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Ouattara – Soro : le divorce au grand jour ?

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ça ne semble plus la bonne entente entre le président Alassane Ouattara et Guillaume Soro

Un congrès ordinaire du Rassemblement des Républicains (RDR), parti au pouvoir ivoirien qui se tient sans le président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, militant et élu du parti, et surtout dauphin il n’y a pas très longtemps du président Alassane Ouattara dont il a été l’un des fervents artisans de son avènement au pouvoir. Une situation inédite qui suscite bien des questions.

ça ne semble plus la bonne entente entre le président Alassane Ouattara et Guillaume Soro

C’est sûr. Ce n’est plus le parfait amour entre le père politique Alassane Dramane Ouattara et le ‘’fils’’ prodige Guillaume Kigbafori Soro. Le premier est la vedette du troisième congrès du parti au pouvoir, le Rassemblement des Républicains (RDR) qui a débuté ce samedi 9 septembre à Abidjan. Pendant que le second en est le grand absent.

Une absence de Soro, président de l’Assemblée nationale, qui ressemble bien à une mise à l’écart au moment où seront désignés les membres de la future direction du parti présidentiel. Cela d’autant plus qu’il assure n’y avoir pas été associé. Est-ce finalement le divorce au grand jour entre le président Ouattara et son ex-potentiel dauphin ? Rien n’est moins au sûr.  Depuis un certain temps, Guillaume Soro ne fait plus visiblement pas partie des préférés de Ouattara.

Pour l’éloigner de la galaxie Ouattara

Le bon vieux temps entre le père ADO et l’ex-potentiel dauphin Soro !

Il y a d’abord eu l’adoption de la nouvelle Constitution qui ne permet plus à Soro en sa qualité de président de Parlement  de succéder au chef de l’Etat en cas de vacance de pouvoir mais au vice-président. Ensuite, il y a eu ce remaniement gouvernemental qui a vu la promotion de l’un des rivaux de Soro, en l’occurrence Hamed Bakayoko, au poste stratégique de ministre de la Défense, là où l’ex-chef rebelle avait fait ses armes et comptait encore des soutiens. Et maintenant, cet important congrès du parti qui se tient sans l’ancien Premier ministre.

Conscient des forces à l’œuvre pour l’éloigner de la galaxie Ouattara et du fait que rien n’est définitivement perdu en politique, tant qu’on est en vie et qu’on ne se résigne pas à son sort ; Soro essaie aussi de réagir à sa façon, quelque fois par médias interposés.

Une déclaration de Soro

Pour la présente mise à l’écart du congrès, le politique s’est fendu d’une déclaration à  travers laquelle il prend le peuple ivoirien à témoin et réaffirme sa disponibilité à toujours œuvrer pour le rayonnement du RDR, la stabilité et le développement de la Côte d’Ivoire.

Eléments sur lesquels que pourraient s’appuyer ses détracteurs pour convaincre le père Ouattara de l’exclure du centre de gravité du pouvoir. En bon politique et communicateur avisé, Soro sait que la communication, la bonne communication compte beaucoup dans cette bataille sans merci dans la succession de Ouattara.

Après tout, dans cette lutte pour le pouvoir, c’est au peuple ivoirien qu’il reviendra  de décider en dernier ressort. Sans doute, cette main tendue de Soro en plein congrès devrait permettre de couper court aux rumeurs en sa défaveur et de laisser sans voix les faucons détracteurs du RDR.

Christian Tas

Burkina Demain

Houndé : la mairie accompagne les femmes dans la micro-finance communautaire

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Les autorités municipales de Houndé accompagnent l'initiative

La salle de conférence de la mairie de Houndé, a abrité le 28 août 2017, une cérémonie sur l’expérience de la micro-finance communautaire que deux groupes de femmes (Benkadi et Sinignassigui) de la commune ont bénéficié.

Les autorités municipales de Houndé accompagnent l’initiative

La mairie de Houndé a financé pour la formation et la prise en charge du processus de suivi des groupes de femmes qui ont bénéficié la micro-finance communautaire à Houndé. La micro-finance communautaire est un concept qui consiste à mettre en place des groupes de 25 membres chacun. Chaque groupe reçoit une formation qui permet aux membres de gérer leur réunion et ils n’auront besoin que de supervision.

Ils se réunissent une fois par semaine afin d’épargner de l’argent dont le montant est décidé en assemblée générale et chaque mois, l’épargne collectée est redistribuée sous forme de crédits aux membres qui le désirent pour le financement de leurs activités génératrices de revenus. Au bout d’un an, l’épargne collectée et les intérêts générés par les prêts sont distribués entre les membres et un nouveau cycle est recommencé.

