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Ibrahim Boubacar KEITA à Ouagadougou pour participer à la lutte contre la désertification

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Le Président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar KEITA, est arrivé à Ouagadougou ce mercredi 14 juin 2017. A sa descente d’avion, il a été accueilli à par son homologue burkinabè, Roch Marc Christian KABORE.

Le Président malien est venu participer à la cérémonie officielle de la Journée mondiale de la Lutte contre la Désertification et la Sécheresse et au colloque de haut niveau sur la Soutenabilité, la Stabilité et la Sécurité en Afrique (3S), aux côtés de ses pairs du Burkina Faso et du Niger.

Cette rencontre qui se tiendra, ce jeudi 15 juin, sous ce thème « Notre terre, notre maison, notre futur », vise à sensibiliser sur les conséquences de la dégradation des terres et la désertification , afin de réinvestir dans les terres en vue d’accroître la résilience des populations.

A noter que cet événement d’envergure internationale mobilisera au moins un millier de participants nationaux, sous régionaux et internationaux.

Anderson Koné
Burkina Demain

Justice: les syndicats décrètent une grève illimitée

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Les syndicats des magistrats, de greffiers et de la Garde de sécurité pénitentiaire ont décidé de reconduire sur tout l’ensemble du territoire leur grève pour une durée illimitée, après avoir décrété une grève de 72 heures, du lundi 12 juin au mercredi 14 juin dernier. Ils expliquent les raisons dans ce communiqué ci-dessous.

Dans une déclaration datée du 10 juin 2017, les syndicats soussignés, après avoir condamné des violences commises contre les acteurs du palais de justice de Manga et leurs locaux, et apporté leur soutien auxdits acteurs, avaient :

– exigé la tenue sans délai d’une rencontre avec le Ministre de la justice des droits humains et de la promotion civique, le ministre d’Etat, ministre de la sécurité, le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, afin d’échanger sans faux fuyant sur la situation de Manga, et de façon générale, sur la sécurisation d’ensemble des enceintes des palais et des établissements pénitentiaires ;

– décrété un arrêt de travail de soixante-douze (72) heures à compter de la journée du lundi 12 juin 2017 dans tous les palais de justice et établissements pénitentiaires du Burkina-Faso en signe de solidarité avec les acteurs judiciaires du palais de justice de Manga ;
– prévenu que le mouvement sera reconductible en l’absence de prise de mesures urgentes, efficaces et sans équivoque par les autorités politiques pour créer les conditions de la reprise au palais de justice de Manga telles que mentionnées à travers un procès-verbal ayant sanctionné une assemblée générale tenue par les acteurs dudit palais et dont copie reçue.

La rencontre n’ayant pu se tenir au motif que le ministre d’Etat, ministre de la sécurité serait hors du pays et les conditions posées pour la reprise n’ayant pas été satisfaites, les syndicats informent les acteurs judiciaires et tous ceux que le service public de la justice peut intéresser que le mouvement est reconduit dans tous les palais de justice et établissements pénitentiaires du Burkina-Faso, et cette fois-ci, jusqu’à ce que lesdites conditions soient réunies. »

Ouagadougou, le 14 juin 2017

Le Secrétaire Général du Syndicat des Magistrats Burkinabè (SMB)
Christophe COMPAORE
Le Secrétaire Général du Syndicat Burkinabè des Magistrats (SBM)
Moriba TRAORE
Le Secrétaire Général du Syndicat Autonome des Magistrats du Burkina (SAMAB)
Antoine KABORE
Le Secrétaire Général du Syndicat des Greffiers du Burkina (SGB)
Abdoul-Aziz KAFANDO
P/Le Secrétaire Général du Syndicat National des Greffiers (SYNAG)
Jean LANKOANDE (Chargé de la communication)
P/Le Secrétaire Général du Syndicat National de la Garde de sécurité pénitentiaire (SYNAGSP)
Baba Cheik Salia MOSSE (Secrétaire général adjoint)

Avis de recrutement: Houndé Gold opération recrute un assistant administratif

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La Direction générale de Houndé Gold Opération SA porte à la connaissance de l’ensemble des travailleurs qu’elle lance un avis de recrutement de pour le poste d’un assistant administratif.

