Accueil Blog Page 409

12es Journées européennes : Tahirou Barry à Bruxelles pour vendre la culture burkinabè

0
A Bruxelles, le ministre Tahirou Barry a fait la promotion de la culture byrkinabè

Le ministre burkinabè de la Culture, des Arts et du Tourisme, M. Tahirou Barry a exposé jeudi 8 juin 2017 à Bruxelles lors des 12è Journées européennes du développement(JDD), la politique du gouvernement du président Roch Marc Christian Kaboré visant à faire de ce secteur un maillon essentiel dans la lutte contre le chômage et l’émigration clandestine des jeunes.

Dans la capitale européenne, Tahirou Barry, a fait la promotion de la culture burkinabè

A la fois facteur de développement social, culturel, économique, le secteur de la culture et du tourisme occupe une place de choix dans le Programme national de développement économique et social (PNDES) 2016-2020, le gouvernail pour l’émergence mis en place par le président Roch Marc Christian Kaboré.

Jeudi 8 juin dernier, M. Barry qui tient les rênes du ministère de la Culture, des Arts et du Tourisme est venu défendre cette conviction dans un panel organisé à l’occasion des JDD sous le thème «Artisanat et migrations : une opportunité pour la création d’emplois et le développement durable».

«Le Burkina Faso au lendemain de son indépendance a été l’un des premiers pays africains qui a compris très tôt que la culture, l’artisanat, les arts, le tourisme peuvent être des vecteurs indispensables pour son développement», a soutenu M. Barry.

A la fin des années 1970, le Burkina Faso a été le premier pays a nationalisé les salles de cinéma et a créé un festival, le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) qui se présente aujourd’hui comme la plus grande vitrine du 7è art africain, a indiqué le ministre. Au début des années 80, le président Thomas Sankara a dont au Faso Danfani, un produit artisanal, une identité nationale et en a fait un puissant levier de développement économique, de lutte contre le chômage des jeunes et le sous-emploi des femmes, a-t-il enchaîné.

«Au fil des années, à raison d’une décennie, de grands bouleversements dans le domaine de la culture ou des arts ont toujours été impulsés par les pouvoirs publics pour dynamiser l’économie», a dit le ministre. Là encore, il a cité le Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (Siao), la Semaine nationale de la culture (SNC) ou encore le Salon international du tourisme et de l’hôtellerie (SITHO) comme des manifestations promues par le gouvernement pour mettre ces secteurs, grands pourvoyeurs d’emplois en exergue.

«L’Etat à lui seul, ne fait pas tout. Il est accompagné par les initiatives privées», a toutefois admis le ministre Barry soulignant que gouvernement et secteur privé sont tous engagés dans un même navire pour faire de l’artisanat, de la culture et du tourisme des leviers de développement économique et de progrès social.

«Actuellement, la politique gouvernementale consiste à organiser le secteur de l’artisanat par la création de centres d’artisanat, d’immatriculation des artisans au registre des métiers d’artisanat. Le gouvernement est également très engagé pour relever le grand défi de la transformation du coton. Il affiche aussi sa volonté d’accompagner le secteur de l’hôtellerie et last but not the list nous avons mis en place le Fonds national de développement culturel et touristique qui d’ici 2020 doit être doté d’un budget de 20 milliards de francs CFA», a détaillé le ministre Barry, appelant les partenaires du pays à abonder le fonds.

«Il faut mettre en place une politique qui donne des perspectives à la jeunesse et lui ôte cette volonté traverser la mer à la recherche d’un hypothétique eldorado. Le gouvernement doit créer un environnement favorable à l’essor du secteur privé, à la créativité des jeunes, faire appel à leur génie, car, les jeunes sont de loin, les plus créatifs et les plus engagés dans le secteur culturel et artistique», a soutenu M. Barry.

