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Reprise match Afrique du Sud – Sénégal : le Burkina contre-attaque la décision de la FIFA

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Le président de la fédération burkinabè de football Sita Sangaré

Alors que beaucoup pensent que les dés sont déjà pipés ou jetés dans cette affaire de reprise de match Afrique du Sud – Sénégal décidée unilatérale par la FIFA ; du côté de la Fédération burkinabè de football (FBF) veut encore y croire. La FBF a en effet décidé ce jour 18 septembre 2017, de contre-attaquer la décision en faisant appel au Tribunal Arbitral du Sport.

Le président de la fédération burkinabè de football Sita Sangaré

«Dans sa déclaration d’appel adressée au Tribunal Arbitral du Sport, (TAS) la FBF continue de marquer son opposition à une décision entachée d’abus de pouvoir et sans aucun rapport avec les textes de l’instance internationale du football.

Malgré la vague d’indignations et les nombreuses interpellations enregistrées à travers le monde contre une décision jugée illégale et sans précédent dans toute l’histoire du football, la FIFA a préféré fouler au pied, ses propres principes en cautionnant la reprise du match Afrique du sud – Sénégal au mois de novembre 2017, à la faveur de la fenêtre FIFA : Ce qui n’est pas sans conséquence pour la suite de la compétition.

La Fédération Burkinabé de Football qui se fonde sur sa déclaration pour en appeler au respect des vertus du football, invite le public sportif burkinabé à la sérénité et à la mobilisation autour des Étalons», indique un communiqué de presse de la Fédération burkinabè de football.

En rappel, c’est le 6 septembre dernier que le  Bureau des qualifications de la coupe du monde de la FIFA Russie 2018 a décidé de la reprise du match Afrique du sud – Sénégal, au grand dam des dirigeants et public sportifs burkinabè. Car la décision pénalise les Etalons en tête du groupe D avec 6 points, talonnés de très près par le Cap Vert et les Lions du Sénégal, qui a désormais 3 matches à jouer, contre 2 matches pour les Etalons. D’où la vague d’indignation suscitée au Burkina Faso qui espérait que la décision ne sera pas confirmée. Espoir déçu puisque la décision sera confirmée le 14 septembre 2017.

Burkina Demain

ONU: Tout ce que veut Nikki Haley, les dieux n’en veulent pas !

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La représentante des Etats-unis à l'ONU, Nikki Haley

Dans la galaxie Trump, s’il y a quelqu’un qui mouille le mot comme diraient les sportifs, c’est bien sa représentante à l’ONU, Nikki Haley. Même sur les dossiers corsés comme celui de la Corée du Nord, elle se veut intraitable. Au lendemain du 7e tir de missile nord-coréen, la star montante du parti républicain vient de remettre  sur le tapis la question d’intervention militaire en Corée, affirmant que tout était à présent de la responsabilité du ministère américain de la défense. Alors que les représentants des autres forces onusiennes, notamment orientales (Russie, Chine) ont toujours plaidé pour le dialogue avec Pyongyang, ce qui a conduit à l’adoption la semaine dernière d’une résolution à minima à l’encontre du régime nord-coréen.

La représentante des Etats-unis à l’ONU, Nikki Haley

Si cela ne tenait qu’à Nikki Haley, les sanctions de l’Organisation des Nations-Unies (ONU) aurait déjà adopté des sanctions sévères contre la Corée du Nord qui s’entête à multiplier les tirs de missile, menaçant ainsi ses voisins Sud-coréens et Japonais.

«Les États-Unis sont prêts à utiliser toute la gamme de leurs capacités pour se défendre eux-mêmes et leurs alliés. L’une de ses capacités repose dans nos forces militaires considérables. Nous y aurons recours si nous le devons», martelait-elle  à l’annonce du 6e tir de missile nord-coréen.

Justement après ce 6e tir de missile nord-coréen, Nikki Haley et ses services avaient élaboré, à l’attention du conseil de sécurité, de propositions de sanctions sévères à l’encontre de Pyongyang.

Opposition d’autres représentants

«En faisant front commun, la communauté internationale peut couper le régime nord-coréen de ses sources principales d’approvisionnement en devises fortes. Nous pouvons restreindre l’approvisionnement en pétrole de leurs forces armées et de leurs programmes d’armement. Nous pouvons augmenter les restrictions aériennes et maritimes. Nous pouvons tenir les hauts représentants du régime responsables de leurs actes».

Mais, les représentants des autres forces onusiennes, notamment orientales (Russie, Chine) s’y étaient opposés. Et il a fallu des discussions avec eux pour parvenir à un compromis avec des sanctions plus édulcorées.

Tout ce que femme veut, Dieu veut, dit-on. Mais, là tout ce que Nikki Haley veut, les dieux de l’ONU n’en veulent pas. Pyongyang ayant récidivé vendredi dernier avec un 7e tir de missile, Nikki Haley n’exclut plus désormais une action unilatérale  de son pays en Corée, indiquant que tout était à présent de la responsabilité du ministère américain de la défense. De son côté, son mentor Donald Trump laisse entendre qu’il profitera de l’Assemblée générale de l’ONU qui se tient cette semaine  à New York pour exiger la pleine application des sanctions contre Pyongyang, assurant aussi que  toutes les options y comprise militaire  étaient toujours sur la table.

Alors, les Américains vont-ils frapper  par surprise en Corée du Nord comme ils l’ont fait en avril dernier en Syrie. Là aussi Nikki Haley s’était montrée très combative et n’excluait pas d’autres frappes américaines.

Victor Bassolé/ New York

Burkina Demain

72e AG de l’ONU : le dinosaure Teodoro Obiang Mbasogo sera-t-il de la grand-messe diplomatique ?

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Le président Teodoro Obiang Mbasogo à l'Assemblée générale de l'ONU de 2011

C’est ce mardi que démarre à New York le ballet des orateurs présidentiels à la tribune des Nations-Unies, à l’occasion de la 72e Assemblée générale de l’organisation mondiale. Alors que des dirigeants occidentaux à l’image d’Emmanuel Macron sont annoncés pour ce 18 septembre à la tribune de l’ONU pour leur baptême de feu et que des présidents de la force G5 devraient également se réunir pour affiner leur stratégie afin de faire avancer le dossier de financement de ladite force ; l’on se demande toujours si les dinosaures africains, à l’instar de Teodoro Obiang Mbasogo (75 ans dont 38 au pouvoir) feront le déplacement, lui dont l’image du pays à l’international a été malmenée ces derniers mois, avec le procès dit ‘’des biens mal acquis’’en France qui a vu le parquet de Paris requérir de lourdes peines (3 ans d’emprisonnement et confiscation des biens estimés à 150 millions d’euros), à l’encontre de son fils préféré et vice-président de la Guinée équatoriale.

Le président Teodoro Obiang Mbasogo à l’Assemblée générale de l’ONU de 2011

En toute chose, comme en diplomatie mondiale, la première fois est toujours intéressante. Et le président français, Emmanuel Macron, qui effectue ce mardi son baptême de feu à la tribune de l’ONU, à l’occasion de l’ouverture de la 72e Assemblée générale (AG) de l’organisation, ne boudera pas son plaisir. Ce sera évidemment l’occasion pour lui de décliner sa vision, sa foi au multilatéralisme, le rôle que son pays, la France, attend jouer sur les grandes questions de l’humanité, notamment la lutte contre le réchauffement climatique que vise l’Accord de Paris.

L’AG de l’ONU étant traditionnellement une occasion pour tous les dirigeants du monde de se prononcer sur les préoccupations du monde, l’on se demande si l’homologue équato-guinéen de Macron, en l’occurrence le président Teodoro Obiang NGuema Mbasogo fera lui-aussi le déplacement de New York. Pour l’heure, son nom n’est pas la liste des chefs d’Etat devant prendre la parole ce mardi au Palais vert de Manhattan.

A 75 ans, ce n’est pas gagné d’avance pour Mbasogo

Comme ce n’est pas la première fois pour lui, ce n’est pas gagné d’avance. A 75 ans et dont 38 ans au pouvoir, Teodoro Obiang pourrait avoir mieux à faire que de faire des milliers de kilomètres pour venir parler devant une tribune où il ne sera pas écouté, encore moins applaudi.

Même les chefs d’Etat africains qui ont moins de dix ans de pouvoir n’éprouvent plus ce plaisir de se déplacer à New York. C’est ce qui s’est passé avec certains présidents de la G5 qui n’étaient pas chaud pour être cette AG de l’ONU. Et il a fallu que le président malien IBK vienne les solliciter personnellement pour qu’ils se décident finalement à y aller.

Mais, avec l’affaire des biens dits  mal acquis qui a conduit à un procès contre son fils à Paris, le président équato-guinéen a certainement des choses à dire à la communauté internationale.

Son discours à la tribune de l’ONU, s’il devrait faire effectivement le déplacement de New, serait, on l’imagine, dans le registre de celui du 20 septembre 2011.