Principales tâches et responsabilités du titulaire du poste

Sous la supervision d’Administrateur du Site, l’assistant administratif doit :
 Traduire les documents Anglais-Français / Français-Anglais.
 Gérer pour les nationaux/expatries/prestataires les questions logistiques (visa, logement, transport, visites du site, restauration).
 Savoir gérer les rotations des expatries, les voyages in-out, la procédure d’intégration.
 Savoir gérer le planning de transport (bus et voitures légères).
 Contrôle et saisi des données de département.
 Produire à temps les rapports journaliers et hebdomadaires de département.
 Assurer la liaison entre les départements opérationnels et de support.
 Assurer la gestion de fourniture.
 Soutenir l’équipe d’ingénierie des mines dans tous les domaines au besoin.

Qualifications, expériences et compétences requises

Savoir
 Avoir au minimum le Bac + 3 ou un diplôme équivalent (de préférence en administration ou business).
 Avoir de bonnes connaissances et maitrise de Microsoft Excel, Word, PowerPoint, Outlook.
 Maitriser parfaitement l’Anglais (obligatoire)
 3-5 années de l’expérience sur le poste administratif (obligatoire)

Savoir faire
 Avoir des aptitudes en planification et en organisation.
 Travailler dans un environnement international
 Avoir des compétences dans les domaines suivants :
Contrôle Communication Prise de décision
Résolution des problèmes Adaptation au changement

Savoir être
Intègre Digne de confiance
Sens de l’éthique Ouvert et communicatif

Nature et Durée du contrat de travail :
Contrat de travail à Durée Déterminée de quatre (04) mois renouvelable en cas de besoin et incluant une période d’essai d’un (1) mois.

Lieu et date limite de dépôt des dossiers de candidatures
Les candidats intéressés par ce poste et répondant aux critères ci-dessus, sont invités à déposer leur dossier de candidature (Curriculum vitae détaillé,copie des attestations et certificats de travail, copie du permis de conduire.)
Du Mardi 13 au Mardi 20 Juin2017à l’adresse suivante : hgorecruitment@edv-ops.com
Le message devra porter obligatoirement en objet:

« Candidature au poste d’ASSISTANT ADMINISTRATIF ».

Affaire d’évasion fiscale :Cristiano Ronaldo désormais surnommé‘’CR14,7’’

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Sale temps pour le multiple ballon d'or qui doit se faire des soucis
Sale temps pour Cristiano Ronaldo ! Empêtré dans des démêlés avec le Fisc, le multiple ballon d’or fait en ce moment la manchette des médias catalans. L’attaquant de tous les temps du Real Madrid hérite désormais, en lieu et place du traditionnel ‘’CR7’’, du sobriquetCR14, 7, allusion faite au montant de l’argent potentiellement.
Sale temps pour le multiple ballon d’or qui doit se faire des soucis
Après Lionel Messi, c’est à présent Cristiano Ronald, celui-là même qui clamait être  propre, qui est dans de beaux draps à la ligua espagnol pour une affaire d’évasion fiscale. Depuis mardi, les articles sont légion sur le sujet. Dés médias catalans affublent Ronaldo du sobriquet du sobriquet CR14, 7, allusion faite au montant de l’argent potentiellement évadé et qui élèverait  à 14,7 millions d’euros. De quoi écorner sérieusement l’image de marque du multiple ballon d’or. Espérons pour lui qu’il y aura plus de peur que de mal.
Mathias Lompo
Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 14 juin 2017

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 14 juin 2017, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 14 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.
  1. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION
Le Conseil a adopté un rapport relatif au choix du thème de la célébration de la Fête nationale du 11 décembre 2017 à Gaoua.
Il a marqué son accord pour le choix du thème : « Diversité culturelle et citoyenneté responsable pour un Burkina Faso solidaire et harmonieux ».
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions idoines pour une communication adéquate en vue d’une appropriation du thème par les populations.
I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE
Le Conseil a adopté un rapport relatif à la conférence de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) sur l’intégrité des acteurs de la justice en Afrique francophone, prévue du 03 au 04 octobre 2017 à Ouagadougou.
La rencontre de Ouagadougou réunira 25 pays africains francophones avec pour objectif d’identifier les priorités mondiales en matière d’intégrité judiciaire.
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions idoines pour une organisation réussie de cette conférence.
I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
Le Conseil a adopté un décret portant autorisation de perception de recettes relatives à la mise en œuvre de la facture normalisée par la Direction générale des impôts.
Ce décret vise à conférer une base légale à la perception de recettes issues de la vente de stickers de sécurisation des factures normalisées et de carnets de factures normalisées pré-imprimées.
L’adoption de ce décret permet à la Direction générale des impôts d’accomplir efficacement ses missions de contrôle et de recouvrement.
I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
Le Conseil a adopté un rapport relatif à une passation de marchés pour la poursuite des travaux de construction de l’Institut régional de l’Administration (IRA) des Hauts-Bassins par la procédure d’entente directe.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

