Une décision du gouverneur de la région du Sahel interdit la circulation des motos, tricycles, charrettes, véhicules de 17h à 6h du matin sur la bande de la frontière avec le Mali.
Elle intervient après une série d’attaques de présumés djihadistes dont la dernière, survenue vendredi, a couté la vie au directeur de l’école de Kourfayel. Des individus armés avaient sommé le 25 janvier dernier les enseignants de certaines écoles de la province du Soum d’enseigner l’arabe ou de quitter les lieux.
A noter que des commissariats, des brigades de gendarmerie et des camps militaires ont été attaqués. Des dizaines de soldats tués, quelques blessés et de nombreux dégâts matériels.
Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Newton Ahmed Barry, a rencontré, ce 4 mars 2017 à Ouagadougou, les acteurs politiques et de la société civile. A l’occasion, il annoncé que le coût total de l’organisation des élections municipales partielles et complémentaires du 28 mai prochain au Burkina Faso est évalué à un milliard 200 millions de F CFA.
Le président de la CENI a appelé les acteurs politiques et de la société civile burkinabè à se montrer à la hauteur du défi, afin que les municipales partielles se déroulent normalement. « En ce qui concerne la part du travail qui nous est confiée, nous nous sommes préparé à le mettre en œuvre. Mais dans le cadre de ces élections, les rôles sont partagés. Pour la CENI, nous allons faire la part du travail qui est l’organisation des élections », a-t-il dit.
Les élections se déroulent dans 19 communes et 16 portent sur des «partielles». Il s’agit, entre autres, de l’arrondissement n°4 de Ouagadougou , Andemtenga, Barani, Dablo, Dandé, Madjoari, Kindi, Kantchari, Saponé, Seytenga, Zabré, Zoaga, Kombori, Kougny, Karangasso Vigué et Ziga où il n’avait pas été possible de mettre en place les conseils municipaux.
Les trois autres communes portent sur Béguédo, de Bouroum Bouroum et de Zogoré. Il n’avait pas été possible de tenir les élections municipales du 22 mai 2016.
Le Conseil des ministres, en sa séance du mercredi 1er mars 2017, a décidé de la reprise des élections municipales dans 19 communes du pays, le 28 mai 2017.
Idak Bassavé donne rendez-vous aux mélomanes le 30 mars à la Maison du Peuple
Profondément meurtrie par la disparition de ses deux sœurs, toute chose qui l’avait éloignée de la musique pendant des mois, Idak Bassavé s’est bien remise du double drame. De retour de l’Italie et des Etats-Unis où elle s’est refait une santé, la grande artiste-musicienne a mis sur le marché un nouvel album dédié à sa défunte petite sœur Safoura Delta. A tous ceux qui voudraient témoigner de son grand retour sur la scène musicale, Idak Bassavé, du haut de ses 32 ans de carrière, donne rendez-vous, à la Maison du Peuple, le 30 mars 2017, pour un grand concert life. A Burkina Demain qui l’a rencontrée, Idak dévoile ses ambitions et se prononce sur la célébration du 8 mars, le déplacement qu’il fera à cette occasion à Kampti, dans le sud- Ouest du pays, sur invitation des femmes de ladite localité. Entretien exclusif.
Idak Bassavé donne rendez-vous aux mélomanes le 30 mars à la Maison du Peuple
Burkina Demain : Comment se passe le début de l’année 2017 chez Idak?
Idak Bassavé : Tout va bien pour moi. Je viens de sortir mon dernier album au mois de novembre 2016. Côté promotion, on se bat pour assurer.
Parlez-nous un peu de cet album !
C’est un album que j’ai dédié à ma petite sœur bien aimée Safoura Delta. Un album de 10 titres de très belle facture que j’invite les mélomanes qui ne l’ont pas encore acheté, de le faire.
Vous dites que tout se passe bien chez vous pour ce début d’année 2017. Cela a été aussi le cas en 2016, puisque pour la plupart des Burkinabè, cette année a été très difficile….
2016 comme 2015 n’a pas été du tout simple chez moi, vu que j’avais perdu mes deux sœurs, petite et grande sœurs. J’étais dans des moments très difficiles. De 2015 à 2016, c’était vraiment difficile. J’étais vraiment affaiblie par ces deux douleurs, ces deux pertes. Après cela, je suis allée aux Etats-Unis pour six mois sur invitation de Madame Haida Roukiatou née Nignan, ce qui m’a permis aussi de faire des concerts. Je suis ensuite allée en Italie pour au moins deux mois. C’est tout cela qui m’a permis de me relever un peu et de venir faire mon album, sinon c’était vraiment dur.
