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Electricité : Coupures sur le réseau interconnecté ce 12 août à Ouaga et plusieurs localités vers Yako

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En raison de travaux d’entretien périodiques programmés sur le réseau national interconnecté (RNI), la SONABEL informe son aimable clientèle que la fourniture d’électricité sera temporairement suspendue ce samedi 12 août 2017  dans les zones ci-après.


Axe Ouaga-Yako,
-Laye,
-Boussé,
-Nanoro,
-Arbollé,
-Niou
De 8h à 13h.

-Dassasgho,
-Wayalghin,
-ZAD,
-Ouagainter,
-Patte d’Oie,
-Ouaga 2000,
-Zone industrielle de kossodo et
aux alentours de Technic Alu
De 8h à 15h.

Par mesure de sécurité les appareils et installations devront être considérés comme restant sous tension pendant la durée de la coupure, préconise la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL).

Burkina Demain

Source : Département Communication de la SONABEL

JIJ : le message du ministre SmaÏla Ouédraogo

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Dr. SmaÏla Ouédraogo, ministre de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle
Ceci est le message du Dr. SmaÏla  Ouédraogo, ministre de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle, à l’occasion de la célébration ce 12 août,  de la Journée internationale de la jeunesse (JIJ), édition 2017.
Dr. SmaÏla Ouédraogo, ministre de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle
-Chers responsables des mouvements et associations de jeunesse ;
-Chers leaders jeunes ;
-Chers jeunes du Burkina Faso,
C’est un privilège pour moi de m’entretenir avec vous aujourd’hui,  sur la Journée Internationale de la Jeunesse 2017.C’est une journée consacrée à la jeunesse, une journée pour célébrer et magnifier la contribution des jeunes femmes et hommes au développement de notre cher pays.
En rappel, c’est en 1991que les jeunes, réunis à Vienne en Autriche pour le premier Forum mondial de la jeunesse organisé par le système des Nations Unies, ont proposé d’instaurer une Journée Internationale de la Jeunesse. Le Forum recommandait qu’une telle Journée soit célébrée en partenariat avec des associations de jeunes dans l’objectif d’organiser des activités promotionnelles et d’appels de fonds pour soutenir le Fonds des Nations Unies pour la jeunesse.
En 1998, par une résolution adoptée lors de la première Conférence mondiale des ministres de la jeunesse, tenue par le Gouvernement portugais en collaboration avec les Nations Unies à Lisbonne du 08 au 12 août 1998, le 12 août a été déclaré Journée Internationale de la Jeunesse (JIJ). Cette recommandation a ensuite été entérinée lors de la cinquante-quatrième (54ème) session de l’Assemblée générale par l’adoption de la résolution A/RES/54/120 en date du 17 décembre 1999 et intitulée « Politiques et programmes mobilisant les jeunes
-Mesdames et Messieurs ;
-Chers jeunes du Burkina Faso ;
Souscrivant entièrement à cette résolution, le Burkina Faso célèbre de façon régulière la Journée Internationale de la Jeunesse. Pour cette année 2017, la journée est célébrée autour du thème : « Contribution de la jeunesse à la construction de la paix». Le choix de ce thème traduit toute la volonté de la communauté internationale à assurer une prise de décision sensible, inclusive et participative dans la promotion de la paix.
En effet, la communauté internationale reconnait, à travers la résolution 2250 du Conseil de Sécurité adoptée en 2015, que les jeunes, acteurs de changement, sont aussi des acteurs essentiels dans la prévention des conflits et le maintien de la paix. C’est pourquoi l’édition 2017 de la Journée internationale de la Jeunesse célèbre la contribution des jeunes à la prévention et à la transformation des conflits ainsi qu’à l’inclusion, à la justice sociale et à la paix durable.
-Chers leaders jeunes ;
-Chers jeunes du Burkina Faso ;
Le 12 août constitue aussi un moment de pause pour d’une part, exprimer notre reconnaissance à l’endroit des jeunes femmes et hommes qui se sacrifient nuit et jour dans les grands chantiers de développement de notre cher pays.
D’autre part, cette journée constitue une occasion pour nous de procéder à une rétrospection sans complaisance des actions que nous menons quotidiennement au profit de la jeunesse, en vue de proposer des réformes structurelles nécessaires, à même de contribuer véritablement à la promotion de la jeunesse.
-Mesdames et Messieurs ;
-Chers jeunes du Burkina Faso ;
-Chers Partenaires Techniques et Financiers ;
Je reste convaincu que la jeunesse du Burkina Faso, en tant que locomotive des grands changements socio- politiques, est également le fer de lance en matière d’engagement pour un développement économique et social de notre pays.
Aussi,sommes-nous conscients que le Gouvernement doit davantage investir dans la jeunesse afin de lui doter de toutes les capacités nécessaires à même de propulser le développement. C’est pourquoi tout sera mis en œuvre pour renforcer la participation pleine et entière des jeunes à toutes les actions et initiatives visant leur pleine promotion socio-économique.
C’est donc vous rassurer, chers jeunes, de la détermination de l’ensemble des acteurs à trouver, avec vous, les solutions idoines à vos préoccupations légitimes.
Sur ce, je vous invite à participer activement et massivement à la célébration de la Journée Internationale de la Jeunesse, édition 2017, notamment à la conférence publique et aux autres activités qui seront initiées à cet effet.
Vive vaillante jeunesse !
Que Dieu bénisse le BURKINA FASO !
Bonne fête de la jeunesse à tous et à toutes!