Ce jour-là, Teodoro Obiang NGuema avait souhaité que l’ONU «redevienne une organisation au sein de laquelle les points de vue et intérêts de tous les pays du monde soient représentés de façon équitable et juste.  L’Afrique, théâtre de plusieurs conflits fratricides et dont les peuples ont été exploités durant des siècles par des puissances étrangères, se trouve face à une nouvelle forme de colonialisme sous prétexte d’interventions humanitaires qui ne servent qu’à violer davantage les droits des peuples africains.  L’Afrique doit faire valoir sa personnalité internationale en évitant des divisions internes liées à des intérêts non avoués».

Transparency intertational  et Me Bourdon en ligne de mire

Qu’il vienne ou pas à New York pour cette 72e AG de l’ONU, Teodoro Obiang NGuema dispose sur place d’un digne représentant du régime. Il s’agit de Anatolio Ndong Mba,  représentant permanent de la Guinée équatoriale auprès des Nations Unies. Il y a un peu plus d’un mois, c’est lui qui était montré au créneau au lendemain du procès dit des biens mal acquis à Paris pour dénoncer ce qu’il qualifie de «tentative de déstabilisation de son pays par la France» d’Emmanuel Macron.

En effet, au cours de la conférence de presse organisée au siège de l’ONU le 14 août dernier, l’ambassadeur équato-guinéen  aux Nations unies n’est pas passé par quatre chemins pour pointer du doigt la France.  Pour lui, “c’est parce qu’ils n’ont pas eu accès aux affaires pétrolières qu’ils ont inventé tout ce processus judicaire pour se venger’’.

En ligne de mire de cette cabale selon le conférencier, se trouve l’ONG Française Tranparency International avec son maître d’ouvrage l’avocat Me William Bourdon.

A en croire l’ambassadeur extraordinaire plénipotentiaire, Transparency intertational  et Me Bourdon ont voulu rentrer dans le système pétrolier de la Guinée équatoriale mais ils ont échoué. Et que c’est la raison fondamentale de cet acharnement.

Anatolio Ndong Mba, digne représentant à l’ONU

Anatolio Ndong Mba, représentant de la Guinée Equatoriale à l’ONU, au cours de sa conférence du 14 août 2017

Anatolio a insisté pour dire que cette menace de la France ne datait pas d’aujourd’hui. ‘’C’est ce qu’ils voulaient faire avec l’invasion mercenaire en 2004.  L’intervention des mercenaires était leur plan A. Le plan Bvise à s’attaquer à une personnalité pour déstabiliser le pays.”

Le diplomate onusien tirait ainsi la sonnette d’arme et prenait la communauté internationale à témoin. Il était convaincu que ce qu’il qualifiait de complot allait perdurer. ‘’Il s’agit d’un processus enclenché par la France et  les commanditaires  ne vont pas s’arrêter en si bon chemin’’,  avait-t-il martelé.

Avec un tel et digne représentant à l’ONU, surtout dans un contexte  économique difficile pour l’émirat pétrolier qu’est son pays, la Guinée Equatoriale, le président Teodoro Obiang NGuema Mbasogo pourrait se permettre de ne pas faire le déplacement de New York et de laisser faire son chef de la diplomatie ou tout simplement son combatif représentant à l’ONU.

Victor Bassolé/ News York

Burkina Demain

                                                  

FONY 2017: L’évènement a tenu toutes ses promesses

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L'évènement culturel a tenu toutes ses promesses

Les rideaux du Festival Ouaga New York édition 2017 se sont refermés hier dimanche 17 septembre 2017. Durant  trois jours la communauté burkinabè vivant à New York aux Etats Unis a célébré la culture de leur mère patrie.

L’évènement culturel a tenu toutes ses promesses

Débuté le vendredi 15 Septembre 2017, le FONY 2017 a connu son apothéose hier dimanche.

En prélude à la cérémonie officielle d’ouverture le vendredi 15 septembre les acteurs culturels venus du Burkina et ceux vivants au pays de l’Oncle Sam ont échangé avec le directeur du Fonds de Développement culturel et Touristique Alphonse  Tougouma, ainsi que le directeur des Initiatives Culturelles et Créatrices, Ardiman Traoré.

Les participants se sont familiarisés au cours de cette rencontre aux mécanismes de fonctionnement de ces institutions phares de leur ministère de tutelle. Les échanges ont tourné au cours du thème: « Culture et Intégration, Bâtir le Burkina avec sa diaspora.» 
Grand Prix Mahamoudou Ouédraogo

Pour l’évènement, le ministre de la culture Tahirou Barry (à gauche) a fait le déplacement de New York

Le clou du FONY 2017 est intervenu le samedi 16 septembre. La grande soirée culturelle a drainé du monde à la salle de spectacle sise dans au 14 W 170 street dans le Bronx.

Des artistes burkinabè tels que Mano, Youmali, Smarty et David Le Combattant ont tenu en haleine le public. Les organisateurs ont au cours de cette soirée décerné le Grand Prix Mahamoudou Ouédraogo du FONY  à Kady Zagré PDG de Safaya international pour son soutien  à l’initiative.

La nuit du FONY s’est déroulée en présence du président d’honneur le Dr Smaila Ouédraogo, par ailleurs ministre de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle.

Les Burkinabè des USA exhortés à porter haut le flambeau national

 

C’est à Claremont Park que les lampions de la 3e édition du Festival Ouaga New York se sont éteints en présence du ministre de la culture et du tourisme himself. A l’issue d’un barbecue  dénommé  ‘’foire aux brochettes’’, Tahirou Barry a exhorté les Burkinabé vivants aux Etats-Unis dans leur ensemble à porter haut le flambeau du pays des hommes intègres.

La 3e édition du FONY a été parrainée par Joachim Baky, président directeur général du groupe Edifice.

Le coordonnateur du Festival Ouaga-   New (FONY) Gérald Koala a donné rendez-vous à ses compatriotes en 2018 pour la 4e édition.

Victor Bassolé/New York

  Burkina Demain

 

Passage à une 5e République : Peut-on se passer d’une consultation référendaire ?

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La polémique enfle depuis un certain temps sur la nécessité ou non d’aller au referendum pour valider la future Constitution dans le cadre du passage à la cinquième République ? La question a même polarisé les échanges d’un panel organisé récemment à Ouagadougou, chaque intervenant y allant de sa position et de ses arguments.

Comme en 2014, le Burkina Faso va-t-il faire l’économie d’une consultation référendaire et privilégier la voie parlementaire qui n’a finalement pas pu avoir lieu avec l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre ? Rien n’est moins sûr avec le débat qui fait rage en ce moment dans le cadre de l’adoption de la nouvelle Constitution du pays devant consacrer le passage à la cinquième République.

Si le pays ou ses autorités décider d’y renoncer, ce ne sera certainement pas pour les mêmes raisons qu’en 2014.

En 2014, les opposants à un  référendum étaient très nombreux et les anciens tenants du pouvoir n’avaient pas voulu prendre de risques et avaient finalement opté pour la voie parlementaire. Une initiative malheureusement pour eux n’est pas allée à son terme avec l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre de la même année.

Permettre au peuple de trancher dans un sens ou l’autre

Aujourd’hui avec l’absence d’un front constitué contre le passage à la cinquième République, les partisans à un abandon du referendum évoquent plutôt des raisons économiques. Compte tenu du contexte économique, l’argent de l’organisation pourrait servir par exemple servir à construire ou équiper des salles de classe ou des dispensaires. Les partisans d’une telle approche préconisent la voie parlementaire pour adopter le texte de la nouvelle Constitution. En face, il y a également ceux qui veulent que l’on aille jusqu’au bout du processus sans raccourci avec un referendum en bonne et due forme. Pour eux, la démocratie a son coût qu’il faut absolument supporter malgré la conjoncture économique. Le dernier mot reviendra aux autorités.

Mais, en attendant et quel qu’il en soit, le cachet populaire nous semble indiqué pour plus de crédibilité et de légitimité du processus. Il faut absolument le referendum pour permettre au peuple de trancher dans un sens ou l’autre.

Christian Tas

Burkina Demain

Power Africa : Quand l’administration Trump prend une excellente option

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Au lendemain de l’annonce par le président Donald Trump du retrait des Etats-Unis de l’Accord de Paris sur le climat, Emmanuel Macron avait promis de poursuivre les discussions avec lui dans l’espoir de le ramener à la raison. Aujourd’hui, trois mois après, une bonne nouvelle nous vient de Washington avec la décision de l’administration Trump de poursuivre la mise en œuvre de Power Africa, une initiative heureuse de Barack Obama de grande portée en matière de limitation du réchauffement climatique à travers cet ambitieux programme de promotion des énergies renouvelables en Afrique.

Selon Andrew Herscowitz, l’administration Trump poursuivra la mise en programme Power Africa. Il s’agit d’un ambitieux programme lancé en 2013 par le président Barack Obama avec le noble objectif de doubler l’accès à l’électricité en Afrique subsaharienne, d’ici à 2030.

