Accueil Blog Page 114

Situation nationale : Le Chef de l’Etat a présidé la session du Conseil supérieur de la défense nationale

0

Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, a réuni ce matin le Conseil supérieur de la défense nationale (CSDN) autour de la situation sécuritaire de notre pays.

C’est le Chef de l’Etat qui a présidé la session du Conseil supérieur de la défense nationale

«Situation nationale : le Chef de l’Etat préside ce matin une session du Conseil supérieur de la défense nationale

(Ouagadougou, 1er août 2022). Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, a réuni ce matin le Conseil supérieur de la défense nationale (CSDN) autour de la situation sécuritaire de notre pays.

Au cours de cette session, les membres du Conseil supérieur de la défense nationale vont faire le point de la situation sécuritaire, évaluer les mesures prises dans le cadre de la lutte contre l’hydre terroriste afin de dégager des perspectives.

Il s’agira concrètement de dresser le bilan de la mise en œuvre des orientations et des instructions issues de la dernière session du 20 juin 2022, de faire le point de l’interdiction à la circulation des motos de type Aloba et de même nature dans certaines localités du pays, de la mise en place des zones d’intérêt militaire, de la création de la Brigade de veille et de défense patriotique. Un point sur les Groupes des unités mobiles d’intervention sera également fait.

Le Chef de l’Etat donnera, au cours de ces travaux, des instructions à même de contribuer à réorienter les interventions aussi bien militaires que humanitaires sur le terrain.

Direction de la communication de la Présidence du Faso»

Montée des couleurs à la Primature : Pas de vacances pour le Premier Ministre en août

0
Ce lundi 1er août 2022 à la Primature, au moment de la montée du drapeau national

Comme tous les premiers lundis du mois, le personnel de la Primature et le premier responsable de l’institution, Albert Ouédraogo, se sont réunis dès 7h30mn ce 1er août 2022, pour la traditionnelle cérémonie de montée des couleurs. L’occasion, encore une fois, pour le chef du Gouvernement, d’exhorter ses collaborateurs à plus d’engagement, afin de relever les défis du moment.

La traditionnelle cérémonie de montée des couleurs de ce 1er août à la Primature, était un grand moment de remobilisation du personnel autour des priorités du moment.

A la fin de l’exercice, le Premier ministre a confié que le mois d’août est généralement considéré comme un mois de vacances pour les institutions, mais pour lui, il n’y aura pas de vacances, au regard du contexte sécuritaire difficile dans lequel se trouve le pays et des urgences du moment.

Le Premier ministre Albert Ouédraogo : « il n’y aura pas de vacances, au regard du contexte sécuritaire difficile dans lequel se trouve le pays et des urgences du moment »

Il a félicité l’ensemble du personnel, pour la diligence observée dans le traitement des dossiers le mois écoulé.

«Je vous remercie pour votre engagement et vous exhorte à plus d’engagement pour les dossiers du mois qui débute », a-t-il insisté.

Au titre des dossiers emblématiques en cours, le Premier ministre a cité le Programme d’urgence de la Transition en cours d’élaboration et le défis de la mobilisation des ressources, pour répondre aux besoins urgentes des Forces de Défense et de Sécurité, dans la lutte contre le terrorisme.

L’adoption du nouvel organigramme portant organisation et fonctionnement de la Primature en conseil des ministres en juillet dernier, a été officiellement annoncée aux travailleurs par le Premier ministre, Albert Ouédraogo.

Il a confié qu’il ne reste plus qu’à déployer les moyens humains et matériels pour plus d’efficacité dans la coordination de l’action gouvernementale.

De ce fait, il a annoncé qu’il s’attèlera à rechercher les moyens nécessaires au bon fonctionnement de la Primature.

Albert Ouédraogo a aussi saisi l’occasion pour présenter au personnel de la Primature, ses nouveaux collaborateurs nommés au cabinet et au sein de certaines structures rattachées et de missions, pour dit-il, donner un souffle nouveau au fonctionnement de l’institution.

DCRP/Primature

L’Océan d’Afrique: Maïmouna N’Diaye

0
Maïmouna N'Diaye, "l’Héroïne du cinéma africain", est une artiste africaine talentueuse et polyvalente

Talentueuse, actrice de théâtre et de cinéma, auteure-réalisatrice de films documentaires, animatrice de télévision, surnommée  » l’Héroïne du cinéma africain « , très populaire en Afrique, Maïmouna N’Diaye n’est plus à présenter.

Je me risque, cependant, à l’exercice de mettre en lumière, une fois de plus, son parcours exemplaire et ecclectique, tant elle valorise avec discrétion et subtilité la philosophie de l’Etalon dans le domaine du cinéma africain.

Née à Paris d’un père sénégalais et d’une mère nigériane, Maïmouna N’Diaye a grandi en Guinée-Conakry, vécu en France, en Côte d’Ivoire et au Sénégal, avant de s’installer au Burkina Faso, où elle réside aujourd’hui.

Elle effectue ses études universitaires à Paris : en médecine, à l’école des Hautes Etudes de Science Sociales, à l’Institut d’études théâtrales de Sorbonne nouvelle-Paris III, et devient parallèlement actrice de théâtre…

 »Où nos chemins artistiques se sont croisés »

J’ai fait sa connaissance, il y a bien longtemps, à Paris, dans des ensembles musicaux et orchestres où elle était choriste et danseuse. Nos chemins artistiques se sont ensuite croisés lors de la tournée d’une pièce de Moussa Diagana mise en scène par Patrick Le Mauff  » La légende du Wagadou », dans le cadre de la politique culturelle des scènes nationales, en France.

Depuis, elle a connu la consécration en remportant, à Ouagadougou, le prix Fespaco de la meilleure interprétation féminine pour son rôle dans « L’Oeil du cyclone » en 2015. Puis, en étant choisie comme membre du jury du 72 ème Festival de Cannes en 2019, elle est devenue l’une des ambassadrices du 7ème art et de la culture africaine dans le monde.

Exporter le cinéma africain

Maïmouna N’Diaye, « l’Héroïne du cinéma africain », est une artiste africaine talentueuse et polyvalente

Exporter le cinéma africain sur la scène nationale et internationale, c’est une fierté pour l’Afrique. L’un des rêves de Maïmouna N’Diaye est d’amener l’Afrique dans les grands festivals, aux rendez-vous de l’industrie mondiale du cinéma.

Quand on voit un cerveau comme le sien, on peut prétendre atteindre l’excellence sur l’échiquier mondial du marché du cinéma à l’instar de pays comme le Nigéria, l’Inde, la Chine, les Etats-Unis et l’Europe…

Dans tous les festivals où elle a été invitée, elle a relevé le défi avec brio et élégance et fait honneur à ses origines. Elle fait rayonner l’art africain, est devenue une référence auprès des professionnels et est en connexion avec de nombreux réseaux du 7ème Art.

Même pendant la crise sanitaire du Covid, elle n’a cessé de voyager en Europe chaque fois que cela était possible…

Elle affirme sa personnalité

Dans un secteur encore dominé par les hommes, Maïmouna N’Diaye affirme sa personnalité et ses choix, elle fait face avec courage et détermination, et ne se laisse pas abattre quel qu’en soit le prix.

Son savoir-faire s’appuie sur l’expérience des aînés, et son engagement dans ce métier, difficile mais passionnant, témoigne de sa grandeur d’âme.