Burkina : Relancer les opérations de reboisement !

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Habituellement, le mois août est celui des chantiers tous azimuts de reboisement au Burkina Faso, compte tenu de son état inquiétant de déforestation. Mais, cette année avec le blocus du ciel de ces dernières semaines, sans pluie ni à Ouaga, ni dans plusieurs localités du pays ; pas grand-chose n’a été observé sur le front de reverdissement du pays. Mais, il n’est pas encore tard avec la reprise des pluies ces derniers jours.

Pays sahélien, le Burkina Faso est pleinement concerné par la déforestation, dans un contexte où les effets de changement climatique se font de plus en plus sentir avec des inondations à chaque saison de pluie.
Les causes de la déforestation dans le pays sont entre autres l’agriculture extensive, la coupe abusive du bois.
Et selon le deuxième rapport sur l’état de l’environnement, le Burkina perd chaque année 105 000 ha par an du fait  de la coupe abusive du bois.
Planter et planter encore au Burkina
Dans ce contexte, le pays n’a pas d’autres choix que de planter et planter encore les arbres pour arrêter à terme l’avancée du désert et atténuer les effets des changements climatiques. Il faut le faire quand la période est propice, comme en ce moment avec la régularité de la pluie, en tirant leçons des échecs passés : en plantant des essences utiles et en veillant à leur protection en tout en temps.
La déforestation, faut-il le rappeler, n’est pas une exclusivité sahélienne. Elle est devenue un phénomène mondial qui touche également les pays nantis en végétation.
La situation ailleurs reste aussi préoccupante
La Côte d’Ivoire, pays forestier voisin, par exemple, est frappé de plein fouet par la déforestation. Ainsi, la forêt qui couvrait, selon des chiffres officiels, 16,5 millions d’hectares à l’indépendance en 1960, n’en couvre plus que 2 millions aujourd’hui. Ce qui représente une diminution drastique de 78% à 13% de la surface totale de la Côte d’Ivoire.
Au niveau international, le tableau n’est pas aussi reluisant. Le World Resources Institute estime à 80%  la couverture forestière mondiale originelle qui a été abattue ou dégradée, notamment au cours des 30 dernières années. Or, il y a quatre siècles, deux tiers des terres de notre planète  étaient recouvertes de forêt.
Grégoire B. Bazié
Burkina Demain

