Les appareils d'Air Burkina vont-ils continuer à voler ?
«Beaucoup de choses se racontent depuis le mois de juillet sur la compagnie. Avec le changement, la compagnie se place dans une perspective de développement et il faut que le client y croie et continue à faire confiance à notre compagnie !», indiquait Abderahmane Berthe, directeur général d’Air Burkina, dans un entretien en 2014 sur les perspectives de la compagnie avec comme attraction centrale, l’acquisition de nouveaux types d’aéronefs. Ces propos du DG Berthe allaient être confirmés plus tard par des actes, avec l’acquisition en grande pompe en 2015 desdits aéronefs. Mais, aujourd’hui, avec ce qui se dit encore, l’on est tenté de se poser des questions sur l’avenir de notre fleuron.
Mamady Sanoh, président du conseil d’administration d’Air Burkina et président de l’ATAF
Abordant la situation de la compagnie lors de son discours sur la situation de la Nation, le Premier ministre Paul Kaba Thiéba n’a pas vraiment rassuré sur l’avenir de notre compagnie aérienne. Il a utilisé le terme «scandaleux » pour qualifier ce qui se passe dans la gestion actuelle de la compagnie, parlant de location d’aéronefs qui coûterait très chère, donc serait intenable pour sa viabilité. Au finish, l’on s’inquiète pour le sort d’Air Burkina qui faisait encore il y a peu de temps la fierté nationale. Et l’autre question que l’on se pose, est la suivante : les difficultés d’Air Burkina sont-ils liés à la situation économique nationale globale marquée par une certaine morosité ou une mauvaise gestion de la compagnie par ses responsables ? Rien n’est moins sûr. Il y a quelques mois, plus précisément le 22 octobre 2016, c’est le président du conseil d’administration d’Air Burkina Mamady Sanoh qui se faisait élire à Tunis président de l’Association des transporteurs aériens francophones (ATAF). Si elles sont confirmées, ces allégations de mauvaise option ou gestion ne sont pas du tout en son honneur. En effet, comment faire bonne figure devant ses pairs si sa propre compagnie est en difficultés. Ce serait catastrophique si notre Air Burkina qui souffle cette année ses 50 bougies, devait disparaître du ciel africain. Les différents acteurs sont donc appelés à leurs responsabilités.
Rappel historique
Les appareils d’Air Burkina vont-ils continuer à voler ?
Créée en 1967 à l’aube des indépendances, « Air Volta » de son nom originel fait partie des compagnies aériennes qui partageaient leur trafic international avec la défunte Air Afrique. Vers la fin des années 90 Air Burkina est partiellement privatisée. Le 21 février 2001 l’État du Burkina Faso cède 86 % des actions de la Compagnie AIR BURKINA au Consortium AKEFD/IPS (WA) du réseau Agan Khan de développement. Cette opération de privatisation a fait l’objet de trois conventions: la première engage le repreneur à assurer la pérennité de l’exploitation du transport aérien au Burkina Faso, la deuxième est une convention de Concession de trafic qui fixe les conditions et modalités de l’exploitation et du développement des services aériens de transports. La troisième consacre le transfert effectif du contrôle de la société AIR BURKINA au Consortium AKFED/IPS (WA). Depuis le 1er juin 2007, la compagnie propose aux touristes et aux hommes d’affaires un système de billets électroniques pratique et économique.
Ils sont au total 57 000 hommes qui vont assurer la sécurité de la présidentielle de ce dimanche
Après la fusillade sur les Champs-Elysées ayant tué un policier, c’est sous haute sécurité que se déroulera en métropole le premier tour de la présidentielle française de ce 23 avril 2017. Et pour laquelle quelques 47 millions d’électeurs français sont appelés aux urnes pour départager 11 candidats.
Ils sont au total 57 000 hommes qui vont assurer la sécurité de la présidentielle de ce dimanche
La menace terroriste reste une préoccupation pour les autorités sécuritaires françaises. «Rien ne doit entraver ce moment démocratique », a martelé ce vendredi le Premier ministre Bernard Cazeneuve, à l’issue du conseil de défense convoqué par François Hollande, président sortant. Pour ce faire, Cazeneuve a annoncé la mobilisation de plus de 50 000 policiers et gendarmes qui seront appuyés par 7 000 militaires de l’opération Sentinelle. Ces 57 000 hommes ont pour mission de veiller à la sécurité du scrutin dans les 60 000 lieux de vote.
Ils sont aussi des cibles potentielles pour les terroristes
Les policiers, gendarmes et militaires français ont pour mission d’assurer la sécurité de la présidentielle française de dimanche, ils ne sont pas pour autant à l’abri des attaques terroristes. Et c’est ce qui inquiète Céline Berthon, secrétaire générale du syndicat des commissaires. Pour elle, la journée de dimanche sera celle de tous les dangers.
Mais les forces de sécurité ne devraient pas être plus exposées que les électeurs. Puisqu’aucune force de sécurité n’est autorisée à entrer dans un bureau de vote. «C’est la règle démocratique», a indiqué à ce sujet le ministre français de l’Intérieur Matthias Fekl. Les policiers, gendarmes et militaires exécuteront leur mission en observant une certaine distance tout en étant à l’écoute des responsables des bureaux de vote qui pourront à tout moment les alerter en cas de besoin.