Dans ses documentaires elle prend en compte la spécificité culturelle de chaque pays d’Afrique, les épopées, légendes et fables africaines, l’éducation, la santé, les faits de société, la différence, la voix des « oubliés » du système économique actuel, le statut de la femme, les droits de l’enfant, les problèmes environnementaux, le réchauffement climatique, la pollution…

Grande humaniste à l’écoute de l’actualité du monde

A l’écoute de l’actualité du monde, Maïmouna N’Diaye, en grande humaniste, met son art au service des humains.

Sensible, curieuse, elle inscrit son œuvre dans la modernité, sans oublier d’où elle vient: respecte les valeurs ancestrales, se réfère à la civilisation de l’Egypte antique. Elle a les deux pieds ancrés dans la terre rouge…

Elle ne manque pas de souligner, dans son travail au cinéma et au théâtre, la richesse de l’Afrique d’hier et d’aujourd’hui, de son patrimoine et de sa civilisation, surtout de sa diversité culturelle.

Attachée aux valeurs familiales

En dépit d’un agenda chargé, attachée aux valeurs familiales, attentive à sa famille, ses amis et ses collègues, elle met un point d’honneur à être présente à tous les évènements familiaux ou privés auxquels elle est conviée.

Dynamiser le développement de la production et de la diffusion cinématographiques, au Burkina -Faso et partout en Afrique, est un des défis à relever afin que les conditions de l’émergence de nouveaux talents soient assurées et que la jeunesse puisse rêver d’un cinéma africain fier et indépendant, vecteur de culture et d’ouverture sur la société.

Je fais appel à tous les opérateurs économiques africains et d’ailleurs pour soutenir la production et la diffusion cinématographique africaine. Le combat des femmes réalisatrices, facteur d’émancipation féminine, mérite une attention particulière au regard des oeuvres artistiques réalisées par celles-ci.

Ce serait un signe fort de reconnaissance de la compétence, du professionnalisme, de l’engagement et du talent de Maïmouna N’Diaye dont la qualité et la maîtrise dans le domaine de la réalisation ne sont pas à mettre en doute.

Suite du parcours de Maïmouna N’Diaye

La carrière théâtrale de Maïmouna N’Diaye  se poursuivra en Côte d’Ivoire où elle intègrera, en 1995, le  théâtre Ymako Teatri, un théâtre de sensibilisation porté par l’ambition de faire changer les mentalités sur des problématiques de santé et de vie sociale.

Par la suite, elle commence la réalisation de documentaires en Côte d’Ivoire. En 2005, elle choisit de s’installer au Burkina Faso pour continuer ses activités de comédienne, au cinéma et au théâtre. Elle est également animatrice à la télévision.

Comme comédienne, elle jouera, au théâtre et au cinéma, au Sénégal, en Guinée et au Burkina Faso. Son CV, bien rempli, compte déjà près d’une quarantaine de films, séries et pièces de théâtre.

Des cinéastes de renom l’ont choisie pour des rôles dans leurs films, parmi les plus connus: Otar Iosseliani pour « La Chasse aux papillons » en 1992, Sékou Traoré  pour  » L’Œil du cyclone » en  2014, ou encore  Michel Ocelot, en 1998, pour prêter sa voix dans « Kirikou et la Sorcière ».

Plusieurs distinctions reçues

Parmi ses distinctions, elle reçoit en 2015 le Prix de la meilleure interprétation féminine pour « L’Œil du cyclone » au Fespaco de Ouagadougou.

D’autres Festivals récompenseront Maïmouna N’Diaye pour cette interprétation du personnage d’une jeune avocate engagée, dans un milieu assez masculin: les Ecrans noirs au Cameroun, Khouribga au Maroc, Journées cinématographiques de Carthage en Tunisie, Festicab au Burundi, Tazama au Congo, Trophées francophones en Côte d’Ivoire, Iniutchuk Vue d’Afrique au Canada, Sotigui d’or et JCFA au Burkina Faso, Zaffa au Nigéria… Elle sera également nomminée aux Africa Movie Academy Award, au Nigéria, pour ce même rôle.

Avant d’être adapté au cinéma par Sékou Traoré, avec dans les rôles principaux Maïmouna N’Diaye et Fargass Assandé, »L’Oeil du cyclone » avait été une pièce de théâtre jouée plus de 200 fois, et dont Maïmouna N’Diaye avait participé à la création en 2003.

Ce film choc, fait par des africains, lui-même primé à plusieurs reprises, mettant en lumière le drame des enfants soldats, interroge l’avenir du continent sur ce que vont devenir ces enfants. C’est un cri de justice et de vérité! Il constitue, pour moi, un modèle de ce que pourrait être le cinéma africain en termes de qualité et de visibilité…

Membre de jury de plusieurs festivals

Maïmouna N’Diaye participera également à plusieurs Festivals en tant que membre du jury (au festival de Khouribga, de Carthage et aux Ecrans noirs au Cameroun), et sera présidente du jury Courts métrages aux JCC de Carthage et aux Trophées francophones en Côte d’Ivoire.

En 2019, elle est membre du jury de la sélection officielle de la 72ème édition du prestigieux Festival de Cannes, évènement mondial de promotion pour les films et les acteurs, et haut lieu du commerce international du film.

Des cinéastes, comme le malien Souleyman Cissé ont trouvé dans ces rendez-vous annuels du cinéma une audience internationale et le financement et la diffusion de leurs films ont pu être facilités.

« Panafricaine » dans l’âme, libre et fière de ses racines africaines

« Panafricaine » dans l’âme, comme elle aime se désigner, libre et fière de ses racines africaines, Maïmouna N’Diaye se joue des frontières de l’art. Elle a été choisie pour incarner l’égérie de la 26 ème édition du FESPACO dont c’était le cinquantenaire en 2019.

Excellent choix qui consacre le professionnalisme et le talent de l’une des plus grandes figures du cinéma africain, car au-delà de son parcours personnel de comédienne et de réalisatrice de films documentaires, elle porte un intérêt indéfectible à l’avenir du cinéma en Afrique de l’Ouest.

Elle estime, à juste titre, que celui-ci ne sera assuré que par un effort de formation de la jeunesse au métier de réalisateur en s’appuyant notamment sur l’expérience et le travail des autres…

Technicienne du 7ème Art

En tant que technicienne du 7ème Art, elle considère qu’en dépit de l’arrivée du numérique, le tournage d’un long métrage exige une phase de conception (le temps d’écriture du scénario, de recherche et de création des personnages), et de préparation (le choix des comédiens, la recherche des décors et des costumes).

Maîtriser ces différents aspects permet, ensuite, de laisser libre cours à l’imagination et à l’originalité car, selon Maïmouna N’Diaye, « le cinéma doit faire rêver, réfléchir et, pourquoi pas, changer les mentalités ou donner un autre point de vue ».

Le film de fiction a ce pouvoir de projeter le spectateur dans une autre réalité que la sienne… Les jeunes, notamment, ont envie de films qui les emmènent ailleurs, les font rêver.

L’ambition pour le cinéma africain

Il faut également que le cinéma africain ait l’ambition de s’imposer par de bons films hors des limites du continent africain. Maïmouna N’Diaye en est convaincue, la jeune génération de cinéastes y parviendra!

Une autre idée lui tient à cœur, celle de convaincre les responsables politiques, économiques et culturels que le cinéma est une vraie industrie qui nécessite la mise en place de « vraies politiques culturelles afin que le cinéma soit financé à la hauteur de ce qu’il vaut ». Et de souligner que le secteur du 7ème Art rapporte et est créateur d’emplois.

