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Côte d’Ivoire: le procès de Simone Gbagbo de nouveau reporté au 14 mars

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Le procès de Simone Gbagbo, jugée pour crime contre l’Humanité aux assises d’Abidjan, a de nouveau été reporté mercredi 8 mars. Les audiences reprendront le 14 mars.SIMONE

De reports en suspensions : au terme d’une trentaine de minutes d’audience, le procès de l’ancienne première dame a de nouveau été ajourné. En cause : la non communication de plusieurs pièces et procès verbaux aux trois avocats commis d’office de Simone Gbagbo, qui refuse toujours de comparaître aux assises d’Abidjan.
« Toutes les pièces qui figurent dans le dossier et sur lesquelles je vais me fonder ont été communiquées », a protesté le procureur général avant que la séance ne soit suspendue.

« Aujourd’hui, les avocats ont soulevé un problème, à la reprise ils en soulèveront un autre : nous assistons à des manœuvres dilatoires », a déploré Me Soungalo Coulibaly, avocat des parties civiles.
Une stratégie que dément l’équipe de défense de l’ancienne première dame. « Nous n’empêchons pas le procès d’avancer, nous faisons ces demandes pour que ce procès soit équitable », a affirmé à la barre l’un des avocats de la défense, Me Amani Kouamé. « C’est un procès historique et il faut prendre le temps de rendre une bonne décision », a poursuivi l’avocat, commis d’office à la défense de Simone Gbagbo en décembre dernier aux côtés de Me Claude Mentenon et Georges Vieira Patrick.

Depuis des mois, le procès de l’ancienne première dame, jugée depuis le 31 mai 2016 pour crime contre l’humanité, semble paralysé par des questions de procédure et peine à entrer dans le fond des débats.

Un procès qui se déroule par ailleurs sans l’accusée : depuis novembre, Simone Gbagbo refuse en effet de comparaître. Tout comme sa première équipe de défense, qui avait claqué la porte des assises au même moment pour « protester contre le refus du tribunal de procéder à certaines auditions ». Depuis des semaines, elle exigeait la comparution de plusieurs personnalités de la crise post-électorale, dont l’actuel président de l’Assemblée nationale et ancien chef de la rébellion, Guillaume Soro.

Anderson Koné
Burkina Demain

Terrorisme au Sahel: la coordination nationale des syndicats de l’éducation relève la responsabilité de l’Etat

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Dans la déclaration ci-après, la coordination nationale des syndicats de l’éducation se prononce sur la dégradation de la situation sécuritaire au Sahel. Ont signé FESEB, F-SYNTER, SATEB, SNEA-B, SNEP, SNESS, SPESS, SYNAPAGER, SYNATEB, SYNTAS, SYNAPEP, SYNAVS, MONEP, SYNATRAS, SYNATRENF, STAGE qui appellent le gouvernement à prendre toutes les dispositions nécessaires afin d’assurer la sécurité des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire.SAHEL

La situation sécuritaire dans notre pays ne cesse d’être mise à rude épreuve dans la zone du Sahel qui a enregistré à nos jours une série d’attaques suscitant une grande inquiétude au sein des populations. En effet, après les multiples attaques des positions de nos forces de défenses et de sécurité, l’école de Petèga dans le Département de Diguel a reçu des visiteurs peu ordinaires le 25 janvier 2017 aux environs de 16h. Armés et cagoulés, ils ont proféré des menaces à l’endroit de l’enseignant qu’ils ont trouvé en lui enjoignant d’enseigner désormais en arabe ou de quitter le village.

La visite du Ministre de l’éducation nationale le 30 Janvier 2017 n’a pas empêché que ces individus se signalent le 31 Janvier dans les écoles des villages de Kouyé à 13km de Baraboulé et de Goundoumbou avec les mêmes injonctions. L’école de Lassa (Département de Baraboulé) sera à son tour visitée par ces individus le même jour. Arrivés aux environs de 17h sur des motos, ils transmettent leur ordre à l’endroit des collègues. En plus de l’enseignement du coran, ils exigent le port du voile aux collègues dames.