Lot n°1 : Entreprise EGPZ pour les travaux complémentaires de construction d’un bâtiment administratif pour un montant de cent quarante-sept millions sept cent quatre-vingt-dix-neuf mille six cent quarante (147 799 640) FCFA TTC ;

Lot n°2 : Groupement SOSAF-SOGEDIM BTP pour les travaux complémentaires de construction de deux (02) salles de classe et de six (06) toilettes pour un montant de deux cent quatre-vingt-treize millions huit cent vingt-neuf mille huit cent quarante-huit (293 829 848) FCFA TTC.

Lot n°3 : Groupement SOSAF-SOGEDIM BTP pour les travaux complémentaires de construction de cinq (05) salles de classe et de cinq (05) toilettes pour un montant de deux cent soixante-neuf millions soixante-trois mille huit cent cinquante-cinq (269 063 855) FCFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2017.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET L’ALPHABETISATISATION

Le Conseil a adopté un rapport relatif à la mise en œuvre du Programme emplois-jeunes pour l’éducation nationale (PEJEN).

Ce programme lancé en 2016, prévoit le recrutement et le déploiement sur 5 ans d’au moins 16 000 jeunes détenteurs de diplôme post baccalauréat (ayant au moins un niveau de formation universitaire Bac+2).

Les participants à ce programme pourront, après avoir accompli 3 années effectives, postuler à l’intégration dans la fonction publique par un concours direct spécifique ouvert à leur profit.

Le Conseil a marqué son accord pour le recrutement de 3150 bénéficiaires au titre de l’année 2017. Ces derniers seront repartis selon les besoins exprimés dans les disciplines de l’enseignement général et de l’enseignement et la formation techniques et professionnels.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande de signature de convention minière entre la société SEMAFO BOUNGOU SA et l’Etat du Burkina Faso.

Cette signature de convention minière concerne le Projet Natougou de la mine d’or de Boungou, située dans la Région de l’Est, province de la Tapoa.

Le Projet Natougou devra générer au profit du budget de l’Etat des recettes d’un montant total de cent soixante-six milliards quatre-vingt-quinze millions deux cent quinze mille cent trente-cinq (166 095 215 135) FCFA.

En outre, il va favoriser la création de 735 emplois directs et de 476 emplois indirects. La contribution pour le fonds minier de développement local est évaluée à sept milliards huit cent treize millions quatre cent huit mille six cent soixante-cinq (7 813 408 665) FCFA.

Le Conseil a marqué son accord pour la signature de cette convention minière entre l’Etat et la société SEMAFO BOUNGOU SA.

  1. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil une communication relative à la visite d’amitié et de travail de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, en République Arabe d’Egypte du 7 au 10 juin 2017.

Au Caire, le chef de l’Etat a eu des échanges avec son homologue égyptien, Son Excellence Monsieur Abdel Fattah Al SISSI.

Il a ensuite accordé des audiences à des personnalités, dont des membres du gouvernement et des hommes d’affaires égyptiens.

En outre le Président du Faso a mis à profit son séjour pour échanger avec nos compatriotes vivant en Egypte et visiter des sites et des infrastructures dont l’usine de fabrication d’armement au Caire.

II.2. Le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation a fait au Conseil une communication relative aux résultats des élections municipales partielles et complémentaires du 28 mai 2017.

Le Conseil a pris acte de la proclamation des résultats de ces élections par le Conseil d’Etat en sa séance du samedi 10 juin 2017.

Il a noté avec intérêt les recommandations faites par le Conseil d’Etat et les mesures idoines y relatives seront prises.