Dans ce domaine du renouveau du cinéma africain, Maïmouna N’Diaye fait sa part, elle qui a choisi de quitter l’Europe pour venir collaborer avec des réalisateurs sur le continent africain, et qui a réalisé de nombreux documentaires qui témoignent de son humanité, dont l’un d’eux  » Parle avec eux » (Sonse-ne-ba en langue mooré) veut briser les tabous sur la maladie mentale… En outre, sa série de films documentaires « Tranches de vie », a été présentée au Fespaco en 2009.

Je ne doute pas un instant qu’elle continuera à représenter dignement les identités culturelles du continent.

L’Afrique a besoin d’acteurs, au sens large du terme, qui croient en Elle, en ceux qui agissent au profit des africains. Maïmouna N’Diaye est de ceux-là, en est un exemple.

Le cinéma, trait d’union entre le réel et la fiction

Dans cette période très mouvementée que connaît actuellement l’Afrique de l’Ouest, les Arts en général et particulièrement le cinéma ont un rôle à jouer afin de témoigner de ce qui se passe, mais aussi pour faire rayonner le potentiel artistique et culturel du continent.

Le cinéma est un trait d’union entre le réel et la fiction et doit pouvoir apporter un peu d’espoir et de rêve. Par la mise en scène de situations proches de la réalité, il exprime des émotions universelles et peut transmettre des messages compris de tous… La qualité de l’interprétation est bien sûr essentielle pour que naissent des œuvres qui marquent les esprits et aient un impact sur la société.

Les réalisateurs doivent pouvoir être libres de leurs choix quant au genre de film qu’ils souhaitent réaliser : du film sentimental, policier, à suspens au film d’auteur ou engagé, la palette est large… On peut aussi espérer que les compositions originales de musiques de film soient reconnues comme un élément essentiel de l’œuvre   cinématographique et que le travail des auteurs-compositeurs soit rétribué à sa juste valeur…

Maïmouna N’Diaye, excellente actrice et réalisatrice

C’est parce que Maïmouna N’Diaye est une excellente actrice et réalisatrice qui a la volonté et le courage de mettre son expérience, ses compétences, son talent au service de son pays et de l’humanité que j’ai souhaité, par cet article, mieux faire connaître son travail et son approche de l’avenir du cinéma.

Et c’est pourquoi, à mon modeste niveau d’auteur-compositeur-interprète, moi Yé Lassina Coulibaly, je lance un appel aux acteurs économiques et culturels afin qu’ils soutiennent ses réalisations de ses projets cinématographiques ainsi que son association Maymoundi qu’elle a créée pour venir en aide aux enfants souffrant de trisomie, d’autisme ou de troubles du comportement. Et que vive la solidarité !

Au nom de la culture africaine, je salue au fond du cœur  ses parents Aïcha Traoré et Saydou Nourou N’Diaye, ses grand- parents et tous les membres de sa famille qui veillent sur elle tous les jours.

  Yé Lassina Coulibaly

RÉALISATIONS

2021 « MADJIGUI » Waati films Burkina Faso

2018 « LE FOU, LE GENIE ET LE SAGE »… Burkina Faso

2015 « PARLE AVEC EUX… » Burkina Faso

2015 «LES TROIS PIERRES » L’Afrique au féminin C+ Manivelle production

2011 «LES GENETS » Manivelle production

2011 DONNER LA VIE AMNESTY INTERNATIONAL

2010 «ROUMDÉ» FA-FASO (GTZ)

2010 «LA PRIX DU COURAGE » Terre des hommes

2010 «LE MOORE SANS PEINE » Burkina Faso

2010 F.A.O Manivelle production

2009 «TRANCHES DE VIES »

«PAULINE OU L’AMOUR EN ACTION », «COUVRE-FEU »,

«DIABLE DE TASMANIE », «MR MAZOT », «BALAN »

2003 «RECREATRALES » Résidence d’écriture et de création 26 mn

2003 «AMANDO» Rites de passage chez les Ebriés, 26 mn,

1998 «WARBASSANGA» Portrait d’une danseuse. Burkina Faso, 26 mn

CINEMA

2021 “LES TROIS LASCARDS” Réal. BOUBACAR DIALLO B.F

2020 « ANNATTO » Réal. FATIMA BOUBAGDI Maroc

2015 « L’ŒIL DU CYCLONE» Réal. SÉKOU TRAORÉ B.F

2008 « UNE FEMME PAS COMME LES AUTRES » Réal. ABDOULAYE DAO BF

2005 « JARDIN D’AUTAUNE » Réal. OTTAR IOSSELIANI

98-99 « UNE JOURNEE DE M… » Réal. MIGUEL COURTOIS

1997 « BOUGE » Réal. GEROME CORNIAU

1992 « LA CHASSE AUX PAPILLONS » Réal. OTTARIOSSELIANI

1988 « LES ENFANTS DE DIEU » Réal. MOUSSA SENE ABSA (SENEGAL)

1987 « BAC OU MARIAGE » Réal. JEAN ROUCH

COURTS-METRAGES

2017 « ÇA TOURNE À OUAGA » Réal. IRÈNE TASSEMBEDO

2016 « PAS SANS TOI » Réal. HILLAIRE THIOMBIANO

2000 « LE CADEAU DE BABADI » Réal. LUIS MARQUÈS

1999 « BOL D’AMOUR » Réal. JACQUES TRABI

1995 « TEMEDI » Réal. GAHITÉ FOFANA

1994 « LE PARI DE BINTOU » Réal. KIRSTEN JOHNSON

1993 « AFRIQUE FANTOME » Réal. GHASSAN SALHAB.

1993 « BANDIT CINEMA » Réal. BOUNA MEDOUNE SEYE

TELEVISION

2022 « OBATANGA » Réal. ALEX OGOU

2022 « NYALA » Réal. ANNA BALO

2021 « ÉKI » Réal. BORIS OUÉ

2019 « WARA » Réal. T. SANGARÉ /OUMAR DIACK

2017 « LE JOURNAL DU FESPACO » Canal plus

2015 « MARCHAND DE REVE » Réal. ANNA BALO

2011 « SUPER FLICS II » Réal. JOVIAL PRODUCTION

2009 « SUPER FLICS » Réal. JOVIAL PRODUCTION

2006 « TROPIQUES AMERS » Réal. JEAN CLAUDE BARNY

2004 « RESIDENSE AKWABA » Réal. JOSEPH MUGANGA

2003 « SIDA DANS LACITE3 » Réal. ALEXI DON ZIGRÉ

2002 « LA ROUTE DE LA CUISINE » Réal. RTI

1999 « COULEUR FEMMES » EMISSION Réal. PANAFCOM/RTI

1997 « YMAKO » DOCUMENTAIRE Réal. ROBIN SCHUFIELD

1997 « LA DERNIERE ROMANTIQUE » Réal. JOYCE BUNUEL

1996 « L’ENFANT DE L’ABSENTE » Réal. PIERRE TERRASSON

1995 « CŒUR CARAIBES » Réal. PAOLO BARZMAN

1993 « FROID DEVANT » Réal. DANIEL RIBOWSKI

THÉÂTRE

2020 « TERRE CEINTE » m.e.s ARISTIDE TARNAGDA

2018 « MOTS POUR MAUX m.e.s NOEL MINOUGOU

2012 « LES BACCHANTES » m.e.s IRENE TASSEMBEDO

2011 « LA TRAGEDIE DU ROI CHRISTOPHE m .e.s ISSAKA SAWADOGO

2003 « L’OEIL DU CYCLONE » m.e.s Vagba Obou de sales

2003 « L’EXIL D’ALBOURI » m.e.s SIJIRI BAKABA

1990 «LES PALEOS » m.e.s PATRICK COLLET

1998 «FAMA» m.e.s KOFI KWAULE

1997 «YMAKO TEATRI » Spectacle de sensibilisation (C.I)