Dans la nuit du 27 Février 2017, ces individus qualifiés de djihadistes par les médias nationaux et internationaux ont encore frappé en pleine période de FESPACO. Tout laissait voir que cet évènement médiatisé dans le monde entier allait être exploité pour mettre à exécution les menaces ci-dessus évoquées.

C’est donc sans véritable surprise que le Vendredi 03 Mars 2017 les menaces de ces hommes ont été mises à exécution par l’assassinat du camarade Salifou Badini, Directeur de l’Ecole Primaire de Kourfayel dans le Soum et d’un citoyen de ladite localité aux environs de 10 h dans l’enceinte de l’école.

Les syndicats de l’éducation ci-dessus cités, regroupés au sein de la coordination nationale, condamnent cet acte ignobleavec la dernière énergie. Au-delà des vies humaines qui ont été ôtées, de jeunes apprenants ont assisté à cette scène aux conséquences multiples. Assassiné sur le front de la guerre contre l’ignorance, le Camarade Salifou Badini reste une victime innocente tout comme les autres travailleurs dans la région du Sahel qui vivent en ce moment dans la psychose. Comment cela a bien pu arriver ? Cette question est légitime d’autant plus que nos plus hautes autorités étaient au courant des menaces proférées antérieurement dans les localités ciblées. Nous nous rappelons que le gouvernement avait, suite aux avertissements de ces hommes en armes, pris l’engagement desécuriser les écoles et les personnels qui y travaillent. Mais rien ne fut fait. Notre pays est en train de perdre la bataille de l’éducation dans sa partie nord par la remise en cause du droit à l’éducation.

A l’analyse, le gouvernement est responsable. Du ministre de la sécurité au ministre de la défense, personne n’a pris une quelconque disposition pour sécuriser la zone. Aussi, toujours attachés aux valeurs de patriotisme et de solidarité nationale, nos organisations syndicales interpellent le gouvernement à prendre les dispositions idoines pour préserver l’intégrité territoriale et assurer la sécurité de la zone afin de permettre à chaque burkinabè de vivre et travailler en toute quiétude.

Nous déplorons également le fait que le Camarade Badini, ait été inhumé dans l’anonymat. Il mérite le statut de martyr et doit être traité comme tel. Le monde enseignant se sent offusqué par cette légèreté et ce manque de considération à l’égard du défunt.

A son épouse et à sa famille, à toute la famille enseignante, aux élèves, aux parents d’élèves, la coordination nationale des syndicats de l’éducation présente ses sincères condoléances. Que la terre lui soit légère !

Vu la gravité de la situation, la coordination nationale des syndicats de l’éducation :

Interpelle le gouvernement à prendre toutes les dispositions nécessaires afin d’assurer effectivement la sécurité des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire ;
Affirme sa solidarité à l’endroit de toutes les victimes du terrorisme ;
Réaffirme sa solidarité à toutes les populations du Sahel ;
Rassure tous les travailleurs affligés de son soutien indéfectible tout en les invitant à la prudence.En aucun cas, les camarades qui ont dû quitter leur poste de travail dans ces circonstances pour préserver leur vie ne doivent être inquiétés sur le plan administratif.

Fait à Ouagadougou, le 06 Mars 2017

Ont signé :

FESEB, F-SYNTER, SATEB, SNEA-B, SNEP,

SNESS, SPESS, SYNAPAGER, SYNATEB, SYNTAS, SYNAPEP,

France:Johnny Hally¬day souffre d’un cancer du poumon

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On aurait préféré que cela reste un mauvais canu¬lar. Ce lundi, dans un message posté sur le compte Face¬book de Laura Smet, on pouvait lire que Johnny Hally¬day était au plus mal. « Comme vous le savez sûre¬ment, je viens de passer une semaine à Los Angeles auprès de mon père. Hélas, les nouvelles ne sont pas bonnes, était-il écrit. Il y a 4 mois, mon père a appris qu’on lui avait diagnos¬tiqué un cancer des poumons. »johnny-hallyday