Bilan des activités annuelles

Louis Basile, spécialiste de la micro-finance communautaire, a salué la disponibilité du maire d’accepter accompagner le concept et a souligné entre autres son avantage qui permet aux femmes d’épargner facilement, d’avoir un accès facile au crédit, de renforcer la solidarité entre les femmes, de favoriser l’éducation financière et le partage d’expérience entre les femmes.

De 1er septembre 2016 au 28 août 2017, cela fait un an (1er cycle) et voici le bilan des activités annuelles des deux groupes d’épargne et de crédits présenté par Louis Basile : 51 membres dont 26 pour le 1er groupe ,132 prêts octroyés qui vont de 10.000f à 170.000f, le montant des prêts octroyés est de 4.906.000f, les bénéfices générés sont 2.615.000f, l’épargne brute s’élève à 3.127.000f, les bénéfices sont de 854.800f, le montant partagé vaut 3.981.800f (le groupe Benkadi avec 71.000f comme épargne brut de chacun , a reçu 15.000f comme intérêts et le groupe Sinignassigui avec 69.000f  d’épargne brut a eu pour chacun 17.000f comme intérêts)

Ne ménager aucun effort pour le développement

Dissan B. Gnoumou, député-maire de Houndé, après avoir observé une minute de silence en mémoire du Docteur Salifou Diallo, a félicité et encouragé les membres des groupes pour leurs efforts. Il a fait comprendre les femmes que personne ne pourra faire le développement des femmes à leur place. Il a poursuivi en disant que autonomisation des femmes pour lutter contre la pauvreté est une condition du développement de Houndé, la micro-finance pourrait être à cet effet l’une des solutions prometteuses.

Selon le maire, si les pouvoirs publics et la population se donnent la main, notre pays, la  commune de Houndé peut compter sur elle-même pour résoudre beaucoup de problème. Et le maire d’inviter les autres femmes et pourquoi pas les hommes à s’y engager et à en parler autour d’eux car, pour  le développement chacun ne doit ménager aucun effort pour y parvenir. Aussi avec l’appui des conseillers, CVD et les personnes ressources, le maire promet d’accompagner l’initiative pour atteindre les villages.

10 groupes d’épargne et de crédit

La coordinatrice communale des femmes de Houndé, madame Coulibaly a manifesté sa satisfaction pour l’initiative car, avec ce concept, dit-elle, beaucoup de femmes sont arrivées à mener des activités et à payer la scolarité de leur enfant et d’autres arrivent à renforcer leur commerce. Et de demander aux partenaires de continuer à aider les femmes pour lutter contre la pauvreté. «C’est vraiment bénéfique et moins de problèmes » ; assure-t-elle.

Avec le soutien de la mairie, on se retrouve avec dix (10) groupes d’épargne et de crédit et le 3e groupe va partager ses fonds en décembre et les autres suivront en début d’année 2018.

Le maire a lancé un appel aux partenaires qui sont disposés à accompagner le concept pour qu’enfin «ils puissent accompagner nos mères, nos femmes et nos sœurs à sortir de la pauvreté».

«Vaut mieux apprendre à compter sur soi que d’attendre toujours qu’on te donne».

Gafoura Guiro / Houndé

Burkina Demain

Affaires au Burkina : Appel à détresse d’un commerçant et promoteur d’entreprises

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Ceci est un appel à détresse du commerçant et promoteur d’entreprises Pascal Bouda qui dit subir «depuis plusieurs années des pressions morales et psychologiques inadmissibles de la part d’une organisation funeste, occulte et clandestine ». «Cette sordide nébuleuse a décidé, par l’intermédiaire de ses « envoyés et missionnaires », de me traquer jusque  dans mes derniers retranchements», assure-t-il. Lisez plutôt !

«MON APPEL A DETRESSE

Avant tout propos, je voudrais entamer mon appel à détresse en invoquant le psaume 12 : 2-5 : «  Seigneur au secours, il n’y a plus d’amis fidèles. Ceux qui disent la vérité ont disparu sur la terre ; les gens se mentent les uns les autres.  Leurs bouches font des compliments, mais ils ne sont pas sincères. Seigneur, détruis toutes ces bouches flatteuses ; détruis ces beaux parleurs, ceux qui disent  grâce à nos bouches, nous sommes les plus forts, nous savons parler, nous n’avons peur de personne ».

Il faut que cela soit clair, je ne suis pas engagé en politique et de ce fait je n’appartiens  à aucun parti politique ni de près ni de loin. Je suis non plus un activiste de la société civile ou encore membre d’un quelconque gang qui serait nuisible à la société. Je suis au contraire un modeste et ordinaire citoyen qui, chaque jour, prie son éternel Dieu pour gagner  sa pitance quotidienne, à travers son dévouement pour le travail qui libère. C’est pour cela que  je me suis engagé dans l’entreprenariat, depuis plusieurs ans. Grâce à mes activités, j’ai pu créer quelques emplois, contribuant ainsi aux efforts de l’Etat dans la lutte contre le chômage dépravant.

