le secteur public.

L’adoption de ce décret permet de réaménager les horaires de la journée de travail continu au Burkina Faso ainsi qu’il suit pour compter             du 1er janvier 2018 :

Du lundi au jeudi :                                                

Matin : 7 heures 30 minutes à 12 heures 30 minutes.                                               Pause    : 12 heures 30 minutes à 13 heures.

Après-midi : 13 heures à 16 heures.

Le vendredi :

Matin : 7 heures 30 minutes à 12 heures 30 minutes.

Pause : 12 heures 30 minutes à 13 heures 30 minutes.

Après-midi : 13 heures 30 minutes à 16 heures 30 minutes.

I.1.5. Pour le compte du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation :

un rapport relatif à la sécurisation des structures éducatives dans les régions de la Boucle du Mouhoun, du Sahel et du Nord.

I.1.6. Pour le compte du ministère des Sports et des loisirs :

un rapport portant adoption de la Politique nationale des sports et des loisirs et de son plan d’actions.

Cette politique vise à transformer qualitativement la gestion des sports et des loisirs pour le bien-être social et le rayonnement international du Burkina Faso.

L’adoption de ce rapport permet à notre pays de disposer d’un référentiel en matière de sports et de loisirs.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE DEUX (02) RAPPORTS.

I.2.1. Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

  • un rapport relatif à deux (02) décrets portant respectivement création d’emplois à l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO et nomination d’enseignants hospitalo-universitaires dans l’emploi de maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire.

L’adoption de ce rapport permet la création de onze (11) emplois dont un (01) en néphrologie, un (01) en médecine interne, un (01) en dermatologie-vénérologie, un (01) emploi en radiodiagnostic et imagerie médicale, un (01) en chirurgie générale, un (01) en pneumologie, un (01) en urologie, un (01) emploi en chirurgie pédiatrique, un (01) en pédiatrie génétique médicale, un (01) en orthopédie traumatologie et un (01) emploi en chirurgie viscérale.

  • un décret portant définition des divers régimes d’aides, de bourses d’études et de stages et fixation de leurs modalités de contingentement.

L’adoption de ce décret vise à accroître l’équité et l’efficacité en matière de gestion de bourses et d’aides financières.

I.3. AU TITRE DE LA DYNAMISATION DES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTE  TROIS (03) RAPPORTS.

I.3.1. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :

  • un rapport relatif à la conclusion de quatre (04) marchés par la procédure d’entente directe pour les travaux de réalisations et de réhabilitation de périmètres irrigués dans les régions de la Boucle du Mouhoun, du Centre-Ouest et du Centre-Sud.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

  • Entreprise JOCER, pour les travaux de réalisation de 54 ha de périmètres irrigués au profit du Programme de développement de la petite irrigation villageoise ( PPIV) dans les régions de la Boucle du Mouhoun (40 ha à Baporo) et du Centre-Ouest (14 ha à Kodougou dans la province de la Kossi), pour un montant de cinq cent trente-neuf millions six cent quarante-sept mille neuf cent quatre-vingt-quatre ( 539 647 984 ) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois et demi;
  • Bureau d’études CINTECH, pour le suivi contrôle des travaux de réalisation de 54 ha de périmètres irrigués pour un montant de vingt-neuf millions huit cent soixante-dix-sept mille six cent (29 877 600) FCFA TTC avec un délai d’exécution de 120 jours ;
  • Entreprise JOCER, pour les travaux de réhabilitation de 60 ha de périmètres irrigués au profit du Programme de développement de la petite irrigation villageoise (PPIV) dans la région du Centre-Sud (à Sampé : 20 ha, Nagrigré : 20 ha et Dassanga : 20 ha), pour un montant de trois cent quarante-sept millions neuf cent quatre-vingt-dix mille neuf cent neuf (347 990 909) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois et demi;
  • Bureau d’études AC3E, pour le suivi contrôle des travaux de réhabilitation de 60 ha de périmètres irrigués pour un montant de dix-neuf millions six cent quatre-vingt-quatorze mille deux cent (19 694 200) FCFA TTC avec un délai d’exécution de 120 jours.

Le montant total des attributions s’élève à neuf cent trente-sept millions deux cent dix mille six cent quatre-vingt-treize (937 210 693) FCFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2017.