La publi¬ca¬tion assu¬rait que le rockeur avait « des méta¬stases [qui avaient] atteint son foie, son esto¬mac, et malheu¬reu¬se¬ment, son pancréas » : « Il est donc condamné », nous assu¬rait-on. Resté en ligne seule¬ment une tren¬taine de minutes, ce message était un faux. L’avo¬cat de Laura Smet, Me Temime, a d’ailleurs annoncé à l’AFP qu’il allait porter plainte contre X pour « usur¬pa-tion d’iden¬tité sur un réseau de commu¬ni¬ca¬tion au public en ligne, collecte frau-du¬leuse de données à carac¬tère person¬nel, vol d’in¬for¬ma¬tion, recel et intro¬duc-tion dans un système de trai¬te¬ment auto¬ma¬tisé de données ».
De son côté, Johnny avait tenu à soula¬ger ses fans. Dès le lende¬main de cette fausse annonce, il avait posté sur Twit¬ter une photo accom¬pa¬gnée d’une légende rassu¬rante : « Pour tous ceux qui m’aiment, je vais très bien. Merci. »

Malheu¬reu¬se¬ment, cela n’est pas tout à fait vrai : comme le rapporte aujourd’-hui Ici Paris, le rockeur serait atteint d’un cancer. Selon le maga¬zine, les premiers symp¬tômes seraient appa¬rus pendant les fêtes de Noël. Le chan¬teur aurait ressenti « un essouf¬fle¬ment inha¬bi¬tuel, une toux chro¬nique » et une « fatigue inex¬pliquée ». C’est en allant consul¬ter le méde¬cin qu’il aurait décou-vert la gravité de la situa¬tion. Il s’agi¬rait d’un cancer du poumon qui aurait dégé¬néré : Johnny aurait des méta¬stases dans le foie, l’es¬to¬mac et le pancréas. Ici Paris rapporte que le chan¬teur, traité à son domi¬cile de Paci¬fic Pali¬sades en Cali¬for¬nie, suivrait des séances de chimio¬thé¬ra¬pie « à un rythme quali¬fié d’in-tense » depuis le début du mois de janvier. Dans cette épreuve, l’ar¬tiste serait soutenu par ses proches, dont Jean Reno et Natha¬lie Baye.

En 2009, Johnny Hally¬day avait échappé de peu à un cancer. Lors d’une colo-sco¬pie de routine, les méde¬cins de l’Hô¬pi¬tal améri¬cain de Neuilly avaient décou¬vert l’exis¬tence d’un polype, une petite tumeur bénigne qui pouvait se trans¬for¬mer en cancer si elle n’était pas reti¬rée à temps. « Les méde¬cins ont décou¬vert que j’avais un petit cancer sur le côlon. On me l’a enlevé, et c’est fini, avait confié le rockeur à Télé Star. Cela a été pris à temps donc je n’avais presque rien. Mais cela aurait pu deve¬nir grave si l’on avait attendu plusieurs mois. » Quelques soucis de santé plus tard, dont une hernie discale et ses compli¬ca¬tions qui avaient néces¬sité son hospi¬ta¬li¬sa¬tion en urgence à Los Angeles, le chan¬teur avait pu repar¬tir du bon pied. C’est tout ce qu’on lui souhaite pour cette terrible épreuve.

Burkina Demain

Football: voici la liste des joueurs convoqués contre le Maroc et le Nigéria

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L’entraîneur burkinabè, Paulo Duarte, a rendu publique la liste des 25 joueurs convoqués pour les deux matchs amicaux contre les Lions de l’Atlas le 24 mars au Maroc et les Super Eagles du Nigéria le 27 mars 2017 . Ces rencontres rentrent dans le cadre de la préparation des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019.ETALON