Présidentielle kényane : l’opposition conteste les résultats provisoires

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L'opposant Raila Odinga a rejeté les résultats provisoires de la présidentielle qui donne une avance à son rival Uhuru Kenyatta, président sortant
Alors que les premiers résultats provisoires de la présidentielle de ce mardi donnaient une avance à son grand rival, Uhuru Kenyatta, président sortant, crédité de 55% des voix ;  Raila Odinga, principal candidat de l’opposition, a réagi en qualifiant ces chiffres de la commission électorale de «fictifs». Il va plus loin  en parlant  de «fraudes massives», via des piratages informatiques.
L’opposant Raila Odinga a rejeté les résultats provisoires de la présidentielle qui donne une avance à son rival Uhuru Kenyatta, président sortant
Cette contestation du candidat de la Coalition NASA  des résultats provisoires de la présidentielle kényane suscite déjà des inquiétudes, alors que près de 20% des votes devraient être encore dépouillés. Les uns et les autres ont encore en mémoire les violences des élections de 2007 qui avaient fait quelques 1000 morts et 500 000 déplacés. Surtout que l’on signale déjà des affrontements entre forces de sécurité et partisans de l’opposition dans l’Ouest du pays, fief de Odinga.
D’où ces inquiétudes légitimes qui pourraient se dissiper si Raila Odinga parvenait par exemple à refaire son retard au décompte final. Ce qui est loin d’être gagné avec l’avance prise par Uhuru Kenyatta. En tous les cas, les uns et les autres sont prévenus. Tous les acteurs (nationaux comme internationaux) impliqués dans le processus électoral doivent jouer pleinement leur rôle  pour que les choses ne basculent pas dans la violence.
Burkina Demain

Afrique du Sud : Jacob Zuma remporte une énième victoire au Parlement

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Jacob Zuma reste président, malgré les scandales de corruption
Ce n’était pas gagné d’avance pour lui. Mais, comme les  huit précédentes motions de défiance, le président sud-africain, Jacob Zuma conserve son fauteuil de chef de l’Etat, à l’issue du décompte final des votes de la motion de défiance exprimés cet après-midi au Parlement.
Jacob Zuma reste président, malgré les scandales de corruption
198 voix pour Jacob Zuma contre 177 voix pour ses détracteurs, le président sud-africain échappe là à une énième motion de défiance. Avec ce résultat quelque peu serré, Zuma doit avoir le triomphe modeste. Il l’a échappé bel. Dans le camp d’en-face, c’est sûrement la déception. Les détracteurs de Jacob Zuma, à l’image de Julius Malema,  croyaient qu’avec l’acquisition du principe de vote à bulletin secret, c’en était fini pour Zuma. Parfois, la politique, c’est comme le football. L’on n’est jamais sûr de l’emporter avant le verdit des urnes.
Mathias Lompo
Burkina Demain

Réconciliation nationale : les lignes vont-elles enfin bouger avec Achille Tapsoba ?

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Achille Tapsoba au milieu des autres leaders de la CODER

C’est quand même l’un des faits majeurs de l’actualité politique burkinabè de ces derniers jours, l’arrivée d’Achille Tapsoba, président intérimaire du CDP, à la tête de la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (CODER). Ce n’est un secret pour personne, la réconciliation nationale est la fois la question qui unit et divise à la fois la classe politique et le peuple burkinabè depuis les évènements de fin octobre 2014 et encore davantage après ceux de mi-septembre 2015.

Achille Tapsoba; nouveau président de la CODER

Après Rasmané Ouédraogo de la NAFA, c’est à Achille Tapsoba, président intérimaire du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) qu’échoit la présidence de la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (CODER) pour une période de trois mois, conformément au principe de la rotation à la tête de cette coalition politique.

Mais, que doit-on attendre de cette présidence de Achille Tapsoba de la CODER, en termes notamment d’avancées sur le terrain de la réconciliation nationale ? C’est la question que l’on peut légitimément se poser, puisque c’est la raison sociale de la CODER.