  • un rapport relatif à la conclusion de huit (08) marchés par la procédure d’entente directe pour la construction d’infrastructures de stockage et de transformation de produits agricoles.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

  • Lot 1 : BURKIMBI CONSTRUCTIONS pour la construction de deux (02) magasins de stockage de 250 tonnes + aires de séchage à Yaho et à Toma, de deux (02) conserveries d’oignons à Niassan et à Di dans la région de la Boucle du Mouhoun pour un montant de cent vingt-neuf millions sept cent soixante-dix mille deux cent soixante-quatre (129 770 264) FCFA TTC avec un délai d’exécution de quatre-vingt-dix (90) jours ;
  • Lot 2 : ENTREPRISE RASMANE OUEDRAOGO (ERO) pour la construction de deux (02) magasins de stockage de 100 tonnes + aires de séchage à Yenderé et à Sounoungou, d’un (01) magasin de stockage de 250 tonnes + aires de séchage à Sokoura II (Mangodara) dans la région des Cascades pour un montant de cent quinze millions (115 000 000) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre-vingt-dix (90) jours ;
  • Lot 3 : ECOFOM pour la construction deux (02) magasins de stockage de 100 tonnes + aires de séchage à Kora dans le Bam et à Payalo dans le Ziro, d’un (01) comptoir d’achat de produits agricoles à Kongoussi, d’une (01) conserverie d’oignons à Korsimoro dans les régions du Centre-Nord et du Centre-Ouest pour un montant de cent soixante-quatre millions sept cent quarante-neuf mille cinq cents (164 749 500) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre-vingt-dix (90) jours ;
  • Lot 4 : COTRAP pour la construction deux (02) magasins de stockage de 100 tonnes + aires de séchage à Beraba et à Sara (Bekuy) dans le Tuy, d’un (01) comptoir et d’une (01) conserverie d’oignons à Faramana dans la région des Hauts-Bassins pour un montant de cent soixante-quatre millions quatre cent trente un mille six cent soixante-sept (164 431 667) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre-vingt-dix (90) jours ;
  • Lot 5 : LE PRESTATAIRE pour la construction de trois (03) conserveries d’oignons à Goinré, Tougou dans le Yatenga et Yako dans le Passoré, de deux (02) bâtiments de plateforme multifonctionnelle à Namissiguima dans le Yatenga et à Solbo dans le Loroum, d’une (01) unité de transformation de pomme de terre dans le Loroum dans la région du Nord pour un montant de cent vingt-six millions neuf cent quatre-vingt-deux mille deux cent quatre-vingt-dix (126 982 290) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre-vingt-dix (90) jours ;
  • Lot 6 : GLOBAL BUSINESS COMPANY (GBC) pour la construction de trois (03) conserveries d’oignons à Zam, à Salogo et à Zoungou dans la province du Ganzourgou, d’une (01) unité de transformation d’arachide à Garango dans le Boulgou, dans les régions du Plateau-Central et du Centre-Est pour un montant de quatre-vingt-quinze millions (95 000 000) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre-vingt-dix (90) jours ;
  • Lot 7 : REMPART EDIFICES pour la construction d’une (01) unité de transformation de tomate à Di dans le Sourou et d’une (01) unité de transformation de céréales à Dédougou dans la région de la Boucle du Mouhoun pour un montant de cinquante-neuf millions cent quarante-six mille neuf cent vingt-quatre (59 146 924) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre-vingt-dix (90) jours.
  • Le bureau d’étude MEMO SARL, pour le suivi contrôle des travaux pour un montant de soixante-huit millions huit cent quarante-neuf mille neuf cent quatre-vingt-quatre (68 849 984) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de cent vingt (120) jours.

Le montant total des travaux s’élève à neuf cent vingt-trois millions neuf cent trente mille six cent vingt-neuf (923 930 629) FCFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2017.

I.3.2. Pour le compte du ministère de l’Eau et de l’assainissement :

  • un rapport relatif à une demande d’autorisation pour la conclusion de contrat par la procédure d’entente directe pour la réalisation de forages et de réhabilitation d’un barrage.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

  • Réalisation de forages dans les treize (13) régions du Burkina Faso

-Lot 1 : COGEA INTERNATIONAL pour la réalisation de vingt (20)  forages positifs dans la région de la Boucle du Mouhoun pour un montant de quatre-vingt-sept millions neuf cent quatre-vingt-dix-neuf mille six cent quatre-vingt (87 999 680) FCFA TTC  avec un  délai  d’exécution de trente (30) jours.

-Lot 2 : SAFORA INTERNATIONAL pour la réalisation de vingt-cinq (25) forages positifs dans les régions du Centre-Ouest et du Sud-Ouest pour un montant de cent neuf millions neuf cent soixante-seize mille (109 976 000) FCFA TTC avec un  délai  d’exécution de trente (30) jours

-Lot 3 : GEEA pour la réalisation de quinze (15) forages positifs dans la région du Centre-Nord pour un montant de soixante-dix-sept millions huit cent quatre-vingt mille (77 880 000) FCFA TTC avec un  délai  d’exécution de trente (30) jours.