«Anéanti sur tous les plans»

En retour et de façon inexplicable, je subi depuis plusieurs années des pressions morales et psychologiques inadmissibles de la part d’une organisation funeste, occulte et clandestine. Cette sordide nébuleuse a décidé, par l’intermédiaire de ses « envoyés et missionnaires », de me traquer jusque  dans mes derniers retranchements.

A présent, elle m’a pratiquement anéanti sur tous les plans matériel, financier et social. Je signale qu’après avoir perdu mes biens immobiliers, c’est mon mariage victimes de manipulation et de coups tordus qui a volé en éclats. Ruiné et dépecé, presque seul, sans véritable soutien, si ce n’est Dieu, mes détracteurs n’entendent pas lâcher le morceau.

A propos, je m’en vais donner un seul exemple d’actualité très édifiant dont les origines de l’affaire remontent à 2009. En effet, j’ai été attributaire d’un marché de plus de 65 millions de francs CFA pour fourniture de matériels  de bureau à un institut dirigé alors par le professeur Alfred Traoré. Ce marché m’a été attribué par l’entremise d’une connaissance d’un parent très proche de connivence avec mes détracteurs.

«Les financements attendus n’ont pas suivi»

J’ai contracté un prêt pour exécuter le  marché. Après quoi, le professeur Alfred Traoré m’a fait notifier que les financements attendus n’ont pas suivi, qu’il ne pourrait de fait pas honorer ses engagements. Entre temps, la banque a commencé à me harceler pour rentrer en possession de son dû. Ne sachant quoi faire, je me suis résolu à porter l’affaire en justice.

Par la grâce de Dieu, l’affaire a connu son épilogue, à ma satisfaction,  dans le mois de juin dernier.   Mais contre toute attente, le paiement au niveau de la banque, via mon conseil piétine. Ce dernier prétend qu’il doit contacter l’avocat de la banque avant de me revenir. Depuis lors, silence radio ; tout se passe comme si lui aussi avait été courtisé et convaincu par mes détracteurs pour agir en vue de   m’assécher. Et c’est ma conviction, à moins que l’avocat fasse, à la lecture de cette note, preuve de la démonstration du contraire.

Se référer à David devant Goliath

Face à cette puissante organisation qui a des tentacules dans toutes les sphères de notre société, je ne peux que me réconforter et trouver du courage en me référant aux propos de David devant Goliath : « Vous venez contre moi avec vos armes et votre force et moi je viens contre vous avec le nom du Seigneur des armées ».

Je prends ici le risque de nommer ladite organisation, car je n’ai plus le choix. Il s’agit bien du  PCRV (Parti Communiste Révolutionnaire Voltaïque). C’est un parti clandestin, fonctionnant comme une secte, similaire au Tonton macoute de Haïti sous Duvalier.

Je suis convaincu que je ne suis certainement pas la seule victime de leurs agissements, mais par peur des représailles, d’autres, souffrant dans leurs chairs, se contentent de se résigner en se laissant dominer par la fatalité.

«Des membres infiltrés dans les services de l’Etat »

Cette organisation a des membres infiltrés dans presque tous les services de l’Etat, les institutions privées et internationales, dans les marchés et yaars  et même dans de multiples foyers.

 

Ses membres infiltrés pénètrent leurs victimes comme des sangsues,  envoient nos filles et sœurs à la prostitution. Quant à nos fils et frères, ils sont projetés innocemment dans la délinquance contre du matériel et de l’argent, sous prétexte qu’ils sont des agents secrets.

Il y en a à foison   parmi les marabouts, les féticheurs,  au sein des églises, des temples et des mosquées. Leurs membres infiltrés soutirent des informations et confidences pour servir les intérêts des bonzes de l’organisation.

« Objet de chantages permanents »

Une fois piégée, le rouleau compresseur se déchaine sur leur victime et celle-ci fait désormais l’objet de chantages permanents ; le traumatisme s’installe et la victime cède à tous leurs caprices.

Des  foyers sont devenus de véritables enfers et tous les secrets sont révélés. Des épouses, plus facilement manipulables, sont à l’origine de la ruine et de la chute de leurs  conjoints qui prospéraient dans les milieux  des affaires et de la politique. Désemparés, bon nombre d’entre eux n’ont eu d’autres choix que de courir pour se confier à des marabouts, des hommes de santé, des agents de sécurité ou des hommes de Dieu qui sont parfois à la solde des moines du l’organisation PCRviste.  C’est comme cela que des personnes ont malheureusement trouvé la mort mystérieusement, par accident ou empoisonnement, des suites de maladies assimilées à la tension, le diabète, l’hépatite, le VIH Sida etc.