Les organisateurs de l'exposition au cours de leur point de presse
L’Association des Amis du Musée de Bobo (AAMB) et l’Association Couleur Pinceaux (ACP) organisent en partenariat avec le Musée communal Sogossira Sanon, une exposition de peinture, de tableaux d’arts plastiques. L’exposition se déroulera du 25 avril au 15 mai 2017 à Bobo-Dioulasso. Pour parler des préparatifs et des programmes de l’événement, les organisateurs ont animé ce jeudi 20 avril 2017 un point de presse au sein du Musée Communal.
Les organisateurs de l’exposition au cours de leur point de presse
Faire du Musée de Bobo-Dioulasso un véritable creuset de conservation, de préservation et de valorisation du patrimoine culturel et artistique du Burkina. C’est le but fondamental du projet d’exposition au Musée Communal Sogossira. Selon les organisateurs, ce projet est né d’un constat qui se résume au désintéressement et à l’ignorance de l’importance de l’art par la population, au non valorisation de cet art.
Conscientes de cela, les deux structures à savoir l’Association des Amis du Musée de Bobo (AAMB) et l’Association Couleur Pinceaux (ACP) ont alors décidé de mettre en place ce projet qui permettrait un tant soit peu de réparer cette situation. Pour les deux associations, l’Art et la culture sont comme une arme pour le développement et peuvent faire la fierté du Burkina.
Ils affirment faire de tout leur possible afin de propulser l’art et la culture dans la logique de développement du pays. « Notre avons voulu organiser cet évènement afin de faire promouvoir et valoriser notre identité culturelle, notre identité artistique (…). L’activité permettra aussi aux artistes de s’exprimer et de montrer leur talent et comme vous le savez bien l’art plastique est un moyen d’expression libre qui participe à l’éducation, à la sensibilisation et à l’éveil des consciences et donc pour cela, toutes les œuvres qui seront exposées traiteront des thèmes quotidiens qui attirent notre attention sur des questions que souvent nous ignorons mais qui sont très importants pour le développement» a laissé entendre le président de l’Association du Musée de Bobo SalgoIlassa.
Inciter la population à consommer l’art
Des artistes de renommée internationale seront de la partie. Il s’agit entre autres de Jack Resch (l’un des peintres célèbres de la France), d’Aristide Elvis Bazongo, d’André Sanou Junior, de Yaya Ouédraogo dit Yayus du Burkina. Prévue pour se tenir du 25 avril au 15 mai 2017, cette exposition se fera sur le thème « Les merveilles de Sya » qui relatent des sujets de la vie quotidienne tels que l’éducation, l’environnement, la révolution technologique et leurs conséquences.
Pendant ces trois semaines, il y aura du vernissage et des visites guidées, de l’animation de troupes traditionnelles de musique, des visites d’établissements scolaires et des échanges avec des artistes, des conférences et soirées-rencontres avec les artistes plasticiens de la ville. Outre les avantages de ce projet ci-dessus cités, il permettra également de renforcer les relations artistes plasticiens-public burkinabé, l’incitation de la population à consommer l’art, la participation à l’animation du musée et l’accroissement de la visibilité et la fréquentation du musée de Bobo qui renferme une riche diversité culturelle.
Les manifestants appellent les gouvernants à leurs responsabilités
La coordination des Organisation de la société civile spécifiques (OSC), le Collectif des associations des commerçants du grand marché de Bobo (CACGM) et le Syndicat national des commerçants de Bobo (SYNACOMB) ont organisé une marche de protestation ce vendredi 21 Avril 2017 pour interpeller les plus hautes autorités du pays sur l’état scandaleux des voies urbaines à Bobo-Dioulasso mais aussi le manque d’égard des autorités à l’endroit de cette ville. De Koko DO’N DA, les manifestants ont convergé vers le gouvernorat pour aller remettre leur mémorandum officiel de mécontentement au gouverneur de la région des Hauts-Bassins.
Les manifestants n’ont pas mâché leurs mots
Avant de débuter leur marche, les manifestants ont soigneusement veillé à la fermeture du grand marché central, preuve de leur détermination face à cette situation criarde que vit la commune de Bobo-Dioulasso. Le cortège qui a démarré au niveau de l’entrée Est du marché central, s’est dirigé vers le gouvernorat pour la remise au gouverneur d’un mémorandum contenant les doléances à transmettre à qui de droit. Par cette action, le collectif entend interpeller le gouvernement à porter un regard sur la situation de plus en plus désolante dans la cité de Sya. Une situation qui selon eux est due en grande partie au manque d’égard du pouvoir central vis-à-vis de la ville de Bobo-Dioulasso.
«Nous signifions également aux autres départements ministériels qu’ils doivent rompre avec cette façon dont la jeunesse de Bobo, les femmes de Bobo, la population et mêmes nos autorités avaient été traités parce que c’est BOBO », lance le représentant de la coordination Daouda Ouattara. Au total, sept ministres du gouvernement Thiéba sont interpellés. Tout d’abord, au ministre de l’industrie, ils demandent la réouverture des usines comme SOFAPIL, CBTM, SAVAN, ainsi que la réouverture de toutes les usines fermées. Ils ajoutent en disant que la jeunesse de Bobo souhaite beaucoup plus de transformation du coton en fil et à long terme la création d’une usine de pagne dans ladite ville.
«Plus d’optimisme beat »
Les manifestants appellent les gouvernants à leurs responsabilités
« Nous OSC, n’entendons pas choir dans cette passivité légendaire qui nous vaut d’être aujourd’hui des habitants d’une capitale économique sans économies….. Nous renonçons à notre optimisme beat d’antan, notre naïveté à croire à des promesses quinquennales jamais réalisées », déclare le représentant de la coordination Daouda Ouattara.