C’est bientôt la commémoration du 8 mars. Comment se prépare ou va se passer l’évènement à votre niveau ?
A mon niveau il n’y a pas de problème. Vous savez, quand on parle de 8 mars, toutes les femmes des provinces veulent aussi y participer. J’ai eu beaucoup de propositions mais par finir j’ai choisi Kampti où j’ai été invitée par les femmes communales. Ce serait la première fois, peut-être que j’y ai déjà été avec la famille quand j’étais petite, en tout cas, en carrière solo, ce sera la première fois d’y aller. Cela me fera plaisir.
C’est la raison pour laquelle vous y aller ?
Il y a tout ça. Mais, il faut dire aussi que le ‘’gombo’’ était aussi intéressant. L’artiste regarde souvent de ce côté-là pour faire son choix.
Déjà, avez-vous un message particulier à adresser aux femmes à l’occasion de cette commémoration du 8 mars ?
C’est de demander aux femmes de beaucoup lutter, de continuer de se battre. C’est vrai qu’elles contribuent beaucoup au développement du pays, mais elles doivent se battre encore plus parce que la vie devient de plus en plus dure, tout est devenu cher. Elles ne doivent croiser les bras et attendre qu’on vienne toujours les donner. Je les exhorte à faire, ne serait-ce que des travaux qui pourraient leur rapporter, même si c’est un peu, mais dignement.
Et à l’endroit des hommes ?
C’est une affaire de tous, parce que chacun a une mère, une sœur, une fille. On a toujours besoin de leurs conseils, et de leurs compréhensions. Si les femmes ont des idées, s’ils peuvent les accompagner pour réaliser ces idées, c’est une bonne chose. Parce que quand la femme veut faire quelque chose et que son mari dit non, c’est souvent difficile. Donc, ils n’ont qu’à comprendre leurs femmes et les accompagner pour qu’elles puissent réaliser leurs rêves parce que la femme s’occupe bien de la famille, parce qu’il y a ses enfants qui sont là et qu’elle ne va jamais oublier.
Au-delà de votre concert du 8 mars à Kampti, prévoyez-vous d’autres événements au cours de cette année 2017 ?
Beaucoup. Après le 8 mars, je dois aller à Pissila pour un concert-life le 12 mars à Pissila. L’autre événement important que je prépare, c’est le grand concert life qui aura lieu le 30 mars 2017 à la Maison du Peuple de Ouagadougou. Ce sera spécial.
Comment va se passer ce concert ?
C’est du life. C’est vrai qu’ici à Ouagadougou, beaucoup n’ont pas l’habitude de nous voir s’exprimer correctement. Ce que l’on nous demande souvent, c’est de venir faire deux titres ou play back, ça ne forme pas. J’aimerais que le public vienne voir mon concert spécial, Idak Bassavé pendant au moins deux heures de temps et il aura l’occasion de bien me découvrir.
Vous promettez donc du spécial aux mélomanes….
Absolument ! Ils seront plus que satisfaits, ils seront même dépassés. C’est un concert à ne pas rater sous aucun prétexte. Je vais non seulement chanter mais je vais surtout jouer à des instruments exceptionnels. Bref, je réserve des nouveautés à tous ceux et à toutes celles qui feront le déplacement de la Maison du Peuple le 30 mars 2017.
Quels sont vos vœux pour vos fans et les Burkinabè pour cette année 2017 !
Que chacun puisse se débrouiller bien, qu’il y ait la santé pour tout le monde ! Que je puisse, pour ce qui me concerne, faire des tournées un peu partout. Pas seulement à Ouagadougou. Il faut que je fasse des tournées hors de Ouagadougou, dans les provinces mais aussi à l’étranger. Je compte d’ailleurs aller en Côte d’Ivoire, où la famille Bassavé est très bien connue, pour une tournée vers octobre-novembre 2017. Ce sera une grande tournée pour aller à la rencontre de mes fans.