«Malheur à vous docteur de la loi»

Des dignitaires de haut rang le savent, mais ils ne disent mot. Est-ce un Etat dans un Etat ? Ainsi Jésus mettait en garde sa génération dans (Luc 11 : 46-49)  «  Malheur à vous docteur de la loi, scribes et pharisiens, vous chargez les hommes de fardeaux difficiles à porter, et que vous ne touchez pas vous-mêmes  de l’un de vos doigts, malheur à vous parce que vous bâtissez des tombeaux des prophètes que vos pères ont tués et vous les approuvez, car eux ont tués les prophètes et vous vous bâtissez leurs tombeaux ».

Pourquoi nuire et tuer ses propres frères impunément ? Et on fait semblant de prôner la paix, la réconciliation, et comment veut-on que les cœurs meurtries puissent écouter les consolations telles les paroles du prophète Jérémie ? « Dans la rama, on entend une plainte, des pleurs amères et des cris de deuil. C’est Rachel qui pleure ses enfants ; elle ne veut pas être consolée parce qu’ils ne sont plus ».

L’opinion nationale et internationale à témoin

Quant à moi, je prends l’opinion nationale et internationale à témoin, car je sais que j’ai ouvert la boite à pandore. Tout comme moi, feu le Président Thomas SANKARA avait dénoncé leurs pratiques.  Ils ont résisté, faisant dans la médisance et la calomnie avec ses propres amis à l’interne tout comme à l’international. La suite, on la connait.

Pour éviter que l’histoire ne se répète, je voudrais sagement m’en remettre aux autorités compétentes. Qu’elles veillent sur ma sécurité et  ma dernière  activité, après qu’on m’ait machiavéliquement dépouillé  des autres. Qu’elles daignent aussi engager des actions énergiques pour stopper ces hyènes aux dents sanguinolentes qui, affublées du mentaux du PCRV, se complaisent de la misère et de la souffrance de leurs concitoyens. Le silence de nos gouvernants pourrait être considéré comme un signe évident et  patent de leur complicité.

Si réellement j’ai fauté, j’offre mes souffrances pour la conversion de mes persécuteurs, mais si mes ennemis me traquent innocemment, je les maudis de toutes mes forces et que chacune de mes souffrances leur soit retournée et qu’ils le consomment jusqu’à leur saoul.

Je termine par le psaume 35 :1-2 : « Eternel, défends-moi contre mes adversaires ; combats ceux qui me combattent. Saisis le petit et le grand bouclier, et lèves-toi pour me secourir ».

NOM : BOUDA

PRENOM : Pascal

PROFESSION : Commerçant et Promoteur

–              BC Consult Voyages (Agences de voyages)

–              LES Noces de Caanan (Restaurant)

 

Bobo : le Colonel Kalifa Sanou aux commandes de la 2e région de gendarmerie

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La cérémonie de  prise de commandement de la deuxième région de gendarmerie par le Colonel Kalifa Sanou est intervenue ce vendredi 08 septembre 2017 à Bobo-Dioulasso. La cérémonie a  consisté à la remise du drapeau de l’entité ou de l’unité concernée au nouveau chef. Une cérémonie qui intervient en application du décret N°2017-0679/PRES/PM/MDNAC du 24 juillet dernier portant nomination de commandants de Région de gendarmerie. du 24 juillet 2017.

 

Le Colonel Kalifa Karim  Sanou a pris ce vendredi 8 septembre 2017 à Bobo-Dioulasso,  le commandement  de la deuxième région de gendarmerie. La sécurité des personnes et des biens sont la priorité du nouveau commandant de la 2e région de gendarmerie. Si la sécurité est au « beau fixe», se convainc le colonel Kalifa Karim Sanou, cela ne peut que garantir la stabilité, la paix et le développement du pays.

«Je vais m’appliquer à la sécurisation des personnes et leurs biens sur toute l’étendue du territoire de la deuxième région de gendarmerie. Une sécurisation contre  l’insécurité dans toutes ses formes. Vous savez, elle est présente aussi bien dans les villes, dans les campagnes que dans les zones frontalières présentement. Et je vais bien m’y appliquer sérieusement pour mener à bien cette sécurisation» a-t-il martelé.