Au ministre du commerce, les commerçants et les opérateurs économiques demandent une chambre de commerce beaucoup plus indépendante qui permettrait en grande partie aux commerçants de faire prospérer leurs affaires.
Au ministre de la santé, il est fait cas de plusieurs disfonctionnements au sein du CHUSS tels que l’utilisation de groupe électrogène archaïque depuis 1974 qui n’arrive plus à assurer le service minimum, le manque d’un plateau technique pour les médecins, et le non démarrage effectif du nouveau centre hospitalier universitaire de Bobo. Au niveau du ministre de l’artisanat, il s’agit du non achèvement et de l’inexistence d’un service central artisanal de Bobo-Dioulasso.
Message bien reçu par le gouverneur
Le gouverneur qui a bien reçu le message, a promis de le transmettre à qui de droit
Au ministre de l’administration territoriale, les manifestants déplorent le délabrement de la ville de Bobo et ils se demandent à quand le déploiement des ressources propres pour désenclaver la ville. Pour ce qui concerne le ministre de la communication, ils déplorent également l’utilisation des matériels archaïques au sein de la radio Bobo non renouvelés depuis son ouverture dans les années 1960. Et enfin du ministre des infrastructures, ils exigent qu’il porte à leur connaissance des projets d’infrastructures pour la ville de Sya afin de permettre à chacun d’y apporter sa pierre. Ils exigent aussi la reprise des voies périphériques, de toutes les voies d’accès au grand marché de Bobo et ainsi que de toutes les autres routes importantes toutefois sans oublier le schéma de réhabilitation de la mairie centrale, qui jusqu’à présent, c’est toujours le statu quo. Il y a aussi le problème de la circulaire PORT SEC, la place de la femme et l’avenue des martyrs. Après avoir reçu le mémorandum des manifestants, le gouverneur de la région des Hauts-Bassins promet qu’une solution immédiate sera trouvée et ce, dans les plus brefs délais.
« Le message a été bien entendu et qu’aujourd’hui même je me ferai le devoir par tous les moyens à ma disposition de saisir tous les ministres qui sont concernés à écouter votre message et je le ferai d’ici 16h, le devoir de saisir individuellement les ministres et transmettre le message à chacun des ministres concernés…… Le message que vous m’avez transmis sera pris en compte au niveau du gouvernement » a promis Antoine Attiou gouverneur de la région des Hauts-Bassins. Avant de quitter les locaux du gouvernorat, la coordination affirme que « si toute fois à l’issue de nos différentes marches, le ministre garde le silence à notre égard, chose qu’il a faite depuis notre première marche, nous ferons plus que fermer le marché… mais en attendant nous allons sacrifié cette journée en la considérant comme la journée de la rupture avec le passé».
Des surprises ne sont pas à écarter d'office de cette présidentielle française du 23 avril 2017
La présidentielle française du 23 avril 2017, c’est dans quelques dizaines d’heures. Si les différents instituts de sondages s’accordent pour dire qu’Emmanuel Macron et Marine Le Pen sont les mieux placés pour accéder au second tour du scrutin ; l’on n’est jamais à l’abri d’une surprise. Et si surprise il y en aura à cette présidentielle, elle pourrait venir de François Fillon ou de Jean-Luc Mélenchon. Si l’on en croit les derniers sondages dont voici les résultats.
Des surprises ne sont pas à écarter d’office de cette présidentielle française du 23 avril 2017
Les instituts de sondage sont unanimes. C’est Emmanuel Macron qui sera en tête du premier tour, selon leurs enquêtes. Il est crédité de 24,5% d’intentions de vote par Harris Interactive, Odoxa et l’Ifop, et de 23% par Opinionway et BVA.
En deuxième position, là aussi les instituts donnent le même nom : Marine Le Pen. Avec un score de 21% pour Harris Interactive, 22% pour Opinionway 22,5% pour l’Ifop et 23% pour Odoxa et BVA.
Un deuxième tour qui fait donc l’unanimité des sondeurs. Si l’affiche se confirmait, c’est, dans toutes les études, Emmanuel Macron qui est donné vainqueur face à Marine Le Pen, largement. Mais derrière Marine Le Pen, les candidats se rapprochent de la leader frontiste.
Un resserrement pour la 2e place
Opinionway crédite François Fillon de 21% d’intentions de vote, soit un point derrière Marine Le Pen (22%) et 18% à Jean-Luc Mélenchon.
Harris Interactive donne 21% pour la candidate frontiste et 20% pour le candidat des Républicains, mais Jean-Luc Mélenchon est encore plus près, avec 19% d’intentions de vote.
BVA donne Jean-Luc Mélenchon en troisième place, avec 19,5%, juste devant François Fillon (19%). Mais dans cette enquête, ils sont distancés par Emmanuel Macron et Marine Le Pen (23%).
Odoxa voit une égalité entre François Fillon et Jean-Luc Mélenchon (19%), loin derrière Emmanuel Macron (24,5%) et Marine Le Pen (23%).
L’Ifop de son côté, crédite François Fillon de la troisième place, avec 19,5% d’intentions de vote, un point devant Jean-Luc Mélenchon (18,5%). Mais loin derrière Marine Le Pen (22,5%) et Emmanuel Macron (24,5%).