Des partenaires engagés

Aux côtés du ministre, des panélistes italiens issus notamment du secteur privé, du public ou de l’humanitaire ont exposé la place que prend l’artisanat dans la reconversion des migrants et leur emploi dans des entreprises italiennes. L’italo-burkinabè Madi Kafando, spécialiste du froid a notamment expliqué comment à travers son entreprise, il a pu attirer quelques migrants qui ont échoué sur les côtes italiennes et qui ont su saisir leur chance. Il a affirmé s’investir en Afrique pour éviter que les paysans continuent de perdre leurs productions agricoles. Car, a-t-il dit, 70% de la production agricole en Afrique se perd du fait des difficultés de conservation pendant ce temps, on montre chaque jour à la télévision des Africains qui meurent de faim.

En marge de son séjour, le ministre Barry a rencontré de nombreux partenaires au développement. Tous ont quasiment salué le leadership du Burkina Faso en matière de promotion et de développement de la culture. Ils ont félicité et encouragé le pays à faire en sorte que les politiques publiques en matière culturelle et touristique aident à la création d’emplois décents et pérennes pour les jeunes.

«Nous avons noué des contacts fructueux avec nos partenaires. Le bilan est satisfaisant», s’est félicité M. Barry.

Lors de sa rencontre avec le directeur général de la coopération, du développement international et de l’aide de l’Union européenne (DG DEVCO) Stefano Manservisi, celui-ci a réaffirmé la volonté de l’UE à coopérer avec le gouvernement du Burkina Faso pour bâtir une politique culturelle capable d’insuffler le développement et de trouver des solutions durables aux problèmes d’emplois des jeunes.

Avec la Fondation Tony Emelulu, il était surtout question de présenter au ministre les possibilités de financement des start-ups des jeunes entrepreneurs burkinabè par la fondation du richissime homme d’affaires nigérian, propriétaire de la banque UBA. Au siège du secrétariat général du Groupe des Etats ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifique), le ministre a tenu à remercier M. Patrick M. Gomes et son institution pour l’appui au secteur de la culture. Les ACP ont notamment financé la production de films primés lors du dernier Fespaco et ont diffusé durant les JDD trois films lauréats du festival dont l’Etat d’or de Yennenga, «Félicité», du Sénégalais Alain Gomis.

Avec la direction de Africalia, les échanges ont porté sur la recherche de financements pérennes et structurants des actions culturelles sur le continent et dans les pays ACP. Avec la Wallonie-Bruxelles, M. Barry a mis l’accent sur la nécessité de développer les chaînes de valeur en matière touristique et culturelle afin de favoriser la création d’emplois et de mieux structurer l’économie marchande dans le secteur culturel.

Ces JDD 2017 auxquelles ont pris part le ministre Barry au nom du gouvernement du Burkina Faso ont eu pour thème : «Investir dans le développement». De nombreuses personnalités européennes, américaines et africaines parmi lesquelles les présidents guinéen, Pr Alpha Condé, président en exercice de l’Union Africaine (UA), ghanéen, Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, sénégalais Macky Sall, rwandais Paul Kagamé et malawien Arthur Peter Mutharika et le vice-président ivoirien, M. Daniel Kablan Duncan ont assisté à ces journées tenues les 7 et 8 juin.

Romaric Ollo HIEN

Ambassade du Burkina Faso à Bruxelles

Le vice-président de la SFI au Burkina Faso pour discuter d’opportunités d’investissements

0
Peter Lankes, vice-président pour l’économie et le développent du secteur privé de la Société Financière Internationale

Du 5 au 7 juin 2017, Hans Peter Lankes, vice-président pour l’économie et le développent du secteur privé de la Société Financière Internationale (SFI), un membre du Groupe de la Banque mondiale,a effectué une visite de travail au Burkina Faso.

