Les partis politiques membres du Cadre de Concertation du Chef de file de l’Opposition ont tenu une rencontre régulière, ce mardi 18 avril2017 au siège du CFOP. Présidée par M. Zéphirin DIABRE, Chef de file de l’Opposition, cette rencontre avait les points suivants inscrits à son ordre du jour :
-Situation nationale ;
-Meeting du 29 avril 2017 ;
-Vie du cadre.
Au titre de la Vie nationale
L’actualité nationale a été marquée par le discours sur l’état de la nation, prononcé par le Premier Ministre Paul Kaba THIEBA le vendredi 14 avril devant la représentation nationale. Comme tous les Burkinabè, l’Opposition déplore le fait que le chef du Gouvernement soit tombé dans l’autosatisfaction, en peignant une image idyllique de notre pays qui ne correspond pas du tout aux souffrances qu’endurent les citoyens dans leur vie quotidienne. Cette manière d’occulter la réalité prouve que nos dirigeants vivent dans une bulle, loin du Burkina réel. L’opposition politique félicite les députés de l’Opposition qui, à travers leurs interpellations vigoureuses et pertinentes, ont rappeléles échecs du Gouvernement et l’incapacité de ce dernier à enrayer les difficultés que vivent nos concitoyens. Elle les invite à cultiver davantage la concertation, en vue d’actions énergiques pour marquer plus fortement la présence de l’Opposition dans l’hémicycle, et mieux défendre les intérêts de nos populations.
Au titre du meeting de l’Opposition
Le Président du comité d’organisation a fait le point général de l’état d’avancement des préparatifs du meeting qui aura lieu le 29 avril à 15h à la Maison du peuple. Il en ressort que les choses se déroulent normalement.
L’Opposition politique rappelle que ce meeting de protestation se déroulera dans l’enceinte de la Maison du peuplede Ouagadougou, et invite ses militants, ses sympathisants et tous les citoyens à être présents sur place dès 13h. Ce meeting sera l’occasion pour l’Opposition de dévoiler sa nouvelle plateforme de combat démocratique, pour répondre aux aspirations des Burkinabè. Ilne s’agit nullement d’une marche comme l’espèrent ou le redoutent certains, du moins pour cette fois-ci. Les marches font partie intégrante des activités de protestation de l’Opposition et, si celle-ci en ressent le besoin, elle n’hésitera pas à en organiser.
L’Opposition politique note que l’annonce de ce meeting a créé une certaine fébrilité au sein du MPPdont les dirigeants multiplient les actions de tout genre pour discréditer l’évènement.Une stratégie de boycott semble avoir été élaborée par le parti au pouvoir. Les traits marquants de cette stratégie sont le lobbying intense auprès de certaines catégories sociales à qui on verse d’importantes sommes d’argent, pour les convaincre de ne pas se rendre à la Maison du peuple le 29 avril ; l’organisation d’interventions mensongères dans les débats interactifs des radios pour discréditer l’Opposition; des plans de rencontres dans les secteurs le jour du meeting pour, soit disant, présenter le PNDES. A cela s’ajoute le fait que certains partis de l’Opposition ont même été démarchés pour qu’ils se démarquent de l’événement.
Toute cette gesticulation laisse l’Opposition politique de marbre ! L’Opposition invite ses militants et sympathisants à rester sereins et à se mobiliser autour d’elle le 29 avril prochain.
Au titre du Cadre de Concertation
L’assemblée a examiné une demande d’adhésion au Cadre de Concertation, formulée par la Convergence pour la Démocratie Sociale (CDS), parti présidé par M. Valère SOME. Cette demande a été acceptée. La CDS devient donc le 36ème parti membre du Cadre de Concertation.
Débutée à 18h30, la rencontre a pris fin à 20h dans une ambiance de grande cordialité.
Ouagadougou, le 19 avril 2017
Le service de communication du Chef de file de l’Opposition politique
Ce rapport Africa's Pulse A été présenté par Alfred Zeufac (micro), économiste en Chef de la Banque mondiale pour la région Afrique
La Banque mondiale a rendu publique, ce 19 avril depuis Washington, via une visio- conférence, la 15e édition de sa publication semestrielle «Africa’s Pulse». De ce rapport, l’on retient que la croissance économique en Afrique sub-saharienne enregistrera un léger bond en 2017 pour atteindre un taux de croissance de 2,6% contre 1,3% en 2016.
Ce rapport Africa’s Pulse A été présenté par Alfred Zeufac (micro), économiste en Chef de la Banque mondiale pour la région Afrique
Le Groupe de la Banque mondiale a présenté ce mercredi 19 avril par visioconférence, la quinzième édition de sa publication semestrielle dénommée «Africa’s Pulse», qui analyse les tendances économiques du continent africain. La présentation a été assurée depuis le siège de la Banque à Washington DC par Alfred Zeufack, économiste en Chef de la Banque mondiale pour la région Afrique. M. Zeufack était assisté d’autres économistes dont Punam Chuhan-Pole, Economiste principale pour la Région Afrique. Pour la première fois, la présentation du rapport Africa’s Pulse a été faite directement en français. Ce qui a beaucoup facilité les échanges entre l’équipe de la Banque mondiale et ses interlocuteurs dans les différentes capitales francophones : Abidjan, Antananarivo, Bamako, Brazzaville, Bujumbura, Cotonou, Dakar, Kinshasa, Lomé, Niamey, Ouagadougou.