C'est avec la présence effective des ministres en charge de la défense et de la sécurité que le programme d'urgence du CSC a été officiellement lancé ce vendredi 21 avril 2017
Le communiqué ci-après du Conseil supérieur de la communication (CSC) est relatif au lancement ce vendredi 21 avril 2017 de son programme d’urgence pour un traitement adapté de l’information liée aux questions sécuritaires.
C’est avec la présence effective des ministres en charge de la défense et de la sécurité que le programme d’urgence du CSC a été officiellement lancé ce vendredi 21 avril 2017. L’on reconnaît au milieu la présidente du CSC, Nathalie Somé. A sa gauche, le ministre de la défense, Jean-Claude Bouda
«« Médias et Sécurité » : Un programme d’urgence pour un traitement adapté de l’information liée aux questions sécuritaires.
Sous le parrainage de monsieur Simon Compaoré, Ministre d’Etat, ministre de la Sécurité intérieure, et le co-parrainage de monsieur Jean-Claude Bouda, ministre en charge de la Défense, le Conseil supérieur de la communication lance officiellement, le vendredi 21 avril 2017 à 09 heures, dans la salle de conférences de l’institution, un programme d’urgence dénommé « Médias et Sécurité ».
Face aux défis sécuritaires actuels, le travail d’information se trouve complexifié, mettant ainsi à rude épreuve la pratique quotidienne du journaliste. Le programme d’urgence « Médias et Sécurité » se veut une réponse aux préoccupations recensées par le CSC lors des rencontres qu’il a organisées avec les professionnels des médias et les Forces de défense et de sécurité.
La cérémonie de lancement du programme d’urgence marquera pour le CSC, le début d’une série d’activités notamment des formations au profit des femmes et hommes de médias dans les 13 régions du Burkina, une sensibilisation du grand public à travers des microprogrammes sur la diffusion et la consommation de l’information.
Le ministère de la Sécurité s’est fortement impliqué pour le déroulé du programme d’urgence « Médias et Sécurité ». A travers cette action, le CSC entend contribuer, avec l’action des médias, à la lutte contre le terrorisme, au renforcement de la paix, et de la cohésion sociale»
La Direction de la Communication et des Relations publiques
Contact : 25 30 11 24, poste 152
Le ministre d’Etat chargé de la sécurité Simon Compaoré
Rasmané Ouédraogo hérite de la présidence de la CODER dans une situation difficile
A la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (CODER), la formule de rotation à la tête de l’instance dirigeante fonctionne à merveille. Et depuis ce jeudi 20 avril, c’est désormais Rasmané Ouédraogo, leader de la NAFA, qui porte le titre de président pour trois mois.
Rasmané Ouédraogo hérite de la présidence de la CODER dans une situation difficile
Rasmané Ouédraogo, président de la Nouvelle alliance du Faso (NAFA) est le nouveau président de la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (CODER). Il a succédé ce jeudi 20 avril à Gilbert Noel Ouédraogo de l’ADF-RDA qui avait lui-même succédé à Ablassé Ouédraogo de Faso Autrement. Jusque-là la rotation fonctionne à merveille. Les 3 mois de présidence tournante sont respectueusement observés. En tout cas, rares sont les coalitions politiques qui peuvent se targuer d’avoir compté en si peu de temps, autant de présidents. Et aucun couac n’a été encore porté au grand jour.
La tempête actuelle
Aussitôt intronisé, le nouveau président de la CODER, entend continuer dans le sillage de ses prédécesseurs. Mais, le problème, c’est qu’il hérite du fauteuil au moment où la Coalition fait face une tempête consécutive à la visite conduite par son prédécesseur à Abidjan. Visite au cours de laquelle les membres de la délégation ont rencontré l’ancien président, Blaise Compaoré.
Au retour de l’expédition d’Abidjan, jugée fructueuse, les responsables de la CODER ont cru bon d’informer l’opinion. Dans l’entendement de Me Ouédraogo cela devrait être le couronnement heureux de sa présidence. Mais, les résultats se révèlent contre-productifs. Pire, il fait l’objet d’attaques de toutes parts sur les réseaux sociaux et les médias, accusé d’avoir contribué à l’avènement de l’insurrection populaire. Il est alors obligé de sortir encore et de se défendre comme il peut. S’il assure dans la grande interview accordée à nos confrères de L’Observateur Paalga reconnaître sa responsabilité dans la survenue des événements d’octobre 2014, cela ne met pas fin à la polémique suscitée par la visite au président Compaoré, assimilée à la provocation ou considérée comme telle. Dans ce contexte, la tâche du nouveau président s’annonce compliquée. Mais sa chance, c’est que la polémique finira d’une manière ou d’une autre par passer au second plan avec le prochain procès des membres du dernier gouvernement Tiao et la marche de l’opposition du 29 avril 2017.
Le maire de la commune de Bobo-Dioulasso a rencontré les dix chefs des villages afin d’échanger sur la situation du marigot du Houet. Cette rencontre vise à mettre en place des solutions entrant dans le cadre de la protection du marigot Houet, qui regorge des valeurs sacrées pour ladite ville. C’était le mercredi 19 avril 2017 dernier.
Autorités communales et …
Nettoyer et entretenir le marigot Houet, c’est l’intérêt principal du conclave entre le maire de la commune de Bobo-Dioulasso Bourahima Sanou et les dix chefs coutumiers de la ville. Cette « belle » initiative consiste entre autre à protéger les espèces sacrées c’est-à-dire les silures sacrés de Dafra. Ont répondu présents à cette invitation, les chefs coutumiers qui ont salué la démarche du maire.Qui s’en explique : «Ce matin, nous avons convoqué les dix chefs des villages pour leur proposer une initiative, à savoir le nettoyage et l’entretien du marigot Houet. C’est une initiative qui consiste à protéger les espèces rares que nous avons, à savoir les silures sacrées de Dafra» .