-Lot 4 : GROUPEMENT VAL CONSTRUCTION SA et STAR INTERNATIONNAL SARL pour la réalisation de vingt (20) forages positifs dans la région du  Plateau-Central pour un montant de  quatre-vingt-sept millions neuf cent quatre-vingt-dix-neuf mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf (87 999 999) CFA TTC avec un  délai  d’exécution de trente (30) jours.

-Lot 5 : SAIRA INTERNATIONAL pour la réalisation de soixante-dix (70) forages positifs dans les régions des Cascades, du Centre, du Centre-Est, des Hauts-Bassins et du Nord pour un montant de  trois cent sept millions trente mille cent (307 030 100) FCFA TTC avec un  délai  d’exécution de trente (30) jours.

-Lot 6 : SRGEA pour la réalisation de quinze (15) forages positifs dans la région de l’Est pour un montant de soixante-cinq millions neuf cent soixante-deux mille (65 962 000) FCFA TTC avec un délai  d’exécution de trente (30) jours.

-Lot 7 : POIF pour la réalisation de quinze (15) forages positifs dans la région du Sahel pour un montant de soixante-cinq millions neuf cent quatre-vingt-dix-huit mille huit cent soixante-quinze (65 998 875) FCFA TTC avec un  délai  d’exécution de trente (30) jours.

-Lot 8 : SIMAD SARL pour la réalisation de vingt (20) forages positifs dans la région du Centre-Sud pour un montant de quatre-vingt-sept millions neuf cent soixante-neuf mille (87 969 000) FCFA  TTC avec un  délai  d’exécution de trente (30) jours.

  • Fourniture et pose de pompes

-Lot 1 : DIACFA MATERIAUX pour la fourniture et la pose de quatre-vingt-dix (90) pompes dans les régions de la Boucle du Mouhoun, du Centre-Ouest et du Sud-Ouest pour un montant de deux cent un millions six cent quatre-vingt-douze mille deux (201 692 002) FCFA TTC avec un  délai  d’exécution de trente (30) jours.

-Lot 2 : VERGNET HYDRO pour la fourniture et la pose de soixante pompes (60) dans les régions des Cascades, du Centre-Nord et des Hauts-Bassins  pour un montant de  cent trente-neuf millions deux cent treize mille quatre cent cinquante (139 213 450) FCFA TTC avec un  délai  d’exécution de trente (30) jours.

-Lot 3 : AVS pour la fourniture et la pose de soixante (60)  pompes dans les régions du Centre, de l’Est et du Plateau-Central pour un montant de cent trente-huit millions trois cent cinquante-cinq mille (138 355 000) FCFA TTC avec un  délai  d’exécution de trente (30) jours.

-Lot 4 : GROUPEMENT VAL CONSTRUCTION SA et STAR INTERNATIONAL SARL pour la fourniture et la pose de trente-cinq (35) pompes dans les régions du Nord et du Sahel pour un montant de quatre-vingt millions quatre cent quatre-vingt-dix-neuf mille huit cent quatre-vingt-quinze (80 499 895) FCFA TTC avec un  délai  d’exécution de trente (30) jours.

-Lot 5 : VIIM pour la fourniture et la pose de vingt-cinq (25) pompes dans la région du Centre-Est pour un montant de soixante-neuf millions trois cent vingt-cinq mille (69 325 000) FCFA TTC avec un  délai  d’exécution de trente (30) jours.

-Lot 6 : COGETRA AERCM pour la fourniture et la pose de trente (30) pompes dans la région du Centre-Sud pour un montant de soixante-neuf millions six cent vingt-cinq mille (69 625 000) FCFA TTC avec un  délai  d’exécution de trente (30) jours.

  • Construction de superstructures

-Lot 1 : ACPS SARL pour la construction de quinze (15) superstructures pour un montant de seize millions cinq cent mille (16 500 000) FCFA TTC avec un  délai  d’exécution de trente (30) jours.

-Lot 2 : UNISERCO SARL pour la construction de quinze (15) superstructures pour un montant de seize millions deux cent cinquante-quatre mille cinq cent (16 254 500)  FCFA TTC avec un  délai  d’exécution de trente (30) jours.

-Lot 3 : S W R pour la construction de quinze (15) superstructures pour un montant de seize millions cinq cent deux mille trois cents (16 502 300) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trente (30) jours.

– Lot 4 : Entreprise TEMKOUMA et Fils Sarl pour la construction de quinze (15) superstructures pour un montant de seize millions quatre cent quatre-vingt-dix-neuf mille trois cent cinquante (16 499 350) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trente (30) jours.

  • réhabilitation du barrage de Tanvi/Nakamtenga dans la commune de Koubri, province du Kadiogo

– ECR BTP et ingénierie pour un montant de quatre cent soixante-dix millions trois cent quatre-vingt-quatorze mille neuf cent quatre-vingt-dixneuf  (470 394 999) FCFA TTC avec un délai d’exécution de deux (02) mois.