La liste des 25 joueurs convoqués
1. Sanou Moussa Germain Beauvais (France)
2. Koffi Kouakou Hervé Asec d’Abidjan (Côte d’Ivoire)
3. Sawadogo b. Aboubacar RCB (Burkina Faso)
4. Kaboré Patterson CD Eldense (Espagne)
5. Ouedraogo Dylan Monaco U19 (France)
6. Paro Issouf Santos (Afrique du Sud)
7. Malo Patrick b. Arnaud Smouha (Egypte)
8. Dayo Issoufou Racing club Berkanec (Maroc)
9. Coulibaly Yacouba RCB (Burkina Faso)
10. Yago Steeve Farid Toulousse (France)
11. Traoré Abdou Razack Karabukspor (Turquie)
12. Saré Bakary Moreirense (Portugal)
13. Touré Ibrahim Blati Omonia Nicosia (Chipre)
14. Guira Adama RC Lens (France)
15. Kaboré Charles Krasnodar (Russie)
16. Traoré Sibiri Alain Kayserispor (Turquie)
17. Yabré Abdul Meyker Vibonese (Italie)
18. Ki Stephane Aziz Omonia Nicosia (Chipre)
19. Bayala Cyrille Barros Sheriff Tiraspol (Moldavie)
20. Koura Anthony Nancy (France)
21. Nakoulma N. Prejuce Nantes (France)
22. Bancé Aristide Asec d’Abidjan (Côte d’Ivoire)
23. Traoré Bertrand Isidore Ajax (Hollande)
24. Diawara Banou Smouha (Egypte)
25. Sirima Abdoul Gafar Baltika Kaliningrad (Russie)

Burkina Demain

8 mars à Ouaga : Les exclusions sociales au cœur des préoccupations

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Sika Kaboré et Laure Zongo se prêtant aux questions des journalistes

A l’instar des autres capitales africaines, Ouagadougou a commémoré à travers une gigantesque cérémonie la 160e journée internationale de la femme. Parade civilo-militaire, allocutions d’officiels dont celle de Sika Kaboré, épouse du chef de l’Etat, ont ponctué la cérémonie.

Sika Kaboré et Laure Zongo se prêtant aux questions des journalistes
Sika Kaboré et Laure Zongo se prêtant aux questions des journalistes

«Valeur morale. Responsabilité des communautés dans l’exclusion sociale». C’est sous ce thème qu’a été commémorée ce mercredi à Ouagadougou la 160e journée internationale de la femme. Occasion pour les nombreux intervenants dont l’épouse du chef de l’Etat, Sika Kaboré ou la ministre de la femme, de la solidarité nationale et de la famille Laure Zongo/Hien d’appeler à plus d’engagement des communautés et des différents acteurs pour mettre fin au dégradant phénomène d’exclusion des femmes dans le pays. Au 31 décembre 2016, l’on a enregistré au total 926 personnes exclues, pour la plupart des femmes. Sur ces 926  personnes exclues, seules 61 ont pu regagner leurs familles, suite à des négociations.

Preuve que la loi 61 du 6 septembre 2015 portant prévention, répression et réparation des violations des droits des femmes est encore loin d’avoir produit tous ses effets sur le terrain. Et de nombreuses femmes, accusées de sorcellerie, et de jeunes femmes pour cause de pratiques rétrogrades (grossesses précoces, refus du mariage forcé ou du lévirat) continuent d’être régulièrement expulsées. Pour l’épouse du président du Faso, Sika Kaboré, il n’y a pas lieu de verser dans le désespoir, appelant les uns et les autres à leurs responsabilités face à la situation. Du reste, a-t-elle rappelé, cette question de la femme est prise en compte dans le Plan national de développement économique et social (PNDES). Même optimisme chez Laure Zongo ministre de la femme, de la solidarité nationale et de la famille, qui a fait cas des séances de sensibilisation.