Pour lui, cet endroit représente une source sacrée qui dans les normes devrait être entretenu et bien protéger. « Ce que nous savons de l’histoire, c’est une source qui est bien protégée depuis très longtemps mais qui de nos jours est confrontée non seulement à la menace de l’homme mais aussi aux unités industrielles à travers les déchets qui s’y déversent», relève- t-il.
Aussi des actions de nettoyages seront-elles organisées afin d’assainir cet espace sacré pour les Bobolais. « Nous avons réfléchi ensemble pour trouver une journée et cette journée a été fixée au jeudi 27 avril pour qu’ensemble avec la population, la commune, les chefs coutumiers, que l’on puisse descendre pour nettoyer le marigot Houet…… l’objectif fondamental, c’est d’abord de sensibiliser la population à éviter de déverser des souillures tout le long du marigot », a indiqué le maire Bourahima Sanou.
…chefs semblent parler le même langage pour la protection du marigot Houet
Initiative saluée par les chefs coutumiers
L’initiative va renforcer le travail qu’abattent les chefs coutumiers. Ces derniers, selon le maire de Sya, entretiennent au quotidien le marigot à travers des offrandes, des cérémonies qu’ils organisent. Cependant avec l’agrandissement de la ville, ces derniers n’arrivent plus à contrôler ceux qui viennent déverser les ordures dans ce marigot.
En effet, tous les villages qui ont été invités constituent les dix villages qui sont installés tout le long du marigot et ce n’est pas un hasard s’ils y sont. Dans chaque village, il y avait des brigades qui surveillaient le marigot et son contenu.
La présente initiative est saluée à sa juste valeur par le représentant des chefs des villages Sogo Georges Sanou. Selon lui, à l’époque le Houet se buvait et aujourd’hui vu que le Houet porte le nom de leur province, il ne souhaiterait pas que ce dernier soit comme les autres abandonnés à leur sort. Raison pour laquelle ils s’engagent à soutenir fermement le maire afin de réussir cette initiative. Afin de pérenniser cette action, des aménagements utiles seront faits tout au long du marigot, à savoir des espaces récréatifs, qui permettraient aux privés c’est-à-dire les partenariats public-privé d’aménager des lieux de loisirs, des centres de rencontre, et même des magasins mais en ayant fondamentalement à l’esprit la préservation des berges du Houet.
Le communiqué ci-après de la SONABEL est relatif à la longue coupure d’électricité qu’a connue la capitale Ouagadougou, ce 20 avril 2017.
La SONABEL s’excuse auprès de ses clients
«Une panne sur le disjoncteur 225 kV départ PA à KODENI a privé pendant une bonne partie de la nuit du jeudi 20 au vendredi 21 avril 2017, la ville de OUAGADOUGOU de la totalité de l’énergie importée par l’interconnexion.
Cette situation, qui s’est traduite par un profond déficit (de l’ordre de de 70 mégawatts), a entraîné des coupures de courant plus ou moins prolongées dans plusieurs quartiers de la capitale.
L’intervention des équipes de la Direction du Transport a permis de réparer la panne et de rétablir l’électricité à l’ensemble de la clientèle aux environs de 00h 45mn.
La SONABEL présente ses excuses aux abonnés pour les désagréments subis»
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 19 avril 2017, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 13 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
Une session du conseil des ministres burkinabè
Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.
DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
Le Conseil a examiné un projet de loi portant autorisation de ratification de la Convention du Conseil de l’Europe sur la contrefaçon des produits médicaux et les infractions similaires menaçant la santé publique, signée à Moscou le 28 octobre 2011.
Cette convention offre une opportunité à notre pays d’adopter des mesures destinées à améliorer la lutte contre les produits contrefaits dans le cadre de la coopération internationale.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.
I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier est relatif à la situation des biens immobiliers de l’ex multinationale AIR AFRIQUE au Burkina Faso.
Suite à la faillite de l’ex multinationale AIR AFRIQUE en 2002, la gestion des bâtiments de ladite société fait l’objet d’un contentieux juridique.
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les mesures idoines pour un règlement définitif du contentieux.
Le second rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement création, attributions, composition, organisation et fonctionnement d’un Comité de pilotage et d’un Comité de supervision de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE).
L’adoption de ces décrets permet la mise en œuvre effective de l’ITIE au Burkina Faso conformément aux exigences de la norme ITIE 2016.
I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts particuliers du Fonds national de la recherche et de l’innovation pour le développement (FONRID).
L’adoption de ce décret vise à conformer les statuts du FONRID aux dispositions de la loi N°010-2013/AN du 30 avril 2013 portant règles de création des catégories d’établissements publics et du décret N°2014-610/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des fonds nationaux.
I.4. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES
Le Conseil a adopté cinq (05) rapports.
Le premier rapport est relatif aux résultats de l’appel d’offres N°2015-004/PM/SG/MOAD/PRM du 27/05/2015 relatif aux travaux de construction du nouvel aéroport international de Ouagadougou-Donsin : lot 2B.1 (Clôture extérieure).
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché au groupement d’entreprises SOL CONFORT/COGEB pour un montant de trois milliards huit cent quatre-vingt-un millions deux cent quatre-vingt-six mille sept cent quarante-deux (3 801 286 742) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de douze (12) mois.
Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2017.
Le deuxième rapport concerne les résultats du dépouillement de la manifestation d’intérêt n°2014-11/PM/SG/MOAD/PRM du 14/05/2014 relative au recrutement d’un consultant pour le contrôle et la surveillance des travaux de construction du nouvel aéroport international de Ouagadougou-Donsin : lot 2A, lot 2B, lot 3.1, lot 3.2 et lot M1.
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché au Groupement de Bureaux TAEP Europe/Gauff Ingénierie pour un montant de trois milliards huit cent soixante-huit millions sept cent soixante-six mille neuf cent vingt (3 868 766 920) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de trente-huit (38) mois.
Le financement est assuré par la BID, la BOAD, l’OFID et le Budget de l’Etat.
Le troisième rapport concerne l’appel d’offres n°2015-016/PM/SG/MOAD/PRM du 03/09/2015 relatif aux travaux de construction du nouvel aéroport international de Ouagadougou-Donsin, lot 3.2 : réseau d’eau potable intérieur et sécurité incendie.
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à l’entreprise ASI-BF pour un montant de quatre milliards six cent soixante-douze millions trois cent quarante-sept mille cinq cent quarante et un (4 672 347 541) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de dix-huit (18) mois.
Le financement est assuré par la BOAD et le Budget de l’Etat, gestion 2017.
Le quatrième porte autorisation de passation d’une convention de maîtrise d’ouvrage délégué par la procédure d’entente directe avec l’Agence des travaux d’infrastructures du Burkina (Agetib).
Le Conseil a marqué son accord pour la passation de la convention par la procédure d’entente directe avec l’Agetib, en vue de réaliser cinquante (50) kilomètres de voiries à Gaoua dans le cadre des festivités du 11 décembre 2017, pour un montant de sept cent soixante-six millions cent quatre-vingt-dix mille quatre cent soixante-seize (766 190 476) FCFA TTC au titre des honoraires de l’Agetib.
Le coût total du projet est estimé à seize milliards quatre vingt dix millions (16 090 000 000) FCFA TTC.
Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2017.
Le cinquième rapport est relatif à l’approbation des résultats de l’appel d’offres national pour les travaux d’urgence d’entretien courant du réseau routier classé et des pistes rurales de l’année 2016 dans les treize (13) régions du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :
Région de la Boucle du Mouhoun
Lot 1 : Entreprise KOUTOU Zitaba Abdoulaye et Fils (EKZF) pour un montant de cent quarante un million six cent cinquante-trois mille sept cent soixante-dix-neuf (141 653 779) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 2 : Afrique Construction Menuiserie/Bâtiment Travaux Publics (ACM/BTP) pour un montant de cent soixante un millions huit cent soixante-neuf mille six cent soixante-huit (161 869 668) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 3 : FABRELEC-Froid et Bâtiment pour un montant de cent douze millions trois cent quatre-vingt-dix mille sept cent vingt-huit (112 390 728) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 4 : MRJR pour un montant de trois cent cinquante-deux millions six cent cinquante-six mille six cent quatre-vingt-huit (352 656 688) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Région des Cascades
Lot 1 : Infructueux
Lot 2 : Entreprise de Bâtiment et routes Issa et Frères (EBRIF) pour un montant de cent quarante-neuf millions quatre cent cinquante-cinq mille neuf cent soixante-huit (149 455 968) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 3 : OMEGA INNOVATION SERVICE pour un montant de quatre vingt dix millions huit cent quatre vingt trois mille six cent (90 883 600) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 4 : CBB-TP pour un montant de soixante neuf millions cinq cent vingt cinq mille six cent (69 525 600) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 5 : PRESTA PLUS pour un montant de soixante quatorze millions quarante trois mille huit cent cinquante (74 043 850) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Région du Centre
Lot unique : Société d’Etude et de Prestation de Service (SEPS) pour un montant de cent dix huit millions soixante dix huit mille soixante seize (118 078 076) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Région du Centre-Est
Lot unique : Infructueux
Région du Centre-Nord
Lot 1 : Groupement Globex Construction (GC)/Synergie des Travaux (SDT) pour un montant de cent vingt cinq millions huit cent quatre vingt onze mille cent quatre-vingt-onze (125 891 191) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 2 : SODES pour un montant de soixante dix-huit millions huit cent un mille huit cent soixante-quinze (78 801 875) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Région du Centre-Ouest
Lot unique : ACM/BTP pour un montant de soixante-dix-neuf millions neuf cent quarante quatre mille quatre cent cinquante sept (79 944 457) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Région du Centre-Sud
Lot unique : F.A.G.E.S. pour un montant de soixante treize millions cinq cent quatre-vingt dix-neuf mille deux cent vingt-six(73 599 226)FCFATTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Région des Hauts-Bassins
Lot 1 : NAMEBA pour montant de vingt-sept millions trois cent quatre-vingt-trois mille quatre-vingt (27 383 080) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 2 : MONDIAL TRANSCO SARL pour un montant de trente-six millions deux cent quatre-vingt-seize mille huit cent (36 296 800) FCFATTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 3 : Infructueux
Lot 4 : Comptoir Burkinabè du Bâtiment et des Travaux Publics (CBB-TP SARL) pour un montant de soixante six millions cent quatre-vingt-dix-huit mille (66 198 000) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 5 : TARA’S SERVICE pour un montant de cent quarante-six millions trois cent vingt mille (146 320 000) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Région de l’Est