Un rebond de 2,6% de croissance économique attendu en 2017
Comme ici à Ouagadougou autour de Lionel Yaro, chargé de communication de la Banque mondiale, des confrères….
La croissance économique en Afrique subsaharienne est en train de rebondir en 2017, avec un taux de croissance attendu de 2,6%. Contre un taux de croissance de 1,3% enregistré en 2016, le niveau le plus bas depuis plus de deux décennies. Ce sont là les principales conclusions de la 15e édition d’Africa’s Pulse.
Mais, pour Alfred Zeufack, économiste en Chef de la Banque mondiale pour la région Afrique, il faut continuer à réformer pour consolider les acquis, surtout que cette croissance de 2,6% reste inférieure au taux de croissance de la population africaine, estimé à 2,7%. Sans oublier que cette prévision de croissance économique reste menacée par des risques externes (montée de protectionnisme au niveau de certaines puissances, la volatilité des cours des matières premières) et externes (instabilité politique des Etats africains, insuffisances de réformes structurelles pour booster durablement la croissance économique).
La solution passe par les infrastructures dont l’énergie
… dans d’autres capitales francophones ont assisté à la présentation du rapport
La 15e édition Africa’s Pulse consacre un dossier spécial aux infrastructures, un secteur dans lequel l’Afrique est à la traîne par rapport aux autres régions en développement. Or, l’accroissement et l’amélioration des infrastructures pourraient avoir des effets considérables sur la croissance. Le rapport estime ainsi que si l’Afrique parvenait à atteindre un niveau d’infrastructure égal à celui de la médiane des autres régions en développement, son PIB par habitant pourrait progresser de 1,7% point de pourcentage supplémentaire chaque année. Et si elle se hissait au niveau des «meilleurs élèves» en la matière, les profits se chiffreraient à 2,6 points de pourcentage de plus par an.
Des gains de croissance potentiels qui résident en grande partie dans le développement de la capacité de production électrique, souligne le rapport.
Selon les données budgétaires de 24 pays africains sub-sahariens, ces Etat ont consacré seulement 2% de leur PIB aux dépenses d’infrastructure sur la période 2009-2015. Avec des disparités. Les routes se taillent la part du lion et absorbent les deux tiers des investissements. Le secteur de l’électricité bénéficie de 15% du volume total des dépenses d’équipement, à l’instar de celui de l’eau et de l’assainissement.
En outre, toujours selon le rapport, le budget alloué aux dépenses d’infrastructure est sous-exécuté, c’est-à-dire qu’elles sont en réalité bien inférieure au niveau prévu.
Miser les partenariats public-privé pour combler le gap infrastructurel
Selon les auteurs du rapport, les partenariats public-privé peuvent aider à combler le déficit des infrastructures en Afrique sub-saharienne
Pour remédier à ces problèmes, les auteurs préconisent entre autres le recours aux partenariats public-privé pour tenter de combler le gap infrastructurel du continent. A ce jour, seuls quelques pays africains, notamment l’Afrique du Sud, le Nigéria, le Kenya et l’Ouganda ont recours aux partenariats public-privé dans la réalisation des infrastructures. Or, comme l’explique Punam Chuhan-Pole, économiste principale de la Banque mondiale pour l’Afrique, «notre analyse montre que l’investissement public pourrait avoir des effet plus positifs sur la croissance économique si les pays prenaient des mesures pour le rendre plus efficace». Pour sa part Alfred Zeufack a insisté sur la mise en place de mécanismes transparents et efficaces (pas de monopoles, pas de corruption) de passation et d’exécution des commandes publiques pour tenter de résorber l’énorme déficit infrastructurel de l’Afrique sub-saharienne. Pour tendre vers cet objectif, l’économiste d’origine camerounaise a évoqué un besoin astronomique de financement de 48 milliards de dollars par an ; tout en mettant en garde contre l’endettement incontrôlé qui pourrait compromettre la croissance économique. Et quand il a parlé d’ajustement fiscal dans la mobilisation des ressources internes, M. Zeufack a insisté sur la nécessité de protéger les pauvres dans ces réformes structurelles.
Simon Compaoré a rencontré les représentants des policiers frondeurs, mais il n'est pas question de céder sur une parcelle de l'autorité de l'Etat
La réaction des autorités, comme nous le disions dans notre précédent article, était attendue face à cette fronde des policiers qui ont manifesté publiquement ce mardi contre ce qu’ils qualifient de détournements de fonds par leur hiérarchie dans le cadre des contrats avec des structures privées. C’est le ministre d’Etat en charge de la sécurité Simon Compaoré, himself, qui a mené la contre-offensive en réagissant d’abord dans la presse et en rencontrant ensuite les représentants des policiers frondeurs.