Si la classe politique et la plupart des Burkinabè sont pour le principe de la réconciliation, au regard des violences qui ont émaillé l’avènement de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et la tentative du putsch des 16-17 septembre 2015 ; les voies ou méthodes à suivre pour y parvenir les divisent.

Certains par exemple sont d’abord pour la justice, la vérité et ensuite la réconciliation. Mais, le problème avec ce modèle, c’est que la justice n’arrive pas à assurer et l’étape de la réconciliation est renvoyée aux calendes grecques. Or, le pays a besoin de l’apaisement des cœurs de ses fils et filles pour progresser durablement.

Des atouts pour Achille Tapsoba

D’autres sont pour le principe du pardon et de la réconciliation directe sans passer forcément par les étapes de la justice et de la vérité. C’est en quelque sorte la réconciliation à l’africaine, comme l’avait expliqué  feu Valère Somé. Dès que l’on reconnaît ses fautes, l’on est pardonné. Le problème avec ce schéma, c’est qu’il donne l’impression d’escamoter les étapes de la justice, de la vérité, et donc de la responsabilité des acteurs auxquels bon nombre de compatriotes sont attachés.

A force de se tirailler sur le modèle à suivre, pas grand-chose n’a été enregistré  sur le front de la réconciliation nationale. Pour ne rien arranger à la situation, l’institution en charge de la réconciliation au plus niveau, en l’occurrence, le Haut conseil pour la réconciliation nationale est engluée depuis plusieurs mois dans une crise interne.

Dans ce contexte quelles marges de manœuvres pour Achille Tapsoba à la tête de la CODER ? L’homme ne manque d’atouts. Sa présidence coincide avec l’annonce d’abandon de charges contre des leaders politiques (Eddy Comboigo, Djibrill Bassolé)  incarcérés dans le cadre du putsch de septembre 2015. Considéré proche de certains bonzes du  pouvoir, Achille Tapsoba pourrait en profiter pour  tenter de faire bouger les lignes, si ces abandons de charges  traduisaient un réel changement de cap par rapport à cette question de réconciliation nationale. En outre,  il est réputé  franc-parleur. Et si cela ne tenait qu’à sa seule personne, cette exigence de vérité avant d’aller à la réconciliation trouvera sa réponse.

Tous les indicateurs ne sont pas au vert

Achille Tapsoba au milieu des autres leaders de la CODER

Pour autant, doit-on en conclure que c’est Achille Tapsoba  qui sortira le processus de réconciliation de sa léthargie ? Le dossier de la réconciliation est plus complexe et tous les indicateurs ne sont pas au vert. Au sein du pouvoir, ce n’est pas sûr que tous parlent désormais  le même langage sur la réconciliation nationale. Si la question n’est pas encore  réglée à ce niveau, les probables démarches d’Achille Tapsoba auprès de ses interlocuteurs haut-placés pourraient se révéler finalement inopérantes. Pour faire la réconciliation, il faut au  moins la présence de deux camps consentants.

Par ailleurs, le franc-parler d’Achille pourrait, s’il ne fait pas attention, devenir son talon  d’Achille sur ce dossier épineux de la réconciliation nationale. La franchise et la bonne entente ne faisant toujours pas bon ménage. Bref, autant dire que la mission de réconciliateur national en chef  dévolu  à Achille Tapsoba, s’annonce ardue, surtout qu’il n’a que trois mois pour faire ses preuves.

On le sait, pour Achille Tapsoba, tous les acteurs politiques sont responsables de ce qui est arrivé au pays. Et si la classe politique est responsable dans son ensemble, elle devrait par sursaut patriotique, dans son entendement, s’entendre sur cette question de la réconciliation nationale afin de permettre au pays de reprendre son cours de progrès. La vérité, la justice ou la réconciliation n’étant pas des fins en elles-mêmes. Elles doivent soulager les uns ; réconforter, apaiser  les autres  et servir pardessus tout l’intérêt général, le Burkina Faso.