Peter Lankes, vice-président pour l’économie et le développent du secteur privé de la Société Financière Internationale

Au cours de son séjour, M. Lankes a été reçu en audience par les plus hautes autorités pour discuter des engagements de la SFI au Burkina Faso et des opportunités de les accroître.Il a également eu une séance de travail avec Son Excellence M. le Premier Ministre, Paul Kaba Thieba, et plusieurs membres de son gouvernement pour discuter de la stratégie de la SFI pour l’Afrique et pour le Burkina Faso en particulier. Les échanges ont notamment porté sur les perspectives de collaboration entre la SFI et le gouvernement burkinabé dans les secteurs de l’énergie, du commerce, des mines, de l’eau, des technologies de l’information et de la communication, de l’inclusion financière et du transport. M. Lankes a enfin rencontré plusieurs clients de la SFI, ainsi qu’une représentation plus large du secteur privé burkinabé.

Le Vice-Président adéclaré“Le Burkina Faso est une priorité pour la SFI. La stabilité est de retour et le gouvernement cherche à positionner le secteur privé comme moteur de la croissance. La SFI – en collaboration avec les institutions du Groupe de la Banque mondiale et d’autres partenaires au développement – entend jouer un rôle majeur au Burkina Faso en offrant des solutions qui réduisent les risques pour le secteur privé et poussent les investissements à la croissance ».  “A travers le nouveau Guichet consacré au secteur privé du Fonds IDA, la SFI cherche à soutenir l’ambitieux Plan National de Développement Economique et Social (PNDES), et ce d’autant que les perspectives de la SFI sont alignées avec les priorités du PNDES », a-t-il ajouté.

La SFI est engagée au Burkina Faso depuis 1975. Son porte feuille actuel est d’environ 100 millions de dollars américains,couvrant des investissements dans les secteurs des services financiers, de l’immobilier, des mines, de l’agrobusiness, de l’énergie et de la distribution. Au cours de la récente crise politique, qui a freiné les initiatives des investisseurs, la SFI a renforcé ses engagements au Burkina Faso, notamment en investissant 200 millions de dollars dans divers projets durant la période de transition. Elle a ainsi soutenu la Société Burkinabè des Fibres Textiles (SOFITEX), en contribuant au financement des campagnes cotonnières. Au cours des deux dernières années, elle a investi environ 70 millions de dollars dans la SOFITEX. Récemment, la SFI a annoncé qu’elle pourrait financer jusqu’à 800 millions de dollars au cours des cinq prochaines années dans des projets banquables, en appui au PNDES.

En décembre 2016, la communauté des donateurs a annoncé un montant record d’engagement de 75 milliards de dollars, dans le cadre de la 18emereconstitution du fonds de l’Association internationale de développement (IDA), fonds dédié aux pays les plus pauvres. L’une des innovations de l’IDA 18 est la mise ne place du Guichet consacré au secteur privé. Ce Guichet permettra à la SFI et à la MIGA- l’Agence Multilatérale de Garantie des Investissements- d’investir jusqu’à 2,5 milliards de dollars du capital de l’IDA pour mobiliser entre 6 et 8 milliards de dollars en investissements privés supplémentaires dans les pays les plus pauvres et les plus fragiles, notamment en Afrique subsaharienne.

A propos de la SFI

IFC, membre du Groupe de la Banque mondiale, est la plus grande institution mondiale de développement dédiée au secteur privé au sein de pays émergents. Avec la collaboration plus de 2 000 entreprises à travers le monde, nous nous appuyons sur nos six décennies d’expérience pour créer des opportunités là où le plus besoin se fait le plus sentir. Au cours de l’exercice 2016, nos investissements à long terme au sein de pays en développement ont frôlé la barre des 19 milliards de dollars, ayant consacré nos capitaux, nos compétences et notre influence à l’appui au secteur privé pour l’éradication de l’extrême pauvreté et la promotion d’une prospérité partagée. Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.ifc.org/french.

 

France : La République Macron plus que jamais en marche !