Simon Compaoré a rencontré les représentants des policiers frondeurs, mais il n’est pas question de céder sur une parcelle de l’autorité de l’Etat
Si l’on doit retenir quelque chose de cette démarche réactive du ministre d’Etat chargé de la Sécurité, c’est qu’il reste ouvert au dialogue. Il l’a même démontré en rencontrant les représentants des policiers frondeurs le 16 avril dernier. Le ministre Compaoré assure avoir pris des dispositions par rapport à la gestion des contrats avec les structures privées. Ainsi, il n’y aura plus de prélèvements sur les services privés, histoire de permettre aux policiers d’avoir ce qu’ils espèrent avoir.
Mais, il n’est pas question, à entendre le ministre d’Etat, de céder une parcelle des prérogatives de la hiérarchie et des autorités sécuritaires. ‘’En tant que fonctionnaires de l’Etat, ils n’ont pas d’exigences à faire avant l’accomplissement des missions à eux confiées par l’administration publique, et ils s’exposent à des sanctions en cas de manquements à leurs obligations’’, a-t-il indiqué en substance.
Pour Simon Compaoré, ce n’est pas du ressort des policiers grévistes d’exiger le limogeage de leur directeur général. Ferme, le ministre d’Etat n’entend apparemment pas verser dans la polémique avec les policiers frondeurs. Ainsi, quand il a rencontré leurs représentants ce mardi à l’école de police, il n’a pas jugé nécessaire de leur donner la parole, de dialoguer directement avec eux. Il avait à leur parler devant témoins, notamment les journalistes. Il l’a fait, un point, c’est tout. Reste maintenant à savoir si cette évangile selon saint Simon a été entendue une fois pour toute par ses interlocuteurs ?
En tous les cas, les acteurs de cette crise ont intérêt à la résorber le plus rapidement possible et à se reconcentrer sur le plus essentiel : assurer la sécurité des biens et des personnes dans le pays, à commencer par le Sahel où la situation semble critique.
Selon Sékou Ouédraogo, la formation, la stabilité politique et la bonne gouvernance sont indispensables à la construction d'une industrie spatiale africaine viable
Le Burkinabé Sékou Ouédraogo, chef de projet aéronautique chez Safran, le groupe industriel et technologique français spécialisé dans l’aéronautique et l’astronautique, soutient que la création d’une agence spatiale africaine est une des conditions pour accélérer le développement de l’Afrique. Dans cette interview à nos confrères de SciDev.Net, il explique notamment que la recherche dans le domaine des études spatiales est une porte de salut pour les Africains, en raison des nombreuses applications de l’industrie spatiale dans le contexte du développement, notamment la télédétection pour les besoins de l’agriculture, de l’aménagement du territoire et de l’environnement, entre autres.
Selon Sékou Ouédraogo, la formation, la stabilité politique et la bonne gouvernance sont indispensables à la construction d’une industrie spatiale africaine viable
Mais pour que l’Afrique puisse tirer le meilleur parti d’une industrie spatiale viable, Sékou Ouédraogo pose plusieurs conditions, dont la formation, mais aussi la stabilité politique et la bonne gouvernance. L’auteur, en 2015, de l’ouvrage « L’Agence spatiale africaine – Vecteur de développement », soutient qu’une agence spatiale n’est pas un gadget, mais un instrument indispensable de prospection et de prise de décision.
SciDev.Net : Quel intérêt pour l’Afrique de s’intéresser à l’espace, alors que ses enfants ont du mal à se nourrir ? Quelle valeur ajoutée l’espace peut-il apporter au développement de l’Afrique ?
Sékou Ouédraogo : S’intéresser à l’espace peut paraitre un peu dénué de sens pour un continent qui a du mal à subvenir aux besoins vitaux de ses populations. Certes, l’autosuffisance alimentaire, les guerres, les catastrophes naturelles (désertifications, inondations, feux de forêts, insuffisance au niveau de l’éducation et de la santé, etc.) sont des sujets prioritaires pour le développement de l’Afrique. Néanmoins, l‘utilisation de l’espace n’est pas uniquement liée à un besoin de reconnaissance internationale et n’est pas faite pour servir de vitrine technologique. Cette utilisation au travers de l’outil satellite peut permettre aujourd’hui de solutionner les maux cités précédemment. En effet, il est aujourd’hui possible, grâce aux satellites, d’assurer l’ordre et la sécurité intérieure (police, gendarmerie et sécurité civile, incluant la prévision des catastrophes) ; de garantir la sécurité extérieure (observation des zones de combat ou autres) ; d’assurer la sécurité alimentaire (agriculture, eau et pêche) ; de garantir des conditions de vie décentes avec une perspective de développement durable ; de veiller à la santé des concitoyens (télémédecine, etc.) ; d’assurer l’éducation des concitoyens (télé-éducation, etc..) ; de favoriser le développement économique (gestion des moyens de transports comme l’avion, le bateau, le train, la recherche de matières premières (or, pétrole, etc.).