Philippe Martin

Burkina Demain

Environnement : 2 milliards de FCFA pour susciter et subventionner les initiatives

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3ème appel à projets du FIE

2 milliards de FCFA pour susciter et subventionner les initiatives dans le domaine de l’environnement

Le Fonds d’intervention pour l’environnement (FIE) procèdera le vendredi 11 août 2017, à Dédougou, chef-lieu de la région de la Boucle du Mouhoun, au lancement de son 3èmeappel à projets, à l’occasion d’une cérémonie patronnée par le Premier ministre Paul Kaba THIEBA.

D’un montant de 2 milliards de FCFA, cet appel à projets vise à susciter et subventionner des initiatives locales en matière de gestion durable des ressources forestières et de valorisation des produits forestiers ligneux (PFL) et des produits forestiers non ligneux (PFNL). Il s’agit également de mettre en œuvre des mesures d’adaptation aux effets néfastes des changements climatiques.

Le FIE, un outil financier national souple et pérenne

Le Fonds d’intervention pour l’environnement est né de la volonté de l’Etat de se doter d’un outil financier nouveau, souple, pérenne et national pour répondre aux enjeux environnementaux du pays. Cette volonté s’est réalisée avec le soutien de la coopération luxembourgeoise et la coopération suédoise, à travers l’appui technique et financier du Programme d’appui au secteur forestier. Le processus, qui a impliqué tous les acteurs du domaine de l’environnement, a donné un contenu aux deux décrets adoptés en 2015 et ouvert la voie à la mise en œuvre opérationnelle du FIE crée par la loi n°006-2013 du 02 avril 2013 portant code de l’environnement au Burkina Faso.

En effet, le FIE se veut un instrument fédérateur pour mutualiser les ressources du pays en matière d’environnement. C’est pourquoi il est appelé à être articulé avec les autres fonds et outils financiers existants ou en projet comme le Fonds de dépollution industrielle, le Fonds de désertification, le Fonds forestier, le Fonds faune, le Fonds de réhabilitation des sites miniers et le Fonds climat.Et en tant qu’outil financier créé pour contribuer à l’atteinte des objectifs environnementaux, sa mise en place procède du constat que les possibilités de financement dans le domaine de l’environnement sont assez limitées au Burkina. Pour preuve, seulement deux sources principales s’offrent à notre pays en la matière. Il s’agit du budget de l’Etat qui reste insuffisant et généralement absorbé en grande partie par les dépenses de fonctionnement de l’administration publique, avec le l’inconvénient de ne pas être assez souple, et les financements extérieurs octroyés par le biais des projets et programmes. Toutefois, les financements extérieurs ont une durée généralement trop courte (3 à 5 ans) et se singularisent par leur complexité et la lourdeur des procédures de décaissement.

Contribuer entre autres à la lutte contre la dégradation de l’environnement

En lui assignant la mission principale de contribuer à l’atteinte des objectifs environnementaux du Burkina Faso, le gouvernement attend du FIE qu’il agisse selon des lignes directrices précises. Ses actions devraient contribuer à la réduction des tendances actuelles de dégradation de l’environnement et des pertes économiques y relatives, et à la lutte contre les effets néfastes des changements climatiques. Il s’agit également pour le FIE d’accompagner le développement économique du pays en créant des richesses et des revenus dans les filières de l’environnement et des ressources naturelles, et de contribuer à la réduction de la pauvreté par un mode d’intervention approprié auprès des bénéficiaires directs et indirects des actions environnementales financées par le Fonds.

Pour s’inscrire dans cette dynamique le FIE, qui a le statut d’Etablissement public de l’Etat placé sous la tutelle technique du ministère en charge de l’environnement, est chargé dans son fonctionnement quotidien de mobiliser et gérer des financements nationaux et internationaux en faveur de l’environnement, d’allouer des financements et autres subventions aux différents groupes d’acteurs nationaux selon leurs compétences en matière de gestion et de protection de l’environnement, et de suivre et rendre compte de l’utilisation des fonds reçus et des appuis financiers alloués.