0
Emmanuel Macron en passe de se constituer une confortable majorité au parlais
A l’issue du premier tour des législatives françaises tenu dimanche 11 juin, une majorité confortable déjà pour le nouveau président français, Emmanuel Macron dont la formation «La France en marche» est créditée de 28,21% des voix, loin devant les partis traditionnels hexagonaux que sont le parti les Républicains (15,77%) et le parti socialiste (7,44%).
Emmanuel Macron en passe de se constituer une confortable majorité au parlais
Plus que jamais, la France du président d’Emmanuel Macron est en train de prendre forme. Au sortir des législatives de dimanche, la formation présidentielle, «La France en marche»est largement en tête avec 28,21% des voix. Selon les projections les optimistes, le parti de Macron pourrait se retrouver à l’issue du second avec 455 sièges au palais Bourbon.  Jamais, sous la Ve République, l’on a assisté un tel raz-de –marée.
 Le grand perdant dans ce grand bouleversement de l’échiquier politique français est sans conteste le parti socialiste, crédité seulement de 7,44% des voix lors de ce premier tour des législatives. Le parti les Républicains même avec ses 15,77% n’est pas non plus en mesure de renverser les tendances au second tour du scrutin. L’on va donc assister à l’installation d’une assemblée nationale majoritairement  centriste, au détriment des partis traditionnels. Macron aura donc la majorité dont il rêvé pour réformer la réformer la France.
Martin Philippe
Burkina Demain

Acquisition de véhicules par l’Etat : «Une décision hasardeuse du gouvernement », selon l’UPC

0

A travers le compte-rendu du Conseil des ministres du 07 juin 2017, l’Union pour le Progrès et le Changement(UPC) a appris que le Gouvernement  a adopté « un rapport relatif à l’acquisition de véhicules au profit de l’Administration au titre du budget de l’Etat, exercices 2017 et 2018 ».

Le compte-rendu précise que « cette opération d’acquisition de véhicules fait suite à la réforme du parc auto en 2016, dont 1 546 véhicules ont été vendus ».

L’UPC s’étonne de cette décision hasardeuse du Gouvernement. En effet, la veille du Conseil des ministres qui a pris la décision d’achats de nouveaux véhicules, le Premier ministre Paul Kaba THIEBA était à l’hôpital Yalgado OUEDRAOGO. Il y a constaté le manque criard de matériels, la vétusté des infrastructures et, surtout,  la misère des malades trainant dans les couloirs. Il a vu que le scannerétait en panne depuis trois semaines.

Après tous ces constats, que le Premier ministre préside le lendemain un Conseil des ministres qui décide de faire des dépenses de prestige, est une insulte à la conscience des Burkinabè. Dans ce contexte de morosité de l’économie, d’insécurité et de vie chère, ce gouvernement devrait agir selon des priorités, au lieu d’engager des dépenses aussi floues qu’impertinentes.

De ce fait, l’UPC exige toute la lumière sur cette affaire de ventes et d’achats de véhicules. Le parti demande que soient publiées les raisons qui ont prévalu à la vente des 1546 véhicules de l’Etat en 2016, ainsi que la somme que cette vente a rapporté aux caisses de l’Etat. L’UPC réclame également toute la vérité sur le nombre de véhicules que le Gouvernement compte acheter,et sur la somme que ces achats couteront aux contribuables. Enfin, notre parti exige la publication du mode et de la procédure d’acquisition desdits véhicules.

Ouagadougou, le 11 juin 2017 »

Pour le Bureau politique national de l’UPC,

Le Secrétariat national à la justice, aux droits humains et à la lutte contre la corruption

Eliminatoires CAN 2019 : la présidence du PF a-t-elle pesé dans la victoire des Etalons ?

0
Le président Roch Marc Christian Kaboré a tenu à assister à ce match des match des Etalons

Pour le premier match comptant pour les Eliminatoires de la CAN 2016, le stade du 4 Août a accueilli ce samedi 10 juin,  un supporter de marque, en la personne du président du Faso.  En effet, aussitôt rentré de sa visite du Caire, Roch Marc Christian a tenu à faire le déplacement du stade pour, dit-on, encourager les Etalons qui devraient affronter les Palancas Negras d’Angola. A l’arrivée, le onze national burkinabè, malgré une prestation pas très rassurante, a réussi à s’imposer face aux Palancas Negras par buts à un, à la grande satisfaction du chef de l’Etat. Question : la présence au stade du président est-elle pour quelque chose dans cette victoire des Etalons ?