Il est ainsi question de produire d’ici les 13 prochaines années 30 000 MW d’électricité et de permettre à 60 millions de foyers d’être raccordés à un réseau électrique. Le programme est exécuté sous le modèle Partenariat-public-privé, «PPP», comme on dit chez nous. Ainsi, pour chaque dollar investi par le gouvernement des Etats-unis, les acteurs du privé peuvent apporter 50-100 dollars. Des grands investisseurs africains, à l’image du milliardaire nigérian Tony Elumelu, sont parties prenantes du programme.

Power Africa fait la promotion des énergies renouvelables. L’on estime qu’à ce jour, les trois-quarts des projets de centrales solaires et éoliennes prévues dans le cadre de la mise en œuvre du programme ont déjà démarré.

Déjà en juin 2015, l’administration Obama  indiquait avoir finalisé 4 100 mégawatts de projets.

Pour permettre de suivre les programmes de Power Africa, USAID a développé l’application Power Africa Tracking Tool.

Un rattrapage pour Trump sur l’accord de Paris ?

On le sait, la promotion des énergies renouvelables sont essentielles dans la lutte contre la limitation du réchauffement climatique visée par l’Accord de Paris sur le climat que les Etats-unis ont quitté en juin dernier sur une décision du Donald Trump. A travers ce quitus donné pour la poursuite de Power Africa, le locataire de la Maison Blanche voudrait-il se rattraper par rapport au retrait controversé de l’Accord de Paris.

On se rappelle, le président Emmanuel Macron était monté au créneau pour regretter la décision de son homologue américain, promettant de poursuivre les discussions avec lui dans l’espoir de le ramener à la raison. Trump avait ensuite été l’invité spécial de la fête du 14 juillet 2017 à Paris.

Ces démarches du locataire de l’Elysée ont-elles pesé dans cette décision de l’administration Trump de poursuivre la mise en œuvre de Power Africa.

Plus de 620 millions d’Africains encore privés d’électricité

C’est assurément une excellente décision pour l’Afrique qui a crucialement besoin de résorber son handicapant déficit énergétique.

Comme cela a ressorti clairement dans le rapport 2015 d’Africa Progress Panel, Malgré quinze ans de croissance économique continue, les pénuries d’énergie, l’accès limité à l’électricité et la dépendance aux combustibles solides compromettent les efforts de réduction de la pauvreté sur le continent.

Le fossé énergétique ne cesse de se creuser entre l’Afrique et le reste du monde. Ainsi, selon ce rapport, un Tanzanien mettrait environ huit ans à consommer autant d’énergie qu’un Américain en un mois.

Au total, environ plus de 620 millions de personnes en Afrique Sub-saharienne n’ont pas encore  accès à l’électricité. Pour toutes ces raisons, on peut dire que l’administration Trump confirme là à travers cette poursuite du Power Africa la bonne lecture de l’administration Obama. On ne le dira pas assez, sans énergie, il n’y a pas de développement viable en Afrique.

«C’est en Afrique que les liens entre l’énergie, le climat et le développement sont les plus évidents. Bien qu’aucune région n’ait aussi peu contribué au changement climatique, c’est l’Afrique qui paiera le plus lourd tribut si l’on ne parvient pas à empêcher une catastrophe climatique mondiale. Par ailleurs, les systèmes énergétiques de la région sont de faible puissance, inefficaces et inéquitables. Les déficits énergétiques ralentissent la croissance économique, la création d’emplois et la réduction de la pauvreté, et renforcent les inégalités de richesse, les inégalités entre les sexes et le clivage entre zones rurales et urbaines», soutient à juste titre  l’ancien secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, président d’Africa Progress Panel.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

An II du putsch : « les ennemis du peuple continuent de perpétrer leur macabre besogne »

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Clément P. Sawadogo, coordonnateur des partis de la majorité présidentielle

Ceci est une déclaration des partis de la majorité présidentielle à l’occasion de l’An II du putsch du 16 septembre 2015. Appelant le peuple à une vigilance, les partis de la majorité présidentielle notent que les «défis demeurent nombreux et les ennemis du peuple continuent de perpétrer leur macabre besogne, ensanglantant notre vaillant peuple».

Clément P. Sawadogo, coordonnateur des partis de la majorité présidentielle

DECLARATION DES PARTIS DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE

Vaillant Peuple du Burkina Faso,

Camarades militantes et militants de l’APMP,

Patriotes et démocrates !

Il y a de cela deux (02) ans (16 septembre 2015-16 septembre 2017) que notre cher pays, le Burkina Faso a été secoué par une série d’actes barbares commanditée, coordonnée et exécutée par des individus en mal d’un passé révolu, afin de rétablir un système décrié et vomi par le peuple tout entier.

En effet, au mépris des aspirations de notre peuple à vivre dans la paix et à bâtir une société libre, démocratique et prospère suite à l’insurrection populaire salutaire qui venait de redonner aux Burkinabé leur dignité et leur intégrité, ces individus ont décidé de ramer à contrecourant en voulant caporaliser notre peuple.

Chers compatriotes,

Nous commémorons une fois de plus cet anniversaire avec l’ensemble du peuple burkinabé, des démocrates et patriotes sous le signe de vibrants hommages ; hommage à toutes les filles et à tous les fils qui ont été arrachés à notre affection au cours de ces tristes événements.

Qu’ils reposent tous en paix !

Cette solennelle occasion de la commémoration de cette date fatidique du 16 septembre nous donne l’opportunité de faire un rappel des multiples tentatives de déstabilisation de notre peuple dans sa marche radieuse vers des lendemains meilleurs

Les défis demeurent nombreux, et les ennemis du peuple continuent de perpétrer leur macabre besogne, ensanglantant notre vaillant peuple. En témoignent, les différentes attaques meurtrières que notre pays a subies ces derniers temps :

-Les différentes agressions dans les localités du Nord ;
-Les incendies des services de l’Etat, les intimidations et enlèvements des agents de l’Etat dans le même nord ;
-L’attentat terroriste du 13 août 2017 au café-restau Aziz Istanbul ;
– Etc.

Notre peuple a toujours su faire face à son destin. Il sait trouver les ressources nécessaires pour sauvegarder sa liberté et sa dignité ainsi que sa soif de justice.

C’est pourquoi, nous partis membres de l’APMP,

-réaffirmons notre soutien indéfectible à l’action du Président du Faso et du gouvernement dans leur quête permanente d’actions idoines en répondre aux aspirations de notre peuple ;

-interpellons une fois de plus nos institutions judiciaires à plus de communication et à plus de transparence dans la gestion des différents dossiers, notamment ceux relatifs au putsch ;

-encourageons le gouvernement à continuer à tout mettre en œuvre pour une assistance adéquate des blessés et des familles des victimes conformément aux engagements pris à leur égard ;

-demandons à l’ensemble du peuple burkinabé à rester vigilants et mobilisé, et à œuvrer inlassablement pour lutter efficacement contre ces vaines tentatives de destabilisation de notre chère patrie ;

-rassurons nos forces de défense et de sécurité (FDS) de notre soutien et de nos encouragements, et les invitons à plus de cohésion, d’unité et de solidarité pour des actions véritablement salvatrices ;-

-réitérons nos remerciements à la communauté internationale pour ses multiples soutiens et lui lançons un appel à renforcer la concertation et l’intégration des actions pour voir définitivement triompher la démocratie dans tous les pays.
Gloire éternelle à la lutte des peuples pour la liberté et la démocratie.
Que Dieu bénisse le Burkina Faso !
Ouagadougou le 16 septembre 2017

Pour les partis de l’APMP,

Le coordonnateur

Mr le Ministre Clément Sawadogo

AFP – AJIR – ARD – Burkina YIRWA – CORP – CNR/MS – FFS – FP – MDA – MDD – MOPA – MPC – MP/FUTUR – MPP – MPR/B – NTD – ODT – PAREN – PBL – PDD – PDS/METBA – PDP/PS – PNDP – PPRN – RDS – RPR – UDB/R – UNDP – UNIC- UNIR/PS

 

Menace à la paix mondiale : Qui arrêtera Kim Jong-un ?

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La Corée du Nord Corée du Nord de Kim Jong-un, une véritable menace pour la paix mondiale

Pour beaucoup de Sud-coréens et Japonais résidant chez eux, quand on parle de terrorisme islamique, cela ressemble à une vue de l’esprit. Leur problème sécuritaire est ailleurs et s’appelle la Corée du Nord de Kim Jong-un qui procède régulièrement à des tirs de missile qui survolent souvent des territoires densément peuplés pour se terminer en mer du Japon.  Cela a été encore le cas ce matin avec un septième tir de missile. Avec la multiplication des protestations des voisins et des sanctions économiques qui ne semblent pas jusque-là avoir réussi à stopper ces tirs de missile dangereux, les Japonais et autres Sud-Coréens ne savent plus à quel saint se vouer, surtout devant l’impuissance de la communauté internationale.

3 jours seulement après les dernières sanctions onusiennes, Pyongyang a procédé ce vendredi à son 7e tir de missile

Dans l’histoire contemporaine du monde, il faut remonter jusqu’aux années 1920-1930, la période des régimes totalitaires en Europe et en Asie, pour assister à ce qui se passe actuellement avec la menace incontrôlable que représente désormais la Corée du Nord de Kim Jong-un pour la paix mondiale.