1995 «LA LEGENDE DE WAGADU » vue par sia yatabere m.e.s PATRICK LE MAUFF

1994 «LA GAZELLE ET L’ENFANT » m.e.s LOFTI ACHOUR CDN BORDEAUX

1991 «LA BETE ET LE NEGRE » Adapt. MICHEL ALIMEK

1987 «POUR VOUS » m.e.s LUCIO MAD Spectacle musical

1987 «BAC OU MARIAGE » m.e.s RALIATOU TAM-SIR NIANE

DOUBLAGE

2011-2017 Coaching, Formation, RESPONSABLE DE

PRODUCTION DMI, Development média International

1996 KIRIKOU » : LA MAMAN DE KIRIKOU Réal. MICHELS OCELOT

2005 «UN MATIN BONHEUR » SALMA Réal. GAHITE FOFANA

Yé Lassina Coulibaly art et culture,

Site officiel : www.yecoulibaly.com

Artiste auteur-compositeur interprète

Musicothérapie sociétaire de la SACEM, ADAMI, SPEDIDAM, Union des Artistes Burkinabés

Chevalier de l’ordre du mérite, des lettres et de la communication (agrafe musique et danse)   du    Burkina-Faso.  Concert, spectacle, pédagogie 00 336 76 03 71 66

Desserte en eau : Perturbation à Ouaga, Ziniaré, Loumbila et Pabré 

0

L’office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) informe son aimable clientèle de la ville de Ouagadougou, Ziniaré, Loumbila et Pabré que suite à des travaux de maintenance en cours dans sa station de traitement de Ziga, la fourniture d’eau potable connaît momentanément des perturbations.

Opération « Mana mana » à Manga : Le Premier ministre appelle chaque Burkinabè à être un artisan de la lutte contre l’insalubrité

0
Le Premier ministre, Albert Ouédraogo, a effectué, ce samedi 30 juillet 2022, une sortie-terrain à Manga, dans la province du Zoundwéogo, dans le cadre de l'opération "Mana mana''

Le Premier ministre, Albert Ouédraogo, a effectué, ce samedi 30 juillet 2022, une sortie-terrain à Manga, dans la province du Zoundwéogo, dans le cadre de l’opération « Mana mana : mon acte patriotique pour ma ville « . Il est allé encourager et saluer les populations, pour l’adhésion à cette opération qui entend assainir leur cadre de vie, à travers le renforcement de l’engagement citoyen.

Après Ouagadougou pour le lancement et la deuxième phase, puis Koudougou pour le troisième acte, le Premier ministre, Albert Ouédraogo, a fait le déplacement de la ville de Manga, chef-lieu de la région du Centre-sud, pour le quatrième rendez-vous de l’opération « Mana mana »: mon acte patriotique pour ma ville ».

Accompagné des autorités régionales avec à leur tête le Gouverneur de la région du Centre-sud, Massado Yvette Nacoulma/Sanou, le Chef du Gouvernement, Albert Ouédraogo, a arpenté différents artères de la cité de l’épervier pour donner l’exemple sur la nécessité de lutter contre l’insalubrité.

Pour ce faire, trois sites ont été choisis pour cette opération. Il s’agit de l’Hôtel administratif, du Lycée provincial Naaba Baongo et du Stade régional.

C’est un Premier ministre qui a eu pour leitmotiv de sensibiliser les populations sur la nécessité d’assainir leur cadre de vie en donnant l’exemple, car il a été au four et au moulin, pour le nettoyage de ces trois sites.

Désherbant par-ci ou poussant une brouette remplie d’ordures par-là, ou encore donnant des coups de râteaux par endroits, Albert Ouédraogo a véritablement montré la voie  à suivre.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la population de Manga est sortie en grand nombre pour cette opération, en se mobilisant pour assainir son cadre de vie.

A l’issue de cette opération, c’est sur une note de satisfaction, au regard de la forte mobilisation, que le Premier ministre a salué cette adhésion citoyenne.

« Je me réjouis de constater que les populations de la région du Centre-sud se sont mobilisées pour cette opération. Je tiens à souligner que l’opération « Mana Mana » que nous avons lancée le 30 avril dernier, est une opération d’envergure nationale. Elle ne concerne pas seulement Ouagadougou, mais elle concerne toutes les localités de notre pays. Je tiens également à féliciter les autorités régionales et coutumières pour leur implication dans la réussite de cette opération », a-t-il exprimé.

Du reste, il a appelé les populations de la région du Centre-sud et à travers elles, toutes les populations du Burkina Faso, à ne pas seulement se limiter à cette opération, mais qu’elles soient des actrices de la lutte contre l’insalubrité dans nos villes et campagne.

Après avoir lancé un appel aux populations de notre pays pour la pérennisation de cette opération, Albert Ouédraogo a insisté sur le fait qu’elle est un facteur de cohésion sociale.

« Si nous pouvons nous mettre ensemble pour nettoyer nos localités, il n’y a pas ce que l’on ne peut pas faire ensemble », a-t-il insisté.

Pour le Gouverneur de la région, les populations du Centre-sud ont, à travers cette mobilisation, marqué leur adhésion à cette initiative d’engagement citoyen, car, en plus de la province du Zoundwéogo, les autres provinces que sont le Nahouri et le Bazèga étaient au même moment également mobilisées pour cette noble cause.

« Le mot d’ordre a été suivi, car il y a une déconcentration de l’opération au niveau régional, provincial, départemental et communal. Notre ambition, dans les mois à venir, est d’étendre l’opération dans les secteurs, dans les villages, pour que cette initiative soit implémentée jusqu’au niveau ménage. Nous nous engageons à faire compter notre région parmi les plus propres au Burkina Faso », a affirmé Massado Yvette Nacoulma/Sanou.

De retour de son déplacement de Manga, le Chef du Gouvernement a marqué une halte au secteur 50 à l’Arrondissement 11 de Ouagadougou, en vue de féliciter les habitants qui ont procédé au nettoyage du marché du quartier Karpala, en particulier le ministre des Affaires religieuses et coutumières, Issaka Sourwema, la Délégation spéciale, ainsi que les associations de jeunes et de femmes.

DCRP/Primature

Armée nationale : Le Général de Brigade Vinta Somé reçoit ses épaulettes

0
Le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, a procédé au port d’épaulettes au nouveau Général de Brigade, Vinta Somé

Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, a procédé au port d’épaulettes au nouveau Général de Brigade, Vinta Somé, ce vendredi 29 août 2022.

Le Général de Brigade Vinta Somé a été le 14 juillet 2022

«Armée nationale : le Général de Brigade Vinta Somé reçoit ses épaulettes

(Ouagadougou, 29 juillet 2022). Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, a procédé au port d’épaulettes au nouveau Général de Brigade, Vinta Somé, ce vendredi en début de soirée.