Le président Roch Marc Christian Kaboré a tenu à assister à ce match des match des Etalons

Le président du Faso avait-il consulté son marabout avant de se rendre au stade du 4 août ce 10 juin pour assister au match qui opposait les Etalons aux Palancas Negras dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2019 ? En tout cas, l’issue heureuse de la rencontre avec une victoire nette des Etalons 3-1, était de nature honorer le chef de l’Etat qui avait tenu à faire le déplacement du stade du 4 août pour encourager, disait-on, le onze national. Mais,disons-le, ce déplacement de Roch Marc Christian au stade n’était pas sans risque pour lui.

Si les Etalons avaient perdu ce match, d’aucuns n’hésiteraient pas à lier cela à sa présence. Ils sont nombreux les dirigeants africains dont la présence n’a pas toujours porté chance à leur sélection nationale. Alassane Ouattara peut en témoigner, lui qui avait fait le déplacement pour assister à la finale de la CAN 2012 qui opposait les Eléphants aux Chipolopolos de la Zambie. Finale perdue par les Ivoiriens malgré la présence du président Ouattara. Mais, là, le président Kaboré peut se targuer d’avoir apporté par sa présence quelque chose au succès du onze national. Et si cela est vérifié, il faudra alors envisager chaque fois la présence du président kaboré au stade lors des matches décisifs des Etalons.

Aristide Ouédraogo

Burkina Demain

Encore des lauriers pour Nafa Naana !

0
Sayouba Guira, directeur de Nafa Naana, recevant en décembre 2016 à Paris, le Grand Prix de la finance solidaire

Nafa Naana a été désignée lauréate de West Africa Off-GridEnergy Challenge 2017. A ce jour, l’entreprise sociale, qui évolue dans la promotion et la diffusion d’équipements énergétiques propres et efficaces au profit des ménages burkinabè, a à son actif, 50 000 équipements de cuisson et d’éclairage solaires diffusés.

Sayouba Guira, directeur de Nafa Naana, recevant en décembre 2016 à Paris, le Grand Prix de la finance solidaire

Nafa Naana est lauréate de West Africa Off-Grid Energy Challenge 2017. Encore des lauriers pour cette entreprise sociale qui a déjà remporté plusieurs autres prix internationaux !Le 7 novembre dernier, à Paris Nafa Naana était par exemple désignée lauréate 2016 du Grand Prix de la finance solidaire initié depuis 2009 par FINANSOL et le journal Le Monde.
Burkina Demain

Libye : l’héritier politique de Kadhafi libre de ses mouvements ?

0
Seif al-Islam du temps de règne de son père Mouammar Kadhafi

La «Brigade Abou Bakr al-Sadiq», groupe armé libyen a annoncé ce samedi  avoir libéré,  le fils cadet de l’ex-Guide libyen Mouammar Kadhafi, Seif al-Islam. Il n’en fallait pas plus pour que cela relance les spéculations sur le rôle politique que cet héritier politique de Kadhafi pourrait assumer  dans une Libye aujourd’hui divisée et livrée aux milices armées et minée par des luttes de pouvoir et des violences. 

Seif al-Islam du temps de règne de son père Mouammar Kadhafi

La «Brigade Abou Bakr al-Sadiq», l’un des groupes armés contrôlant la ville de Zenten (170 kilomètres au sud-ouest de Tripoli) où il était détenu, a affirmé samedi soir que Seif al-Islam avait été libéré vendredi soir, «correspondant au 14 du mois de ramadan», en application d’une loi d’amnistie promulguée par les autorités libyennes non reconnues basées dans l’Est. Mais, ni son avocat, ni la Cour pénale internationale (CPI) qui le recherche n’ont réagi dimanche. Seif al-Islam avait été condamné à mort en Libye pour son rôle dans la répression du soulèvement contre son défunt père en 2011.