Bureau d’études CETECH CONSULT Sarl pour la mission de contrôle et de surveillance des travaux de réhabilitation du barrage de Tanvi/ Nakamtenga dans la commune de Koubri, province du Kadiogo pour un montant de vingt-quatre millions sept cent vingt et un mille (24 721 000) FCFA TTC avec un délai d’exécution de deux (02) mois.

Le montant total des attributions s’élève à deux milliards quatre-vingt-quatre millions six cent quarante-deux mille (2 084 642 000) FCFA TTC.

Le financement des travaux est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2017.

II.COMMUNICATION ORALE

II.1. Le ministre de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles a fait au Conseil une communication relative aux états généraux de la jeunesse prévus du 15 au 18 novembre 2017 à Ouagadougou, sous le thème « quelle gouvernance pour une contribution optimale de la jeunesse au renouveau politique, économique et social du Burkina Faso ?».

Ces états généraux sont placés sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur le Président du Faso.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

  • Monsieur Léger KINDA, Mle 130 211 M, Magistrat, grade terminal, classe exceptionnelle, 1er échelon, est nommé Responsable du « Programme administration judiciaire » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des affaires juridiques et judiciaires ;
  • Madame Hadjaratou ZONGO/SAWADOGO, Mle 212 336 G, Conseiller en droits humains, 4ème échelon, est nommée responsable du « Programme civisme et citoyenneté » cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale de la promotion civique ;
  • Monsieur Géoffroy YOGO, Mle 98 062 K, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 2ème classe, 4ème échelon, est nommé responsable du « Programme administration pénitentiaire» cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la garde de sécurité pénitentiaire ;
  • Monsieur Adama SAWADOGO, Mle 92 218 U, Economiste, 2ème classe, 9ème échelon, est nommé Responsable du « Programme pilotage et soutien » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
  • Monsieur Yakouma Jean de Dieu BAMBARA, Mle 53 345 E, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Responsable du « Programme droits humains » cumulativement avec les fonctions de Directeur général des droits humains.
  • B.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
  • Monsieur Wendlamita Paténèma Eric OUEDRAOGO, Mle 206 518 W, Ingénieur de conception, 1ère classe,             4ème échelon, est nommé Directeur des réseaux et systèmes ;
  • Monsieur Issa BORO, Mle 49 524 W, 1ème classe, 15ème échelon, est nommé Directeur des prestations externes ;
  • Monsieur Alain OUATTARA, Mle 49 496 H, Ingénieur d’application des techniques informatiques, 1ème classe, 13ème échelon, est nommé Directeur de l’ingénierie logicielle et de l’exploitation ;
  • Monsieur Oumarou SANOU, Mle 92 326 B, Ingénieur informaticien, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la formation et du support ;
  • Monsieur Borri Jacques SAVADOGO, Mle 235 891 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Personne responsable des marchés à l’Ecole nationale des douanes ;
  • Monsieur Moumini OUEDRAOGO, Mle 53 581 Y, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Ecole nationale des douanes.
  • C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
  • Monsieur Gérard COULBALY, Mle 53 692 Z, Maître-assistant en Néphrologie, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Néphrologie à l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO, à l’Unité de formation et de recherche en Sciences de la santé (UFR/SDS), pour compter du 16 novembre 2016 ;
  • Monsieur Oumar GUIRA, Mle 46 933 F, Maître-assistant en Médecine interne, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Médecine interne à l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO, à l’Unité de formation et de recherche en Sciences de la santé (UFR/SDS), pour compter du 16 novembre 2016 ;
  • Madame Nessiné Nina KORSAGA/SOME, Mle 104 441 R, Maître-assistant en Dermatologie-Vénérologie, est nommée Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Dermatologie-Vénérologie, à l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO à l’Unité de formation et de recherche en Sciences de la santé (UFR/SDS), pour compter du 16 novembre 2016 ;
  • Madame Aïcha Madina NAPON, Mle 80 533 J, Maître-assistant en Radiodiagnostic et imagerie médicale, est nommée Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Radiodiagnostic et imagerie médicale, à l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO à l’Unité de formation et de recherche en Sciences de la santé (UFR/SDS), pour compter du 16 novembre 2016 ;
  • Monsieur Edgar OUANGRE, Mle 53 438 A, Maître-assistant en Chirurgie générale, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Chirurgie générale à l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO, à l’Unité de formation et de recherche en Sciences de la santé (UFR/SDS), pour compter du 16 novembre 2016 ;
  • Monsieur Georges OUEDRAOGO, Mle 29 341 N, Maître-assistant en Pneumologie, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Pneumologie à l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO, à l’Unité de formation et de recherche en Sciences de la santé (UFR/SDS), pour compter du 16 novembre 2016 ;
  • Monsieur Fasnewindé Aristide KABORE, Mle 208 187 E, Maître-assistant en Urologie, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Urologie à l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO, à l’Unité de formation et de recherche en Sciences de la santé (UFR/SDS), pour compter du 16 novembre 2016 ;
  • Monsieur Isso OUEDRAOGO, Mle 95 860 Z, Maître-assistant en Chirurgie pédiatrique, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Chirurgie pédiatrique à l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO, à l’Unité de formation et de recherche en Sciences de la santé (UFR/SDS), pour compter du 16 novembre 2016 ;
  • Madame Marie Solange Odile OUEDRAOGO/YUGBARE, Mle 49 181 T, Maître-assistant en Pédiatrie, est nommée Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Pédiatrie, génétique médicale à l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO, à l’Unité de formation et de recherche en Sciences de la santé (UFR/SDS), pour compter du 16 novembre 2016 ;
  • Monsieur Mohamed TALL, Mle 207 849 E, Maître-assistant en Orthopédie traumatologie, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Orthopédie traumatologie à l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO, à l’Unité de formation et de recherche en Sciences de la santé (UFR/SDS), pour compter du 16 novembre 2016 ;
  • Monsieur Maurice ZIDA, Officier des forces armées nationales, Maître-assistant en Chirurgie viscérale, est nommé Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Chirurgie viscérale à l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO, à l’Unité de formation et de recherche en Sciences de la santé (UFR/SDS), pour compter du 16 novembre 2016.
  • D.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
  • Monsieur Théophile SANON, Mle 34 273 B, Médecin de santé publique, grade terminal, 3ème échelon, est nommé Chef de l’Unité de gestion de la performance et de résultologie ;
  • Madame Habibou OUEDRAOGO/KABORE, Mle 85 764 T, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, est nommée Directrice de l’administration et des finances du Centre hospitalier universitaire Yalgado Ouédraogo ;
  • Monsieur Wendlasida Thomas OUEDRAOGO, Mle 109 322 L, Médecin de santé publique, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de la Santé du Centre.
  • E.AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
  • Monsieur Dieudonné TIALLA, Mle 241 895 Y, Attaché de recherche, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale de l’élevage et de la santé animale (ENESA) ;
  • Monsieur Rakiswendé Constant ROAMBA, Mle 264 609 G, Docteur vétérinaire, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutique du Namentenga.
  • F.AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES
  • Monsieur Wamnaga Ernest ILBOUDO, Mle 11 98, 3ème catégorie, 19ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
  • Monsieur Aly DIABY KASSAMBA, Mle 58 464 W, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Conseiller technique en remplacement de Balira Ousmane KONFE ;
  • Monsieur Ouezzin Marc KANI, Mle 54 583 S, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé d’études au Secrétariat général ;
  • Monsieur Rabassewendé Séverin BERE, Mle 216 132 M, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du suivi, de l’évaluation et de la capitalisation ;
  • Monsieur W. Rodrigue KABORE, Mle 288 328 A, Ingénieur de conception en informatique, est nommé Directeur de la promotion de l’économie numérique ;
  • Monsieur Issouf SOULAMA, Mle 96 034 M, juriste, est nommé Directeur de la réglementation des communications électroniques.
  • G.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLES
  • Monsieur Amadé OUEDRAOGO, Mle 21 632 U, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services en remplacement de Madame Marthe ZINKONE/KERE.