Le Conseil lance par ailleurs un appel aux partis politiques et aux populations pour que la mise en place des exécutifs locaux se déroule dans le calme et la cohésion sociale.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

  1. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

-Madame Aminata SANA/CONGO, Mle 85 074 T, Informaticienne de gestion, est nommée Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Burkina Faso auprès de la République de Chine Taïwan ;

-Madame Madina GANOU DIABY KASSAMBA, Mle 25 828 E, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 14ème échelon, est nommée Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Burkina Faso auprès de la République fédérale démocratique d’Ethiopie, Représentant permanent auprès de l’Union Africaine et de la commission économique des Nations unies pour l’Afrique.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

-Monsieur Joseph TONI, Mle 24 374 K, Commissaire principal de police, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale du Centre ;

-Monsieur Nonilobal Brice HIEN, Mle 22 878 M, Commissaire principal de police, 1ère catégorie, 13ème grade, est nommé Directeur des unités d’intervention.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Madame Noëlie Marie Thérèse OUEDRAOGO/SOBGO, Mle 28 412 X, Administrateur civil, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Conseiller technique du Ministre délégué auprès du Ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des burkinabè de l’extérieur, chargé de la coopération régionale et des burkinabè de l’extérieur ;

-Monsieur Gérard Nestor NAYAOGUE, Mle 34 658 K, Enseignant, est nommé Directeur du cérémonial, des protocoles institutionnels, ministériels et des collectivités territoriales ;

-Monsieur Toussaint TARO, Mle 96 060 D, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des privilèges et immunités diplomatiques ;

-Madame Kétokata Roselyne Estelle KAMBOU/SANOU, Mle 92 321 Y, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice des conférences et voyages officiels ;

-Monsieur Dinhizou Serge BICABA, Mle 222 482 M, Ingénieur des travaux informatiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des services informatiques ;

-Monsieur Aimé Yves BADO, Mle 105 160 C, Conseiller des affaires étrangères 1ère classe, 5ème échelon est nommé Directeur du suivi, de l’évaluation et de la capitalisation ;

-Monsieur Oueni Hervé SAMA, Mle 92 926 K, Ingénieur génie civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la Coordination des projets et programmes ;

-Monsieur Daouda BITIE, Mle 118 849 B, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 4ème échelon est nommé Directeur de la Formulation des politiques ;

-Monsieur Hassane BONKOUNGOU, Mle 52 184 Y, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur de la Prospection et de la planification opérationnelle ;

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

-Monsieur Kusiélé Bob-Zié Jean Wilfrid MEDA, Mle 240 046 P, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 2ème grade, 1er échelon, est nommé Directeur du personnel ;

-Monsieur Abdoulaye SIDIBE, Mle 110 115 T, Inspecteur de la Garde de sécurité pénitentiaire, est nommé Directeur régional de la Garde de sécurité pénitentiaire du ressort de la Cour d’appel de Ouagadougou ;

-Monsieur Pascal YABRE, Mle 110 116 D, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, est nommé Directeur régional de la Garde de sécurité pénitentiaire du ressort de la Cour d’appel de Bobo-Dioulasso ;

-Monsieur Etienne KAGAMBEGA, Mle 222 272 J, Inspecteur de la Garde de sécurité pénitentiaire, est nommé Directeur régional de la Garde de sécurité pénitentiaire du ressort de la Cour d’appel de Fada N’gourma ;

– Monsieur Efrem Modeste KY, Mle 57 412 R, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 2ème grade, 1er échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Koudougou ;

-Monsieur Oumarou SAWADOGO, Mle 91 192 P, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 2ème grade, 1er échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Banfora ;

-Monsieur Souleymane ZERBO, Mle 113 367 V, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 2ème grade, 1er échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Léo.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

-Madame Aminata KABORE/ZOUNGO, Mle 119 314 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice du suivi, de l’évaluation et de la capitalisation ;

-Monsieur Abasse SONGNE, Mle 104 314 H, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Agent comptable du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) ;

-Monsieur Hassane COULIBALY, Mle 54 635 U, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Agent comptable du Centre hospitalier du District de Bogodogo ;

-Monsieur Adama BARRO, Mle 235 904 G, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Dori ;

– Monsieur Abel DABAKUYO, Mle 66 184 H, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Agence de l’eau du Nakambé ;

-Monsieur Yan-Bè-Sighré Ferdinand MEDA, Mle 208 025 M, Inspecteur du Trésor, est nommé Agent comptable du Centre hospitalier Régional de Banfora ;

-Monsieur Moussa RIPAMA, Mle 58 446 U, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Agent comptable du Centre de formation professionnelle industrielle de Bobo-Dioulasso ;

– Monsieur Sylvain NARE, Mle 35 891 E, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Agent comptable du Centre hospitalier universitaire de Ouahigouya ;