«Nous avons décidé de libérer M. Seif al-Islam Mouammar Kadhafi. Il est désormais libre et a quitté la ville de Zenten», a indiqué la brigade dans son communiqué publié sur Facebook. La ville de Zenten est contrôlée par des groupes armés opposés au gouvernement libyen d’union nationale (GNA) installé dans la capitale Tripoli et reconnu par la communauté internationale mais qui peine à étendre son autorité à l’ensemble de ce pays plongé dans le chaos. Interrogé par l’AFP, Karim Khan, l’avocat de Seif al-Islam, a indiqué qu’il n’était «pas en mesure de confirmer ni de démentir ces informations». Déjà en juillet 2016, les avocats de Seif al-Islam avaient affirmé que leur client avait été libéré à la faveur d’une amnistie.

Fils de Kadhafi le plus engagé politiquement

Seif al-Islam était le fils le plus engagé politiquement  de Mouammar Kadhafi qui a dirigé la Libye d’une main de fer pendant 42 ans. Né le 25 juin 1972 à Tripoli, le «Glaive de l’Islam» -son nom en arabe- n’occupe pas de fonction officielle proprement dite mais représente plusieurs fois la Libye dans le cadre de négociations internationales, notamment lors des accords d’indemnisation des familles des victimes des attentats de Lockerbie en 1988 et du DC-10 d’UTA en 1989.

Il se fait aussi connaître lors de sa médiation dans l’affaire des infirmières bulgares libérées en 2007. Un mois plus tard, il expose un projet de modernisation de son pays, relançant les spéculations sur la question de la succession. Très actif pendant le déclenchement en février 2011 de l’insurrection qui touche la Libye pendant le «Printemps arabe», il tente bec et ongles de sauver le régime dictatorial de son père. Conséquences, beaucoup voient lui la possibilité de jouer un rôle dans cette nouvelle Libye, livrée aux milices armées et minée par des luttes de pouvoir et des violences. Certains observateurs écartent cette possibilité du fait du mandat d’arrêt  lancé contre l’héritier politique de Kadhafi, accusé d’avoir joué un «rôle clé dans la mise en œuvre d’un plan» conçu par son père visant à «réprimer par tous les moyens» le soulèvement populaire.

Burkina Demain

Source : AFP

Eliminatoires CAN 2019 : les Etalons s’imposent 3 à 1 face aux Palancas Negras

0
Les Etalons se sont imposés à domicile

Dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2019 au Cameroun, les Etalons viennent de battre ce soir au stade du 4 août les Palancas Negras  d’Angola sur le score de 3 buts à 1.

Les Etalons se sont imposés à domicile

On les disait pas très en forme pour ce premier match des éliminatoires de la CAN 2019 au Cameroun, avec l’absence de plusieurs de leurs cadres. Qu’à cela ne tienne, les Etalons ont réussi  à s’imposer à domicile ce samedi soir au stade du 4 août face aux Palancas Negras   d’Angola. Par le score de 3 buts à 1.  Le premier but burkinabè est intervenu à la 21e mn de la première mi-temps. Il est l’œuvre de  Aristide Bancé. Sur ce coup, la joie des supporters des Etalons sera de courte durée puisque les Palancas Negras rétabliront la  parité au score sur l’action de jeu qui a suivi.

Egalisation intervenue exactement à la  22 mn par Gelson. Le deuxième burkinabè sera inscrit par le même Aristide Bancé peu de temps avant la mi-temps. A la reprise, les Palancas Negras procèdent à  un remplacement et se jettent dans la bataille. Ils contrôlent le match un bon bout de temps, donnant par moment des sueurs froides aux supporters des Etalons avant que Paulo Duarte ne se décide à effectuer à son retour un remplacement, avec l’entrée en jeu de Cirylle Bayala. Le jeu s’équilibre et l’on commence à assister à des incursions des Etalons dans le camp angolais.