Je souhaite à tout le monde une bonne et heureuse année 217 ! C’est pourquoi, je voudrais déjà inviter le public à écouter la musique, à payer mon album ‘’Saf’. Je rappelle, que c’est un album que j’ai dédié à ma petite sœur Safoura Delta, un album de 10 titres de très belle facture. J’invite mes fans et le public à écouter ma musique et surtout, à venir nombreux au concert à la Maison du Peuple le 30 mars 2017 car de nouveautés les y attendent.
Laure Zongo/Hien, ministre burkinabè de la femme, de la solidarité nationale et de la famille, fonde beaucoup d'espoir sur le 08 mars 2017
Laure Zongo/Hien, ministre burkinabè de la femme, de la solidarité nationale et de la famille, fonde beaucoup d’espoir sur le 08 mars 2017
Ceci est le message de la ministre de la Femme, de la Solidarité nationale et de la Famille, Laure Zongo/Hien, à l’occasion de la commémoration le 8 mars 2016 de la Journée internationale de la femme.
Le 8 mars de chaque année, le monde entier célèbre la Journée internationale de la Femme. Cette journée officialisée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1977, trouve ses origines dans les luttes de femmes ouvrières et des mouvements féministes pour réclamer certains droits dont le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les sexes.
La célébration de cette journée d’hommage à la femme se présente comme le moment idéal pour nous de marquer un arrêt afin de dresser le bilan des progrès réalisés, identifier les difficultés auxquelles les femmes font face et de se pencher sur les dispositions à prendre pour améliorer les conditions d’existence des femmes.
La communauté internationale célèbre cette journée sous le thème : « Les femmes dans un monde du travail en évolution : une planète 50 – 50 d’ici à 2030 ». Un thème qui rappelle une fois encore la nécessité de renforcer les actions en faveur de la réduction des inégalités entre homme et femme notamment, en matière d’accès à l’emploi et de rémunération. Il se veut aussi une interpellation à l’endroit des Etats afin qu’ils prennent les mesures essentielles pour assurer l’autonomisation économique des femmes dans un monde du travail en évolution tout en y incluant la réduction de l’écart salarial entre hommes et femmes, qui se situe à 24% à l’échelle mondiale. En outre, ces mesures doivent également porter sur la reconnaissance de la valeur des soins non rémunérés et du travail domestique, ainsi que la prise en compte des déséquilibres en termes de genre dans ce type de travail.
Au niveau national, les réflexions vont plancher sur l’un des phénomènes préoccupants de l’heure à savoir l’exclusion sociale des femmes à travers le thème : « La valeur morale de la personne humaine: responsabilité des communautés dans la lutte contre l’exclusion sociale des femmes ». En effet, dans certaines localités de notre pays, des personnes âgées, majoritairement des femmes, sont exclues chaque année de leurs communautés par allégations de sorcellerie après avoir subi des traitements inhumains et dégradants, notamment les sévices corporels, la lapidation et l’incendie de leurs habitations.
A titre illustratif, à la date de décembre 2016, la feuille de route de retrait et de réinsertion sociale des personnes exclues par allégation de sorcellerie enregistrait pour le centre Delwendé de Tanghin 247 victimes d’exclusion sociale dont 05 hommes. La Cour de solidarité de Paspanga quant à elle, enregistrait à la même période, 72 femmes victimes d’exclusion sociale. Au 17 décembre 2016, 926 personnes pour la plupart des femmes, exclues sociales ont été enregistrées dans 13 centres d’accueil et cours de solidarité et seulement 61 retournées en famille.
En plus de ces cas, nous pouvons ajouter les cas d’exclusion pour refus du lévirat, de mariages forcés et pour raison de grossesse, etc.
Face à cette situation de violation flagrante des droits humains les plus fondamentaux, il est de notre responsabilité de lutter contre ce phénomène.
C’est pourquoi, nous exhortons les autorités coutumières et religieuses, à user de leurs prérogatives pour veiller au respect de la dignité humaine à travers des actions d’accompagnement fortes et soutenues en faveur de la lutte contre l’exclusion sociale des femmes.
Aux organisations de la société civile, nous attendons de vous la mise à contribution de vos expériences, analyses, critiques constructives et recommandations pour permettre au Gouvernement de mieux assumer ses responsabilités.
Je vous invite alors à privilégier et consolider le travail en réseaux en vue d’assurer une coordination plus efficace de vos actions, à échanger les bonnes pratiques et à veiller à ce que les politiques en faveur de la promotion des droits de la femme soient bien exécutées.