La paix mondiale semble aujourd’hui plus menacée qu’elle ne l’était du temps des Hitler ou Mussolini qui ne disposaient pas d’armes nucléaires. Si la thèse de la maîtrise de la bombe à hydrogène par Pyongyang est confirmée, ce sera très compliqué de désarmer le fou leader nord-coréen. Jusque-là, toutes les mesures destinées à ramener le régime nord-coréen à la raison n’ont pas produit les effets escomptés. Les protestations des pays voisins menacés, les exercices militaires américano-sud-coréens, les dernières batteries de sanctions onusiennes ont été comme des coups d’épée dans l’eau. Finalement, l’on en est à se demander à quand la fin du terrorisme nord-coréen sur ses voisins proches et lointains ? Qui arrêtera le terroriste Kim Jong-un ?

Un  »gosse » de 34 ans qui menace la paix mondiale

La Corée du Nord de Kim Jong-un, une véritable menace pour la paix mondiale

Arrivée au pouvoir il y a à peine 6 ans-il a pris officiellement fonction le 17 décembre 2011-, le jeune homme de 34 ans est devenu aujourd’hui une menace sérieuse pour la paix mondiale. Plus tard que le 14 septembre dernier, son  régime a menacé par l’intermédiaire d’une structure, de « couler » le Japon et de réduire les Etats-Unis « en cendres », appelant à une  dissolution du conseil de sécurité, un « outil diabolique », réunissant des pays « corrompus »et  obéissant aux ordres des Etats-Unis.

En l’espace de quelques années seulement, ce «gosse» bombardé Maréchal, s’est attribué tous les pouvoirs et titres possibles, faisant de lui un Dieu sur terre.

Comme à son habitude, le Conseil de sécurité devrait se réunir ce vendredi après ce 7e  tir de missile nord-coréen mais il y a peu de chance que la situation change sur le terrain.

Christian Tas

Burkina Demain

Montréal : Du big-show en perspective !

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Au Canada, Montréal se prépare à abriter la première vitrine culturelle et artistique internationale avec l’association de plusieurs stars et acteurs de la culture de divers horizons. Porté par l’ambassadeur de la culture burkinabè en Amérique du Nord Bébéto Lonsili, l’évènement aura lieu du 9 au 16 octobre 2017. L’évènement est porté par l’ambassadeur de la culture burkinabè Bébéto Lonsili à travers la maison Lonsili Productions.

Trois étapes majeures marqueront ce rendez-vous culturel qu’estla  première vitrine culturelle et artistique Internationale, prévuedu 9 au 16 octobre 2017 à Montréal, au Canada.

Il s’agit des prestations artistiques par des vedettes africaines et mondiales que sont BilAka Kora, Abdoulaye Diabaté et les Younkouna, Geneviève Roy, Karim Konaté, Seham Dominick, OmbrBlanch, Ensemble Afrovibes et Emmanuel Delly.

Un défilé de mode international qui sera assuré par l’initiateur de la marque burkinabè GX226, Georges De Baziri.

La troisième étape sera marquée par une levée de fonds en faveur du Fonds de développement culturel et touristique du Burkina Faso.

Portée par l’ambassadeur de la culture burkinabè en Amérique du Nord Bébéto Lonsili, cette première vitrine culturelle et artistique internationale à Montréal est placée sous la présidence d’honneur la directrice générale de Vues d’Afrique, Géraldine Le Chêne et le parrainage du Poé Naba.

Huit pays sont invités à cet évènement. Le lancement officiel des activités se déroulera le samedi 14 Octobre 2017 à la salle de spectacle J-M 400, Marie Gerin Lajoie de L’UQAM.Bref, du big-show en perspective !

Joachim Batao

Burkina Demain

Compte rendu du conseil des ministres du 13 septembre 2017

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 13 septembre 2017, en séance ordinaire, de 9 H 30 mn à 13 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

 

   I.  DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE SIX (06) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

-un décret portant autorisation de perception de recettes relatives aux prestations du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes.
L’adoption de ce décret permet d’augmenter la contribution du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes au budget de l’Etat et d’assainir le secteur des Technologies de l’information et de la communication (TIC), notamment de contrôler la qualité de certains appareils de communication électronique importés au Burkina Faso.

-un décret portant autorisation de perception de recettes relatives au contrôle des engrais au Burkina Faso.
L’adoption de ce décret permet de créer un environnement juridique et législatif favorable à la perception des recettes, tout en créant un dispositif réglementaire garantissant la qualité des engrais, la protection des utilisateurs des engrais et la professionnalisation des acteurs.

-deux décrets portant respectivement autorisation de perception des recettes relative à la taxe de concession d’entrée sur le marché burkinabè de l’audiovisuel et autorisation de perception de la redevance applicable aux éditeurs de services de radio et de télévision à vocation internationale et aux distributeurs de services audiovisuels à péage.
L’adoption de ces décrets vise à se conformer aux dispositions de la loi N°059-2015/CNT du 04 septembre 2015 portant régime juridique de la radiodiffusion sonore et télévisuelle au Burkina Faso.

-un décret portant modalités d’apurement administratif de comptes de gestion de l’Etat, des établissements publics de l’Etat (EPE) et des collectivités territoriales.
L’adoption de ce décret permet de se conformer à la loi N°031-2016/AN du 27 octobre 2016 autorisant l’apurement administratif de comptes de gestion de l’Etat, des établissements publics de l’Etat (EPE) et des collectivités territoriales.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :
-un décret portant composition, attributions et fonctionnement du Comité national du Comité inter-Etats de lutte contre les effets de la sécheresse dans le Sahel (CONACILSS).
Ce décret découle de la relecture du décret N°2007-818/PRES/PM/MAHRH du 07 décembre 2007 portant organisation, composition et fonctionnement du Comité national du CILSS (CONACILSS).
L’adoption de ce décret permet de doter ledit comité d’un instrument juridique adapté à la mise en œuvre efficiente du CONACILSS et d’en assurer la stabilité institutionnelle.

I.1.3. Pour le compte du ministère des Ressources animales et halieutiques :
-un projet de loi portant Code de santé animale et de santé publique vétérinaire.
Ce projet de loi permet au Burkina Faso de disposer d’un cadre législatif opérationnel en conformité avec l’environnement juridique international et sous régional.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE DEUX (02) RAPPORTS.

I.2.1. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement
-un rapport relatif à trois (03) décrets portant respectivement érection du Centre polytechnique de Ouahigouya en Université de Ouahigouya, du Centre polytechnique de Fada N’Gourma en Université de Fada N’Gourma et du Centre polytechnique de Dédougou en Université de Dédougou.

L’adoption de ces décrets permet d’accroître la capacité d’accueil des universités publiques, d’améliorer l’accès à l’enseignement supérieur ainsi que la gouvernance universitaire.

I.2.2. Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :
-un rapport relatif aux résultats de la participation des candidats du Burkina Faso à la 39ème session des Comités consultatifs interafricains (CCI) du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES), tenue du 10 au 20 juillet 2017 à Cotonou, au Bénin.

A cette session, notre pays a présenté deux cent cinquante (250) candidatures provenant des institutions d’enseignement supérieur et de recherche publiques, privées et interafricaines pour l’obtention d’une inscription sur les différentes listes d’aptitude aux fonctions de Maître-assistant, de Chargé de recherche, de Maître de conférences, de Maître de recherche, de Professeur titulaire et de Directeur de recherche.

Le Burkina Faso a enregistré deux cent trente un (231) inscrits sur l’ensemble des listes d’aptitude, soit un taux de succès de 92,5%.
Le Conseil félicite l’ensemble des candidats pour ces résultats qui honorent la communauté universitaire burkinabè.
Ces rapports s’inscrivent dans le cadre de l’accès à un enseignement supérieur de qualité adapté aux besoins de la transformation structurelle de notre économie.

I.3. AU TITRE DE LA DYNAMISATION DES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTE QUATRE (04) RAPPORTS.

I.3.1. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
– un rapport relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt N°12/701 conclu le 29 juin 2017 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et le Fonds Saoudien de développement (FSD).

D’un montant de 138,750 millions de riyals Saoudien, soit environ 22,2 milliards de FCFA, ce prêt est destiné au financement partiel du Projet de construction et de bitumage de la route nationale N°23 Ouahigouya-Djibo longue de 115 km dans le but de désenclaver et de développer les régions du Nord et du Sahel.

I.3.2. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :
-un rapport relatif à une demande motivée par la procédure d’entente directe pour des acquisitions et des approvisionnements en céréales.

Le Conseil a marqué son accord pour l’acquisition de 25 500 tonnes de céréales pour l’approvisionnement des boutiques témoins pour montant de cinq milliards deux cent douze millions cinq cent mille (5 212 500 000) FCFA et l’acquisition de 5 000 tonnes complémentaires pour la reconstitution du Stock national de sécurité (SNS) pour montant de un milliard deux cent trente millions (1 230 000 000) de FCFA.