III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à des nominations d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

  • de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement ;
  • du Centre hospitalier universitaire Yalgado OUEDRAOGO et du Laboratoire national de santé publique (LNSP) au titre du ministère de la Santé ;
  • du Centre de contrôle des véhicules automobiles (CCVA) au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat ;
  • du Fonds de Développement de l’Elevage (FODEL) au titre du ministère des Ressources animales et halieutiques.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

Le Ministre de la Communication et

des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

    Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national

 

C’est elle qui a la haute main sur les affaires zimbabwéennes !

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Grace Mugabe, la toute puissante secrétaire et épouse du président Robert Mugabe

Grace Mugabe, la toute-puissante épouse du vieux  chef de l’Etat zimbabwéen Robert Mugabe (93 ans)  que l’on ne présente plus, vient de franchir une importante étape dans son ambition de jouer les premiers rôles au sommet du pouvoir. Le limogeage lundi dernier, par son époux, de son principal rival, Emmerson Mnangagwa, lui laisse un boulevard vers le pouvoir suprême.

Grace Mugabe, la toute puissante secrétaire et épouse du président Robert Mugabe

Au Zimbabwe, l’on semble s’acheminer vers l’établissement de la dynastie Mugabe. Le limogeage lundi dernier d’Emmerson Mnangagwa, vice-président du pays et grand rival de la première dame Grace Mugabe montre bien que l’on n’est pas loin de ce scenario.