Nommé par décret, le 14 juillet 2022, Général de Brigade pour compter du 12 juillet 2022, Vinta Somé, alors Colonel-Major, a reçu, ce jour, ses attributs de Général de Brigade en présence de la hiérarchie militaire.

Il a ainsi reçu les félicitations du Chef de l’Etat, du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants et de toute la hiérarchie militaire venue le soutenir au cours de cette cérémonie de reconnaissance à son égard.

« En recevant ces épaulettes, j’ai une pensée pieuse pour tous ces héros tombés sur le champ de bataille (FDS, VDP et autres civils). Ma pensée va également à l’endroit de tous ces PDI qui subissent les affres de cette guerre injuste qui nous est imposée », a indiqué le Général de Brigade Vinta Somé.

A l’issue de ce port d’épaulettes qui l’élève au plus haut niveau de la hiérarchie militaire, le nouveau Général de Brigade a dédié sa nomination à ses défunts parents, à sa famille, à ses aînés et ainsi qu’à ses collaborateurs.

Après avoir témoigné sa gratitude au Président du Faso, Chef suprême des Forces armées nationales, le nouveau Général de Brigade a dit mesurer la portée de cette charge dans le contexte actuel, et a renouvelé sa disponibilité à œuvrer pour la victoire finale contre l’hydre terroriste.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso»

Perturbation de la desserte en eau à Ouaga, Ziniaré, Loumbila et Pabré :  Les abonnés invités à faire des réserves

0

L’office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) informe son aimable clientèle de la ville de Ouagadougou, Ziniaré, Loumbila et Pabré que suite à des travaux de maintenance en cours dans sa station de traitement de Ziga, la fourniture d’eau potable connaît momentanément des perturbations.

Primes à l’excellence scolaire : Les lauréats 2022 à l’heure de la refondation !

0
La cuvée 2022 de PExEN, officiels et lauréats posant pour la postérité

L’édition 2022 de la cérémonie officielle du prix de l’excellence de l’éducation nationale (PExEN) a eu lieu ce jeudi à Ouagadougou sous le haut patronage du Premier ministre Albert Ouédraogo sous le thème «Ensemble, célébrons le mérite pour une école plus résistante». Un thème évocateur pour le chef du gouvernement qui a saisi l’occasion pour exprimer tout l’attachement de la Transition au secteur de l’éducation du pays.

Le Premier ministre Albert Ouédraogo livrant son discours au cours de la cérémonie de récompense des meilleurs élèves

«La cérémonie officielle du prix de l’excellence de l’éducation nationale (PExEN), qui nous réunit ce matin me renforce dans ma conviction qu’investir dans l’éducation c‘est actionner ce logiciel de l’ordinateur central qui programme l’avenir des sociétés. Elle se tient dans un contexte marqué par une crise sécuritaire accrue. Cette activité traduit mon engagement, ma détermination et ceux de l’ensemble du Gouvernement à accompagner le secteur de l’éducation dans sa résilience face aux fléaux qui menacent la paix sociale». Ce sont là des propos du Premier ministre Albert Ouédraogo à la cérémonie officielle du prix de l’excellence de l’éducation nationale (PExEN).

«C’est pourquoi nous avons consenti d’énormes efforts par les investissements dans le secteur de l’éducation pour améliorer l’offre éducative mais aussi et surtout améliorer la qualité de l’éducation au Burkina Faso. Le prix de l’excellence de l’éducation nationale, faut-il le rappeler, vise non seulement la promotion de la qualité et de l’excellence dans le système éducatif burkinabè par la récompense et la motivation de ses principaux acteurs, mais aussi une implication des partenaires de l’éducation dans la recherche d’une meilleure qualité de l’enseignement et du rendement interne et externe du système éducatif», a-t-il poursuivi.

«Essayez de devenir un Homme qui a de la valeur »

Aux lauréats, le PM Ouédraogo a adressé ces mots d’encouragement : «Chers lauréats, le prix de l’excellence scolaire est une invite à persévérer dans la conquête du savoir car, dans ce monde, rien de grand ne s’accomplit sans effort. Je vous exhorte alors à faire en sorte que l’école puisse entretenir en vous la quête perpétuelle de la connaissance. Vous avez donc ce devoir de mériter durablement la reconnaissance de la nation et cette nation vous regarde car vous êtes désormais des flambeaux qui ne doivent jamais s’éteindre».

Et de citer Albert Einstein :  N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur». «Alors, vous devez également être de véritables modèles pour susciter l’émulation saine et semer les graines de l’excellence, de la performance, de la culture du travail bien fait autour de vous et au sein de la nation. Soyez aussi et surtout de bons citoyens engagés à participer à l’avènement d’un Burkina Faso émergent, radieux, havre de paix, de justice, de solidarité et d’harmonie».

«Du rêve à l’action. Créons demain» de Lionel Bilgo

Albert Ouédraogo n’a pas eu accès qu’à des formules d’intellectuels d’ailleurs. Il a cité notamment son ministre de l’éducation Lionel Bilgo, qui était de la partie et est auteur de «du rêve à l’action. Créons demain».  Et aussi l’immense Professeur Joseph Ki-Zerbo : «une société qui renonce à prendre en charge sa jeunesse et à la doter des outils d’une promotion optimale, enterre son propre avenir». Tout est dit. La société burkinabè à l’heure de sa refondation entend miser sur sa jeunesse pour qu’elle puisse porter à bon port son avenir.

Christian Tas

Burkina Demain  

Accès universel Eau et Assainissement : Réflexions à l’ONEA autour de plans stratégiques communaux

0
Le directeur général de l'ONEA, Gilbert Bassolé (au milieu), a présidé l'ouverture de l'atelier. A sa gauche, l'expert en gouvernance de l'eau de l'ONG IRC, Firmin Hilaire Dongodaba

La salle de conférences des métiers de l’eau (CEMEAU) de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) a abrité ce jeudi 28 juillet 2022 les travaux de la rencontre d’échanges et de réflexions sur les résultats de la capitalisation de l’expérience d’élaboration des plans stratégiques communaux. Prononçant le mot d’ouverture de l’atelier, le directeur général de l’ONEA, Gilbert Bassolé, a réaffirmé l’ambition de la société d’Etat en matière d’accès à l’eau potable et à l’assainissement.

«La reconnaissance du droit d’accès à l’eau potable pour tous dans la Constitution burkinabè, en novembre 2015, a augmenté la pression qui est la nôtre. Dorénavant, en tant que débiteur d’obligation, nous sommes appelés à garantir un minimum de 20 litres d’eau potable par personne et par jour à un point de desserte homologué, fonctionnel à moins de 1 km des domiciles. Les exigences sont encore plus élevées pour ce qui concerne les zones urbaines où nous devons disponibiliser le plus possible des points de desserte à domiciles. En matière d’assainissement, la loi nous oblige à garantir un ouvrage homologué de gestion des eaux usées et excrétas pour tous les ménages à raison d’un maximum de 10 personne par ménage, tout en assurant l’évacuation saine et le traitement des boues de vidange».

C’est en ces termes que le directeur général de l’ONEA, Gilbert Bassolé, a posé ce jeudi 28 juillet à Ouagadougou, les défis à relever dans le secteur de l’eau et de l’assainissement au Burkina Faso.

C’était dans son discours d’ouverture de l’atelier de capitalisation des expériences d’élaboration des Plans communaux d’approvisionnement en eau potable, hygiène, assainissement des eaux usées et excréta (PSC-AEPHA).