Il sera aussi à l’écoute de ses hommes

 « Aussi je m’appliquerai à renforcer la discipline et surtout mettre l’accent sur la déontologie de la gendarmerie surtout avec l’évolution de la mentalité de nos jeunes » a-t-il ajouté. Et pour mener sa mission à bien, le colonel Kalifa Karim Sanou promet d’être à l’écoute de ses hommes, afin de travailler ensemble dans une synergie  d’action. Lors de ce cérémonial, le colonel sortant, Omer Marie Bruno Tapsoba a tenu à rappeler ses actions, surtout celles qui ont marqué la deuxième région de gendarmerie, notamment la sécurisation de la population à travers les patrouilles, et les interpellations.

L’étendue de la 2e région de gendarmerie

La deuxième région de gendarmerie couvre les régions administratives des Hauts-Bassins, de la Boucle du Mouhoun, des Cascades et du Sud-Ouest. Très vaste, la deuxième région de gendarmerie est limitée au nord par la république du Mali et la première région du Mali, à l’Ouest par la république du Mali, au Sud par la Côte d’Ivoire, à l’Est par le Ghana et la troisième région de gendarmerie. Gardienne des institutions républicaines, la 2e région de gendarmerie participe aussi à la défense opérationnelle du territoire, en cas de conflits armés ou d’état de siège. Cette cérémonie de passation, marquée par ailleurs par des défilés et démonstrations de de taekwondo, vient témoigner de l’intérêt porté en matière de capacités opérationnelles, de sécurité et de maintien de la paix au Burkina Faso.

Agatha Boni/Bobo

Burkina Demain

Biographie du nouveau commandant

Le colonel SANOU Kalifa Karim est né le 31 décembre 1962 à sala dans la province du houet.

  • Il a effectué ses études primaires à l’école primaire publique de Satiri de 1968 à 1975.
  • Il a effectué ses études secondaires au collège de Toussiana et au lycée OUEZZIN COULIBALY de Bobo-Dioulasso de 1976 à1984 où il obtient le baccalauréat série B (sciences économiques).

Il a effectué sa formation d’Officier à l’académie royale militaire de Meknès au Maroc de 1990 à 1993 ;

Le cours d’application des officies de Gendarmerie à Marrakech au Maroc de 1993 à 1994 ;

Le cours sur la Gendarmerie départementale à Dôle en France ;

Le cours d’été Major à l’école international des forces de sécurité à Yaoundé au Cameroun de 2014 à 2015 ;

Il a occupé successivement au sein de la gendarmerie nationale les fonctions suivantes :

  • De 1994 à 1995 : commandant adjoint de l’école nationale de gendarmerie de Bobo-Dioulasso ;
  • De mai à novembre 1995 : commandant du détachement de Kédougou dans la province du Soun ;
  • De 1996 à 1999 : commandant de la compagnie de gendarmerie de Tenkodogo ;
  • De 1999 à 2002 : commandant de la compagnie de gendarmerie de Gaoua ;
  • De 2002 à 2003 : commandant de la section recherche de gendarmerie de Bobo-Dioulasso ;
  • De 2003 à 2004 : il est observateur militaire de l’union africain et de l’ONU au Burundi ;
  • De 2204 à 2008 : commandant du groupement de Gendarmerie départementale de fada n’gourma ;
  • De 2008 à 2012 : commandant du groupement de Gendarmerie de Kaya
  • De 2012 à 2013 : commandant du groupement de Gendarmerie départementale de Bobo-Dioulasso ;
  • De 2013 à 2014 : coordonnateur des unités constituées de police (FPU) en Guinée-Bissau
  • De 2015 à 2017 : directeur des transmissions de la gendarmerie nationale et direction central de la lutte contre la cybercriminalité du ministère de la sécurité.

 

Il a obtenu les décorations suivantes :

  • Officier de l’ordre national
  • La médaille d’honneur militaire
  • La médaille commémorative avec agrafe Burundi et Guinée-Bissau
  • La médaille de l’union africaine, de la CEDEAO et des Nation Unies au titre des missions de maintien de la paix.

 

Le colonel SANOU Kalifa Karim est diplômé d’Etat-major et titulaire d’une licence en droit. Il a été promu au grade de colonel le 1er janvier 2015

Il a aussi participé à des rencontres de hauts niveaux :

  • Séminaire d’élaboration de code sur les drogues en Afrique de l’ouest en 1996 à l’unité de formation sur les drogues en Afrique en république de cote d’ivoire ;
  • Séminaire sur le contreterrorisme au centre d’études stratégiques pour l’Afrique à Washington aux Etats-Unis en novembre 2005 ;
  • Une formation sur les opérations de soutien de pax au centre d’excellence de stabilisation des unités de polices a Vicence en Italie en octobre 2009 ,mars 2010 , novembre 2011 ;
  • Une formation Antiterroriste A.T.A.-FBI à Ouagadougou en 2012 ;
  • Instructeur des formateurs des FPU deuxième module au COESPU à Vicence en Italie en 2012.