Robert Mugabe reste quand même candidat investi de la ZANU-BF pour la présidentielle de 2018

Jusque-là, c’est Mnangagwa, dit Le Crocodile, compagnon de lutte de longue date du président Mugabe, qui  faisait quelque peu de l’ombre à Grace Mugabe.  Maintenant qu’il a été démis de ses fonctions au sein de l’appareil d’Etat et du parti au pouvoir, la ZANU-BF, il n’y a plus visiblement d’obstacle à l’ascension de Grace Mugabe qui n’a jamais fait mystère de ses ambitions de succéder à son époux, progressivement diminué par l’âge, mais qui continue de s’accrocher comme il peut aux rênes du pouvoir.

Mais, de son côté, Grace Mugabe peut se dire que le plus dur du chemin a été fait avec cette éviction de Emmerson Mnangagwa, pilier du  régime pendant de nombreuses années.

A la fois secrétaire et époux depuis 1996 du président Zimbabwéen, Grace Mugabe  est  née le 23 juillet 1965 à Benoni.   A 52 ans, c’est elle, de fait, qui a la haute main sur la ZANU-BF et les affaires zimbabwéennes.

Mais, officiellement, c’est toujours Robert Mugabe qui a encore le pouvoir et est candidat investi de la ZANU-BF depuis l’année dernière pour la présidentielle de 2018.

Mathias Lompo

Burkina Demain

Accord de Paris sur le climat : La Syrie tentera d’occuper toute la place laissée par les Etats-unis

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Le président syrien Bachar Alassad recevant en mars dernier dan son palais à Damas, une délégation de parlementaires français

C’est la bonne nouvelle ici à  Bonn, où se poursuit la vingt-troisième Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP23). Il s’agit de l’annonce mardi par la Syrie de Bachar Alassad,  restée jusque-là en marge du pacte mondial pour le climat, de le rejoindre. Entretenant ainsi la dynamique de la mobilisation des Etats –déjà signataires ou non- en vue de la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur le climat.

Avec l’annonce syrienne de rejoindre le pacte mondial sur le climat, la flamme de Paris semble bien entretenue ici à Bonn

La Syrie, par la voix de son vice-ministre de l’Administration locale et de l’environnement, Wadah Katmawi, a indiqué mardi à la COP23 à Bonn que son pays était disposé à rejoindre  l’Accord de Paris sur le climat. C’est assurément une bonne nouvelle pour les défenseurs de cet accord qui craignaient qu’avec l’annonce en juin dernier du retrait des Etats-unis  l’on assistât à une cascade de retraits d’autres Etats. Mais, jusque-là, aucun retrait d’Etat n’a été enregistré.

Mieux, un autre Etats resté jusque récemment  en marge, en l’occurrence  le Nicaragua, a montré des signes de bonne volonté en signant ledit Accord en octobre dernier.

Un excellent moyen pour Damas d’intégrer par la grande porte le concert des Nations

Le président syrien Bachar Alassad recevant en mars dernier dan son palais à Damas, une délégation de parlementaires français

Pour sa part,  la Syrie va tenter d’occuper toute la place laissée par les Etats-unis, ne serait-ce que sur le plan diplomatique ; ses émissions de carbones n’étant comparables à celles des USA, deuxièmes pollueurs mondiaux derrière la Chine populaire.

Naturellement, cette annonce syrienne va plaire en France  dont le nom de la capitale est lié à l’Accord. A ce titre, si échec il y a dans ce dossier, ce sera aussi l’échec de la France.

Adhérer à l’Accord de Paris sera par ailleurs  un excellent moyen pour les autorités syriennes d’intégrer par la grande porte  le concert des nations, au moment où les Etats-unis de Donald Trump ne cessent d’augmenter la pression sur elles. Washington serait même favorable à une mise à l’écart du président syrien Bachar Alassad dans une transition politique à Damas.

Elouetih Kando, Envoyée spécial à Bonn

Burkina Demain

Annulation de l’émission sur la Brèche avec Tahirou Barry : Tout est parti du ministre de la Communication

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On en sait un peu plus sur les tenants et les aboutissants de cette affaire d’annulation de l’émission sur la Brèche de la Télévision nationale pour laquelle l’ancien ministre de la Culture, Tahirou Barry était l’invité. Selon un communiqué de la Rédaction  de la TNB, qui désavoue ouvertement la démarche qui remet en cause la liberté d’exercer dans un média public, c’est le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement qui a donné des injonctions au directeur de la TNB qui, à son tour, est intervenu auprès du rédacteur en chef qui en a parlé à l’animateur de l’émission. Tout cela s’est fait, en croire le communiqué, sans que la directrice générale soit informée.