Une trentaine d’acteurs participants

Un atelier qui a réuni une trentaine d’acteurs du secteur de l’eau et de l’assainissement venus notamment de l’ONEA ; des directions centrales et déconcentrées du ministère de tutelle, le Ministère de l’environnement, de l’énergie, de l’eau et de l’assainissement (MEEEA) ; des partenaires techniques et financiers dont l’ONG internationale IRC qui a élaboré en collaboration avec la nationale de l’eau les PSC-AEPHA alignés sur les ODD.

A écouter l’expert en gouvernance de l’eau de l’IRC, Firmin Hilaire Dongobada qui a présenté ledit guide, avec les PSC-AEPHA, on est dans une approche qui requiert une planification à long terme (ici l’horizon 2030) une équité dans la réponse aux besoins des populations (quelles soient rurales ou urbaines).

l’expert en gouvernance de l’eau de l’IRC, Firmin Hilaire Dongobada a présenté le contenu du guide PSC-AEPHA

Mieux, en outillant efficacement les acteurs communaux à assumer pleinement leurs responsabilités sur la question, cela donne davantage de résultats. Et de citer le cas de Banfora, l’une des communes pilotes à expérimenter le PSC-AEPHA, qui aura ainsi à mobiliser 18 milliards de francs CFA d’investissement dans le secteur de l’eau entre 2017-2020.

Deux autres communes des Cascades, Bérégadougou et Niangoloko en ont également bénéficié dans la même période.

Réfléchir à la réplication à une plus grande échelle

Le directeur général de l’ONEA a réaffirmé l’ambition de la société d’Etat en matière d’accès à l’eau potable et à l’assainissement à l’horizon 2030

Fort des succès enregistrés, en 2020, l’expérience a été étendue 5 autres communes du pays : Tenkodogo, Pouytenga, Koudougou, Léo et Pô.

Aujourd’hui, il s’agit de réfléchir à la réplication à une plus grande échelle des expériences PSC-AEPHA. D’où toute l’importance du présent atelier qui a permis de rappeler le contexte d’élaboration des plans communaux sectoriels AEPHA, de partager le contenu du guide d’élaboration des PSC pour l’objectif de développement durable 6 ; d’analyser les possibilités et opportunités de réplication ; de recueillir les contributions des participants pour cette réplication à grande échelle.

«Notre objectif est de doter toutes les communes d’intervention d’outils de planification adéquats. La finalité est d’accompagner les communes à assurer l’accès universel à l’eau potable et l’assainissement à l’horizon 2030, et particulièrement avec un service géré en toute sécurité pour les populations des zones urbaines qui sont notre responsabilité directe», a indiqué à ce propos le DG Gilbert Bassolé.

Mais, ajoute-t-il, «la prise en compte de l’approche fondée sur les droits humains (AFDH), nous contraint à réfléchir à l’intégration du milieu urbain et du milieu rural.  Voilà qui devrait rassurer aussi en campagne sur l’engagement de l’ONEA et de ses partenaires à œuvrer à l’accès universel de tous à l’eau potable et à l’assainissement au Burkina Faso à l’horizon 2030.

Martin Philippe

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 27 juillet 2022

0

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 27 juillet 2022, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 15 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Paul-Henri Sandaogo DAMIBA Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, à des révocations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Le Conseil a adopté un décret portant actualisation de la Stratégie nationale de lutte contre le terrorisme.

Cette stratégie permet aux départements ministériels et à l’ensemble des autres acteurs opérationnels une meilleure coordination des actions et initiatives stratégiques de lutte contre le terrorisme.

L’adoption de ce décret permettra une synergie des différentes actions de lutte contre la menace terroriste afin d’obtenir une réponse optimale, efficace et durable pour une sortie de crise.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté deux (02) ordonnances.

La première ordonnance porte autorisation de ratification de la Convention de crédit CBF 1392 01E conclu le 21 décembre 2021 entre le Gouvernement du

Burkina Faso et l’Agence française de développement (AFD) pour le financement du projet « Petite irrigation dans le Grand Ouest et la région de l’Est (PIGO+) ».

Le coût global du projet est de 36,20 milliards F CFA. La contribution de l’AFD sous forme de prêt s’élève à 25 millions d’Euros, soit environ 16 398 925 000 F CFA.

Le projet « Petite irrigation dans le Grand Ouest et la région de l’Est (PIGO+) » permettra de réaliser des aménagements hydroagricoles pour booster la production agricole et développer les chaînes de valeur dans le secteur agricole, pour l’amélioration de la sécurité alimentaire et des revenus des populations bénéficiaires.

Prévu sur la période 2022-2027, le projet couvre les régions du Sud-Ouest, des Cascades, des Hauts-Bassins et de l’Est.

La seconde ordonnance porte autorisation de ratification de l’accord de prêt N°2021061/PR BF 2022 07 00 conclu le 06 avril 2022, à Lomé entre le Burkina Faso et la Banque Ouest africaine de développement (BOAD) pour le financement du Projet de construction de barrages et d’aménagement de bas-fonds et de périmètres irrigués dans la province du Ganzourgou au Burkina Faso (PBAB-PG).

Le coût total du projet est de 9,4 milliards F CFA hors taxe. Il sera financé par la BOAD à hauteur de 8 500 000 000 F CFA, par les institutions de microfinance à 130 000 000 F CFA et par le budget de l’Etat à 770 000 000 F CFA.

Le projet de construction de barrages et d’aménagement de bas-fonds et de périmètres irrigués dans la province du Ganzourgou contribuera au renforcement de la sécurité alimentaire et à la promotion du développement. Il s’exécutera sur 5 ans et profitera à 12 600 ménages avec plus de 75 000 habitants.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté un décret portant création d’un emploi au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST).

L’adoption de ce décret permet la création d’un emploi de Chargé de recherche en sciences de l’information et de la communication au Centre national de la recherche scientifique et technologique.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte fixation du taux de cotisation des branches du régime de sécurité sociale applicable aux agents publics de l’Etat au Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet à la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO) de disposer d’un texte unique fixant le taux de cotisation des branches du régime de sécurité sociale applicable aux agents publics de l’Etat au Burkina Faso, conformément à la loi n°003-2021/AN du 1er avril 2021 portant régime de sécurité sociale applicable aux agents publics de l’Etat au Burkina Faso.

Le second décret porte fixation des modalités de rachat des cotisations manquantes.

Le rachat des cotisations est une opération par laquelle un assuré valide des périodes de cotisations manquantes, lui permettant de remplir les conditions pour l’ouverture du droit à la pension de retraite.

L’adoption de ce décret permet aux agents publics de l’Etat, ne remplissant pas la condition de quinze (15) ans de cotisation à la date de départ à la retraite, de racheter les cotisations manquantes et de prétendre à une pension de retraite, conformément à la loi n°003-2021/AN du 1er avril 2021 portant régime de sécurité sociale applicable aux agents publics de l’Etat au Burkina Faso.

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte organisation du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises.

L’adoption de ce décret permet au ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°20220026/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 31 mars 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et du décret n°2022-0055/PRES-TRANS/PM/SGGCM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.

Le second décret porte approbation des statuts de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY).

L’adoption de ce décret permet à la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures de remplir efficacement ses missions.

I 6 AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi.