Ne peut-on pas se contenter, dans ce domaine-ci, des efforts technologiques des pays industrialisés ? Y a-t-il un en enjeu pour l’Afrique à avoir ses propres programmes spatiaux ?
Les coûts des investissements pouvant mener à une indépendance technologique vis-à-vis des sciences spatiales sont gigantesques. Il est clair qu’aucun pays africain, aussi riche soit-il, ne peut assurer ces coûts de développement. Il n’est donc pas imaginable de tout faire seul dans ce domaine. L’enjeu ici est d’utiliser les ressources spatiales existantes dans un premier temps, mais en faisant un effort de formation sur leur utilisation au service du développement. Puis une fois les hommes formés, apprendre à ces hommes à former eux-mêmes à leur tour ; faire en sorte que ces cadres techniques et techniciens puissent, par leur maîtrise de sciences de l’ingénieur, former d’autres personnes dans des domaines connexes aux sciences spatiales (mécanique, thermodynamique, électronique, matériaux, etc.) pour faire progresser le niveau technologique moyen du continent. Ce ne seront pas des programmes spatiaux conventionnels comme le connaissent les pays-phares, qui seront créés, mais des programmes de développement technique à partir de ces domaines techniques car ce qui compte aujourd’hui c’est la formation des élites techniques pouvant utiliser dans un premier temps les sciences spatiales au service du développement. L’enjeu est d’emprunter un chemin menant à la maîtrise des technologies spatiales, aussi bien en termes éducatifs qu’industriels. Vous faites partie de ceux qui plaident pour la création d’une agence spatiale africaine. Quel est en l’objectif ?
La création d’une agence spatiale africaine est un objectif qui peut paraître utopique, si on l’aborde avec un filtre occidental. Les agences spatiales européenne, américaine et russe existent depuis plusieurs décennies et ne se sont pas faites en un jour. Elles ont aujourd’hui la capacité de concevoir des lanceurs pour accéder à l’espace et de concevoir des satellites pour en optimiser l’utilisation. Aujourd’hui les Africains n’ont ni les moyens financiers, ni le niveau de développement technologique suffisant pour créer un outil tel qu’une agence spatiale africaine à l’image d’une agence spatiale européenne par exemple. Il n’est pas question de cela aujourd’hui. Cette agence spatiale dont je fais la promotion dans mon ouvrage, devra avoir pour objectif de réunir les ressources spatiales africaines dans un ensemble compact et institutionnellement uni. Cette agence aura pour principale mission de mettre à disposition des peuples les applications satellitaires à partir des satellites issus de pays membres et/ou d’autres pays. Elle devra être un organe de formation pour les futures élites africaines et de recherche pour mettre au point et maîtriser les applications et les besoins pouvant aider au développement du continent dans des domaines choisis par elle. Mon ouvrage permet d’approfondir ma pensée sur le sujet.
Aujourd’hui, où en est l’industrie spatiale africaine ? On imagine qu’on en est encore à un stade embryonnaire… Effectivement, l’industrie africaine se situe, au niveau du développement de sa technologie spatiale, bien en-deçà de celle des acteurs mondiaux majeurs du domaine. Mais un pays comme l’Afrique du Sud est de loin la nation la plus avancée dans le domaine spatial sur le continent. Depuis les années 50, elle a suivi les satellites américains pour déterminer les effets de la haute atmosphère sur leurs orbites. Les premiers missiles sud-africains ont été construits avec l’aide d’Israël. Le 23 février 1999, le premier satellite sud-africain construit par l’université de Stellenbosch a vu le jour. Le 9 décembre 2010, la première agence spatiale sud-africaine – la SANSA – voit le jour, à son tour. Elle possède un département de l’observation de la terre, un autre d’ingénierie spatiale, un troisième dédié aux sciences spatiales et enfin un dernier dédié aux opérations spatiales. Il y a aussi le Nigéria qui est le deuxième plus gros acteur spatial en Afrique sub-saharienne. Il dispose de 5 satellites, d’une agence spatiale nationale et d’un autre organisme lié à la rédaction d ‘articles sur le spatial. Le Nigeria investit des moyens pour utiliser les sciences spatiales au profit des télécommunications notamment.
Il avait notamment la volonté d’envoyer en 2015 un astronaute dans l’espace.
Quelle est la place du reste de l’Afrique dans le domaine de l’espace ?
Il y a aussi, dans une certaine mesure, pour l’ensemble du continent, l’Algérie, le Maroc, la Tunisie et le Kenya. L’Afrique sub- sahérienne n’est pas beaucoup représentée dans les nations spatiales majeures. La Côte d’Ivoire possède une agence dans le domaine de l’observation de la terre liée à l’aménagement du territoire. Mais le site est rudimentaire et à part l’utilisation des cartes venant de satellites, je ne vois pas trop ce qu’ils font.