Le colonel SANOU Kalifa Karim est marie et père de trois (3) enfants.

    AB

Burkina Demain

Ouaga : l’effondrement d’un bâtiment en construction fait un mort et 3 blessés

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Un drame a frappé il y a quelques jours une famille du secteur 46 de Ouagadougou, dans l’arrondissement 11 et on ne l’a appris que ce mardi. L’évènement s’est produit à la veille de la Tabaski : une partie de la superstructure d’un bâtiment en chantier s’est détachée et s’est effondrée sur une maison située en contrebas dans une cour voisine. Bilan : un mort (un enfant) et trois blessés (une femme et deux enfants).

La Tabaski n’a pas été endeuillée seulement qu’à Djibasso dans la Kossi où une attaque terroriste a fait un mort (un douanier) et plusieurs dégâts matériels.

En pleine capitale, Ouagadougou, c’est une partie de la superstructure d’un bâtiment en chantier qui s’est détachée et s’est effondrée littéralement sur une maison située en contrebas dans une cour voisine, la veille de la Tabaski. Les faits ont eu lieu dans l’arrondissement 11, secteur 46 dans le quartier Yamtenga.  Le bilan fait état d’un mort (un enfant) et de trois blessés (une femme et deux enfants). Pour cette famille, il n’y a évidemment pas eu de fête. Les blessés ont été transportés à l’hôpital et la victime inhumée.

Traces du drame encore visibles

Ce mardi 5 septembre, les traces du drame étaient toujours visibles sur les blessés (têtes ou pieds bandés) et sur les lieux du drame : toit de la maison décoiffée et désormais inhabitée, impacts sur les murs et débris de briques.

Les survivants du drame n’ont pas eu l’autorisation de s’exprimer à notre micro sur ce qui leur est arrivé. Le chef de la famille, un certain Koanda, n’a pas souhaité qu’ils s’expriment, nous invitant à aller plutôt vers le propriétaire de l’immeuble en chantier d’où est parti le drame.

Un arrangement à l’amiable ?

Mais, le problème, c’est que l’immeuble n’est pas encore habité. Donc, difficile d’avoir l’adresse du propriétaire. Puisque M. Koanda dit aussi ne pas connaître le propriétaire. Tout ce qu’il sait de lui, nous assure-t-il, c’est qu’on l’appelle «Papa de Rodrigue». Mais, il nous laisse par ailleurs entendre qu’après la rencontre des vieux, il ne voulait pas qu’on en parle. Ce qui nous laisse pas penser qu’il y a eu un arrangement à l’amiable sur l’affaire. Si c’est le cas, tant mieux.

Burkina Demain

Mondial russe 2018 : L’équation sénégalaise reste d’actualité pour les Etalons

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Le mieux à faire pour les Etalons et le Burkina, c'est de travremporter sur le terrain lesrestants, et de laisser faire les Sud-africains et les dieux du foot

Les Etalons ont réussi, à l’issue de la double confrontation avec les Lions de la Teranga, à se maintenir à la tête du groupe D des éliminatoires de la coupe du monde Russie 2018. Pour autant, les concurrents sénégalais ne sont pas définitivement écartés de la course, surtout avec la décision de la FIFA autorisant ce mercredi la reprise du match Afrique du Sud – Sénégal que les Lions avaient perdu.

Les Etalons vont toujours devoir compter avec les Lions de la Teranga dans leur course pour le mondiale

Si la décision de la FIFA autorisant la reprise du match Afrique du Sud- Sénégal est confirmée, l’équation sénégalaise pour les Etalons va reposer avec acuité. En plus du Cap vert qu’il faut craindre, il faut reconsidérer sérieusement la menace sénégalaise. Après la difficile double confrontation qui ne nous a pas empêchés de garder la tête du groupe D, on pouvait relativement s’estimer hors de portée des Lions de la Teranga. Mais, avec la nouvelle, il faut craindre que les Sénégalais ne reviennent en force dans la bataille pour la conquête de l’unique place qualificative du groupe D. Pour cela il suffise que les Lions de la Teranga battent cette fois les Bafana Bafana que tout change en leur faveur. Heureusement que nous n’en sommes pas encore là et touchons du bois, puisqu’il faut encore une confirmation de la décision de rejouer ce match qui avait coûté 3 points aux Lions !