Tout est parti du porte-parole du ministre de la communication, Remi Dandjinou, selon le communiqué de la rédaction de la TNB

Au terme du communiqué, le ministre aurait invoqué entre autres raisons pour suggérer l’annulation de l’émission,  le fait que la passation de  service avec le ministre entrant  n’avait pas encore lieu et aussi le grand entretien que le président du Faso devrait accorder aux journalistes français dans le cadre de l’émission ‘’International’

Burkina Demain

Affaires africaines et du Monde : Macron attendu sur tous les fronts !

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Le président Emmanuel Macron a du pain sur la planche en ce mois de novembre

En cette fin d’année 2017, en particulier en ce mois de novembre, s’il y a un dirigeant politique au monde dont l’agenda est chargé, c’est bien le Français Emmanuel Macron. Pour lui, les dossiers sont légions: Accord de Paris sur le climat après le retrait des Etats-unis, politique africaine de la France, Force G5 Sahel. Et il  lui faut trouver les voies et moyens d’y répondre de façon adéquate pour que son pays, la  France, continue d’occuper valablement la place qui lui revient sur la scène internationale, dans un monde en pleine mutation.

Le président Emmanuel Macron a du pain sur la planche en ce mois de novembre

Ce n’est un  secret pour personne. A la COP23 qui s’est ouverte ce lundi Bonn en Allemagne se joue, après le retrait des Etats Unis, l’avenir de l’Accord de Paris. Dossier sur lequel Emmanuel Macron se doit d’assurer pour permettre au processus engagé dans la capitale française le 12 décembre 2015 d’aller de l’avant. Il avait  promis de mouiller le maillot à l’annonce par son homologue Donald Trump du retrait des Etats-Unis le 1er juin dernier. C’est le moment pour lui avec la COP23 qui a débuté ce lundi à Bonn, de le faire.

Il y a aussi la question de la mise en place de la force G5 Sahel qu’il a promis de soutenir mais dont le financement pose toujours problème. Si les Américains ont lâché du lest en s’engageant pour une aide de 60 millions de dollars, ça coince toujours. Et en tant que parrain,  il se doit de penser à d’autres  stratégies pour mobiliser davantage de ressources à la conférence des bailleurs prévue en décembre à Bruxelles.

L’éternelle question de la France-Afrique

L’autre dossier qui doit préoccuper en ce moment le locataire de l’Elysée, c’est la déclaration qu’il se prépare à faire à Ouagadougou à l’occasion de son déplacement attendu pour le 27 novembre 2017. Si rupture il y aura dans sa politique africaine, l’on devrait pouvoir le savoir en décryptant sa déclaration tant attendue de Ouagadougou. L’exercice ne s’annonce pas aisé pour Macron, au regard des nombreuses attentes des Africains. De l’éternelle question de la France-Afrique aux problèmes de l’immigration en passant par des dossiers judiciaires, la question du francs CFA, Macron doit se préparer à rassurer sur tous les fronts, tant il est attendu sur place. Tout le monde  (Politiques, acteurs société et de la justice) attend  de soumettre ses préoccupations au nouvel homme fort de Paris.

Dans un tel contexte, Macron aurait pu souhaiter ces temps-ci,  ne plus recevoir de dossier sur son bureau. Mais, impossible pour lui à ce niveau de responsabilités. Plus tard que ce dimanche, c’est une centaine de personnalités féminines qui l’interpellent dans une tribune pour qu’il s’implique sur la question de la lutte contre les violences sexuelles dont sont victimes les femmes afin que soit mis en place un plan d’urgence.

Martin Philippe

Burkina Demain

Tahirou Barry «Sur la Brèche» de la TNB : «Si c’est la vérité qu’on veut assassiner… on ne peut pas cacher le soleil avec la main»

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Acteur de la cérémonie d’installation de son successeur Issouf Sawadogo ce lundi 6 novembre, l’ancien ministre de la culture, des arts et du Tahirou Barry a été interrogé sur l’annulation de l’émission «Sur la Brèche» de la Télévision nationale dont il était l’invité. Voici sa réaction à cette affaire qui continue de défrayer la chronique :

Tahirou Barry répondant à la question sur l’annulation de l’émission Sur la Brèche de la TNB dont il était l’invité

«J’ai été invité par email par l’animateur de l’émission le dimanche 29 octobre 2017  11h 03 minutes. Considérant que j’ai le devoir de m’exprimer devant le peuple j’ai donné mon accord pour participer à l’émission. Ce n’est qu’à la veille de cette émission, je crois le samedi, que j’ai été appelé par l’animateur pour m’informer que l’émission n’aura plus lieu. Je ne sais pas quelles sont les raisons qui ont guidé à la non-tenue de cette émission. Mais, si c’est la vérité qu’on veut assassiner, qu’il sache qu’on ne peut pas cacher le soleil avec la main. Quelle que soit la puissance d’une personne, quels que soient les pouvoirs qui lui sont dévolus,   cette personne ne pourra jamais empêcher la lumière du jour de s’étaler, quelle que soit la profondeur de l’obscurité».