Le Gabon, pour sa part, a créé le 25 février 2010, l’Agence Gabonaise d’Etudes et d’Observation Spatiale (AGEOS), possédant une station de réception d’images satellitaires et un centre de formation dans le domaine de l’imagerie satellitaire. Il semble y avoir une réelle volonté de développer les sciences spatiales dans ce pays pour ce qui concerne la préservation de l’environnement, ainsi que dans la connaissance des sciences spatiales.
Après les Etats, beaucoup de jeunes Africains essaient aujourd’hui de donner corps à des rêves d’inventeurs, en lançant des projets de construction de drones ou d’avions, avec plus ou moins de succès. En fin de compte, le décollage technologique de l’Afrique a-t-il une chance de se matérialiser à travers ces initiatives ?
Des projets de constructions de drones ou d’avions montrent l’intérêt et la volonté de la jeunesse africaine d’accéder à ces sciences. Il est vrai que des vocations naissent tôt et qu’elles permettent à des jeunes de progresser par la motivation et de s’orienter vers ces sciences. Mais ce n’est pas suffisant car les sciences aéronautiques et/ou spatiales sont des sciences exactes qui nécessitent du professionnalisme et des moyens en formation de très haut niveau, ainsi que du matériel de qualité. C’est ce qui permet à un pays et/ou continent de décoller technologiquement.
De même, plusieurs projets de constructions d’automobiles, susceptibles de profiter, à terme, à une industrie mécanisée, ont été lancés dans plusieurs pays africains. Quelle est la viabilité de tels projets, au regard de la sophistication des industries automobiles dans les pays industrialisés ?
Tout dépend du pays africain considéré. Si on prend des pays comme l’Afrique du sud, l’Algérie, le Maroc, la Tunisie ou le Nigéria, je pense qu’il est possible de concevoir des usines d’assemblage d’automobile dans un premier temps avec l’appui fort des industriels automobiles majeurs mondiaux. Mais uniquement d’assemblages de modules simples déjà conçus par ailleurs. En effet pour concevoir des automobiles, l’Afrique a besoin de cadres techniques de haut niveau dans de nombreux domaines techniques, de techniciens de niveau bac+2 mais surtout de compagnons dont la valeur ajoutée reste l’expérience. Et malheureusement nous n’avons pas cette expérience. De plus, il faut un cadre législatif favorable et surtout une stabilité politique et une bonne gouvernance.
Les policiers grévistes entendent aller jusqu'au bout de leur mouvement
Des dizaines d’éléments de la police nationale manifestent depuis ce mardi matin devant le bâtiment du Groupement des compagnies républicaines de sécurité à Ouagadougou. Ils entendent ainsi dénoncer des détournements relatifs à leurs frais de missions.
Les policiers grévistes entendent aller jusqu’au bout de leur mouvement
Les manifestants veulent voir clair dans ces détournements et appellent purement et simplement à un démantèlement de la hiérarchie sécuritaire. Pour ce faire, ils exigent le départ du ministre d’Etat en charge de la sécurité, du Directeur général de la Police nationale, du Directeur régional central.
Ces policiers frondeurs semblent déterminés à aller jusqu’au bout de leurs revendications. On attend toujours la réaction des autorités à ce mouvement d’humeur qui intervient au lendemain du discours du Premier ministre sur la situation de la Nation au cours duquel il a été beaucoup question de sécurité et de la lutte contre la corruption.
Au Burkina, la polémique sur les chiffres au vert (6,2% de taux croissance économique en 2016) avancés par le Premier ministre Paul Kaba Thiéba, lors de son discours sur la situation de la Nation, est loin de s’estomper. Pire, elle s’est même amplifiée au point d’entraîner d’autres interrogations.
Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba ce 14 avril 2016 à l’Assemblée nationale
Le Premier Paul Kaba Thiéba, lors de son discours sur la situation de la Nation ce vendredi 14 avril à l’Assemblée nationale, déclare :«l’économie du Burkina Faso se porte de mieux en mieux depuis 2016. En effet, la croissance économique est repartie à la hausse en 2016 avec un taux de progression du PIB réel de 6,2% contre 4% en 2014 et 2015. Cette performance économique retrouvée est le signe que le Burkina Faso a emprunté désormais le sentier d’une croissance forte, inclusive et durable objectif prioritaire de mon gouvernement. Je peux donc vous affirmer que notre pays redémarre».
Belle annonce, certes, mais elle ne fait pas l’unanimité. Si certains parlementaires de la majorité appellent à une compréhension du chef du gouvernement qui fait là preuve d’un optimisme, les parlementaires de l’opposition ne l’entendent pas de cette oreille. Ils accusent le Premier ministre de vouloir ainsi infantiliser le peuple avec ces chiffres qui sont, dit- ils, en déphasage avec la réalité. Ablassé Ouédraogo de la CODER et de Burkina Autrement lui parle purement et simplement de «fabrication de chiffres» et même de « faux chiffres ».