Finalement,  à la 79e mn, Bertrand Traoré hérite d’une balle à l’entrée de la surface de réparation angolaise et inscrit le 3e but burkinabè. C’est sur ce score de 3 buts à 1  que se terminera le match. Avec cette victoire, les Etalons prennent la tête du groupe 8, suivi des Mauritaniens qui  ont battu les Botswanais 1-0.

 

 

Mathias Lompo

Burkina Demain

Galian 2017 : Mathias Drabo de la TNB, grand lauréat

0
Mathias Drabo de la RTB/Télé, lauréat du super-Galian 2017

Après plusieurs  candidatures infructueuses, il était venu assister à la cérémonie de la 20e des prix Galian sans y croire. Mais, finalement c’est lui qui a sacré ce vendredi soir lauréat du Galian doté d’un trophée, une attestation, une parcelle de 375 m2 à Ouaga 2000 et de 5 millions de francs.

Remise par les officiels du super-Galian au lauréat

«Pour moi, c’est encore un rêve. Je n’imagine pas encore ce m’arrive. C’est peut-être demain matin au réveil que je vais réaliser véritablement ce qui m’est arrivé ce soir». Ce sont là des propos du grand lauréat de la 20e édition du concours «Prix Galian» Mathias Drabo de la RTB/Télé. Et d’expliquer que c’est la toute première qu’il monte sur le podium pour recevoir un prix Galian.

Par le passé, il a tenté à cinq reprises sans succès. Cette fois, c’est la bonne, la très bonne même. En plus d’un prix dans la catégorie image doté d’un trophée, d’une attestation et d’un million de francs, Mathias Drabo a été désigné lauréat du super Galian. Ce qui lui vaut le gros lot de la soirée : un trophée, une attestation, une parcelle de 375 m2 à Ouaga 2000 et un chèque de 5 millions de francs CFA.

Une première

Mathias Drabo de la RTB/Télé, lauréat du super-Galian 2017

Jamais, en 20 éditions des Prix Galian un candidat n’avait gagné autant en une soirée. En effet l’une des innovations majeures de cette 20e édition des Galian reste l’instauration de ce prix super Galian d’une valeur au départ de 3 millions de francs mais qui finalement a été majoré de 2 millions de francs sur décision du président Roch Marc Christian Kaboré, patron d’honneur représenté à la cérémonie par son haut représentant, Chérif Sy.

Dans leur intervention, le ministre de la communication et des relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement, Rémis Fulgance Dandjinou et le président d’honneur Moustapha Thiombiano de cette 20e édition ont rendu hommages aux hommes et femmes de média pour le travail d’information et de contribution à la démocratie. «Ensemble, journalisons», a laissé entendre Monsieur Thiombiano.

Naturellement, plusieurs prix officiels et spéciaux ont décernés à des lauréats dans les catégories langue françaises, langues nationales et presse en ligne. La présente édition du concours Galian a enregistré 205 œuvres dont 167 en français, 25 en langues nationales et 14 presse en ligne.

Aristide Ouédraogo

Burkina Demain

Palmarès officiel

Prix officiels
1. Catégorie langues nationales
Prix meilleur magazine radio
Issoufou François Tirogo, RTB
Prix meilleur magazine télé
Pierre K. Ouédraogo, RTB télé

2.Catégorie presse en ligne
Abdou Zouré, Burkina 24

3.Catégorie presse écrite
Maquette : Hervé Marie Evariste Ouédraogo, L’Evènement
Photo de presse : Gédéon Sawadogo Le Quotidien
Reportage : Mady Kabré Sidwaya
Enquête : Sié Simplice Hien, Sidwaya

4.Catégorie Radio
Meilleur son : Sylvie Yaro, RTB
Grand reportage : Clémence Tuina, RTB
Meilleur magazine : Alimata Bamago, RTB
5. Catégorie télé
Images : Mathias Drabo, RTB