L’adoption de ce décret permet au ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2022-0026/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 31 mars 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et du décret n°2022-0055/PRESTRANS/PM/SGG-CM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1  Le ministre d’Etat, ministre de la Défense et des anciens combattants a fait au Conseil le point d’une contre-offensive des Forces armées nationales contre les terroristes qui ont attaqué le détachement militaire de Kelbo le 25 juillet 2022.

Cette action, coordonnée avec les unités terrestres et aériennes, a permis d’infliger une lourde défaite à l’ennemi. Ce sont trois (03) véhicules pick-up armés qui ont été détruits et un autre récupéré, 27 motos, une quantité importante d’armement lourd et léger, diverses munitions ainsi que des moyens de communication ont été également récupérés. Au moins quinze (15) terroristes ont été neutralisés lors de cette opération.

Le Conseil adresse ses vives félicitations aux forces terrestres et aériennes engagées pour ces résultats appréciables. Il a également décidé de décerner la médaille de la Croix du combattant à l’ensemble des Forces qui ont été engagées dans ce combat.

Le Conseil encourage toutes les Forces de défense et de sécurité à poursuivre dans cette dynamique qui met de plus en plus en difficulté les groupes armés terroristes.

II 2 Le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité a fait au Conseil deux (02) communications.

La première communication fait le point de la rencontre extraordinaire par visioconférence des ministres chargés de la Défense et de la sécurité de l’Initiative d’Accra (IA), tenue le 21 juillet 2022.

Cette rencontre a permis d’analyser les recommandations de la réunion d’urgence consultative des Chefs d’Etat-Major des Etats membres de l’IA tenue à Accra le 19 juillet 2022.

Elle a permis également de faire le point de la situation sécuritaire dans les Etats membres, de procéder à des réajustements du plan d’opération et d’adopter le projet d’équipement et le budget de l’opération « KOUDANLGOU Renforcée » soumis par le Secrétariat exécutif de l’Initiative d’Accra.

La seconde communication est relative à la participation du Burkina Faso au lancement officiel conjoint du projet transfrontalier Côte d’Ivoire-Burkina Faso, intitulé : « Renforcer la gouvernance des zones frontalières pour consolider la cohésion sociale et prévenir les conflits» prévu se tenir à Laléraba en République de Côte d’Ivoire.

Financé par le Fonds pour la consolidation de la paix des Nations-unies (PBF) pour une durée de 24 mois (décembre 2021 à décembre 2023), ce projet vise à réduire la vulnérabilité des populations des zones frontalières entre le Burkina Faso et la République de Côte d’Ivoire.

II 3 Le ministre de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire a fait au Conseil une communication relative à une opération d’assistance alimentaire aux personnes vulnérables et aux Personnes déplacées internes (PDI) des 45 provinces du Burkina Faso.

Cette opération qui concerne 3 376 782 personnes se compose d’assistance monétaire au profit de 1 537 232 personnes et de distribution gratuite de vivres à 1 839 550 personnes.

Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du pilier : « Répondre à la crise humanitaire » du Plan d’actions de la Transition et vise la promotion de la solidarité envers nos frères et sœurs vulnérables.

Le lancement officiel de l’opération est prévu se tenir dans la première quinzaine du mois d’août.

II 4 Le ministre de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques a fait au Conseil le point de la situation que vivent certains éleveurs transhumants burkinabè dans le département de Kpendjal en République du Togo.

Dix (10) éleveurs burkinabè ont été interpellés avec leur bétail en territoire togolais par les autorités locales pour des raisons d’enquête en lien avec les mesures sécuritaires en vigueur au Togo. Deux (02) d’entre eux ont ensuite été relâchés.

II 5 La ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil deux (02) communications.

La première communication est relative à l’organisation de la Journée de l’Excellence scolaire, édition 2022.

Cette journée a pour vocation la promotion de l’excellence en milieu scolaire sur la base des résultats aux examens scolaires (CEP, BEPC, CAP, BEP, BAC). Placée sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur le Président du Faso, la Journée de l’Excellence scolaire se tiendra le 28 juillet 2022 à Ouagadougou.

La seconde communication fait le bilan des résultats des examens et concours scolaires du primaire, du post-primaire et du secondaire de la session 2022 au Burkina Faso.

L’examen du Certificat d’étude primaire (CEP) s’est déroulé du 07 au 16 juillet 2022 sur le territoire national et a connu un taux de réussite de 63,18% contre 59,34% en 2021, soit une hausse de 3,84%.

Les examens du Brevet d’études du premier cycle (BEPC), du Certificat d’aptitude professionnelle (CAP), du Brevet d’études professionnelles (BEP) et du Baccalauréat (BAC) se sont déroulés du 02 juin au 08 juillet 2022.

Le taux national de réussite au BEPC est de 41,62% contre 27,84% en 2021, soit une augmentation de 13,78% ;

Les examens de l’Enseignement et la formation technique et professionnelle (BEP et CAP) enregistrent un taux de réussite de 69,73% pour 2022 contre 63,39% pour 2021, soit une hausse de 6,34%.

La session 2022 du BAC connait un taux de réussite de 40,85% contre 37,53% pour 2021, soit une augmentation de 3,32%.

II 6 Le ministre du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises a fait au Conseil une communication relative à l’état d’avancement des préparatifs de l’organisation conjointe de la

16ème édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) et de la 10ème Conférence des ministres du Comité de coordination pour le développement et la promotion de l’artisanat africain (CODEPA) prévues du 28 octobre au 06 novembre 2022 à Ouagadougou.

Le SIAO 2022 se tient sous le thème « artisanat africain, levier du développement et facteur de résilience des populations » et entend convier 4 000 exposants, au moins 50 acheteurs professionnels et plus de 350 000 visiteurs grand public.

A la 10ème Conférence du CODEPA, au moins 15 pays membres sont attendus pour statuer sur les points inscrits à l’ordre du jour dont le projet d’arrimage du CODEPA à l’Union Africaine (UA).

La CODEPA est une organisation interafricaine dont la principale mission est de convenir d’une vision commune pour le développement du secteur de l’artisanat à l’échelle continentale.

II 7 Le ministre des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière a fait au Conseil le bilan d’une analyse de la situation pluviométrique du 1er avril au 30 juin 2022 au Burkina Faso.

Durant cette période, les cumuls pluviométriques les plus élevés ont été enregistrés dans les régions du Centre-Ouest, des Hauts-Bassins, des Cascades, du Sud-Ouest et du Centre-Sud. Les zones ayant reçu une faible pluviométrie sont situées dans les régions de l’Est, du Centre-Nord, du Centre-Est et du Sahel.

Il est attendu pour la période Juillet-Août-Septembre 2022, des cumuls pluviométriques supérieurs à la moyenne établie sur la période de référence 1991-2020 sur l’ensemble du territoire.

III NOMINATIONS ET REVOCATIONS III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A  AU TITRE DE LA PRIMATURE

–  Monsieur Issa Saferiba FAYAMA, Mle 130 274 L, Magistrat, catégorie P5, grade exceptionnel, 2ème échelon, est nommé Secrétaire général du Conseil de l’Autorité de régulation du secteur de l’énergie (ARSE) ;

–  Madame Djamilatou YAGO/NANA, Mle 329 957 B, Conseiller en études et analyses économiques, est nommée Chargée d’études ;

–  Monsieur Zauwel KOMBELEMSIGRI, Mle 294 306 K, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chargé d’études.

B AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

–  Monsieur Désiré Yves Luc Francis BEOGO, Mle 47 680 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur des affaires administratives et financières du Conseil d’Etat ;

–  Monsieur Zoewend-toalé Noël OUELGO, Mle 212 393 N, Greffier en chef, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chef de greffe de la Cour des Comptes.