La polémique va au-delà des camps politiques avec la société civile qui se signale avec de nouveaux chiffres qui tendraient à confirmer les allégations de l’opposition. Invité ce dimanche à un débat à la télévision BF1, c’est l’analyse politique et acteur de la société civile Siaka Coulibaly qui a avancé ces nouveaux chiffres qu’il aurait glané sur le site de la Banque mondiale. Selon ces chiffres, l’économie burkinabè a régressé en 2016 par rapport 2015. Le revenu par tête d’habitant serait ainsi passé de 700 dollars à 650 dollars. Finalement, qui dit vrai ? Le Premier ministre a-t-il surévalué le taux de croissance économique en 2016 ?
Et l’on devrait en savoir davantage auprès du Groupe de la Banque mondiale qui s’apprête à présenter ce mercredi 19 avril par visioconférence sa publication semestrielle «Africa’s Pulse», qui analyse les tendances économique du continent africain. Wait and See, comme disent les Anglais.
L'opposition s'achemine vers une plate-forme commune
Le communiqué ci-après est une mise au point du Chef de file de l’opposition politique au Burkina Faso (CFOP/BF) au sujet de la récente mission de la CODER en Côte d’Ivoire. Lisez plutôt !
Les responsables du CFOP et de la CODER à l’issue de leur rencontre de ce 3 avril 2017
« Suite à la récente mission des partis membres de la CODER à Abidjan (Côte d’Ivoire), le Chef de file de l’Opposition politique (CFOP) a été assailli de demandes d’explication, notamment au sujet des propos tenus par M. Ablassé Ouédraogo, Président du Faso Autrement.
LeCFOP tient d’emblée à souligner que les partis politiques qui se réclament de l’Opposition sont souverains, que leurs leaders politiques sont libres de leurs propos, et que ceux-ci, en aucun cas, ne sauraient engager le Chef de file de l’Opposition, encore moins l’Opposition politique dans son ensemble.
Si des citoyens ont donc un avis à exprimer, ou des explications à demander sur les propos du Président du Faso Autrement, ou d’un autre responsable de la CODER, qu’ils s’adressent directement à eux. Pas au CFOP.
Pour la compréhension des uns et des autres, il faut souligner que dans l’Opposition politique burkinabè, il ya deux groupes de partis :
1er groupe : les partis qui travaillent avec le Chef de file de l’Opposition.
Ils sont regroupés au sein de ce qu’on appelle « le Cadre de Concertation du Chef de file de l’Opposition ». Actuellement, 35 partis politiques qui se disent d’opposition, font partie de ce cadre.
2ème groupe :Les partis qui, tout en se disant d’opposition, ne travaillent pas avec le Chef de file de l’Opposition et ne sont donc pas membres du cadre.
Le Faso Autrement appartient à cette catégorie, tout comme d’autres partis politiques qui se disent d’opposition.
Cette situation existait hier et existe aujourd’hui, parce que la loi n’oblige pas un parti politique qui se dit d’oppositionà travailler avec le Chef de file de l’Opposition. Le Chef de file n’est pas le Chef de l’Opposition. Il en est seulement le porte-parole, c’est-à-dire qu’il est le seul autorisé à exprimer une position commune arrêtée par l’ensemble de l’opposition, si celle-ci y parvient.
Pour revenir à la CODER en tant qu’ensemble, le CFOP informe les uns et les autresqu’au sein de l’Opposition burkinabè, les partis politiques sont libres de nouer des alliances. Un parti membre du cadre de concertation peut nouer une alliance avec un autre parti membre du Cadre, ou avec un parti d’opposition non membre du Cadre.La CFDC (présidée par l’UPC) est un exemple de coalition nouée entre des partis politiques appartenant tous au Cadre de Concertation. La CODER est un exemple de coalition nouée entre des partis membres du cadre et des partis d’opposition non membres du cadre. En effet, sur les septpartis qui constituent la CODER, trois sont membres du Cadre de Concertation du Chef de file de l’Opposition : l’ADF/RDA, le CDP et la NAFA. Lesquatre autres n’en font pas partie.
Les positions prises par les coalitions n’engagent pas toute l’Opposition. Elles engagent les membres des coalitions concernées. Partant de cela, les actes posés ou les propos tenus par les membres de la CODER n’engagent ni le Chef de file de l’Opposition, ni l’Opposition politique dans son ensemble. Ils engagent la CODER.
Enfin, concernant la mission d’Abidjan, il faut préciser que cette mission est une initiative souveraine de la CODER. Ce n’est pas une mission initiée par le CFOP. La CODER n’a nullement besoin ni de l’autorisation, ni de l’avis du CFOP pour mener ses activités. Et le CFOP n’est pas la personne indiquée pour expliquer le bien-fondé ou pour faire le compte-rendu d’une mission effectuée par la CODER. »
Le service de Communication du Chef de file de l’Opposition politique
La ministre de la culture, Tahirou Barry, a assisté à la projection du film
Dans le cadre de la saison du cartel débutée le 6 avril dernier, le spectacle intitulé « Sank ou la patience des morts » a été joué ce 14 avril 2017. Le spectacle s’est déroulé à l’espace Gambidi sous le regard admiratif des amoureux du théâtre et du ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme Tahirou Barry.