Que se passe-t-il dans le quartier Polesgo de Kossodo de Ouagadougou? Des propriétaires terriens continuent de vendre des parcelles comme dans les zones non loties, en violation flagrante de la décision du chef de ladite localité interdisant les spéculations foncières. Photo d’archive
Selon une source concordante, un des spéculateurs serait le fils d’un chef de ladite localité. « Approchée, cette autorité a dit qu’elle n’était pas au courant ; que son rejeton agirait à son insu », note-t-elle.
Le comble, les terrains de la zone ont été parcellisés, bornés, depuis 2013, mais il n’y a pas eu d’opérations de recensement et d’attribution.
La vente des parcelles en ce moment aurait pour conséquences de grossir le nombre d’occupants et rendre difficile les futures opérations de recensement et de distribution.
C’est pourquoi, nous en appelons à la responsabilité du chef du village, de l’autorité communale et du ministre en charge de l’Administration territoriale pour veiller au grain et éviter du coup que la situation ne débouche sur un puzzle ingérable.
Le Colonel Ouattara Issiaka dit « Wattao » a échappé à un assassinat dans les locaux de la garde républicaine à Treichville, le 2 mars dernier. Au lendemain de cet incident, il s’est rendu au chevet d’un membre de sa garde rapproché. Celui-ci a été blessé par balle.
Un des éléments de la garde républicaine a de peu failli assassiner son chef, le Colonel Watao. Selon des sources proches de cette unité de l’Armée, ce militaire avait des antécédents de folie.
Au cours de cet incident du 2 mars dernier, c’est l’un des gardes de corps de Wattao qui a pris la balle à sa place. Alors comme un bon chef, le Colonel Wattao, s’est rendu à l’hôpital, au chevet de son homme de main, qui a été blessé pour lui.
Le ministre de la Communication et des relations avec le Parlement, Rémis Fulgance Dandjinou a rencontré une délégation du Syndicat national des travailleurs de l’information et de la culture(SYNATIC) et une autre du Syndicat des travailleurs et ouvriers burkinabè(STOB). Objectif, faire le point de la mise en œuvre du protocole d’accord signé entre le gouvernement et le SYNATIC, le 29 décembre 2016.
Le secrétaire général du SYNATIC, Siriki Dramé, dit être optimiste. A l’entendre, son mouvement a exécuté sa part de mission.
Il ressort que la commission mixte installée dans le cadre de la transformation des médias publics en société d’Etat a commencé son travail. Et le ministre a indiqué que le décret du code vestimentaire est prêt et va être adopté en conseil des ministres, à partir du 15 du mois . Pendant ce temps, l’arrêté des frais de production sera signé par le ministre en charge de l’Economie.
Par ailleurs, Rémis Dandjinou a avancé que le département se prépare pour le déménagement dans le bâtiment administratif. Cela étant, il a précisé qu’une seule partie du personnel pourra déménager, vu le nombre de places limité.
Un détachement de l’armée malienne basée à Boulekessi, village frontalier avec le Burkina, a été attaqué ce 5 mars 2017. Bilan, 11 soldats morts et 4 blessés.l
La puissance de feu de l’ennemi aurait obligé certains militaires à fuir et à pénétrer en territoire burkinabè. Boulekessi est un village à cheval entre les deux pays.
Les assaillants se sont repliés en emportant du matériel militaire après avoir brûlé une partie. Le raid n’a pas été encore revendiqué.
Bambou Bihoun, nouveau président de l'UNPCB, a pris officiellement fonctions ce 4 mars 2017, ainsi que les membres du conseil d'administration
Bambou Bihoun, nouveau président de l’union nationale des producteurs de coton du Burkina (UNPCB) et les membres de son conseil d’administration ont officiellement pris fonctions le samedi 4 mars 2017 à Bobo-Dioulasso. La cérémonie d’installation a été présidée par le ministre en charge de l’agriculture et des aménagements hydrauliques, Jacob Ouédraogo.
Bambou Bihoun, nouveau président de l’UNPCB, a pris officiellement fonctions ce 4 mars 2017, ainsi que les membres du conseil d’administration
La crise qu’avait traversée la culture cotonnière il y a de cela des années n’est à présent qu’un passé lointain. En effet, une administration provisoire avait été mise en place afin d’assurer la gestion des affaires courantes de l’union, mais également et surtout conduire le processus de renouvellement des organes de l’UNPCB. Mais grâce aux efforts et sacrifices consentis par les acteurs concernés, cette crise a pu être résolue. Dorénavant la faitière cotonnière du Burkina connaitra un inédit visage, et ce avec l’arrivée du nouveau président Bambou Bihoun ainsi qu’avec l’ensemble des membres du conseil d’administration, du conseil de surveillance et des commissions spécialisés.