Les domaines d’intervention du Fonds se résument donc à l’’environnement et au cadre de vie ainsi qu’à la gestion durable des ressources forestières et fauniques. Ils comprennent également les risques et catastrophes naturelles ou industrielles (y compris la réparation des dégâts causés par les animaux sauvages), la gestion durable des terres et des ressources en eau et la promotion de pratiques durables dans les secteurs productifs et l’énergie. Par ailleurs, le FIE peut intervenir dans des domaines transversaux tels que la gouvernance environnementale, la promotion du développement durable et la recherche et l’éducation environnementales.

Déjà des acquis avec le « pré-FIE »

Dans le souci de rendre effectif le fonctionnement du FIE, le ministère en charge de l’environnement a mis en œuvre une phase pilote dite « pré-FIE » dans les régions des Hauts-Bassins, du Centre-Ouest et du Nord. La mise en place de cette phase pilote s’est traduite par deux appels à projets en 2013 puis en 2014 et a permis de tirer les enseignements nécessaires à la mise en place efficiente du FIE.

En termes d’acquis, il y a les subventions accordées à 173 promoteurs de projets pour un financement d’environ 2 milliards de francs CFA. Et justement la plupart de ces projets étant aujourd’hui entièrement exécutés, l’on comprend aisément que le FIE veuille lancer le 3ème appel à projets. Du reste, le FIE s’adresse aux structures implantées sur le territoire national pour des actions environnementales executées au Burkina Faso, notamment les services de l’administration publique, les collectivités territoriales, les opérateurs privés, les associations et les Organisations non gouvernementales(ONG), et les institutions de recherche publiques et privées.

Ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique

UNIR/PS : Les cadres réaffirment leur engagement à œuvrer au rayonnement du parti et du sankarisme

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Le président de l'Unir/PS, président de la conférence des cadres, Me Bénéwendé Stanislas Sankara,

Dans le cadre la célébration du 34ème  anniversaire de l’avènement de la révolution du 04 août 1983 à Fada N’Gourma, ce vendredi 04 août 2017, les cadres de l’Union pour la renaissance/ parti sankariste (UNIR/PS) ont organisé une conférence des cadres en vue redynamiser le parti sur l’échiquier politique, dans la perspective des échéances électorales à venir.

le présidium de la conférence des cadres de l’Unir/PS à Fada

«Quel engagement du cadre de l’UNIR/PS pour le rayonnement du parti». C’est autour de ce thème que les cadresde l’union pour la renaissance/ parti sankariste (UNIR/PS) se retrouvés ce 4 août 2017 à Fada, dans le cadre de la commémoration du 34e anniversaire de l’avènement de la révolution du 04 août 1983 dont le leader historique, Thomas Sankara, reste une référence pour l’UNIR/PS.

Vu l’importance de l’évènement, naturellement, c’est Maître Bénéwendé S Sankara, président du parti, qui a présidé les travaux de la présente conférence des cadres de l’UNIR/PS.

Plusieurs objectifs sont poursuivis par la tenue de cette conférence. Il s’agit d’abord, de commémorer l’avènement de la révolution du 04 août 1983 ; ensuite, de permettre aux cadres de se familiariser, de s’engager d’avantage pour le rayonnement du parti et d’apprécier objectivement l’implication de ces derniers à la gestion du pouvoir de l’Etat ; et enfin, d’installer le coordonnateur général de la région de l’Est à en croire Alassane Sakandé, le rapporteur  général de la conférence des cadres à Fada.