Prix spéciaux
Meilleure radio interactive : Horizon Fm
Meilleure presse en ligne : Burkina 24
Prix Association des professionnelles africaines de la Communication (APAC)
Clotilde Sawadogo, Radio Salaki
Prix de la Maison de l’Entreprise
Absétou Sawadogo, Sidwaya
Prix UNFPA
Ouaboué Bakouan, Radio Manivelle de Dano
Prix spécial Institut supérieur de l’image et du son
Karim Cissé, RTB Hauts Bassins
Prix LONAB
Mariam Ouedraogo de Sidwaya
Sawadogo Clotilde de la radio Salaki,
Prix des Engagements nationaux
Aboubacar Dermé de l’Observateur Paalga
Prix du ministère de la Santé
Aboubacar Dermé de l’Observateur Paalga
Pierre K. Ouédraogo, RTB
Mahamadi Ouédraogo, RTB
Prix du ministère de la Justice
Joseph Haro, Sidwaya
Micheline Ouédraogo, Sidwaya
Prix Ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation
Moussa Congo, Sidwaya
Prix ministère de l’Agriculture et de l’aménagement hydraulique
Afsétou Savadogo, Sidwaya
Prix ministère de la Culture, des Arts et du Tourisme
Berté Sansan Sib RTB2 Gaoua

AO

B-D

la cérémonie en images

Electrification au Burkina : la Banque mondiale apporte un crédit additionnel de 48 milliards

0

La Banque mondiale vient d’octroyer un crédit supplémentaire de 48 milliards de francs CFA (soit environ 80 millions de dollars) au Burkina Faso, afin d’intensifier et d’optimiser l’impact du Projet d’appui au secteur de l’électricité (PASEL). La signature pour l’octroi de ce crédit est intervenue ce 8 juin 2017 à Washington.

Cheick Kanté, représentant résident de la Banque mondiale au Burkina Faso

Ce deuxième financement additionnel de la Banque mondiale Projet d’appui au secteur de l’électricité (PASEL), permettra d’intégrer des ressources solaires à bas coût dans le mix énergétique du Burkina Faso et de renforcer le réseau. Il prévoit également de fournir une assistance technique aux opérateurs et acteurs du secteur pour renforcer leurs capacités, et un conseil en transaction pour favoriser le développement de projets de producteurs indépendants d’électricité (IPP) par le secteur privé.

«Par ce financement additionnel, le Burkina pourra accéder à des sources d’énergie diversifiées telles que le solaire, à bas coût », explique Cheick Kanté, représentant résident de la Banque mondiale au Burkina Faso. « La Banque mondiale est prête à accompagner le Gouvernement qui ambitionne de couvrir 100 % des besoins en électricité en milieu urbain et 40% en milieu rural, en fournissant une électricité fiable et abordable d’ici 2025 ».

Pour Alexis Madelain, chef d’équipe du projet à la Banque mondiale, « pour atteindre cet objectif ambitieux, les principaux défis à relever sont de développer les capacités de production pour réduire les pénuries d’électricité et satisfaire la demande croissante de services énergétiques, tout en assurant la sécurité et la fiabilité de l’approvisionnement en électricité. Il faudra aussi assurer la transition énergétique vers des sources de production moins onéreuses, à savoir les énergies renouvelables et les importations. Enfin, la société d’électricité devra parvenir à équilibrer ses finances de sorte que le secteur soit moins tributaire de transferts budgétaires ».

La stratégie du gouvernement Burkinabè est de réduire la dépendance vis-à-vis des combustibles fossiles importés et coûteux et de faire évoluer progressivement le mix de production vers les énergies renouvelables et les importations d’électricité à un coût abordable. Cette démarche réduirait aussi le coût global du service électrique qui demeure élevé au Burkina Faso, ainsi que l’exposition aux risques de volatilité des cours du pétrole et des taux de change. Cette stratégie nécessite de développer la production d’énergie afin de combler le déficit de capacité et de répondre à la forte croissance de la demande. Elle requiert également le renforcement du réseau national pour lui permettre d’absorber l’énergie solaire intermittente.

Le Projet est prévu pour durer quatre ans.

Source : Communiqué de la Banque mondiale