Propos recueillis par Joachim Batao

Burkina Demain

Ministère de la Culture : Issoufou Sawadogo installé dans ses fonctions

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Issoufou Sawadogo, nouveau ministre de la culture a été installé dans ses fonctions par le secrétaire général du gouvernement Alain Ouattara (à droite)

Issoufou Sawadogo a été installé dans ses fonctions de ministre des arts, de la culture et du tourisme en cette matinée du lundi 06 novembre 2017. La cérémonie officielle d’installation du nouveau ministre s’est effectuée par le secrétaire général du gouvernement Alain Thierry Ouattara en présence des collaborateurs et acteurs du monde culturel.

Issoufou Sawadogo, nouveau ministre de la culture a été installé dans ses fonctions par le secrétaire général du gouvernement Alain Ouattara (à droite)

A la suite de sa nomination, le 30 octobre dernier, le nouveau ministre de la culture Issoufou Sawadogoa officiellement pris fonction ce lundi 6 novembre, en remplacement  de Tahirou Barry, qui a démissionné du gouvernement le 27 octobre dernier.

Le secrétaire du gouvernement a confié que cette nomination était la preuve d’une confiance que le chef de l’Etat a placée en l’homme. Il a indiqué à l’endroit du nouveau patron du ministère de la culture que « C’est sans doute pour tes qualités de meneurs et manageurs que vous avez été nommé ».

Alain Thierry a donc invité le nouveau ministre à « développer des initiatives innovantes pour la promotion de la culture burkinabè ».

C’est par la formule consacrée « je vous déclare installé dans vos fonctions de ministre des arts, de la culture et du tourisme », que le secrétaire du gouvernement a confié les commandes au nouveau ministre Isouffou Sawadogo.

Le ministre entrant Issoufou Ouédraogo, a dit prendre la mesure de la mission qui l’attend etêtre conscient des défis à relever et de l’ampleur de la mission qui lui a été confiée. Il ainscrit ses actions dans la continuité de celles de sonprédécesseur. Il s’agit pour lui de « continuer ce que mon prédécesseur n’a pas pu terminer, puis d’asseoir un programme selon la vision du programme du président » a-t-il déclaré.

Le ministre sortant Tahirou Barry a tout d’abord félicité ses collaborateurs pour le travail abattu et s’est dit fier d’avoir passé ce temps de travail en leurs côtés. « Je repars de ce gouvernement non seulement chargé de leçons, d’expériences, mais aussi de reconnaissance », a-t-il conclu.

Joachim Batao

Burkina Demain

Sénégal : 25 personnes tuées accidentellement sur la route du pèlerinage

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Selon des services de secours, 25 personnes sont mortes ce lundi au nord du Sénégal à la suite d’un accident de la route. Le drame a été causé par une collision entre un mini car bondé de pèlerins se rendant à la confrérie mouride à Touba et un bus local dans la région de Saint Louis.


C’est un autre drame de route qui vient de  frapper le Sénégal. Vingt-quatre des 27 personnes qui se trouvaient dans un  mini-car, d’une capacité de 14 passagers, ont été tuées, et les trois autres blessées, a indiqué à l’AFP un habitant ayant pris part aux secours, précisant que six de ces morts appartenaient à la même famille.

Le 25ème tué est le chauffeur du bus, accompagné par un « apprenti », lui-même blessé, a précisé ce secouriste.

L’accident s’est produit entre Kébémer et Sagatta, dans une zone approximativement à mi-chemin entre Touba et Saint-Louis, dont les passagers du mini-car étaient partis dans la matinée.

Des sources hospitalières citées par l’agence de presse publique APS ont évoqué un bilan d' »au moins 25 morts et une douzaine de blessés ».

Au Sénégal, de nombreux événements religieux drainant des milliers voire, comme le « Magal » (célébration, en langue nationale wolof) qui sera célébré mercredi, des millions de fidèles vers les fiefs des différentes confréries, sont souvent endeuillés par des accidents, particulièrement sur la route.

En avril, plus de 20 pèlerins avaient péri dans un incendie sur le lieu d’une retraite spirituelle annuelle de la confrérie tidiane, dans le sud-est du Sénégal, l’une des deux principales du pays, avec les mourides.

Au moins 16 personnes avaient trouvé la mort sur la route lors du précédent « Magal », en novembre 2016.

Burkina Demain

Source : AFP