Pour l’acquisition de 25 500 tonnes de céréales pour l’approvisionnement des boutiques témoins :

Lot 1 : ETS TERA SAHIBOU pour l’acquisition de 7000 tonnes de céréales pour un montant de un milliard quatre cent vingt-deux millions cinq cent mille (1 422 500 000) FCFA pour les localités de Fada N’Gourma, Sebba, Gaoua et Diebougou ;
Lot 2 : GROUPE VELEGDA pour l’acquisition de 5 500 tonnes de céréales pour un montant de un milliard cent trente millions (1 130 000 000) F CFA pour les localités de Koudougou et Sebba ;

Lot 3 : GRANDS GRENIERS DU FASO pour l’acquisition de 3 500 tonnes de céréales pour un montant de sept cent douze millions cinq cent mille (712 500 000) FCFA pour les localités de Fada N’Gourma, Koudougou, Tenkodogo et Sebba ;

Lot 4 : OMORY SARL pour l’acquisition de 2 500 tonnes de céréales pour un montant de quatre cent soixante-quinze millions (475 000 000) FCFA pour les localités de Tenkodogo et Koupéla ;

Lot 5 : ALLIANCE & CO pour l’acquisition de 1 000 tonnes de céréales pour un montant de cent quatre-vingt-dix millions (190 000 000) FCFA pour la localité de Koudougou ;
Lot 6 : DJENE INDUSTRIES pour l’acquisition de 1 000 tonnes de céréales pour un montant de cent quatre-vingt-dix millions (190 000 000) FCFA pour la localité de Koudougou ;

Lot 7 : ENAZIF pour l’acquisition de 500 tonnes de céréales pour un montant de quatre-vingt-quinze millions (95 000 000) FCFA pour la localité de Tenkodogo ;

Lot 8 : SYSCOM pour l’acquisition de 500 tonnes de céréales pour un montant de quatre-dix-sept millions cinq cent mille (97 500 000) F CFA pour la localité de Fada N’Gourma ;
Lot 9 : NEGOS BURKINABE DES PRODUITS CEREALIERS ET OLEAGINEUX (NBPCO) pour l’acquisition de 1 000 tonnes de céréales pour un montant de cent quatre-vingt-dix millions (190 000 000) F CFA pour la localité de Koudougou ;

Lot 10 : FTC pour l’acquisition de 500 tonnes de céréales pour un montant de quatre-vingt-quinze millions (95 000 000) F CFA pour la localité de Tenkodogo ;
Lot 11 : GECOM pour l’acquisition de 1 000 tonnes de céréales pour un montant de cent quatre-vingt-dix millions (190 000 000) FCFA pour la localité de Tenkodogo ;
Lot 12 : DAOUEGA SERVICE pour l’acquisition de 500 tonnes de céréales pour un montant de quatre-vingt-quinze millions (95 000 000) FCFA pour la localité de Tenkodogo.
Lot 13 : UDIRBA PLUS pour l’acquisition de 500 tonnes de céréales pour un montant de cent soixante-cinq millions (165 000 000) FCFA pour la localité de Tenkodogo ;
Lot 14 : KOKUMA pour l’acquisition de 500 tonnes de céréales pour un montant de cent soixante-cinq millions (165 000 000) FCFA pour la localité de Tenkodogo.

Pour l’acquisition de 5 000 tonnes complémentaires pour la reconstitution du Stock national de sécurité (SNS) :

Lot 1 : Le PRESTATAIRE pour l’acquisition de 1000 tonnes de céréales pour un montant de deux cent soixante-huit millions sept cent cinquante mille (268 750 000) FCFA ;
Lot 2 : WASCOM pour l’acquisition de 1000 tonnes de céréales pour un montant de deux cent vingt-six millions deux cent cinquante mille (226 250 000) FCFA ;
Lot 3 : COMPTOIR MODERNE DU COMMERCE ET TRAVAUX (CMCT) pour l’acquisition de 1000 tonnes de céréales pour un montant de deux cent quarante-trois millions sept cent cinquante mille (243 750 000) FCFA ;

Lot 4 : SOTRACOF pour l’acquisition de 1000 tonnes de céréales pour un montant de deux cent cinquante un millions deux cent cinquante mille (251 250 000) FCFA ;
Lot 5 : EZOF pour l’acquisition de 1000 tonnes de céréales pour un montant de deux cent quarante millions (240 000 000) FCFA.
Ce rapport vise à renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages vulnérables.

I.3.3. Pour le compte du ministère des Infrastructures
-un rapport relatif à l’approbation des résultats des marchés de réhabilitation de voiries dans la ville de Ouagadougou par la procédure d’entente directe.
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

-lot 1 : GLOBEX CONSTRUCTION pour un montant de deux milliards sept cent quatre-vingt-dix-sept millions six cent vingt-cinq mille six cent (2 797 625 600) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois ;
– lot 2 : COGEB International pour un montant de huit cent quatre-vingt-deux millions cinq cent soixante-six mille quatre cent (882 566 400) FCFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;
-lot 3 : YELLHY TECHNOLOGIES pour un montant de deux milliards huit cent quatre millions cinq cent cinquante-cinq mille trois cent vingt-quatre (2 804 555 324) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

-lot 4 : BATIMENT-TRAVAUX MAINTENACE (BTM) pour un montant de un milliard trente-sept millions cinq cent dix-huit mille soixante-huit (1 037 518 068) FCFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois.
Le montant total des marchés s’élève à sept milliards cinq cent vingt-deux millions deux cent soixante-cinq mille trois cent quatre-vingt-douze (7 522 265 392) FCFA TTC pour les travaux et de deux cent soixante-neuf millions trois cent cinquante-huit mille six cent trente-deux (269 358 632) FCFA TTC pour le contrôle desdits travaux.
Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2017.
Ce rapport entre dans le cadre du développement des infrastructures de qualité pour favoriser la transformation structurelle de l’économie.

I.3.4. Pour le compte du ministère des Ressources animales et halieutiques
-un rapport relatif aux résultats de passation de marché par la procédure d’entente directe pour l’acquisition d’aliments pour bétail au profit des treize (13) régions du Burkina Faso, d’unités de fabrique d’aliments de bétail au profit des Régions du Sahel, du Centre, du Plateau-Central, des Cascades, du Centre-Ouest et du Centre-Sud et de broyeurs polyvalents au profit des treize (13) Régions.
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :
-KATO pour l’acquisition de 252 broyeurs polyvalents mobiles pour un montant de quatre cent quatre-vingt-dix-neuf millions sept cent trente-quatre mille huit cent quatre-vingt-dix (499 734 890) FCFA, avec un délai d’exécution de 90 jours ;
-TANGA AGROTECH HODING pour l’acquisition d’équipements de fabrique d’aliments pour un montant de deux cent soixante-dix millions (270 000 000) FCFA, avec un délai d’exécution de 120 jours ;

-TANGA AGROTECH HODING pour l’acquisition d’équipements de fabrique d’aliments pour un montant de trente millions (30 000 000) FCFA, avec un délai d’exécution de 120 jours ;
-ILDO BUSNESS pour l’acquisition de 1000 tonnes de tourteaux de coton pour un montant de deux cent seize millions (216 000 000) FCFA avec un délai d’exécution de 45 jours ;
-SOFAB-SA pour l’acquisition d’aliments complets pour porc pour un montant de deux cent trente-neuf millions quatre cent quarante-cinq mille (239 445 000) FCFA avec un délai d’exécution de 45 jours ;
-NITRAM SARL pour l’acquisition d’aliments pour le bétail pour un montant de cent quarante millions (140 000 000) FCFA avec un délai d’exécution de 45 jours ;
-GROUPE SODEM SARL pour l’acquisition de 5000 tonnes aliments bétail engrais cubé pour un montant de neuf cent cinquante millions (950 000 000) FCFA avec un délai d’exécution de 45 jours ;

– SONACO pour l’acquisition de 800 tonnes de maïs pour un montant de cent quatre-vingt millions (180 000 000) FCFA avec un délai d’exécution de 45 jours ;
-SIATOL SARL pour l’acquisition de 309 tonnes de tourteaux de soja pour un montant de cent vingt-trois millions six cent mille (123 600 000) FCFA avec un délai d’exécution de 45 jours.

Le montant total des attributions s’élève à deux milliards six cent quarante-huit millions sept cent soixante-dix-neuf mille huit cent quatre-vingt-dix (2 648 779 890) FCFA.
Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2017.
Ce rapport s’inscrit dans le cadre de la dynamisation des secteurs porteurs pour l’économie et les emplois.

     II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de l’Urbanisme et de l’habitat a fait au Conseil une communication relative à la commémoration de l’an 2 de la Résistance au putsch du 16 septembre 2015.
Cette commémoration se déroulera du 14 au 17 septembre 2017 autour d’offices religieux et de dépôt de gerbe de fleurs au cimetière municipal de Gounghin, dans toutes les régions dans les cimetières où reposent une ou des victimes ou au pied d’un monument symbolique dédié à la résistance.