-Monsieur Abdou Moumouni OUEDRAOGO, Mle 32 028 C, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Agent comptable du Centre de formation professionnelle de référence de Ziniaré ;

-Madame Salamata SANKARA, Mle 31 961 K, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Agent comptable du Centre national de semences forestières.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

-Madame Marie-Thérèse Camille ARCENS/SOME, Mle 117 299 E, Attachée de recherche, 1ère catégorie, 6ème échelon, est nommée Chargée de missions ;

-Monsieur Pierre Claver HIEN, Mle 52 121 G, Maître de recherche, catégorie P, 1er échelon, est nommé Conseiller technique ;

-Monsieur Dieudonné ILBOUDO, Mle 024 620 A, Chargé de recherche, catégorie P3, 2ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

-Monsieur Adama OUEDRAOGO, Mle 110 969 Y, Enseignant-chercheur, Maître de conférences, catégorie P, 1er échelon, est nommé Chargé de missions au Centre universitaire polytechnique de Kaya ;

-Madame Palingwindé Inès Zoé Lydia ROUAMBA, Mle 241 739 Y, Chargée de recherche, est nommée Directrice générale du Centre d’information et d’orientation scolaire et professionnelle et des bourses (CIOSPB) ;

-Monsieur Oumar SANOGO, Mle 52 126 U, Maitre de recherche, catégorie P2, 2ème échelon, est nommé Délégué général adjoint chargé de la recherche et de la coopération du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) ;
-Monsieur Georges YAMEOGO, Mle 18 531 G, Maitre de recherche, catégorie P2, grade intermédiaire, 2ème échelon, est nommé Délégué général adjoint chargé de la valorisation du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) ;
-Monsieur Sékou KOMI, Mle 235 916 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Université NAZI BONI (Bobo-Dioulasso) ;

-Monsieur Tidiani KONFE, Mle 25 239 P, Intendant universitaire, 1er grade, 10 échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) ;

-Monsieur Hama LY, Mle 35 896 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Centre national des œuvres universitaires (CENOU).

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRAULIQUES

-Monsieur Aly ROMBA, Mle 91 944 G, Administrateur civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chargé de missions en remplacement de Monsieur Saïdou SAOURA.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES

-Madame Aïssata TAPSOBA SY, Mle 508 704 T, Ingénieur hydrogéologue, 1ère classe, 12ème échelon, est nommée Directrice générale du Cadastre minier ;

-Monsieur Hamadé BADINI, Mle 130 244 D, Magistrat, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Directeur général de la brigade nationale anti-fraude de l’Or ;

-Monsieur Omar OUEDRAOGO, Mle 24 533 Z, Attaché en études et analyses option communication, 2ème classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la communication et de la presse ministérielle.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE

-Monsieur Ousmane David ZANNE, Mle 212 429 T, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à des nominations et à des renouvellements de mandat au titre de membres de Conseil d’administration des Etablissements publics et des Sociétés d’Etat.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,
Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national

Lutte contre l’insécurité : Cela passe aussi par le contrôle du commerce des armes

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Le contrôle des armes importées est une nécessité
A l’instar de tous les pays, le Burkina Faso a des besoins en armes pour relever les défis sécuritaires mais aussi pour la défense du territoire national. Les armes, leurs munitions et matériels connexes restent des produits spécifiques mais qui peuvent être commercialisés au Burkina Faso en toute légalité. Toute chose qui permet d’équiper les forces de défense et de sécurité et également offre l’opportunité aux citoyens de se procurer des armes pour des questions de sécurité privée ou pour la pratique de la chasse. Cependant les importations d’armes au Burkina Faso obéissent à une règlementation stricte.