Mathias Lompo

Burkina Demain

CPI/Procès Gbagbo: L’avocat révoqué travaillait pour FatouBensouda

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A la reprise du procès de Laurent Gbagbo et Charles Blé GoudéHier, il y a eu du mouvement à La Haye LE 6 MARS 2017. Maître Fabian Raimondo, conseil des témoins P10 et P11 (qui devait d’ailleurs être entendu), a été révoqué. bensuda21

Selon la défense, Fabian Raimondo est bien trop imprégné du dossier pour être conseil de témoins, qui plus, sont de l’accusation. En effet, Me Altit et Me Knoops, se basant sur des informations communiquées par l’accusation elle-même en fin de semaine dernière, révèlent que l’avocat argentin a été engagé en décembre 2012 pour servir de conseil indépendant au bureau du procureur de la CPI, dans l’affaire Gbagbo – Blé Goudé.
En sa qualité de « conseil de l’accusation », poursuivent les avocats de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, Fabian Raimondo aurait pu avoir accès à des « documents potentiellement confidentiels et qui étaient pertinents pour un autre témoin ».

Le juge CunoTarfusser rendant son verdict, a fait droit à la défense même s’il reconnaît que pour l’heure « il n’y a pas de problème spécifique et concret de conflit d’intérêt qui peut être détecté ». Aussi, pour éviter de laisser planer un quelconque doute sur l’impartialité de la Chambre qu’il préside, CunoTarfusser, indexant le procureur qui était tenu d’aviser la Cour de la précédente fonction de Me Raimondo dans des délais raisonnables (et non 5 ans plus tard), n’a eu d’autre choix que de le révoquer.
« Les règles en matière de conflit d’intérêt sont extrêmement strictes et ont pour but, justement, d’empêcher que des préoccupations relatives à l’intégrité de la procédure puissent être soulevées même s’il ne s’agit que d’une question d’apparence. Il faut savoir que pour assurer une totale transparence, il aurait fallu informer rapidement le greffe de sa participation précédente au bureau du procureur ». Ce qui n’a été fait à temps ni par le bureau du procureur ni même par Fabian Raimondo qui s’est rendu ainsi « responsable d’une violation de devoir en application du code de conduite professionnelle pour les conseils devant cette cour (la CPI, ndlr) », a expliqué le juge.
La nomination de Fabian Raimondo en tant que conseil pour les témoins P10 et P11 a donc été révoquée avec effet immédiat et le greffe a été sommé de nommer en urgence « un nouveau conseil francophone pour le témoin P11 (…) et un conseil différent pour le témoin P10 ».

L’audition du témoin P11 qui devait débuter ce 6 mars a finalement été reportée au mercredi 8 mars, 14h 30, « afin de permettre aux nouveaux conseils de se familiariser avec la procédure et le procès », a précisé le juge Tarfusser.
Même si l’identité du témoin n’a pas été officiellement révélée, selon certaines indiscrétions, il s’agirait du Général TiapéKassaraté Edouard, à la tête de la Gendarmerie nationale de Côte d’Ivoire en 2011.

Burkina Demain

ROUTE NATIONAL N°1: collision entre un car et une remorque

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Un car de transport pour la Côte D’Ivoire « ZOODO TRANSPORT  » est rentré en collision avec une remarque chargé de sacs à l’entrée de Houndé sur la Route nationale n° 1. accident

Un passager, Adama Damoué, assis dans le car témoigne:  » J’ai pris le car à Pâ pour la Côte d’Ivoire . J’étais assis devant; j’ai suivi toute l’action. Il y avait un véhicule arrêté et notre chauffeur devait s’ arrêter pour laisser passer la remorque qui allait à Bobo. Notre chauffeur a fait un mauvais dépassement « .

Le car et la remorque se sont renversés de par et d’autre de la route.

Il n’y a pas eu de perte en vies humaines, mais des blessés et dégât matériels. Les blessés graves ont été évacués au CMA de Houndé pour leur prise en charge.

Les autorités provinciales étaient sur le lieu. Parmi eux, le S.G provincial ,le Chef de brigade de la gendarmerie de Houndé , le préfet de Houndé et le premier Adjoint au maire de Houndé.