Rôle capital du cadre dans le rayonnement du parti

les cadres de l’UNIR/PS ont réaffirmé leurs engagements à faire rayonner leur parti et le sankarisme

Plusieurs communications autour du thème central ont été entendues dont celle de Boukary Willy, juriste fiscaliste et enseignant à l’université Ouaga I Pr Joseph Ki-Zerbo. De ses interventions, il ressort que le rôle du cadre du parti est capital dans le rayonnement du parti. A savoir : son engagement intellectuel par la formation, ses propositions et son exemplarité. En effet, le cadre doit se former politiquement, idéologiquement afin de devenir à son tour un formateur pour les militants. Il doit également contribuer financièrement, étant donné que « l’argent est le nerf de la guerre en politique. Car sans moyen, il est difficile de faire rayonner ses idées ». Le cadre doit enfin, être un exemple dans toutes ses entreprises afin de donner une bonne image au sankarisme, etc.

4 étapes à la clôture de la conférence

La cérémonie de clôture a été marquée par quatre étapes majeures. A savoir : l’installation effective de Albert S Ouoba au poste de coordonnateur régional de l’Est ; la lecture du rapport général de la conférence ;  les motions de soutien au président du parti ; et le discours de clôture de l’évènement.

Ainsi, selon le Président du parti de l’œuf Bénéwendé Sankara, le choix de Fada « se justifie d’abord par l’installation du coordonnateur de la région ce jour-même ; et aussi, par le fait que la ville est difficile d’accès ». Maître Sankara a laissé entendre que cette masse électorale se trouve dans des zones difficiles d’accès et que ce déplacement leur permettrait de vivre les réalités de celle-ci.

L’alliance avec le pouvoir, «un choix stratégique»

Le président de l’Unir/PS, Bénéwendé Stanislas Sankara, se prêtant aux questions de la presse

S’agissant de l’alliance du parti avec celui au pouvoir, c’est-à-dire le MPP, Bénéwendé a soutenu que ce choix était le meilleur. « C’est un choix stratégique, un choix tactique » à un moment donné de la vie politique du parti. Car, selon lui, cela a permis de « stabiliser les institutions de son parti ».

« Bâtir ensemble avec le peuple, un Burkina prospère » est l’un des idéaux que défend l’UNIR/PS. De ce fait, son parti et le MPP ont en commun cet idéal-là. C’est pourquoi plusieurs cadres du parti se sont retrouvés dans la gestion du pouvoir de l’Etat. Il s’agit du ministre chargé des ressources animales et halieutiques Sommanogo Koutou et de Nestor Bassière, ministre chargé de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique.

Mathias Lompo

Burkina Demain

BF Independence Day : Retour sur la proclamation du président Maurice Yaméogo

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Feu Maurice Yaméogo, père de l'indépendance de l'ex-Haute Volta, aujourd'hui Burkina Faso

5 août 1960 – 5 août 2017. Cela fait 57 ans que Maurice Yaméogo, premier président de l’ex-Haute Volta, actuellement Burkina Faso, a proclamé l’indépendance du pays, alors sous le joug colonial français. A l’occasion de la commémoration ce 57e anniversaire de l’accession du Burkina à la souveraineté internationale, nous vous proposons cette proclamation solennelle de feu Maurice Yaméogo,  premier président, père de l’indépendance :

Feu Maurice Yaméogo, père de l’indépendance de l’ex-Haute Volta, aujourd’hui Burkina Faso

«Aujourd’hui, 5 août 1960, à zéro heure, au nom du droit naturel de l’homme à la liberté, à l’égalité, à la fraternité, je proclame solennellement l’indépendance de la République de Haute-Volta. Neuf siècles d’histoire ont révélé au monde la valeur morale de l’homme voltaïque. Au nom de cette morale à partir de laquelle nous voulons bâtir notre nation, j’exprime ma profonde reconnaissance à tous les artisans de notre indépendance nationale.