Joachim Batao

Burkina Demain

3e région de la gendarmerie nationale : le nouveau commandant a pris fonctions

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Tout se déroulé en présence du du chef d’état-major de la gendarmerie nationale, le Colonel Marie Omer Bruno Tapsoba

Le Colonel Blaise Ouédraogo, le nouveau commandant de la 3e région de la gendarmerie nationale, a pris fonctions ce mardi 5 septembre 2017 à Ouagadougou. La passation de charge entre le commandant sortant le Colonel Serge Alain Ouédraogo et le commandant entrant a eu lieu au camp Paspanga en présence du chef d’état-major de la gendarmerie nationale, le Colonel Marie Omer Bruno Tapsoba.

Tout s’est déroulé en présence du chef d’état-major de la gendarmerie nationale, le Colonel Marie Omer Bruno Tapsoba

Pour le nouveau le nouveau commandant de la 3e région de la gendarmerie nationale, Colonel Blaise Ouédraogo, qui  a pris fonctions ce 5 septembre 2017 au camp Paspanga, les défis sont clairs. Il s’agit d’assurer le front de la lutte contre l’insécurité et le terrorisme dans sa zone de compétence que sont notamment les régions du Centre, du Centre-Ouest et de l’Est. Ouagadougou qui a essuyé en l’espace de deux ans, deux attaques terroriste doit être particulièrement au cœur du dispositif que le nouveau chef d’état-major adjoint de la gendarmerie va mettre place pour assurer la sécurisation de cette partie du pays.

Colonel Blaise Ouédraogo, nouveau commandant de la 3e région de la gendarmerie nationale

C’est le 1er août dernier que le colonel Blaise Ouédraogo a été nommé commandant de la 3e région de la gendarmerie par décret présidentiel, en remplacement de Serge Alain Ouédraogo.

Mathias Lompo

Burkina Demain

Sénégal : Kémi Séba expulsé vers la France, suite à son activisme anti-CFA

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Kémi Séba a été expulsé ce mercerdi 6 septembre de Dakar, une semaine après sa libération

L’anti-franc CFA Kémi Séba a été expulsé ce mercredi de Dakar pour «menace grave pour l’ordre public», selon un communiqué du ministère sénégalais de l’intérieur. La destination du Français d’origine béninoise, qui avait comparu devant un tribunal pour avoir brûlé publiquement un billet de 5 000 CFA, est probablement la France dont il a la nationalité.

Kémi Séba a été expulsé ce mercerdi 6 septembre de Dakar, une semaine après sa libération

Kémi Séba ne vit plus au Sénégal. Sur décision du ministère sénégalais de l’intérieur,  le Français d’origine béninoise a été expulsé ce mercredi de Dakar. Pour  «Menace grave pour l’ordre public», c’est les termes du communiqué du ministère de l’intérieur.

Au départ de cette ultime décision, l’initiative qu’avait pris le mois dernier Kémi Séba de brûler brûlé publiquement un billet de 5 000 F CFA pour dit-il, protester contre la Françafrique. Un acte qui lui avait valu,  suite à une plainte de la BECEAO, d’être arrêté, incarcéré, jugé  par la suite libéré avec la forte mobilisation populaire en sa faveur.

Avec cette expulsion, Kémi Séba va devoir vivre en France dont il a la nationalité, en attendant un éventuel retour devant les tribunaux sénégalais. En effet, poursuivi pour complicité pour lui avoir fourni un briquet, kémi Séba avaient été relaxé le 29 août avec un membre de son mouvement Urgences Panafricaines par la chambre des flagrants délits du tribunal de première instance de Dakar. Et dans le cadre d’un appel du parquet de Dakar, Kémi Séba devait être rejugé à une date non encore précisée.

Martin Philippe

Burkina Demain

Etalons du Burkina – Lions de la Teranga : le match conté par un supporter poétique

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Le mieux à faire pour les Etalons et le Burkina, c'est de travremporter sur le terrain lesrestants, et de laisser faire les Sud-africains et les dieux du foot

Ceci est le produit d’une inspiration du poète burkinabè Emile Lalsaga qui a suivi de bout en bout le match retour Etalons du Burkina –  Lions de la Teranga joué dans la soirée de ce mardi 5 septembre au stade du 4 août de Ouagadougou. Résultat : match nul 2-2. Lisez plutôt !

Etalons et Lions de la Teranga se sont de nouveau neutralisés à Ouagadougou (2-2) après le match nul à l’aller à Dakar (0-0)