Gafoura Guiro/Houndé
Burkina Demain

HOUNDE: les femmes du Tuy présentent leurs vœux à madame le Haut-commissaire du Tuy

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La Coordination provinciale des femmes du Tuy s’est rendue, ce samedi 4 mars 2017 dans la soirée à la résidence de madame le haut-commissaire pour lui souhaiter les vœux du nouvel an. FEMME2

Malgré la fatigue des préparatifs de la journée internationale de la femme, sorties en masse ,les femmes ont marqué leur présence à la cérémonie chez la première autorité provinciale du Tuy, en présence de sa famille et ses collaborateurs.

La coordinatrice provinciale des femmes du Tuy, Anne Lamien, a remercié toutes les femmes présentes et salué le Haut commissaire pour tout ce qu’elle a fait pour les femmes dans la province. Puis, elle lui a souhaité bon vent et beaucoup de courage. Son souhait, qu’elle soit nommée ministre ou ambassadrice, un jour. FEMME

Orokiya Barro/Onadja, haut commissaire du Tuy, à son tour, a remercié les femmes pour leur mobilisation et leur reconnaissance. Elle a souhaité une année de santé , de paix et de bonheur aux femmes et que leur fête de 08 Mars soit Belle.
Les femmes de la coordination provinciale ont laissé parler leur cœur, en donnant des cadeaux comme des arachides, des savons, du beurre, du Karité ,des pagnes Faso Danfani ,des condiments etc…tout ce qu’une femme a besoin dans son foyer.

La soirée a pris fin avec des danses traditionnelles et modernes.

Gafoura Guiro/Houndé
Burkina Demain

Continuer avec Fillon ? Le camp Sarkozy au bord de la rupture

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Après le renoncement définitif d’Alain Juppé, Nicolas Sarkozy a réuni ce lundi 6 mars 2017, sa garde rapprochée pour débattre d’une stratégie de sortie de crise. Mais loin de clarifier les choses, ce rendez-vous aura contribué à en rajouter dans l’extrême confusion qui règne à droite.sarko

En début d’après-midi, l’AFP résumait ainsi les conclusions de cette réunion, telles qu’elles lui étaient rapportées par «plusieurs participants» : «Les élus sarkozystes, réunis autour de l’ex-chef de l’Etat, demandent à François Fillon de prendre ses responsabilités et de choisir lui-même un successeur.» Quelques minutes plus tard, Libération était alerté par d’autres «participants» qui tenaient un tout autre discours, qualifiant «d’intox» le compte-rendu de leur collègue.

En réalité, les élus réunis autour de Sarkozy auraient commencé par réaffirmer «la légitimité incontestable» du candidat. Sarkozy aurait ensuite énoncé deux hypothèses : soit Fillon reconnaît que sa situation ne lui permet plus d’espérer la victoire, et «il lui appartient de se choisir un successeur», soit il décide de poursuivre et dans ce cas «les sarkozystes seront derrière lui». Ces deux restitutions sensiblement différentes mettent en évidence de profond désaccord dans le camp Sarkozy.

La première version, celle qui insiste sur le nécessaire retrait, est plutôt celle de Brice Hortefeux, de Christian Estrosi et de l’ancien chef de l’Etat lui-même. La seconde est portée par ceux qui n’ont pas renoncé à gagner – et à gouverner – avec François Fillon. C’est le cas d’Eric Woerth, Christian Jacob, François Baroin et Luc Chatel, tous présents dimanche place du Trocadéro, au «Grand rassemblement de soutien» au candidat de la droite.

Anderson Koné
Burkina Demain

8-Mars 2017 : les femmes de l’UPC s’érigent contre les pratiques d’exclusion

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A l’occasion de la journée internationale de la femme, les femmes de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) se sont expriméS à travers ce communiqué. Elles ont appelé à une synergie d’actions de tous les acteurs et une réelle volonté politique des gouvernants à dépasser le cadre des discours pour poser des actes concrets visant à rétablir les femmes violentées dans leurs droits.Logo-UPC