Lot 1 : IDM BTP SA pour un montant de soixante-quinze millions neuf cent vingt six mille neuf cent quatre-vingt-deux (75 926 982) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 2 : WEND VENEM CONSTRUCTION (WVC) pour un montant de soixante-sept millions huit cent soixante-huit mille deux-cent quatre-vingt-dix (67 868 290) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 3 : DACOS BTP pour un montant de quatre-vingt-quatorze millions quarante mille quatre cent cinquante-quatre (94 040 454) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 4 : SEBWA pour un montant de centtreize millions six cent quarante mille six cent soixante-sept (113 640 667) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 5 : DK DISTRIBUTION pour un montant de soixante-dix-sept millions cinq cent vingt-huit mille neuf cent cinquante (77 528 950) FCFATTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 6 : GROUPEMENT DAOUEGA/ COMOB SARL pour un montant de cent trois millions quatre-vingt-quatorze mille deux cent quarante (103 094 240) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 7 : Entreprise TIENDREBEOGO et Frères (ETF) pour un montant de soixante-six millions treize mille trois cent trente (66 013 330) FCFATTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 8 : GROUPEMENT DAOUEGA/ COMOB SARL pour un montant de soixante-quinze millions quatre-vingt-neuf mille dix-sept (75 089 017) FCFATTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 9 : Société Tigre Toundoubssom Windebe (STTW SARL) pour un montant de cent quatre millions quatre cent quatorze mille cent quatre-vingt-huit (104 414 188) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 10 : FBER-BTP pour un montant de soixante-neuf millions deux cent soixante-six mille (69 266 000) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 11 : ALPHA CONSTRUCTION ETB AMENAGEMENTS (A.C.A) pour un montant de quatre-vingt millions vingt-sept mille six cent (80 027 600) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 12 : FASO CONCEPT pour un montant de quatre-vingt millions six cent onze mille sept cent (80 611 700) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Région du Plateau-Central
Lot 1 : Travaux Bâtiment matériel et prestations intellectuelles (TBM) pour un montant de soixante-dix-neuf millions quatorze mille cent trente-huit (79 014 138) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 2 : ECCKAF pour un montant de quarante-six millions soixante-deux mille deux cent quatre-vingt-six (46 062 286) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Région du Nord
Lot 1 : ENTREPRISE OUEDRAOGO HAROUNA ET FRERES (EOHF) pour un montant de soixante-dix-sept millions neuf cent soixante-deux mille six cent (77 962 600) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 2 : GROUPEMENT EGC-BGC/EEPC, pour un montant de cent soixante-quinze millions six cent soixante-quatre mille huit cent trente (175 664 830) FCFA TTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 3 : EROC pour un montant de cent quarante-neuf millions quatre cent soixante-seize mille neuf cent soixante (149 476 960) F CFATTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 4 : ENTREPRISE OUEDRAOGO HAROUNA ET FRERES (EOHF) pour un montant de cent vingt-cinq millions trois cent deux mille trois cent vingt-quatre (125 302 324) FCFATTC avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Région du Sahel
Lot 1 : CDA SERVICE TRADING SARL pour un montant de cent cinquante-neuf millions cent cinquante-six mille sept cent quarante-trois (159 156 743) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 2 : Entreprise TIENDREBEOGO et Frères (ETF) pour un montant de quatre-vingt-dix millions huit cent trente un mille trois cent trente-neuf (90 831 339) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 3 : KARIM MATERIAUX pour un montant de cent onze millions sept cent cinquante un mille quarante-huit (111 751 048) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Région du Sud-Ouest
Lot unique : ECB/WSF pour un montant de cent vingt-trois millions trois cent soixante-quatorze mille cinq cent huit (123 374 508) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Marchés attribués dans le cadre du Tour du FASO
Lot 1 : Société de Travaux et d’Equipement (STE) pour un montant de soixante-neuf millions quarante-quatre mille cent soixante (69 044 160) FCFA TTC, avec un délai d’exécution d’un (01) mois.
Lot 2 : EBOUF QUINCAILLERIE pour un montant de cinquante-cinq millions trois cent cinquante-trois mille huit cent (55 353 800) FCFA TTC, avec un délai d’exécution d’un (01) mois.
Lot 3 : BATI SERVICES SARL pour un montant de trente-sept millions six cent quarante-deux mille (37 642 000) FCFA TTC, avec un délai d’exécution d’un (01) mois.
Lot 4 : CONSORTIUM DES ENTREPRISES DU FASO (CEFA) pour un montant de quarante-deux millions neuf cent quatre-vingt-un mille trois cent vingt-trois (42 981 323) FCFA TTC, avec un délai d’exécution d’un (01) mois.
Marchés attribués dans le cadre de l’entretien des routes MCA
Lot 1 : ENTREPRISE Dala Kisito et Frères (EDKF) pour un montant de cinquante-sept millions six cent trente un mille deux cent (57 631 200)FCFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 2 : Infructueux
Lot 3 : Groupement SAWBAT International/BURKIMBI CONSTRUCTION pour un montant de quatre-vingt-six millions cent huit mille sept cent trente (86 108 730) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 4 : Entreprise de Construction de Bâtiment et Génie Civil pour un montant de cinquante-trois millions six cent quarante-huit mille sept cent (53 648 700) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Marchés attribués dans le cadre de l’entretien de routes dans la commune de Ouagadougou
Lot 1 : BATI SERVICES SARL pour un montant de cent soixante cinq millions cinq cent soixante seize mille six cent quatorze (165 576 614)FCFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Lot 2 : Infructueux
Le montant total des attributions s’élève à quatre milliards six cent dix-neuf millions cent-dix sept mille deux cent trente-neuf (4 619 117 239) FCFA TTC.