La projection du film ’Sank ou la patience des morts’’ a eu lieu Gambidi
C’est un spectacle qui illustre l’engagement du jeune président révolutionnaire Thomas Sankara, épris d’un monde d’égalité de justice et de liberté. Par ses propos et attitudes, il bouscule les habitudes et fait donner un nom à son pays jusqu’alors inconnu du reste du monde. Des propos et attitudes qui vont lui valoir l’incompréhension de sa famille et attirer le spectre de la mort sur sa personne.
Sa mère et sa femme Mariam tenteront de le raisonner voir dissuader afin qu’il abandonne sa politique révolutionnaire. S’engage alors des nuits et des jours de discussions houleuses entre le président et sa famille. Mais hélas c’est peine perdue. Quand même, son frère d’arme Boukary Kaboré dit le « lion » lui révèle l’existence d’un complot orchestré par son ami le capitaine Blaise Compaoré, il n’y croit pas.
La scène présente les derniers moments de l’homme. On y trouve une femme désemparée, lassée d’attendre un mari révolutionnaire absentéiste aux devoirs conjugaux au point que son « parfum a fuit le lit conjugual». Et une mère qui craint pour la vie de son fils qui prétend vouloir « sauver le monde ».
C’est un spectacle dans lequel la rhétorique est bien maitrisée par les acteurs. De grands discours de l’homme tel celui prononcé à la 39ième session de l’assemblée générale des Nations Unies à New York le 4 octobre 1984, sont majestueusement repris par le Thom Sank du spectacle à savoir Alain Héma. De quoi à amener le ministre Tahirou Barry a affirmé que « C’est un très beau spectacle fait avec des acteurs professionnels, qui ont fait étalage de leur grand talent».
La ministre de la culture, Tahirou Barry, a assisté à la projection du film
La fin tragique du capitaine, père de la révolution dans le spectacle a fait resurgir une question principale, estime le ministre. C’est « pourquoi un tel sort réservé à une personne qui a profondément aimé son peuple et qui s’est engagé pour son peuple ».
Pour lui « nous sommes tous Interpellés », et de conclure que « quelque soit l’adversité ou les risques nous avons un devoir de rendre service à notre nation et ce devoir nous interpellera partout ou nous serons ».
Cette pièce est mise en scène par Tarnagda Aristide et Pierre Lambotte. Elle est jouée par Alain Hema, Alberto Martinez Guinaldo, Florence Marie Madelaine Bambara et l’artiste David le Combattant.
Les membres du présidium de la conférence, de gauche à droite : Charles Ouédraogo, coordonnateur du RéJCOPH ; Boukary Savadogo (micro), SP/COMUD/Handicap et la représentante de l'ONG Light For The World, Olga Kabré
Le Réseau des journalistes et communicateurs pour la promotion des droits des personnes handicapées (RéJCOPH) veut apporter sa contribution à la promotion et à la protection des droits des personnes handicapées au Burkina Faso. Pour ce faire, le RéJCOPH a organisé ce 14 avril, avec le soutien de l’ONG Light For the World, une conférence de sensibilisation sur le thème «Media et Handicap».
Les membres du présidium de la conférence, de gauche à droite : Charles Ouédraogo, coordonnateur du RéJCOPH ; Boukary Savadogo (micro), SP/COMUD/Handicap et la représentante de l’ONG Light For The World, Olga Kabré
Pour le coordonnateur du RéJCOPH, Charles Ouédraogo, les personnes handicapées estimées à 1,2% de la population totale, font partie intégrante de la société burkinabè et ont de ce fait, le droit de jouir de tous les droits au même titre que les autres citoyens et aussi de bénéficier des avantages que leur offre cette société. Au niveau national et international, des textes ont été adoptés pour promouvoir et protéger les droits des personnes handicapées.
Ainsi, l’article 8 de la Convention des Nations Unies relatif aux droits des personnes handicapées invite les Etats parties dont le Burkina Faso à prendre des mesures immédiates, efficaces et appropriées en vue de combattre les stéréotypes à leur encontre. Mais, le constat à ce jour reste en deçà des attentes. Les personnes handicapées dans leur majorité sont encore marginalisées et n’ont toujours pas accès aux mêmes droits que les autres citoyens. Les enfants vivant avec un handicap ont rarement accès à l’éducation en milieu rural. Les personnes handicapées formées ont toujours difficilement accès aux emplois. Une situation qui s’explique en grande partie par la mauvaise perception des personnes handicapées, considérées dans beaucoup de milieux comme des personnes porte-malheur, des personnes maudites. Et les acteurs des média pourraient aider à changer ces perceptions négatives de ces citoyens à part entière vivant avec un handicap. D’où la présente conférence du RéJCOPH qui visait selon coordonnateur Ouédraogo, d’interpeller la communauté nationale et internationale sur la situation des personnes handicapées.