Lutte contre l’insécurité au Burkina Faso : Impulser la sécurité par un contrôle strict des importations d’armes
A l’instar de tous les pays, le Burkina Faso a des besoins en armes pour relever les défis sécuritaires mais aussi pour la défense du territoire national. Les armes, leurs munitions et matériels connexes restent des produits spécifiques mais qui peuvent être commercialisés au Burkina Faso en toute légalité. Toute chose qui permet d’équiper les forces de défense et de sécurité et également offre l’opportunité aux citoyens de se procurer des armes pour des questions de sécurité privée ou pour la pratique de la chasse. Cependant les importations d’armes au Burkina Faso obéissent à une règlementation stricte.  En plus des documents classiques de commerce, un certain nombre d’obligations s’imposent aux importateurs dans le secteur des armes.
Le Certificat de destination finale
L’acquisition préalable d’un certificat de destination finale (CDF) est exigée pour toute  importation d’armes au Burkina Faso. Le CDF est délivré à un fournisseur, un fabricant ou un courtier pour l’autoriser à importer des armes. Les informations contenues dans le CDF portent, entre autres, sur les pays fournisseurs, les fabricants des armes, les intermédiaires ou courtiers, les destinataires finaux, les pays de transit, de transbordement et les portes d’entrée au Burkina Faso. Le CDF ne peut être demandé que par deux ministres qui ont reçu délégation de signature du Président du Faso. Il s’agit du ministre en charge de la sécurité pour les armes civiles et celui en charge de la défense pour les armes utilisées par les forces de défense et de sécurité.  Les armes civiles englobent celles utilisées par les concessionnaires de chasse, les sociétés privées de sécurité et les armes vendues par les armuriers sur le territoire national. Tout CDF doit être visé par le secrétaire permanent de la Haute autorité de contrôle des importations d’armes et de leur utilisation (SP/HACIAU) qui est un organe de contrôle au nom du Premier Ministre. Le CDF est ainsi délivré par le SP/HACIAU et comporte obligatoirement deux signatures, celles du ministre demandeur et du Secrétaire permanent de la HACIAU. Il constitue le premier document exigé pour tout dédouanement d’armes au Burkina Faso.
Le certificat d’utilisation finale
Le certificat d’utilisation (CUF) est délivré par le ministre en charge de la Sécurité et celui en charge de la défense selon que les armes sont civiles ou militaires. Le CUF est établi à la demande du fournisseur, du fabriquant ou du courtier. Il permet de connaître le receveur et le gestionnaire des armes importées. Le CUF comporte trois signatures dont celle de la personne réceptrice des armes,  du ministre demandeur du CDF et du SP/HACIAU au nom du Premier ministre dans le cadre du contrôle. Certains fournisseurs ou pays ont leurs modèles de CUF mais celui-ci doit comporter obligatoirement les trois signatures ci-dessus mentionnées. Depuis l’entrée en vigueurdutraité sur le commerce des armes le 24 décembre 2014, le CUF est exigé par de nombreux pays exportateurs d’armes pour se conformer à leurs obligations dans le cadre dudit  traité. Cette exigence des pays exportateurs vise à avoir des garanties des pays importateurs de peur que les armes ne tombent dans le sillon de groupes non-autorisés et qui pourront s’en servir pour commettre entre autres des actes de violations graves des droits humains, des actes de terrorisme oude génocide. L’instauration d’un CUF vise donc à lutter efficacement contre le détournement des armes.
Le certificat d’exemption de la CEDEAO
En plus des deux documents sus-cités, délivrés par les autorités burkinabè,  les importateurs d’armes doivent également acquérir un certificat d’exemption délivrée par la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour les importations d’armes légères et de petit calibre. Ledit certificat a été institué dans le cadre de la Convention de la CEDEAO sur les armes dans tout espace communautaire.
L’acquisition de ces trois documents est un impératif dans les activités d’importation et de commercialisation d’armes sur le territoire national. Aussi, les acquisitions individuelles d’armes doivent s’effectuer sur le territoire national auprès des armuriers régulièrement déclarés auprès du ministère en charge de la Sécurité. Les armes entrées sur le territoire national ne peuvent être réexportées. Le Burkina Faso ayant ratifié le Traité sur le commerce des armes, le respect des procédures de commande d’armes reste une obligation internationale.
Aussi, dans un contexte mondial de recrudescence du terrorisme, du grand banditisme, le contrôle de la circulation des armes reste un enjeu majeur pour la préservation de la sécurité et de la stabilité des Etats, des espaces communautaires ou régionaux. Le respect des procédures d’acquisition des armes participe de la stabilité socioéconomique et les acteurs concernés par la question des armements doivent se conformer à ce principe.
Premier Ministère – HACIAU

Il manque déjà et manquera encore aux Eléphants !