Les femmes du Burkina Faso, à l’instar de celles de nombreux pays du monde, célèbrent la journée internationale de la femme le 8 mars.
C’est une occasion pour les organisations de femmes de marquer une halte sur leur lutte afin de faire le point de leurs réalisations, de célébrer les victoires, de mesurer les progrès et de tirer les leçons afin de faire des projections pour le futur.
Au Burkina Faso, pour l’année 2017, la commémoration de la journée internationale de la femme est célébrée sous le thème : « la valeur morale de la personne humaine : responsabilité des communautés dans la lutte contre l’exclusion sociale des femmes ».
Ce thème est non seulement d’actualité, mais il est en parfaite adéquation avec une des préoccupations majeures des défenseurs des droits de la femme, en l’occurrence, la protection des femmes contre les différentes violences, qu’elles soient physiques, psychologiques ou morales.
En septembre 2015, le Conseil National de la Transition a adopté une loi portant d’une part prévention, répression et réparation des violences à l’égard des femmes et des filles ; et d’autre part, prise en charge des victimes.
Malgré l’existence de cette loi spécifique réprimant les violences à l’égard des femmes et des filles, une certaine catégorie de femmes continuent d’être violentée et exclue de leur milieu de vie par allégation de sorcellerie sous le silence complice de la communauté. Cette pratique barbare et dégradante porte atteinte à leur dignité humaine.
L’UPC, parti de paix soucieux du respect des droits humains en général et ceux des femmes en particulier, manifeste une solidarité avec toutes celles et tous ceux qui s’érigent contre les pratiques d’exclusion.

En effet, ces dernières années, le phénomène de l’exclusion sociale des femmes prend de l’ampleur et touche surtout de vielles femmes qui sont déjà vulnérables à cause des conditions difficiles, et des frustrations qu’elles connaissent dans leur milieu de vie. Ces femmes, souvent seules sans protection aucune, sont parfois bannies de leur village. Au pire des cas, elles sont violentées psychologiquement et/ou physiquement et leurs maisons sont brulées sans qu’elles ne puissent prendre un seul bagage. Bannies du village de leur mari et parfois du leur, elles se retrouvent seules, sans abri, sans soutien et sans ressources. Certaines femmes sont exclues avec un bébé ou des enfants. La capacité d’accueil des centres qui reçoivent ces femmes est faible et les ressources pour s’occuper desdites femmes ne sont pas consistantes, malgré l’engagement et le soutien de plusieurs ONG et Associations qui militent pour ces causes.

Dans quel monde sommes-nous où même un enfant à l’âge adulte est capable de jeter sa mère dans la rue parce qu’elle est accusée de sorcellerie ? Avons-nous une idée du traumatisme, de l’atteinte grave à la dignité de la personne, à sa raison d’exister ? Pourrions-nous un jour réparer cela ? Ne sommes-nous pas, tout un chacun et chacune, complices de cette situation ? Si ma mère, ma sœur et moi-même sommes un jour dans cette situation, que ferions-nous ? Autant de questions que nous devrions nous poser !

Compte tenu de la gravité de la situation, l’Union Nationale des Femmes de l’UPC ne peut rester en marge de cette lutte. Aussi allons-nous saisir cette opportunité offerte par la commémoration de la journée internationale de la Femme, pour interpeller d’un côté l’opinion publique à réagir, à refuser cette situation, et de l’autre côté les plus hautes autorités à prendre des mesures fortes pour garantir le respect des droits des femmes à travers l’effectivité des nombreux textes juridiques internationaux, régionaux et nationaux qui protègent les femmes, textes que l’Etat burkinabè a ratifiés ou adoptés .

Nous tenons également à souligner qu’aucune véritable démocratie ne pourra se construire sans une participation effective de toutes les franges de la population, particulièrement les femmes.

Pour venir à bout de ce phénomène, il faut une synergie d’actions de tous les acteurs et une réelle volonté politique des gouvernants à dépasser le cadre des discours pour poser des actes concrets visant à rétablir les femmes violentées dans leurs droits.

Bonne célébration du 08 mars à toutes et à tous !
La Présidente de l’UNF/UPC
Henriette ZOUMBARE/ZONGO