Photo de famille des officiels et des parties prenantes signataires du pacte de bonne conduite

Dans l’optique de veiller au bon déroulement des élections couplées, présidentielle et législatives, les candidats, partis ou formations politiques, regroupements d’indépendants, médias, organisations de la société civile et entreprises de publicité ont signé, ce lundi 26 octobre à Ouagadougou, sous l’égide du Conseil supérieur de la communication (CSC), le  pacte de bonne conduite.

Le présidium de la cérémonie de signature du pacte de bonne conduite, on reconnaît au milieu le président du CSC, Mathias Tankoano

C’est sous la supervision du Conseil Supérieur de la Communication (CSC) que les différentes parties prenantes des élections du 22 novembre 2020 ont imposé leur signature, manifestant leur volonté de préserver les valeurs démocratiques tout au long de la période électorale. Le pacte de bonne conduite à ainsi pour but de faire en sorte que le discours politique électoral ne conduise pas à la rupture de l’harmonie de l’unité nationale.

Photo de famille des officiels et des parties prenantes signataires du pacte de bonne conduite

À cette signature, les candidats à la présidentielle étaient, pour la majorité, présents. Des absences étaient constatées mais tous adhèrent aux accords du pacte, selon le président du CSC, Mathias Tankoano. Également, par la signature, les candidats se sont engagés à interdire à leurs militants tout acte ou tout propos pouvant porter atteinte à l’ordre public, à la vie privée, à la dignité humaine et à la cohésion sociale.

Mener les élections sans incident, c’est pour les Burkinabè eux-mêmes  mais aussi pour le monde entier car cela servira d’exemple, à laisser entendre Mathias Tankoano. Ce pacte est donc, pour lui, le lieu de  «faire du Burkina un exemple de démocratie, de liberté et de valeurs humaines ».

Des participants à la cérémonie. Au premier rang, des candidats à la présidentielle ou leurs représentants

Clément Sawadogo, représentant du MPP a fait savoir qu’au niveau de l’alliance des partis de la majorité présidentielle, les partis s’étaient déjà engagés à respecter les principes de la démocratie, qui est aussi, selon lui, le respect de l’autre, de l’adversaire.

Quant à Zéphirin Diabré, Chef de file de l’opposition, président de l’UPC, ce pacte est appréciable mais ne résout pas entièrement l’ensemble des questions qui peuvent entacher le caractère de transparence des élections. Il appelle ainsi à ce que  «toutes les pratiques malsaines qui sont de nature à polluer le climat démocratique » ,  dans le cadre de ces élections ne soit pas écarté.

 

Aziz Yoda

Burkina Demain

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