Elu le 28 février 2017 lors de l’assemblée générale extraordinaire pour un mandat de cinq ans renouvelable une fois, il devra avec l’ensemble de ses membres travailler d’abord à la bonne gouvernance de l’UNPCB, à rehausser l’image de la faitière, travailler aussi à assainir le monde cotonnière qui occupe une place primordiale dans l’économie du Burkina Faso. Pour le ministre de l’agriculture et des aménagements hydrauliques Jacob Ouédraogo, qui a présidé cette cérémonie d’installation, il se réjouit de la sortie de crise de l’UNPCB, gage de la volonté de tous d’en finir avec la situation de suspicion, de méfiance au sein de ladite structure, situation ressentie au niveau national avec les conséquences qu’elle a engendré au sein des autres organisations des producteurs. « C’est l’occasion pour moi de lancer un appel au monde rural et à toutes les faîtières, de tirer leçon de la crise de l’UNPCB, et évoluer surtout vers la défense des intérêts communs des producteurs, en lieu et place des intérêts personnels.
Photo de famille à l’issue de la cérémonie d’installation des nouveaux responsables de l’UNPCB
Quant aux ministères en charge du monde rural, nous jouerons notre partition, et l’exploitation des textes de l’acte uniforme nous permettra de prendre les mesures nécessaires pour assurer le respect de la bonne gouvernance au sein des organisations du monde rural(…).Au regard de ce que nous avons vécu ces dernières années, votre mandat se trouve dans l’obligation de se placer sous le signe de la recherche de la cohésion des membres de l’UNPCB, de la réconciliation et de la bonne gouvernance. » a laissé entendre le ministre de l’agriculture. Conscient de l’enjeu de la filière cotonnière dans le développement socio-économique du pays, le nouveau mandataire devrait avec l’ensemble de ses collaborateurs se donner la main, travaillé dans un esprit d’équipe afin de redonner à ce secteur son lustre d’antan. « J’ai déjà en mémoire trois priorités, travaillé à l’unité entre tous les producteurs de coton, redorer le nom de la faîtière des producteurs de coton et renforcer la confiance des partenaires de l’UNPCB, et tout mettre en œuvre afin que le Burkina maintienne sa place de premier producteur de coton en Afrique. » a promis le nouveau responsable de l’UNPCB Bambou Bihoun. Il n’a pas manqué d’exhorter tout le personnel à travailler de tout cœur à la tâche pour laquelle ils ont été recrutés afin d’accompagner les producteurs de coton dans l’atteinte de leurs objectifs.
En rappel, l’Union Nationale des Producteurs de Coton du Burkina (UNPC-B) créée le 15 avril 1998, et autrefois régie par la loi n°014/99/AN portant règlementation des sociétés coopératives et groupements au Burkina Faso, est désormais sous l’Acte Uniforme du droit des sociétés coopératives, de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA).
Remise du trophée de l'Etalon d'or de Yennenga à Alain Gomis par les présidents Kaboré et Ouattara
La 25e édition du Festival panafricain du cinéma et de télévision de Ouagadougou (FESPACO) s’est achevée ce samedi soir au palais des sports de Ouaga 2000 par le sacre du franco-sénégalais, Alain Gomis, lauréat de l’Etalon d’or de Yennenga avec son film ‘’Félicité’’ réalisé en 2017. Comme annoncé, c’est bien les présidents Roch Marc Christian Kaboré et Alassane Dramane Ouattara qui ont remis le trophée le plus convoité du FESPACO à Alain Gomis et à son producteur.
Yennenga à Alain Gomis et à son producteur par les présidents Roch Kaboré et Alassane Ouattara
L’Etalon d’argent est revenu au réalisateur béninois Sylvestre Amoussou, grâce à son film «L’orage africain-Un continent sous influence». Avec son film « A mile in my shoes », Saïd Khallaf du Maroc remporte l’Etalon de bronze de Yennenga.
La 26e édition du FESPACO qui coïncide le cinquantenaire du festival se tiendra du 23 février au 2 mars 2019 sous le thème de la problématique de l’économie du cinéma africain.