Le gouvernement salue la mémoire des disparus, exprime sa compassion aux blessés et renouvelle son engagement à faire triompher la vérité et la justice.
Il invite le peuple burkinabè à participer massivement aux différentes commémorations pour nos martyrs.

II.2. Le ministre de la Culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication relative à la tenue de la 12ème édition du Salon International du Tourisme et de l’Hôtellerie de Ouagadougou (SITHO).

Cette édition, placée sous le Haut patronage de Son Excellence Monsieur le Premier ministre, Paul Kaba THIEBA, se tiendra du 28 septembre au 1er octobre 2017 sous le thème « Tourisme interne : enjeux et défis ».
Ce 12ème SITHO vise à promouvoir le tourisme interne par la découverte des potentialités culturelles et artistiques nationales afin de permettre la promotion d’une croissance économique soutenue, partagée et durable.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATION DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

-Monsieur Victor BAKOUAN, Mle 23 849 E, Administrateur civil, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
-Madame Maïmouna OUATTARA/THIOMBIANO, Mle 23 537 C, Administrateur civil, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Conseiller technique ;
-Madame Diénabou SERE/COULIBALY, Mle 30 698 H, Commissaire divisionnaire de police, catégorie I, 4ème grade, 3ème échelon, est nommée Chargée de missions à la Direction générale de la police nationale.

Sont nommées Inspecteurs techniques des services les personnes dont les noms suivent :

-Madame Eugénie Constance Lebkoné SOMDA/MEDAH, Mle 30 511 X, Contrôleur général de police, catégorie I, 15ème grade, 2ème échelon ;
-Monsieur Ram Sylvain TIONON, Mle 30 506 P, Contrôleur général de police ;
-Monsieur Alidou OUEDRAOGO, Mle 12 683 W, Contrôleur général de police, 5ème grade, 2ème échelon ;

–  Monsieur Marcel PARE, Mle 12 604 Y, Commissaire divisionnaire de police, 1ère classe, 3ème échelon ;
– Monsieur Sy TRAORE, Mle 14 078 B, Commissaire divisionnaire de police, 1ère classe, 3ème échelon ;
-Madame Masso ZOUNGRANA/OUATTARA, Mle 30 669 J, Commissaire divisionnaire de police, 1ère classe, 3ème échelon ;
-Monsieur Moussa SANA, Mle 13 930 B, Commissaire divisionnaire de police, 2ème échelon ;

-Monsieur Salfo DABARE, Mle 12 658 J, Commissaire divisionnaire de police, 2ème échelon ;-

-Monsieur Komossira SANON, Mle 22 830 W, Commissaire divisionnaire de police, 1ère classe, 3ème échelon ;
-Monsieur Babor Sylvestre BADOLO, Mle 17 771 U, Commissaire principal de police, 13ème grade, 2ème échelon ;
-Monsieur Sosthène Dieudonné SORE, Mle 22 522 Y, Administrateur civil, 1ère classe, 9ème échelon ;

-Monsieur Jean-Gabriel NADEMBEGA, Mle 23 842 V, Administrateur civil, 1ère classe, 12ème échelon ;
– Monsieur Kibsa Antoine OUEDRAOGO, Mle 19 940 F, Administrateur civil, 1ère classe, 9ème échelon ;
-Monsieur Kouliga Maxime KOALA, Mle 25 635 A, Administrateur civil, 1ère classe, 12ème échelon ;

-Monsieur Koudyamba Jacques KIEMDE, Mle 30 697 U, Commissaire principal de police, catégorie I, 2ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
-Monsieur Boniface DIANDA, Mle 53 909 M, Commissaire de police, catégorie I , 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur des sports, des arts et de la Culture ;
-Monsieur Nomwendé Abdoulaye KANAZOE, Mle 117 045 S, Administrateur civil, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Secrétaire général de l’Office national d’identification (ONI) ;
– Monsieur Dada Fidèle MILLOGO, Mle 238 055 M, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines de l’Office national d’identification (ONI) ;
-Monsieur Irnou KAMBIRE, Mle 19 427 M, Commissaire divisionnaire de police, 4ème grade, 1er échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale des Cascades ;
-Monsieur Sampana Jérôme LOUGOUDIE, Mle 22 797 L, Commissaire divisionnaire de police, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale du Centre-Ouest ;

Sont nommées Directeurs provinciaux de la Police nationale les personnes dont les noms suivent :

-Monsieur Kalbi YAMEOGO, Mle 22 804 E, Commissaire principal de police, 1ère classe, 1er échelon, Province des Balé ;
-Monsieur Karim Blaise ZANGRE, Mle 17 886 S, Commissaire principal de police, 3ème grade, 3ème échelon, Province du Bam ;
-Monsieur Kouiliga Emmanuel KABORE, Mle 120 822 T, Commissaire de police, 2ème grade, 3ème échelon, Province des Banwa ;
-Monsieur Bertrand TOE, Mle 111 494 W, Commissaire principal de police, catégorie I, 2ème échelon, Province de la Bougouriba ;

-Monsieur Noangma Sidiki DIMA, Mle 22 839 V, Commissaire principal de police, catégorie I, 2ème échelon, Province du Ganzourgou ;
-Monsieur W. Barthélemy YANOGO, Mle 111 487 C, Commissaire de police, 3ème grade, 2ème échelon, Province de la Gnagna ;
-Monsieur Boureima SAVADOGO, Mle 111 497 N, Commissaire de police, 3ème grade, 2ème échelon, Province du Ioba ;
-Monsieur Amidou Roger KIENDREBEOGO, Mle 17 914 E, Commissaire principal de police, catégorie I, 4ème échelon, Province de la Komandjari ;
-Monsieur Ousmane DJOLGOU, Mle 24 485 N, Commissaire de police, catégorie I, 4ème échelon, Province de la Kompienga ;

-Monsieur Siaka BADO, Mle 19 454 C, Commissaire principal de police, 2ème grade, 1er échelon, Province de la Kossi ;
-Monsieur Zei SINARI, Mle 27 542 P, Commissaire de police, 2ème grade, 2ème échelon, Province du Koulpélogo ;
– Monsieur Emmanuel COMBASSIRY, Mle 17 837 K, Commissaire principal de police, Province du Kouritenga ;
-Monsieur Koffi Alexis HIEN, Mle 22 836 G, Commissaire principal de police, Province de la Léraba ;
-Monsieur Tandin DIARRA, Mle 53 890 C, Commissaire de police, 1er grade, 1er échelon, Province du Loroum ;
-Monsieur Nakoaba TANKOANO, Mle 102 424 E, Commissaire de police, 2ème grade, 2ème échelon, Province du Nahouri ;
-Monsieur Edgar BAMOUNI, Mle 217 562 E, Commissaire principal de Police, 3ème grade, 1er échelon, Province du Namentenga ;
-Monsieur Abdoulaye SIDIBE, Mle 24 550 P, Commissaire principal de Police, 1ère classe, 2ème échelon, Province du Nayala ;
-Monsieur Mahamadi KOAMA, Mle 13 845 S, Commissaire principal de Police, Catégorie I, 3ème échelon, Province du Noumbiel ;
-Monsieur François SAWADOGO, Mle 227 557 C, Commissaire de Police, Catégorie I, 3ème échelon, Province de l’Oudalan ;
– Monsieur Roger Pascal YAMEOGO, Mle 22 942 E, Commissaire de Police, 2ème grade, 2ème échelon, Province du Passoré ;
-Monsieur Zinouénou Francis NION, Mle 31 739 B, Commissaire de Police, 2ème grade, 4ème échelon, Province du Sanguié ;
-Monsieur Dagnidoma Alphonse YODA, Mle 217 558 C, Commissaire principal de Police, 3ème grade, 1er échelon, Province de la Sissili ;
-Monsieur Ousmane ZONGO, Mle 24 409 A, Commissaire principal de Police, 3ème classe, 1er échelon, Province du Soum ;
-Monsieur Aimé LANKOANDE, Mle 111 448 Y, Commissaire de Police, 12ème grade, 1er échelon, Province du Sourou ;

-Monsieur Lassane ZIDA, Mle 102 427 X, Commissaire de Police, 2ème grade, 2ème échelon, Province de la Tapoa ;
-Monsieur Soumaïla TRAORE, Mle 102 429 M, Commissaire de Police, Catégorie I, 2ème échelon, Province du Tuy ;
-Monsieur D. Dieudonné TOGUYENI, Mle 22 774 X, Commissaire de Police, 2ème grade, 5ème échelon, Province du Yagha ;
-Monsieur Alexandre KAWASSE, Mle 31 785 G, Commissaire de Police, 2ème grade, 2ème échelon, Province du Ziro ;
-Monsieur Pascal ILBOUDO, Mle 22 939 K, Commissaire de Police, 2ème grade, 3ème échelon, Province du Zandoma.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TRRRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION

Sont nommées chargés de missions les personnes dont les noms suivent :
Madame Justine YARA/KANZIE, Mle 24 097 Y, Inspecteur du travail et des lois sociales ;
Madame Alizèta DABIRE/SAWADOGO, Mle 59 720 L, Administrateur civil ;
Monsieur Ambroise SOME, Mle 28 127, Administrateur civil ;
Monsieur Amidou BALIMA, Mle 15 382 D, Administrateur civil ;
Monsieur Dramane SANOU, Mle 25 126 G, Conseiller des affaires économiques ;
Monsieur Joachim SOMDA, Mle 17 321 E, Administrateur civil ;
Monsieur Moussa ROUAMBA, Mle 19 934 Z, Administrateur civil ;
Madame Marie Andréa KABORE/OUEDRAOGO, Mle 28 148 M, Administrateur civil ;
Monsieur Issa COMPAORE, Mle 28 529 B, Administrateur civil ;
Monsieur Halhassane SINARE, Mle 41 154, Juriste ;

-Monsieur Bazomboué BAZIE, Mle 22 635 A, Administrateur civil, est nommé Inspecteur général des services ;
-Monsieur Idrissa SAWADOGO, Mle 28 072 C, Administrateur civil, est nommé Secrétaire permanent de la Conférence nationale de la décentralisation (SP-CONAD) ;
-Monsieur Khalil BARA, Mle 28 169 K, Administrateur civil, est nommé Secrétaire permanent du Comité national d’organisation du 11 décembre ;
-Madame Léontine ZAGRE, Mle 28 153 C, Administrateur civil, est nommée Secrétaire permanent de la Commission nationale des frontières (SP-CNF) ;
-Monsieur Victorien Narcisse OUANGRAOUA, Mle 28 135 D, Administrateur civil, est nommé Directeur général de l’administration du territoire ;

-Monsieur K. Aristide BERE, Mle 212 172, Administrateur civil est nommé Directeur général des libertés publiques et des affaires politiques ;
-Monsieur Lazare YAGO, Mle 505 827 U, Officier, est nommé Directeur général de la Protection civile ;
-Monsieur Idrissa KOANDA, Mle 97 427 C, Administrateur civil, est nommé Directeur général des collectivités territoriales ;
-Monsieur Boubacar Nouhoun TRAORE, Mle 28 673 Z, Administrateur civil, est nommé Directeur général de la Fonction publique territoriale ;
-Monsieur Maxime BOUDA, Mle 28 170, Administrateur civil, est nommé Directeur général de la modernisation de l’état civil ;
-Monsieur Adama MOYENGA, Mle 208 059 F, Administrateur des services financiers, est nommé Directeur général des études et des statistique sectorielles ;
-Madame Habi OUATTARA, Mle 109 373 D, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, est nommée Directrice de la communication et de la presse ministérielle ;
-Monsieur Waman KIENOU, Mle 225 14 34, Inspecteur de police municipale, est nommé Directeur chargé de la coordination des polices municipales ;
-Monsieur Sié HIEN, Mle 97 426, Administrateur civil, est nommé Directeur des archives et de la documentation ;

-Monsieur Aimé Jean Jacques DAMA, Mle 266 138 H, Ingénieur des travaux en informatique, est nommé Directeur des services informatiques ;
– Monsieur Dramane BAGAYA, Mle 111 295, Administrateur civil, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation ;
-Madame Awa COMPAORE/ZOURE, Mle 108 470 L, Administrateur civil, est nommée Directrice de la prévention et de la gestion des conflits à la Direction générale de l’administration du territoire ;
-Monsieur Oury KONATE, Mle 200 317 W, Administrateur civil, est nommé Directeur de la formation et de la législation à la Direction générale de la modernisation de l’état civil ;
-Monsieur Gilbert ILBOUDO, Mle 247 542 A, Administrateur civil, est nommé Secrétaire général de l’Institut supérieur d’étude de protection civile.

Sont nommés Gouverneurs de Région les Administrateurs civils dont les noms suivent :
-Madame Josephine KOUARA APIOU/KABORE, Mle 25 760, Région des Cascades ;
-Monsieur Sibiri De Issa OUEDRAOGO, Mle 23 593, Région du Centre ;
-Madame Irène COULIBALY, Mle 28 164, Région du Centre-Ouest.
Sont nommés Secrétaires généraux de Région :
– Monsieur Jérémie Kouka OUEDRAOGO, Mle 28 124 Administrateur civil, Région de la Boucle du Mouhoun ;
-Monsieur Sayouba SAWADOGO, Mle 28 530, Administrateur civil, Région du Centre-Ouest ;
-Madame Salimata DABAL, Mle 91 139, Administrateur civil, Région du Nord.
Sont nommés Hauts commissaires de Province :
Région de la Boucle du Mouhoun
-Monsieur Yaya SANOU, Mle 28 119, Administrateur civil, Province des Balé.
Région des Cascades
-Madame Aminata SORGHO/GOUBA, Mle 212 181, Administrateur civil, Province de la Comoé.

Région du Centre-Est
-Monsieur Eugène ZONGO, Mle 23 709, Administrateur civil, Province du Boulgou.
Région du Centre-Sud
-Monsieur Irma ZOUNGRANA, Mle 28 152, Administrateur civil, Province du Bazèga ;
-Monsieur Aboubacar TRAORE, Mle 23 633, Administrateur civil, Province du Zoundwéogo.
Région de l’Est
-Monsieur Laurent BADO, Mle 212 176, Administrateur civil, Province de la Gnagna ;
-Monsieur Adama Jean Yves BERE, Mle 91 922, Administrateur civil, Province du Gourma ;
-Monsieur Maurice KONATE, Mle 105 189, Administrateur civil, Province de la Komandjari ;
– Monsieur Toussaint MEDA, Mle 75 413 J, Administrateur civil, Province de la Kompienga.
Région des Hauts-Bassins
-Monsieur Lamine SOULAMA, Mle 23 676, Administrateur civil, Province du Houet ;
– Madame Sy Assétou BARRY/TRAORE, Mle 23 670, Administrateur civil, Province du Tuy ;

Région du Nord
-Monsieur Ousmane BALIMA, Mle 28 530, Administrateur civil, Province du Passoré ;
-Madame Ouo Bibata BAMOUNI/TRAORE, Mle 75 654, Administrateur civil, Province du Zandoma.
Région du Plateau-Central
-Madame Orokia ONADJA/BARRO, Mle 59 704, Administrateur civil, Province du Kourwéogo ;
-Monsieur Albert Kouliga ZONGO, Mle 59 702, Administrateur civil, Province de l’Oubritenga.
Région du Sahel
-Monsieur Adama KONSEIGA, Mle 111 296, Administrateur civil, Province du Yagha.
Région du Sud-Ouest
-Monsieur Jean-Pierre VOGNA, Mle 98 021, Administrateur civil, Province du Ioba ;
-Monsieur Thomas YAMPA, Mle 220 666, Administrateur civil, Province du Noumbiel.

Sont nommés Secrétaires généraux de Province les Administrateurs civils dont les noms suivent :
-Monsieur Tegwendé Armand DAMBRE, Mle 118 968 H, Province du Bam ;
– Monsieur Martin BAKO, Mle 118 960 F, Province du Ganzourgou ;
-Monsieur Idrissa YANOGO, Mle 67 353 C, Province de la Gnagna ;
-Monsieur Sié Aristide Mohamed KAM, Mle 220 659 J, Province du Ioba ;
-Monsieur Lucien GUENGUERE, Mle 91 945 R, Province de la Komandjari ;
– Monsieur Dramane TRAORE, Mle 28 171 P, Province de la Kompienga ;
-Monsieur Ibrahim BOLY, Mle 98 002 M, Province de la Kossi ;
-Monsieur Hamidou COMPAORE, Mle 91 941 Y, Province du Namentenga ;
-Monsieur Mathieu TINGUERI, Mle 105 298 S, Province du Noumbiel ;
-Madame Zalisa PARE/SALAMBERE, Mle 98 014 M, Province de l’Oubritenga ;
– Madame Salimata OUEDRAOGO/SANOU, Mle 97 289 R, Province du Passoré ;
– Monsieur Siaka de Issa OUATTARA, Mle 23 621 Z, Province du Sanguié ;
-Monsieur Abou ZOURE, Mle 118 971 M, Province du Sanmatenga ;
-Monsieur Yaya KONE, Mle 200 319 L, Province de la Sissili ;
-Monsieur Pierre Claver BANCE, Mle 74 751 K, Province du Soum ;
-Monsieur Siaka SANOU, Mle 104 425 L, Province du Sourou ;
-Monsieur Bépambo OUOBA, Mle 238 014 P, Province de la Tapoa ;
-Monsieur Tasséré NACOULMA, Mle 59 770 R, Province du Tuy ;
-Monsieur Tarwendé Juste OUEDRAOGO, Mle 238 015 F, Province du Zandoma ;
-Monsieur Hamadé BOINA, Mle 32 454 N, Province du Zoundweogo.
Sont nommés Préfets les personnes dont les noms suivent :
Région de la Boucle du Mouhoun
-Monsieur Mendien dit Moussa SOMA, Mle 247 535 A, Administrateur civil, Département de Boromo (Balé) ;
-Monsieur Noel KONKOBO, Mle 220 583 L, Secrétaire administratif, Département de Kougny (Nayala).
Région des Cascades
-Monsieur Salfo YANTA, Mle 212 140 P, Secrétaire administratif, département de Niankorodougou (Léraba) ;
-Monsieur André LANKOUANDE, Mle 238 017 X, Administrateur civil, département de Sindou (Léraba).