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Ses coéquipiers et encadreurs pensent encore à lui
Sans doute, l’ombre de Cheick Tioté, a plané sur le match des éliminatoires de la CAN 2017 perdu à domicile le week-end dernier 2-3 par les Eléphants devant le Sily national de Guinée. En effet, la mort par crise cardiaque en Chine du milieu de terrain ivoirien continue de choquer les acteurs du football de la Côte d’Ivoire.
Cheick Tioté parti à la fleur de l’âge !
Les acteurs du football ivoirien et les autorités  rendront un hommage mérité au défunt Cheick Tioté dont la dépouille est attendue à Abidjan jeudi 15 juin 2017. Mais, le virevoltant milieu terrain mort brutalement en Chine par crise cardiaque, alors qu’il était avec son club de D2 chinoise de Beijing Enterprises ; manque déjà et manquera aux Eléphants qui ont dû, encore sous le choc, s’incliner devant le Sily national de Guinée le week-end dernier, du match des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019. Cheick Tioté a été finaliste de la CAN 2012 et vainqueur de la CAN 2015 avec les Eléphants qui souffrent aujourd’hui de sa disparition à la fleur de l’âge (30 ans).
Mathias Lompo
Burkina Demain

Lutte mondiale contre la désertification : «Notre terre, notre maison, notre avenir»

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La désertification, une grande préoccupation aussi pour le Burkina

Après l’Année internationale des légumineuses en février, le Burkina Faso accueille à partir de ce mercredi 14 juin à Ouagadougou, la Journée mondiale de la lutte contre désertification placée sous le thème « Notre terre, notre maison, notre avenir» et la présidence du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré.

Nestor Bassière, ministre burkinabè de Le-ministre-de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique

La Journée mondiale de la lutte contre désertification qui débute ce mercredi à Ouagadougou avait fait l’objet le 10 mai dernier, d’un rapport en conseil des ministres fait le ministre burkinabè de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique, Nestor Bassière. Preuve de tout l’intérêt que les autorités du Burkina accordent à l’événement qui du reste est placé sous la présidence du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré. L’édition 2017 de la Journée mondiale de la lutte contre désertification est placée sous le thème « Notre terre, notre maison, notre avenir».

La présente journée mondiale est placée sous la présidence du président du Faso

Le Conseil des ministres du Burkina Faso à sa séance du mercredi 10 mai 2017 a adopté un rapport relatif à la célébration de la Journée mondiale de lutte contre la désertification (JMLCD) 2017 au Burkina Faso.

Placée sous le thème « Notre terre, notre maison, notre avenir », la célébration de ladite journée se tiendra du 14 au 17 juin 2017 à Ouagadougou, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian Kaboré, Président du Faso.

Martin Philippe

Burkina Demain

Qatar : le fleuron en difficultés pour maintenir sa vitesse de croisière

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Avec le blocus aérien imposé par l'Arabie Saoudite et ses alliés, les marges de manoeuvre de Qatar sont limitées au Moyen-orient

Au Qatar, ce n’est vraiment pas la sérénité, depuis la crise qui l’oppose à son géant voisin l’Arabie Saoudite, soutenue par des alliés moyen-orientaux et africains. L’isolement diplomatique et économique est un fait aujourd’hui pour l’émirat gazier et pétrolier. Et s’il y a une entité économique de ce pays qui paie le plus fort dans cette crise, c’est bien la compagnie publique Qatar Airways qui a connu une expansion prodigieuse ces dernières années.

Avec le blocus aérien imposé par l’Arabie Saoudite et ses alliés, les marges de manoeuvre de Qatar Airways sont limitées au Moyen-orient

Plus va perdurer le blocus sur le pays, plus la compagnie publique Qatar Airways va en pâtir pour sa notoriété et pour ses affaires. Conscient des risques encourus, son président directeur général Akbar al-Baker crie à une violation de la Convention de 1944 sur l’aviation civile internationale, dont l’Arabie Saoudite n’est pas signataire. M. al-Baker a en effet appelé ce lundi l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) à déclarer « illégal » l’embargo imposé à son pays par l’Arabie saoudite et ses alliés.

L’OACI « doit fortement s’impliquer et peser de tout son poids pour déclarer (ces mesures) comme un acte illégal », a-t-il indiqué sur CNN.En effet, en vertu de l’embargo aérien instauré à la faveur de la crise, il est interdit à toutes les compagnies aériennes et avions enregistrés au Qatar d’atterrir dans les aéroports ou de transiter par l’espace aérien des pays comme les Emirats, le royaume saoudien et le Bahreïn. La seule possibilité pour les vols de Qatar Airways en provenance ou à destination du Qatar est de passer par l’espace aérien de Bahrein, qui leur reste accessible malgré la rupture des relations diplomatiques, pour ensuite emprunter l’espace aérien iranien. Tout cela se traduit par des détours conséquents et des surcoûts importants dus notamment à la consommation accrue de carburant. Et cela commence à faire trop pour Akbar al-Baker qui dirige la compagnie depuis 1997.