Un manuel pour traiter adéquatement de la question
Des participants à la conférence de sensibilisation
La conférence a permis aux participants d’échanger sur la problématique du handicap avec le monde des médias, les institutions nationales et internationales, les ministères, les organisations de personnes handicapées, les Organisations de la société civile, les communautés coutumières et religieuses. Elle a permis de sensibiliser spécifiquement les hommes de média sur la terminologie en rapport avec le handicap et de mettre à leur disposition un manuel qui traite adéquatement du sujet. Les journalistes ont été outillés dans l’optique d’être des acteurs d’une communication positive basée sur les droits des personnes handicapées. Les professionnels de la communication peuvent contribuer à changer les comportements et à combattre les préjugés sur le handicap. «Qui n’est pas, loin s’en faut, une fatalité», dira encore le coordonnateur du RéJCOPH. Les journalistes ont donc été imprégnés de la terminologie appropriée sur le handicap pour éviter certains stéréotypes afin de promouvoir une communication positive et inclusive. Si le message est bien passé, un citoyen ne devrait plus être assimilé à son handicap dans les média. On dira par exemple «handicapé visuel» au lieu de «aveugle» ; «handicapé moteur» au lieu de «handicapé».
Plusieurs communications ont meublé la présente conférence du RéJCOPHsur le thème central « média et handicap ». Au total, trois communications ont été livrées au cours de la conférence qui a enregistré la présence du représentant du ministre de la femme, de la solidarité nationale et de la famille, en la personne de BoukarySavadogo. La première communication intitulée «la politique du gouvernement en matière de protection et de promotion des droits des personnes handicapées au Burkina Faso», a été assurée justement par BoukarySavadogo, par ailleurs secrétaire permanent du Conseil national de protection et de promotion des droits des personnes handicapées au Burkina Faso «COMUD/Handicap). M. Savadogo a fait le bilan des actions menées et dresser des perspectives. De sa communication, l’on retient que plusieurs textes et plusieurs actions ont été menés mais que beaucoup restaient encore à faire. Le SP/COMUD/Handicap a salué ce noble combat dans lequel s’est engagé le RéJCOPH. Le rôle des média est capital dans la protection et la promotion des personnes handicapées.
En droite ligne de l’article 8 de la convention
Le coordonnateur du RéJCOPH Charles Ouédraogo a affiché les ambitions des communicateurs en matière de protection et de promotion des droits des personnes handicapées
La deuxième communication de la conférence est relative au cadre juridique de la protection et de la promotion des droits des personnes handicapées. Animée par Amadou Barro du ministère de la justice et des droits humains, cette communication a passé en revue les textes juridiques au plan national et international de la question de la protection et de la promotion des droits des personnes handicapées.
La communication sur le cadre juridique a été précédée par celle portant sur le Réseau des journalistes et communicateurs pour la promotion des droits des personnes handicapées (RéJCOPH), créé en mars 2015. Selon Charles Ouédraogo, le RéJCOPH, qui a déjà des points focaux dans les principales villes du pays, va progressivement couvrir l’ensemble des 13 régions du Burkina Faso afin de mieux mener le noble combat de la protection et de la promotion des droits personnes handicapées.
L’action du RéJCOPH s’inscrit, faut-il le rappeler, en droite en ligne des dispositions de l’article 8 de la convention des Nations Unies relatif aux droits des personnes handicapées qui stipule que les Etats parties doivent «promouvoir une perception positive des personnes handicapées et une conscience plus poussée à leur égard, notamment en encourageant tous les médias à montrer les personnes handicapées sous un jour conforme à l’objet de la présente convention».
L’archevêque métropolitain de Ouagadougou, le message du Cardinal Philippe Ouédraogo, livre un message aux Chrétiens du Burkina Faso à l’occasion de la fête de pâques, célébrée ce dimanche 16 avril 2017. Nous vous livrons son message en intégralité.
Cette fête de Pâques 2017 constitue un appel pour les chrétiens.
Elle nous invite :
A fortifier notre foi en Christ-Sauveur Chemin/Vérité/Vie.
A vivre davantage de Lui, de son Evangile car « si nous ne vivons pas l’Evangile, Jésus ne vit pas en nous ».
A être ses témoins courageux dans le quotidien de la vie
• Pour annoncer l’Evangile au monde
• Pour transformer notre monde en un monde plus humain, fraternel…un monde réconcilié dans la justice et la paix véritable !
Avec tous les chrétiens du monde entier, nous proclamons « ALLELUIA » « loué soit Dieu » pour son amour manifesté en Jésus Christ.
A tous et à toutes, bonne et sainte fête de Pâques.
Daigne le Ressuscité bénir le Burkina Faso, le monde entier !