Région du Centre
-Madame Wossolème Clarisse DENNI, Mle 200 393 B, Administrateur civil, département de Pabré (Kadiogo) ;
Région Centre-Est
-Monsieur Isaac SOURGOU, Mle 23 705 D, Secrétaire administratif, département de Bissiga (Boulgou) ;
-Monsieur Bertrand SORO, Mle 247 528 M, Administrateur civil département de Gombousougou (Boulgou) ;
-Monsieur Sibiri Antoine GUISSOU, Mle 91 957 K, Secrétaire administratif, département de Yondé (Koulpélogo) ;
-Madame Léocadi P. NACOULMA, Mle 74 307 X, Secrétaire administrateur, département de Yargo (Kouritenga).
Région du Centre-Nord
-Monsieur Bassidiki OUATTARA, Mle 220 626 N, Administrateur civil, département de Kongoussi (Bam) ;
-Monsieur Aimé Pascal YAMEOGO, Mle 23 672 K, Secrétaire administratif, département de Nasseré (Bam) ;
-Monsieur Bia TOPAN, Mle 75 963 G, secrétaire administratif, département de Sabcé (Bam) ;
-Madame Rabiata SAWADOGO, Mle 279 340 J, Administrateur civil, département de Kaya (Sanmatenga) ;
-Monsieur Boudnoma Alain YAMEOGO, Mle 220 607 P, Secrétaire administratif, département de Pensa (Sanmatenga) ;
-Monsieur S. Gérard FARMA, Mle 236 068 A, Secrétaire administratif, département Ziga (Sanmatenga).
Région du Centre-Ouest
-Monsieur Sombéniwendé NIKIEMA, Mle 212 091 H, Administrateur civil, département de Koudougou (Boulkiemdé) ;
-Monsieur Gorko Ibrahim SAWADOGO, Mle 30 778 V, Administrateur civil, département de Sabou (Boulkiemdé) ;
-Madame Kiswensida Marguérite BADINI, Mle 117 038 W, Secrétaire administratif, département de Soaw (Boulkiemdé) ;
-Monsieur Jean SARE, Mle 212 114 C, Secrétaire administratif, département de Zawara (Sanguié) ;
– Madame J. S. Diane DJIMOUDI/BOUGSERE, Mle 79 415 C, Secrétaire administratif, département de Dalo (Ziro) ;
-Monsieur Tingandé ZOUNDI, Mle 229 888 Y, Administrateur civil, département de Sapouy (Ziro).
Région Centre-Sud
-Madame Cathérine OUATTARA, Mle 74 469 L, Secrétaire administratif, département de Doulougou (Bazega) ;
-Madame Haoua OUEDRAOGO, Mle 78 142 Z, Administrateur civil, département de Saponé (Bazega) ;
-Madame Aissa RAMDE/ZOUGMORE, Mle 74 532 C, Secrétaire administratif, département de Toécé (Bazega) ;
-Monsieur Abde Liakky Manacounou SIENOU, Mle 98 037 Y, Secrétaire administratif, département de Gogo (Zoundwéogo) ;
Région des Hauts-Bassins
-Monsieur Sibiri Herman BAMOGO, Mle 203 228 J, Secrétaire administratif, département de Banzon (Houet) ;
-Monsieur Domonbagnéré Kisito DABIRE, Mle 279 912 T, Administrateur civil, département de Dandé (Houet) ;
-Monsieur Issa ZEBA, Mle 212 147 C, Secrétaire administratif, département de Karangasso Vigué (Houet) ;
-Madame Anne Louiselle TOURE/YANKINE, Mle 78 895 A, Secrétaire administratif, département de Kourinion (Kénédougou) ;
-Monsieur Salifou SANKARA, Mle 220 639 M, Secrétaire administratif, département de Sindo (Kénédougou) ;
Région de l’Est
-Monsieur Sylvain ROUAMBA, Mle 74 689 A, Secrétaire administratif, département de Coalla (Gnagna) ;
-Monsieur Adama SAWADOGO, Mle 280 360 E, Secrétaire administratif, département de Liptougou (Gnagna) ;
-Monsieur Bassien Roccar BASSANE, Mle 105 258 Y, Secrétaire administratif, département de Manni (Gnagna) ;
-Monsieur S. Aristide YAMEOGO, Mle 98 040 E, Secrétaire administratif, département de Matiacoali (Gourma) ;
-Monsieur Dayéri KOMONDI, Mle 28 513 U, Secrétaire administratif, département de Kompienga (Kompienga) ;
-Monsieur Siméon Laoudjolo TOE, Mle 105 207 E, Administrateur civil, département de Diapaga (Tapoa) ;
– Monsieur Bangba OUEDRAOGO, Mle 23 701 L, Secrétaire administratif, département de Kantchari (Tapoa) ;
-Monsieur Madiari LANKOANDE, Mle 46 665 K, Secrétaire administratif, département de Logobou (Tapoa) ;
– Monsieur Mamandou OUATTARA, Mle 200 334 A, Secrétaire administratif, département de Partiaga (Tapoa) ;
– Monsieur Moïse SAWADOGO, Mle 280 494 M, Secrétaire administratif, département de Tambaga (Tapoa).
Région du Nord
– Monsieur Hassami NIKIEMA, Mle 98 032 T, Secrétaire administratif, département de Pobé-Mengao (Loroum) ;
-Monsieur Lassané NIKIEMA, Mle 260 646 S, Secrétaire administratif, département de Barga (Yatenga) ;
– Monsieur Kouka OUEDRAOGO, Mle 28 315 L, Secrétaire administratif, département de Kalsaka (Yatenga) ;
-Monsieur Hamado ZONGO, Mle 23 561 J, Secrétaire administratif, département de Kossouka (Yatenga) ;
-Monsieur Diakambi LOMPO, Mle 247 338 F, Secrétaire administratif, département de Koumbri (Yatenga) ;
Région du Plateau-Central
-Monsieur Louis ZONGO, Mle 105 305 E, Secrétaire administratif, département de Méguet (Ganzourgou) ;
-Monsieur Tinfissi Désiré ILBOUDO, Mle 73 826 R, Secrétaire administratif, département de Zam (Ganzourgou) ;
-Madame Aimée Michelle KABORE/OUEDRAOGO, Mle 23 680 G, Secrétaire administratif, département de Niou (Kourwéogo) ;
-Monsieur Dieudonné DIASSO, Mle 95 814 L, Secrétaire administratif, département de Toéghin (Kourwéogo) ;
-Madame Christine ZIDA/SAWADOGO, Mle 76 174 L, Secrétaire administratif, département de Dapélogo (Oubritenga).
Région du Sahel
-Monsieur Gabriel BAZONGO, Mle 57 838 F, Agent public, département de Déou (Oudalan) ;
-Monsieur Hamadou OUEDRAOGO, Mle 23 690 T, Secrétaire administratif, département de Bani (Seno) ;
-Monsieur Mahamadi OUARE, Mle 105 197 U, Administrateur civil, département de Djibo (Soum) ;
-Monsieur Tinkièga Félix ZOEHINGA, Mle 109 531 H, Agent public, département de Nassoumbou (Soum).
Région du Sud-Ouest
-Monsieur Sagnaba Abdramane TOU, Mle 238 010 F, Administrateur civil, département de Dissin (Ioba) ;
-Monsieur Daniel Ben Sékou OUEDRAOGO, Mle 91 919 G, Secrétaire administratif, département de Djigouè (Poni).

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Les personnes dont les noms suivent sont nommées membres de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF) pour une dernière période de trois (03) ans :
– Monsieur Cyprien DABIRE, Mle 130 134 N, Magistrat, membre représentant l’Etat au titre du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique ;
-Monsieur Adama Nouhoun OUATTARA, Mle 41 84, Cadre de banque, membre représentant la Direction nationale de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) pour le compte du Burkina Faso.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

-Monsieur Jean-Paul KOUDOUGOU, Mle 47 619 D, Conservateur de musée, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Secrétaire général.

III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à des nominations et à des renouvellements de mandat d’administrateurs aux Conseils d’administration :
-de la Société minière OREZONE BOMBORE SA, de la Société minière RIVERSTONE KARMA SA, de la société minière BISSA GOLD SA, de la société minière SOCIETE DES MINES DE SANBRADO (SOMISA) SA, de la société minière SEMAFO BOUNGOU SA, au titre du ministère des Mines et des carrières.
-de la Chambre des métiers de l’artisanat du Burkina Faso (CMA-BF), de l’Agence de promotion des investissements du Burkina Faso (API-BF) au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat.
La liste des nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national