«Aux frères Traoré

Il m’est souvent difficile de conjuguer ma plume avec les mouvements du ballon rond sur le terrain! Ce soir, j’ai vécu un AVC raté grâce au bloc étalon et à la justesse de vos tirs.
Quand Dayo prenait le rouge à la 40e minute, le rouge de ma calebasse s’est renversé alors que je vous suivais depuis Bolmakoté sous le vestibule de Môgô ma môgô wellé. Sans le savoir je tire un soupir et réclame instantanément une autre dose de ‘toossé-corsé’ qui me permettra de bien rincer ma vue blême pour mieux suivre les manigances de l’arbitre qui semblait avoir pris cause pour ces lions sans crinières. Réduits numériquement la reprise s’annonçait déjà étincelante. Aubaine pour le Sénégal… Et pan! Sadio Mané en bon saprophyte ne laisse pas passer cette opportunité. Les lions ont de nouveau rugi. Les étalons sont menés au score par 2 buts à 1. Bertrand qui avait marqué le premier but burkinabè galope. Avec ses coéquipiers la rage de vaincre se lit sur leur visage et via leur ardeur au jeu et leur présence dans le camp nangadef où le gardien semi-tramazolien s’agitait davantage on dirait un habitué du kiosque ‘chez Arun’. Puis, au fil des minutes qui s’égrenaient dangereusement, tout un peuple retint son souffle. Bertrand boli, a boli, a boli, a tara wellé Alain en disant: Koro fais quelque chose pour nous. Alain répliqua : baassi tè! Tu as raison. Dogo I’m proud of you for your goal. Ne Allah son’na a bi na yein. Et paf dans les jeux de jambes, Alain descendit la culotte. Ça flotte en free style. Les galops deviennent intenses. Quand un cheval est à sa vitesse de croisière, il avance les yeux fermés. Les lions tentent de rugir… Le concert des galops étouffe leur rugissement. La surface de réparation sénégalaise est prise d’assaut. Il faut y pénétrer à tout prix et jouir en poussant le ballon au fond des filets. Banou LACHANCE DIawara est là, c’est toujours un bon coup avec ce garçon. Il implore les derniers douawous! La culotte d’Alain flotte à merveille. On sent qu’il va pénétrer dans la surface de réparation adverse sans protection. 1,2,3 passements de jambes, crochets, dribbles et paf coup franc. Il saisit le cuir comme Daouda  le djandjou qui saisit un …servatif. Il le tutoya en sourdine: you are a goal. Les autres étalons font monter leur hennissement dans le silence de leur cœur. Nous sommes à la 88e minute. Alain recule tape sur le cuir qui s’élève. Tel un chanceux spermatozoïde qui se détache du peloton pour féconder l’ovule, le cuir rond s’envole et va se loger au fond des filets. Le peuple exulte… Le stade retentit: ‘beaucoup flanchèrent et certains résistèrent mais les échecs, le succès, la sueur et le sang ont fortifié (nos étalons) courageux et fertilisé leur lutte héroïque.’ En ce moment notre coach portugais kouman dioula: Alain kele kele lo waaa? Tcho a le lo… But doona!
Et subitement la fièvre burkinabè redescendit comme une verge épuisée… C’est la fin du match sur un score nul de 2 buts partout. C’est en ce moment que le poète s’est levé et a pu évacuer son pipi de peur derrière la broussaille du K.barré Un coup KO. Au pays du kepdjen on a senti les odeurs enivrantes de ce pipi ‘soulageur’.
Étalons aw ni bara
Les frères Traoré aw nitchié,!
Now, je peux entamer donc ma conférence nocturne avec les muses.

Emile Lalsaga,
supporter poétique des Etalons.

Lutte pour la sécurité au Sahel : Le CESDS entend apporter sa pierre à la réflexion globale

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Auguste Denise Barry, directeur exécutif du CESDS

Ouagadougou abrite du 5 au 7 septembre 2017 un colloque international initié par le Centre d’études stratégiques en défense et en sécurité (CEDS) dont le directeur exécutif n’est autre que l’ex-tout-puissant ministre burkinabè de la Sécurité Auguste Denise Barry. Ce lundi, le ministre Barry était l’invité de plusieurs chaînes du pays pour expliquer les tenants et les aboutissants de ce colloque international qui associe des personnalités comme le  sud-africain Thabo Mbeki ou le ghanéen John Jerry Rawlings.

Auguste Denise Barry, directeur exécutif du CESDS

« Perspectives sécuritaires dans la bande sahélo-saharienne : quelles stratégies efficientes et transformationnelles ». C’est le thème du  colloque international  du Centre d’études stratégiques en défense et en sécurité (CESDS) qui débute ce mardi du côté de la salle de conférences de Ouaga 2000. Il s’agit, selon les initiateurs,  d’une plateforme d’échanges entre des réseaux de chercheurs anglophones et francophones, en vue de formuler des stratégies innovantes à même de lutter efficacement contre l’insécurité et le terrorisme dans la bande sahélo-saharienne. A la date de ce mardi, quelques 300 personnes s’étaient déjà inscrites pour y prendre. Que ce colloque aboutisse à des conclusions fécondes au regard du contexte sécuritaire préoccupant.

Mathias Lompo

Burkina Demain