A la France, au Général de Gaulle, dont le courage et la magnifique lucidité lui valent l’immortalité devant l’histoire, à toutes les nations qui nous assistent, au clergé qui fournit à ce pays sa première élite avec les moyens du bord, aux professeurs français, qui, patiemment, ont façonné les responsables de ce pays, à nos chefs traditionnels qui ont su sauvegarder l’intégrité de notre Etat contre les atteintes de l’extérieur, aux anciens combattants et anciens militaires, toujours fidèles à l’honneur, à tous nos parlementaires, aux militants politiques de tous les échelons, aux vaillants combattants qui sont morts pour le triomphe de notre liberté, j’adresse, au nom du gouvernement, l’hommage de ma profonde gratitude. “Vive la Haute-Volta indépendante, vive la France, vive la fraternité des peuples de la terre».

Burkina Demain

 

 

Energies renouvelables : une coalition d’OSC s’engage à travers la signature d’une charte

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19 OSC ont signé la charte de la coalition dont un tableau des signatures est ici remis au ministre de l'énergie Alfa Oumar Dissa par le directeur de CEAS Burkina Henri Ilboudo (à gauche)

Les membres de Coalition nationale des organisations de la société civile pour la promotion des énergies renouvelables et l’accès à l’énergie durable ont procédé à la signature de leur charte ce  jeudi 3 juillet 2017, à Ouagadougou. C’est le ministre de l’énergie,  Pr Alpha Oumar Dissa, qui a parrainé la cérémonie de signature.

Au présidium de la cérémonie de signature de la charte des OSC

Par cet acte de signature de leur charte ce 3 juillet, les 19 membres de la coalition ont marqué solennellement ainsi, leur engagement à œuvrer à la promotion des énergies renouvelables et l’accès à l’énergie durable. C’est un document qui servira de repère, voire de boussole aux activités de la coalition.

Cette vision de la coalition est salutaire de l’avis du parrain Alpha Oumar Dissa. Mieux, il trouve l’initiative « de portée nationale ». Pour lui, la proximité non contestable dont bénéficient les OSC, font d’elles des acteurs privilégiés si « nous voulons atteindre les résultats dans la mise en œuvre des projets au bénéfice des populations».

Dans la même vision que le gouvernement

Le ministre de l’énergie, Alfa Oumar Dissa, a salué l’initiative à sa juste valeur. A sa droite, le directeur de CEAS Burkina, Henri Ilboudo

Le ministre Dissa a invité les membres de la coalition a également s’investir dans la question de la sensibilisation des populations sur l’utilisation rationnelle de l’énergie.

Il a rassuré la coalition de la volonté de son département à appuyer une telle initiative qui du reste, s’inscrit dans la vision du gouvernement à faire du secteur de l’énergie une réelle priorité.

Le directeur de CEAS Burkina Henry Ilboudo, a traduit la gratitude de la coalition à l’endroit du parrain. Selon lui cela témoigne de l’importance que celui-ci accorde à l’action des OSC activent dans le domaine des énergies renouvelables.

Quant au représentant de la  directrice de la SNV Martin Van Dam, il a souhaité que cette charte ne soit pas limitée seulement à la mise en œuvre du projet « Accélération des politiques régionales sur l’énergie propre en Afrique de l’Ouest » (ACE-WA) ou du projet «Voix pour le changement», projets pour lesquels les OSC membres seront mises à contribution dans le cadre de leur mise en œuvre.

Agir ensemble pour plus d’efficacité

Pour Martin Van Dam, il faut faire en sorte que la charte survive aux présents projets. Il a aussi plaidé pour que le ministère de l’énergie accompagne la coalition dans la recherche de solutions aux défis liés à l’accès à l’énergie de qualité propre et durable.

Charles D. Konseibo (micro), coordonnateur du projet ACE-WA et Martin Van Dam du projet V4C ont plaidé pour une pérennité de la coalition

Charles D. Konseibo, coordonnateur du projet «Accélération des politiques régionales sur l’énergie propre en Afrique de l’Ouest » (ACE-WA), soulignera pour sa part la volonté des OSC membres de la Coalition à agir en synergie pour plus d’efficacité dans les actions et dans l’intérêt des populations.

Joachim Batao

Burkina Demain