Comprendre la réaction du PDG de Qatar Airways

Akbar al-Baker, PDG de Qatar Airways, crie à la violation de la Convention de 1944

Elles sont rares, les compagnies de transport aérien qui ont  connu un développement aussi rapide que Qatar Airways. Qatar Airways est la compagnie nationale dont le capital (143 800 000,00 Riyal du Qatar) est détenu à 100% par l’Etat. Fondée en novembre 1993, elle  commença ses activités en 1994. De seulement 4 avions en 1997, elle passe à 28 à la fin de 2003, 50 en 2006. Basée à Doha, la capitale de l’émirat gazier et pétrolier, Qatar Airways exploite à ce jour, 175 avions passagers, 19 avions cargo. Avant la crise, elle desservait 157 destinations en Afrique, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Asie, en Europe, en Océanie et au Moyen-Orient. Et avait un effectif de de 39.369 au mars 2016  comprenant 160 nationalités.

L’âge moyen de la flotte de Qatar Airways est de 6,4 ans, soit l’une des plus récentes du monde. Elle opère donc des vols internationaux sur les cinq continents depuis son principal hub à l’aéroport International de Doha. Qatar Airways est classée 5 étoiles selon Skytrax, organisme indépendant, et a été élue meilleure compagnie aérienne du monde en 2012 et 2015  et 2e en 2013, 2014 et 2016 ainsi que meilleure classe affaires pour la deuxième année consécutive. Pour l’année 2015-2016, Qatar Airways a transporté quelque 30 millions de passagers.

Martin Philippe

Burkina Demain

Chambre des mines : Toussaint Bamouni installé dans ses fonctions de directeur exécutif

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Toussaint Bamouni (à gauche) , directeur exécutif de la Chambre des mines, a été officiellement installé dans ses fonctions, par le président de la Chambre Tidiane Barry

Toussaint Bamouni est désormais le nouveau Directeur Exécutif de la Chambre des mines du Burkina (CMB). Il a été officiellement installé le mercredi 1er juin 2017. La cérémonie d’installation qui se voulait sobre mais très solennelle a été présidée par le président de la CMB Tidiane Barry entouré des membres du Conseil d’Administration de la CMB.

Toussaint Bamouni (à gauche) , directeur exécutif de la Chambre des mines, a été officiellement installé dans ses fonctions, par le président de la Chambre Tidiane Barry

Diplômé d’Etudes Supérieures Spécialisées (DESS) de l’Institut National Polytechnique de Lorraine INPL de Nancy (France), M.BAMOUNI totalise plus de 25 années d’expériences professionnelles dans l’industrie minière, cimentière, cotonnière et céramique. Il a commencé sa carrière en 1987 à la SOREMIB-mine d’or de pourra, où il a travaillé à l’usine de traitement des minerais et ce, pendant 09 années. Il a acquis des expériences à la CIMAT du Groupe Holcim, à JOSSIRA INDUSTRIE, une grande huilerie de coton. Il a par la suite été consultant à la Banque Régionale d’investissement de la CEDEAO et la Banque Ouest Africaine et Développement (BOAD).

Dernièrement, il était responsable de la Documentation, la Législation, l’Environnement à CIM BURKINA heidlbergcement Group.

Au cours de la cérémonie d’installation, le président de la CMB a félicité le nouveau Directeur Exécutif pour son recrutement qui a été très sélectif. Il lui a assuré du soutien et de l’accompagnement de tout le Conseil d’Administration de la Chambre des Mines.

Toussaint BAMOUNI a à son tour salué et remercié le Conseil d’Administration de la Chambre des Mines pour cette marque de confiance. Il compte contribuer à faire de la Chambre des Mines une institution indispensable et stratégique dans le secteur minier. Il s’est également engagé à donner le meilleur de lui pour contribuer à faire de la CMB un centre de proposition constructive au pouvoir public.

Notons que M.BAMOUNI arrive à un moment où le secteur minier a besoin de renforcer sa collaboration avec ses parties prenantes.

Inna Guenda Segda