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

–  Monsieur Edouard Pegedwendé KOAMA, Mle 50 900 S, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général de l’Institut national de formation des personnels de l’éducation (INFPE) ;

–  Monsieur Brahiman SAWADOGO, Mle 45 312 V, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Secrétaire général de l’Institut national de formation des personnels de l’éducation ;

–  Monsieur Simandé KABORE, Mle 45 745 Y, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Institut national de formation des personnels de l’éducation ;

–  Monsieur Issa OUEDRAOGO, Mle 00 26 696 A, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2ème classe, 12ème échelon, est nommé Directeur général des Examens et Concours ;

–  Monsieur Issaka OUEDRAOGO, Mle 47 655 Y, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2ème classe, 10ème échelon, est nommé Directeur de l’examen du Baccalauréat ;

–  Monsieur Kaki Ernest NABIE, Mle 49 016 L, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé

Directeur de l’Institut régional de formation des personnels de l’éducation des Hauts-Bassins ;

–  Monsieur Alidou Karim KONE, Mle 52 226 L, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 15ème échelon, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire des Cascades ;

–  Monsieur Henri Prosper PARE, Mle 35 176 A, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2ème grade, 12ème échelon, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire du Centre ;

Monsieur Nachor SORGHO, Mle 36 394 U, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire du Centre-Est ;

–  Madame Djénéba BELEMVIRE, Mle 52 258 F, Inspectrice de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 17ème échelon, est nommée Directrice régionale des enseignements post-primaire et secondaire du Centre-Nord ;

–  Monsieur Bienzi Didier PARE, Mle 206 357 H, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire du Centre-Ouest ;

–  Monsieur Frédéric Armand D’ALMEIDA, Mle 35 154 J, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2ème classe, 10ème échelon, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire des Hauts-Bassins ;

–  Monsieur Hippolyte Jean D. A. OUEDRAOGO, Mle 43 963 X, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2ème classe, 10ème échelon, est nommé Directeur régional des enseignements postprimaire et secondaire du Nord ;

–  Monsieur Remi SAWADOGO, Mle 25 087 L, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur régional de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Nord ;

–  Monsieur Seydou OUEDRAOGO, Mle 58 477 Z, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1er grade, 16ème échelon, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire du Plateau-Central ;

Monsieur Salifou PORGO, Mle 92 879 M, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire du Sahel ;

–  Monsieur Michel Panwin SOME, Mle 56 144 A, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur régional des enseignements post-primaire et secondaire du Sud-Ouest.

D AU TITRE DU MINISTERE DU GENRE ET DE LA FAMILLE

–  Madame Timpoko Alphonsine SAWADOGO/OUEDRAOGO, Mle 35 804 R, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe,10ème échelon, est nommée Chargée de missions ;

–  Monsieur Réléouindé Silvain ZOUNGRANA, Mle 81 952 B, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

–  Madame Honorine Pegdwendé OUEDRAOGO/SAWADOGO, Mle 249 851 D, Attachée de recherche, catégorie PA, 1er grade, 4ème échelon, est nommée Directrice générale du Genre ;

–  Monsieur Martin SANOU, Mle 46 406 N, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1er grade, 10ème échelon, est nommé Directeur général de la famille et de l’enfant ;

–  Madame W. Stéphanie Marie Angélique NIKIEMA/TAPSOBA, Mle 102 327 N, Conseiller en relations publiques, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Directrice de la communication et des relations presse ;

–  Monsieur Issaka BANGRE, Mle 55 789 E, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé d’études.

E AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Madame Kayi Céline Sarah KONE/DIALLO, Mle 130 477 W, Magistrat, 1er grade, 1er échelon, est nommée Conseiller technique.

F AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L’HABITAT

–  Monsieur Ferdinand BAKO, Mle 00 20 033 M, Géographe, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chargé de missions, en remplacement de Monsieur Samdpawendé OUEDRAOGO ;

–  Monsieur T. Joanny OUEDRAOGO, Mle 32 420 P, Ingénieur-géomètre, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de la promotion du logement ;

–  Monsieur Adama PAGBELEM, Mle 105 236 P, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles.

III 2 REVOCATIONS

Le Conseil a mis fin aux fonctions des personnes ci-après :

A AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Monsieur Karfa GNANOU, Mle 130 398 Y, Agent judiciaire de l’Etat, relevé de ses fonctions pour juste motif.

B  AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

– Monsieur Karyon SOME, Mle 34 253 E, relevé de ses fonctions de Conseiller technique.

III 3 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

–  de l’Université Joseph KI-ZERBO, de l’Ecole normale supérieure (ENS) et du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation ;

–  de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;

–  de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises.

Le Conseil a également procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST).

A  MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté six (06) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Joseph KI-ZERBO pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :

–  Monsieur Issaka BELEM, Mle 104 250 B, Administrateur des services financiers.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

–  Madame Agnès DAHO/COMPAORE, Mle 225 082 B, Administrateur des services financiers.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA MAIRIE DE OUAGADOUGOU

–  Monsieur Christian Charles ROUAMBA, Mle 59 715 A, Administrateur civil.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES INSTITUTIONS REGIONALES ET INTERNATIONALES

–  Monsieur Fabrice COURTIN, Mle 205 066, Chargé de recherche.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT LES DELEGUES DES ETUDIANTS

–  Monsieur Emmanuel TINDANO, étudiant en 2ème année de Licence Histoire et archéologie ;

–  Monsieur Sanyiwanibè Kevin SOME, étudiant en 1ère année de Licence Sciences et technologie.

Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après,

Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Joseph KI-ZERBO pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES INSTITUTIONS FINANCIERE

–  Monsieur Moctar Dédougou DIAKITE, Cadre de banque.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE

– Monsieur Oumar SANOGO, Mle 52 126 U, Directeur de recherche.

Le troisième décret nomme Monsieur Armel Bertrand BATIONO, Elève-professeur des collèges d’enseignement général, Administrateur représentant les stagiaires au Conseil d’administration de l’Ecole normale supérieure, pour la durée de son mandat de Délégué général.

Le quatrième décret nomme Monsieur Edmond HIEN, Mle 26 814 L, Professeur titulaire, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation au Conseil d’administration du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le cinquième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) pour une dernière période de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

–  Madame Zara OUEDRAOGO/OUEDRAOGO, Mle 35 881 U, Inspecteur du trésor.

Au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques :

–  Monsieur Oumarou SAWADOGO, Mle 33 774 K, Ingénieur du développement rural (agronomie).

Le sixième décret nomme Monsieur Edmond HIEN, Mle 26 814 L, Professeur titulaire, Président du Conseil d’administration du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) pour une dernière période de trois (03) ans.

B MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Hadi DEME, Mle 22 26 867 F, Infirmier diplômé d’Etat, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret nomme Monsieur Diédon Alain HIEN, Médecin, promoteur de la clinique médicale Notre Dame de la Compassion, Administrateur représentant la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-B), au titre du collège des assujettis au Conseil d’administration de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

C MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Zoeyoba Désiré

NAKOULMA, Docteur en gestion, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Primature au Conseil d’administration de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Pour le Porte-parole du Gouvernement, le Ministre de la Communication, Culture, Arts et Tourisme assurant l’intérim

Valérie KABORE