Le financement est assuré par le Fonds spécial routier du Burkina (FSR-B) gestion 2016.
COMMUNICATION ORALE
II.1. Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil une communication relative à la visite officielle de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE les 13 et 14 avril 2017 à Paris.
Au cours de son séjour, le Président du Faso et son homologue français Monsieur François HOLLANDE, ont eu des entretiens sur la coopération bilatérale et sur les questions d’ordre régional et international.
En marge de son séjour, le Président Roch Marc Christian KABORE a participé aux cotés de ses pairs de la France, du Mali et de la Mauritanie à une exposition sur « Les trésors de l’Islam en Afrique : de Tombouctou à Zanzibar » organisée à l’occasion du 30ème anniversaire de l’Institut du monde arabe (IMA).
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
Monsieur Mamoudou BARRY, Mle 23 864 U, Administrateur civil, 2ème classe, 12ème échelon, est nommé Coordonnateur national de la Coordination nationale de contrôle des forces de Police (CONACFP) ;
Madame Mariam DIALLO/ZOROME, Mle 57 724 E, Commissaire divisionnaire de Police, 13ème grade, 2ème échelon, est nommée Secrétaire permanent du Comité national de lutte contre la drogue ;
Monsieur Alain Joachim BONZI, Mle 30 507 M, Contrôleur général de Police, est nommé Directeur général des Ecoles de Police ;
Monsieur François Etienne OUEDRAOGO, Officier, est nommé Directeur général de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) ;
Monsieur Adama KOURAOGO, Mle 55 747 W, Inspecteur du trésor, est nommé Directeur de l’administration des finances ;
Monsieur Batia BAZIE, Mle 70 052 K, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;
Monsieur Michel KI, Mle 16 263 K, Contrôleur général de Police, est nommé Directeur de la coopération internationale ;
Monsieur Zida Nestor BAMBARA, Mle 216 458 Y, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
Monsieur Souleymane LENGANE, Mle 59 686 D, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Secrétaire général ;
Monsieur Jérôme COMPAORE, Mle 30 898 A, Enseignant, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
Monsieur Pierre BOUNDAONE, Mle 77 748 L, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 8ème échelon , est nommé Chargé de missions ;
Monsieur Idrissa SINON, Mle 32 336 C, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Apollinaire SAWADOGO, Mle 15 394 V, Administrateur civil, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Abdoulaye SONDO, Mle 49 145 S, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Madame Ountilan Flore OUEDRAOGO/NOMBRE, Mle 59 706 A, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
Madame Hagniki Bertille AYORO, Mle 59 694 V, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice générale de l’Agence générale de recrutement de l’Etat ;
Monsieur Soumaila GAMSORE, Mle 216 845 W, Inspecteur du travail, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
Monsieur Abdel Aziz DAO, Mle 20 849 H, Conseiller d’intendance scolaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;
Madame Olga OUEDRAOGO, Mle 77 992 P, Juriste, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice du développement institutionnel et de l’innovation ;
Madame Wobin Edith Rolande KHOGARABOUX-NION/SANOU,Mle 27 41 977 W, Informaticienne, catégorie 2, 4ème échelon, est nommée Secrétaire technique du Guichet virtuel de l’Administration publique.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
Monsieur Wendata Raoul KABORE, Mle 225 060 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon , est nommé Directeur de l’administration des finances ;
Monsieur Rasmané SAM, Mle 225 107 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Université Ouaga I Professeur Joseph KI-ZERBO.
AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES
Monsieur Abdoulaye OUEDRAOGO, Mle 04 015 T, Juriste, 1ère classe, 11ème échelon est nommé Directeur de cabinet ;
Monsieur Kisito TRAORE, Mle 49 531 Y, Ingénieur informaticien, 1ère classe, 13ème échelon est nommé Secrétaire général ;
Monsieur Abdoulaye COULIBALY, Mle 104 269 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances ;
Monsieur Laldaogo SORGHO, Mle 244 965 W, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la communication et de la presse ministérielle.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT
Monsieur Philibert ZONGO, Mle 208 086 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances ;
Monsieur Bagaré Saidou DIALLO, Mle 228 312 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;
Madame Jaroslava KAMBOUELE/ACSOVA, Mle 85 499 G Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice du contrôle à la Direction générale du contrôle des opérations d’aménagement et de construction.
III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Mamou OUEDRAOGO, Mle 96 934 R, Inspecteur du Trésor, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration du Fonds d’appui aux activités rémunératrices des femmes (FAARF) pour un premier mandat de trois (03) ans.
MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE
Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier porte nomination des personnes ci-après au Conseil d’administration de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) pour un mandat de trois (03) ans :
Au titre de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso :
Monsieur Fousséni KONE, Mle 231 891 N, Economiste.
Le deuxièmedécret renouvelle le mandat d’Administrateur des personnes ci-après au Conseil d’administration de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) pour un dernier mandat de trois (03) ans :
Au titre du ministère des transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière
Monsieur Jean Victorien TOE, Mle 130 331 T, Magistrat ;
Madame Fatoumata OUBDA, Mle 113 253 U, Economiste.
Le troisièmedécret nomme Monsieur Jean Victorien TOE, Mle 130 331 T, Magistrat, Président du Conseil d’administration de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) pour un dernier mandat de trois (03) ans.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,